La valeur des partis politiques

« Tout le système repose désormais sur le spectacle »

Les principales raisons qui feront chuter Macron et son gouvernement après et avant 2022. A ne pas en douter sont les mensonges accumulés, la razzia faite par son élection dans le cadre dit LREM.

Les élections municipales du 28 juin devraient surement l’empêcher de dormir serin tel l’oiseau qui voulait être un canari tant le chant était similaire.

Sommes-nous en surplus de masques simplement parce que l’Etat non seulement ment, mais de plus entraine dans le gouffre des entreprises qui se sont lancés dans la fabrication des absents masques et gels.

« Nous sommes en guerre » le président l’a déclaré à plusieurs reprises, l’évidence va arriver dans le marasme du chômage et de par conséquence des faillites de l’ordre de 40% qui se profilent en moins d’une année.

Certaines entreprises sont déjà en dépôt de bilan ou cessation de paiement.

Un déficit du P.I.B. de la nation France qui dépassera les 12% nous sommes dans un quota jamais vu y compris en 1945. Alors que les motifs de l’époque pouvaient se comprendre, nous avions assistés à une soudure union des français jamais égalée.

Une évidence l’époque n’était pas la même, et le pire c’est que nous entendons les gens en France hurler : « Nous voulons travailler »

Le président et son gouvernement à l’image du toupet de Madame Buzin sur BFMTV face à Bourdin pour son retour à sa candidature à la Mairie de Paris. Transformant ses propos pire que les pieds-nickelés dans le cadre de l’affaire avec le professeur Raoult.

Sous les auspices de la Fondation Jean Jaurès, la politologue Chloé Morin et le juriste Daniel Perron, viennent de publier « A quoi servent encore les partis politiques ? ».

Crise de la démocratie, marée montante populiste, méfiance généralisée à l’égard des institutions et de leurs représentants. Dans « A quoi servent encore les partis politiques ? », la politologue Chloé Morin et le juriste Daniel Perron, analysent les causes du délitement des formations politiques traditionnelles et les conditions d’un rebond.

« Il faut les refonder, réinventer de fond en comble, pour donner aux citoyens envie de devenir des acteurs plutôt que de demeurer des sujets », leur répond Olivier Faure, premier secrétaire du PS.

 

Les partis politiques ont-ils servi à quelque chose face à la crise sanitaire et sociale ?

 

Daniel Perron et Chloé Morin. Ils ont été moins influents qu’ils auraient pu et dû l’être, notamment dans le contrôle de dispositions restreignant les libertés fondamentales. Les partis doivent faire vivre le débat politique, participer à la réflexion. Ils l’ont peu fait et ont été pour beaucoup assez suivistes, sans doute par peur d’apparaître politiciens. Nous avons de fait assisté à un duo entre les experts médicaux et le gouvernement qui a écarté les partis politiques. Cela interroge sur le fonctionnement des médias dans notre démocratie.

Olivier Faure, vous êtes à la fois juge et partie, mais à quoi ont servi, selon vous, les organisations politiques dans cette période ?

Nous avons proposé de coopérer pour affronter cette catastrophe sanitaire, au lieu de quoi nous avons assisté à de véritables mensonges.

Combien de médecins libéraux sont morts pendant l’épidémie du Covid-19 ? Combien ont été contaminés par le coronavirus ? Il est impossible de disposer de données précises de la part des autorités sur ces personnels de santé qui ont pourtant été parmi les plus exposés au virus depuis le début de la pandémie. Selon une étude de SOS Médecins, que révèle la cellule investigation de Radio France, 16% des 1 300 médecins regroupés dans ses 63 associations ont été contaminés, dont 20% à Paris. C’est bien plus que les médecins d’établissements de santé (des hôpitaux notamment) qui ont été touchés à hauteur de 10%, selon le point épidémiologique de Santé publique France du 19 mai.

 

10 % des médecins d’établissements de santé ont été contaminés par le Covid-19 au 29 mai 2020, d’après Santé publique France.10 % des médecins d’établissements de santé ont été contaminés par le Covid-19 au 29 mai 2020, d’après Santé publique France.

SOS Médecins ne comptabilise pas de décès dans ses équipes, mais sept personnes hospitalisées pour une forme grave du Covid-19, dont trois sont encore dans un état sévère.

De son côté, le Conseil national de l’Ordre des médecins a décompté 40 décès, parmi lesquels une trentaine de médecins libéraux, sur près de 83 000 en activité.

« Un chiffre sans doute en-dessous de la réalité, explique son vice-président Jean-Marcel Mourgues, car les conseils départementaux de l’Ordre ne sont pas systématiquement prévenus par les familles de la cause du décès. »

Plus de 2 800 médecins généralistes auraient été contaminés par le virus, et « une trentaine se trouveraient en réanimation, dont la moitié en situation grave », précise encore l’Ordre.

