La vilaine Lulu décryptage (aka Lucifer)

Suite à la diffusion sur France 2 d’un film mettant en scène la vie d’Yves Saint-Laurent (YSL), le 30 juillet 2017, il était honnêtement impossible de passer sous silence l’existence de « La vilaine Lulu ». Sa publication a été encouragé par Françoise Sagan. Cette femme, écrivain, a l’apparence androgyne et bisexuelle, menait une vie décadente autour de l’enfer du jeu, des casinos, des hippodromes et des nuits parisiennes agrémentées d’alcool, d’héroïne ou de cocaïne. Elle a sans aucun doute des points communs avec La vilaine Lulu. Au début de sa carrière Sagan a été surnommée le « charmant petit monstre » tandis que Lulu, un autre genre de monstre, remportait tous les prix littéraires durant ses escapades bucoliques.

Imaginons un film décrivant la vie de Roman Polanski en occultant le viol qu’il a commis sur une mineure de 13 ans, après l’avoir droguée, et pour lequel il a été poursuivi pendant 40 ans. Sans compter toutes les autres accusations dont il a été la cible par la suite. Quel crédit pourrions nous accorder à un tel film ? Le résultat serait purement partial à l’instar des films biopic d’YSL. Autant de mièvreries destinées à idéaliser des « artistes », des hommes qui n’étaient que des hommes. Le mythe YSL a encore toute sa résonance aux yeux de l’opinion publique. Qui était réellement YSL ? Nous savons tous qu’il dessinait et créait des lignes de vêtements par le biais de sa maison de couture. En dehors de cela, qui était-il ? Pour le cinéaste polonais, nous savons que c’est un délinquant sexuel condamné à 90 jours de prison pour avoir eu un rapport sexuel avec une mineure. Après 42 jours d’incarcération, il fut libéré pour bonne conduite, rien à ajouter ! Quant à YSL, il est au mieux coupable d’avoir fait l’apologie de la « pédophilie » à travers cette singulière bande-dessinée intitulée La vilaine Lulu.

Cette bande-dessinée a connu sa première publication en 1967, les suivantes bien plus tard en 2002 et 2003, toujours aux éditions Tchou, et enfin avec les éditions de La Martinière en 2010. Le tirage 2002 était limité à 500 exemplaires, dédicacé par la main d’YSL et vendu au prix unitaire de 550 euros. Autant dire que cela s’adressait aux collectionneurs ou à des personnes très sensibles à ce genre de « littérature ». En 2006, les éditions de La Martinière s’étaient déjà distinguées dans le rayon de la « pédopornographie » avec la sortie d’un portfolio du photographe David Hamilton, contenant plus de 330 pages de photos d’adolescentes nues. Plusieurs femmes l’ont ensuite accusé d’agressions sexuelles voire de viol dont Flavie Flament. Au mois de novembre 2016, David Hamilton âgé de 83 ans s’est suicidé à son domicile parisien.

Les scénarios développés par YSL pour narrer les intrigues de La vilaine Lulu sont une ode à la perversité et à la décadence. L’ensemble est parsemé de références au catharisme ou à des personnages sordides aux profils dangereux comme l’empoisonneur Borgia et l’« empoisonneuse » Marie Besnard, s’imposant comme autant d’icônes inquiétantes dans l’univers décadent de Lulu.

Avant de débuter YSL nous présente Lulu comme étant sa fille pour qui « il décida de mettre sa vie en images et de la raconter ». Une note liminaire de l’auteur nous « prévient qu’il est inutile d’essayer de le psychanalyser à travers son héroïne ». Une remarque significative et certainement dictée par son inconscient, bien heureux de pouvoir s’exprimer librement à travers le personnage de Lulu mais peu rassuré à l’idée d’être vraiment démasqué. D’autant plus qu’en mettant en parallèle les turpitudes de Lulu avec la vie de YSL, nous observons des similitudes voire des projections fantasmagoriques ou réelles de sa vie passée, présente et future. A ce sujet, l’auteur nous précise que « toute ressemblance avec des personnes qui existent ou qui ont existé est parfaitement voulue. Toutes ces aventures ont été tirés de faits réels ».

Dans la courte présentation de Lulu, âgée de huit ans et demi, nous apprenons qu’elle fume, aime s’exhiber, « faire de vilains gestes » comme montrer son postérieur. Elle se proclame « mutine » et son journal préféré est « PlayGirl », une analogie explicite à PlayBoy sorti en 1953. Lulu n’a pas de parents pour s’occuper d’elle, c’est le rôle d’une gouvernante qu’elle maltraite au demeurant. Son seul ami est un gros rat blanc aussi affable qu’elle. Le choix du rat n’est pas anodin, il incarne ce qui est caché sous terre, la vie souterraine, la maladie, le mal qui ronge notre inconscient. Or le monde sous-terrain est gouverné par le diable, une entité très appréciée par Lulu ou Lucifer. Les histoires de cette bande-dessinée à caractère libidineuse, malsaine voire totalement macabre abordent des thèmes aussi variés que la maltraitance infantile, la misogynie, le sacrifice humain comme rituel satanique, la torture, l’enlèvement d’enfants, l’assassinat, l’esclavage sexuel, le tourisme sexuel, le trafic d’êtres humains, la pyromanie, la prostitution, l’alcoolisme, la drogue, l’exhibitionnisme ou encore la pédophilie. YSL était névrosé mais il n’y pouvait rien changer, c’est sans doute pour cela qu’il demandait ironiquement à ne pas être psychanalysé à travers sa bande-dessinée. Sa souffrance exposée sur papier glacé, il ne pouvait l’extérioriser dans sa vie personnelle que la nuit ou en compagnie d’un nombre restreint d’individus, à savoir des semblables pratiquant le sado-masochisme.

Le livre de la Lulu contient 96 pages et il est composé de 23 histoires dont voici un résumé : 

  1. Lulu à l’école, elle n’aime pas l’école, elle est provocante, irrespectueuse, insultante envers la maîtresse, l’assimilant à une prostituée puis devient menaçante avec ses camarades, allant jusqu’à les racketter. A la fin de cette première histoire, un vieux satyre se délecte de voir Lulu dans la cour. Ce vieux pervers reviendra régulièrement tout au long de l’ouvrage. YSL n’a guère apprécié l’école puisqu’il était souvent la cible de moqueries. Dans cette première histoire, à travers sa fille Lulu, YSL semble exprimer à posteriori ses vils sentiments refoulés envers ses camarades à cette époque.

  2. Un jeudi de la Vilaine Lulu, une journée qui se déroule au parc, débutant par une allusion discriminatoire d’une femme qui, tout en tricotant, s’adresse à une mère portant dans ses bras un nourrisson noir : « Allez ! Avouez-le que vous avez fauté ». Les petites filles jouent dans le parc et sont décrites comme étant « mutines et sournoises », nous pouvons observer la présence du satyre caché derrière un buisson. Puis, Lulu se moque d’un bébé qu’elle juge « vilain », elle entraîne ses copines avec elle et les excite contre le pauvre bébé. Elles chantent en chœur « le vilain bébé, le vilain bébé », la maman du bébé, harcelée, finit par abandonner son bébé à l’armée du salut.

