Ils Nous Coulent La France

« Les honnêtes gens sont le voluptueux coussin sur lequel les fripons s’endorment et s’engraissent. » Pierre-Claude-Victor Boise.

«Les honnêtes gens n’ont aucune couleur définie, en assemblée d’un siège de parti, car cette valeur ne se voit pas » Le Panda

La France a –t-elle trop d’élus ? Lettre ouverte aux deux candidats, à la magistrature suprême.

L’identité de la France nous appartient, dans le sens de la Liberté, de l’Egalité, de la Fraternité. Personne ne pourra jamais nous la voler. Nous sommes les garants que jamais vous ne pourrez nous les prendre. Ne pas ouvrir les liens, du présent serait continué à ignorer le réel.

Mettez les postes, les salaires, et tout ce qui en découle à la valeur du travail de la France profonde et non de ceux qui coulent la France. Vous l’avez suffisamment prôné, le droit social et égalitaire. Cessez de le dire et mettez les actifs à la portée de chacun. La pétition qui figure ici soyez nombreux, le plus possible à la signer, pour que nous soyons entendu. Dans le cas contraire vous ouvrez la porte de la Guerre Civile. Que chacun assume ses responsabilités.

Madame, Monsieur, ce présent article vous est dédié, surement pas pour savoir pour qui nous allons voter. Mais surtout que chacun sache que vous avez les moyens de remettre la France à sa place.

Juste comprendre que les sommes folles et soyons modérés, pour ne pas vous traitez de qualificatif, qui n’a pas sa place ici, un constat terrifiant celui de ne pas en avoir parlez jusqu’à ce jour. Les questions pourraient être aussi diverses, que complexes ; il n’en sera rien.

Les interrogations seront simples et peu nombreuses. Voulez-vous maintenir les deux Chambres? Qu’allez-vous faire pour réduire le nombre d’élus?

Comment allez-vous procéder, pour diminuer les milliards d’euros, là, où les places sont si recherchées? Prétendre que vous n’avez pas les moyens de ces actions, la France n’a nullement besoin ni de l’un ni de l’autre ! C’est vous qui allez nous le dire. Il n’en restera qu’un, vous sentez-vous capables de l’inscrire en 1er lieu dans vos engagements?

Nous, ne nous suffiront pas de promesses sans acte. En dehors de sa publication sur les réseaux sociaux, les forums, les sites, etc. Vous recevrez chacun à votre Quartier Générale, une copie par courrier postal, vous ne pourriez prétendre ne pas avoir pu le savoir. Par tous les moyens figurant ci-dessous.

Vous, vous battez sur le sens de la démocratie que représente, notre nation, pour avoir le sens de diriger avec la plus haute fonction en qualité de «Président de la République France».

Avec tout le respect dû à la fonction, démontrez nous avec vos compétences. Le sens profond de vos réelles positions en l’inscrivant par les moyens que vous confère la République et nos lois, le réel moyen de le faire figurer noir sur blanc. Ce n’est pas notre problème, c’est la solution que vous devez apporter, ensuite le reste et les moyens vous concernent. Mais nous, nous importent !

  • Madame Marine Le Pen : Contact: Par téléphone (Siège FN) : 01 41 20 20 00 Par fax (Siège FN)  : 01 41 20 20 71 Adresse courrier : Marine Le Pen – FN – 78, rue des Suisses – 92000 Nanterre Adresse courriel : marine.lepen@frontnational.com
  • Monsieur Emmanuel Macron : Si vous désirez envoyer un courrier à l’homme politique Emmanuel Macron, vous pourrez le faire à cette adresse : En Marche, BP 80049 – 94801 Villejuif​. Par téléphone le : 01 86 95 84 23​

 

             Vous pouvez envoyer votre mail à l’adresse électronique : contact@en-marche.fr

En allant sur le dernier lien du présent article, il reste à croire que masse d’intervenants seront surpris. Vous nullement et vous serez en mesure de faire part de vos positions. Avec tout notre respect qui suscite fortement notre gratitude.

Comme on peut le lire sur le site du Sénat, « la démocratie n’a pas de prix, mais elle a un coût ». Pour connaître ce coût, il suffit de se référer aux barèmes et textes officiels qui déterminent les rémunérations et régissent les avantages dont bénéficient les 78 élus français au Parlement européen, les 577 députés nationaux, les 331 sénateurs, les 2040 conseillers régionaux et 4054 conseillers généraux, les 36785 maires et leurs adjoints, sans oublier les présidents de syndicats intercommunaux. À l’examen la politique est plus rentable pour les élus qui la font, que pour les contribuables qui la financent !

Il est bien délicat de répondre à cette question car elle est multiple. Elle touche à la fois aux effectifs, à la masse du travail parlementaire, à l’organisation de ce travail et à l’agenda des députés, partagé entre circonscriptions et Paris. Pas tant que ça :

Regardons les effectifs de l’Assemblée nationale. Comparez à ceux des basses de nos voisins.

France 577 députés pour une population de 65,5 millions d’habitants. Un député pour 113.000 habitants. L’ordre de grandeur est le même côté italien : 630 députés pour 61 millions d’habitants. Un député pour 96.825 habitants.

Allemagne, Espagne, USA

L’Allemagne est relativement économe en matière de députés. 622 membres du Bundestag pour 82 millions d’habitants, soit un député pour 131.800 habitants. L’Espagne présente la même densité de députés que l’Allemagne avec 350 députés pour 46 millions d’habitants.

Les Etats-Unis apparaissent encore plus économes en nombre de députés. 435 membres de la Chambre des représentants pour 315 millions d’habitants, cela fait un député pour 730.000 habitants ! Reste que la structure institutionnelle de ce pays est particulière. N’oublions pas qu’il y a dans chaque Etat américain un Congrès, composé d’une Chambre des représentants et d’un Sénat. Cela fait des effectifs !

482 députés français en 1962

Un coup d’œil dans le passé permet enfin de relativiser les chiffres d’aujourd’hui. En décembre 1962, alors que l’Algérie devient indépendante, le nombre de députés français est ramené à 482. Il y a à l’époque 46 millions de Français.   Depuis 1962, la population de notre pays a augmenté de 42%. Si le nombre de députés avait suivi la même progression, ils seraient aujourd’hui 680 dans l’hémicycle !

Les municipales 2014 ont vu concourir plus de 925.000 candidats, soit environ un électeur sur 49. Avec 618.384 élus, la France compte un mandat électif pour 104 habitants et 1 électeur sur 100 est conseiller municipal. Un record quand on sait que l’Irlande compte un élu pour 2.336 habitants. Le taux de représentation français est quatre fois et demie supérieur à celui des États-Unis. Comparée aux autres pays de l’Union Européen, la France compte un nombre considérable d’élus qu’il est impératif de diminuer. D’autant que cette multiplicité des élus locaux à un coût : 1,2 milliard d’euros en 2011 d’après le député René Dosière.

En ce qui concerne le nombre de parlementaires, la France est en tête des pays, avec un nombre total de 577 députés et 331 sénateurs. Le ratio français est d’un parlementaire pour 70.000 habitants. A titre de comparaison, le Bundestag, qui a pourtant accueilli de nouveaux députés au moment de la réunification, compte 30% de parlementaires par habitant de moins que l’Assemblée nationale française. La France se distingue également par son très grand nombre de sénateurs : 153 de plus que l’Allemagne et 231 de plus que les États-Unis. Ainsi, même avec une réduction de 2 sénateurs par département soit 202 élus, la France serait 1er.

Vers une nouvelle augmentation du nombre d’élus avec le non cumul des mandats ?

Si en France, on compte 618.384 mandats électifs, le nombre réel d’élus est moindre à cause du cumul de mandat. D’après un rapport du Sénat, en 2011, 83% des parlementaires cumulaient plusieurs mandats. Voir le JDD, Non-cumul des mandats, mode d’emploi contre 24% en Allemagne et seulement 3% au Royaume-Uni. La loi du non-cumul aura donc pour conséquence direct la multiplication du nombre d’élus. Avec la réforme en 2017, un élu ne pourra plus être député et maire à la fois, ainsi les parlementaires devraient être beaucoup moins nombreux à atteindre le plafond légal. Puisqu’en effet, parmi les mandats locaux, ce sont les fonctions exécutives qui sont les mieux indemnisées.

L’un des moyens d’anticiper cette hausse du nombre d’élus locaux et nationaux en France est notamment de se lancer dans une rationalisation du mille-feuille territorial et de fusionner les plus petites communes qui peinent, parfois, à trouver des candidats. Pour les dernières municipales : 64 communes n’ont présenté aucun candidat au 1er tour . 5 d’entre elles n’ont pas de maire, pas de candidature entre les deux tours. Le contexte de la fusion des communes.

La France est particulièrement en retard en termes de fusion des communes. Avec plus de 36.700 communes, la France compte trois fois plus de communes qu’en Allemagne, qui compte davantage d’habitants que l’Hexagone, et quatre fois plus qu’en Italie. On constate qu’à peu près partout en Europe, le nombre de municipalités a été considérablement réduit.

On compte donc : 36.785 maires. Environ 536.519 conseillers municipaux, soit 1 électeur sur 100. Ces élus composent une majorité des 1,2 milliard d’euros versés chaque année au titre de la rémunération des élus locaux. Les quelque 20.250 maires des communes de moins de 5.000 habitants reçoivent une indemnité brute mensuelle de 646.25 euros et les maires des communes comprises entre 500 et 10.000 habitants bénéficient d’une indemnité allant de 1.178 à 2.090 euros bruts mensuels Pour plus d’information sur la rémunération des élus locaux, voir Emploi 2017. Ainsi, une réduction de leur nombre, qui passerait par une fusion des communes de moins de 5.000 et puis de moins de 10.000 habitants, comme le propose la Fondation iFRAP, permettraient de réaliser des économies non négligeables et d’atteindre une « taille critique » de gestion des communes. A noter que les Allemands qui ont su réduire le nombre de leurs communes de 35.000 à 8.000, ne rémunèrent pas leurs élus municipaux sauf pour les communes importantes où la fonction de maire est à plein temps. Réduction du nombre de parlementaires : qui propose quoi ? Masse de propositions rien de fait à ce jour pourquoi, ils votent leur propre lois : Lien résultat néant en ces moments !

Un député, ça coûte extrêmement cher tout le monde le sait et l’Assemblée nationale dans son ensemble aussi est un gouffre financier. Mais combien exactement ? Et qu’est-ce qui entraîne de telles dépenses ? Lien. Ces chiffres émanent de l’enquête de Mediapart. Ne prenant en compte que le gouffre que causent les députés. Le plus incroyable pour la majorité des contribuables que nous sommes à divers degrés, c’est de prendre connaissance de ce que nous coûtent nos élus en France Lien !

Ces chiffres comme vous pourrez le constater n’ont cessés d’évoluer, nous pouvons que nous le voulions ou pas garder notre calme pour l’élection de tel ou tel président de la République.

Là ne se situe pas du tout le trou du déficit de la France, de l’Europe, de l’ensemble des administrations. Il est impossible de vouloir jouer avec ses chiffres ils émanent directement des propres Assemblés qui sont à priori de nature à prendre soin des plus démunis.

Le Panda

Patrick Juan

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Notre République, Nos Obligations !

Si, d’autre part, Dieu n’existe pas, nous ne trouvons pas en face de nous des valeurs ou des ordres qui légitimeront notre conduite. Ainsi, nous n’avons ni derrière nous ni devant nous, dans le domaine numineux1 des valeurs, des justifications ou des excuses. Nous sommes seuls, sans excuses. C’est ce que j’exprimerai en disant que l’homme est condamné à être libre. Condamné, parce qu’il ne s’est pas créé lui- même, et par ailleurs cependant libre, parce qu’une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu’il fait. Sartre

Le respect de nos anciens, est le miroir de nos Libertés. Le Panda

Tous partis, tous rassemblements, associatifs, politiques entre autres etc.

