Scandales : Pour Ou Contre la P M A

L’enfant d’un autre une richesse, une fausse pauvreté bien commue Le Panda

Le souvenir de mon vieux est l’amour le plus puissant que l’on porte à la vie de son enfant et aux autres Le Panda  

Ecrits qui font l’objet d’un vécu réel, en ma qualité de Panda j’ai toujours fait passer l’avenir de l’enfant avant celui des adultes. Une force de vie qui décuple, mes capacités et parfois m’a permis de retourner en leurs faveurs des situations inadmissibles. Allant en quatre circonstances à sauver leur vie. Par respect je tairai leur identité, mais ils vivent. En premier divers témoignages qui peuvent sembler poignant, que nenni, les plus grands scandales du siècle. Un leurre le mot est faible : la liberté de la femme, de l’homme semble en apparence un acquit ce sont ni plus ni moins que l’assassinat des enfants à venir pour strictement la modification des mœurs qui nous noient. Le pour et le contre réel débat de vie.

Le Comité consultatif national d’éthique CCNE a rendu, mardi 27 juin, un avis très attendu à propos de l’ouverture de la procréation médicalement assistée PMA à toutes les femmes. La PMA, qui désigne l’ensemble des techniques médicales destinées à aider les couples infertiles à avoir un enfant, telles que la fécondation in vitro ou le don de sperme, est aujourd’hui interdite en France aux mères célibataires et aux couples lesbiens. Dans son avis, le CCNE s’est prononcé en faveur de l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, quelle que soit leur situation personnelle. Il estime que cette assistance « peut se concevoir pour pallier une souffrance induite par une infécondité résultant d’orientations personnelles ». Anne-Laure, Julie et Albane, ainsi qu’Isabelle n’ont pas attendu que la législation évolue en France pour faire des enfants. Leur désir d’être mère, leur parcours d’embûches, les joies qui ont suivi.

Anne-Laure, partie seule en Espagne

De l’endométriose, trois échecs de fécondation in vitro en France. Un divorce, un désir d’enfant à gérer en célibataire, les années qui passent : voilà qui pousse Anne-Laure, 37 ans. À l’aventure de la PMA, seule et à l’étranger. « Après ma rupture, je me suis dit que si je voulais un enfant, il fallait que je retrouve un mec, que la relation soit suffisamment sérieuse pour qu’on aborde le sujet et que je lui impose ce parcours de PMA. Je n’avais pas envie de me mettre la pression. Cette envie d’enfant, c’était mon envie. Pressée à cause de mon âge ».

Temps de réflexion, elle saute le pas de la maternité en célibataire. Décision difficile, payante : depuis quatre mois, Anne-Laure est maman d’une petite Pauline. Y parvenir, Anne-Laure se plonge sur internet. « J’ai tapé « avoir un enfant toute seule, sur Google ». Forums articles de magazines féminins, elle « découvre un monde », ubuesques, témoignages. Un spécialiste de la reproduction l’aide à déterminer le pays. Les taux de réussite, établissements de santé, l’identité du donneur. Choisit l’Espagne pour une FIV avec don de sperme. Pays qui lui apparaissait le plus expérimenté. Le taux de réussite semblait le plus haut.

Anne-Laure

Elle appelle la clinique IVI Barcelone, spécialisée médecine de la reproduction. Deux mois plus tard, elle, en solo, un premier rendez-vous de trois heures. « Tout est prévu pour la clientèle étrangère. Reçue par un médecin français, pratique quand on n’est pas anglophone. J’avais tous mes examens. J’ai signé pas mal de papiers je donnais accord. Tout s’est enclenché. »

Anne-Laure débute la stimulation ovarienne. Acheter le produit à s’injecter tous les jours, payer les prises de sang, les échographies de suivi, les billets d’avion, la chambre d’hôtel. Elle débourse 8 000 euros, dont 1 500 de produits, somme qu’elle réunit par la vente de son appartement. «Je suis tombée sur une pharmacienne qui a accepté de me donner les produits alors que je ne pouvais pas encore payer » « Moi, j’ai pu payer, mais je pense à toutes ces femmes qui se retrouvent dans un désarroi total car elles ne peuvent pas se le permettre »

Décidée « aller jusqu’au bout », tombe enceinte un cycle de stimulation. Ponction d’ovocytes, un transfert : deux embryons. En France sa grossesse suivie, comme n’importe quelle femme. Une fois enceinte, on ne demande pas qui est le père ! Prise dans le système médical français.

Anne-Laure

Quatre mois après son accouchement, Anne-Laure jette un regard apaisé sur son parcours. « J’étais très entourée par mes amis, ma famille. Son employeur facilite quand j’ai dû partir 10 jours. Je ne me suis jamais sentie aussi forte ». Les interrogations: « Ce n’est pas normal de devoir se tourner vers l’étranger. Pourquoi les couples auraient le droit et pas les personnes seules ? En France, on est en retard. Horrible de se retrouver avec cette envie d’enfant, réalisé que c’est trop tard. Quand on a ce désir, on fait tout pour trouver une solution. »

Julie et Albane, un bébé en Belgique

Elles se marient, pas de faire un bébé. Julie, 29 ans, Albane, 42 ans. « Commence à en parler assez tôt, au bout de trois ans » de relation. « On n’était peut-être pas tout à fait prêtes à ce moment-là, les longs délais d’attente nous laissaient le temps de nous préparer », raconte Julie. 2014, le couple, vit à Lyon, contacte un hôpital public de Bruxelles, qui leur annonce « 12 à 18 mois d’attente ». Leur dossier complété envoyé, Julie et Albane. Fin 2015, nous avons reçu un mail dans lequel on nous demandait d’abord si notre projet était toujours d’actualité.

Les premiers allers-retours belges. « Quatre rendez-vous, des gynécologues des psychologues, avant de savoir si l’hôpital acceptait notre dossier ». En Belgique, le couple de lesbiennes suit le processus des couples hétérosexuels infertiles. « Plutôt rassurant encourageant, pousse à se poser des questions ». Leur dossier progresse, Julie, portera l’enfant, doit également être suivie en France. Elle se tourne spontanément vers sa gynécologue, qui lui dit « tout de suite qu’elle désapprouve que les couples homos fassent des enfants », déplore la jeune femme.

Je me suis vraiment sentie hors-la-loi, criminelle : Julie

Le médecin traitant du couple oriente Julie et Albane vers une autre spécialiste. « Elle était d’accord pour me suivre, ne prenant pas la carte vitale ‘pas de remboursement’. » En cause : une circulaire de 2013, qui rappelle les sanctions encourues par les médecins qui aident les couples homosexuels à avoir des enfants, et abrogée depuis. Espérer un remboursement de la Sécurité sociale, sans exposer le médecin spécialiste, un casse-tête. « Elle m’a prescrit les examens de fertilité, le suivi de l’ovulation exemple, n’était pas remboursé » Julie. « Il est tout de même arrivé qu’elle me donne certains médicaments qu’elle ne pouvait prescrire ». Le médecin traitant, se sait « moins surveillé que les gynécos », prend le relais prescrit certains actes. 