Une autre évaluation de la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) estime à 46 le nombre de décès de médecins libéraux depuis le 1er mars.

Parmi eux, 26 étaient en activité à temps plein et 20 étaient retraités, sans que l’on sache si ces derniers avaient repris une activité bénévole pendant la pandémie. Ces tous derniers chiffres sont à prendre avec précaution, car les décès attribués au Covid-19 l’ont été sur la base des déclarations des familles des victimes, et non des certificats de décès qui ne mentionnent pas la cause de la mort.

« Ils auraient pu fermer leur cabinet, mais l’immense majorité des généralistes libéraux a continué à assurer des consultations en présentiel. Ils sont allés se battre en se débrouillant pour trouver des masques. C’était suicidaire au début », estime Thierry Lardenois, médecin et président de la CARMF.

« Aidez-nous, on n’a pas de masques »

Parmi ces « morts au combat sans artillerie ni cartouches », comme le dit un médecin, il y a notamment Ali Djemoui, un généraliste de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Cet homme, très connu et apprécié dans le quartier du Bois-l’Abbé, est mort du Covid-19 le 2 avril à 59 ans.

Sa femme, a raconté comment les malades ont soudainement afflué. « Après les vacances de février, début mars, on a eu une recrudescence de patients qui avaient les symptômes du coronavirus. L’hôpital était débordé et les renvoyait vers nous, les généralistes. On ne pouvait pas les refuser. Trois des cinq médecins du quartier tombent malades et ferment leur cabinet. Leurs patients, (Voir et lire tableau du Conseil de l’Ordre ci-joint)

Ce 14 juillet 2020, il n’y aura pas de défilé national, mais une remise de médaille aux soignants ainsi qu’une évocation de leurs valeurs, ce dont ils ne veulent pas. Les primes promises n’ont toujours pas été versées à ce jour. Les augmentations de salaires auxquelles chacun s’est engagé de l’ordre de 300 à 400 euros/mois ne verront le jour peut-être qu’en 2021.

En attendant les manifestations à divers titres se déroulent, il semble indéniable que dans la mesure ou une seconde crise survient la France ne pourra y faire face. Sommes-nous encore en République ? Les événements à venir y compris la manifestation du corps médical le 18 juin, alors lorsque les éboueurs agiront espérons qu’ils donnent un grand coup de balai dans la masse d’usurpateurs.

Le Panda

Patrick Juan

 

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À la Salpêtrière, Macron reconnait un mea culpa sur l’hôpital

« On est désespérés, on ne croit plus en vous »

La situation sanitaire de la France est grave, chacun l’éprouve en ce moment en supportant le confinement, puisque face au coronavirus, c’est la seule option pour pallier les carences de notre système de santé, lui qui fut le plus performant du monde en l’an 2000 d’après l’OMS.

Notre constat depuis un an est dramatiquement validé par la situation actuelle : on manque de lits d’hôpitaux, en particulier de réanimation, on manque de personnel pour faire tourner les établissements, les EHPAD sont en grande tension, les professionnels fuient désormais l’Hôpital Public où les salaires bloqués malgré l’inflation du prix de la vie et de la charge de travail font fuir autant que la perte de sens engendrée par l’indifférence des pouvoirs publics.

 

Cette crise qui nous absorbe tous intensément dans une course contre la montre épuisante mais indispensable, où trop de soignants meurent pour sauver des vies au péril de la leur, tant les conditions de sécurité sont délabrées. A l’issue de cette crise, il faudra déterminer les responsabilités dans les politiques de rationnement de notre système de santé qui coûte aujourd’hui des vies aux patients comme aux professionnels. Il n’est pas acceptable que le désengagement de l’État soit pallié par des cagnottes en ligne financées par des gens qui cotisent déjà sur leur salaire !

 

Chaque crise sanitaire démontre le dévouement extraordinaire des médecins et paramédicaux, administratifs et ouvriers au sein des établissements du sanitaire, du médico-social et du social, mais entraine aussi leur départ en nombre après les crises devant l’absence de reconnaissance durable, passé les félicitations dans le feu de l’action. Nous ne surmonterons cette épreuve qu’unis!

 

Certaines auront un effet dans un temps long, mais elles peuvent être décidées rapidement ! Il faut rouvrir des lits d’hôpitaux là où c’est nécessaire, reconstituer les troupes en réembauchant du personnel médical et non-médical, administratif et ouvrier, et le payer décemment pour qu’il revienne notamment dans le service public, qui soigne chacun d’entre nous sans considération de fortune et sans trier les malades sur leur « rentabilité ». La gouvernance des hôpitaux doit être partagée avec tous les personnels et être à l’écoute des usagers.

