Meurtres Gratuits à Londres

Une pensée particulière à toutes ces personnes touchées quelle qu’en soit le final. Le Panda

Les meurtres gratuits ne peuvent servir aucune cause. Le Panda

Nous pourrions nous poser ce types de questions durant des lustres, que nous n’aurions pas l’ombre d’une réponse.

Londres touchée en son c oeur, tout comme les victimes qui jonchent les sols de l’Europe et ailleurs de par le monde.

La similitude des faits semblent de plus en plus ressembler, à tenter de vouloir insuffler à la jeunesse une crainte dont certains parents voire des familles les sachant entre amis, ne peuvent pratiquement pas leur expliquer.

Nous nous heurtons à du fanatisme qui en la circonstance ne semble pas relevé de préparation d’organisations islamistes qui se targuent sans preuve, de la direction de ces opérations.

Aucune nation n’est à l’abri d’une hystérie, d’une folie, voire plus, que même les instigateurs eux-mêmes ignorent dans la majorité de « ces meurtres gratuits », une signification potentielle.

Leurs actions relèvent sans être spécialiste en la circonstance, mais restant une cible potentielle, ces actes ne peuvent être commis par des êtres humains ayant leur raison, même partiellement. Nous sommes bien au-delà d’un leurre que l’espace terre ne peut contenir.

Une évidence se dégage il semble impossible d’expliquer cela aux victimes, aux blessés, à leurs parents, leurs proches, etc.

D’autres se sentent paniqués à juste titre, dans une hantise qui ne les quittera peut-être jamais.

Essayons tout de même de prendre connaissance de certains faits qui déroulent du deuil qui frappent Londres et en peu de temps à nouveau l’Angleterre.

Le Royaume-Uni frappé par la terreur pour la troisième fois en trois mois.

Sept personnes ont été tuées à Londres par trois assaillants non identifiés, abattus par les forces de l’ordre, dans une attaque terroriste survenue peu après 22 heures, samedi 3 juin.

Quarante-huit personnes blessées ont été hospitalisées, selon les services ambulanciers qui ont également soigné de nombreuses victimes sur place. 

Quatre ressortissants français figurent parmi les blessés.

L’un d’eux est dans un état grave. Un numéro d’urgence a été communiqué par l’ambassade de France. L’attentat, non revendiqué pour l’heure, est intervenu à seulement cinq jours des élections législatives au Royaume-Uni. Deux semaines après l’attaque kamikaze à la Manchester Arena, le mode opératoire de cette tragédie rappelle l’attentat de Westminster.

Peu après 22 heures, en ce soir de grande affluence, une camionnette blanche a foncé à environ 80 km/h sur la foule se trouvant sur le London Bridgel’un des emblématiques ponts surplombant la Tamise.

Les trois assaillants à bord du véhicule ont continué leur macabre course vers Borough Market, un quartier festif situé à proximité immédiate.

Armés de couteaux, les suspects ont poignardé des passants au hasard dans des pubs et restaurants.

Alertée à 22h08, la police britannique a tué les assaillants dans un délai de huit minutes, a-t-elle fait savoir.

Les trois individus portaient de fausses ceintures explosives.

Londres s’est réveillée meurtrie dimanche 4 juin.

Samedi, peu après 23 heures, trois assaillants ont foncé dans la foule sur le London Bridge avant d’attaquer des passants au couteau dans le quartier de Borough Market, bondé en ce soir de finale de Ligue des champions. Parallèlement aux investigations menées par les autorités britanniques, la section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête pour « tentatives d’assassinats en lien avec une entreprise terroriste ».

Une procédure habituelle en raison de la présence de Français victimes d’un acte terroriste à l’étranger. Royaume-Uni Attaques à Londres : le récit d’une soirée d’horreur.

Dimanche 4 juin dans l’après-midi, l’attentat n’avait toujours pas été revendiqué.

La première ministre Theresay May a dénoncé l’idéologie de l’extrémisme islamiste. La septième fois depuis 2005 que la Grande-Bretagne est frappée par une attaque terroriste, la troisième en trois mois. 12 interpellations dans l’Est londonien

Dimanche matin, la police londonienne a annoncé avoir arrêté 12 personnes à Barking (Est londonien) en lien avec l’attentat. « Des perquisitions sont en cours dans plusieurs lieux de Barking », a poursuivi Scotland Yard dans un communiqué publié à la mi-journée. Des policiers, lourdement armés, se seraient notamment rendus au domicile de l’un des trois suspects abattus lors de l’attentat, selon les informations de Sky News.

