Notre République, Nos Obligations !

Si, d’autre part, Dieu n’existe pas, nous ne trouvons pas en face de nous des valeurs ou des ordres qui légitimeront notre conduite. Ainsi, nous n’avons ni derrière nous ni devant nous, dans le domaine numineux1 des valeurs, des justifications ou des excuses. Nous sommes seuls, sans excuses. C’est ce que j’exprimerai en disant que l’homme est condamné à être libre. Condamné, parce qu’il ne s’est pas créé lui- même, et par ailleurs cependant libre, parce qu’une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu’il fait. Sartre

Le respect de nos anciens, est le miroir de nos Libertés. Le Panda

Tous partis, tous rassemblements, associatifs, politiques entre autres etc.

Quel que soit l’ordre de classification, chacun transporte des couleurs diverses.

Il faut avoir le courage de courage de nos ainés, s’abstenir c’est les renier. Nous sommes leurs enfants !

Avons-nous jamais décrié notre «hymne national»? L’ayant entendu faire, à ceux dont cela à retentit aux oreilles, au fond de leur être, le véritable sens de :

«Liberté» – «Egalité» – «Fraternité» – Sonnaient les heures de conflits et plus que des larmes de sangs.

Toute nation possède des amis et des ennemis à des degrés divers. Ce sont ceux qui tuent par pur fanatisme que nous, nous devons de combattre avec force !

Le «Traité de Rome» en s’amplifiant at-il causé plus de dégâts que de victoires?

Continuer de voir autant de gens de divers métiers mourir pour causes de salaires de misères?

La majorité des dispositions internationales, nous ont été imposées, depuis des décennies, nous avons été piégés.

Les leurres sont tellement énormes que c’est à ne pas en douter contre les faits, décisions etc.

Imposés que nous devons nous battre, sans jamais refuser de faire valoir nos emblèmes qui vont de paires avec nos intimes convictions. A ne pas en douter, ils sont là-haut et se refusent à nous écouter.

Donc il faut savoir leur prouver, que sans le peuple personne ne peut rien !

Laissons les parler et faisons ce que nos lois nous permettent. Rien n’est fait, nous avons les convictions par nos moyens, non par les leurs !  

A ne pas en douter, les électeurs de la nation France n’ont nullement giflé tous les pronostics.

Surtout encore moins ceux des «plaideurs», mais vaille que vaille, les deux doutes des chandelles sont quasiment carbonisées ! Il ne s’agit de savoir en ce moment s’il y a vainqueur ou perdant ? Les urnes par leurs bulletins de vote n’ont pas démenti les scores prévus.

Ils sont issus de la finance, des médias, des pulsions les ensembles non contenus, et au premier son des «valeurs des uns et des autres». Le favoritisme est une réalité !

Ils sont à tort ou raison plus nombreux que la majorité, à penser avoir été grugés !

Il est plus que dangereux de prétendre que la France possède un président pré destiné, à ce jour, en ces moments. Que cela soit pile ou face, nous ne pouvons que nous lancer dans des «élucubrations» comme à l’époque des années 60.

En remontant que cela soient par des «décennies», des «siècles» avant, nous avions nos racines par mutes raisons. Chacun pourra arguer, telle ou telle position partisane, rien n’y fera, mais le «bing bang» prévu frappe, sonne, réellement à nos portes.

Il serait facile de faire un modeste constat, jamais l’école de la France, dans «nos valeurs républicaines» n’ont connu une telle situation. Déduire que nous sommes dans une «impasse»?

Tel un quadrilatérale, tout semble s’emmêler, tel ou pire que le «fil d’Ariane» le point le plus crucial pour les générations à venir marquera les pages de notre histoire, en cette époque.

La «France» toute entière est coupée en quatre. Rien de clair ne se dégage, pas même à l’horizon, les échos sont pires qu’aux heures les plus sombres. Peut-on déduire qu’il y a des gagnants et des perdants dans le cadre des partis politiques?

A ne pas en douter quelle est la réponse? Nous assistons depuis la fin du premier tour, là, où, chez nous il y a une fracture plus qu’importante à plusieurs ruptures plus que graves.

Faire l’analyse des camps encore en lice, dépasse le bon escient et la mémoire de ceux qui ne sont plus présents pour pouvoir tenter de nous entendre. Puis de notre côté leur demander un modeste conseil. Pourriez-vous nous conseiller?

Nous ne sommes plus à l’orée d’une perdition, mais à l’incapacité de savoir au plus juste ce que nous sommes, où nous souhaitons vivre réellement et avec qui? En ces moments les tubes veulent fonctionner. Leurs musiques sur les portées êtres douces, justes parfois nocturnes.

Là où se produisent les implosions qui laissent les traces de ce que masse, de nous ne veulent ni comprendre, ni accepter. A ne pas vouloir regarder devant, derrière, constater que si nous avons un « présent », c’est qu’indiscutablement nous avons eu un «passé».

L’essentielle question que nous, nous devons de nous poser et de savoir : Voulons-nous un « avenir»? Certains pourront penser que les fruits des révoltes sont pour demain. Indéniablement c’est possible ! Ils sont une minorité ou une majorité ?

«Les raisins brûlés» par le soleil, comme n’importe quels fruits ne peuvent faire ressentir la saveur que nous, nous en attendions. Il existe à ne pas en douter des saisons pour chaque chose, à diverses époques, bon gré, mal gré.

Des étapes pour «créer», d’autres pour «chérir», d’autres pour apprendre à vouloir «communiquer», c’est la «vie» etc. Les mesures qui sont face à nous en ces moments sont plus violentes que jamais ou pas?

A procéder de la sorte, il n’y aura ni vainqueur, ni vaincu, mais des ennemies qui ignorent qui sont proches ou loin d’eux. Qui sont leurs alliés voire leur ennemis?

Le pire leurre que la République qui a variée parfois, pour ne pas dire souvent ses étapes, ne fasse de nous que des «hommes libres» sans «la tristesse» d’être déposé devant les marches du sanctuaire. Que le glas qui sonne, ne soit pas le dernier que certains entendront !