 

D’autres mesures peuvent être prises rapidement et avoir un effet quasiment immédiat mais pour longtemps ! Les organisations syndicales de personnels médicaux et paramédicaux, collectifs et associations d’usagers du secteur de la Santé et de l’Action Sociale que nous représentons appellent solennellement le gouvernement à réquisitionner l’ensemble des forces industrielles de notre pays afin de produire les médicaments et dispositifs nécessaires pour vaincre cette épidémie mortelle.

 

Cette épidémie n’est pas la première qui apparaît depuis une vingtaine d’années, même si son ampleur est sans équivalent. La mondialisation et la déforestation nous ont mis en contact avec des agents pathogènes inconnus et l’épidémie actuelle n’est qu’une parmi une longue série à venir : cet effort national pour restaurer nos capacités à nous soigner, et définir une autre politique de santé et de protection sociale n’est pas qu’une riposte au coronavirus, c’est aussi un investissement pour l’avenir. Il serait insensé de l’esquiver plus longtemps.

 

L’article Communiqué de Presse unitaire du 2 avril 2020 est apparu en premier sur Urgentistes et fiers de l’être.

« C’est gentil la prime, on la prendra, mais ce qu’on veut, c’est la revalorisation des salaires, de combien et quand. A chaque promesse, vous nous rajoutez des conditions, on est désespérés, on ne croit plus en vous. »

« Je n’ai jamais fait de promesse là-dessus, quand je fais des promesses, je les tiens », répond Emmanuel Macron.  « Il a fallu le Covid pour que vous réagissiez, ce n’est pas normal », réagit une autre infirmière.

Au-delà de la prime, Emmanuel Macron, flanqué du ministre de la Santé, Olivier Véran, a insisté sur la nécessité de « mettre fin » à la « paupérisation » de l’hôpital, reconnaissant une « erreur » sur la réforme du système de santé engagée il y a deux ans.

Le président de la République s’est engagé, fin mars, à mettre en oeuvre un « plan massif d’investissement » pour l’hôpital, comprenant une « revalorisation de l’ensemble des carrières » pour les personnels, dès que la crise sera passée. « Oui, on va investir », « on sera au rendez-vous ».

« Une grande manif le 28 mai »

« Ce n’est pas 300 euros qu’il faut, c’est bien plus pour garder notre personnel. En réanimation, les deux tiers des effectifs partent », lui a lancé une infirmière des urgences, très remontée. « Monsieur le président, vous avez suscité un magnifique espoir chez les gens, un retour en arrière ne sera pas accepté », a également prévenu la médecin Dominique Thabut, une cheffe de service.

En retour, le président a affirmé avoir « demandé au ministre un travail express » sur le sujet. « Ne nous laissons pas endormir par ces belles paroles » a réagi dans un communiqué Laurent Thines, neurochirurgien à l’hôpital de Besançon. « En pratique, les projets de restructuration et de suppression de lits et de personnels se poursuivent », affirme-t-il, annonçant « une grande manif de soutien à l’hôpital le jeudi 28 mai si l’épidémie ne repart pas d’ici là.

Sur la réforme du système de santé engagée. « On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée » car elle ne « portait pas assez de sens » et avait une « ampleur » et un rapport au temps « pas du tout suffisants compte tenu de l’état où était l’hôpital ».

« C’est très cruel pour moi-même »

Une fois de plus, les journalistes n’avaient pas été prévenus de ce déplacement. La visite s’est effectuée sans caméra, mais la vidéo d’un échange tumultueux entre le président et des soignantes a été diffusée.

« Il a fallu le Covid pour que vous réagissiez »

Emmanuel Macron, poings serrés, face à des infirmières « désespérées » par la dureté de leur profession et l’interrogent sur la revalorisation de leurs salaires. « Je constate que ça ne va pas assez vite et qu’on n’a pas répondu à une partie des attentes qui sont légitimes. Ne dites pas que je vous ai déçues, je ne vous ai pas promis une prime », insiste le chef de l’Etat. Il faut se poser la question : De savoir, si nous entendons tous la même chose, ou si Mr Macron a des problèmes de dictions ou de surdités ?

« Sous un flot de reproches des soignantes, dont l’une l’interroge : « Pourquoi est-ce que je travaille avec un masque périmé depuis 2001 ? »

« On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée ».

Soixante-trois plaintes contre des membres du gouvernement (Edouard Philippe, Agnès Buzyn, Olivier Véran, Nicole Belloubet, Muriel Pénicaud et Christophe Castaner) ont été déposées jusqu’ici auprès de la Cour de justice de la République pour dénoncer leur gestion de la crise du coronavirus, selon un décompte annoncé mardi par le procureur général François Molins sur RTL. Le chef de l’État, Emmanuel Macron, est lui irresponsable pénalement des actes réalisés dans l’exercice de ses fonctions.