  3. Je m’aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie (ouf !), en résumé Lulu s’auto-congratule en s’admirant dans le miroir, « la vilaine lulu s’admire devant sa psyché… » concluant « je suis comme je suis et n’y puis rien changer et n’y puis rien changer » ? Ne cherchons pas à psychanalyser le génie rutilant et délirant d’YSL car avant d’entrer dans son univers il nous l’a instamment déconseillé. YSL était ce qu’il était, ne pouvait-il rien y changer ?

  4. Un beau métier, l’héroïne a obtenu son diplôme de masseuse. Elle exerce auprès d’une clientèle de petites filles mais une maman n’appréciant pas les méthodes de Lulu la chasse puis menace de la dénoncer auprès de la police. Lulu décide alors d’ouvrir son propre institut à domicile, dans lequel elle pourra faire maigrir et grossir à volonté les petites filles. Elle recrute de grands lutteurs pour piétiner les enfants et les « rendre souples et minces ». Le ministre de l’éducation nationale récompense Lulu en lui accordant une décoration pour son brillant travail. Conclusion, des attouchements suivis de maltraitances sur enfants permettent à Lulu d’être décorée par un ministre garant de l’éducation de nos enfants. Tout un symbole. Mêlant politique et pédophilie, avec un cynisme dont seul l’auteur a le secret, YSL estime légitime que les politiciens récompensent la maltraitance infantile voire implicitement la pédophilie.

  5. Une belle histoire d’amour, elle est amoureuse d’un pompier à en perdre la raison. Lulu boit de l’alcool pour calmer son euphorie car elle ignore si les sentiments qu’elle ressent sont réciproques. Ensuite, elle sacrifie des vies au nom de la déesse Vénus pour obtenir le cœur de son bien aimé. Nous pouvons admirer des têtes d’enfants tranchés à la gorge, d’autres bouillonnent dans un chaudron et d’autres sont pendus. Puis, elle « s’étourdit dans les boites de nuit » gays, elle se drogue avec des hallucinogènes comme le LSD. Finalement elle découvre que son pompier sort avec sa voisine, elle en perd la raison. Lulu décide de déclencher un incendie dans son immeuble afin d’y piéger sa voisine «  Nini  ». Ainsi, le pompier vint délivrer Lulu des flammes pendant que la voisine périt en enfer, attachée sur son lit par Lulu la démoniaque. Et tout est bien qui finit bien avec le mariage de Lulu… à huit ans et demi, il était temps ! Si dans cette histoire il n’y a pas du Saint Laurent alors qu’en est-il ? La réaction de Lulu est excessive comme l’était YSL avec ses amants, démesurément excessif, dirons-nous prosaïquement.

  6. Hommage respectueux à Terpsichore, dans le rôle d’une danseuse étoile, le vieux satyre est présent et Lulu apparaît nue sur scène après avoir ôté son tutu devant les spectateurs scandalisés. L’exhibitionnisme, le nu face à l’objectif, a été pratiqué par YSL pour la promotion de son parfum « YSL Pour Homme » en 1971. Il a aussi collaboré avec l’Opéra de Paris pour la conception des costumes d’un spectacle de danse intitulé Notre-Dame de Paris. Un ballet dirigé par le chorégraphe Roland Petit en 1965, sa femme, « Zizi » Jeanmaire, une danseuse, était une amie de YSL depuis les années Dior ; dans la mythologie grecque Terpsichore est la muse de la danse.

  7. Lulu Western, elle enlève des petites filles sur le chemin de l’école et demande des rançons aux parents, certaines victimes sont attachées à des troncs d’arbre, d’autres pendues et d’autres scalpées. Enfin, nous assistons au dynamitage des trains et à un hold-up. YSL avait déclaré qu’il aurait aimé être l’inventeur du jeans mais il a été le créateur de Lulu habillée en jeans.

  8. Lulu à Deauville, présence du vieux satyre qui échange son numéro de téléphone avec Lulu sur la plage. Fin mot de l’histoire, Lulu séduit le petit ami d’une estivante qui finit noyée par la marée montante. Les histoires d’amour concernant Lulu sont souvent cernées par la souffrance, le sacrifice et la mort aux alentours.

  9. Bonne histoire de poulaines, cette histoire contient de multiples références au catharisme et Lulu est tenancière d’un «  estaminet  ». Seul fait notable, elle emprisonne dans une cage une cliente ayant renversé son cidre. A l’époque médiévale, le catharisme a été un courant religieux du christianisme jugé hérétique, faisant de l’origine de la création une œuvre démoniaque.

  10. L’année Lulu, elle devient « cover girl » et fait la Une de tous les magazines de mode dont Elle ainsi « la Lulumanie envahit le monde », tout le monde veut ressembler à Lulu. Toute la mégalomanie de YSL transpire ici, son désir d’influencer le monde en s’érigeant en modèle, lui, le créateur de génie.

  11. Télélulu, elle passe à la télévision et se livre à un strip-tease qui fait perdre la tête à tous les téléspectateurs masculins. Même le gros rat blanc de Lulu devient tout rouge, le rat éprouve t-il du désir pour Lulu ? Ce matraquage télévisuel et le pouvoir de séduction dévastateur et inégalable de Lulu ont poussé une femme au suicide par balle. La mort rôde toujours dans le sillage de la mutine, sadique et vilaine Lulu. Tout l’esprit de cet « satyre » signé YSL se résume à ce genre d’histoire glauque et sans morale.

  12. Bons sentiments : Bonnes actions, elle fait un rêve dans lequel elle empoisonne le Pape et prend sa place pour devenir « Sa Sainteté Lulu première ». A la fin de son rêve « elle se voit chassant le sarrasin de Terre Sainte ». Retour au réel, dans cette histoire, Lulu devient ensuite infirmière, tout d’abord à la maternité, mais au lieu de nourrir les nourrissons avec du lait elle leur donne du vin rouge. Les bébés sont par la suite substitués par des rats blancs. Dans un autre service, elle fait « subir des traitements de rayons électriques aux vieillards » grabataires. Il sont grillés sur place. Enfin, elle euthanasie les incurables, Lulu est évidemment heureuse. Certaines de ces scènes se déroulent au « Val-de-Grâce », nous avons là une référence explicite à l’hospitalisation de l’auteur en ce même lieu, évitant ainsi le service militaire en Algérie en 1960.

  13. La dépression nerveuse ou histoire de papillons, Lulu « fume nerveusement cigarette sur cigarette » et elle est dépressive, toute la vie d’YSL. La chronologie est d’autant plus circonstanciée par l’histoire précédente, évoquant l’hôpital militaire du Val-de-Grâce, suivie par la dépression nerveuse et la métamorphose de la chenille qui va conduire YSL a créé sa propre maison de couture en 1961.

  14. Du Schmuck et du Pluck, évocation de « l’amour libre », couple mixte, lesbienne et gay. Nous apprenons que Lulu « aime beaucoup les petits garçons et les vieux messieurs ». Lulu devient écrivain et rafle tous les prix littéraires, entraînant le suicide de deux femmes dans son sillage. Face aux journalistes, elle est heureuse, elle danse, elle enlève sa culotte et exhibe son postérieur sur lequel est tatoué « merci ». Toujours le même leitmotiv : homosexualité, pédophilie, suicide et exhibitionnisme, l’auteur semble s’en délecter et y puiser une source d’inspiration sans limites.