Quel que soit l’ordre de classification, chacun transporte des couleurs diverses.

Il faut avoir le courage de courage de nos ainés, s’abstenir c’est les renier. Nous sommes leurs enfants !

Avons-nous jamais décrié notre «hymne national»? L’ayant entendu faire, à ceux dont cela à retentit aux oreilles, au fond de leur être, le véritable sens de :

«Liberté» – «Egalité» – «Fraternité» – Sonnaient les heures de conflits et plus que des larmes de sangs.

Toute nation possède des amis et des ennemis à des degrés divers. Ce sont ceux qui tuent par pur fanatisme que nous, nous devons de combattre avec force !

Le «Traité de Rome» en s’amplifiant at-il causé plus de dégâts que de victoires?

Continuer de voir autant de gens de divers métiers mourir pour causes de salaires de misères?

La majorité des dispositions internationales, nous ont été imposées, depuis des décennies, nous avons été piégés.

Les leurres sont tellement énormes que c’est à ne pas en douter contre les faits, décisions etc.

Imposés que nous devons nous battre, sans jamais refuser de faire valoir nos emblèmes qui vont de paires avec nos intimes convictions. A ne pas en douter, ils sont là-haut et se refusent à nous écouter.

Donc il faut savoir leur prouver, que sans le peuple personne ne peut rien !

Laissons les parler et faisons ce que nos lois nous permettent. Rien n’est fait, nous avons les convictions par nos moyens, non par les leurs !  

A ne pas en douter, les électeurs de la nation France n’ont nullement giflé tous les pronostics.

Surtout encore moins ceux des «plaideurs», mais vaille que vaille, les deux doutes des chandelles sont quasiment carbonisées ! Il ne s’agit de savoir en ce moment s’il y a vainqueur ou perdant ? Les urnes par leurs bulletins de vote n’ont pas démenti les scores prévus.

Ils sont issus de la finance, des médias, des pulsions les ensembles non contenus, et au premier son des «valeurs des uns et des autres». Le favoritisme est une réalité !

Ils sont à tort ou raison plus nombreux que la majorité, à penser avoir été grugés !

Il est plus que dangereux de prétendre que la France possède un président pré destiné, à ce jour, en ces moments. Que cela soit pile ou face, nous ne pouvons que nous lancer dans des «élucubrations» comme à l’époque des années 60.

En remontant que cela soient par des «décennies», des «siècles» avant, nous avions nos racines par mutes raisons. Chacun pourra arguer, telle ou telle position partisane, rien n’y fera, mais le «bing bang» prévu frappe, sonne, réellement à nos portes.

Il serait facile de faire un modeste constat, jamais l’école de la France, dans «nos valeurs républicaines» n’ont connu une telle situation. Déduire que nous sommes dans une «impasse»?

Tel un quadrilatérale, tout semble s’emmêler, tel ou pire que le «fil d’Ariane» le point le plus crucial pour les générations à venir marquera les pages de notre histoire, en cette époque.

La «France» toute entière est coupée en quatre. Rien de clair ne se dégage, pas même à l’horizon, les échos sont pires qu’aux heures les plus sombres. Peut-on déduire qu’il y a des gagnants et des perdants dans le cadre des partis politiques?

A ne pas en douter quelle est la réponse? Nous assistons depuis la fin du premier tour, là, où, chez nous il y a une fracture plus qu’importante à plusieurs ruptures plus que graves.

Faire l’analyse des camps encore en lice, dépasse le bon escient et la mémoire de ceux qui ne sont plus présents pour pouvoir tenter de nous entendre. Puis de notre côté leur demander un modeste conseil. Pourriez-vous nous conseiller?

Nous ne sommes plus à l’orée d’une perdition, mais à l’incapacité de savoir au plus juste ce que nous sommes, où nous souhaitons vivre réellement et avec qui? En ces moments les tubes veulent fonctionner. Leurs musiques sur les portées êtres douces, justes parfois nocturnes.

Là où se produisent les implosions qui laissent les traces de ce que masse, de nous ne veulent ni comprendre, ni accepter. A ne pas vouloir regarder devant, derrière, constater que si nous avons un « présent », c’est qu’indiscutablement nous avons eu un «passé».

L’essentielle question que nous, nous devons de nous poser et de savoir : Voulons-nous un « avenir»? Certains pourront penser que les fruits des révoltes sont pour demain. Indéniablement c’est possible ! Ils sont une minorité ou une majorité ?

«Les raisins brûlés» par le soleil, comme n’importe quels fruits ne peuvent faire ressentir la saveur que nous, nous en attendions. Il existe à ne pas en douter des saisons pour chaque chose, à diverses époques, bon gré, mal gré.

Des étapes pour «créer», d’autres pour «chérir», d’autres pour apprendre à vouloir «communiquer», c’est la «vie» etc. Les mesures qui sont face à nous en ces moments sont plus violentes que jamais ou pas?

A procéder de la sorte, il n’y aura ni vainqueur, ni vaincu, mais des ennemies qui ignorent qui sont proches ou loin d’eux. Qui sont leurs alliés voire leur ennemis?

Le pire leurre que la République qui a variée parfois, pour ne pas dire souvent ses étapes, ne fasse de nous que des «hommes libres» sans «la tristesse» d’être déposé devant les marches du sanctuaire. Que le glas qui sonne, ne soit pas le dernier que certains entendront !

Ceux qui ont marqués «1789», les «conflits mondiaux», l’époque des «colonisations», la volonté pour certains de tenter la création d’une «race aryenne», etc.

Dans «des sanglots» et des tapis aux couleurs de «kaléidoscopes», ont redonnés un souffle de libertés par le mixage de ce que nous sommes et que nous nous pouvons contester.

Il n’appartient à personne de nous dicter notre choix !

A ces modes de jeux, cela ne durera pas une décennie, avant que les pavés ne sursautent sous les coups de l’émancipation de certaines mœurs.

On se doit de faire en sorte que le travail fleurisse, que les familles s’unissent, que les clochers de chaque école soient les fleurons de ce que nous voulons êtres. Le reste un solde politique, où nous défendons nos idées, mais sommes-nous entendus?

Sans s’en rendre compte, c’est nous prendre pour plus débiles que nous, ne le sommes en apparence. Le surcroit de la conquête des pouvoirs, dans les antichambres des Assemblées. S’écrouler en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

Nombreux sont les empires de certains rêves. D’une magnificence apparente et qui sont tombés plus vite que les « salamandres» ne pourront jamais renaitre de leurs cendres.

A plus long terme, une remise en cause des pouvoirs. Le verdit, les urnes ne l’ont pas encore rendu. Que se trame, les mots qui ne sont point ce que l’on puisse souhaiter entendre, et pourtant. Chacun dans son camp, défend les moyens les plans les plus obscurs afin que nous payions encore juste un peu plus. Facile à comprendre ou pas?

Les calculs et les périphrases sont avancés le gouvernement sera de droite, de gauche, aux extrêmes ou vendus à d’autres pour le franc ou l’euro symbolique? A long terme, mai 1968, aboutira à des changements plus profonds dans cette nouvelle société.

Les institutions traditionnelles sont remises en cause : la magistrature, l’armée, la famille, l’église, etc. Partout, dans la rue, de l’entreprise jusqu’à la présidence de la République, le principe d’autorité est attaqué. Cet aspect antiautoritaire, libertaire, ou il est interdit d’interdire qui va marquer durablement la société et la vie politique françaises.

En tout cas, une grande période de démocratie directe tombe, qui accélère l’évolution des mentalités sur le travail, l’environnement, le rôle des femmes. Les preuves sont multiples et diverses, à regarder de plus proche regardons les résultats d’un pâle reflet dans le cadre du premier tour 2017.

«Macron»

« Le Pen »

Nos valeurs sont le reflet de la nation. Chacun des peuples libres où le chômage reste le 1er objectif à combattre, connait la puissance de sa culture et de son évolution.

Nous sommes face à nous-mêmes. Il existe autre chose que les critiques nous avons pour cela la raison du bon sens.

A ne pas le nier, on ne détruit pas par plaisir, on dialogue et toutes formes d’échanges se respectent. C’est le sens de la démocratie. De nos «libertés»

Comme en témoigne une «anaphore», que doit être. Un «président»?

Ce n’est notamment pas, «un président qui troque le destin de la nation pour un peu de popularité éphémère» !

Vous voulez la paix, ne vous trompez pas de bulletin de vote et si vous en choisissez un pour la guerre, ne vous étonnez pas si elle finit par arriver.

Le Panda

Patrick Juan

 

 

 

 

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L’UNITILITE DES DECIDEURS DU HAUT !

ils-sont-ouCertains se posent la ou les questions depuis les Assemblées de Périclès, la cohorte des Sages est morte comme les promesses électoralistes. Les témoignages qui suivent sont ni plus ni moins que l’expression réelle de citoyens.

Non, ils ne sont plus respectés et ne font rien pour l’être. Les hommes et femmes des principaux partis sont déconnectés de la vie réelle. Ils tiennent un discours démagogique et ne respectent pas leurs promesses une fois élus. Aucun ne prendrait le risque de défendre des idées impopulaires comme l’a fait Mitterrand avec la peine de mort. Mais de toute façon, ils ne décident rien, ils obéissent à des lobbys. 

Sommes-nous réellement aux portes de la guerre civile ou le sommes-nous déjà ?

Il suffit de prendre divers exemples qui vont parfois dans le sens des révoltes et des meurtres que l’on voit grandir de plus.

Prenons connaissance d’autres positions :

La guerre est là !

Nous sommes en plein dedans !

Ils ne sont pas pacifistes !

En voici encore d’autres !

La guerre nucléaire se prépare !

Cela à certains semblerait complétement fou, mais oui nous sommes en plein dedans.

Ils se ressemblent trop ! Je suis assez d’accord avec Emmanuel Macron qui veut s’affranchir des partis. Le clivage gauche-droite doit être réinventé. A l’époque, François Bayrou avait voulu faire la même chose, mais cela s’était retourné contre lui. Peut-être que l’époque a changé, que les gens ne sont plus attachés à leur parti. J’ai une sensibilité plutôt écolo et je ne comprends pas pourquoi ce mouvement doit être lié au PS. 

ils-etaient-payes-ajuste-titreOui, les partis sont utiles car ils sont là pour représenter et défendre les citoyens. Mais aujourd’hui, il y en a trop et les gens ne s’y identifient plus forcément, comme moi, qui ne suis plus adhérent. La catastrophe du 21 avril 2002 m’a fait prendre conscience qu’il valait mieux voter pour les grands partis que de choisir un petit mouvement à 5 %. Il faudrait réformer les institutions et fonder une VIe République. 

Non. Les hommes politiques actuels n’ont plus aucune légitimité pour nous gouverner. Ils ne servent à rien si ce n’est à se servir eux-mêmes. Il faudrait faire comme en Suisse où la parole est au peuple grâce aux référendums. Jean Giraudoux disait que le privilège des grands, c’est de voir les catastrophes du haut d’une terrasse. Nous, ça ne risque pas : on est au niveau du caniveau !  Les partis provoquaient des débats pour faire avancer la France… mais ce n’est plus le cas. Je regrette que les gens n’aillent plus voter mais je les comprends. Comment croire des politiques qui appartiennent à la même famille mais se déchirent ? Ils nous disent de faire des efforts, de payer nos impôts, mais eux, ils font quoi ? Ils devraient montrer l’exemple. Nous quand on commet une faute on est punis, pas eux.

Sortie de leur peu de présence, il en ait de même vis-à-vis des députés !