 

Ces plaintes, dont les premières ont été déposées fin mars au début du confinement, sont en cours d’examen par la commission des requêtes de la CJR, qui va apprécier la suite à leur donner.

 

Cette commission, composée de dix hauts-magistrats, peut « décider soit le classement sans aucune suite soit la transmission au procureur général qui serait alors tenu de saisir la commission d’instruction qui agira finalement comme un juge d’instruction« , a expliqué François Molins. L’une d’entre elles avait été déposée contre X, fin mars devant la CJR, part un patient infecté à la maladie Covid-19 pour « entrave aux mesures d’assistance ».

69 cas positifs dans une entreprise agro-alimentaire de Bretagne

Après le signalement le 13 mai d’un patient atteint du Covid-19 par le centre hospitalier de Saint-Brieuc, des investigations ont été mené dans l’entreprise agroalimentaire où il est employé. Cinq cas supplémentaires ont d’abord été détectés, puis un dépistage massif a eu lieu ce vendredi.

Sur les 209 employées testés, « les résultats des tests font apparaître ce jour 63 cas positifs covid-19 supplémentaires, portant le total des cas confirmés à 69 », explique l’Agence régionale de Santé de Bretagne dans un communiqué ce dimanche. « Ces personnes sont isolées à leur domicile », précise-t-elle, avant d’ajouter : « Simultanément, l’ARS Bretagne et l’Assurance Maladie identifient ce jour l’ensemble de leurs cas contacts à risque afin d’appliquer le dispositif de quatorzaine pour ces personnes, ainsi que la prescription d’un test et de masques sanitaires. »

 

L’entreprise demeure en fonctionnement. L’ARS précise simplement « l’ensemble du personnel sera invité au strict respect des mesures barrières ainsi qu’à la limitation de leurs interactions sociales ».

 

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La France en guerre contre Monsieur Macron, Madame Buzin, son Mari Yves Levy : constatons les conflits d’intérêts ? La folie siège à L’Elysée est-il conseillé par plus incompétents que des Nuls ?

Irène Frachon combative et «inconsolable» nous avions besoin de telles personnes et non d’arrivistes. Le confinement tue plus que le virus à présent.

La France doit indéniablement savoir que dans une guerre, il y a toujours des victimes innocentes de chaque côté des belligérants. Il est plus que vital de mettre la France au travail, dans le cas contraire « C’est à plus ou moins court terme la mort de tous, sans une France sociétale », le moment est venu de rendre des comptes. Pas question dans ces lignes de rendre responsable le gouvernement de l’arrivée du Covid-19. Le reproche essentiel un point indéniable. L’Etat n’a pas fait, n’agit pas pour protéger la population. Il faut fermer l’espace Schengen. Fournir des masques à tous les citoyens sans exception. Tester, tester, protéger avec les moyens que la France possède. Le confinement ne peut perdurer sur du long terme, ou les acquis depuis des siècles s’éteindront et nous avec. Les leçons sont à prendre à ce stade, une moralité se dégage : « le pouvoir sans fournir les moyens de vivre est une débâcle que nous constatons » les soldats qui sont parti à la guerre sans savoir s’ils reviendraient sont les soignants sur la brèche 24h/24.

Prenons un seul exemple : Mise en examen dans l’affaire du Médiator mais nommée au comité d’éthique de l’Académie de médecine ! Malgré sa mise en examen pour trafic d’influence au profit des laboratoires Servier dans le scandale du Médiator, l’ancienne sénatrice UMP de Paris, Marie-Thérèse Hermange, a été confirmée au comité d’éthique de l’Académie de médecine, révèle « Le Figaro ». La nomination de Marie-Thérèse Hermange parmi les membres du comité d’éthique de l’Académie de médecine, début janvier, avait suscité la colère. L’ancienne sénatrice UMP de Paris, mise en examen en 2013 dans le cadre d’une enquête pour « trafic d’influence » dans l’affaire du Médiator, est soupçonnée d’avoir servi les intérêts des laboratoires Servier. L’intéressée a pourtant été « maintenue dans ses fonctions » par ledit comité d’éthique le 7 février. « Après un échange ouvert entre les membres et un vote à bulletin secret », le maintien de Marie-Thérèse Hermange a été validé « à l’unanimité, moins une voix » Pas surprenant. Le Figaro avait rendu public sa nomination, une « représentante » de l’Académie avait rapidement fustigé la démarche du quotidien. « On est en train de bafouer l’Académie, il y a des tas de gens qui ont été mis en examen et qui ont été innocentés ensuite », avait-elle tenté de justifier. A quels revenus et pour qui ? Pourtant c’est ce comité qui permet au président Macron de justifier ses décisions CQFD.