  15. Un choix difficile, dans son lit à la parure brodée avec la lettre L, Lulu lit Le Figaro « son quotidien préféré », puis s’en suit une évocation de la maison de couture d’YSL : le seul couturier capable de « comprendre » Lulu est « Laurent Saint Yves ». Égotiste, réaliste, nuancé cela donne un égoréaliste ? Cette histoire a l’apparence d’une chiquenaude à l’égard de Christian Dior après le licenciement d’YSL dans les années 1960. Ce scénario s’inscrit dans la continuité de l’histoire 13.

  16. Un jeu pas comme les autres, elle fume et s’ennuie, soudainement Lulu pense à une idée pour s’amuser. Elle décide alors de téléphoner à ses petites amies pour les inviter à se divertir dans son jardin. Elle les installe dans une cabane et leur explique les règles. Elles doivent tenir le rôle des « dames patronesses » pour jouer au « bazar de la charité » alors que Lulu est la cliente. Cette dernière s’éclipse rapidement de la cabane, enferme à clé ses jeunes camarades puis arrose la maisonnette d’essence et jette une allumette. Puis elle monte s’installer dans sa chambre pour admirer le sacrifice de ses enfants par le feu avec sa paire de jumelles. Ce divin spectacle rend Lulu très heureuse de sa journée, elle s’en félicite en dansant au rythme du « schmuck et du pluck ». L’ennui pousse Lulu a commettre les pires actes pour s’amuser, YSL a été contraint de repousser lui aussi ses limites pour s’amuser et ressentir du plaisir à travers la drogue, l’alcool et la multiplication du nombre de romance.

  17. Des petites filles disparaissent, le personnage du satyre est encore présent et nous informe que les petites filles : « elles ne sont pas perdues pour tout le monde ». Nous découvrons ensuite que Lulu s’est associée à un proxénète et qu’ils enlèvent des petites filles à la sortie de l’école. Elles sont alors emmenées par bateau et offertes à « l’émir Abdullah ». Nous sommes ici en présence d’enlèvements organisés, d’un trafic d’êtres humains de jeunes filles mineures destinées à la prostitution dans un pays arabe.

  18. Histoire de fleurs, elle pousse une jeune fille au suicide pour s’accaparer son petit ami. Le suicide est un comme un alter-ego dans le parcours de YSL.

  1. Les Joyeuses Colonies de Vacances, après avoir giflée sa petite voisine de voyage dans le car, elle se met à fumer puis à lire « PlayGirl ». La nuit venue, elle fait boire de l’alcool à tout le monde et la soirée s’achève en « bacchanale », autrement dit en orgie. Il s’agit d’une référence explicite au romain Bacchus, le dieu du vin et des festivités.

  2. Quel enfant prodige, le personnage du vieux pervers est encore présent, Lulu devient une artiste de la sculpture et nous apprenons qu’elle et la « rivale de Picasso, elle n’a que 8 ans et demi ». Elle gifle sa gouvernante puis sort pour se rendre au musée d’art moderne. Sur sa route, elle tue un chat pour en faire un pendentif « c’est très chic non ? ». Un clin d’oeil a sa passion pour les arts et au père de Paloma Picasso qui lui a inspiré sa collection 1971.

  3. Un après-midi aux Tuileries, Lulu pique-nique, boit son vin et donne des leçons d’anatomie aux autres enfants. Cela intéresse beaucoup d’autres personnes cachées dans les buissons, des vieillards pervers, dont le vieux satyre. Le pervers de répétition nous est servi jusqu’à la lie.

  4. Histoire d’œufs de Pâques, Lulu empoisonne des enfants avec des œufs pourris, tout le monde meurt et les corps sont enterrés au cimetière. Lulu est heureuse comme jamais, elle fait de la corde à sauter à cotés des pierres tombales des enfants qu’elle a assassinés. Une fête religieuse théâtre d’une scène d’empoisonnement d’enfants, jusqu’où les pensées d’YSL étaient-elles prêtes à aller ?

  5. Bonjour glou glou, Lulu est dans son lit en compagnie de son gros rat blanc qui rêve de l’empoisonneuse, Marie Besnard. Elle a été accusée d’être une serial-killer responsable d’une dizaine de mort par empoisonnement. Elle a finalement été acquittée. Lulu boit plusieurs bouteilles de whisky. Elle finit en boîte de nuit chez « Reine Gin » où son cœur balance entre un vieux satyre et un jeune homme plus fringuant. Le vieux satyre est « rassurant » pour Lulu mais elle a compris qu’elle serait « toujours triste » avec lui. Cela ressemble sensiblement à l’histoire d’amour entre YSL et Pierre Bergé (G) ou aux multiples choix amoureux auxquels il a été confronté dans sa vie : la sécurité avec Bergé ou le plaisir avec de jeunes étalons.

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Après les résumés de chacune de ces 23 histoires, visant à partager l’essentiel avec le lecteur de cet article à travers quelques éléments narratifs, nous pouvons conclure décemment qu’aucune de ces histoires ne peuvent-être racontées à un enfant. Ce n’est donc pas une bande-dessinée pour enfants, elle n’en a jamais eu la prétention même si YSL avait voulu initialement affublé sa bande-dessinée avec le titre suivant : « Contes pour enfants sadiques ou avancés ». Cette bande-dessinée s’adresse à un public « averti » ou de « spécialistes » car aucune de ces histoires n’a de morale autre que l’immoralité la plus abjecte.

Dans la vilaine Lulu, l’une des obsessions d’YSL est la femme, qu’elle soit dans le rôle d’une petite fille, d’une maman ou juste d’une femme. Elle est malmenée du début à la fin, à l’exception de sa fille La vilaine Lulu, l’idéal féminin d’YSL. Aucune femme ne supporte la comparaison avec Lulu et c’est pourquoi certaines se suicident ! Un seul homme meurt dans les récits de YSL mais pas n’importe lequel, celui qui incarne la figure de la papauté. Cependant, sa mort relève d’un fantasme puisque Lulu rêvait. Il n’est donc pas mort physiquement dans le monde de Lulu. Ainsi, supprimer la religion dominante en occident à savoir le christianisme, clairement opposé à l’homosexualité, n’était-il pas aussi le souhait d’YSL ? Au fil des 96 pages, émaillées de vignettes sanglantes, nous dénombrons environ 4 enlèvements, 5 séquestrations, 2 suicides et 9 assassinats, quoi de plus normal pour une petite fille voire une femme ?

Les délires morbides de YSL transférés à travers son héroïne Lulu sont patents, une petite fille infirmière à la maternité qui empoisonne tour à tour des bébés au vin rouge ou des enfants avec des œufs de pâques avariés ou bien encore le pape afin de lui ravir sa place et imposer sa propre religion. Ne sont-ce pas là plusieurs appels à la dérive ? Enfin, pour couronner ce chef d’œuvre, la petite Lulu fait des strip-teases, s’exhibe dans la rue, fume, se drogue et boit aussi de l’alcool pour fuir la réalité. Chacun appréciera ou non le sarcasme et le cynisme de l’auteur, s’ils peuvent être qualifiés ainsi, issus de l’imagination d’un homme très souffrant psychologiquement. Pouvons-nous considérer comme constructif et positif la mise en scène d’une petite fille commettant des atrocités à répétition dans le but d’exister et de transformer le monde à son image ? Le chaos et la perversion étaient ancrés en YSL, à l’image de cette bande-dessinée et de sa grande passion dévorante partagée avec son amant, Jacques de Bascher, en 1973.

