Macron France des Folies

Certains sont si pauvres qu’ils ne possèdent que de l’argent.

Les folies les plus grandes sont les proches qui font amasser leurs familles en les oubliant. Le Panda

Nous assistons à divers jeux d’enfants. Tels que cache-cache, aux gendarmes et aux voleurs etc. La liste des candidats aux législatives se croisent comme à Toucher-Couler. Rien en l’instant n’est bouclé, on ne peut faire boire un âne qui n’a pas soif. Les postes de Ministres filent comme des cheveux d’ange, alors celui de 1er Ministre, le jeu de la Caverne d’Ali Baba.

Le sésame va finir ou pas par s’ouvrir? Emmanuel Macron difficile de percevoir ses finalités qui se confondent peut-être avec ses souffrances qui remontent à bien des temps.

La France n’est pas les USA, alors en regardant de plus proches, Macron procède au plus juste comme un miroir toutes les attitudes d’Obama. Regardons la France, ce que nous sommes et commençons par là. Ouvrons les yeux, les oreilles, l’ensemble de nos sens avant qu’il ne soit trop tard. Y compris la main sur le cœur au moment de la Marseillaise, sa famille face à la foule.

Les premiers nommés par en Marche, ne sont pas en place affirmative que les sondeurs nous saoulent nous enfument. Leurs 577 représentants ne sont pas listés. Ils trafiquent en débauche d’énergie. Ils prévoient 29% pour le camp du Président, 20% LR et FN à égalité, 14% FI 5% PS.

Tous les pouvoirs entre les mêmes mains, la France en folies. Dixit Mitterrand. Il les a eus, certains vivent la mort du PS. Alain Jupé 1er Ministre? Bayrou veut Matignon, et 60 députés?

Une toute petite part de nous :

La vision dans des moments de sagesse, font constater que la naissance du French-Cancan, dans une douce histoire et parfois violente. Le french-cancan était à l’honneur à la cérémonie d’ouverture de L’Euro 2016, comme un hymne national.

Croire que Manuel Valls est écarté des enjeux politiques à venir? Duperies politicardes. Aucun candidat contre lui donc à ne pas en douter il sera élu là, où il se présente. Le PS une façade moribonde similaire aux 5 années passées. Moralité La République en Marche une photocopie de 2012? Victoire loin d’être à la hauteur d’un verdict provisoire de sanctions sous-entendues.

Il ne faut pas oublier les réalisations de Toulouse Lautrec, s’inspirant de ses passions. Ses toiles et bien plus. Toulouse Lautrec fait de La Goulue la coqueluche des folles nuits parisiennes. Tels les reports du célèbre peintre mixant ses prouesses amoureuses avec les arts de la vie parisienne.

Elle devient un des sujets favoris de Toulouse-Lautrec, il l’immortalise dans ses portraits et les affiches pour le Moulin Rouge, au côté de Valentin le Désossé. Nous assistons à la naissance des majorités de talents que l’on peut voir dans la majorité des musées de l’hexagone, y compris de nos jours. Cela démontre que toutes formes d’arts, ne connaissent point de frontière.

Nous avons plus que le sentiment d’assister à des coups de colère et au constat indéniable que la valeur n’attend pas le nombre des années. En regardant les faits et réalités de ce que la France vient de connaitre, nous sommes dans une majorité presque ou plus que perdue.

Le nouveau président de la République est entré dans la cour du Louvre et a marché pendant de longues minutes, au rythme de l’« Hymne à la Joie » de Beethoven, qui est l’hymne européen, pour rejoindre la tribune avant de s’exprimer.

Il suffit simplement de remonter un tant soit peu l’histoire de la Ve République.

Son discours est à l’expression de ce que vit la France, ayant déjà exprimé un sentiment qui est aussi profond dans un sens inverse que ses moments de gloire.

Ce qui nous attend :

Nous constatons le déchirement de la nation et de la majorité du peuple de France, les électeurs à plus de 61% ne souhaitent pas accorder à son Gouvernement « La Majorité Absolue» Elu à la présidence de la République.