Julie mise sur l’alignement des planètes planning souple. « Repérer le moment de l’ovulation, s’assurer que l’hôpital ait bien reçu les paillettes de sperme. Prendre immédiatement le train », qui se sait « chanceuse » d’avoir un patron compréhensif un métier qui lui permet ces quelques journées d’absence. Quand ces éléments sont réunis, des événements plus grands que le désir d’enfant du couple. En 2016, « j’étais dans le train, impatiente d’aller à Bruxelles pour la première tentative d’insémination, quand les attentats ont frappé, dans le métro à l’aéroport. Mon train s’est arrêté à Lille, j’étais prête à louer une voiture pour poursuivre ma route, mais l’hôpital m’a dit que c’était inutile, ils recevaient trop de blessés ». Système un peu hypocrite, une fois l’insémination faite en Belgique, tout se passe ici, comme n’importe quelle grossesse.

Julie

Julie et Albane tentent trois vrais essais. Chacun coût moyen 800 euros, avec les billets de train. Pour ça qu’on a choisi la Belgique un hôpital public ». Le troisième fonctionne. Grossesse suivie par un maïeuticien, en France, une petite fille est née, en France, le 13 mars 2017.

« La PMA ouverte à toutes les femmes, serait plus facile pratique », pour trouver des médecins pour notre entourage. « Nous donnerait une légitimité ». Le mariage pour tous, favorise les couples homos, montre que c’est parfaitement normal. Si la PMA leur est ouverte en France, Julie et Albane feront peut-être un second enfant, recommencé de la même façon le stress, l’attentat de Bruxelles. Etape, indispensable, « le mariage, dans les prochains jours, pour qu’Albane adopte notre bébé ». Julie Albane les plus heureuses du monde.

Isabelle et son mari, un don d’ovocytes en Grèce

« Ça faisait longtemps que j’avais envie d’avoir un enfant mais pas envie de faire un bébé toute seule ». Isabelle Kerrien. A 39 ans, elle rencontre celui qui deviendra son mari. En 2006, la jeune mariée décide d’arrêter la pilule contraceptive : « J’étais sûre que ça allait vite arriver. » Après plusieurs essais une batterie de tests médicaux, le verdict tombe : Isabelle est atteinte de ménopause précoce. Elle enchaîne les traitements hormonaux, sans succès.« Dans la salle d’attente du médecin, alors que je me disais que j’allais abandonner, je suis tombée totalement par hasard sur un article du Point, à propos du don d’ovocytes. La toute première fois que j’en entendais parler. » Le gynécologue explique qu’il reste que deux options : l’adoption ou le don d’ovocytes. Isabelle et son mari rentrent chez eux, ils épluchent des sites web pour se renseigner sur cette pratique, méconnue dans l’Hexagone. « J’aurais fait une PMA en France, vu les délais, trop vieille. Une de mes amies a attendu sept ans pour que sa aboutisse !

Isabelle

A 39 ans, elle ne peut attendre. Le dispositif nécessite en effet des donneuses loin d’être assez nombreuses en France : rémunération. Multiples conditions doivent être réunies pour donner ses ovocytes, « probablement pour éviter l’effet catalogue marchandisation reproché aux Etats-Unis ». En 2014, elles étaient ainsi 500 donneuses pour près de 1 000 demandes en France. Isabelle son mari décident, par l’association L’Enfant de l’espoir, en Grèce, « toutes les démarches sont simples plus rapides ». Essai de fécondation in vitro en 2008, à Thessalonique « La clinique était très bien, les infirmières adorables et rassurantes ». Elle rentre en France, perd le bébé après trois mois. Très dur. On a continué. 2010, trois essais, 15 000 euros de frais médicaux, billets d’avion chambres d’hôtel, le couple fait une dernière tentative. Cette fois, deux embryons sont accrochés. Les jumelles Emilie et Caroline ont aujourd’hui 6 ans et demi. Pour Isabelle, la différence entre la PMA en France ou en Grèce dans le regard de la société sur la pratique. En France, La Manif pour tous a diabolisé la PMA. ‘Un bébé à tout prix’. Grèce, pays religieux, donner ses ovocytes, donner son sang ses organes. C’est altruiste tout simplement.

Isabelle

Depuis la naissance des jumelles, le couple s’engage pour faire connaître cette option et témoigne pour rassurer les futurs parents. Pour Isabelle, même si ces démarches sont « un parcours du combattant, un raz-de-marée émotionnel », il faut être persévérant. « Quand je regarde nos filles, c’est comme si toutes ces difficultés n’avaient jamais exister », conclut-elle.

Autres visions et concepts

Directement concernée, la première génération d’enfants issus de don de gamète anonyme estime avoir voix au chapitre. Le débat sur la PMA pour toutes les femmes ne pourra pas faire l’économie de la question sur l’accès aux origines. Depuis le milieu des années 2000, la première génération d’enfants issus de don de gamète anonyme cherche à se faire entendre. Directement concernés par le débat sur la PMA, une technique de procréation dont ils sont issus, ils estiment avoir voix au chapitre.

Témoignages PMA : le malaise d’enfants nés d’un don

La première génération d’enfants issus du don de gamète anonyme veut faire entendre sa voix.

«Nous sommes une génération d’abandonnés, orphelins de nos origines». À l’heure où la procréation médicalement assistée revient sur le devant de la scène médiatique. La première génération d’enfants issus d’un don de gamète anonyme veut faire entendre sa voix. «Nous avons un recul de plus de 40 ans sur ces techniques. L’ouverture de l’assistance médicale à la procréation implique au préalable le devoir impérieux de prendre en compte notre expérience, celle des parents et des donneurs», scandent les membres de l’association Procréation médicalement anonyme PMA qui militent pour l’accès aux origines. Débat complexe, où se font entendre des partisans de l’anonymat. «À 12 ans, j’ai commencé à avoir des doutes. J’avais du mal à trouver les ressemblances avec mon père. Lors d’une promenade au bord de l’eau, il m’a confié qu’il n’était pas la personne qui m’avait fait. J’ai sauté dans ses bras. Choc,soulagement. Avant j’imaginais un viol, une adoption», confie Clément Roussial. Âgé de 23 ans, il étudie le droit des libertés fondamentales, «influencé par mon histoire personnelle, motivé par une sensation d’injustice», reconnaît cet homme né grâce à une insémination artificielle avec donneur anonyme. «À l’époque, cette révélation n’a pas changé nos relations. Un père, c’est celui qui se lève pour vous tous les matins, celui qui vous apprend à pêcher», explique Clément, avant d’évoquer la face plus sombre de son histoire, à l’adolescence. «Je me suis mis à la recherche de mes origines. Je me suis trop accroché à la génétique. J’ai eu l’impression que l’on m’avait fait signer un contrat sans que je le sache. Je suis allé voir un psychologue, un médecin du Cecos où j’avais été conçu. Il m’a fait miroiter mon dossier, je savais qu’il ne me le donnerait pas alors qu’il risquait une sanction pénale», dixit Clément. Savoir qu’un Cecos détient le secret de vos origines génétiques, que cette identité existe, qu’elle vous est interdite, une «forme de torture psychologique», «la partie de l’histoire impossible à accepter» Penser aux enfants nés d’un don membres de l’association. Ce principe que ces derniers veulent voir nuancer. «Nous plaidons pour la reconnaissance du droit à la connaissance de leurs origines pour les enfants, à leur majorité avec l’accord du donneur», dit Audrey Gauvin, sa présidente.