A travers ce concept de bande-dessinée, les critiques positives ont une analyse évocatrice, un vrai scénario complotiste et tortueux. Ils prétendent qu’YSL a voulu dénoncer les pratiques déviantes de certains individus au sein de la société mondaine. Mais comment YSL était-il au courant ? Avait-il assisté à ce genre de scènes ? La vilaine Lulu serait en réalité un subtil plaidoyer pour la protection de l’enfance déguisé en bande-dessinée pour adulte. Or, comme décrypté tout au long de ces lignes, La vilaine Lulu est le miroir reflétant la psyché d’YSL. Son meilleur moyen d’expression est le dessin à travers lequel il projette tous ses fantasmes sexuels, ses addictions envers la drogue et l’alcool, ses sentiments refoulés, sa réticence à l’égard de la religion catholique, sa passion pour l’art, son goût pour la fête, son attirance pour les jeux pervers et le morbide, ses dérives dépressives à l’hôpital Val-de-Grâce ou ses multiples histoires d’amour. Les aventures de la vilaine Lulu ressemblent sensiblement à la vie menée par YSL.

Les fanatiques soutiens d’YSL pourront-ils nous rappeler à quel moment de sa vie le couturier des mondains a t-il cherché à promouvoir l’éducation, la sécurité et l’épanouissement des enfants ? Est-ce qu’écrire une telle bande-dessinée peut aider à sensibiliser à la cause de la maltraitance infantile ou de la lutte contre la pédophile ? Alors pourquoi YSL ne s’est-il pas élever contre l’usage des drogues dures dans le milieu de la mode pour palier aux cadences de travail infernal ? Pourquoi ne s’est-il pas opposé au harcèlement sexuel voire aux viols dont ont été victime de nombreux mannequins par les professionnels de la mode ? Il ne s’est pas non plus opposé à l’enrôlement sur les podiums de jeunes mannequins stéréotypés, filiformes voire clairement anorexiques et pas forcément majeurs. A titre d’exemple, d’origine argentine, Kouka Denis a été l’une des muses d’YSL, elle a débuté le 22 janvier 1957, pour son premier défilé, à l’âge de 15 ans. Aujourd’hui le secteur de la mode adolescente est en plein essor. Le 6 septembre 2017, les groupes Kering et LVMH ont annoncé l’adoption d’une charte de travail avec les mannequins qui vise à exclure la maigreur et la jeunesse extrêmes.

Pourquoi cette bande-dessinée est-elle toujours disponible à la vente et n’a t-elle pas fait l’objet de poursuites judiciaires au motif qu’elle favorise la corruption de mineur en vertu de l’article 227-22 du code pénal ?

« Le fait de favoriser ou de tenter de favoriser la corruption d’un mineur est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende ».

Pour les amateurs de cet art contemporain, contribuant à banaliser toutes les formes de déviance, il ne fallait pas rater le chef d’œuvre de Paul McCarthy en 2014, situé sur la place Vendôme. Une sculpture gonflable nommée « Tree », représentant un sapin à la forme équivoque, se confondant à s’y méprendre avec celle d’un sextoy (plug anal). Ou encore ne pas avoir manqué une sculpture gigantesque surnommée le « vagin de la reine » d’Anish Kapoor, installée à Versailles en 2015, d’une longueur de 60 mètres pour 8 mètres de hauteur. Et, enfin, la splendide exposition, durant l’été 2015, organisée dans une salle de la Friche Belle de Mai, à Marseille, et programmée par l’association Dernier Cri. Deux allemands, Reinhard Scheibner et Stu Mead, ont généreusement partagé leurs travaux, de nombreuses peintures illustrant des scènes de pédophilie, des relations incestueuses, sans parler de zoophilie. Les toiles sont explicites, imaginons le genre de discussions que cela peut provoquer, sur l’art bien entendu. Une journaliste des Inrocks a pondu un article très décevant et stigmatisant sur ce sujet pour condamner, non pas l’exposition, mais les critiques à l’encontre de cette manifestation artistique, au prétexte qu’elles proviendraient de l’extrême droite. Aucun commentaire n’a été porté sur le contenu des tableaux à l’instar d’autres médias qui ont stigmatisé ceux qui osaient émettre des avis négatifs sur ces travaux « artistiques ». Aucun d’eux n’a su répondre à l’intérêt que pouvait susciter pareille représentation picturale chez le profane ou l’observateur averti. S’insurger contre ce genre de représentation artistique c’est se comporter en extrémiste pour les masses médias car le sujet de la pédophilie reste un terrain miné. Le « Domestikator » est la dernière œuvre de ce type mise en scène au Centre Pompidou à Paris à l’automne 2017. Elle était constituée de briques à la manière d’un Légo géant, représentant un homme qui fornique un quadrupède. Selon l’artiste cela symboliserait le viol de la nature par l’homme.

La vilaine Lulu s’inscrit également dans cet art qui symbolise à lui seul le niveau de régression de notre civilisation. YSL est un homme à la personnalité controversée et dont le parcours de vie n’est pas un modèle à suivre. Après tout, il n’était qu’un simple couturier mondain ayant baigné dans un milieu pervers, décadent et dégénérescent, alors pourquoi vouloir s’évertuer à en faire un « génie », comme dirait sa fille Lulu il n’était que du « schmuck et du pluck ».

Sources :

Babelio : lien internet

Amazon : lien internet

Éditions de La Martinière : lien internet

Valeurs Actuelles :  »La vilaine Lulu », le livre scandale d’Yves Saint Laurent, Cyril de BEKETCH, 24 juillet 2013.

Ouest-France : Dans les pas de Françoise Sagan, Marie PETIT, 29 juillet 2017.

Le Parisien : Roman Polanski : nouvelle accusation d’agression sexuelle sur mineure, 16 août 2017.

Le Monde : David Hamilton toujours vivant, Michel GUERRIN, 5 janvier 2007.

JDD : L’excentrique Jacques de Bascher, amour de Karl Lagerfeld, Marie-Laure DELORME, 8 juin 2017.

Le Figaro : Rumeurs de pédophilie : Jack Lang prêt à contre-attaquer, Flore GALAUD, 1 juin 2011.

Valeurs Actuelles : Qui est vraiment Pierre Bergé ?, Valentin GOUX, 15 juillet 2010.

Madame Figaro : Abus, drogue, anorexie : trois mannequins racontent l’envers du décor, Stéphanie O’BRIEN, 9 mai 2016.

Les Inrocks : La Friche Belle de Mai dans la ligne de mire de la fachosphère, Claire MOULENE, 1 septembre 2015.

ABC Espagne : Kouka, la modelo que dio el primer martillazo al Muro de Berlín, Martin BIANCHI, 9 novembre 2014.

Elle : Et Yves créa la mode, 10 mars 2010.

JDD : Dans l’oasis d’Yves Saint Laurent, Eric MANDEL, 28 juin 2015.