Au second tour de l’élection présidentielle selon une estimation Ipsos/Sopra Steria, Emmanuel Macron a réussi son pari. Il va peut-être au-devant de déconvenues : un sondage Ipsos/Sopra Steria* publié au soir de sa victoire : 61% des Français ne souhaitent pas que le leader d’En marche ! Devenu En Marche La République. Les sondés souhaitent qu’il dispose d’une majorité à l’Assemblée nationale à 52%, à peu de semaines du premier tour des élections législatives.

Il subsiste comme divers vents de folies ou la bourrasque frappe en l’instant les rivages de tous les partis. Certains vont jusqu’à déclamer haut et fort que le PS est mort dans sa structure actuelle. Les autres faits qui en découlent :

La victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle, le débat continue sur les législatives des 11 et 18 juin et notamment le choix des candidats En marche !

Benoît Hamon va lancer son mouvement. « Le 1er juillet, je lancerai un mouvement large qui s’adressera aux hommes et femmes de gauche, a annoncé l’ancien candidat socialiste à l’élection présidentielle. Un mouvement qui sera Trans partisan. Il a par ailleurs confirmé être « dans l’opposition » face au futur gouvernement d’Emmanuel Macron.

Manuel Valls refusée? Il votera les dispositions du camp présidentiel : En marche ! Jean-Paul Delevoye, président de la commission d’investiture d’En marche ! Aux législatives, indique qu' »à ce jour, il n’est pas dans les critères d’acception de sa demande d’investiture. Il n’est pas forcément opportun pour le mouvement En marche ! D’intégrer cette candidature, ni de la combattre. Illustrations à diverses facettes, il sera redevable! La preuve Valls dit : Merci

Jean-Luc Mélenchon, candidat aux législatives. « à Marseille » « Je vais combattre » Emmanuel Macron,. Avant d’admettre: « Oui, je suis parachuté. Je suis partout chez moi. La France, c’est mon pays ». Il était arrivé en tête à Marseille (Bouches-du-Rhône) Motif invoqué « la politique » au 1er tour de la présidentielle, Mélenchon arrivait devant Marine Le Pen.

Le « duel » Macron – Le Pen ne fut qu’un simulacre, loin de là, et les escarmouches verbeuses seront bien vite oubliés. Le nerf de la guerre c’est l’argent, et l’État français n’en a pas assez, il lui en faut toujours avec les promesses de baisses d’impôts. La solution, beaucoup plus sophistiquée, d’Emmanuel Macron repose sur une fabrication de monnaie délocalisée à la Banque centrale européenne avec le consentement tacite de l’Allemagne. L’impôt à payer est la rémunération nulle de l’épargne.

Marine Le Pen préfère l’impôt-inflation qui lessive tout le monde. Emmanuel Macron préfère essorer la classe moyenne qui met de l’argent de côté. Ses amis banquiers et grands industriels, proches de la source du crédit infini et gratuit, s’en tirent avantageusement. Dans les deux cas, la création monétaire, qu’elle soit nationale ou européenne, n’enrichit personne ou seulement une infime couche de la population, ne pousse pas les entreprises à investir et à embaucher. Ni Le Pen ni Macron n’ont de solutions sur ces sujets, ils n’ont que des promesses de plus de subventions. Le spectacle peut continuer, car la Banque centrale européenne fait « tout ce qu’il faut » pour cela.

Mario Draghi a soutenu la dette française en avril, rachetant plus d’obligations françaises et italiennes et dérogeant à sa clé de répartition classique. En effet, lorsque la BCE se livre à de tels achats, elle doit respecter une proportion équivalente à la taille de tous les pays. Si Mario Draghi veut acheter une pincée de dette espagnole, il doit acheter une cuillerée de dette italienne, une louche de dette française et une soupière de dette allemande.

Dixit : Reuters, en avril, la BCE a dérogé à sa recette de cuisine monétaire et a forcé la dose sur les dettes italiennes et françaises. Constat, l’écart de taux d’emprunt entre la France et l’Allemagne s’est resserré alors qu’il commençait à se creuser dangereusement.

Le résultat du second tour de la présidentielle 2017 signifiera plus de tout cela, les taux devraient rester bas au moins jusqu’en 2018. Fin programmée du programme de rachats de la BCE et le rendement net de votre épargne financière rester négatif ou nul. Le moyen de retrouver un peu de rendement consiste à voir du côté des monnaies étrangères.