«Un sentiment d’injustice»

«Connaissance de son histoire, généralement, on considère que c’est un droit. Question de dignité. Pour moi, le législateur en a décidé», reprend Thibault, 23 ans, étudiant à Sciences Po Paris. La loi interdit même de donner accès à des données non-identifiantes, au dossier médical du donneur si je découvre que j’ai une maladie. Pour moi, faire de la prévention, impossible», dit ce fils unique, qui a appris «presque au berceau» qu’il était né à la suite d’une insémination artificielle avec donneur. «Nous sommes envahis par un grand sentiment d’injustice, d’humiliation. Tout nous renvoie à ce manque: la visite chez le médecin où l’on vous demande des informations médicales sur vos parents. Une remarque anodine sur votre ressemblance avec untel. Il n’y a pas de limite à l’imagination, au fantasme, c’est épuisant», renchérit Clément. Quand vient l’amour, la question refait surface. «Je n’ai pas envie de transmettre cette part d’inconnu à mes enfants». Thibault, pour sa part, n’a pas entrepris de démarche pour ses origines. Le passage à l’âge adulte, ce secret lui pèse de plus en plus. «Les deux interrogations qui me hantent sont celles du visage de ce père géniteur, celle de sa motivation à donner la vie. Souffrance profonde, existentielle. Je ne sais pas si le donneur qui a permis mon existence est vivant ou mort.» L’association PMA rassemble également des donneurs qui se lancent peu à peu dans le combat. Le cas d’Alain Tréboul qui a donné son sperme dès 1974 dans le cadre d’une vasectomie. «À l’origine, j’ai dit oui pour aider des couples. J’entends le témoignage des enfants qui se posent ces questions, je me dis que, si ça se trouve, ils souffrent de ne pas me rencontrer, je serais prêt à le faire, je ne serai jamais leur père, si j’ai déjà une famille, dixit ce grand-père de sept petits-enfants. Je ne vois pas pourquoi je ne leur donnerais pas une photo. Suis pas curieux, c’est l’interdit qui est pénible.»

Un article difficile à écrire, autant il réveille de souvenirs, d’un temps pas si lointain et mon cœur sourd tout comme mes doigts en l’écrivant. A mes enfants, ma famille dans sa globalité, merci pour toutes vos richesses que vous m’offrez chaque jour.

 

Le Panda

 

Patrick Juan

 

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La France Marche Vers Faillite sa Justice Aussi

Lorsque l’honneur se tâche, pas même la mort ne peut l’effacer Le Panda

Le respect du souvenir demeure à l’évidence une action politique, nous, nous devons réagir Le Panda

Aujourd’hui, nous ne sommes pas encore en faillite car les intérêts de la dette ; qui grossit toujours ne cessent de diminuer. Imaginez une seconde que la vapeur se renverse et que les intérêts de la dette se remettent à augmenter. Vous aimez cet article ? Partagez-le !

Le déficit sera plus important que prévu et probablement au-dessus de la limite fatidique des 3% en 2017. La Banque de France l’estime déjà à 3,1%. Le régime des retraites coule lentement mais sûrement : l’équilibre est « retardé » de 2020 à « pas avant 2040 », voire la Saint Glinglin selon les scénarios projetés. Je vous laisse savourer le sérieux d’une telle communication. La CSG sera relevée dès l’automne.

L’audit des finances publiques doit être remis début juillet par la Cour des comptes.

Il y a fort à parier qu’Emmanuel Macron et son gouvernement feindront alors la surprise sur le délabrement des finances de l’État et se plaindront de devoir assumer l’héritage du précédent gouvernement.

Faux : La médiocrité en héritage

Ce n’est pas seulement le précédent gouvernement, c’est l’héritage de 43 ans d’impérities. Durant plus de quatre décennies, les gouvernements de tous bords ont financé leurs largesses non pas par l’impôt mais par la dette publique, c’est-à-dire l’impôt différé. La droite et la gauche possèdent un programme commun : l’étatisme. Toujours plus d’État-providence, toujours plus d’interventionnisme, toujours plus de dettes.

Ce cercle vicieux ne sera pas brisé de sitôt : plus de 100 économistes, issus du monde universitaire et pas seulement français, ont plébiscité le programme économique de Jean-Luc Mélenchon. Ce programme prévoyait 100 milliards de dépenses supplémentaires dans des secteurs « pas ou peu soumis à la concurrence internationale » et prône la politique de l’État comme « employeur en dernier ressort ». La dette n’est plus un problème car avec des taux à zéro, elle peut, en théorie, devenir infinie.

Il y a cependant un os. Le rôle de l’épargne

Si les taux restent indéfiniment à zéro, l’épargne est tuée. Il se trouve qu’en dehors de notre douce France, dans certains pays peuplés de buveurs de bière pratiquant une austérité démoniaque, l’épargne finance non seulement les investissements privés mais aussi les systèmes de retraite. En France même, l’assurance-vie est en réalité le plus souvent une épargne retraite par capitalisation. Tuer l’épargne avec des taux zéro, c’est pousser le curseur encore plus loin vers le collectivisme. Tout le monde n’y est pas encore prêt en Zone euro.

Les buveurs de vin ont tendance à croire que plus on boit le vin de la cave, plus on s’enrichit. C’est ce que nos doctes économistes appellent la « politique de la demande ».

La politique de l’offre

Ces universitaires, esprits purs planant très au-dessus des villes contingences matérielles, ne se demandent jamais comment la cave s’est remplie ou comment faire pour qu’elle soit le plus remplie possible. Chez les buveurs de bière, on pense qu’il vaut mieux entasser les fûts avant d’ouvrir la Gasthaus. C’est ce qu’on appelle la « politique de l’offre ». On surveille le stock. On évite d’estourbir les brasseurs ou de leur mettre des bâtons dans les roues.

Les élections fédérales allemandes se dérouleront le 24 septembre 2017 et seront cruciales pour l’Union monétaire. En l’état, cette union est contre nature. Les critères de convergence ramenés au PIB sont idiots et ne recouvrent rien. Mettre à l’amende un pays déjà dépensier est inepte. Il empruntera pour payer l’amende !

Collectivisation de l’économie

La signification du mot « PIB » dans un pays comme la France où l’État contrôle directement ou indirectement plus de 56% de l’économie n’est pas la même que dans les pays où le secteur privé est resté majoritaire. Cette collectivisation de l’économie explique qu’en France on crée beaucoup d’emplois mais peu de richesse. Le secteur privé, celui qui remplit la cave, a perdu la main depuis trop longtemps. Le seul critère qui vaille est l’inscription de la « règle d’or » budgétaire : toute dépense publique doit être financée par l’impôt.