Libération : Des mannequins sans fard. Drogue,  »maquignonnage »… les pratiques rapportées par la BBC ne sont pas isolées, Marc PIVOIS, 4 décembre 1999.

Le Point : « Domestikator » : un viol allégorique qui a fait peur au Louvre, 6MEDIAS, 3 octobre 2017.

Vanity Fair : La Vilaine Lulu, le surmoi diabolique d’Yves Saint Laurent, Constance DOVERGNE, 17 février 2012.

Fondation Pierre Bergé Yves-Saint Laurent : lien internet à la rubrique Découvrir Yves Saint Laurent/La Collection/Illustrations/La vilaine Lulu il est possible de consulter plusieurs vignettes de La vilaine Lulu.

ATTENTION : les vignettes présentées sur le site de la fondation sont des croquis triés sur le volet, pas dans leur version finale, et déconnectés de leur histoire. Certains n’apparaissent pas dans la BD comme ceux des collections « Au Parc, Au zoo, Lulu Babuska, Le chenil et Lulu coiffeur » ou d’autres ont été modifié comme ceux de la collection « La grâce », le lait ayant été remplacé par du vin rouge dans l’édition finale. Les seuls croquis concordant avec la BD sont ceux de la collection « Demain Pâques ».

Frank 

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La Suite du Levothyrox

Supporter et comprendre les maux représentent déjà une aide.

Donner peu, c’est le sourire du retour pour tout salaire, plus que superbe.

La nouvelle formule de la molécule pour la thyroïde a fait exploser le système du médicament en France.

Les effets indésirables liés au Levothyrox s’empilent. Elles ne concernent pas que des pertes de cheveux, une grande fatigue ou des crampes musculaires: Certaines patientes ont des troubles très sérieux comme vertiges avec chute, troubles du rythme cardiaque», observe un pharmaco vigilant.

Selon les informations, au moins 1500 cas graves ont déjà été enregistrés en deux mois.

Comment une bonne idée a-t-elle pu, par insuffisance administrative, négligence, mépris des patients et manque d’anticipation, générer un fiasco et une psychose d’ampleur nationale rarement atteinte dans un pays pourtant cumulard en matière de scandales sanitaires?

Traité déjà ici, au départ, l’objectif garantir une stabilité plus importante de la teneur en substance active d’une hormone thyroïdienne, la lévothyroxine, tout au long de la durée de conservation du médicament était évidemment louable. C’était compter sans une gestion défaillante du changement de formule par l’Agence du médicament.

Le système d’alerte français implose

Constats, cinq mois après cette modification du Levothyrox (laboratoire allemand Merck Serono) une déferlante jamais vue d’effets indésirables, le système d’alerte français implose. Plusieurs centres de pharmacovigilance confient qu’ils croulent tellement sous les déclarations que certains d’entre eux ne les enregistrent pas toutes ou les entassent sans vraiment les lire.

Il y a beaucoup de retard dans la prise en charge de ces déclarations, rapporte un expert. En août, nous en avons reçu chacun plusieurs centaines en quelques jours. Or la loi est très claire: un centre dispose de 90 jours pour notifier à l’agence des déclarations d’effets indésirables non graves et de quinze jours pour les graves hospitalisations, décès, etc.

Le système est tellement grippé», pour reprendre l’expression d’un autre, que certains sont dépassés par l’ampleur inédite de la tâche. Comment en est-on arrivé là?

Depuis le printemps dernier a été mis en place un «portail» Internet de déclaration voulu par l’ancienne ministre de la Santé, Marisol Touraine, et mis en place pour un coût de 2 millions d’euros.

Ce portail, véritable fourre-tout, permet aux patients de déclarer en ligne les effets secondaires des médicaments à usage humain, vétérinaire, les dispositifs médicaux, mais aussi les produits cosmétiques, ou encore les substances de la vie courante.

Or, à multiplier les cas, «tout devient gris et, s’il y en a, les signaux ne sont plus visibles, regrette un pharmaco vigilant. S’inquiéter: à ce rythme, à cause des afflux de déclarations du Levothyrox, nous rations des effets secondaires graves d’un autre médicament? Qui serait pénalement responsable? L’agence? Nous?»

Donc, en pleine crise du Levothyrox, les centres régionaux de pharmacovigilance croulent sous ces données. Ils doivent les trier puis les enregistrer dans la base nationale. Les pharmaco vigilants pâtissent directement de l’usine à gaz qu’est le site gouvernemental.

Clair, avec cette affaire, il va falloir retravailler le portail, confie un pharmaco vigilant qui était pourtant favorable à ce nouveau système quand il a été mis en place et que nous avions alors interrogé.

Un site populiste ne résout en aucun cas le nécessaire besoin de notification des patients, ajoute un autre. Sans compter que le numéro vert fonctionne mal: bien souvent, quand les patients réussissent enfin à joindre un interlocuteur, ce dernier les renvoie vers les CRPV.

L’ancien député PS, Gérard Bapt, spécialiste des questions de santé et ancien membre du conseil d’administration de l’ANSM, a écrit à la ministre pour lui faire part de sa préoccupation concernant la crise actuelle. Il n’a pas reçu de réponse.

«C’est dégueulasse de changer la formule d’un médicament dans un pays où il n’y a pas d’alternative. Certains vont acheter des boîtes de l’ancienne version en Espagne!», explique-t-il.

D’autres crises en perspective

Le tableau ne serait pas complet sans la mention que la direction de l’ANSM qui n’a pas répondu à vos questions, de plus entend diminuer le nombre de centres de pharmacovigilance en France.

Un expert dixit: L’ANSM veut la peau du réseau des centres de pharmacovigilance. En pleine tempête, est-ce vraiment le meilleur moment pour débarquer les marins du bord?

Les 11 vaccins seront obligatoires pour les enfants, il ne manquera pas, sur la masse de patients concernés, d’y avoir des effets indésirables et de nombreuses déclarations.

La ministre de la Santé aura-t-elle tiré les leçons de la gestion calamiteuse du Levothyrox?

Elle ne l’a pas fait, la crise actuelle n’est rien à côté de celle qui l’attend. Agnès Buzyn et son conseiller Lionel Collet, proche d’Emmanuel Macron, ont reconduit Dominique Martin à la tête de l’agence.

La nouvelle formule du Levothyrox, prescrite à trois millions de patients en France victimes de maladies thyroïdiennes, a suscité des protestations. Contrairement à d’autres pays, aucun générique n’est disponible en France.

Les inquiétudes concernant le Levothyrox se sont accentuées. Le changement de formule de ce médicament du laboratoire Merck Serono, qui mime les hormones thyroïdiennes chez des patients sans glande fonctionnelle ablation au minimum mauvais fonctionnement, a été à l’origine de nombreux mythes. Certains sont largement relayés sur les réseaux sociaux.

Les effets secondaires sont imaginaires FAUX.

Maux de tête, diarrhées ou encore vertiges : Les effets indésirables de la nouvelle formule du Levothyrox sont nombreux. Surtout, ils sont réels. Plusieurs hypothèses avancées expliqué: d’abord, la nouvelle formule du Levothyrox peut avoir modifié la vitesse d’absorption du principe actif. Le Levothyrox médicament à marge thérapeutique étroite, ce qui signifie qu’un microgramme peut avoir un effet important sur le bien-être du patient.