Ceux qui ont marqués «1789», les «conflits mondiaux», l’époque des «colonisations», la volonté pour certains de tenter la création d’une «race aryenne», etc.

Dans «des sanglots» et des tapis aux couleurs de «kaléidoscopes», ont redonnés un souffle de libertés par le mixage de ce que nous sommes et que nous nous pouvons contester.

Il n’appartient à personne de nous dicter notre choix !

A ces modes de jeux, cela ne durera pas une décennie, avant que les pavés ne sursautent sous les coups de l’émancipation de certaines mœurs.

On se doit de faire en sorte que le travail fleurisse, que les familles s’unissent, que les clochers de chaque école soient les fleurons de ce que nous voulons êtres. Le reste un solde politique, où nous défendons nos idées, mais sommes-nous entendus?

Sans s’en rendre compte, c’est nous prendre pour plus débiles que nous, ne le sommes en apparence. Le surcroit de la conquête des pouvoirs, dans les antichambres des Assemblées. S’écrouler en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

Nombreux sont les empires de certains rêves. D’une magnificence apparente et qui sont tombés plus vite que les « salamandres» ne pourront jamais renaitre de leurs cendres.

A plus long terme, une remise en cause des pouvoirs. Le verdit, les urnes ne l’ont pas encore rendu. Que se trame, les mots qui ne sont point ce que l’on puisse souhaiter entendre, et pourtant. Chacun dans son camp, défend les moyens les plans les plus obscurs afin que nous payions encore juste un peu plus. Facile à comprendre ou pas?

Les calculs et les périphrases sont avancés le gouvernement sera de droite, de gauche, aux extrêmes ou vendus à d’autres pour le franc ou l’euro symbolique? A long terme, mai 1968, aboutira à des changements plus profonds dans cette nouvelle société.

Les institutions traditionnelles sont remises en cause : la magistrature, l’armée, la famille, l’église, etc. Partout, dans la rue, de l’entreprise jusqu’à la présidence de la République, le principe d’autorité est attaqué. Cet aspect antiautoritaire, libertaire, ou il est interdit d’interdire qui va marquer durablement la société et la vie politique françaises.

En tout cas, une grande période de démocratie directe tombe, qui accélère l’évolution des mentalités sur le travail, l’environnement, le rôle des femmes. Les preuves sont multiples et diverses, à regarder de plus proche regardons les résultats d’un pâle reflet dans le cadre du premier tour 2017.

«Macron»

« Le Pen »

Nos valeurs sont le reflet de la nation. Chacun des peuples libres où le chômage reste le 1er objectif à combattre, connait la puissance de sa culture et de son évolution.

Nous sommes face à nous-mêmes. Il existe autre chose que les critiques nous avons pour cela la raison du bon sens.

A ne pas le nier, on ne détruit pas par plaisir, on dialogue et toutes formes d’échanges se respectent. C’est le sens de la démocratie. De nos «libertés»

Comme en témoigne une «anaphore», que doit être. Un «président»?

Ce n’est notamment pas, «un président qui troque le destin de la nation pour un peu de popularité éphémère» !

Vous voulez la paix, ne vous trompez pas de bulletin de vote et si vous en choisissez un pour la guerre, ne vous étonnez pas si elle finit par arriver.

Le Panda

Patrick Juan

 

 

 

 

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Crimes D’humanité : Nous restons Passifs ?

« Entre la logique de la révolution et sa philosophie il y a cette différence que sa logique peut conclure à la guerre, tandis que sa philosophie ne peut aboutir qu’à la paix. » Victor Hugo !

« Que puis-je faire de plus que de rapporter les témoignages du terrain, mon vécu sur place. Hommages à toutes les victimes. Je dédie ces lignes à tous les enfants du monde » Le Panda !

Sommes-nous à ces points ignorants, comme à l’époque de la Shoa ? Nous restons plantés presque à pleurer, pour savoir qui sera le prochain président de la République de la France !

Pour ce faire nous faisons en sorte de faire entendre des positions personnelles qui ne feront nullement changer la face du monde. Nous, nous débattons sur la valeur de 11 candidats !

Il en ressort que je suis particulièrement en colère, contre moi-même en 1er ! Je me devais d’agir, de parler, non pour me déculpabiliser, mais modestement faire prendre conscience.

Un crime contre l’humanité combien savent ce que cela est? Lien !

Ouvrons juste les yeux et même si nos oreilles ne perçoivent pas ce qui se passe en Syrie, alors déduisions que nous sommes aussi responsables que les véritables coupables.

Attention certains vidéos sont difficilement supportables, vous pouvez les voire Lien !

Vous pouvez aussi tenir compte de la souffrance de ces peuples Lien assez de les accuser !

Je le réitère ces visions sont plus que difficiles, mais cela relève aussi de nos responsabilités.

Il serait possible de soulever des milliers de crimes contre l’humanité en Syrie, une évidence les commentaires seront ou pas le rendu de nos plaintes alors que des millions de morts jonchent cette terre. Juste de la dignité, un regard humain simplement, le pouvons-nous encore? Le régime syrien et son allié russe ont rejeté en bloc les accusations des pays occidentaux sur l’attaque chimique présumée en Syrie, alors que se multiplient les efforts pour faire voter une résolution de condamnation à l’ONU.

Deux jours après l’attaque dans la région d’Idleb ayant fait 86 morts, Moscou a affirmé jeudi que Washington ne disposait pas d’information « objective », « fiable » et « réaliste, au moment où Américains, Français et Britanniques pointent du doigt le régime de Bachar al-Assad. Lien !

Faut-il mieux comprendre le sur armement de certains pays qui craignent que cela dégénère tous azimuts. Il ne s’agit point en l’instant ou des centaines d’enfants, de femmes, hommes, sont assassinés, de demeurer silencieux ! Combien de médias livrent ces types d’informations? Le néant du silence laisse place à une certaine forme de complicités voire plus.