Il y a les mandats de proximité, souvent populaires, comme celui de maire ; les mandats moins bien identifiés par le public (conseiller général ou conseiller régional) ; et les mandats nationaux (députés, sénateurs, parlementaires européens), souvent perçus comme lointains et ne comptant pas forcément parmi les plus appréciés, du fait du gouffre institutionnel et financier qui se creuse entre la « France d’en bas » et la « France d’en haut ».

La France compte la plus importante concentration d’élus de la planète.

ils-ont-soifUne pléthore d’élus

  • Sénateurs : 343
  • Conseillers régionaux : 2 040 (en comptant les 51 membres de l’assemblée territoriale corse, auxquels s’ajoutent les 131 représentants des assemblées de la Nouvelle-Calédonie, de Polynésie et de Wallis et Futuna).
  • Conseillers généraux (+ conseillers de Paris) : 4 042
  • Maires : 36 635
  • Conseillers municipaux : 519 417
  • Députés européens : 78
  • Élus intercommunaux : 38 000 environ*.
  • Total : 601 132 élusLes chiffres des élus intercommunaux sont très difficiles à obtenir. Il semble que la Direction générale des collectivités territoriales (DGCT) du ministère de l’Intérieur n’en ait même pas un état précis !Selon l’INSEE, au 1er janvier 2011, notre pays était peuplé de 65 027 000 habitants. On compte aujourd’hui en France, environ un élu ou pour être plus exact car il y a souvent cumul un mandat électoral pour 108 habitants. Si la démocratie se mesurait à l’aune du nombre d’élus, notre pays serait un modèle universel !Un parlementaire pour 71 000 habitants.Si la France n’est pas le pays qui compte le plus de députés par habitant, elle se situe néanmoins dans le peloton de tête. La Chambre des représentants des États-Unis dispose de beaucoup plus de pouvoirs que notre Assemblée nationale, tout en ayant, proportionnellement, 6 fois moins d’élus. En Allemagne, le Bundestag, qui a pourtant accueilli de nouveaux députés au moment de la réunification, compte moins de députés par habitant que notre Assemblée nationale.En France, deux sénateurs par département seraient encore en surnombre par rapport à ces pays. Il n’empêche : en 2004, il a été décidé d’augmenter le nombre de sénateurs, en contrepartie de la baisse de la durée de leur mandat, ramené progressivement de neuf à six ans. Le nombre de sénateurs passera en septembre 2011 de 321 à 348.

 

  • ils-courrent-se-refugier-dans-leur-partiIl est un pays, l’Espagne, qui a un nombre de sénateurs particulièrement élevé (264) au regard de sa population (46 millions d’habitants) : cela s’explique par la diversité et l’autonomie de ses régions, dans le cadre de sa structure fédérale. Il se trouve que, même par rapport aux sénateurs de l’Espagne fédérale, les nôtres, censés représenter équitablement les territoires, sont en surnombre.
  • Au Sénat, la situation est très similaire. Le Bundesrat allemand compte 178 élus. Les États-Unis se contentent de deux sénateurs par État, soit seulement 100 sénateurs, mais très influents. Au Brésil, il y a trois sénateurs par État, soit 81 au total.
  • Au seul échelon parlementaire (Assemblée nationale et Sénat confondus) le ratio français est d’un élu pour quelque 71 000 habitants. La France entretient quelque 400 parlementaires de plus que les États-Unis.
  • Avec un mandat pour 108 habitants, le taux de représentation français est quatre fois et demi supérieur à celui des États-Unis. Pourtant, la vie démocratique américaine n’a rien à envier à la nôtre. Plus d’un électeur français sur cent est conseiller municipal !
  • Un élu pour 108 habitants
  • Données en juin 2011.
Comparaison internationale du nombre de parlementaires par habitant
Députés + Sénateurs Nombre d’habitants du pays (en millions) Nombre d’habitants représentés par chaque parlementaire
États-Unis 435 + 100 303 566 000
Brésil 513 + 81 190 320 000
Allemagne 622 + 178* 83 104 000
Espagne 350 + 264 46 75 000
France 577 + 343 65 71 000

*Membres suppléants et titulaires

en-retraitNos sénateurs sont trop coûteux et ne veulent surtout pas que ça se sache.

Dans de nombreuses familles, il existe un vieil oncle fêtard, une cousine un peu gâteuse ou un beau-frère trop prodigue dont on se borne, aux réunions de famille, à éponger les dettes. Dans la famille France, ce personnage haut en couleur et cher en frasques coûteuses, ce serait le Sénat. Régulièrement, la presse (re)découvre que cette institution, en plus d’agiter le microcosme politico-politicien à chaque vote législatif un peu pointu, peut facilement s’enorgueillir d’un coût de fonctionnement particulièrement élevé pour une utilité tous les ans plus douteuse.

Les chiffres ne font guère de doute et même s’ils n’intéressent (presque) personne, méritent d’être ressortis. En effet, alors que le pays semble s’enfoncer avec un délice malsain dans des polémiques vestimentaires particulièrement habiles à camoufler ses problèmes économiques et politiques fondamentaux, il semble intéressant de constater que peu, pour ne pas dire rien, a été fait pour aligner le train de vie des Sénateurs avec la passe économique délicate que connaît le pays.

Pour s’en convaincre, il suffira de reprendre quelques articles, pas tous récents, mais toujours d’actualité : entre l’indemnité de base, déjà élevée à 5.388 euros net par mois, à laquelle on ajoutera un défraiement de 6.037 euros d’autant plus généreux qu’il n’est soumis à aucun contrôle, les facilités de transport (en avion ou en train), les primes diverses et variées et les facilités qu’offre naturellement la fonction (à commencer par l’excellent restaurant), le Sénateur français revient cher. Plus de 23.000 euros par mois, en fait. Quant à l’institution elle-même, avec son budget qui dépasse les 323 millions d’euros à l’année, elle ne se classe pas parmi les parents pauvres de la République.

Malheureusement, même si on rappelle ces chiffres aux Français de temps en temps, leur réaction semble toujours aussi prosaïque, si ce n’est pas carrément détachée. Tout se passe pour ainsi dire comme si le Sénat n’existait pas vraiment, ou seulement le temps de l’une ou l’autre procédure législative dans laquelle il viendrait mettre son grain de sel, à l’occasion.

Peut-être l’opacité des comptes est-elle responsable de cette nonchalance des contribuables face aux dépenses princières de ces élus si particuliers. Bien sûr, ces derniers se défendent, âprement même, de cacher leurs coûts et leurs émoluments et prétendent à la transparence en faisant assaut de petits rapports commodes plus ou moins validés par la Cour des Comptes. Cela ne suffit malheureusement pas, loin s’en faut.

un-depute-ps-pour-justifier-le-49_3-ses-collegues-le-contredisentC’est là que les choses deviennent intéressantes puisqu’alors, la curiosité pousse certains journalistes ceux qui n’ont pas oublié le sens de leur travail à mener des enquêtes. Et lorsqu’il s’agit du Sénat, la stupéfaction est souvent de mise. Il y a quelques années, une équipe de France 3 découvrait en effet que l’opacité des comptes de cette institution républicaine était parfaitement assumée. On se souviendra du moment mémorable où le questeur du Sénat (un certain Bernard Saugey) expliquait trouver parfaitement normal que ces comptes détaillés ne soient pas disponibles.

Ce n’est pas la peine que tous les gens regardent des choses qu’ils ne seront pas capables de commenter ; ils auront certainement des réflexions idiotes. 

On comprend dès lors assez bien l’état d’esprit de ces élus, et leur positionnement quelque peu spécial vis-à-vis des contribuables lorsqu’ils demandent des comptes. Ce qui explique notamment leur récente réaction lorsqu’un ouvrage d’Yvan Stefanovitch, paru courant juin, s’entichait de détailler les dérives sénatoriales qui, sans être illégales et pour cause : la loi, c’est eux, n’en restent pas moins éthiquement discutables et économiquement injustifiées par les temps qui courent. En effet, en publiant « Le Sénat. Un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes », le journaliste tente de lister et décrypter les privilèges et autres facilités dont disposent ces élus.

Mais chose pas du tout étonnante lorsqu’on reprend les propos du questeur, nos sénateurs n’entendent pas se laisser ainsi remonter les bretelles morales par un journaliste qui ose résumer la dérive d’un lapidaire  Le Sénat, c’est quatre ou cinq jours par mois pour… 11 350 euros net mensuel. Ce qui se traduira, quelques jours après la parution du livre en question, par un vote de la Haute Chambre à la fois sans débat et fort discret puisqu’avec seulement 40 votants. Vote qui autorisera Gérard Larcher, l’actuel président de cette assemblée, à attaquer en diffamation Yvan Stefanovitch, pour faire bonne mesure.

serrons-nous-les-pincesOn ne se formalisera pas des conditions dans lesquelles ce vote est intervenu allez lire l’article en lien ci-dessus, c’est particulièrement croustillant puisqu’on comprend ici qu’il est surtout question pour l’institution de protéger ses arrières et qu’en l’occurrence, tous les moyens sont bons, même ceux qui sont les plus moralement douteux.

Malheureusement pour les sénateurs, la petite agitation procédurière et leur tentative de discréditer le journaliste via un dépôt de plainte en diffamation ne changera rien au fait que les questions soulevées restent pertinentes : pourquoi les Français doivent-ils supporter les coûts d’une institution qui ne fournit pas ses comptes, n’oblige ses membres qu’à une transparence particulièrement minimaliste, et qui se refuse à toute remise en cause ?

Il serait intellectuellement aisé de croire que faire faire des économies à ces élus et à cette institution est un exercice anodin, voire vain tant les déficits budgétaires de l’État sont énormes, les dérives des administrations gigantesques et les abus évidents des uns et des autres, depuis les collectivités territoriales jusqu’aux grands ministères nationaux.

Il n’en est rien. Imposer la transparence au Sénat est l’un de ces petits pas indispensables qui s’imposent pour débuter la démarche d’enfin assainir les finances d’un pays trop longtemps laissé en pâture aux politiciens les plus cupides. D’autant que l’impact financier serait palpable : non seulement, les petits ruisseaux font les grandes rivières, mais retailler le Sénat pour coller à la réalité du pays, par exemple en redimensionnant le nombre d’élus, s’impose alors qu’on attend plus de réactivité de ses institutions. 100 sénateurs suffisent, et 248 sénateurs de moins, c’est plus de 68 millions d’euros d’économisés tous les ans. Alternativement, abaisser l’ensemble des frais de fonctionnement au prorata de cette diminution ramènerait son coût à moins de 100 millions à l’année contre 323 actuellement.

Et, miracle, alors qu’on peut parier sur un fonctionnement aussi efficace de la Haute Chambre, 200 millions d’euros deviendraient à nouveau disponibles pour des postes qui manquent cruellement de moyens, notamment dans le régalien, cet espace que l’État semble avoir déserté pour compter fleurette au social voire au sociétal. Combien de places de prison pourrait-on aménager avec ces sommes sauvées de ces dispendieuses administrations ? Combien de matériels informatiques pourrait-on fournir aux forces de l’ordre ou à la Justice qui en manquent cruellement ? Combien de justiciables ou de victimes pourraient être aidés par ces fonds de nouveau disponibles ? Pour rappel et rien qu’à titre d’exemple, l’aide juridictionnelle représente 405M€ en 2016, dont 20M€ pour les victimes. On pourrait plus que doubler ce montant sans toucher d’un euro aux impôts et taxes collectés chez les Français.

quelle-veriteEt au-delà de l’impact économique d’une véritable refonte du Sénat, il faut comprendre l’impact psychologique indispensable que cette réforme entraînerait : auprès des Français qui payent, qui verraient qu’on peut faire bien mieux sans prélever plus, et en ne faisant grogner qu’une toute, toute petite poignée d’entre eux. Pensez donc : pour seulement 248 politiciens retournant à la vie active, on aurait d’un coup 65 millions de Français plus heureux (le calcul peut aller bien au-delà, comme je le détaille ici).