Cela nécessite un temps d’adaptation. Si les symptômes persistent, il peut être nécessaire d’ajuster le dosage du produit, malgré un taux d’hormone dans le sang parfois normal. Il est possible, peu probable, que les excipients substances normalement non actives eux-mêmes soient mal tolérés.

La nouvelle formule est dangereuse FAUX.

La nouvelle formule n’est pas dangereuse en soi. Le taux de lévothyroxine, le principe actif, n’a pas été modifié. Qu’en est-il des excipients? Le lactose à l’origine de manifestations allergiques d’intolérance a été remplacé par du mannitol (E421) et de l’acide citrique.

Les nouvelles substances ne présentent pas de danger: le mannitol est utilisé comme édulcorant dans les chewing-gums l’on trouve de l’acide citrique, qui sert de conservateur, en abondance dans de nombreux fruits et légumes citron par exemple. Ces deux produits sont déjà présents dans d’autres médicaments: HumexLib état grippal, Xoolam contre les remontées acides ou citrate de Bétaïne traitement pour les digestions difficiles.

Le laboratoire change de formule pour gagner plus d’argent FAUX.

Médicament, produit dans une usine allemande, a changé de formule à la demande de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), pour garantir une meilleure stabilité du produit. Donc pas une volonté du laboratoire. Il assure d’ailleurs avoir investi plus de 32 millions d’euros en cinq ans pour adapter la nouvelle formule.

Les autres pays ont refusé la nouvelle formule FAUX.

Si pour le moment la nouvelle formule n’a fait son apparition qu’en France, tous les autres pays européens devraient y passer début 2018. La nouvelle formulation est en cours d’approbation partout en Europe afin de permettre une harmonisation de sa mise à disposition. Il n’y a pour le moment aucun État qui a refusé cette nouvelle formulation», explique le Dr Christelle Ratignier-Carbonneil, directrice générale adjointe de l’ANSM.

Des engagements ont été pris, pour que soit divulgué l’ensemble des modifications du produit au plus tard pour fin septembre 2017. Il en sera quoi en réalité ? Compte tenu de la position des divers camps et de leurs positions divergentes. Nous le saurons réellement sous peu, mais surtout pour les patients qui souffrent réellement n’oublions que nous avons vécu un été canalaire, une chaleur similaire voire supérieure à celle de 2003.

Sources Le Figaro- Internet – Le Panda

L’ESSENTIEL

Irma un ouragan de catégorie 5, avec des vents qui ont atteint de 280 km/h et jusqu’à 360 km/h en rafales. Il a frappé Saint-Martin et Saint-Barthélemy et détruit des lieux de vie à plus de 95%. Face à ces personnes se trouvant dans des détresses innommables, à titre personnel, je m’engage à leur remettre une certaine quantité de matériel de premier ordre. Ce n’est pas grand-chose, mais les réseaux sociaux peuvent faire circuler l’information. Que leurs familles, leurs proches, leurs amis, justifiants leurs pertes, je prends l’engagement de leur remettre peu mais une aide qui à nous dans notre confort nous parait minime pour eux cela peut s’avérer vital. Ils peuvent me contacter par tous moyens à leurs convenances. Cela ne passera pas par les œuvres caritatives mais sera remis ou envoyé en mains directement. C’est aussi le rôle d’un média citoyen.   Pensez si vous le souhaitez à ce que vous pourrez faire pour eux, demain personne n’est à l’abri.

Le Panda

Patrick Juan

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Macron : Les Fous Les Vieux

Les psychiatres sont bien souvent plus fous que leurs clients.

Trop pleuré, les vieux servent à vider les rêves, d’une fin de vie de travail, du lit, au fauteuil. Pas CSG pour eux merci.

Lettre ouverte au président de la République française en dehors des dirigeants de l’Union Européenne. D’ailleurs frappés d’une folie si grande qu’ils ne regardent pas leur miroir Alerte !

A l’occasion de la journée mondiale de la santé mentale du 10 octobre 2017, les citoyens se donnent rendez-vous sur toutes les places de France derrière le slogan Touche pas à ma folie! N’hésitez pas à organiser et à placer votre événement sur la carte https://www.zeemaps.com/map?group=2649023

Van Gogh, Nerval, Nietzsche… saviez-vous que ces génies étaient aussi un peu zinzins ? Si vous veniez à vous inquiéter pour votre santé mentale, parcourez ces quelques lettres absolument délirantes pour vous rassurer. Écrites en crises, depuis un hôpital psychiatrique ou l’Himalaya ou bien encore juste après s’être coupé l’oreille (tiens tiens, mais qui est-ce ?) découvrez l’esprit complètement barge des plus grands artistes écrivains et politiques. Nous avons eu notre lot le président de la République en France était fou, ce n’est pas le seul !

Lettre d’Antonin Artaud à Madame Jean Dubuffet : « Je suis allé au Mexique faire cesser au sommet de la montagne à plus de cinq mille mètres certaines manœuvres christiques de magie blanche » Magie noire, envoûtements, sosies : découvrez ce qu’il se passe dans l’esprit complètement givré d’Antonin Artaud, qui gagne haut la main ce top ! On se croirait presque sous trip ! Suite

Au risque d’être accusé de favoritisme, je mets une fois de plus à la une un commentaire de notre amie Suzanne. Elle nous propose cette semaine, le diagnostic d’une de ses amis concernant un candidat à la présidentielle qui a le vent en poupe. Y a-t-il un psy dans la nation ? Difficile à décrire mais vu la masse de psychiatres plus que malades le rapport figurent ici en PDF . Cela fait froid pas uniquement dans le dos, pour ne pas confondre le droit, les maladies de tous styles contagieuses, les diverses folies.

Lors d’une grande discussion avec l’une de mes amies, elle aussi ayant travaillé dans le domaine de la santé, sur un de mes diagnostics, mis en ligne sur ce blog, celle-ci m’a proposé l’hypothèse ci-dessous, lui paraissant plus convaincante. J’avoue me poser des questions (je n’ai jamais eu ce type de patient à accompagner).

Je vous joints donc des bouts de découverte pêchés çà et là sur le web (j’ai tenté de regarder des sites connus pour leur sérieux) Le syndrome d’Asperger est une forme d’autisme sans déficience intellectuelle ni retard de langage.

Il fait partie des TSA (troubles du spectre autistique). C’est un désordre du développement d’origine neurobiologique qui concerne plus fréquemment les garçons que les filles et qui affecte essentiellement la manière dons les personnes communiquent et interagissent avec les autres.

En effet, ces personnes décodent avec difficulté les situations de la vie quotidienne.

Leur corps, leur cerveau et leurs cinq sens reçoivent les informations correctement, mais un défaut d’analyse empêche un traitement de ces données.

Il en résulte, pour la personne atteinte, une appréciation confuse de la vie et de l’environnement. Elle a donc besoin d’être guidée dans la complexité de la vie sociale.