En France, la pression fiscale étant déjà infernale, la « règle d’or » signifierait un retour immédiat à la sobriété. Il y a fort à parier que l’abstention baisserait et que les consciences politiques civiques se réveilleraient. Aujourd’hui, nous ne sommes pas encore en faillite car les intérêts de la dette qui grossit toujours ne cessent de diminuer. Imaginez une seconde que la vapeur se renverse et que les intérêts de la dette se remettent à augmenter.

Le gouvernement agitera gadgets et hochets, promettra que la cave sera à nouveau remplie. Mais il sera trop tard. Nous boirons la coupe jusqu’à la lie. Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici

Source Contrepoints

A ne pas en douter nous y allons tout droit, combien sont ceux qui s’en rendent pas compte ?

La mort d’un Innocent

L’enquête sur la mort de Rémi Fraisse, décédé à l’âge de 21 ans sur le site du projet de barrage de Sivens (Tarn), s’achemine vers un non-lieu, comme le laissaient présager les presque trois années d’instruction de cette affaire durant lesquelles aucune mise en examen n’a été décidée.

Dans un réquisitoire du 20 mai, révélé par Médiapart, et que Le Monde a consulté, le procureur de la République de Toulouse se prononce en faveur d’un non-lieu. Les juges d’instruction doivent désormais clore le dossier, vraisemblablement, ordonner un non-lieu. La famille Fraisse compte pour sa part entreprendre de nouvelles démarches pour essayer de relancer l’enquête. Rémi Fraisse est décédé dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, touché mortellement par l’explosion d’une grenade offensive tirée par un gendarme mobile, le chef J.. Les militaires avaient reçu pour instruction de garder une zone sur le site de Sivens, vide mais destinée à accueillir des engins de chantier. Ils devaient se montrer fermes en cas de violence.

L’opération s’est déroulée dans un climat « quasi insurrectionnel », rappelle le parquet, qui évoque des gendarmes « harcelés », notamment par des tirs de projectiles, et des ripostes incluant l’usage de grenades lacrymogènes et de lanceurs de balles de défense. Une opération de maintien de l’ordre extrêmement difficile, résume le procureur Pierre-Yves Couilleau qui revient, en 137 pages de réquisitions, sur les nombreuses auditions de témoins et les rapports rédigés sur la « tragédie ». La responsabilité hiérarchique en question

Celui du Défenseur des droits, Jacques Toubon, publié fin 2016, avait critiqué « le manque de clarté des instructions et l’absence d’autorité civile au moment du décès de Rémi Fraisse », laissant les unités opérationnelles livrées à elles-mêmes pour apprécier la situation et les incitant ainsi à tenir coûte que coûte la zone à protéger. M. Toubon recommandait que le préfet soit rappelé à son obligation d’animation des opérations et de responsabilité hiérarchique de donneur d’ordres et d’instructions précises. Celui-ci n’a jamais été entendu par les juges d’instruction. Pour le parquet, sa présence n’était pas requise. M. Couilleau juge même que le manque de clarté des consignes « peut être relativisé » et qu’en tout état de cause, ces éléments ne relèvent pas d’une faute qualifiée. Quant au gendarme J., le parquet estime qu’il ne peut lui être reproché un « mésusage » de la grenade. Malgré les nombreux témoins qui ont remis en cause la proportionnalité de l’action des forces de l’ordre, le procureur considère que les militaires ont agi de façon réglementaire et justifiée, faisant face à des violences et ne pouvant défendre autrement le terrain qu’il leur avait été ordonné de tenir.

« Une manifestation pacifique n’aurait jamais dégénéré », conclut sévèrement M. Couilleau, après avoir rappelé que « rien dans le dossier, n’autorise à dire que ce soir-là, Rémi Fraisse ait à quelque moment que ce soit commis un acte violent ». Au contraire, c’est mû par des convictions pacifistes qu’il avait imaginé se rendre pour la première fois sur le site de Sivens pour faire entendre sa voix. Il est indéniable que force doit rester à la loi, mais nous avons le sentiment de vivre dans un cadre similaire, deux types de nouvelles réelles mais le temps ne peut les effacer la première :

L’affaire Dantès, la seconde plus proche de nous celle de Dreyfus que j’ai traité donc les liens vous parleront autant. Quand on lit ce qu’ont écrit sur l’affaire Léon Blum, Jean Jaurès, Georges Clemenceau et tous les autres, nous sommes dans la république d’aujourd’hui. Ce drame mobilise encore les médias, l’imaginaire ­ alors qu’il n’y a plus rien à dire sur l’homme, son innocence ayant été établie depuis que la Cour de cassation l’a innocenté ­ parce qu’Alfred Dreyfus, le premier héros de son histoire, est un pur produit républicain. Polytechnicien, c’est l’officier moderne, qui a opté pour les armes nouvelles et un enseignement militaire nouveau, il est cultivé, parle plusieurs langues. Et l’affaire éclate à l’époque du poète norvégien Henrik Ibsen, de Tolstoï, au temps des influences étrangères. Justement ce que les antisémites comme Edouard Drumont, l’auteur de la France juive, un livre abominable de délation publié en 1886, rejettent, ils refusent ce qui ne se plie pas à l’esprit cartésien, à leurs habitudes. C’est le choc entre deux systèmes de valeurs. La France de 1894, quand l’affaire éclate, vit encore dans le traumatisme de la défaite de la guerre de 1870-71.

Le Panda

Patrick Juan

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Tricheries de Macron et du MoDem ?

Les tricheries en politiques conduisent certains à des fortunes colossales. Le Panda

Les réserves ne peuvent durer toute une vie sauf pour les nantis. Le Panda

Ce n’est nullement une trouvaille et cela pour personne, sauf pour la majorité des français, qui vont se faire avoir d’une manière colossale. 24 heures après les premières fuites sur la nouvelle loi de sécurité que le gouvernement veut présenter le 21 juin prochain. Le Parti socialiste a appelé Emmanuel Macron à renoncer à son projet d’état d’urgence permanent. Le gouvernement a l’intention de pérenniser, en l’intégrant au droit commun, des mesures anti-terroriste d’exception actuellement contenu dans l’état d’urgence. Protéger la France dans le cas contraire nous aurons un souverain d’état et sa Cour, un garrot autour du cou à vie.

La preuve que rien n’a changé et que Macron n’est pas un vrai Président, élu par défaut. Ne commettons pas les mêmes erreurs aux législatives 2017.

 

Autres dérives ?

Un ancien salarié du Mouvement Démocrate témoigne en juin 2017 devant la justice. L’homme a effectué ce que l’on appelle un signalement au parquet de Paris. Il affirme avoir bénéficié d’un emploi fictif d’assistant parlementaire alors qu’il travaillait au siège du parti. 

Cela semble prouver le financement des salariés du MoDem par ses parlementaires. De 2009-2014, une dizaine de salariés du siège du parti étaient parallèlement collaborateurs des députés européens du MoDem, la réalité de cette seconde activité est contestée.

Mission dont Jean-Luc Bennahmias ne se souvient plus bien

L’ancien salarié souhaite garder l’anonymat, il explique avoir été embauché par le parti de François Bayrou avant d’être détaché auprès du député européen Jean-Luc Bennahmias. Celui-ci a pris en charge une partie de son salaire de janvier à décembre 2011.