Quatre femmes auraient également été emmenées par la police, selon un photographe de l’AFP sur place. L’une d’elles se couvrant le visage à l’aide d’un foulard.  Sky News relaie le témoignage d’un voisin d’un des trois assaillants.

Il explique que ce dernier lui avait demandé des informations sur la location de van, alors qu’il était en train de déménager.

À l’époque, cela ne lui avait pas paru suspect, explique-t-il à la chaîne de télévision.

Le profil des trois assaillants demeure toujours flou à l’heure où nous vous livrons ces informations.

Il y a par ailleurs 21 blessés dans un état « critique », selon les services de santé britanniques.

 Un Français a été par ailleurs tué dans l’attentat, selon le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Quatre Français figurent parmi les blessés. Le ministre a annoncé qu’un Français est mort. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris. Ce qui laisse réellement penser que le bilan de cet attentat, laissera plus de séquelles que celles annoncées au départ.

Il ne faut pas non plus perdre le sens, que chaque victime sortant invalide, ou meurtrie de ce types de circonstances restent qu’on le veuille ou pas marquée à vie.

Le Panda

Patrick Juan.

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Terreurs à Manchester

Le point quelques heures après l’attaque qui a fait au moins 22 morts après le concert d’Ariana Grande à Manchester.

Un acte imputé au terrorisme par la Première ministre Theresa May, ce qui en ferait l’attentat le plus violent sur le sol britannique depuis la série d’attaques dans le métro londonien, en 2005.

Une explosion traitée comme un « incident terroriste«  s’est produite lundi soir à la fin d’un concert dans la salle Arena de Manchester (ouest de l’Angleterre), faisant 22 morts.

Voici ce que l’on sait quelques heures après cet acte d’ores et déjà imputé au terrorisme par la Première ministre Theresa May, ce qui en ferait l’attentat le plus violent sur le sol britannique depuis la série d’attaques dans le métro londonien, en 2005.

Une explosion

 

La police de Manchester annonce avoir été appelée juste après 22h33 heure locale (21h33 GMT) suite à des informations faisant état d’une explosion dans la plus grande salle de concerts de la ville, la Manchester Arena, d’une capacité d’environ 20.000 personnes, une taille de l’ordre de celle de la salle de Bercy, à Paris.

Quasiment tous les témoins, dans et hors de la salle, évoquent sur les médias britanniques un grand bang.

 

« Incident terroriste »

La police britannique reste prudente pendant plusieurs heures avant de finir par dire qu’elle traite l’affaire comme un « incident terroriste ».

Elle annonce procéder à une explosion contrôlée dans les jardins de la cathédrale, situés à quelques dizaines de mètres de la salle de concerts, tout près de la gare Victoria.

Un quart d’heure plus tard, elle précise avoir effectué l’explosion contrôlée mais révèle que l’objet suspect n’était qu’un vêtement abandonné.

La Première ministre Theresa May dénonce dans la nuit une « épouvantable attaque terroriste » et exprime sa sympathie aux victimes et à leurs familles.

Les circonstances de l’attaque

La Manchester Arena évoque dans un tweet une explosion qui se serait déroulée hors de la salle de concerts, dans un endroit public.

Un communiqué de la police des transports mentionne une explosion dans le foyer de la salle de concerts.

Ce foyer est un espace public qui relie la salle à la gare toute proche de Victoria où passent trains et métros.

Les spectateurs disent avoir entendu l’explosion juste à la fin du concert de la chanteuse pop américaine Ariana Grande, alors qu’ils commençaient à sortir de la salle, vers 22h30 heure locale, donc 23h30 heure de Paris.

Dans la salle, c’est la panique, les spectateurs se trouvant du côté d’où semble être partie l’explosion se précipitent de l’autre côté de la salle, c’est la bousculade pour sortir, comme le montre une vidéo circulant sur les réseaux sociaux.

Les victimes

La police confirme 22 morts et environ 60 personnes blessées.

Parmi les blessés figure notamment un couple de Leeds venu chercher ses enfants à la sortie du concert, Gary Walker et sa femme, qui ont témoigné sur la radio 5 de la BBC. M. Walker a dit avoir été blessé au pied par un éclat de métal et sa femme a été blessée à l’estomac.

Les blessés sont traités dans dix hôpitaux, a précisé la police.

Qui est derrière ?

L’action n’a pas été revendiquée, mardi à 6h30

La dernière attaque terroriste au Royaume Uni s’est déroulée il y a deux mois précisément, à Londres.