Ce syndrome a été décrit pour la première fois en 1943 par le pédiatre viennois Hans Asperger puis remis en valeur par la psychiatre Lorna Wing en 1981. Il a enfin été reconnu officiellement en 1994 par le DSM IV manuel de diagnostic américain de l’association psychiatrique américaine. Hans ASPERGER surnommait ses patients «les petits professeurs »

Parmi les symptômes, on trouve des difficultés majeures pour l’interaction sociale et des comportements stéréotypés. Les personnes atteintes du syndrome d’Asperger ont de la peine à exprimer de l’empathie à l’égard des autres. À mesure qu’ils vieillissent, la situation s’empire.

Même s’ils peuvent réagir de façon appropriée face aux situations qui affectent les autres, ils ne peuvent cependant pas comprendre réellement pourquoi quelqu’un d’autre éprouverait de la peine. Cela peut être dû au fait qu’au cours de leur enfance, ces patients atteints du Syndrome d’Asperger jouaient sans doute de manière trop brutale et agressive avec leurs pairs, ou avaient l’habitude de dire des choses cruelles sans se rendre compte, que cela pourrait blesser l’autre personne.

Dans le cas du syndrome d’Asperger, le développement du langage n’est pas affecté, et la personne n’accuse pas de retard mental. À l’inverse, il arrive même que le quotient intellectuel soit plus élevé que pour la moyenne de la population. Manque de contact visuel avec les autres

Ceux qui souffrent du syndrome d’Asperger ont du mal à maintenir un contact visuel avec les autres, elles ne réalisent pas combien le contact visuel est important dans la communication sociale avec les personnes avec qui ils communiquent. Être « actif mais bizarre »

Les personnes atteintes du syndrome d’Asperger pourraient ne pas montrer d’autres signes extérieurs de cette maladie, mais leur comportement social est un élément clé.

Ce qui leur pèse le plus n’est pas tant le contact visuel que le contact physique. Regarder ou être regardée est beaucoup moins pénible que toucher ou être touché.

Le rituel français consistant à se faire la bise par exemple est une chose dont ils se passeraient volontiers ! Si ils le peuvent, ils choisissent sans hésitation un simple salut de la main. Souvent ils se sentent « extraterrestre »

A l’âge adulte pour les aider à s’intégrer au mieux au sein de notre société, un accompagnement par un référent est essentiel toute leur vie. Celui-ci peut les guider vers l’autonomie par des apprentissages et avoir un rôle de superviseur.

L’utilisation du «job-coaching » consiste à préparer le travailleur handicapé, techniquement et rationnellement : exemple : mise en situation, jeux de rôles, essais.

Les problèmes potentiels : rencontres lors des sorties, grosses dépenses.

Le référent pour adulte doit être très disponible : un trouble du comportement peut être très violent. Comme les personnes Asperger font preuve d’une grande naïveté et sont vulnérables, elles se font régulièrement manipuler ou inversement endoctrinent les autres jusqu’à ruptures.

Une personne atteinte du SA n’aime pas l’échec et va tout faire pour tenter de réussir tout ce qu’elle entreprend. Elle est donc persévérante. La seule chose qui ne colle pas est qu’ils seraient honnêtes.

Que pensez-vous d’élucubrations maximales ? Des coïncidences surprenantes, d’autant que vous pourrez, constater qu’il y a toujours un référent préféré à ses côtés, même à ses réunions de travail. De l’humour vache, très vache, nommant personne. A vous de découvrir de qui je veux parler. L’humour permet de relativiser bien des choses en cette période bien tristounette et grave.

Pour un ministère de la Santé Mentale

Un citoyen sur 5 est ou sera confronté dans sa vie à un problème de santé mentale et 2 millions de personnes souffrent en France de troubles psychiques sévères sans compter les maladies non-reconnues comme le burn-out.

Au deuxième rang des causes de handicap, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, les troubles de santé mentale pourraient occuper le premier rang à l’horizon 2020. Des millions de personnes

Les psychiatres sont bien souvent plus fous que leurs clients.

Trop pleuré, les vieux servent à vider les rêves, d’une fin de vie de travail, du lit, au fauteuil. Pas CSG pour eux merci.

Lettre ouverte au président de la République française en dehors des dirigeants de l’Union Européenne. D’ailleurs frappés d’une folie si grande qu’ils ne regardent pas leur miroir Alerte !

A l’occasion de la journée mondiale de la santé mentale du 10 octobre 2017, les citoyens se donnent rendez-vous sur toutes les places de France derrière le slogan Touche pas à ma folie!

N’hésitez pas à organiser et à placer votre événement sur la carte https://www.zeemaps.com/map?group=2649023

Van Gogh, Nerval, Nietzsche… saviez-vous que ces génies étaient aussi un peu zinzins ? Si vous veniez à vous inquiéter pour votre santé mentale, parcourez ces quelques lettres absolument délirantes pour vous rassurer. Écrites en crises, depuis un hôpital psychiatrique ou l’Himalaya ou bien encore juste après s’être coupé l’oreille (tiens tiens, mais qui est-ce ?) découvrez l’esprit complètement barge des plus grands artistes écrivains et politiques. Nous avons eu notre lot le président de la République en France était fou, ce n’est pas le seul !

Lettre d’Antonin Artaud à Madame Jean Dubuffet : « Je suis allé au Mexique faire cesser au sommet de la montagne à plus de cinq mille mètres certaines manœuvres christiques de magie blanche » Magie noire, envoûtements, sosies : découvrez ce qu’il se passe dans l’esprit complètement givré d’Antonin Artaud, qui gagne haut la main ce top ! On se croirait presque sous trip ! Suite

Au risque d’être accusé de favoritisme, je mets une fois de plus à la une un commentaire de notre amie Suzanne. Elle nous propose cette semaine, le diagnostic d’une de ses amis concernant un candidat à la présidentielle qui a le vent en poupe. Y a-t-il un psy dans la nation ? Difficile à décrire mais vu la masse de psychiatres plus que malades le rapport figurent ici en PDF . Cela fait froid pas uniquement dans le dos, pour ne pas confondre le droit, les maladies de tous styles contagieuses, les diverses folies.

Lors d’une grande discussion avec l’une de mes amies, elle aussi ayant travaillé dans le domaine de la santé, sur un de mes diagnostics, mis en ligne sur ce blog, celle-ci m’a proposé l’hypothèse ci-dessous, lui paraissant plus convaincante. J’avoue me poser des questions (je n’ai jamais eu ce type de patient à accompagner).

Je vous joints donc des bouts de découverte pêchés çà et là sur le web (j’ai tenté de regarder des sites connus pour leur sérieux) Le syndrome d’Asperger est une forme d’autisme sans déficience intellectuelle ni retard de langage.

Il fait partie des TSA (troubles du spectre autistique). C’est un désordre du développement d’origine neurobiologique qui concerne plus fréquemment les garçons que les filles et qui affecte essentiellement la manière dons les personnes communiquent et interagissent avec les autres.

En effet, ces personnes décodent avec difficulté les situations de la vie quotidienne.

Leur corps, leur cerveau et leurs cinq sens reçoivent les informations correctement, mais un défaut d’analyse empêche un traitement de ces données.

Il en résulte, pour la personne atteinte, une appréciation confuse de la vie et de l’environnement. Elle a donc besoin d’être guidée dans la complexité de la vie sociale.