Le salarié affirme qu’il n’a jamais travaillé pour le compte du député européen. Jean-Luc Bennahmias. Expliqué ne plus bien se souvenir de sa mission. Il devait gérer ma communication lorsque je montais à Paris, raconte l’élu de la circonscription Sud-Est, où son ancien assistant explique ne jamais avoir travaillé. 

Deux ministres en exercice concernées

La députée du Grand Est, Nathalie Griesbeck, a ainsi employé à mi-temps comme assistante parlementaire la standardiste du parti, durant cinq ans. Nathalie Griesbeck le justifie en assurant qu’elle avait besoin de quelqu’un pour lui prendre des contacts et gérer ses rendez-vous lorsqu’elle venait à Paris.

Le député Robert Rochefort à, lui, avec deux salariés du parti sous un statut d’assistant local. Censés aider le député dans sa circonscription. Robert Rochefort est élu de la circonscription du Sud-Ouest. Or, d’après les sources, les deux assistants travaillaient à Paris.

Sylvie Goulard, actuelle ministre de la Défense, avait comme assistant parlementaire le responsable de la formation des élus au sein du MoDem. Marielle de Sarnez, nouvelle ministre chargée des Affaires européennes, a employé pour sa part comme assistantes la cheffe de cabinet François Bayrou, le président du MoDem, secrétaire particulière attachée de presse. 

Jean-Luc Bennhamias admet avoir employé quelques mois le directeur financier du MoDem. J’avais besoin de quelqu’un pour mettre de l’ordre dans ma comptabilité !

Pour moraliser la vie politique, d’abord réformer l’Etat ! Personne n’est infaillible, pas même les génies. Mark Twain, à qui l’on attribue cette fameuse sentence : Les gens de gauche inventent des idées et, lorsqu’elles sont usées, ceux de droite les adoptent. 

En ces moments, cette formule mérite d’être quelque peu réécrite : La droite crée des idées, lorsqu’elle ne s’en sert pas, la gauche les reprend. 

Dix ans avant Emmanuel Macron, un autre président « jupitérien » a tenté de casser le clivage droite-gauche pour libérer le système français. Surprise ce n’était autre que Nicolas Sarkozy, avec sa commission Attali. Toutes ces lois de moralisation de la vie politique, aurait pu éviter les affaires Elf, Urba, Péchiney, Falcone, Méry ?

Éviter l’entretien de la maîtresse et de la fille cachée de Mitterrand avec l’argent public?

Les frais de bouche des Chirac? Les marchés publics d’Île-de-France? L’affaire Karachi ? Réponses absolument pas. Les mesures de François Bayrou n’auraient pas changé la donne.

De plus elles frisent le ridicule avec cette proposition de création d’une Banque de la démocratie. On croirait cela tout droit sortie des propositions du XXIVe Congrès du Parti communiste de l’URSS qui s’est tenu en 1971 sous Léonid Brejnev.

Cette proposition de la mise en place de cette Banque est justement une mesure anti-morale elle instaurerait un monopole du financement des partis politiques agrandit. L’Etat devrait, au contraire, encourager le financement privé. 

Tel le cas en d’autres nations : Allemagne, Etats-Unis, Royaume-Uni. Il n’y a aucun besoin voire raison que l’argent des contribuables soit utilisé par les partis politiques.

Nous tomberions dans un leurre plus grand que la Tour Eiffel, avec la majorité annoncée par les divers sondages pour « En Marche », dernier en connaissance entre 385 allant jusqu’à 415 sièges. Du jamais vu sous la Vém République. La démonstration est plus que faite : on ne peut pas moraliser la vie politique avec des lois. Commencer par diminuer le poids de l’Etat la France, qui est le seul pays à ne pas avoir réformé son secteur public puis mettre fin aux inégalités entre le public et le privé.

Mesures morales : supprimer l’ENA, école de la noblesse d’Etat qui dirige plus que mal le pays depuis des décennies.

Un pas de géant vers la moralisation de la vie politique. Supprimer la fin du pantouflage et du va-et-vient entre l’administration, les entreprises privées, les grandes institutions de l’Etat, tels la Cour des comptes, le Conseil d’Etat, etc.

Les conflits d’intérêt n’échappent qu’à ceux qui en profitent. Système qui permet aux bénéficiaires de cumuler des retraites les niveaux choquent les contribuables français.

Moraliser la vie politique, mettre un stop avec retrait total des points : au financement, à l’impunité des syndicats français qui ne représentent personne, se nourrissant de l’argent public, profitent aussi du fameux paritarisme à la française en colonisant les caisses de retraite, puis celles de formation professionnelle.

Exemple de taille et pas des moindres :

Le prélèvement à la source s’appliquera non pas en 2018 mais en 2019.

Le 1er janvier 2019 entrer en vigueur le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. Réforme reportée pour permettre d’examiner la robustesse technique et opérationnelle du dispositif et d’évaluer la réalité de la charge induite pour les collecteurs, en particulier les entreprises, dixit le gouvernement dans un communiqué

Un progrès pour les Français ?

De juillet à septembre, tester le dispositif dans des entreprises volontaires et réaliser un audit. Explique, Gérald Darmanin, au Parisien. L’argent des français des recettes de l’Etat, je ne veux pas m’engager sans avoir la certitude que, techniquement, tout se passe bien. Utiliser l’année qui vient pour garantir que le dispositif sera opérationnel. 

ISF à la mode Macron : haro sur les petits patrimoines

On savait Emmanuel Macron frileux sur ce dossier, il l’a annoncé à plusieurs reprises durant la campagne. Le ton change : on annonce un audit une expérimentation. À en croire le communiqué, on connaît d’avance leurs résultats. Il ne semble en effet plus question d’annuler la réforme. Peut-être comme aurait dit Saint Juste : prendre le temps de la mettre en oeuvre. 

Craintes exprimées par les organisations patronales? Probablement. Pirouette qui a un autre intérêt : sans ce report, les salariés n’auraient le gain de salaire induit par la baisse des cotisations salariales promise par Emmanuel Macron. Supprimer les cotisations salariales de maladie et de chômage, mais hausse de la CSG.  

Un triple salto périlleux que fustige, sur son blog, l’ancien secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert. La mise en place du prélèvement à la source enlevé la lisibilité à cette opération. Ajoute que lors de l’élaboration de la loi instaurant le prélèvement à la source, début 2016, Emmanuel Macron lui avait fait part de son complet accord sur le sujet. 

Lorsque les législatives seront que du passé, pour cinq années, tout comme les plaies béantes, les souffrances commenceront à faire sentir leurs présences. Le cadeau beau dans son emballage, dangers ouvert il saute au visage des comptes tels un diable sorti de sa boite.