Autre bénéficie psychologique évident : les autres élus comprendraient subitement le message que leurs épaisses rémunérations peuvent disparaître, les incitant ainsi fermement à arrêter les âneries coûteuses et les débats consternants et à se retrousser les manches pour parler des vrais sujets au hasard : le chômage, l’insécurité ou la pérennité du système de santé, pour rire.

Bien sûr, ici, je m’aperçois avoir été pris d’une transe rêveuse. Tout comme il n’y aura pas de réforme du Sénat, il n’y aura aucune espèce de transparence de sa part. Démontrant toute leur futilité et leur mépris des contribuables qui payent pour leurs salaires, les Sénateurs ont largement prouvé qu’ils étaient complètement déconnectés des réalités de terrain. Et même si une diminution effective du nombre et du train de vie des élus est maintenant indispensable pour des raisons éthiques ils doivent montrer l’exemple et des raisons économiques ça nous coûte trop cher, vous pouvez parier qu’il n’en sera absolument rien.

Tout se déroule comme prévu.

image-qui-parleLes Etats-Unis ont 435 députés et 100 sénateurs pour 315 millions d’habitants. La France a 577 députés et 348 sénateurs pour 65 millions d’habitants soit 1,7 fois de plus en valeur absolue et  8 fois plus par habitant que les Etats Unis.

Mais ce n’est pas tout, il faut  ajouter les conseils départementaux, les conseils régionaux qui n’ont vu aucune réduction lors des fusions récentes!, le parlement Européen…

La France arrive en tête de tous les pays industrialisés pour le nombre d’élu par habitant. 

En avons-nous encore les moyens ?

loraison-funebre-de-periclesJacques Attali a ouvert  la voie en proposant de réduire le parlement à  200 députés et 50 sénateurs. Charles  De Gaulle et Lionel Jospin avait même envisagé de supprimer le Sénat.

Notre système politique est ainsi fait que quel que soit le pouvoir en place et quelle que soit la question posée, la majorité est pour et l’opposition systématiquement, caricaturalement contre. Ne peut-on jouer ce jeu à moindre frais et davantage responsabiliser nos élus?

Parce qu’une réduction aura valeur d’exemple au moment où les politiques demandent toujours plus d’efforts aux Français,

Parce que lorsque l’état réduit ses dépenses infirmières, professeurs, policiers, militaires, magistrats. Il ne touche jamais à ses élus. Le nombre d’élu n’a cessé de croître depuis 1958 le nombre de sénateurs Américains n’a pas bougé depuis 1 siècle. 

Parce que c’est le seul sujet ou les politiques sont unanimes pour ne rien changer. 

il-faut-le-lireParce que seul un mouvement national massif pourra faire évoluer cette situation.

Si vous pensez qu’il faut une réforme drastique de simplification et  de réduction des mandats électifs à tous niveaux. Les fais de la décade le démontrent.

Si vous pensez que cette proposition doit s’inviter à la présidentielle 2017, alors il faut savoir se faire entendre démocratiquement.

Le Panda

Patrick Juan

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ASSURANCE BANQUE JUSTICE MORTES NEES LA FAMILLE TUEE PAR LES BLASONS DES DEMOCRATIES !

petro-dollard-trafic-en-eurosImposées par les Etats, elles les servent comme à l’époque de la monarchie de Louis XVI, d’autres iront plus loin mais c’est une évidence lorsque constate la méthode qu’appliqua la méthode LAW.

Ce qui pose surement pour ne pas dire indéniablement c’est le fait que n’importe quelle compagnie d’assurances peut vous exclure même si vous n’avez aucun sinistre à torts.

Mais cela n’est pas la seule pièce du puzzle il en est de même pour les banques à tous horizons.

Le comble n’en demeure pas moins fou, c’est que même si votre compte est créditeur toute l’année, les frais de comptes vous sont facturés et augmentent chaque année.

Une évidence fait face, c’est que l’une comme de l’autre pratiquement personne ne peut s’en passer sauf et encore ce qu’elles pensent que l’on ne voit pas et que l’on nomme dignement le scandale des paradis fiscaux.

Ces lignes pourront en surprendre plus d’un de nos lecteurs. Par rapports aux banques ces dernières ne déteignent les mouvements de vos comptes que durant 10 années, après cela il vous trouve en tant que client ou ancien client.

Le comble réside dans le fait qu’elles ne peuvent vous fournir aucune attestation passée la décadre et cela sous le couvert de l’Etat.

Il suffit de penser qu’un de leur client ayant subi un sinistre en son domicile ne possède plus aucune trace de ses mouvements.

Puis la démonstration, qui suit est aussi forte ce qui explique que certains aient pu bénéficier de savoir manipuler les lois.

Le constat est ahurissant puisqu’aucune compagnie d’assurances ne vous fournira une attestation que vous ayez été client chez eux pendant des années passé le délai de 10 années et certaines ne vont pas même au-delà de 24 mois.

duree-conservationQuand les questions leur sont posées ils bottent en touches et vous répondent : Nous n’avons aucune obligation, une évidence qui semble complétement folle et qui en certaines circonstances peut ruiner des vies entières de travail.

Par contre et cela est surprenant vous êtes tenu de garder toutes votre vie les rémunérations que vous avez pu percevoir tout au long de votre existence de travail.

Les documents relatifs aux assurances :

Documents Délai
Dossiers généraux concernant les comptes : spécimens de signature, formulaires d’ouverture de compte, procurations, mesures de protection juridique … 5 ans à compter de la clôture du compte ou de la cessation de la relation
Dossiers concernant les comptes, livrets et plans de nature spéciales (livrets et comptes d’épargne, PEA, etc. 5 ans à compter de la clôture
Dossiers d’opposition (sur chèque, sur carte…) 5 ans à compter de l’opposition
Saisies et blocages 5 ans à compter du dénouement de la saisie
Opérations de caisse (entrées et sorties d’espèces, opérations réalisées par chèque…) Ordres de paiement (virement, prélèvement…) Opérations par carte bancaire (tickets DAB et factures chez les commerçants) 5 ans à compter de l’opération (à condition, pour les opérations relevant de l’art L 133-1 C. mon. et finan., d’avoir contesté l’opération dans le délai de 13 mois)
Relevés de comptes 5 ans à compter de l’opération (à condition, pour les opérations relevant de l’art L 133-1 C. mon. et finan., d’avoir contesté l’opération dans le délai de 13 mois)
Bordereaux de remise (chèques, espèces …) 5 ans à compter de l’opération
Offre préalable de prêt, formulaires de rétractation, d’acceptation de l’offre, contrat, tableaux d’amortissement etc. 2 ans à compter du remboursement intégral du crédit
Les justificatifs de constitution de garantie (caution reçue, nantissement, assurance décès-invalidité, assurance emprunteur) 5 ans à compter du remboursement intégral (prêt) ou à compter de la résiliation du contrat (ouverture de crédit) ou à compter de la clôture du compte (découvert)
Information annuelle des cautions 5 ans à compter du remboursement intégral du crédit
Succession (acte de décès, acte de notoriété, certificat de propriété…) 5 ans à compter du paiement de tous les héritiers

 

Tableau de conservation des documents relatifs à vos assurances
Documents Délai
Quittances de cotisation, double de lettre demandant résiliation et son accusé réception, correspondance avec l’assureur concernant le règlement d’un sinistre 2 ans
Contrats d’assurance habitation, automobile, et professionnelle Durée du contrat + 2 ans
Factures, expertises et certificats médicaux 10 ans après la fin de l’indemnisation
Assurances sur la vie et assurance décès Durée du contrat + 10 ans

Les Banques, avec un B majuscules , nous nous contentons rapporter in texto la manière, dont les finances démontent le monde et combien sont les médias qui osent en parler ouvertement sans craindre un procès.

En prenant connaissance de ce thème d’expression cela donne une idée de la face cachée des paradis fiscaux et du reste dont sommes à priori complétement Ignorants en voici un petit extrait !

les-gournements-en-franceA ne pas en douter les élections présidentielles qui se déroulent autant en En France, en Europe, aux USA démontrent que les uns sont plus pourris que les autres et que nous sommes plus que manipules au-delà de ce que nous découvrait le fameux chef-d’œuvre :

Mille milliards de Dollars : Film complet en français peur ceux qui ne l’auraient pas vu ou simplement pour se rafraîchir que nous sommes à la fin d’une civilisation en mules domaines !

De toutes les institutions sociales voici encore un exemple encore plus fort que celui juste au dessus, tout se mixte refuser de le voir et de le comprendre c’est êtres lâches, fourbes et bien plus disent certains. PREUVES INCONTOURNABLES !

Comprendre la valeur de L’ARGENT !

5 multinationales représentent plus de 1000 000 000 000 de dollars en 2015.

le-texteQuant aux systèmes de la JUSTICE attendre la fin d’un quinquennat, pour se rendre que rien ne fonctionne dans le pays des Droits de l’Homme, mais en réalité il ne s’agit pas d’un mais de deux quinquennats, en son temps un média osa citer un exemple :

LA JUSTICE dans sa pauvreté : Le Canard Enchaîné – 16/06/2010

Un magistrat du tribunal de Créteil, Xavier Lameyre, a été convoqué, le 11 juin, par son président pour se voir signifier qu’il était débarqué du poste de juge des libertés et de la détention. Ce courageux président, Henri-Charles Egret, se couche ainsi devant le parquet et, surtout devant la police, appuyée par de complaisantes gazettes qui menaient depuis quelques mois une intense campagne contre ce juge.

Voir la hiérarchie judiciaire devancer les souhaits du pouvoir, ou céder aux cris de la foule, est un spectacle aussi désolant qu’ordinaire. Il est plus rare, en revanche, d’en entendre le candide aveu.

Le juge Lameyre a été viré, selon les propres termes du président Egret, non pas en raison de ses actes, sur lesquels il n’a « pas d’appréciation à porter », mais à la suite des critiques portées par la police et de « leur écho médiatique ».

Que reproche donc l’ « écho médiatique» à ce magistrat? D’avoir pris au sérieux l’article 137 du Code de procédure pénale, qui dit qu’une personne mise en examen est toujours présumée innocente, et qu’elle ne peut être placée en détention provisoire qu’« à titre exceptionnel ». Il s’est imaginé, le malheureux, qu’il était aussi juge des libertés et pas seulement de la détention. Ce qui lui a valu, chez les poulets, le charmant sobriquet de « Liberator ».

Voilà deux semaines encore, il refusait d’incarcérer quatre trafiquants, la plupart drogués jusqu’aux yeux, alors que la police avait laissé filer, à la suite d’on ne sait quel accord secret, un cinquième homme soupçonné, lui, d’être une tête du réseau.

Xavier Lameyre aurait mieux fait de se livrer à quelque cambriolage. Dans la magistrature, cela peut valoir une flatteuse promotion. La preuve? Il y a quelques semaines, deux magistrates, qui sont aussi deux inséparables soeurs, Marie-Dominique et Marie-Aleth Trapet, l’une et l’autre religieuses et H. docteurs en droit canon, ont dû quitter discrètement le ministère de la Justice, place Vendôme, où elles étaient en poste à la Direction des services judiciaires. L’une à la communication, l’autre au bureau du statut et de la déontologie.

