Anarchie Gouvernementale donc de l’Etat ?

Qui peut rester encore dupes en se posant les questions essentielles, à qui servent les manifestations et les saccages innommables sur Les Champs Elysées à Paris ? Nous voyons, observons le bilan s’impose revivre ce que les pages d’histoires nous apprennent, l’anarchie règne en divers bords tel que ce qui se passa avant 1789 et les déclarations des conflits mondiaux. « Gilets jaunes » : le préfet de police de Paris Michel Delpuech limogé. Il est remplacé par le préfet de police de Bordeaux Didier Lallement. Ce n’est pas en changeant un modeste fusible que l’on empêche l’ensemble de la maison de prendre feu, c’est bien au contraire ainsi que l’on démontre des incompétences. La question est simple qui nomme « Les Préfets » ? Sacrée Anarchie à divers stades !

L’état n’est pas à la hauteur des faits qui se déroulent, le reflet rejaillit tel un rayon de soleil qui se reflète sur un miroir de glace blanc qui à force de chauffer embrasse de feu tout ce qui l’environne. Oui rendez-nous à l’évidence à qui sert la panique, la détresse, la perte d’une vie de travail, et tout ce qui en découle ? La violence gratuite ne peut qu’engendrer la terreur, là, où plus personne ne sait qui il a en face de lui ?

Vastes fumisteries par rapport aux réalités que subissent ceux qui en travaillant payant par le fruit de leur vie : les débâcles des responsabilités d’un gouvernement et d’un Chef de L’Etat qui semble ou sont dans l’incapacité de maitriser les feux qu’ils allument ?

Il est plus que facile de rendre le mouvement populaire dit : Gilets Jaunes coupable ou responsable de la ville capitale, des repères au cœur des grandes métropoles de l’hexagone. Adopter y compris dans l’ombre ce type de concession c’est refaire naître l’esclavage, comme le démontre le film : « Autant en emporte le vent ».

À mon sens l’un des meilleurs exemples que l’on puisse citer en ces circonstances ou plus personne ne sait qui il est et contre qui il combat. L’anarchie dans laquelle nous sombrons fait revivre les vandales, tels des sauvages qui démunis de toutes formes de culture détruisent, pillent, assassinent ce qu’il a fallu des décennies pour faire renaitre de ses cendres. Allons-nous accepter cela et si c’est oui, pendant combien de temps ? Jusqu’à l’apocalypse qui transformera en divers kaléidoscopes les visions de la raison.

Des sources de France Info partielles      

De nombreuses violences ont eu lieu lors de la mobilisation des « gilets jaunes » de samedi 16 mars. Des dizaines de vitrines ont été brisées, une banque a été incendiée. Christophe Castaner avait averti sur la présence « d’ultra-violents ». Certains évoquent l’ultragauche, les black blocs. Sont-ce eux qui ont commis ces dégradations ?

Des personnes inconnues des services de police pour la plupart

Tout un chacun s’y perd car le terme « black blocs » désigne en réalité un mode opératoire. Une façon de s’infiltrer discrètement dans les rassemblements, en tenue noire, visage caché, pour user de violence, cibler le capitalisme : banques, grandes marques, sans oublier l’État par le biais des forces de l’ordre. Ses disciples souvent issus de l’ultragauche, certains ont revendiqué leurs actes par leur devise « Feu aux frontières« . Des indices sèment le doute sur leurs auteurs : vu le nombre de magasins pillés. De source policière, à 16 heures seules trois personnes interpellées sur les 140 étaient connues de leurs services.

Des « gilets jaunes » radicalisés, dans une logique « d’appropriation »

En réalité, l’ultragauche ne serait pas nécessairement à l’origine de ces violences. La question se pose et fait débat au sein même de la police. David Le Bars, le secrétaire général du syndicat des commissaires, désigne les black blocs, d’autres sources policières parlent « d’ultra jaunes » pour les trois quarts. Des « gilets jaunes » radicalisés, rompus à l’exercice, violents mais sans servir une idéologie et qui sont « dans une logique d’appropriation et non de dégradation », d’où les pillages du jamais vu sur les magasins des Champs-Élysées.

Selon des informations de franceinfo, le service central du renseignement territorial avait d’ailleurs alerté la semaine dernière le ministère de l’Intérieur sur cette radicalisation de « gilets jaunes », dont un grand nombre viendrait de province. Éric Delbecque, expert en sécurité intérieure, préfère parler d’éléments « ingouvernables », c’est d’ailleurs le titre de son livre (Les ingouvernables, aux éditions Grasset).

Ce genre d’événement sert aussi d’opérations de recrutement. Eric Delbecque à franceinfo

Des ingouvernables que les ultragauches peuvent recruter en manifestation : « Certains d’entre eux vont au contact de gens particulièrement violents qu’ils ont repérés depuis le début de ces épisodes, explique Eric Delbecque. Ils les accoutument à leur mode opératoire alors que ces gens-là, au départ, ne faisaient pas partie de leur galaxie. Cette démonstration de force permet aussi de faire grossir les rangs, d’en attirer d’autres. »

Des condamnations mais aussi des justifications

Côté « gilets jaunes », on a entendu des condamnations à l’égard de ces violences, mais aussi, et de plus en plus, une certaine justification. « Qu’est-ce qu’on a comme solution ? Quoi qu’on fasse, on ne nous écoute pas », estime par exemple cette manifestante, qui est descendue dans la rue presque tous les week-ends depuis le début du mouvement. « Ils poussent les gens à la violence. Moi je ne suis pas d’accord avec ça, en même temps, je ne vais pas le condamner. Je ne condamnerai jamais ça car que je comprends. Je ne le ferai pas, mais je le comprends. » Cette quinquagénaire a le sentiment que la violence est finalement le seul moyen de se faire entendre.

Difficile de comprendre ces situations de plus en plus confuses car de plus en plus violentes et remontant de la France profonde. Le 1er ministre envisage d’interdire les manifestations là, où les pillages, saccages, vandalismes et autres ont eu lieu. Il semble que cela ne soit pas du tout la bonne solution. Facile ou pas à comprendre que chacun fasse la juste part des actes et sanctions. L’interdit pousse les révoltés à mettre double voire triple doses.

Il semble indéniable qu’à partir du moment où la France d’en haut acceptera simplement de lancer un regard prépondérant et actif sur la France du bas, un début de solution fera jour et calmera tout ou partie des moins nantis. En toutes actions les plumes qui s’envolent dans la tourmente apportent un plus à chacun.

Le différentiel est probant ou pas ? « Jusqu’où êtes-vous prêts à aller ? » Le drôle de questionnaire envoyé aux Black Blocs par des « gilets jaunes ».

La réponse se fera ressentir sans foi, ni loi, ou dans le cadre d’un accord anarchique que personne ne peut définir en ces moments, sinon que par le mot : Anarchie à tous les étages, comme dans le temps « eau et gaz » mais les tarifs ont rudement montés. Pendant ce le temps les plaques bleues maculées de blancs ont presque toutes disparues pour laisser place aux flammes des psychoses.

Le Panda

Patrick Juan

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