Les balles à blancs, pas d’effet, ce type de mesure aussi vague que la déclaration Macron de maintenir La loi Alerte sur le territoire en permanence. Équivalent d’un vol, viol de nos libertés démocratie, avec la perte de la laïcité, un monopole pire que les raisons qui ont poussé, les fabricants du jeu Le Monopoly, à en changer les règles en profondeur et la présentation, avec une augmentation du prix de vente public. Il y a danger que de rendre tous les terroristes à la même origine que de modifier ce que l’on peut prendre en apparence dans chacun des programmes présents qui semblent valables, et de la sorte s’arroger la paternité et l’enfantement d’une mort qui sonne le glas du grand nombre possible des élus novices en Marche. Le coulage des autres partis vont prendre le temps de bourgeonner pour alors repartir de plus belle, ne soyons pas dupes et faisons comme la majorité des français qui ne veulent pas, mettre tous les œufs dans le même panier à plus de 57%. Jamais la France n’a couru les yeux fermés vers un danger aussi grand.

Le Panda

Patrick Juan

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Ils Nous Coulent La France

« Les honnêtes gens sont le voluptueux coussin sur lequel les fripons s’endorment et s’engraissent. » Pierre-Claude-Victor Boise.

«Les honnêtes gens n’ont aucune couleur définie, en assemblée d’un siège de parti, car cette valeur ne se voit pas » Le Panda

La France a –t-elle trop d’élus ? Lettre ouverte aux deux candidats, à la magistrature suprême.

L’identité de la France nous appartient, dans le sens de la Liberté, de l’Egalité, de la Fraternité. Personne ne pourra jamais nous la voler. Nous sommes les garants que jamais vous ne pourrez nous les prendre. Ne pas ouvrir les liens, du présent serait continué à ignorer le réel.

Mettez les postes, les salaires, et tout ce qui en découle à la valeur du travail de la France profonde et non de ceux qui coulent la France. Vous l’avez suffisamment prôné, le droit social et égalitaire. Cessez de le dire et mettez les actifs à la portée de chacun. La pétition qui figure ici soyez nombreux, le plus possible à la signer, pour que nous soyons entendu. Dans le cas contraire vous ouvrez la porte de la Guerre Civile. Que chacun assume ses responsabilités.

Madame, Monsieur, ce présent article vous est dédié, surement pas pour savoir pour qui nous allons voter. Mais surtout que chacun sache que vous avez les moyens de remettre la France à sa place.

Juste comprendre que les sommes folles et soyons modérés, pour ne pas vous traitez de qualificatif, qui n’a pas sa place ici, un constat terrifiant celui de ne pas en avoir parlez jusqu’à ce jour. Les questions pourraient être aussi diverses, que complexes ; il n’en sera rien.

Les interrogations seront simples et peu nombreuses. Voulez-vous maintenir les deux Chambres? Qu’allez-vous faire pour réduire le nombre d’élus?

Comment allez-vous procéder, pour diminuer les milliards d’euros, là, où les places sont si recherchées? Prétendre que vous n’avez pas les moyens de ces actions, la France n’a nullement besoin ni de l’un ni de l’autre ! C’est vous qui allez nous le dire. Il n’en restera qu’un, vous sentez-vous capables de l’inscrire en 1er lieu dans vos engagements?

Nous, ne nous suffiront pas de promesses sans acte. En dehors de sa publication sur les réseaux sociaux, les forums, les sites, etc. Vous recevrez chacun à votre Quartier Générale, une copie par courrier postal, vous ne pourriez prétendre ne pas avoir pu le savoir. Par tous les moyens figurant ci-dessous.

Vous, vous battez sur le sens de la démocratie que représente, notre nation, pour avoir le sens de diriger avec la plus haute fonction en qualité de «Président de la République France».

Avec tout le respect dû à la fonction, démontrez nous avec vos compétences. Le sens profond de vos réelles positions en l’inscrivant par les moyens que vous confère la République et nos lois, le réel moyen de le faire figurer noir sur blanc. Ce n’est pas notre problème, c’est la solution que vous devez apporter, ensuite le reste et les moyens vous concernent. Mais nous, nous importent !

  • Madame Marine Le Pen : Contact: Par téléphone (Siège FN) : 01 41 20 20 00 Par fax (Siège FN)  : 01 41 20 20 71 Adresse courrier : Marine Le Pen – FN – 78, rue des Suisses – 92000 Nanterre Adresse courriel : marine.lepen@frontnational.com
  • Monsieur Emmanuel Macron : Si vous désirez envoyer un courrier à l’homme politique Emmanuel Macron, vous pourrez le faire à cette adresse : En Marche, BP 80049 – 94801 Villejuif​. Par téléphone le : 01 86 95 84 23​

 

             Vous pouvez envoyer votre mail à l’adresse électronique : contact@en-marche.fr

En allant sur le dernier lien du présent article, il reste à croire que masse d’intervenants seront surpris. Vous nullement et vous serez en mesure de faire part de vos positions. Avec tout notre respect qui suscite fortement notre gratitude.

Comme on peut le lire sur le site du Sénat, « la démocratie n’a pas de prix, mais elle a un coût ». Pour connaître ce coût, il suffit de se référer aux barèmes et textes officiels qui déterminent les rémunérations et régissent les avantages dont bénéficient les 78 élus français au Parlement européen, les 577 députés nationaux, les 331 sénateurs, les 2040 conseillers régionaux et 4054 conseillers généraux, les 36785 maires et leurs adjoints, sans oublier les présidents de syndicats intercommunaux. À l’examen la politique est plus rentable pour les élus qui la font, que pour les contribuables qui la financent !

Il est bien délicat de répondre à cette question car elle est multiple. Elle touche à la fois aux effectifs, à la masse du travail parlementaire, à l’organisation de ce travail et à l’agenda des députés, partagé entre circonscriptions et Paris. Pas tant que ça :

Regardons les effectifs de l’Assemblée nationale. Comparez à ceux des basses de nos voisins.

France 577 députés pour une population de 65,5 millions d’habitants. Un député pour 113.000 habitants. L’ordre de grandeur est le même côté italien : 630 députés pour 61 millions d’habitants. Un député pour 96.825 habitants.

Allemagne, Espagne, USA

L’Allemagne est relativement économe en matière de députés. 622 membres du Bundestag pour 82 millions d’habitants, soit un député pour 131.800 habitants. L’Espagne présente la même densité de députés que l’Allemagne avec 350 députés pour 46 millions d’habitants.

Les Etats-Unis apparaissent encore plus économes en nombre de députés. 435 membres de la Chambre des représentants pour 315 millions d’habitants, cela fait un député pour 730.000 habitants ! Reste que la structure institutionnelle de ce pays est particulière. N’oublions pas qu’il y a dans chaque Etat américain un Congrès, composé d’une Chambre des représentants et d’un Sénat. Cela fait des effectifs !

482 députés français en 1962

Un coup d’œil dans le passé permet enfin de relativiser les chiffres d’aujourd’hui. En décembre 1962, alors que l’Algérie devient indépendante, le nombre de députés français est ramené à 482. Il y a à l’époque 46 millions de Français.   Depuis 1962, la population de notre pays a augmenté de 42%. Si le nombre de députés avait suivi la même progression, ils seraient aujourd’hui 680 dans l’hémicycle !