UNE MAIN DE LIBERTESUne ronde de gendarmerie a surpris l’une de ces pieuses personnes occupée à farfouiller dans les tiroirs d’un conseiller de Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat à la Justice. Que cherchait-elle? L’enquête ne le dira pas, puisqu’il n’y a pas d’enquête. Les soeurs ont été gentiment exfiltrées, sans la moindre procédure disciplinaire.

Témoignages d’intervenants :

La première a été nommée vice-présidente à Dijon, le second conseiller à la cour d’appel de Paris. Des promotions dont le petit juge de Créteil se serait bien accommodé. Que diable, comme diraient les soeurs Trapet, il n’avait qu’à cambrioler, au lieu d’appliquer bêtement la loi Mais non, il faut avoir confiance dans la justice: comme en 40, elle va se lever comme un seul homme pour protester!

Pardon, je me suis trompé: en 40 seul un seul homme s’est levé pour protester contre les agissements de son corps d’état. Il est clair que maintenant tout est fait pour accélérer la mise sous tutelle du bon peuple.

Entre oppression policière et justice au garde-à-vous les doigts sur la couture du pantalon, les libertés individuelles se rétrécissent comme peau de chagrin au soleil suivant les maximes d’état: « 0% tolérance pour ceux qui doivent obéir (mais 200% tolérance pour ceux qui doivent faire obéir) » et « totalement irresponsable et parfaitement coupables ».

Comment tous ces fonctionnaires peuvent-ils croire un seul instant avoir une quelconque autorité, si ce n’est légitimité; si ce n’est celle du plus fort contre le plus faible?

Entre enquêtes bâclées, « disparitions » fort à propos de tomes entiers de procédure dans les palais (rien que le nom amuse) et autres bavures, sans compter les violations patentes (et lourdement condamnées par là CE) des droits de l’Homme, il n’est pas étonnant que la France se positionne dans les derniers au classement mondial.

Jusqu’au jour où les gens en auront tellement ras-le-bol que cela créera une autre révolution (enfin, peut-être; avec les moutons on est jamais sûr de rien.)

voltaireEn 40 ils étaient quelques dizaines de milliers d’anarchistes dans les maquis qui n’ont jamais fini la guerre d’Espagne et la lutte contre l’état.

De gaule n’était principalement qu’un courageux nationaliste carriériste qui a réussi à s’accaparer et à contrôler les diverses composantes de la résistance qui jusqu’en 42 n’étaient pas exactement gaullistes

Sinon ben la justice elle a toujours été une coterie de bourgeois qui se servent la soupe entre eux. Je ne vois pas en quoi c’est pire aujourd’hui qu’il y a 10 ou 30 ans. C’est une profession vérolée par les passes droits et les préjugés contre les pauvres. Un beau tas de merde en somme.

Ce qui est le plus regrettable reste la Libert2 d’expression, nous avons opté pour deux témoignages uniquement afin d’éviter toutes dérives non approprié aux sujets traites.

« En 40… »: c’est l’évidence, même si, entre autre, le PC a voulu faire croire le contraire pendant des années.

« De Gaule… »: Qu’il ait été uniquement carriériste, je ne le pense pas, il avait une haute idée de la représentation de la France dans l’échiquier mondial; il avait de ce côté plus l’esprit de sacrifice qu’autre chose. Et le fait qu’il se soit accaparé les composantes résistives n’est finalement pas une mauvaise chose: QUI aurait été à même de tenter une autre coordination?

Au sujet de tes dernières remarques, je serais assez d’accord: il n’y a qu’à regarder le nombre de procès en révision qui ont aboutis, les « sanctions » prises par le CSM (t’as ruiné la vie de tas de gens, c’est pô bien, mais bon, on va te punir en te mutant à l’autre bout de la France; avec une grosse promotion pour compenser…), etc. Ce qui est beaucoup plus préoccupant, c’est la collusion avec la police (genre les flics qui portent plainte contre un quidam, alors que c’est eux qui l’ont tabassé tellement gentiment que le quidam s’en prend pour 4 mois d’arrêt, et la justice qui avalise le mensonge sans sourciller), ainsi que, non-plus la collusion avec le pouvoir, mais comme aurait dit Coluche « comme cul et chemise, tellement qu’on sait plus qui est la chemise ».

En fait, nous sommes passés d’une justice (ou plus exactement d’une Injustice) à deux vitesses à une justice à variateurs multiples, le tout mâtiné d’une police « aux ordres » (normal: les promos des syndicats policiers sont orchestrés par l’Intérieur qui dispense à sa guise les subsides desdits syndicats; ont ne mord pas la main nourricière…)

Quant au tas de merde, je m’inscris en faux contre cette expression: un tas de merde, ça peut être terriblement utile (demande à un agriculteur bio ce qu’il est à même d’en faire!), disons plutôt un manquement à l’honneur doublé d’une compromission tellement flagrants qu’ils ne laisseront que des taches dans les livres d’histoire (étrangers bien sûr).

louis_francais-dantes_sur_son_rocherIl existe des faits en dessous de table bien plus graves, dont la majorité du peuple au nom duquel la Justice est censé être rendu ce sont les cafouillages, mais nul ne sut mieux le conter qu’Alexandre Damas aussi bien dans Le Comte de Monté Cristo et Emile Zola qui resta en ce qui nous concerne hormis Voltaire les plus grands défenseurs du pays des Droits de L’Homme. Contre l’aisance et le paraître de Voltaire, qui tout en donnant la parole n’aimait pas le peuple au sens noble du terme.

Oui, Alexandre Dumas s’est inspiré d’une histoire vraie pour son roman Le Comte de Monte Cristo. Le véritable héros de cette histoire est un nîmois du nom de François Picaud qui a manigancé une vengeance implacable contre l’homme qui avait brisé sa vie. Même l’abbé Faria a réellement existé, même si en réalité, il s’agissait d’un abbé italien. Tout commence en 1807. Un jeune cordonnier nîmois installé à Paris, François Picaud, est fiancée à une riche jeune fille prénommée Thérèse. Il annonce à ses amis qu’il va bientôt l’épouser. Il se trouve que l’un de ses « amis » est le patron d’un estaminet de la Place Sainte-Opportune à Paris, nîmois comme lui. Cet homme, du nom de Mathieu Loupian, convoitait la dot de la jeune fille. Sous prétexte de « faire une bonne blague », il dénonça Picaud à la justice impériale comme « agent anglais ». Mis au secret, enfermé au château de Fénestrelle, Picaud ne sera libéré qu’en 1814, lors de la première abdication de Napoléon. Ils étaient quatre personnes a connaître les véritables raisons pour lesquelles Picaud avait été incarcéré : Loupian et ses trois amis nîmois : Gervais Chaubart, Guilhem Solari et Antoine Allut. Ce dernier refusa tout net de s’associer à cette « plaisanterie » qu’il jugeait de mauvais goût. Quand Picaud sortit de prison, il retourna à Paris et apprit que brisée par le chagrin, Thérèse s’était résignée à épouser Loupian en 1809. En interrogeant un voisin, il apprit qu’il avait été dénoncé suite à une mauvaise plaisanterie et qu’Allut savait la vérité. Picaud partit pour Nîmes retrouver Allut rentré au pays. Il se déguisa en prêtre et endossa l’identité du respectable abbé Baldini. Pourquoi un ecclésiastique ? Tout simplement parce qu’en prison, Picaud avait rencontré un abbé italien ayant subi une mésaventure semblable à la sienne. Issu d’une richissime famille lombarde qui l’avait trahi, il fit donc de son compagnon d’infortune son seul et unique héritier. Picaud acheta la confession d’Allut contre un diamant d’une valeur de 50.000 francs-or (soit 150.000 €). Une peccadille pour lui : l’héritage de l’abbé, opportunément placé à Hambourg et à Londres, lui avait rapporté la coquette somme de 7 millions de francs-or (21 millions d’€). De retour à Paris, Picaud accomplit une vengeance implacable… Tout d’abord, il endossa l’identité d’un dénommé Prosper et se fit embaucher comme garçon de café dans le splendide établissement des Grands Boulevards que Loupian avait ouvert avec la dot de sa femme. Un jour, on retrouva Gervais Chaubart poignardé à mort sur le Pont des Arts. Sur le manche du couteau, un simple message : « NUMERO UN ». Loupian n’eut pas le temps de porter le deuil de son ami. Quelques jours plus tard, sa fille de seize ans avoue en larmes qu’elle est enceinte. Le père de l’enfant, un jeune dandy, déclare vouloir l’épouser. Le jour des noces, le marié ne vient pas et une lettre est distribuée à chaque invité. Le fameux « jeune dandy » était un galérien évadé… Quatre jours après le déshonneur public de sa fille, Loupian est frappé par un second grand malheur : son superbe café brûle. Il est tout simplement ruiné ! Avec les débris de la dot de sa femme, il ouvre un petit troquet minable. Il ne reste plus que deux personnes qui lui sont fidèles : le « dévoué Prosper » et son ami Solari. Un jour, Solari meurt dans d’atroces souffrances, empoisonné. Sur son cercueil, on trouve un papier : « NUMERO DEUX ». Mais Loupian n’a pas fini de boire le calice jusqu’à la lie. Il lui reste comme motif de fierté deux enfants : son fils et sa fille. Mais le fils a de mauvaises fréquentations… Ses « amis » l’enivrent un soir et il se retrouve impliqué bien malgré lui dans un vol avec effraction. Opportunément prévenue par Prosper, la police se saisit du jeune Loupian qui écope de 20 ans de bagne. Brisé, Loupian père fait faillite… Il va être saisi et emprisonné. Alors Prosper lui propose de lui éviter la faillite frauduleuse. Mais il fixe son prix : il déshonorera une seconde fois la fille Loupian. Celle-ci aPas pour longtemps. Alors qu’il errait dans le jardin des Tuileries méditant sur son funeste destin, Loupian tombe nez à nez sur un spectre venu du passé… Il voit devant lui Prosper qui lui susurre… « Loupian, reconnais moi… Loupian, souviens-toi… Tu ne te rappelles pas ? 1807… Tu seras mon NUMERO TROIS ! » Et Loupian reconnais enfin François Picaud sous les traits de Prosper. Celui-ci le poignarde alors en plein cœur. Picaud est vengé. Il ne sera pas le seul. Il vient à peine d’en finir avec Loupian qu’il est à son tour assommé. Il reprend connaissance dans une carrière, ficelé comme un saucisson. Devant lui, Allut. Allut qui est en fuite. Arnaqué par le bijoutier à qui il avait vendu le diamant, il n’avait rien trouvé de mieux à faire que de l’assassiner. Maintenant, il veut la fortune de Picaud. Ce dernier devra lui verser 25.000 francs par repas (75.000 €). Or, le lendemain, Picaud est devenu fou. Ivre de rage, Allut le tue puis s’enfuit en Angleterre. Il mourut dans la paix de Dieu en 1828. Un ecclésiastique anglais recueillit sa confession signée et l’envoya au Préfet de Police de Paris. L’archiviste de la préfecture, Jacques Peuchet, retrouva le récit et le publia dans ses mémoires sous le titre Le Diamant de la vengeance. Alexandre Dumas s’en inspira beaucoup pour Le Comte de Monte Cristo. Alexandre Dumas n’a eu besoin de chercher bien loin l’inspiration du nom de Monte Cristo. Il s’agissait tout simplement du nom de la propriété de son grand-oncle, le marquis Charles Davy de la Pailleterie (le vrai nom de famille des Dumas).

emile-zolaEn ce qui concerne Emile Zola pour ceux qui ne connaisse pas l’histoire lire la lettre adressée au président de la République de l’époque Monsieur Loubet dans J’accuse.

Monsieur le Président,

Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m’avez fait un jour, d’avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu’ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches?