Lorsque je cite que cela remonte à plus de cinq ans, nous sommes loin de la réalité ! Au cours des deux semaines qui se sont écoulées depuis les attaques au gaz dans la banlieue de Damas qui ont tué plus de 1.000 personnes et pourraient entraîner une réponse militaire occidentale, beaucoup de gens se sont demandé ce qui avait bien pu passer par la tête de Bachar el-Assad. Sachant que Barack Obama avait « clairement fait comprendre »que le gouvernement syrien pouvait faire ce qu’il voulait sans déclencher d’intervention américaine sauf utiliser des armes chimiques, pourquoi a-t-il tenté le diable?

La question de la motivation a même poussé certains commentateurs à se demander si le gouvernement syrien avait vraiment perpétré l’attaque, ou si les rebelles eux-mêmes n’avaient pas essayé de déclencher une intervention internationale.

Pour mieux comprendre ce qui peut avoir motivé Assad, j’ai parlé avec le spécialiste des sciences politiques Alastair Smith, de la NYU, co-auteur avec Bruce Bueno de Mesquita de The Dictator’s Handbook.

Ce livre de 2011 est une analyse brutalement cynique des raisons pour lesquelles les autocrates agissent comme ils le font. Lien

Sources : Sylvie Matton, écrivaine et réalisatrice, bravo Madame encore une femme face aux armes !

Dixit partiel : Depuis des années, les commentaires médiatiques et politiques annoncent, à leur manière, le sacrifice inéluctable de la population d’Alep, martyrisée depuis au moins cinq ans. Aux victimes syriennes depuis 2012, et notamment à celles d’Alep, affamées et torturées sous un déluge de feu depuis la mi-novembre, peu importe de savoir si ce que le pouvoir de Bachar Al-Assad leur fait subir est un génocide, un crime contre l’humanité ou un crime de guerre.

C’est la même barbarie, les mêmes meurtres et terreurs, les mêmes pilonnages d’hôpitaux, les mêmes bombes incendiaires, largages de barils d’explosifs sur les habitations ou attaques au chlore. La fameuse ligne rouge à prétendument ne pas franchir, dixit Barack Obama qui les anéantissent. Même refus de les évacuer, même blocage de convois humanitaires.

La France présente une résolution à l’ONU pour l’évacuation des habitants d’Alep

La seule différence d’importance aurait concerné le génocide : si les crimes commis par Bachar Al-Assad contre sa population avaient été définis comme tels il y a presque cinq ans, les Etats membres des Nations unies (ONU) auraient eu l’obligation de l’empêcher d’agir par tous les moyens, dont la force. Mais les « rebelles », soit la population s’opposant au régime et visée par Assad, appartiennent à une catégorie qui n’intègre pas, dans la Convention onusienne de décembre 1948 pour « la prévention et la répression du génocide », la liste des groupes « national, ethnique, racial ou religieux » pouvant être reconnus comme agressés et menacés de destruction « en tout ou en partie » le terme « politique » ayant été gommé du texte initial, à la demande de Staline.

Marie Seurat : « La citadelle d’Alep, de l’image pieuse aux larmes et au sang »

Sarajevo, Srebrenica, Guernica. Il n’en demeure pas moins que les crimes perpétrés en Syrie depuis 2012 sur ordre du président syrien par les forces loyalistes sont bien des crimes contre l’humanité. Et, sans les vetos de la Russie et de la Chine au Conseil de sécurité de l’ONU, des résolutions proposées auraient été votées, contraignant Assad à ne plus s’accrocher au pouvoir au prix de l’extermination d’une partie de son peuple.

Mais comment imaginer, dans ce contexte, que le président sanguinaire puisse un jour être jugé pour ses crimes par la Cour pénale internationale ou tout autre tribunal ayant compétence à le juger de même que son complice russe qui, bombardant Alep avec ses chasseurs depuis la mi-novembre, use régulièrement de son droit de veto?

Le génocide bosniaque, perpétré en Europe entre 1992 et 1995 semble être devenu, vingt ans plus tard, une référence morale pour les politiques et les diplomates. Ainsi, certains d’entre eux exprimaient-ils déjà leurs craintes, en forme d’indignation, au début des attaques des forces loyalistes contre les « rebelles » dès le printemps 2012 : « Nous ne laisserons pas un nouveau Srebrenica se reproduire ! » Alerte ou anticipation?

A présent que les populations d’Alep-Est, asphyxiées sous les bombardements, fuient vers les territoires tenus par les forces d’Assad, de nouveaux mots-chocs sont prononcés : le pilonnage sans répit de ces quartiers rappellerait celui de Sarajevo, et le massacre de la population celui de Guernica. Une vérité de violence et de cynisme.

Les atrocités se reproduisant, c’est toujours le même vocabulaire qui, tentant grossièrement de la camoufler, révèle la vérité. Une vérité de violence et de cynisme qu’on préférerait cacher.

C’est ainsi que, depuis quelques semaines, les médias relaient la séparation, après leur reddition, de centaines d’hommes d’Alep-Est des femmes et des enfants, afin d’être « screened » interrogés, filtrés, vérifiés. C’est le même terme que celui employé à Srebrenica, après que Ratko Mladic avait annoncé face à une caméra : « Les femmes et les enfants d’abord. » Ainsi informait-il le monde du moins le monde politique, au courant de ses objectifs que les hommes seraient tués.

Quand, dans son jargon, l’ONU se dit aujourd’hui « préoccupée » par le sort de plusieurs centaines d’hommes d’Alep faits prisonniers par les forces d’Assad, la traduction de ce qu’elle admet est que les hommes viennent d’être exécutés, à moins que le massacre ne soit en cours ou sur le point d’avoir lieu.

Comme pour Srebrenica, il est probable que certains aient vu sur un écran les images satellitaires des mises à mort et des pelleteuses excavant puis refermant les charniers.