Qui est Yves Lévy et sa femme ? Lien. Le plus grand scandale d’Etat jamais connu à associé avec J’ACCUSE ?

Il faut rentrer dans les « secrets » des manipulations pour comprendre, que tel est pris celui qui pensait faire une nouvelle botte de Nevers. Monsieur le président la pointe de votre épée n’était pas assez effilée pour toucher la réelle recherche.

Comble ou hasard au sein même des deux conseils scientifiques qui épaulent le gouvernement dans ses choix face à l’épidémie, plusieurs de ses membres ont des liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique et ont reçu des dizaines de milliers d’euros de la part de grands laboratoires. Les lobbies pharmaceutiques vont jouer un grand rôle, aux côtés des gouvernements, dans la lutte contre la pandémie de coronavirus Covid-19 qui se joue actuellement. Selon les informations, plusieurs membres des deux conseils scientifiques sur lesquels le gouvernement se repose dans sa prise de décision auraient des liens d’intérêts importants avec des laboratoires. L’un d’eux s’est vu verser plus de 250 000 euros entre 2014 et 2019, selon les chiffres de la base publique Transparence santé. Et rien qu’en 2018, « Big Pharma » a déboursé 1,36 milliard d’euros aux professionnels de santé, selon une enquête de la presse régionale parue en janvier dernier.

450 000 euros d’avantages versés aux membres des conseils scientifiques

Ces relations n’empêchent pas l’indépendance, elle est toutefois plus que sérieusement remise en question. Une étude universitaire publiée en novembre 2019 montre même que les médecins liés aux industriels du secteur prescrivent plus de médicaments que les autres, fait ressortir l’hebdomadaire Marianne. En tout, entre les repas, hébergements à l’hôtel, frais de transport et honoraires, les laboratoires ont déboursé pas moins de 450 000 euros, à destination de neuf experts du conseil scientifique et du Comité analyse,  Au sein du Care, qui compte cinq membres, seule la présidente, Françoise Barré-Simoussi, semble immaculée de tout conflit d’intérêts. Qui sont les membres du Care, le nouveau comité scientifique d’Emmanuel Macron ?

 

Philippe Douste-Blazy, Geneviève Fioraso, Renaud Muselier ces ex-ministres, de droite comme de gauche, ont tous été « remerciés » par un siège au Conseil d’administration de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection du professeur Raoult. Et ont tous fait, plus ou moins discrètement, sa promotion.

Didier Raoult est « ce que doit être un médecin et un chercheur : un homme libre parce que instruit, indépendant parce que intellectuellement honnête, et critique parce que la vérité d’aujourd’hui n’est pas forcément celle de demain ». Qui fait ainsi l’éloge du professeur controversé ? L’ancien ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy dans un livre paru il y a 2 ans sur L’IHU Méditerranée Infection : le défi de la recherche et de la médecine intégrée. Pas étonnant donc que le lointain prédécesseur d’Olivier Véran au Ministère des Solidarités et de la Santé ait pris fait et cause ces dernières semaines pour la chloroquine. D’autant que Philippe Douste-Blazy siège lui-même aux côtés de Didier Raoult au conseil d’administration de l’institut, à titre bénévole précise-t-il. Et il n’est pas le seul…

 

Comme l’a révélé cette semaine Mediapart, une autre ex-ministre figure au Conseil d’administration, l’ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche du gouvernement Ayrault, Geneviève Fioraso, celle-là même qui a mis le pied à l’étrier d’Olivier Véran : « Lorsque les négociations piétinent avec l’AP-HM, c’est la ministre socialiste de la recherche Geneviève Fioraso qui vole à son secours. Comme son prédécesseur Philippe Douste-Blazy avant elle, elle en est remerciée en siégeant au conseil d’administration de l’IHU », quelques mois seulement après son départ du gouvernement, explique Mediapart. Dans un long article publié sur son site personnel, en novembre 2015, la nouvelle administratrice vante même « l’excellence des recherches menées par les équipes pluridisciplinaires, internationales et intergénérationnelles du laboratoire du Professeur Didier Raoult », dont elle loue « l’esprit pionnier et l’audace ».

 

Troisième ex-ministre à figurer sur la liste des « 10 personnalités qualifiées » appelées à siéger, une à deux fois par an, au Conseil d’administration de l’IHU : Renaud Muselier, l’ex-secrétaire d’État aux Affaires étrangères. Désormais président de la région Sud, l’ancien membre du gouvernement Raffarin s’est largement mobilisé ces dernières semaines pour son « ami de longue date » Didier Raoult. Il a fait visiter en personne l’IHU à la presse début mars pour montrer la modernité de ses installations, et a encore pris fait et cause pour lui jeudi après la visite d’Emmanuel Macron à Marseille : « Je le dis et le répète, Didier Raoult est un chercheur de dimension mondiale, sa science est indiscutable, sa méthode infaillible : dépister, soigner, hospitaliser, faire de la recherche », a-t-il asséné, selon La Provence.