Les municipales 2014 ont vu concourir plus de 925.000 candidats, soit environ un électeur sur 49. Avec 618.384 élus, la France compte un mandat électif pour 104 habitants et 1 électeur sur 100 est conseiller municipal. Un record quand on sait que l’Irlande compte un élu pour 2.336 habitants. Le taux de représentation français est quatre fois et demie supérieur à celui des États-Unis. Comparée aux autres pays de l’Union Européen, la France compte un nombre considérable d’élus qu’il est impératif de diminuer. D’autant que cette multiplicité des élus locaux à un coût : 1,2 milliard d’euros en 2011 d’après le député René Dosière.

En ce qui concerne le nombre de parlementaires, la France est en tête des pays, avec un nombre total de 577 députés et 331 sénateurs. Le ratio français est d’un parlementaire pour 70.000 habitants. A titre de comparaison, le Bundestag, qui a pourtant accueilli de nouveaux députés au moment de la réunification, compte 30% de parlementaires par habitant de moins que l’Assemblée nationale française. La France se distingue également par son très grand nombre de sénateurs : 153 de plus que l’Allemagne et 231 de plus que les États-Unis. Ainsi, même avec une réduction de 2 sénateurs par département soit 202 élus, la France serait 1er.

Vers une nouvelle augmentation du nombre d’élus avec le non cumul des mandats ?

Si en France, on compte 618.384 mandats électifs, le nombre réel d’élus est moindre à cause du cumul de mandat. D’après un rapport du Sénat, en 2011, 83% des parlementaires cumulaient plusieurs mandats. Voir le JDD, Non-cumul des mandats, mode d’emploi contre 24% en Allemagne et seulement 3% au Royaume-Uni. La loi du non-cumul aura donc pour conséquence direct la multiplication du nombre d’élus. Avec la réforme en 2017, un élu ne pourra plus être député et maire à la fois, ainsi les parlementaires devraient être beaucoup moins nombreux à atteindre le plafond légal. Puisqu’en effet, parmi les mandats locaux, ce sont les fonctions exécutives qui sont les mieux indemnisées.

L’un des moyens d’anticiper cette hausse du nombre d’élus locaux et nationaux en France est notamment de se lancer dans une rationalisation du mille-feuille territorial et de fusionner les plus petites communes qui peinent, parfois, à trouver des candidats. Pour les dernières municipales : 64 communes n’ont présenté aucun candidat au 1er tour . 5 d’entre elles n’ont pas de maire, pas de candidature entre les deux tours. Le contexte de la fusion des communes.

La France est particulièrement en retard en termes de fusion des communes. Avec plus de 36.700 communes, la France compte trois fois plus de communes qu’en Allemagne, qui compte davantage d’habitants que l’Hexagone, et quatre fois plus qu’en Italie. On constate qu’à peu près partout en Europe, le nombre de municipalités a été considérablement réduit.

On compte donc : 36.785 maires. Environ 536.519 conseillers municipaux, soit 1 électeur sur 100. Ces élus composent une majorité des 1,2 milliard d’euros versés chaque année au titre de la rémunération des élus locaux. Les quelque 20.250 maires des communes de moins de 5.000 habitants reçoivent une indemnité brute mensuelle de 646.25 euros et les maires des communes comprises entre 500 et 10.000 habitants bénéficient d’une indemnité allant de 1.178 à 2.090 euros bruts mensuels Pour plus d’information sur la rémunération des élus locaux, voir Emploi 2017. Ainsi, une réduction de leur nombre, qui passerait par une fusion des communes de moins de 5.000 et puis de moins de 10.000 habitants, comme le propose la Fondation iFRAP, permettraient de réaliser des économies non négligeables et d’atteindre une « taille critique » de gestion des communes. A noter que les Allemands qui ont su réduire le nombre de leurs communes de 35.000 à 8.000, ne rémunèrent pas leurs élus municipaux sauf pour les communes importantes où la fonction de maire est à plein temps. Réduction du nombre de parlementaires : qui propose quoi ? Masse de propositions rien de fait à ce jour pourquoi, ils votent leur propre lois : Lien résultat néant en ces moments !

Un député, ça coûte extrêmement cher tout le monde le sait et l’Assemblée nationale dans son ensemble aussi est un gouffre financier. Mais combien exactement ? Et qu’est-ce qui entraîne de telles dépenses ? Lien. Ces chiffres émanent de l’enquête de Mediapart. Ne prenant en compte que le gouffre que causent les députés. Le plus incroyable pour la majorité des contribuables que nous sommes à divers degrés, c’est de prendre connaissance de ce que nous coûtent nos élus en France Lien !

Ces chiffres comme vous pourrez le constater n’ont cessés d’évoluer, nous pouvons que nous le voulions ou pas garder notre calme pour l’élection de tel ou tel président de la République.

Là ne se situe pas du tout le trou du déficit de la France, de l’Europe, de l’ensemble des administrations. Il est impossible de vouloir jouer avec ses chiffres ils émanent directement des propres Assemblés qui sont à priori de nature à prendre soin des plus démunis.

Le Panda

Patrick Juan

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Notre République, Nos Obligations !

Si, d’autre part, Dieu n’existe pas, nous ne trouvons pas en face de nous des valeurs ou des ordres qui légitimeront notre conduite. Ainsi, nous n’avons ni derrière nous ni devant nous, dans le domaine numineux1 des valeurs, des justifications ou des excuses. Nous sommes seuls, sans excuses. C’est ce que j’exprimerai en disant que l’homme est condamné à être libre. Condamné, parce qu’il ne s’est pas créé lui- même, et par ailleurs cependant libre, parce qu’une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu’il fait. Sartre

Le respect de nos anciens, est le miroir de nos Libertés. Le Panda

Tous partis, tous rassemblements, associatifs, politiques entre autres etc.

Quel que soit l’ordre de classification, chacun transporte des couleurs diverses.

Il faut avoir le courage de courage de nos ainés, s’abstenir c’est les renier. Nous sommes leurs enfants !

Avons-nous jamais décrié notre «hymne national»? L’ayant entendu faire, à ceux dont cela à retentit aux oreilles, au fond de leur être, le véritable sens de :

«Liberté» – «Egalité» – «Fraternité» – Sonnaient les heures de conflits et plus que des larmes de sangs.

Toute nation possède des amis et des ennemis à des degrés divers. Ce sont ceux qui tuent par pur fanatisme que nous, nous devons de combattre avec force !

Le «Traité de Rome» en s’amplifiant at-il causé plus de dégâts que de victoires?

Continuer de voir autant de gens de divers métiers mourir pour causes de salaires de misères?

La majorité des dispositions internationales, nous ont été imposées, depuis des décennies, nous avons été piégés.

Les leurres sont tellement énormes que c’est à ne pas en douter contre les faits, décisions etc.

Imposés que nous devons nous battre, sans jamais refuser de faire valoir nos emblèmes qui vont de paires avec nos intimes convictions. A ne pas en douter, ils sont là-haut et se refusent à nous écouter.

Donc il faut savoir leur prouver, que sans le peuple personne ne peut rien !

Laissons les parler et faisons ce que nos lois nous permettent. Rien n’est fait, nous avons les convictions par nos moyens, non par les leurs !  