Si tel n’était pas le cas, comment expliquer les récents simulacres politiques, en maintes capitales, de nos dirigeants et ministres occidentaux, dans le seul but de ne pas être jugés, par leur électorat, coupables d’inaction ? Gesticulations diplomatiques.

Les contre-ordres sur le terrain, la désinformation et le déni s’organisent, les gesticulations diplomatiques en sont la preuve : Samantha Power, ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, qui fut journaliste à Sarajevo durant le génocide, et auteure d’un ouvrage de référence A Problem from Hell, America and the Age of Genocide, prix Pulitzer 2002. Demande à son homologue russe, lors d’une session du Conseil de sécurité, s’il n’éprouve pas de honte, dévoilant ainsi celle qui probablement la taraude ; John Kerry, secrétaire d’Etat américain, avertit qu’« Alep risque d’être un nouveau Srebrenica », le soupçon énoncé étant une certitude, dans une sémantique rétroactive.

Quant au pape qui, après tant de crimes reconnus, demande sérieusement à Bachar Al-Assad de respecter « le droit humanitaire international en ce qui concerne la protection des civils et l’accès à laide humanitaire », son propos serait-il de préparer les opinions publiques à un nouveau « On ne savait pas, on ne pouvait pas savoir »?

Le génocide bosniaque a permis l’instauration du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, comme arme dissuasive pour les politiques, mais fonctionnant néanmoins grâce à l’opiniâtreté de certains magistrats, et de grands procès dont ceux des hauts responsables.

Indifférence des responsables occidentaux. Il est probable que Bachar Al-Assad ne sera pas jugé avant longtemps pour les crimes contre l’humanité dont il est responsable. Pas tant que son complice russe pourra imposer, avec son veto, son refus de justice et ainsi faire reculer le droit international. Ce sont à présent des centaines d’hommes qui sont évacués d’Alep-Est, dans des camions arborant le portrait officiel d’Assad, avant leur famille, sous les objectifs de lointaines caméras et sans la présence d’observateurs onusiens réclamée par les Etats-Unis et la France, refusée par les forces criminelles, comme à Srebrenica.

« Les hommes d’abord » rappellent ici tragiquement la séparation d’avec leur famille des sacrifiés de Srebrenica. Le sort de ces hommes sera le même, n’en doutons pas, que celui des centaines de « portés disparus » évoqués depuis quelques jours par les médias. Victimes d’un dictateur sanguinaire, de son complice russe et de l’indifférence, depuis presque cinq ans, des responsables occidentaux, ils seront retrouvés dans quelque temps dans une fosse commune.

Une résolution condamnant l’attaque chimique survenue mardi 4 avril à Khan Cheikhoun, une localité du nord-ouest de la Syrie, et appelant à une enquête est soumise au vote du Conseil de sécurité de l’ONU, mercredi. Journaliste chargé de la diplomatie au Monde, Marc Semo a répondu à vos questions lors d’un tchat. En voici les principaux extraits. Lien

 

Puis dire que face à autant d’épouvantes que ma plume sourd, mon cœur saigne, non au sens littéraire. Je me pose la simple question de savoir, puis-je porter le nom d’être un homme citoyen du monde sans déclarer ces témoignages baignés de sang sur un sol ou les orangeraies, ne sont pas proches de revoir le jour.

L’odeur de la mort plane et nous sommes inertes à nous démonter face à la douceur des annonces de tels ou tels partis, voire hommes politiques de chez nous, je suis outré pour ne pas écrire autre chose. Je l’avais publié sur un de mes ouvrages ayant été sur place à un moment de ma vie que : « La solution serait humaniste ou elle ne verra pas la vie ».

Le Panda

Patrick Juan

 

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J’accuse un monde pharmaceutique, des politiques, des praticiens !

IRENE-FRACHON-PNEUMOLOGUE-UNE-FEMME-DE-VALEUREnquête judiciaire Tronquée ? 

Le Médiator : les oublis ?

La prévention un rôle primordial, faites votre choix !

Dangers de certains médicaments, une réalité, des poisons !! Elise Lucet, axe partiellement ce jeudi sur France2 sur une partie infime, de divers sujets traités ici.

Nous perdons, une bonne part de notre Q.I. Cela tient à divers paramètres. Constat dès la conception du fœtus. Notre mode vie, réduit avec des inflexions via : l’hypothalamus, le cortex, la thyroïde, etc. Notre style de vie au quotidien nous démuni, sur diverses étapes. Produits dans nos maisons dangereuses. Conséquences, exemples découlant, des produits de ménage.

Les pertes de mémoires, d’autonomies, etc. Pas de petites voire de grandes drogues. Une latence, des responsables, de tous types. Sur le terrain, réalisant films et autres. Refuser de nous tenir informé, c’est cautionner indirectement ou pas ce qui se passe. Débattons de ces sujets. Rien n’est tout gris, blanc ou noire. Certaines menaces, dangers, l’attestent ! Décrochage scolaire de la maternelle à la terminale une évidence. Manque d’informations sur les sujets traités. Raréfiés les interventions de l’Etat en plus de 30 années. Donc peu de moyens d’agir, les faits cités, des causes d’où découlent nos sociétés !        

Première partie : Départ de diverses enquêtes journalistiques d’investigations.

Sujet ayant fait couler bien de larmes et de décès. Nombreux, en pâtissent encore. Il y a bien plus grave. Voyons étapes par étapes. Chacun face à ses responsabilités, plutôt que d’être persuadé que notre justice ; leur fasse rendre de vrais comptes.

Parution, et suite, dû aux faits que des médias certains dans leurs seuls intérêts nous enfument. De surcroit, mes échanges écrits, avec Irène Frachon, nos entretiens téléphoniques etc. Apportent bien plus ! Pratiquement aucun service public audiovisuel osent en parler.

Divers marasmes, contre notre santé. Les responsabilités du monde politico-financier. Ils fraudent presque à la perfection. Affaires, qui me font penser à : Denis Robert.