 

Tout le contraire de l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, qui a boudé l’inauguration du nouvel IHU de Marseille en mars 2018, comme le rappelle le site local Marsactu« Lorsqu’elle était en poste, la ministre a toujours ignoré l’infectiologue »raconte ainsi Marianne, notamment car Didier Raoult était en froid avec son mari Yves Lévy. « J’ai demandé des rendez-vous, on m’a répondu que la ministre n’avait pas le temps », confiait le professeur rebelle. Peu de chance donc que la ministre démissionnaire vienne rejoindre à son tour le conseil d’administration de l’IHU dans les prochains mois…

Olivier Véran fend l’armure. Depuis la démission d’Agnès Buzyn, l’ancien député LREM de la 1ère circonscription de l’Isère est devenu l’un des membres les plus importants du gouvernement en tant que ministre de la Santé. Et comme chacun des Français, Olivier Véran respecte le confinement et communique avec ses collègues seulement par écrans interposés. Vendredi 10 avril, le ministre a été chaleureusement félicité pour son travail par des députés LREM lors d’une visio-conférence du groupe LREM à l’Assemblée, a révélé sur Twitter Jean-Jérôme Bertolus, le chef du service politique de France info. « On est fiers de toi ! », « Bravo et merci ! », « Merci pour ce que tu fais ! », Lui font savoir quelques députés en applaudissant derrière leur écran, précise Gilles Le Gendre, président du groupe.

Olivier Véran s’est affiché alors ému. « Je suis content de vous voir ! Merci à vous ! On est tous dans le même bateau », a-t-il répondu, d’après les propos retranscrits par le journaliste. Lors de cet entretien, le compagnon de la députée Coralie Dubost a également abordé la réouverture du pont aérien entre la France et la Chine, permettant à notre pays de recevoir des masques. « Si tout va bien, je touche du bois, je vous raconterai un jour la folie des tarmacs chinois. Ce que raconte la presse est bien en-dessous de la réalité », a-t-il révélé.

 

Un vaste programme européen d’essais cliniques, baptisé « Discovery », teste actuellement l‘hydroxychloroquine ainsi que trois autres traitements. Les tests, dont les premières tendances ne seront pas connues avant fin avril dans le meilleur des cas, portent sur 3 200 patients gravement atteints en Europe, dont au moins 800 en France. Un comité international compilera et analysera les données brutes récoltées, afin d’aboutir à un consensus scientifique sur l’efficacité de ces traitements, notamment celle de la chloroquine.

Sources diverses de publication sur l’axe santé

Gouverner c’est prévoir, Monsieur le président de la République, comment nous demander de mettre deux litres d’eau dans une bouteille qui contient 100 centilitres.

Vous ne manquez pourtant à priori pas d’intelligence, lorsque l’on constate votre parcours, fait par le monde de la finance.

Pensez-vous objectivement que nombreux seront les parents, enseignants, professeurs des écoles, qui vont suivre vos conseils ?

Vous agrandissez le fossé de la France en semant la panique réellement dans toutes les classes de nos sociétés.

Remettre sur le chemin de l’enseignement plus de 10 millions de personnes, en procédant de la sorte c’est ouvrir ou pas des portes de crématoriums ? Vous ne pouvez avancer autant que le test national n’a pas eu lieu, vous venez prétendre que cela ne servirait à rien, mais qu’en savez-vous ?

La reprise des classes a été fixée le 11 mai 2020, cela semble être la folie des grandeurs pour ceux qui ne se sont jamais occupés d’enfant ou qui n’ont en pas. Vraisemblable dans un conte des « Mille et une nuit »

Ayant des enfants, des petits enfants, qui sera en mesure de faire tenir un masque sur le visage d’un enfant de 3 à 6 ans ? À ma connaissance personne. Les annonces d’Emmanuel Macron ne conviennent pas à tout le monde. Lundi 13 avril, le président de la République a assuré que la France resterait confinée jusqu’au 11 mai prochain minimum. Après cette date, il pourrait alors y avoir du changement. « La seule erreur de ce discours, à mon avis, c’est l’ouverture des écoles parce qu’on est encore en plein dans une épidémie qui galope, qui est un tout petit peu freinée et l’ouverture des écoles pour moi, je pense que c’est un risque inutile », estime Jean-Paul Hamon, président de la fédération des médecins de France.

Un confinement prolongé à nouveau ?

