Scandales d’État Macron qui et quoi ?

« Il vaut mieux une dernière minute de tendresse, que le coup de Jarnac d’un Panda »

Protégé par qui, depuis quand et comment ? Prendre le coup de Jarnac au second degré !

Emanuel Macron a copié Nicolas Sarkozy ou fait bien pire encore ?

Gardant les mêmes « amis » du pouvoir financier. Ayant déjà traité le fait que le considérant comme un menteur, les faits le démontrent de plus en plus. Il était débattu du président de la France ici ! Regardons : plus justement, dans quelle mesure ses déclarations prouvent à quels points nous sommes plus que manipulés. Ce n’est plus un leurre, mais l’ombre du cache-cache de la Tour Eiffel au moment de son zénith. Dans une interview au quotidien La Croix, le candidat de En Marche! A confirmé que le financement de sa campagne était financé par des dons, mais aussi un futur emprunt. Interrogé sur le financement de sa campagne, Emmanuel Macron n’avance pas de chiffre total à ce sujet. « Nous ne vivons que de dons privés », affirme-t-il dans un entretien à paraître lundi dans le quotidien la Croix et mis en ligne dimanche

Principalement des dons de particuliers. Son entourage avait affirmé il y a deux semaines avoir collecté environ 6,5 millions d’euros de dons de particuliers. Il citait « plus de 20.000 donateurs« . « Selon la loi électorale, nous avons refusé tout don d’entreprise ou de personne morale de droit privé et accepté des dons de personnes physiques entre 1 et 7.500 euros. Un peu plus de 30.000 personnes ont donné, avec un montant médian de 50 euros. Environ 2 % des dons dépassent 5.000 euros », précise Emmanuel Macron dans La Croix. Il se dit « atterré par les insinuations de certains alors que nous respectons rigoureusement la loi ». « Ceux qui nous demandent de révéler le nom de donateurs devraient savoir que le secret fiscal s’y oppose », dit-il. C’est faux ! La Loi sur la transparence le permet. Puis pour nous tendre un voile : un emprunt personnel de 8 millions d’euros.

Garanti par qui et comment ?

L’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron a annoncé en cette interview qu’il empruntait 8 millions d’euros pour financer sa campagne présidentielle. « Je suis en train de finaliser un emprunt bancaire de 8 millions pour être en concurrence réaliste avec mes opposants à la présidentielle », dixit ! Retour à la réalité, sommes-nous, à la porte d’un scandale d’Etat ?

L’épilogue de l’élection présidentielle. Chaque candidat dépose ses comptes de campagne auprès d’une commission qui les examine. Campagne qu’Emmanuel Macron a officiellement démarrée le 16 novembre 2016.

Réalités, à cette époque, cela fait déjà huit mois qu’en secret Emmanuel Macron se prépare et collecte des fonds. A l’Assemblée nationale, certains députés s’insurgent, à l’instar de Georges Fenech (LR) : « Le ministre de l’Economie a parallèlement effectué une levée de fonds, ce conflit d’intérêts ne peut qu’interpeller la représentation nationale ». Comment cette collecte d’argent s’est-elle organisée ? Emmanuel Macron, alors ministre, a-t-il utilisé les moyens de l’Etat pour financer son mouvement En Marche ?

Révélations sur une levée de fonds, hors norme.

« C’est son job de soutirer de la maille aux gens » Avril 2016, Emmanuel Macron lance En Marche. Pour remplir les caisses, Emmanuel Macron s’entoure d’une équipe de financiers et cadres du CAC 40. Objectif : récolter 22 millions d’euros en un an.