La Fed américaine ne rachète plus d’obligations américaines et a commencé à relever ses taux directeurs. Cette semaine, elle a confirmé qu’elle les maintenait dans la fourchette 0,75% – 1%. Malgré une création monétaire sans précédent historique, la croissance américaine s’est affichée à 0,7% seulement, rythme jugé par la Fed décevant mais transitoire. La Banque centrale américaine a indiqué qu’elle préférerait à l’avenir revendre une partie de ses obligations en stock plutôt que de relever son taux directeur ce qui renchérit le crédit.

Pour nous, épargnants, la quête du rendement se complique et devient de plus en plus délicate. Vous n’imaginiez pas que les banques centrales œuvraient pour notre bien. À un niveau supra-civilisationnel, le politique n’a rien à proposer.

Nouveau, le fossé entre les aspirations et le vécu. Le regard pessimiste porté sur l’avenir génère frustration et colère. La vie n’est pas ce qu’elle devrait être. Elle n’est pas conforme à l’imaginaire pour une partie significative de la population. Il y a un demi-siècle l’avenir était regardé tel un espoir de vie meilleure, il est de nos jours source d’incertitude et de hantise.

L’exploitation politique de cette frustration peut évidemment être fructueuse électoralement. Le politique ne peut presque rien pour les individus qui ne parviennent pas à s’adapter à une réalité planétaire nouvelle : la constitution d’une intelligence collective mondiale.

Les technologies de l’information permettent, en ce moment une créativité de tous les instants conduisant à des évolutions ultra-rapides. Cette trajectoire n’est pas décidable politiquement, comme toutes les évolutions fondamentales de l’humanité.

Elle peut rencontrer des facteurs politiques inertiels ou réactionnaires mais elle ne sera pas stoppée car elle construit l’avenir de l’espèce humaine sur la recherche, la connaissance, l’intelligence, c’est-à-dire sur ce qui singularise Homo sapiens.

Le politique ne peut rien proposer à ce niveau supra-civilisationnel, les religions non plus puisqu’elles ne sont qu’une création humaine ancestrale. L’islamisme radical représente la contestation la plus violente et le plus archaïsante de cette nouvelle étape de notre histoire. Les populismes occidentaux sont les signaux faibles de cette même contestation. Ils représentent le monde d’hier, celui qui disparaît sous nos yeux.

Les solutions seront bien plus complexes à trouver, que géo trouve tout. Il en ressort les mêmes conceptions des vies de Van Gogh et de Gauguin, les beuveries, les sauvetages de l’homme à l’oreille coupée. Il nous suffit de constater le désespoir certains espaces de vies.

Il semble ressortir que lorsque les moments semblaient au plus calme, c’est à partir de ces instants que se créèrent les plus grands conflits. Ces faits ne se passèrent pas seulement en France. Ils touchèrent les fruits de la jeunesse et dans la majorité des cas il fallut plus ou moins plus d’un siècle pour remonter les pentes. De la peut naitre « la symphonie du nouveau monde »

Nous traversons une époque de folies, comme en comparant un chef d’o euvre au « boléro de Ravel » Tout comme les autres génies, Verdi avait compris la souffrance des esclaves.

Le principal des actes reste malgré sa popularité de ne pas finir comme Carmen l’opéra le plus joué au monde depuis sa création par Bizet. Tout un chacun voudrait être, quelques instants, Alexandre le Grand, mais personne ne souhaiterai finir comme Icare.

Le Panda

Patrick Juan

 

 

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Sans Vainqueur de Suite

Rien n’est vrai, rien n’est faux ; tout est songe et mensonge, Illusion du coeur qu’un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs. Lamartine.

Les mensonges invisibles sont ceux dont nous sommes responsables dans le cas contraire alors nous les avons financés. Le Panda.

Ce 7 mai 2017, sera à marquer d’une pierre. Il y aura la couleur de la fessée qui nous attend. Cela il faudra attendre un peu de temps pour la voire.

Le 1er président le plus jeune de la Ve République y compris par rapport à Napoléon, cela est un message au monde en plus de l’Europe et de la France !