Le journalisme d’investigation, ne peut se traiter facilement. Raisons multiples, diverses. Il y a va de notre survie. L’Etat, divers gouvernements, de tous bords en France, Europe ont droit de vie et de mort, quand ils le veulent. Evitons ces faits. Les questions nous, nous, devons de les poser. Laisser cela en l’état, un leurre puissance, bilions, qui contaminent qui?

Toutes espèces vivantes, sans exclure ce que nous mettons dans nos assiettes, d’où que cela provienne.

Enquêtes, qui circulent, démontrent ou pas, que l’Etat n’a pas fait ce qu’il devait. Nous sommes en droit de poser des questions. Un scandale égal, à celui du SIDA. Ou chacun est coupable, mais personne n’est responsable! Laurent Fabius et consorts.

Président actuel du Conseil Constitutionnel de la France  ! Nommé par Monsieur François Hollande président de la République !

Donnant des milliers de conférences de par le monde : voici un Articles Tournées.pdf. Presse internationale. Réalisation de films, vous avez la possibilité, de demander à les voir. 

Sujets : Les scellés révèlent des surprises. Dont il ne fallait parler : notamment que l’enquête judiciaire ouverte le 13 décembre 2010 concernant le Mediator a été faite dans un but : dédouaner les autorités sanitaires et politiques. Mettre la responsabilité : Sur le seul laboratoire Servier. Certains produits ne comportent pas un répétitif de lien. Car ils sont déjà, dans les mêmes produits poisons, plus haut ou plus bas.

L’entreprise fondée en 1954 par Jacques Servier, pharmacien à Orléans. À commencer par le maintien sur le marché ; pendant trente-trois années du Médiator. Un médicament inefficace, dangereux. L’entreprise cultive le secret. Ne publie pas ses comptes. Dispose d’un portefeuille de médicaments discutables. A obtenue pour chacun un taux de remboursement à faire pâlir.

Responsabilité partagée ; entre l’État et le laboratoire, n’atténue en rien celle de ce dernier reconnue par la justice. La cour d’appel de Versailles a entériné en juillet dernier la défectuosité du Mediator et a condamné le laboratoire à indemniser les victimes. Le fond avoir mené une instruction aussi grossière. Rien ou presque n’a changé : dans le système sanitaire de la justice. Un de plus: La Dépakine, cet antiépileptique, provoque des malformations du fœtus chez la femme enceinte. L’enquête préliminaire : a été ouverte, en septembre 2015, suivie d’une information judiciaire, bien d’un an plus tard.

Dix-sept mois écoulés, aucune perquisition menée. Les enquêteurs se contentent des pièces, transmissent par Sanofi et l’ANSM. Les contextes des médicaments en France, du Médiator et Cie. Le président de l’Ordre des Médecins, est en même temps actionnaire avec d’autres. Loin de rendre justice aux victimes. Les riches, les prennent pour cobayes, dans le monde des produits pharmaceutiques.

Irène Frachon invitée, de Bourdin, il pose les questions, avec son professionnalisme.

Un entretien d’une puissance incroyable. L’indépendance de la France ne tient pas la route. Face à l’Europe, cela génère des milliards de profits. Pour des gens sans scrupule.

Plateau, de BFMTV, questions/réponses, surprises. Effets: des médicaments en France.

Des millions de morts, en France, dans le monde. Les indemnités versées aux victimes de ces affabulateurs. Des spécialistes, refusent de prescrire à leurs patients, les nouveaux produits.

Des événements que nous avons réellement approchés. Le principal actionnaire, sponsor du Conseil de l’Ordre des Médecins. Les Laboratoires Servier. À l’appui les fourberies, le mot est faible de ce laboratoire et ses filiales. Profiteurs avec complices des souffrances de ses victimes.

« Effets secondaires » « Le scandale français ». Enquête inédite co-écrite par l’avocat Antoine Béguin, le médecin Irène Frachon, le journaliste Jean-Charle Brisard. L’ouvrage se veut neutre, factuel, dénonce sans complaisance. L’impuissance des pouvoirs publics, face au lobby pharmaceutique, les conflits d’intérêts, des agences, des experts, des médecins qui ont à évaluer les médicaments mis sur le marché français.

Un médecin, un avocat, un journaliste. Qu’est-ce qui vous rassemble?

Irène Frachon : « Ce qui nous rassemble : Antoine Béguin, que je connais depuis longtemps. Qui est l’avocat d’une association de victimes, que j’ai contacté au départ de l’affaire Médiator. Il a remporté des victoires majeures sur GFK dans le cas de traitements de Parkinson, qui rendaient accro au sexe et au jeu. J’ai découvert par son intermédiaire que les avocats de Servier étaient ceux de la plupart des grands laboratoires. Afin d’écraser littéralement toutes les plaintes des victimes, d’accidents médicaux. Le sort des victimes du Médiator était partagé par l’ensemble des victimes d’accidents. Autres poisons médicamenteux le : Distilbène récemment la « Depakine. ».

Quel est l’enjeu autour de ce livre ?

Jean-Christophe Brisard : « Les enjeux offrir la possibilité, au grand public : de comprendre comment fonctionne notre système de santé. De mise sur le marché, de sécurité, en apportant le plus d’infos neutres possibles. On est très factuel, on veut dépassionner le débat. Le médicament est un produit qui est tout sauf un produit marchand, comme les autres, il reste potentiellement un poison dangereux qui, s’il est bien administré, peut sauver des vies. On montre aussi que : le discours ambiant actuel, qui consiste à dire que l’Etat a tout pouvoir et peut faire en sorte que la crise du Médiator, ne se renouvelle pas, n’est pas tenable. L’Etat n’en a pas les moyens. L’exemple le plus marquant, 9 médicaments sur 10 ; recevant, une autorisation de mise sur le marché (AMM) l’obtiennent au niveau européen. Qui s’impose donc à la France. Après le Médiator, l’Etat nous a dit « plus jamais ça ». « On se rend compte que l’Etat n’en a pas le pouvoir »

Un scandale comme le Médiator peut donc se reproduire?