Vous êtes sorti sain et sauf des basses calomnies, vous avez conquis les cœurs. Vous apparaissez rayonnant dans l’apothéose de cette fête patriotique que l’alliance russe a été pour la France, et vous vous préparez à présider au solennel triomphe de notre Exposition universelle, qui couronnera notre grand siècle de travail, de vérité et de liberté. Mais quelle tache de boue sur votre nom – j’allais dire sur votre règne – que cette abominable affaire Dreyfus ! Un conseil de guerre vient, par ordre, d’oser acquitter un Esterhazy, soufflet suprême à toute vérité, à toute justice. Et c’est fini, la France a sur la joue cette souillure, l’histoire écrira que c’est sous votre présidence qu’un tel crime social a pu être commis.

Puisqu’ils ont osé, j’oserai aussi, moi. La vérité, je la dirai, car j’ai promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l’innocent qui expie là-bas, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu’il n’a pas commis.

Et c’est à vous, monsieur le Président, que je la crierai, cette vérité, de toute la force de ma révolte d’honnête homme. Pour votre honneur, je suis convaincu que vous l’ignorez. Et à qui donc dénoncerai-je la tourbe malfaisante des vrais coupables, si ce n’est à vous, le premier magistrat du pays ?

La vérité d’abord sur le procès et sur la condamnation de Dreyfus.

QUI PEUT PARLER A MA SUITEUn homme néfaste a tout mené, a tout fait, c’est le colonel du Paty de Clam, alors simple commandant. Il est l’affaire Dreyfus tout entière, on ne la connaîtra que lorsqu’une enquête loyale aura établi nettement ses actes et ses responsabilités. Il apparaît comme l’esprit le plus fumeux, le plus compliqué, hanté d’intrigues romanesques, se complaisant aux moyens des romans feuilletons, les papiers volés, les lettres anonymes, les rendez-vous dans les endroits déserts, les femmes mystérieuses qui colportent, de nuit, des preuves accablantes. C’est lui qui imagina de dicter le bordereau à Dreyfus ; c’est lui qui rêva de l’étudier dans une pièce entièrement revêtue de glaces ; c’est lui que le commandant Forzinetti nous représente armé d’une lanterne sourde, voulant se faire introduire près de l’accusé endormi, pour projeter sur son visage un brusque flot de lumière et surprendre ainsi son crime, dans l’émoi du réveil. Et je n’ai pas à tout dire, qu’on cherche, on trouvera. Je déclare simplement que le commandant du Paty de Clam, chargé d’instruire l’affaire Dreyfus, comme officier judiciaire, est, dans l’ordre des dates et des responsabilités, le premier coupable de l’effroyable erreur judiciaire qui a été commise.

horizon-sombreLe bordereau était depuis quelque temps déjà entre les mains du colonel Sandherr, directeur du bureau des renseignements, mort depuis de paralysie générale. Des « fuites » avaient lieu, des papiers disparaissaient, comme il en disparaît aujourd’hui encore ; et l’auteur du bordereau était recherché, lorsqu’un a priori se fit peu à peu que cet auteur ne pouvait être qu’un officier de l’état-major, et un officier d’artillerie : double erreur manifeste, qui montre avec quel esprit superficiel on avait étudié ce bordereau, car un examen raisonné démontre qu’il ne pouvait s’agir que d’un officier de troupe. On cherchait donc dans la maison, on examinait les écritures, c’était comme une affaire de famille, un traître à surprendre dans les bureaux mêmes, pour l’en expulser. Et, sans que je veuille refaire ici une histoire connue en partie, le commandant du Paty de Clam entre en scène, dès qu’un premier soupçon tombe sur Dreyfus. A partir de ce moment, c’est lui qui a inventé Dreyfus, l’affaire devient son affaire, il se fait fort de confondre le traître, de l’amener à des aveux complets. Il y a bien le ministre de la guerre, le général Mercier, dont l’intelligence semble médiocre ; il y a bien le chef de l’état-major, le général de Boisdeffre, qui paraît avoir cédé à sa passion cléricale, et le sous-chef de l’état-major, le général Gonse, dont la conscience a pu s’accommoder de beaucoup de choses. Mais, au fond, il n’y a d’abord que le commandant du Paty de Clam, qui les mène tous, qui les hypnotise, car il s’occupe aussi de spiritisme, d’occultisme, il converse avec les esprits. On ne croira jamais les expériences auxquelles il a soumis le malheureux Dreyfus, les pièges dans lesquels il a voulu le faire tomber, les enquêtes folles, les imaginations monstrueuses, toute une démence torturante.

decheance-nationaliteAh ! Cette première affaire, elle est un cauchemar, pour qui la connaît dans ses détails vrais ! Le commandant du Paty de Clam arrête Dreyfus, le met au secret. Il court chez madame Dreyfus, la terrorise, lui dit que, si elle parle, son mari est perdu. Pendant ce temps, le malheureux s’arrachait la chair, hurlait son innocence. Et l’instruction a été faite ainsi, comme dans une chronique du quinzième siècle, au milieu du mystère, avec une complication d’expédients farouches, tout cela basé sur une seule charge enfantine, ce bordereau imbécile, qui n’était pas seulement une trahison vulgaire, qui était aussi la plus impudente des escroqueries, car les fameux secrets livrés se trouvaient presque tous sans valeur. Si j’insiste, c’est que l’œuf est ici, d’où va sortir plus tard le vrai crime, l’épouvantable déni de justice dont la France est malade. Je voudrais faire toucher du doigt comment l’erreur judiciaire a pu être possible, comment elle est née des machinations du commandant du Paty de Clam, comment le général Mercier, les généraux de Boisdeffre et Gonse ont pu s’y laisser prendre, engager peu à peu leur responsabilité dans cette erreur, qu’ils ont cru devoir, plus tard, imposer comme la vérité sainte, une vérité qui ne se discute même pas. Au début, il n’y a donc, de leur part, que de l’incurie et de l’inintelligence. Tout au plus, les sent-on céder aux passions religieuses du milieu et aux préjugés de l’esprit de corps. Ils ont laissé faire la sottise.

reelMais voici Dreyfus devant le conseil de guerre. Le huis clos le plus absolu est exigé. Un traître aurait ouvert la frontière à l’ennemi, pour conduire l’empereur allemand jusqu’à Notre-Dame, qu’on ne prendrait pas des mesures de silence et de mystère plus étroites. La nation est frappée de stupeur, on chuchote des faits terribles, de ces trahisons monstrueuses qui indignent l’Histoire, et naturellement la nation s’incline. Il n’y a pas de châtiment assez sévère, elle applaudira à la dégradation publique, elle voudra que le coupable reste sur son rocher d’infamie, dévoré par le remords. Est-ce donc vrai, les choses indicibles, les choses dangereuses, capables de mettre l’Europe en flammes, qu’on a dû enterrer soigneusement derrière ce huis clos ? Non ! il n’y a eu, derrière, que les imaginations romanesques et démentes du commandant du Paty de Clam. Tout cela n’a été fait que pour cacher le plus saugrenu des romans feuilletons. Et il suffit, pour s’en assurer, d’étudier attentivement l’acte d’accusation, lu devant le conseil de guerre.

Ah ! Le néant de cet acte d’accusation ! Qu’un homme ait pu être condamné sur cet acte, c’est un prodige d’iniquité. Je défie les honnêtes gens de le lire, sans que leur cœur bondisse d’indignation et crie leur révolte, en pensant à l’expiation démesurée, là-bas, à l’île du Diable. Dreyfus sait plusieurs langues, crime ; on n’a trouvé chez lui aucun papier compromettant, crime ; il va parfois dans son pays d’origine, crime ; il est laborieux, il a le souci de tout savoir, crime ; il ne se trouble pas, crime ; il se trouble, crime. Et les naïvetés de rédaction, les formelles assertions dans le vide ! On nous avait parlé de quatorze chefs d’accusation : nous n’en trouvons qu’une seule en fin de compte, celle du bordereau ; et nous apprenons même que, les experts n’étaient pas d’accord, qu’un d’eux, M. Gobert, a été bousculé militairement, parce qu’il se permettait de ne pas conclure dans le sens désiré. On parlait aussi de vingt-trois officiers qui étaient venus accabler Dreyfus de leurs témoignages. Nous ignorons encore leurs interrogatoires, mais il est certain que tous ne l’avaient pas chargé ; et il est à remarquer, en outre, que tous appartenaient aux bureaux de la guerre. C’est un procès de famille, on est là entre soi, et il faut s’en souvenir : l’état-major a voulu le procès, l’a jugé, et il vient de le juger une seconde fois.

police-nuit-paris-bac-policierDonc, il ne restait que le bordereau, sur lequel les experts ne s’étaient pas entendus. On raconte que, dans la chambre du conseil, les juges allaient naturellement acquitter. Et, dès lors, comme l’on comprend l’obstination désespérée avec laquelle, pour justifier la condamnation, on affirme aujourd’hui l’existence d’une pièce secrète, accablante, la pièce qu’on ne peut montrer, qui légitime tout, devant laquelle nous devons nous incliner, le bon dieu invisible et inconnaissable. Je la nie, cette pièce, je la nie de toute ma puissance ! Une pièce ridicule, oui, peut-être la pièce où il est question de petites femmes, et où il est parlé d’un certain D… qui devient trop exigeant, quelque mari sans doute trouvant qu’on ne lui payait pas sa femme assez cher. Mais une pièce intéressant la défense nationale, qu’on ne saurait produire sans que la guerre fût déclarée demain, non, non ! C’est un mensonge ; et cela est d’autant plus odieux et cynique qu’ils mentent impunément sans qu’on puisse les en convaincre. Ils ameutent la France, ils se cachent derrière sa légitime émotion, ils ferment les bouches en troublant les cœurs, en pervertissant les esprits. Je ne connais pas de plus grand crime civique.

Voilà donc, monsieur le Président, les faits qui expliquent comment une erreur judiciaire a pu être commise ; et les preuves morales, la situation de fortune de Dreyfus, l’absence de motifs, son continuel cri d’innocence, achèvent de le montrer comme une victime des extraordinaires imaginations du commandant du Paty de Clam, du milieu clérical où il se trouvait, de la chasse aux « sales juifs », qui déshonore notre époque.

Et nous arrivons à l’affaire Esterhazy. Trois ans se sont passés, beaucoup de consciences restent troublées profondément, s’inquiètent, cherchent, finissent par se convaincre de l’innocence de Dreyfus.

DonaldTrumpJe ne ferai pas l’historique des doutes, puis de la conviction de M. Scheuter-Kestner. Mais, pendant qu’il fouillait de son côté, il se passait des faits graves à l’état-major même. Le colonel Sandherr était mort, et le lieutenant-colonel Picquart lui avait succédé comme chef du bureau des renseignements. Et c’est à ce titre, dans l’exercice de ses fonctions, que ce dernier eut un jour entre les mains une lettre-télégramme, adressée au commandant Esterhazy, par un agent d’une puissance étrangère. Son devoir strict était d’ouvrir une enquête. La certitude est qu’il n’a jamais agi en dehors de la volonté de ses supérieurs. Il soumit donc ses soupçons à ses supérieurs hiérarchiques, le général Gonse, puis le général de Boisdeffre, puis le général Billot, qui avait succédé au général Mercier comme ministre de la guerre. Le fameux dossier Picquart, dont il a été tant parlé, n’a jamais été que le dossier Billot, j’entends le dossier fait par un subordonné pour son ministre, le dossier qui doit exister encore au ministère de la guerre. Les recherches durèrent de mai à septembre 1896, et ce qu’il faut affirmer bien haut, c’est que le général Gonse était convaincu de la culpabilité d’Esterhazy, c’est que le général de Boisdeffre et le général Billot ne mettaient pas en doute que le fameux bordereau fût de l’écriture d’Esterhazy. L’enquête du lieutenant-colonel Picquart avait abouti à cette constatation certaine. Mais l’émoi était grand, car la condamnation d’Esterhazy entraînait inévitablement la révision du procès Dreyfus ; et c’était ce que l’état-major ne voulait à aucun prix.