Jean-Paul Hamon préfère rester prudent quant aux annonces du gouvernement. Il attend de voir l’évolution de l’épidémie de coronavirus avant de s’avancer sur un potentiel déconfinement. « On verra le 11 mai où on en sera et on verra s’il n’y aura pas nécessité de rallonger le confinement », tempère-t-il.

 

Puis en appliquant le sens du bon raisonnement que suggère non le Roi Dagobert ou Emmanuel Macron.

Regardez le résultat lorsque vous suggéré que les personnes de plus de 70 ans, doivent se confiner plus de temps, à quoi ressemblerait la France en appliquant votre méthode.

Je tente en ma qualité de citoyen d’analyser avec mes moyens les chiffres réels. Où va donc l’Assemblée Nationale de France ? En se penchant sur les chiffres officiels 187 députés ont largement dépassés les 70 ans. A regarder les trois tranches la première est de 43,1% la seconde de 10,3%, la troisième de 0,3% dont 18 ont plus de 80 ans. En % cela représente 53,7% de dépassement.

La moralité se dégage d’elle-même :

187 Députés sont dans la limite d’âge fixé et suggéré par le président Macron le 13 avril 2020!

Le Sénat

http://www.senat.fr/senatoriales2017/listes/composition_par_age_apres_renouvellement_definitives_senat.pdf

Moins de 41 ans 6 1,7

De 41 ans à 50 ans 44 12,6

De 51 ans à 60 ans 111 31,9

De 61 ans à 70 ans 150 43,1

De 71 ans à 80 ans 36 10,3

Plus de 81 ans 1 0,3

Total 348

Soit 111 Sénateurs sont dans la limite d’âge fixé et suggéré par le président Macron le 13 avril 2020!

De pire en pire en prenant connaissance des chiffres de la Cour des comptes. Sur les plus de 1800 professionnels 892 ont plus de 70 ans.

Soit 892 Salariés sont dans la limite d’âge fixé et suggéré par le président Macron le 13 avril 2020!

Effectifs de la Cour des comptes, par type de grade ou d’affectation (2011-2017)

Ces chiffres de données proviennent d’un service public certifié.

Ils travaillent à la Cour des comptes à Paris, dans quinze sites interrégionaux et régionaux en métropole, ainsi que dans quatre sites ultramarins.

Les 9 membres du Conseil constitutionnel ont plus de 75 ans nommés par le président de la République dont le dernier en 2019.

Que faire alors de ces 9 membres qui sont sans exception ayant dépassés la limite d’âge fixée par le président Macron le 13 avril 2020 !

510 Maires non encore élus ont plus de 80 ans, le doyen à 96 ans. Que faire de ces futurs élus selon la limite d’âge fixé par le président Macron le 13 avril 2020 ? Quant à l’ensemble des autres élus aux diverses municipalités cela représente ni plus ni moins que 56,2% des élus qui ont plus de 70 ans.

Nous avons plus de 50000 personnes représentants de l’Etat qui seraient en légère contradiction la limite d’âge fixé et suggéré par le président Macron le 13 avril 2020!

Il serait temps que nos enfants, petits-enfants, ne remplacent ce que les Ehpad de France ont fait verser comme larmes de sang au sein des familles dans un contexte de ne pouvoir dire adieu ou au revoir aux leurs.

Comment organiser la sortie de confinement? Dix-huit millions de personnes à risque devront rester confinées même après l’allègement du confinement prévu le 11 mai, a plaidé Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, l’instance qui conseille les autorités.

Selon lui, ces 18 millions de personnes sont les personnes »d’un certain âge au-dessus de 65 ou de 70 ans », les personnes ayant des maladies de longue durée, ainsi que « des sujets jeunes ayant une pathologie, mais aussi obèses ». »Si on n’a pas les prérequis il faut rester confinés »
Jean-François Delfraissy a également souligné devant la commission des lois du Sénat que ce déconfinement devrait être reporté si les conditions n’étaient pas réunies. « Je suis extrêmement clair : si on n’a pas les prérequis il faut rester confinés » et « s’il faut retarder de quelques jours parce qu’on n’est pas prêt, il faudra retarder de quelques jours. Pour combien de temps, je ne sais pas. En attendant peut-être un médicament préventif. »

18 millions de personnes concernées.
Mercredi, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, a donné un chiffre : 18 millions de Français seraient concernés par ce confinement plus long, car « à risque d’être contaminées et de développer une forme grave » de Covid-19. Parmi elles, le médecin liste : les personnes « d’un certain âge, dont je suis, au-dessus de 65 ou de 70 ans », celles ayant des affections de longue durée, ainsi que « des sujets jeunes ayant une pathologie, mais aussi obèses ». Lien Merci Monsieur !