JC.B : « Oui, complètement. Il y a l’exemple d’un nouveau coupe-faim mis sur le marché, comme le Médiator. A la base prévue pour le sevrage alcoolique et tabagique. Le labo américain s’est rendu compte de son efficacité contre l’obésité. Ecrit noir sur blanc sur la notice. Ils ne comprennent pas son action. La France a dit « On ne veut pas de ce médicament ». Au vu des risques potentiels, il a obtenu son autorisation à l’échelon européen. « On n’a pas pu s’opposer à son arrivée sur le marché » Vous dénoncez dans le livre le poids du lobby pharmaceutique.

Qu’en est-il réellement?

Antoine Béguin : « Les laboratoires sont juges et parties ». Ils proposent les essais cliniques. Qui vont donner toutes les informations à l’agence sanitaire pour bénéficier de l’AMM. Les agences n’ont pas les moyens financiers de vérifier ces essais. Ils n’en vérifient que 0,13 %. « Comment expliquez-vous : que les médecins ne soient pas plus sensibilisés, à ce que vous dénoncez?

A.B : « Certains sont sensibilisés sur les effets secondaires » Ils prennent le temps de l’expliquer aux patients. Une majorité ; soignent le physique, sans délivrer une information complète. Une vision très paternaliste, du rapport médecin-patient. «Beaucoup de médecins, n’ont plus le temps de lire le Vidal !»

Vous n’avez pas peur d’alimenter la méfiance des Français : envers le monde médical?

A.B : « Exactement ce qu’on l’on veut éviter. Le but, faire prendre conscience de l’enjeu et de la réalité. L’industrie pharmaceutique, ne sont pas de gentils philanthropes, des bisounours. Ils sont là pour faire de l’argent. Il faut plus de transparence, plus d’informations. « Source Olivier Auradou » Le laboratoire Servier connaissait depuis 1995 les effets mortels du Médiator. Coupe-faim qui causait déjà plus de 2 000 décès en France. Puis ce n’est pas terminé ! Selon Le Monde, le laboratoire Servier savait, au début de 1990, que le Médiator, était nocif. Patrick Juan, avait constitué en français des dossiers Santé, Protection du consommateur ! Via d’autres continents!

Les chercheurs des laboratoires Servier ; les étudiaient, depuis 1990. Les composés produits dans l’organisme par le Médiator, interdit depuis 2009. Parmi eux, la norfenfluramine, identifiée en 1995. Toxicités de coupe-faim de Servier. L’Isoméride et le Pondéral, tous deux interdits en 1999. Parenté, que le laboratoire a toujours minimisée, dans ses documents. Effets secondaires graves :

Etude menée en 1993. Deux chercheurs de la filiale britannique de Servier. Quantifie la présence dans le sang de la norfenfluramine, en concentration. Le deuxième composé dans lequel, se transforme le Médiator. Or, la norfenfluramine est également le produit actif de deux coupe-faim de Servier. Isoméride et Pondéral, dont une étude démontre en 1995 qu’ils entraînent des effets graves. Hypertension artérielle pulmonaire, responsable d’insuffisances cardiaques.

Jacques-Servier-ProfiteurLe laboratoire Servier ne pouvait ignorer, au moins depuis 1995. Le Médiator pouvait être suspecté de produire des effets secondaires graves. Au lieu de quoi, il a toujours affirmé que le Médiator avait des activités pharmacologiques radicalement différentes ; de celles de : l’Isoméride et du Pondéral puis que sa tolérance cardiovasculaire était satisfaisante.

Le Médiator, utilisé comme coupe-faim, a coûté plus de 1,2 milliard d’euros de remboursement à la Sécurité sociale, affirme Le Figaro. Le seul remboursement de cet antidiabétique. 145 millions de boîtes a été vendues en trente-trois ans. Coût : 879 millions d’euros, note confidentielle : Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM). Les ventes du Médiator n’ont, cessé de progresser entre : 1983 et 2005. Plus de 9 millions de boîtes vendues. Prise en charge de complications médicales :

Destiné aux diabétiques en surpoids et largement détourné comme coupe-faim. Représente, plus de 315 millions d’euros. Estimation car 1 750 patients ; ont subi une intervention chirurgicale cardiaque.

La CNAM n’a pas calculé le coût des arrêts de travail liés au Médiator. Ni les primes d’invalidités. Ni pris en compte, les 663 000 courriers envoyés par l’Agence du médicament aux patients. Ayant pris Médiator, les consultations, les échocardiographies qui ont suivi, dixit Le Quotidien. Les calculs sont en cours. Contactée par Le Figaro et l’AFP, la CNAM n’a pas commentée. Selon l’AFP, des milliers de plaintes sont déposées. La CNAM décide début 2011 de déposer plainte contre les laboratoires Servier. Pour escroquerie et tromperie aggravées. Expertise médicale, réalisée par un comité d’experts de lOniam. Déterminer les préjudices, identifier les responsabilités, pour chaque cas.

Le syndicat de Médecine Générale France, accuse : Le gouvernement de trouver des boucs émissaires. J’aimerais que l’on finisse de rechercher les responsabilités. Bien entendu du fabricant, des autorités qui ont accepté qu’on enregistre un produit qui n’était, pas du tout un antidiabétique. Prescrit de bonne foi de la part des médecins. Ayons des documents, qui montrent des médecins ont eu des doutes. Ils interrogent le laboratoire. Réponse : ce produit ne pose aucun problème. On leur a menti. Me Charles Joseph-Oudin s’indigne, que le projet d’indemnisation ne dise rien sur la responsabilité des politiques. Dénonce : une complexification de la procédure.