Les chiffres annoncés ne sont à priori pas le sens de la République, ni de l’expression des électeurs. C’est une réalité incontournable?

Nous sommes les perdants d’une préparation dont nous ne sommes nullement dupes.

Le bras court de l’explication du vainqueur, fait remonter les odeurs des pertes globales.

Nous entamons un troisième tour. Les senteurs des 7 victoires du pseudo champion au Tour de France, c’est à en pleurer !    

Les résultats étaient attendus mais à ce stade, à ce niveau nous pouvons nous attendre à observer des demandes qui vont aller dans tous les sens que nous attendions?

Il faut toutefois savoir que cette campagne représente un coût de 5€ par citoyens soit plus de 240 millions d’euros minimum !

Qui se cache devant et qui passe par l’arrière? L’Assemblée ne sera nullement le reflet de ce que la France a votée. Il y a un élu mais pas gagnant, dans les législatives 3 partis ne sont nullement représentés c’est inconcevable, mais une réalité ! En Marche, le FN, Les Insoumis.

Emmanuel Macron : 65,9% Estimations

Marine Le Pen : 34,1% Estimations

Bulletins blancs ou nuls: 25,3% Avec le taux d’Abstention de 8,90%

Voix exprimées :  37 003 546 électeurs s’étaient rendus aux urnes soit 77,77% des inscrits.

L’abstention ne doit pas être confondue avec les votes blancs ou nuls.

Essayons de constater les dégâts   voire en certaines circonstances les avantages qui peuvent attendre chacun. Il ne peut être en l’instant que du prévisionnel, en langage comptable.

Fini le temps du crayon à papier, de l’encrier, des buvards et tout ce qui pouvait se préparer avant la rentrée des classes. Ce qui ressort de cette campagne électorale présidentielle en ce qui me concerne, me ramène à presque mes premières années scolaires.

Les raisons sont simples, c’est similaire à ne plus supporter l’odeur de l’encre des plumiers de notre enfance au cours du dernier mois de classe scolaire. Sachant pour certains qu’ils allaient redoubler et devoir passer une année de plus dans la même école.

Avec le même maitre que l’on appelle à présent professeur des écoles, en ce qui me concerne j’étais heureux de dire mon « instituteur », il semble difficile que d’avoir voulu monter les titres nous avons perdu le sens du relationnel humain.

Laissons la parole à ceux qui se sont trouvés particulièrement toute une vie dans ces milieux.

En 2007, Monsieur Georges PASCAL ancien professeur de philosophie des Écoles Normales de Grenoble, écrivait ceci dans le « Dauphiné Libéré » :

« Professeur honoraire des Universités, j’ai été heureux de voir dans votre édition du 12 mai la photographie de 36 de mes anciens élèves des Écoles Normales d’instituteurs et d’institutrices de Grenoble promotion 1946-1950.

J’aimerais leur faire savoir que de mes 45 années d’enseignement, les 10 années passées avec eux et leurs successeurs sont celles dont je garde le meilleur souvenir.

Et aussi que je les félicite de vouloir se dire « instituteurs » plutôt que « professeurs » : peut-être se souviennent-ils que le chapitre des Essais de Montaigne consacré à l’éducation s’intitule « De l’Institution des enfants » et que selon étymologie, l’instituteur est celui qui « met debout », c’est à dire qui élève.

Le professeur enseigne une discipline, l’instituteur forme l’homme ».

Pour revenir à ce qui va se passer dans les jours à venir un Gouvernement c’est qui et sert à quoi ?

Nous ne pouvons qu’observer des lacunes loin d’être des moindres, la culture de la France, n’a pas même abordée alors que le fondement de notre culture la France est morte !

La culture française est morte ? Phare européen et mondial depuis des siècles la culture française a élevé au rang de monstre sacré des artistes d’exception.

Porteurs de valeurs, d’idéaux ou tout simplement d’un génie artistique sans limite, ces artistes et créateurs ont vécu. Les noms qui résonnent à l’étranger aujourd’hui sont ceux d’artistes le plus souvent décédés.

Les artistes ont été supplantés par des personnalités et la culture française a vécu comme le rappelle le pénible appel à arrêter le Hollande-basting. En lançant une pétition en faveur de François Hollande fin novembre, la soixantaine de signataires n’avaient pas imaginé que leur champion se retirerait de la course présidentielle un triste soir de 1er décembre.