Ce syndrome a été décrit pour la première fois en 1943 par le pédiatre viennois Hans Asperger puis remis en valeur par la psychiatre Lorna Wing en 1981. Il a enfin été reconnu officiellement en 1994 par le DSM IV manuel de diagnostic américain de l’association psychiatrique américaine. Hans ASPERGER surnommait ses patients «les petits professeurs »

Parmi les symptômes, on trouve des difficultés majeures pour l’interaction sociale et des comportements stéréotypés. Les personnes atteintes du syndrome d’Asperger ont de la peine à exprimer de l’empathie à l’égard des autres. À mesure qu’ils vieillissent, la situation s’empire.

Même s’ils peuvent réagir de façon appropriée face aux situations qui affectent les autres, ils ne peuvent cependant pas comprendre réellement pourquoi quelqu’un d’autre éprouverait de la peine. Cela peut être dû au fait qu’au cours de leur enfance, ces patients atteints du Syndrome d’Asperger jouaient sans doute de manière trop brutale et agressive avec leurs pairs, ou avaient l’habitude de dire des choses cruelles sans se rendre compte, que cela pourrait blesser l’autre personne.

Dans le cas du syndrome d’Asperger, le développement du langage n’est pas affecté, et la personne n’accuse pas de retard mental. À l’inverse, il arrive même que le quotient intellectuel soit plus élevé que pour la moyenne de la population. Manque de contact visuel avec les autres

Ceux qui souffrent du syndrome d’Asperger ont du mal à maintenir un contact visuel avec les autres, elles ne réalisent pas combien le contact visuel est important dans la communication sociale avec les personnes avec qui ils communiquent. Être « actif mais bizarre »

Les personnes atteintes du syndrome d’Asperger pourraient ne pas montrer d’autres signes extérieurs de cette maladie, mais leur comportement social est un élément clé.

Ce qui leur pèse le plus n’est pas tant le contact visuel que le contact physique. Regarder ou être regardée est beaucoup moins pénible que toucher ou être touché.

Le rituel français consistant à se faire la bise par exemple est une chose dont ils se passeraient volontiers ! Si ils le peuvent, ils choisissent sans hésitation un simple salut de la main. Souvent ils se sentent « extraterrestre »

A l’âge adulte pour les aider à s’intégrer au mieux au sein de notre société, un accompagnement par un référent est essentiel toute leur vie. Celui-ci peut les guider vers l’autonomie par des apprentissages et avoir un rôle de superviseur.

L’utilisation du «job-coaching » consiste à préparer le travailleur handicapé, techniquement et rationnellement : exemple : mise en situation, jeux de rôles, essais.

Les problèmes potentiels : rencontres lors des sorties, grosses dépenses.

Le référent pour adulte doit être très disponible : un trouble du comportement peut être très violent. Comme les personnes Asperger font preuve d’une grande naïveté et sont vulnérables, elles se font régulièrement manipuler ou inversement endoctrinent les autres jusqu’à ruptures.

Une personne atteinte du SA n’aime pas l’échec et va tout faire pour tenter de réussir tout ce qu’elle entreprend. Elle est donc persévérante. La seule chose qui ne colle pas est qu’ils seraient honnêtes.

Que pensez-vous d’élucubrations maximales ? Des coïncidences surprenantes, d’autant que vous pourrez, constater qu’il y a toujours un référent préféré à ses côtés, même à ses réunions de travail. De l’humour vache, très vache, nommant personne. A vous de découvrir de qui je veux parler. L’humour permet de relativiser bien des choses en cette période bien tristounette et grave.

Pour un ministère de la Santé Mentale

Un citoyen sur 5 est ou sera confronté dans sa vie à un problème de santé mentale et 2 millions de personnes souffrent en France de troubles psychiques sévères sans compter les maladies non-reconnues comme le burn-out.

Au deuxième rang des causes de handicap, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, les troubles de santé mentale pourraient occuper le premier rang à l’horizon 2020. Des millions de personnes concernées, mais de quoi parle-t-on ?

Troubles du sommeil, stress, souffrance au travail, addictions, dépression, nous sommes tous concernés par la santé mentale. Derrière ces problèmes qui semblent relever de difficultés individuelles, souvent contenues en famille et invisibilités voire stigmatisées à l’échelle sociale, une réponse politique de grande ampleur est souhaitable.

La santé mentale de nos-concitoyens n’est pas qu’un problème, le bien-être de chacun est à l’inverse une condition préalable d’une société harmonieuse et apaisée. Le sujet va bien au-delà du sanitaire. Les familles, les acteurs de terrain, savent bien que cela relève aussi de l’organisation de la société, des politiques de logement, d’éducation, du pénal.

La création d’un ministère de la santé mentale serait un signe fort.

Répondre à cet enjeu, le ministère pourrait articuler l’éducation, la prévention, la participation citoyenne, l’emploi accompagné des personnes en situation de handicap psychique impulser la recherche.

  • Les bons réflexes en santé mentale peuvent s’acquérir à l’école, une instruction au bien-être mental peut être aussi bénéfique que l’instruction civique dans un lieu comme l’école qui peut véhiculer des souffrances.
  • Mettre l’accent sur la prévention : du suicide, des décompensations psychiatriques, du burn-out et de la souffrance au travail.
  • Inclure les personnes concernées, leurs proches par des dispositifs de participation citoyenne à l’image des conseils locaux de santé mentale.
  • Assurer la coordination de l’emploi accompagné pour les personnes en situation de handicap psychique leur permettant d’accéder au monde professionnel.
  • Impulser la recherche, l’innovation en santé mentale avec notamment les personnes directement concernées.
  • Les troubles de santé mentale en quelques chiffres :

 

  • Les acteurs de la santé mentale sont unanimes, la psychiatrie française est en souffrance, face à la recrudescence des pratiques de contention et d’isolement, mieux vaut parfois éviter de se retrouver à l’hôpital. Face à cela, l’usage des médicaments n’a jamais autant prospéré notamment les antidépresseurs, participant aux déficits de la sécurité sociale. La maladie mentale, en tant que telle, n’est pas une fatalité. Les expériences françaises comme Saint-Alban ont montré que ces maladies se soignent, on peut se rétablir voire en guérir pour mener une vie pleine au sein de la société.
  • 20 % des handicaps sont liés à des troubles psychiques.
  • 12 000 morts par suicide par an, soit un mort toutes les 40 minutes.
  • 1 % de la population française souffre de schizophrénie.
  • 1 % de la population française souffre de troubles bipolaires.
  • 350 000 à 600 000 autistes en France.
  • 13,1 milliards d’euros par an soit 8 % des dépenses de soins et de biens médicaux.
  • 1er poste de dépense hospitalière.
  • 1ère cause d’invalidité.
  • 2nd motif d’arrêt de travail.
  • Seulement 2 % de la part de l’investissement total en santé.Dans la mesure ou tout ou partie de mes suggestions à sources diverses trouvent place dans le quotidien la Constitution ne serait plus un leurre plus profond que les profondeurs non sondés en certains océan
  • Il ne sera pratiquement plus question de terrorismes tous azimuts sans fondement applicables par négligences en apparences involontaires, alors qu’elles continueraient à se marchander.
  • Nous vous sollicitons, monsieur le Président de la République française, pour la création d’un ministère de la Santé Mentale afin de répondre de manière inédite et ambitieuse à cet enjeu d’aujourd’hui et de demain.
  • Le Panda

 

  • Patrick Juan
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