Clans Hontes : Tue Grégory Villemin

Rien de plus beau que de prendre un enfant par la main Yves Duteil

La chose, la plus merveilleuse, aucune femme ne peut s’en lasser Cadeau Marie Laforêt

En l’instant et compte tenu de la difficulté à exprimer, la perte d’un enfant ces deux titres, c’est Grégory: où qu’il soit il les envois à ses parents à ceux capables d’avoir aimé l’enfant, détails sordides. Ils vivent sur Paris. Enfin surement les vérités arrivent? Ou allons-nous assister à masse de règlements de comptes, de suicides, de vengeances? La vérité va émergée à ne pas en douter, sommes-nous face à d’importantes manipulations ? La faiblesse de certaines personnes a pendant longtemps caché trop les réalités !

Un message si vous le souhaitez, je me chargerai de leur transmettre, ceux d’amour à l’enfant.

A ne pas en douter à poursuivre de la sorte la Justice en France dérape, même plus. A la suite des deux mises en examen de deux conjoints de plus de 70 ans les obligeant à vivres séparément après 53 années d’union et vivant toute leur vie. Jusqu’à ce jour, nous allons direct vers une ou des crimes immondes. Ressortir que la Justice pédale à côtés qui peut prétendre se souvenir de ce qu’il ou elle a accompli il y a seulement un mois ? Alors 33 années après c’est se foutre de la figure du pays des droits de l’homme? Que feriez-vous M. Macron si on vous coupe de Mme Macron de votre cellule familiale? Scandales, la France en a déjà connus. Vous voulez le vôtre? Que fait votre Garde des Sceaux? Vous lancer le bouchon trop loin alors que vous êtes peut-être pour notre malheur ? Garant des institutions, qui ne sont pas les vôtres : Vous déviez la loi ne respectant pas notre République. Articles 5 et 16, votre prétention peut précipiter une chute, vous usurper certains pouvoirs? Les coupables sont connu et ils ont avancés masqués, comme la plume qui livre l’ouvrage ? La santé de ces gens.

L’affaire du petit Grégory où des personnes seront encore entendues par les enquêteurs de police. Combien de fois cet enfant sera tué ? Trente-deux ans après l’assassinat de Grégory. Trois personnes arrêtées, deux, mise en examen. Couple septuagénaires parmi ces derniers. La justice ne cherche pas des coupables à tous prix? Sans autre précision en l’instant. Débâcles de la « Justice en France » s’instaure de pleins faits. 33 années après la disparition. Le mal de vivre, l’incompréhension s’installent dans le village où ils ont toujours vécu. Il est impossible de garder le souvenir durant quelques mois, alors là? Leurs avocats ne se sont exprimé à priori aucune preuve technique, révolte? On nous masque l’essentiel ! Traité Ici !

Utile sans faire confusion, que vous actiez. Monsieur Jacques Chirac l’avait fait dans l’affaire « Outreau » fiasco judiciaire total. Dont fut tiré « Présumé Coupable ». Ce qui n’empêcha le « Juge Burgaud  » gagné en grade. Ses erreurs, il n’est pas seul coupable. Ces morts sordides affaires. Monsieur le président, une mise en garde, avant que masse de faits tournent à la catastrophe. Une o euvre : Le Président d’Henri Verneuil  : version en français. Vous feriez bien de le voir, ou de le regarder. Garant des institutions de la France. Vous attendez quoi ? Nous, nous constatons une marche arrière: la transparence d’élus. « Les copains d’abord  » Brassens, les migrants ne sombrent. Pierre Perret, moi Le Panda : j’aime « Lili » Nous sommes déjà morts. Les esclaves des nantis, tel le droit au respect de vivre disparu, partons en dignité.