Le champion de la gauche s’en est allé, puni par des Français envieux de lui donner une bonne leçon dans les urnes. Le « Hollande-basting a été trop puissant, mais la pétition de la dernière chance aura montré toute la dégénérescence « d’artistes » sans grand talent.

La « gôche » se prévaut d’être la protectrice des arts et de la culture. Une mission grandiose et noble qui pourrait presque faire oublier la lente mais terrible chute du niveau politique et artistique.

Le général de Gaulle avait Malraux, Hollande aura pioché trois cadors en cinq années dont l’incroyable Fleur Pellerin qui prenait une leçon par Valls et Hollande pour qu’elle assiste à des spectacles chaque soir. Une vie douloureuse pour celle qui n’a lu que des livres de Guillaume Musso. Et lors de cette même scène le président soutenait joyeusement qu’il fallait flatter les ego des artistes quoiqu’ils proposent au public.

Et c’est là que le bât blesse car à se contenter d’œuvres de seconde, troisième ou quatrième catégories tout en prétendant qu’elles sont géniales, les élites tentent de masquer une terrible réalité. L’art et la culture en France se meurent car tout est nivelé par le bas.

Les associations, festivals, programmes artistiques pullulent et permettent au plus grand nombre d’être touché par la culture, mais où sont les locomotives, les références indiscutables qui font de l’art en France une valeur encore respectée et qui inspire au-delà des frontières?

Les différents ministres n’ont qu’une jauge en tête, celle du Budget consacré chaque année à la culture. De la faible baisse à la hausse minime, cela est toujours considéré comme une victoire ! Un succès facile et qui prétend démontrer toute la vigueur artistique du pays.

Sauf que les œuvres et artistes abondement subventionnés n’ont jamais été ceux qui portent la culture. Combien de peintres et de romanciers se sont-ils perçus comme maudits car incapables de joindre les deux bouts de leur vivant?

Un Monet est aujourd’hui salué à travers le monde alors qu’une grande partie de sa vie il a monnayé ses tableaux au rabais juste pour s’assurer d’avoir assez de pain sur la table familiale.

Joey Star, prochain ministre de la Culture?

Mais aujourd’hui c’est le rappeur Joey Star qui a table ouverte à l’Elysée. Le choc est douloureux pour tous ceux qui s’illusionnaient encore que la gauche rimait avec culture.

Les artistes ou plutôt célébrités car les artistes reconnus comme tel se font rares qui ont signé la pétition en faveur du futur ex-chef de l’Etat ne font pas rêver. Comment expliquer un abaissement si important du niveau culturel?

La faute aux jeux vidéo, à la sacro-sainte télévision et aux vidéos de chats sur YouTube? La raison est plus dramatique que ces symptômes. La France se gare sur le bas-côté de l’Histoire et l’absence d’artiste dont le pays peut s’enorgueillir correspond à cette phase de déclin. Un pays qui meurt ne fait pas jaillir de nouveaux génies. Les artistes ne sont que l’expression de leur temps et le temps présent ressemble à un tunnel sans fin. N’y-a-t-il plus aucun talent en France? En fait si, mais le système est tellement perverti qu’ils ne sont plus mis en avant.

Ce sont les plus médiocres ou les plus sulfureux qui prennent la lumière. On subventionne, on flatte et on met en place une pseudo-culture dégénérée qui doit faire office d’horizon indépassable. Sauf qu’il est difficile de faire boire un âne qui n’a pas soif et quand on affirme que ce qui est moche est beau, les gens qui ont encore du bon sens se disent que la culture en France a bel et bien vécu. Effectivement cela ne laisse rien augurer de bon, mais faut-il jeter le manche avant la cognée?

La loi des partis va reprendre de plus belle, une coalition va surement apporter une cohabitation. Que celle-ci vienne des LR, des Insoumis ou autres. Il faut entendre le sens du partage des richesses dans le cas contraire, nous constaterons l’échec de la Présidence de 2017. Les législatives donneront les vainqueurs en aucun cas l’heure de défaite des vaincus.

Le Panda

Patrick Juan

 

 

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