Député du Parti Socialiste Gérard Bapt, ancien cardiologue. En pointe sur ce dossier, la décision de l’État revient à se tirer une balle dans le pied. Le député insiste le maintien, de la procédure en citation directe pour tromperie aggravée. Devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Pour tromperie, les médecins prescripteurs hors AMM pourraient être mis en cause. Y compris ceux des CHU, qui ont prescrit le Médiator, à la sortie des services de cardiologie. Alors les hôpitaux, supporteront la charge des procédures. L’État, au travers de l’A F S S des produits de santé, est mise en cause. Les seules victimes sont les morts, leurs proches et familles. Jacques Servier à l’époque 90 ans. Devant ces accusateurs, ses juges, faut peut-être voire plus loin. Incomplet selon les défenseurs. Nanterre, plus qu’un scandale. Une spécialiste pneumologue, fait éclater la barbarie. Oublier les gens réduits en invalidité? Ils sont des milliers à subir le problème du Médiator. Moins complexe que le scandale du sang contaminé. Ici, mensonges, tromperies, scandales. La puissance de la masse des laboratoires Servier profiteurs au maximum. Le résultat de l’affaire Colnet , que j’ai suivi de A à Z. Plus de 300 personnes réduites en invalidités ; 150 décès, opérations chirurgicales totalement inutiles.

Au 1er jour, 3000 opérations reconnu par le chirurgien et 24 plaintes, 2 morts, qui se solde par les chiffres cités plus haut. Présent, à la Cour d’Appel de Riom (63200) en 2007. J’ai publié, les comptes rendus, cela durait depuis dix années. Mon Journal à l’époque « Le Panda » Un extrait des 6 pages ! J’ai interviewé, tous les partis, plaignants, avocats de deux partis une boucherie ! Le Panda Patrick Juan Je suis Madame Thivel, l’affaire Colnet, c’est l’affaire du siècle quand même, par le nombre de victimes, environ 260, tant en pénal, alors au civil, je ne vous dis pas …

L’arnaque d’hormones de croissance relaxe. Le premier procès lié au Médiator s’ouvre. Tribunal correctionnel de Nanterre. Offensives Servier. Ils ne veulent pas de cette audience. Au-delà de la souffrance des victimes du médicament commercialisé de 1976-2009. Pathologies cardiaques (valvopathie) pulmonaires. Les juges vont examiner une situation juridique complexe. Le tribunal est saisi par le biais, d’une « citation directe ».

Parallèlement, une instruction en cours au tribunal de Paris. Elle ne vise pas que la tromperie, mais elle la vise aussi. Dans ce cadre Jacques Servier, 90 ans, à l’époque. Fondateur des laboratoires éponymes, est « mis en examen ». Qui était Jacques Servier ? Qui sont les personnalités à le couvrir? Des décorations, médailles, que portait la poitrine de Bokassa.

La Cour de cassation se prononce à deux reprises. Elle indique « Pour trancher sur un tel conflit, elle a besoin d’une décision, ayant autorité de la chose jugée ». Ordonnance du 30 janvier 2012 non frappé d’appel. Les juges parisiens se déclarent compétents pour instruire?

Me Temime, sollicite, la responsabilité de : l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Nul ne sait quelle sera la teneur des réquisitions du parquet, représenté par Philippe Bourion. La seule réponse du tribunal, Présidé par Isabelle Prêvost-Desprez. La salle est réservée jusqu’à début juillet. Le risque de relaxe existe. Face à cet imbroglio. Les conseils des victimes restent sereins bien que, pour plusieurs juristes extérieurs, l’affaire, la concurrence de Paris et Nanterre constitue une hérésie. Forts du rapport de l’IGA de ses annexes, accablants, pour Servier.

Liste non exhaustive des 400 médicaments contenant du parabène Mots clefs :médicament

Autre scandale pharmaceutique. Une liste de 400 médicaments contenant du parabène paraît. Cancers en tous genres. Des risques sont dans nos cuisines, nos assiettes. La pilule en tant que contraceptif, présente des dangers. Les risques que ne courraient pas nos grands-mères. Les jeunes femmes actuellement développent diverses tumeurs.

Un écosystème, à reprendre à la base. Nicolas Sarkozy, François Hollande, prétendaient faire de leur quinquennat une priorité pour les personnes âgées. Où sont les mesures de santé sur un plan national? Néant, voire pire !

J’ai pu suivre, accumuler, masse d’éléments; ou sans le concours de nombreuse personnes compétentes. Rien n’aurait vu le jour. Dans la mesure où des faits conséquents, que certains le laissent croire, ne sont pas connus ou peu, du grand public. La face cachée de l’iceberg !

Remerciements à tous ceux, qui m’ont permis d’avancer. Démontrer que la santé atout majeur, avec l’emploi. Sans leurs apports, et concours, à charge et décharge. Jamais je n’aurai pu établir ces enquêtes. Sans oublier, ceux que je puis, vous présenter. À plus tard…..

Le Panda

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LA DANSE DES FOUS

Depakine-le-gouvernement-va-creer-un-fonds-dindemnisationA ne pas en douter le début de l’été n’a pas été trop chaud, puis la température étant montée nous avons franchi les divers caps de la valeur climatique.

Les électeurs de la France sont-ils aussi débiles voir aussi fous que les 10 ans que nous venons de vivres et qui ne sont pas encore tout à fait terminés.

Il est évident que d’une seule médaille la France a réussi à faire mieux qu’à Pékin.

Le secret de polichinelle vient de voir le jour dans le cadre du noir de la pièce éclairée d’où il faisait semblant de dormir.

Nous le savions aussi vrai que la majorité des futurs votants qu’ils allaient nous prendre pour des sapins de fin d’année, à présent il reste à savoir qui sera le cochonnet et celui qui restera sur le carreau.

La folie des grandeurs gagne tous les terrains, mais à présent ils préfèrent l’écrire car à défaut d’être écouté, ils seront surement lus.

Nous allons surement assister avant la fin de l’année 2016 par chaines interposées à :

Le plus grand Bêtisier de la Planète !

Nous ne pouvons écrire une seule chose ce sont : Des Supers Champions du Palmarès de la Flute, allez encore Un Tour faites : Tourner Manège !