Il dut y avoir là une minute psychologique pleine d’angoisse. Remarquez que le général Billot n’était compromis dans rien, il arrivait tout frais, il pouvait faire la vérité. Il n’osa pas, dans la terreur sans doute de l’opinion publique, certainement aussi dans la crainte de livrer tout l’état-major, le général de Boisdeffre, le général Gonse, sans compter les sous-ordres. Puis, ce ne fut là qu’une minute de combat entre sa conscience et ce qu’il croyait être l’intérêt militaire. Quand cette minute fut passée, il était déjà trop tard. Il s’était engagé, il était compromis. Et, depuis lors, sa responsabilité n’a fait que grandir, il a pris à sa charge le crime des autres, il est aussi coupable que les autres, il est plus coupable gueux, car il a été le maître de faire justice, et il n’a rien fait. Comprenez-vous cela ! voici un an que le général Billot, que les généraux de Boisdeffre et Gonse savent que Dreyfus est innocent, et ils ont gardé pour eux cette effroyable chose ! Et ces gens-là dorment, et ils ont des femmes et des enfants qu’ils aiment !

Le colonel Picquart avait rempli son devoir d’honnête homme. Il insistait auprès de ses supérieurs, au nom de la justice. Il les suppliait même, il leur disait combien leurs délais étaient impolitiques, devant le terrible orage qui s’amoncelait, qui devait éclater, lorsque la vérité serait connue. Ce fut, plus tard, le langage que M. Scheurer-Kestner tint également au général Billot, l’adjurant par patriotisme de prendre en main l’affaire, de ne pas la laisser s’aggraver, au point de devenir un désastre public. Non ! le crime était commis, l’état-major ne pouvait plus avouer son crime. Et le lieutenant-colonel Picquart fut envoyé en mission, on l’éloigna de plus loin en plus loin, jusqu’en Tunisie, où l’on voulut même un jour honorer sa bravoure en le chargeant d’une mission qui l’aurait sûrement fait massacrer, dans les parages où le marquis de Morès a trouvé la mort. Il n’était pas en disgrâce, le général Gonse entretenait avec lui une correspondance amicale. Seulement, il est des secrets qu’il ne fait pas bon d’avoir surpris.

6A Paris, la vérité marchait, irrésistible, et l’on sait de quelle façon l’orage attendu éclata. M. Mathieu Dreyfus dénonça le commandant Esterhazy comme le véritable auteur du bordereau, au moment où M. Scheurer-Kestner allait déposer, entre les mains du garde des sceaux, une demande en révision du procès. Et c’est ici que le commandant Esterhazy paraît. Des témoignages le montrent d’abord affolé, prêt au suicide ou à la fuite. Puis, tout d’un coup, il paye d’audace, il étonne Paris par la violence de son attitude. C’est que du secours lui était venu, il avait reçu une lettre anonyme l’avertissant des menées de ses ennemis, une dame mystérieuse s’était même dérangée de nuit pour lui remette une pièce volée à l’état-major, qui devait le sauver. Et je ne puis m’empêcher de retrouver là le lieutenant-colonel du Paty de Clam en reconnaissant les expédients de son imagination fertile. Son œuvre, la culpabilité de Dreyfus était en péril, et il a voulu sûrement défendre son œuvre. La révision du procès, mais c’était l’écroulement du roman-feuilleton si extravagant, si tragique, dont le dénouement abominable a lieu à l’île du Diable ! C’est ce qu’il ne pouvait permettre. Dès lors, le duel va avoir lieu entre le lieutenant-colonel Picquart et le lieutenant-colonel du Paty de Clam, l’un le visage découvert, l’autre masqué. On les retrouvera prochainement tous deux devant la justice civile. Au fond, c’est toujours l’état-major qui se défend, qui ne veut pas avouer son crime, dont l’abomination grandit d’heure en heure.

On s’est demandé avec stupeur quels étaient les protecteurs du commandant Esterhazy. C’est d’abord, dans l’ombre, le lieutenant-colonel du Paty de Clam qui a tout machiné, qui a tout conduit. Sa main se trahit aux moyens saugrenus. Puis, c’est le général de Boisdeffre, c’est le général Gonse, c’est le général Billot lui-même, qui sont bien obligés de faire acquitter le commandant, puisqu’ils ne peuvent laisser reconnaître l’innocence de Dreyfus, sans que les bureaux de la guerre croulent dans le mépris public. Et le beau résultat de cette situation prodigieuse est que l’honnête homme, là-dedans, le lieutenant-colonel Picquart, qui seul a fait son devoir, va être la victime, celui qu’on bafouera et qu’on punira. O justice, quelle affreuse désespérance serre le cœur ! On va jusqu’à dire que c’est lui le faussaire, qu’il a fabriqué la carte-télégramme pour perdre Esterhazy. Mais, grand Dieu ! pourquoi ? dans quel but ? Donnez un motif. Est-ce que celui-là aussi est payé par les juifs ? Le joli de l’histoire est qu’il était justement antisémite. Oui ! nous assistons à ce spectacle infâme, des hommes perdus de dettes et de crimes dont on proclame l’innocence, tandis qu’on frappe l’honneur même, un homme à la vie sans tache ! Quand une société en est là, elle tombe en décomposition.

les-moderateurs-des-forums-suppriment-les vues trop hautesVoilà donc, monsieur le Président, l’affaire Esterhazy : un coupable qu’il s’agissait d’innocenter. Depuis bientôt deux mois, nous pouvons suivre heure par heure la belle besogne. J’abrège, car ce n’est ici, en gros, que le résumé de l’histoire dont les brûlantes pages seront un jour écrites tout au long. Et nous avons donc vu le général de Pellieux, puis le commandant Ravary, conduire une enquête scélérate d’où les coquins sortent transfigurés et les honnêtes gens salis. Puis, on a convoqué le conseil de guerre.

Comment a-t-on pu espérer qu’un conseil de guerre déferait ce qu’un conseil de guerre avait fait ?

Je ne parle même pas du choix toujours possible des juges. L’idée supérieure de discipline, qui est dans le sang de ces soldats, ne suffit-elle à infirmer leur pouvoir même d’équité ? Qui dit discipline dit obéissance. Lorsque le ministre de la guerre, le grand chef a établi publiquement, aux acclamations de la représentation nationale, l’autorité absolue de la chose jugée, vous voulez qu’un conseil de guerre lui donne un formel démenti ? Hiérarchiquement, cela est impossible. Le général Billot a suggestionné les juges par sa déclaration, et ils ont jugé comme ils doivent aller au feu, sans raisonner. L’opinion préconçue qu’ils ont apportée sur leur siège, est évidemment celle-ci : « Dreyfus a été condamné pour crime de trahison par un conseil de guerre ; il est donc coupable, et nous, conseil de guerre, nous ne pouvons le déclarer innocent : or nous savons que reconnaître la culpabilité d’Esterhazy, ce serait proclamer l’innocence de Dreyfus. » Rien ne pouvait les faire sortir de là.

Ils ont rendu une sentence inique, qui à jamais pèsera sur nos conseils de guerre, qui entachera désormais de suspicion tous leurs arrêts. Le premier conseil de guerre a pu être inintelligent, le second est forcément criminel. Son excuse, je le répète, est que le chef suprême avait parlé, déclarant la chose jugée inattaquable, sainte et supérieure aux hommes, de sorte que des inférieurs ne pouvaient dire le contraire. On nous parle de l’honneur de l’armée, on veut que nous l’aimions, que nous la respections. Ah ! certes, oui, l’armée qui se lèverait à la première menace, qui défendrait la terre française, elle est tout le peuple et nous n’avons pour elle que tendresse et respect. Mais il ne s’agit pas d’elle, dont nous voulons justement la dignité, dans notre besoin de justice. Il s’agit du sabre, le maître qu’on nous donnera demain peut-être. Et baiser dévotement la poignée du sabre, le dieu, non !

PERSONNE NE PEUT LE CONTESTERJe l’ai démontré d’autre part : l’affaire Dreyfus était l’affaire des bureaux de la guerre, un officier de l’état-major, dénoncé par ses camarades de l’état-major, condamné sous la pression des chefs de l’état-major. Encore une fois, il ne peut revenir innocent sans que tout l’état-major soit coupable. Aussi les bureaux, par tous les moyens imaginables, par des campagnes de presse, par des communications, par des influences, n’ont-ils couvert Esterhazy que pour perdre une seconde fois Dreyfus. Quel coup de balai le gouvernement républicain devrait donner dans cette jésuitière, ainsi que les appelle le général Billot lui-même ! Où est-il, le ministère vraiment fort et d’un patriotisme sage, qui osera tout y refondre et tout y renouveler ? Que de gens je connais qui, devant une guerre possible, tremblent d’angoisse, en sachant dans quelles mains est la défense nationale ! et quel nid de basses intrigues, de commérages et de dilapidations, est devenu cet asile sacré, où se décide le sort de la patrie ! On s’épouvante devant le jour terrible que vient d’y jeter l’affaire Dreyfus, ce sacrifice humain d’un malheureux, d’un « sale juif » ! Ah ! tout ce qui s’est agité là de démence et de sottise, des imaginations folles, des pratiques de basse police, des moeurs d’inquisition et de tyrannies, le bon plaisir de quelques galonnés mettant leurs bottes sur la nation, lui rentrant dans la gorge son cri de vérité et de justice, sous le prétexte menteur et sacrilège de la raison d’Etat !

A REFLMECHIR CETTE REALITEEt c’est un crime encore que de s’être appuyé sur la presse immonde, que de s’être laissé défendre par toute la fripouille de Paris, de sorte que voilà la fripouille qui triomphe insolemment, dans la défaite du droit et de la simple probité. C’est un crime d’avoir accusé de troubler la France ceux qui la veulent généreuse, à la tête des nations libres et justes, lorsqu’on ourdit soi-même l’impudent complot d’imposer l’erreur, devant le monde entier. C’est un crime d’égarer l’opinion, d’utiliser pour une besogne de mort cette opinion qu’on a pervertie jusqu’à la faire délirer. C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance, en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie. C’est un crime que d’exploiter le patriotisme pour des œuvres de haine, et c’est un crime, enfin, que de faire du sabre le dieu moderne, lorsque toute la science humaine est au travail pour l’œuvre prochaine de vérité et de justice.