Témoin clé il y a plus de 30 ans, Murielle Bolle a été interpellée Ici

Son avocat sur le vif Ici

Murielle Bolle mise en examen par le Magistrat à Dijon Ici

 

Murielle Bolle, quoi qu’il puisse être reproché à cette femme de 48 ans, elle est prisonnière, captive d’un clan. Une position incontournable de réalismes, les souffrances qu’elle subit par sa famille fut un enfer. Cela justifie le silence ? Ni la sanction qui peut l’attendre, la page est tournée? Difficile à dire, qui est le parrain, l’organisateur, quant à l’assassin présumé selon l’ensemble des experts c’est bien à priori : ICI ! Le principal reste à présent que cet enfant, ne pouvait suivre que des personnes connus par lui !

«C’est bien Bernard L. qui a tué Grégory, j’étais avec lui.» Signé «Murielle Bolle». L’inscription a été découverte dans le registre de l’église de Lépanges-sur-Vologne : où habitait l’enfant assassiné en 1984. Relevés ADN, les enquêteurs surpris. Selon L’Est républicain, en mai, un registre dans l’église de Lépanges-sur-Vologne où habitaient Grégory, ses parents.

L’inscription: «C’est bien Bernard L. qui a tué Grégory, j’étais avec lui». Signé: «Murielle Bolle, 13 mai 2008. Or, ce cahier n’est en place dans l’église que depuis quelques mois, l’inscription de la page précédente date de 2016.

 

Affaire Grégory: la question-clé que les gendarmes veulent poser à Murielle Bolle

 

L’homme nommé «Bernard L.» serait Bernard Laroche. Christophe Gobin et Eric Nicolas, révèlent cet épisode abracadabrant, expliquent que cette trouvaille conduit les enquêteurs à prélever l’ADN de Murielle Bolle : le 14 juin dernier, afin de chercher une trace sur le registre. Ils expliquent que près de la reliure, le laboratoire du Pr Doutremepuich a identifié mélange de six empreintes génétiques, dont celle de Murielle Bolle, déjà recueilli par la justice en 2009. Or, comparé au prélèvement du 14 juin, l’ADN ne correspond pas à celui de Murielle Bolle. Parmi les six ADN identifiés figure celui du magistrat de Nancy ayant eu à connaître le dossier. Canular de mauvais goût, la participation d’un magistrat, dont l’ADN prélevé au moment des grandes expertises génétiques du début des années 2000, peut causer un retentissement dont la justice se passerait bien. Le mystère autour de la mort du petit Grégory, enfant de 4 ans assassiné en 1984 dans la vallée de la Vologne. Sera-t-il un jour levé ? Près de 33 ans après les faits, la mise en examen du grand-oncle et de la grand-tante de l’enfant a relancé cette affaire, qualifiée de «fait divers du siècle» par les intervenants de l’époque. Le cadavre de Grégory Villemin, retrouvé le 16 octobre 1984, pieds et poings liés dans les eaux froides de la Vologne. Marque une affaire qui bouleverse la France. Elle demeure l’une des grandes énigmes policières du XXe siècle en France. En juin 2017, l’inculpation de Marcel et Jacqueline Jacob pour «enlèvement» «séquestration suivie de la mort» un nouveau coup de théâtre. Nombreuses zones d’ombre, la justice se garde bien de désigner l’assassin de l’enfant.

 

Retour sur une énigme vieille de trente ans : La mort du petit Grégory

 

«Qui et pourquoi ? Les parents du petit Grégory ne cessent de s’interroger. Quel est leur ennemi ? Qui est à ce point monstrueux pour se venger d’un homme en tuant un enfant ?» Le 17 octobre 1984, Jean-Michel Eulry son pseudonyme s’interroge sur un fait divers sordide qu’il est allé couvrir la veille dans les Vosges. 33 ans plus tard, ces questions sont en suspens.

16 octobre 1984, 16h50, Christine Villemin, ouvrière de 24 ans, va récupérer son fils Grégory chez la nounou. L’air est doux. Elle lui fixe un bonnet sur la tête. Le laisse jouer : sur le monticule de gravier devant la maison à Lépanges-sur-Vologne. Elle jette de temps à autre un coup d’œil, tout en faisant son repassage. Son mari est au travail : Jean-Marie : contremaître à l’usine d’accessoires automobiles Auto coussin. Promotion récente qui fait des envieux.