 

Pensez-vous qu’au moment de leur départ ils ont compris Lien

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Retraites : «erreur», «lâcheté», «faiblesse», « meurtres » par le 49-3

Nous sommes en pleine psychose : fin du réel débat le tuer avant sa naissance, celui du droit d’expression, nous sommes pris à la hussarde ? Le nier serait de la folie démocratique. La liberté de la France qui fleurit ses 36 000 communes est une tache énorme sur « Les droits de l’homme » A quoi nous sert toutes ces communes ? À l’ombre du pouvoir se cache ce que nous voulons, vivres libres.

A ne pas en douter il fallait s’y attendre, le virus nous a envahi depuis et jusqu’à 2022. Tout est sujet à caution, la réunion ministérielle du 29 février ne servait pas uniquement qu’au désastre qui frappe tous azimuts. A la 13 eme séance le « Glas est tombé » pour faire mieux passer les virus préjugés infranchissables passe par-dessus le bleu, le blanc, et le rouge. Travailleurs ils ne vous restent plus qu’à capitaliser en privé, ou enrichir le partage de plus de dividendes aux nantis. Le 49.3 a été utilisé 45 fois depuis 1988 Lien.

En certaines régions telle que l’Auvergne « Les Républicains » s’accoquinent avec « Le Modem ». Michel Fanget élu député du Puy-de-Dôme avec l’aide de la droite. A présent retour du crachoir dans le cadre de la municipale à Clermont-Ferrand, « Le Modem » appui la candidature de Jean Pierre Brenas des « Républicains » afin de bloquer le maire sortant. Jean Pierre Brenas et je les connais très bien tous deux.

En apparence au départ dans l’opposition, les preuves parlent au niveau des tracts et des réunions, alors qu’ils étaient censés se combattre. « Les français sont des veaux »

Le résultat se fait ressentir plus tôt que prévu, cela sentait les virus qui ne connaissent point de frontières ni de limites. Nous en avons un exemple flagrant, les mots qui pourront être utilisés ne changeront rien au double désastre qui nous frappe de plein fouet.

Édouard Philippe annonce ce samedi 29 février qu’il engage «la responsabilité de son gouvernement» sur le projet de réforme des retraites. Allez peser cela passe ! C’est réellement acté, le gouvernement choisi d’utiliser l’article 49-3 de notre Constitution. Le peuple de France subit l’effet boomerang du Traité de Lisbonne.

Il y a 577 députés à l’Assemblée sans aucun pouvoir sinon qu’un jeu de dupes.

La possibilité du recours à cet article se faisait sentir depuis plusieurs jours. En début de semaine, Les Républicains avaient d’ailleurs proposé «une alternative» à cela en proposant de suspendre les débats et de «redéposer» un nouveau projet.

Désormais actée, une décision qui ne manquera pas de faire réagir. L’opposition de gauche a annoncé d’emblée son intention de déposer une motion de censure du gouvernement, qui n’a toutefois aucune chance d’être adoptée. Et pour cause.

Jean-Luc Mélenchon, de La France insoumise, a condamné un procédé «particulièrement fourbe» : Jean-Luc Mélenchon, président du groupe LFI à l’Assemblée nationale, sur le passage en force avec le 49.3: «C’est un procédé particulièrement fourbe. Mais je préfère prévenir, même s’il n’y a qu’une motion de censure et que c’est celle des Républicains, je la voterai »

 

Le président du groupe LFI à l’Assemblée nationale a confirmé le dépôt d’une motion de censure par un député de la France insoumise, qui annonce une mesure commune de toute la gauche. Un peu plus tard, Jean-Luc Mélenchon a également appelé «à manifester de toutes les manières possibles», «dans le respect de la loi et de la tranquillité publique». C’est un risque à double tranchant.

Réforme des retraites : les députés LR annoncent une motion de censure

Marine Le Pen, dénonce un «coup de force». «Ils se servent de l’angoisse et de l’inquiétude des Français sur la crise du coronavirus pour pouvoir faire passer ce qui représente un coup de force, sachant qu’ils ont refusé de soumettre cette réforme des retraites à un référendum». Elle a précisé que sa formation politique voterait «toutes les mentions de censure», qu’elles émanent de la droite comme de la gauche. Ces réactions ils se devaient tous ceux de l’opposition de les prodiguer avant.

«Quelle erreur», dixit l’ancien député de la majorité Matthieu Orphelin. «Le gouvernement se prive de l’apport des parlementaires alors que nous avions été nombreux, depuis des semaines, à travailler et à proposer des solutions de sortie de crise». Le premier secrétaire du PS Olivier Faure a parlé d’une «méthode inacceptable»

Que sera demain et jusqu’où irons-nous en de tels fondements de trahisons, de détresses et tout ce qui en découlera ?

Sources diverses droits à l’image X merci

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