Le mouvement En Marche identifie des profils particuliers chargés de les aider. Dans un échange que nous avons consulté, à propos du fundraising ces levées de fonds, un membre de l’équipe écrit : « Je vous fais suivre le profil de X. Elle serait top pour donner un coup de main sur le fundraising : elle est très maline, hyper sympa, c’est son job de soutirer de la maille aux gens qui ont de la thune. » Leurs cibles : banquiers, entrepreneurs, cadres du CAC 40

L’équipe d’Emmanuel Macron planifie des déplacements dans toute la France : Orléans le 8 mai, Toulouse le 19 mai, la Grande Motte le 26 mai, Chalon-sur-Saône le 30 mai, Rennes le 20 juin. Dîners, cocktails, déjeuners, l’équipe d’En Marche a tout prévu pour trouver de l’argent où il y en a. Leurs cibles ? Banquiers, entrepreneurs, Cadres d’entreprises du CAC 40, avocats.

A Bordeaux, le 9 mai 2016, un cocktail se tient sur une péniche. Durant une heure et demie, Emmanuel Macron présente sa vision de la France. Face à lui, une cinquantaine de chefs d’entreprise de la région. Nous avons retrouvé l’un d’entre eux, séduit par la démarche du ministre : « Il a jamais été dit expressément qu’il recherchait des fonds mais quand vous réunissez 80 chefs d’entreprise et que vous dîtes que vous n’avez pas de réseau, pas de parti rien : j’ai fait un chèque parce que je soutenais ses idées ». Les 2/3 viendrait de riches donateurs. Les premiers mois, des donateurs, il y en a beaucoup. Nous en avons contacté plus de cinquante qui ont mis la main au portefeuille. Fin septembre 2016, en six mois, En Marche accumule 1 500 000 euros. Selon less informations les deux tiers de cette somme viendrait de riches donateurs qui ont déboursé plus de 500 euros.

Emmanuel Macron, ministre à l’époque, avait-il le droit de récolter ces fonds ? L’article 52-8 du code électoral est très clair : « Les personnes morales, ne peuvent participer au financement de la campagne électorale d’un candidat, ni en lui consentant des dons sous quelque forme que ce soit. » « Qui a payé la voiture ? C’est nous. » Dons, exemples : véhicules, les chauffeurs mis à la disposition du ministre utilisés lors de ses déplacements. A Londres, le 14 avril 2016, Emmanuel Macron rencontre des start-up du numérique. En marge de ce voyage, il déjeune avec une cinquantaine de riches expatriés il récolte des dons. Lors de son déplacement à Bordeaux, Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, utilise les moyens de l’Etat, pour récolter des dons ? Un des chefs d’entreprise invité en est convaincu. Cela s’est fait au frais de l’Etat et donc du contribuable. « Il y avait une escorte de police pour l’amener, qui a payé l’escorte ? C’est nous. Qui a payé la voiture ? C’est nous. » Aucune trace de la rencontre dans l’agenda du ministre

Dans l’agenda du ministre de l’Economie, lors de ce déplacement officiel, aucune trace de la rencontre sur la péniche prévue à 19h. Le propriétaire du bateau le confirme. Des consignes ont été passées : « On nous a demandé de ne pas communiquer sur les réseaux sociaux, on nous l’a pas dit comme ça, on nous a dit que ce n’était pas un déplacement officiel : il ne pouvait pas y avoir de communication ». Nous avons contacté l’équipe d’En Marche sur ces déplacements. Leur réponse : « Aucun moyen du ministère n’a été utilisé pour ces rencontres. Seuls les officiers de sécurité suivent le ministre dans l’ensemble de ses déplacements, y compris privés. » Maintenant à la commission nationale des comptes de campagne de se prononcer. A elle de valider, ou pas, les comptes d’En Marche. Elle rendra sa décision d’ici le 8 janvier. Explications sont-elles plus claires en vidéo ici ? Source France info. Faire campagne: démarcher, tracter, frapper aux portes. Au petit bonheur la chance ? Pas du tout. En 2017, place aux données numériques : l’électeur est ciblé le candidat pas là par hasard. Les images en direct démontrent bien ce que la majorité de la France pense à présent, faites vos jeux, mais ne faisons pas semblant d’ignorer les réalités.

Le Panda

Patrick Juan

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