Le 22 mars, un citoyen britannique converti à l’islam, Khalid Masood, avait tué cinq personnes en fonçant dans la foule avec son véhicule avant de poignarder mortellement un policier avant d’être abattu près du Parlement.

Les attentats récents en Grande-Bretagne

Mais le drame le plus sombre de l’histoire récente britannique se situe en 2005. Le 7 juillet, quatre attentats suicide coordonnés à l’heure de pointe dans trois rames de métro et un bus londoniens font 56 morts, dont les quatre kamikazes, et 700 blessés.

Un groupe se réclamant d’Al-Qaïda revendique les attaques.

Le président de la République, Emmanuel Macron a fait part de son « effroi » et de sa « consternation », après l’attentat à Manchester (Royaume-Uni) qui a fait au moins 22 morts et une soixantaine de blessés.

L’Elysée a annoncé, qu’il s’entretiendra avec la Première ministre, Theresa May, dans la journée. 

La police de Manchester confirme l’hypothèse d’un attentat et évoque « un agresseur solitaire » qui s’est donné la mort en activant un « engin explosif improvisé ».

Que s’est-il passé, lundi soir, aux abords de la Manchester Arena (Royaume-Uni) ?

L’enquête est en cours, pour faire la lumière sur les circonstances de l’explosion meurtrière qui a fait au moins 22 morts et une soixantaine de blessés.

Une « attaque terroriste ». « Nous travaillons à établir tous les détails de ce qui est traité par la police comme une épouvantable attaque terroriste », a déclaré la Première ministre britannique, Theresa May.

Un lourd bilan. L’attentat a fait au minimum : 22 morts et une soixantaine de blessés, selon un nouveau bilan communiqué, par la police de Manchester.

Cela fait de cette attaque la plus meurtrière depuis les attentats du 7 juillet 2005 à Londres, qui avaient fait 52 morts.

Ariana Grande « brisée ». « Brisée. Du fond du cœur, je suis affreusement désolée.

Je ne trouve pas les mots », a tweeté la chanteuse américaine, qui effectue actuellement une tournée au Royaume-Uni.

Premières informations sur vidéos Lien.

Le terrorisme aveugle, fanatique, et ses dérivations ne peuvent cacher ce qui se passe dans ces types de situations.

Ce n’est pas uniquement du terrorisme à l’emporte pièces, ce type d’actes prend une évolution de plus en plus terrible.

Il semble que l’ensemble de ces meurtres gratuits touchent la jeunesse de plus en plus de  par le monde.

Il semble qu’aucun attentat de ce genre ne peut ressembler à un autre, mais à ne pas en douter, les familles touchées dans le cadre du Bataclan et autres auront une forte pensée pour les victimes et indéniablement une liaison vers leurs familles et tous leurs proches.

Les chiffres communiqués actuellement le sont avec la plus grande prudence de rigueur, mais effectivement la vie quelle que soit les souffrances se doit de continuer.

Nous ne pouvons céder à la terreur de ces folies meurtrières, d’où que nous soyons, comme ce fut le cas des désastres au Bataclan ainsi qu’à Charlie Hebdo. Puis des réactions !

L’ancien grand reporter, lauréat du prix Albert-Londres, appelle à faire une distinction. « Il y a une très grande différence entre faire la propagande du terrorisme et informer sur le terrorisme, juge-t-il. Informer sur le terrorisme, c’est faire tomber les masques. Enquêter sur les personnes, les nommer, montrer leurs visages. C’est répondre au souci d’une société, mais je pense aussi aux victimes : elles sont en droit de savoir qui a fait quoi. »

« L’image de la tragédie, ça se respecte »

Hervé Brusini appelle à ne pas tomber dans l’autocensure. « Enquête encore plus, va voir ce qui se cache derrière, qui finance, qui donne les ordres, quels sont les réseaux », invite-t-il.

Le tout sans pour autant négliger la prise de recul. « Le terrorisme nous invite à penser la valeur de l’image, analyse le journaliste. On aurait tendance parfois à montrer des images de propagande fabriquées par le groupe Etat islamique comme une sorte d’illustration. Non, l’image de la tragédie, ça se respecte, parce que c’est de la vie et de la mort. » « Utiliser la publicité djihadiste pour faire bouillir ma marmite médiatique, ça, c’est la honte », conclut-il.

On ne peut que s’incliner face aux victimes à tous leurs proches en ces circonstances qu’il faut essayer de comprendre et partager par de modestes ou plus grands témoignages un sentiment de détresse universel.

Le Panda

Patrick Juan

 

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