A ne pas en douter, les électeurs de la nation France n’ont nullement giflé tous les pronostics.

Surtout encore moins ceux des «plaideurs», mais vaille que vaille, les deux doutes des chandelles sont quasiment carbonisées ! Il ne s’agit de savoir en ce moment s’il y a vainqueur ou perdant ? Les urnes par leurs bulletins de vote n’ont pas démenti les scores prévus.

Ils sont issus de la finance, des médias, des pulsions les ensembles non contenus, et au premier son des «valeurs des uns et des autres». Le favoritisme est une réalité !

Ils sont à tort ou raison plus nombreux que la majorité, à penser avoir été grugés !

Il est plus que dangereux de prétendre que la France possède un président pré destiné, à ce jour, en ces moments. Que cela soit pile ou face, nous ne pouvons que nous lancer dans des «élucubrations» comme à l’époque des années 60.

En remontant que cela soient par des «décennies», des «siècles» avant, nous avions nos racines par mutes raisons. Chacun pourra arguer, telle ou telle position partisane, rien n’y fera, mais le «bing bang» prévu frappe, sonne, réellement à nos portes.

Il serait facile de faire un modeste constat, jamais l’école de la France, dans «nos valeurs républicaines» n’ont connu une telle situation. Déduire que nous sommes dans une «impasse»?

Tel un quadrilatérale, tout semble s’emmêler, tel ou pire que le «fil d’Ariane» le point le plus crucial pour les générations à venir marquera les pages de notre histoire, en cette époque.

La «France» toute entière est coupée en quatre. Rien de clair ne se dégage, pas même à l’horizon, les échos sont pires qu’aux heures les plus sombres. Peut-on déduire qu’il y a des gagnants et des perdants dans le cadre des partis politiques?

A ne pas en douter quelle est la réponse? Nous assistons depuis la fin du premier tour, là, où, chez nous il y a une fracture plus qu’importante à plusieurs ruptures plus que graves.

Faire l’analyse des camps encore en lice, dépasse le bon escient et la mémoire de ceux qui ne sont plus présents pour pouvoir tenter de nous entendre. Puis de notre côté leur demander un modeste conseil. Pourriez-vous nous conseiller?

Nous ne sommes plus à l’orée d’une perdition, mais à l’incapacité de savoir au plus juste ce que nous sommes, où nous souhaitons vivre réellement et avec qui? En ces moments les tubes veulent fonctionner. Leurs musiques sur les portées êtres douces, justes parfois nocturnes.

Là où se produisent les implosions qui laissent les traces de ce que masse, de nous ne veulent ni comprendre, ni accepter. A ne pas vouloir regarder devant, derrière, constater que si nous avons un « présent », c’est qu’indiscutablement nous avons eu un «passé».

L’essentielle question que nous, nous devons de nous poser et de savoir : Voulons-nous un « avenir»? Certains pourront penser que les fruits des révoltes sont pour demain. Indéniablement c’est possible ! Ils sont une minorité ou une majorité ?

«Les raisins brûlés» par le soleil, comme n’importe quels fruits ne peuvent faire ressentir la saveur que nous, nous en attendions. Il existe à ne pas en douter des saisons pour chaque chose, à diverses époques, bon gré, mal gré.

Des étapes pour «créer», d’autres pour «chérir», d’autres pour apprendre à vouloir «communiquer», c’est la «vie» etc. Les mesures qui sont face à nous en ces moments sont plus violentes que jamais ou pas?

A procéder de la sorte, il n’y aura ni vainqueur, ni vaincu, mais des ennemies qui ignorent qui sont proches ou loin d’eux. Qui sont leurs alliés voire leur ennemis?

Le pire leurre que la République qui a variée parfois, pour ne pas dire souvent ses étapes, ne fasse de nous que des «hommes libres» sans «la tristesse» d’être déposé devant les marches du sanctuaire. Que le glas qui sonne, ne soit pas le dernier que certains entendront !

Ceux qui ont marqués «1789», les «conflits mondiaux», l’époque des «colonisations», la volonté pour certains de tenter la création d’une «race aryenne», etc.

Dans «des sanglots» et des tapis aux couleurs de «kaléidoscopes», ont redonnés un souffle de libertés par le mixage de ce que nous sommes et que nous nous pouvons contester.

Il n’appartient à personne de nous dicter notre choix !

A ces modes de jeux, cela ne durera pas une décennie, avant que les pavés ne sursautent sous les coups de l’émancipation de certaines mœurs.

On se doit de faire en sorte que le travail fleurisse, que les familles s’unissent, que les clochers de chaque école soient les fleurons de ce que nous voulons êtres. Le reste un solde politique, où nous défendons nos idées, mais sommes-nous entendus?

Sans s’en rendre compte, c’est nous prendre pour plus débiles que nous, ne le sommes en apparence. Le surcroit de la conquête des pouvoirs, dans les antichambres des Assemblées. S’écrouler en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

Nombreux sont les empires de certains rêves. D’une magnificence apparente et qui sont tombés plus vite que les « salamandres» ne pourront jamais renaitre de leurs cendres.

A plus long terme, une remise en cause des pouvoirs. Le verdit, les urnes ne l’ont pas encore rendu. Que se trame, les mots qui ne sont point ce que l’on puisse souhaiter entendre, et pourtant. Chacun dans son camp, défend les moyens les plans les plus obscurs afin que nous payions encore juste un peu plus. Facile à comprendre ou pas?

Les calculs et les périphrases sont avancés le gouvernement sera de droite, de gauche, aux extrêmes ou vendus à d’autres pour le franc ou l’euro symbolique? A long terme, mai 1968, aboutira à des changements plus profonds dans cette nouvelle société.

Les institutions traditionnelles sont remises en cause : la magistrature, l’armée, la famille, l’église, etc. Partout, dans la rue, de l’entreprise jusqu’à la présidence de la République, le principe d’autorité est attaqué. Cet aspect antiautoritaire, libertaire, ou il est interdit d’interdire qui va marquer durablement la société et la vie politique françaises.

En tout cas, une grande période de démocratie directe tombe, qui accélère l’évolution des mentalités sur le travail, l’environnement, le rôle des femmes. Les preuves sont multiples et diverses, à regarder de plus proche regardons les résultats d’un pâle reflet dans le cadre du premier tour 2017.

«Macron»

« Le Pen »

Nos valeurs sont le reflet de la nation. Chacun des peuples libres où le chômage reste le 1er objectif à combattre, connait la puissance de sa culture et de son évolution.

Nous sommes face à nous-mêmes. Il existe autre chose que les critiques nous avons pour cela la raison du bon sens.

A ne pas le nier, on ne détruit pas par plaisir, on dialogue et toutes formes d’échanges se respectent. C’est le sens de la démocratie. De nos «libertés»

Comme en témoigne une «anaphore», que doit être. Un «président»?

Ce n’est notamment pas, «un président qui troque le destin de la nation pour un peu de popularité éphémère» !

Vous voulez la paix, ne vous trompez pas de bulletin de vote et si vous en choisissez un pour la guerre, ne vous étonnez pas si elle finit par arriver.

Le Panda

Patrick Juan

 

 

 

 

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