Cela mit à part il suffit de lire et de fouiller juste un peu, pour constater que la majorité pour ne pas être extrémiste qui soutiennent les politiques candidats à la Magistrature suprême, trainent des valises de mensonges pour rester correct aussi et moins lourdes que leurs truanderies, leurs turpitudes en étant complices maquillés des financiers.

IL FAUT OSER LE VIVREMais il y a bien pire que cela remonte à presque un demi-siècle :

La masse des politiques sans exception ont fermés les yeux et ouvert les tiroirs caisses :

Les chiffres annoncés ne sont pas certains mais les causes sont évidentes, il ne suffit plus que marier Médiator alors que Sanofi se moque de tout un chacun, Servier en tête même mort !

En 7 ans, 14.322 grossesses ont été exposées à cet antiépileptique toxique.

L’Etat reconnaît sa responsabilité et Sanofi botte en touche.

Il y aura bien un fond pour indemniser les victimes de la Dépakine.

Marisol Touraine a annoncé, dans un communiqué, que ce dispositif serait voté dans l’un des textes budgétaires de l’automne.

Et qu’un programme de signalement et de dépistage serait mis sur pied sous six mois afin de permettre aux victimes de se faire connaître et de bénéficier par la suite d’une prise en charge en totalité par l’Assurance-maladie.

C’est une victoire pour Marine Martin, la présidente de l’Apesac, l’association qui défend les victimes de la Dépakine : C’est la première fois que l’Etat reconnaît sa responsabilité complice pour avoir autorisé la mise sur le marché d’un produit foeto-toxique », a-t-elle souligné.

 Dépakine : Arrêter les dégâts et réparer, tout reste à faire

 

UN DOUBLEQu’est-ce que la Dépakine, ce médicament de Sanofi pointé du doigt ?  Tromperie aggravée :Pour autant, l’Apesac ne se satisfait pas de la création du fonds. Elle exige que Sanofi contribue à l’indemnisation des victimes, alors que le fabricant de la Dépakine refuse pour l’instant de reconnaître sa responsabilité.                  

Il y a réellement du nettoyage à faire ce qui entrainerait de véritables économies dont la France, l’Europe a un besoin incontournable, puis lorsque lorsqu’on l’on entend chacun d’eux se targuer que la nation Des Droits de L’Homme est la France, vastes fumisteries.

A l’évidence nous avons 577 députés, 150 suffiraient amplement, il en est de même pour les Sénateurs qui devraient être des citoyens et non représentait une maison de retraite pour service rendu aux partis.

Ensuite ne pas penser et constater que selon que vous soyez, les portes de réellement prendre un enfant par la main, prend la valeur du véritable affectif, le solde de tous comptes ne représente plus rien.

En certaines circonstances le profit des laboratoires est tellement fantastique que le scandale coule des yeux des victimes innocentes.

Puis de ces faits je sais de quoi je parle ; mais à l’époque les laboratoires n’étaient pas responsables, il ne faut pas perdre de vue les progrès énormes que la science à fait à vitesse grand V.

Mais ce qui est réellement triste en la circonstance, ce sont les parents de ces enfants n’aient avec masse de malformations, surtout sans perdre de vue, que la durée de vie et les souffrances à tous les nivaux ne peuvent s’expliquer.

Alors nous allons en entendre des promesses plus dingues les unes que les autres dans les mois qui arrivent.

Ces divers extraits démontrent bien que l’être humain pour les financiers de tous bords n’est devenu avec le temps qui s’écoule que du bétail comparable à la Vache Folle.

3Nous avons toujours été proactifs pour actualiser l’information sur les médicaments ; le problème, c’est que nous ne pouvons la modifier seuls, plaide-t-il, en rejetant la balle dans le camp des autorités sanitaires.

Sanofi a fait face à ses responsabilités dès lors qu’elles étaient reconnues, avance Pascal Michon, le directeur médical.

La firme rappelle qu’il existe une procédure d’indemnisation en cas d’effets indésirables de médicaments, sous l’égide de l’Oniam, l’office national d’indemnisation des accidents médicaux.

Chez Sanofi, on l’ignore.

Quitte à attaquer le laboratoire français?

S’agit-il d’étudier la possibilité d’un cofinancement du fonds d’indemnisation ?

Par ailleurs, le ministère de la Santé a annoncé qu’une mission d’expertise juridique sera amenée à rencontrer prochainement le laboratoire Sanofi.

Une quinzaine de procédures judiciaires ont été initiées.

Ils disent que c’est aux médecins d’assumer leurs prescriptions, alors qu’ils ont délibérément omis de mentionner les troubles du développement, s’insurge Marine Martin, qui parle de tromperie aggravée 

2L’estimation du nombre d’enfants touchés fait l’objet d’une autre enquête, attendue pour la fin de l’année.

Mais avec sept années sous la loupe, on est loin du compte puisque la Dépakine est prescrite depuis 1967 quarante ans de plus.

Le risque pour ces enfants a été évalué par l’Europe : 11 % de malformations et 40 % de troubles neurologiques, pouvant aller de l’hyperactivité à l’autisme.

Seulement un peu plus de la moitié de ces grossesses sont allées à leur terme 8.701 naissances.

Selon une étude menée par l’Assurance-maladie et l’Agence nationale de sécurité du médicament, rendue publique mercredi, 14.322 femmes enceintes ont été exposées entre 2007 et 2014, juste avant que les autorités sanitaires commencent à prendre des précautions pour endiguer la catastrophe.

Prescrit depuis 1967

C’est au niveau européen que la sonnette d’alarme a été tirée en 2014, sous la pression des associations nationales désespérant de se faire entendre dans leur pays.

Les deux enfants de Marine Martin font partie des victimes, mais elle n’à découvert que sur le tard le lien entre son traitement et la maladie.

4Cet antiépileptique fabriqué par le laboratoire Sanofi, ainsi que tous ses dérivés et génériques à base d’acide valproïque, ont provoqué des malformations et des troubles du développement neurologique chez de nombreux enfants dont la mère a consommé ce médicament pendant la grosse.

Patrick Juan

Le Panda

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