Cette vérité, cette justice, que nous avons si passionnément voulues, quelle détresse à les voir ainsi souffletées, plus méconnues et plus obscurcies ! Je me doute de l’écroulement qui doit avoir lieu dans l’âme de M. Scheurer-Kestner, et je crois bien qu’il finira par éprouver un remords, celui de n’avoir pas agi révolutionnairement, le jour de l’interpellation au Sénat, en lâchant tout le paquet, pour tout jeter à bas. Il a été le grand honnête homme, l’homme de sa vie loyale, il a cru que la vérité se suffisait à elle-même, surtout lorsqu’elle lui apparaissait éclatante comme le plein jour. A quoi bon tout bouleverser, puisque bientôt le soleil allait luire ? Et c’est de cette sérénité confiante dont il est si cruellement puni. De même pour le lieutenant-colonel Picquart, qui, par un sentiment de haute dignité, n’a pas voulu publier les lettres du général Gonse. Ces scrupules l’honorent d’autant plus que, pendant qu’il restait respectueux de la discipline, ses supérieurs le faisaient couvrir de boue, instruisaient eux-mêmes son procès, de la façon la plus inattendue et la plus outrageante. Il y a deux victimes, deux braves gens, deux cœurs simples, qui ont laissé faire Dieu, tandis que le diable agissait. Et l’on a même vu, pour le lieutenant colonel Picquart, cette chose ignoble : un tribunal français, après avoir laissé le rapporteur charger publiquement un témoin, l’accuser de toutes les fautes, a fait le huis clos, lorsque ce témoin a été introduit pour s’expliquer et se défendre. Je dis que cela est un crime de plus et que ce crime soulèvera la conscience universelle. Décidément, les tribunaux militaires se font une singulière idée de la justice.

liberteTelle est donc la simple vérité, monsieur le Président, et elle est effroyable, elle restera pour votre présidence une souillure. Je me doute bien que vous n’avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage. Vous n’en avez pas moins un devoir d’homme, auquel vous songerez, et que vous remplirez. Ce n’est pas, d’ailleurs, que je désespère le moins du monde du triomphe. Je le répète avec une certitude plus véhémente : la vérité est en marche et rien ne l’arrêtera. C’est aujourd’hui seulement que l’affaire commence, puisque aujourd’hui seulement les positions sont nettes : d’une part, les coupables qui ne veulent pas que la lumière se fasse ; de l’autre, les justiciers qui donneront leur vie pour qu’elle soit faite. Quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.

Mais cette lettre est longue, monsieur le Président, et il est temps de conclure.

J’accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d’avoir été l’ouvrier diabolique de l’erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d’avoir ensuite défendu son œuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.

J’accuse le général Mercier de s’être rendu complice, tout au moins par faiblesse d’esprit, d’une des plus grandes iniquités du siècle.

J’accuse le général Billot d’avoir eu entre les mains les preuves certaines de l’innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s’être rendu coupable de ce crime de lèse-humanité et de lèse-justice, dans un but politique, et pour sauver l’état-major compromis.

J’accuse le général de Boisdeffre et le général Gonse de s’être rendus complices du même crime, l’un sans doute par passion cléricale, l’autre peut-être par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l’arche sainte, inattaquable.

J’accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d’avoir fait une enquête scélérate, j’entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace.

NE COULEZ PASJ’accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d’avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, à moins qu’un examen médical ne les déclare atteints d’une maladie de la vue et du jugement.

J’accuse les bureaux de la guerre d’avoir mené dans la presse, particulièrement dans L’Eclair et dans L’Echo de Paris, une campagne abominable, pour égarer l’opinion et couvrir leur faute.

J’accuse enfin le premier conseil de guerre d’avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j’accuse le second conseil de guerre d’avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d’acquitter sciemment un coupable.

En portant ces accusations, je n’ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c’est volontairement que je m’expose.

Quant aux gens que j’accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n’ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l’acte que j’accomplis ici n’est qu’un moyen révolutionnaire pour hâter l’explosion de la vérité et de la justice.

Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n’est que le cri de mon âme. Qu’on ose donc me traduire en cour d’assises et que l’enquête ait lieu au grand jour !

J’attends.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de mon profond respect.

Emile Zola.

Ce qui peut que partiellement être tiré de ce billet, en éditorial démontre les raisons sans équivoque des Maitres du Monde.

QUEL REALISME DE VRAIS PROPOS

Il est de bon ton aujourd’hui, dans le petit monde médiatico-politique, de dénigrer la famille et de saper ses fondements culturels, sociaux et juridiques.

Si vous observez le phénomène de plus près, vous ne pouvez que constater qu’il s’agit, non pas d’une évolution des mentalités comme certains osent le prétendre, mais bien d’une volonté organisée, une véritable entreprise de destruction.

Curieusement, ce sont les milieux « progressistes » qui président cette œuvre de régression qu’ils accomplissent de manière systématique en ne laissant rien au hasard.

Tristement, vous remarquerez aussi qu’ils ne rencontrent aucune véritable résistance sur ce terrain et que l’ensemble du politique, tous partis confondus, s’en retrouve complice.

Ainsi, au nom du progrès et face à une opinion anesthésiée, nos propres dirigeants président l’œuvre de destruction de la famille, cellule de base de tout notre tissu social. Le constat est effarant mais il est là, indubitable et désastreux.

Si vous avez le moindre doute à ce sujet, je vous propose un bref survol de quelques éléments très partiels qui vont vous éclairer. Commençons par des détails qui ont l’air insignifiant :

La disparition du nom de l’époux et de l’épouse sur la carte d’identité. Quelqu’un avait demandé ça ? L’oubli systématique du droit (coutumier) de l’épouse de porter publiquement le nom de son mari et, donc, celui de ses propres enfants. Aujourd’hui, non seulement les administrations mais aussi les mutuelles, les hôpitaux, les banques et assurances etc. ne demandent même plus l’avis des mères de famille. Qui leur a demandé si elles préféraient ça ?

Combien de fois ces mêmes entreprises et administrations s’adressent-elles aujourd’hui à un des époux individuellement sans se préoccuper de son état matrimonial ou, surtout, directement aux enfants sans plus se préoccuper de l’autorité parentale ?

que-de-joiesQuel est le programme politique qui propose de favoriser vraiment les mères de famille plutôt que les crèches et autres gardiennages, ou même (et surtout ?) quel programme de télévision ne ridiculise pas la maîtresse du foyer, esclave de ses enfants, et des tâches ménagères présentées comme avilissantes, au profit de l’image « moderne » de la femme au travail ?

Continuons par l’école : Pourquoi parle-t-on d’éducation nationale au lieu d’instruction publique ? Je croyais que c’était les parents qui étaient responsables de l’éducation de leurs enfants. Pourquoi faut-il que le nom de famille disparaisse des habitudes de l’école, si ce n’est pour effacer les identités ? Nous respections nos professeurs, mais eux nous appelaient par notre nom en nous vouvoyant, même à 6 ans.

De quel droit Madame le ministre dont nous ne partageons pas l’idéologie se permet-elle de donner à l’école des directives d’éducation qui imposent des principes diamétralement opposés à ceux que nous désirons transmettre à nos enfants ? Exemples : le relativisme moral à faux nez de tolérance, le multiculturalisme ravi, le nivellement préféré à l’exigence, le renoncement à toute autorité ou, pire encore, l’indifférenciation sexuelle imposée par la théorie du « genre ». Comment supporter aussi que « l’éducation affective et sexuelle » y soit confiée à des organismes (subsidiés par nos impôts) qui favorisent l’avortement et le pratiquent même sur des adolescentes à l’insu de leurs parents ? (J’ai connu moi-même un cas, il y a des lustres, dans une école catholique dont j’ai présidé l’association des parents)

UN ETAT DE SANTEEt concluons par le mariage : pour détruire la famille il faut, bien entendu, détruire le mariage dans sa conception « chrétienne », c’est-à-dire l’engagement public et le don réciproque définitif de l’homme et de la femme. Il faut donc banaliser le divorce : celui-ci est passé en une génération de pis-aller inévitable passant par une procédure lourde dans une situation souvent dramatique, à une pure formalité qui vient de culminer dans la restauration fort récente de la répudiation unilatérale (avec délai d’un an).

MON COEURIl faut défavoriser les gens mariés sur le plan fiscal et favoriser ainsi les unions libres. Au nom de la tolérance, de nouveau, il faut relativiser la morale sexuelle, interdire toute discrimination, accepter la pornographie et sourire si pas ricaner de ceux qui parlent encore de pudeur, de pureté et de fidélité. Il faut favoriser les fécondations artificielles (sans lien avec le mariage) ainsi que le recours aux mères porteuses. Il faut enfin créer des parodies de mariage en invitant les homosexuels à des simulacres contre-nature et en privant les enfants qu’ils pourront « faire faire » et adopter, du droit d’avoir un père et une mère.

Mais, me direz-vous, n’est-ce pas là une évolution sociologique que nous devons accepter ? Non ! Non parce que rien de tout ce que je viens d’énoncer n’a été voulu par la majorité des citoyens. On ne leur a demandé leur avis sur aucun de ces points. Tous, par contre ont été soutenus et promus par des lobbys puissants et actifs mais parfaitement minoritaires. A chaque étape l’opinion publique a été pré formatée puis tranquillisée avec la complicité enthousiaste des médias.

ELLE AIME LUI NON PLUS DES SOUS CACHESNon, parce que tuer la cellule familiale c’est tuer la cellule de base de notre société. La famille dite traditionnelle est l’apanage de la civilisation occidentale nourrie aux valeurs universelles (reconnues autant par les lumières que par les chrétiens). Vous m’excuserez de répéter des évidences mais elles sont si rarement affirmées que je crains que certains les aient perdues de vue. La cellule familiale est comme l’aboutissement, le sommet civilisationnel de la société occidentale héritière du christianisme. Elle structure en effet notre société en la construisant sur une unité de base qui est elle-même cimentée par le don réciproque et l’amour. Or c’est précisément ce ciment qui forme le creuset affectif dont la solidité et la pérennité sont les gages de l’épanouissement des enfants.

LE FILM INCESTELa cellule familiale est le creuset affectif et le port d’attache qui permet au petit d’homme de devenir une personne libre et responsable. C’est le moule de nos personnalités, le moule qui fait de nous plus que des individus indifférenciés, des personnes libres. Et ce moule est irremplaçable. Le casser c’est priver l’enfant des protections affectives et des repères qui lui permettront de devenir un homme. Le casser est un crime contre l’humanité et une régression sans précédent de notre civilisation.

De tout ce qui a précédé il serait prudent de réfléchir dans quelles mesures ce que l’Occident subit de nos jours n’est pas en quelques sortes les conséquences de tels excès! Comme la fin qui roule si vite et si bien de la majorité des Démocraties, les USA, comme l’Europe démontrent par une mise en place de mesures politiques ingérables. Il y a bien plus de 20 années que je déclame: Certains quartiers de la France sont interdits sous menaces de morts aux forces de l’Ordre. Pourtant ces gens personnes sont bien souvent les seuls ramparts qu’ils nous restent. Alors que 577 députés, 355 sénateurs, etc. Ils sont pas loin de 600 de trop et Une Chambre de trop ce sont des évidences, là où la révolte par les armes ne sert à rien, mais on ne peut impunément défier la volonté des Peuples, et pourtant c’est ce que nous vivons, sachez parler et écouter les gens, c’est plus qu’un devoir, indéniablement une obligation vitale!

Les pages de l’histoire parlent pour les plus silencieux ou le modeste Ignorant que l’auteur du présent peut être en fonction des jours qui passent, mais une évidence se dégage, dans la mesure où il posséderait, le temps, la force etc. La honte de la Nation France tous ses présidents perçoivent pratiquement à vie des sommes qu’un salarié ne perçoit pas en une année. Alors que ces derniers ne sont plus en activité et siègent bien souvent dans des Commissions qui ne font que ralentir les réels problèmes que l’on nous cache! Les causes sont faciles à comprendre, l’appât des gains. 

Il pourrait parler des courriers échanger les courriers écrits avec des présidents de la République de France, des situations qui semblent si complexes que l’on se demanderait si cela a réellement pu exister un jour.

Le baiserIl ne faut pas non plus se leurrer dans le cadre des « conflits » entre les forces de l’Ordre « Police » et les gouvernements successifs c’est à juste titre un ras le bol qui explique bien que ce que nous écrivions il y a pas loin de 10 années devient à présent un fait de sociétés de voyous assassins, vis-à-vis de personnes qui sont aussi des mères et pères de familles.

La liberté de chacun est un droit acquit les belles paroles sont un songe dont les défenseurs de certaines institutions payent leur fonction de leur vie et cela est totalement inadmissible.

Les fardeaux que nous portons au quotidien sont peu de choses au vu de ne pouvoir fixer le soleil.

Le Panda

Patrick Juan

 

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