17h30, le téléphone sonne. Michel, frère de son mari. «Vas voir si Grégory est toujours là. On vient de recevoir un coup de téléphone curieux. Ne t’affole surtout pas, on arrive.» Ce «coup de téléphone curieux», reçu par Michel à 17h26 précisément, a de quoi inquiéter: «Ça ne répond pas à côté. « Dites-leur que je me suis vengé ». J’ai pris le fils du chef. Je l’ai mis dans la Vologne», affirme une voix. Au même instant, une habitante de Docelles, à 6 km, aperçoit un corps flottant, qu’elle prend, pour un sac poubelle. Christine sort à la recherche de son fils de 4 ans. L’appelle en vain. Elle retourne chez la gardienne Christine Jacquot. Les recherches commencent. Grégory a disparu. Sans bruit ni laisser de trace, qui laissera penser il connaissait donc bien la personne qui l’a enlevé.

21h30, l’enfant retrouvé dans les eaux de la Vologne. «Mort, noyé, pieds, mains liés, cordelette autour du cou, le corps retenu par un petit muret de cailloux, à environ 4 km du village». Grégory porte un anorak bleu, un bonnet couvre le visage. Aucune trace de violence physique. Le capitaine Etienne Sesmat, «on aurait dit que l’enfant était entré dans l’eau, lui-même, par jeu». Les médecins légistes ne trouvent trace d’adrénaline, symptôme de peur. L’autopsie, incomplète, s’ajoute à la longue liste des ratés de l’enquête. Sur les berges, les gendarmes relèvent : traces de pneus, pas de souliers d’hommes, d’autres d’escarpins. Coïncidence : un couple aurait été aperçu dans une voiture verte, qui tournait autour du pavillon des Villemin : Grégory a été enlevé. Le même jour à 17h15, une lettre anonyme aux époux Villemin : oblitérée au bureau des P.T.T. du village, réceptionnée le lendemain: « Je me suis vengé. Le fils du chef je l’ai mis dans la Vologne.» 

L’historique Macabre de départ

 

«Le Corbeau»

 

Les parents sont dévastés, mais semblent s’être depuis longtemps attendus à un malheur. Dès le surlendemain, Jean-Marie Villemin lâche: «Je connais l’assassin !».

Une lettre anonyme adressée : avril 1983 aux grands-parents de Grégory, Monique et Albert Villemin. Référence à Jacky, un demi-frère de Jean-Marie. Le corbeau connaît très bien la famille. Les enquêteurs apprennent ce que le village sait: Jean-Marie en froid avec plusieurs membres de sa famille, certains travaillent avec lui à l’usine. La réussite de cet homme de 26 ans attise les rancœurs. Deux voitures, construction du pavillon nourrissent les jalousies.

Un «corbeau» harcèle le couple, ses parents depuis des années, courrier, téléphone. «Attention ta maison va brûler cette nuit. Le vieux Albert, mort, pendu dans sa grange». Sur les menaces, Jean-Marie Villemin, le contremaître, désigné «le chef». Il se met sur liste rouge ce qui explique que la nouvelle de l’enlèvement de Gregory ait été reçue par un de ses oncles. Les menaces persistent. Volets du pavillon neuf prennent des plombs. Un «homme aux jumelles» est recherché : il aurait été vu observer les mouvements : Villemin. Le couple se sent traqué.

 

Tous suspects

 

Aux funérailles, Christine a ce cri déchirant : «Mon amour, reviens. Ne t’en va pas. Grégory ! Reste. Empêche-les, chéri !», avant de perdre connaissance. Oncles, tantes, neveux, cousins. Les enquêteurs se penchent sur l’alibi de plus de 70 personnes vivant en alentour, avec des liens de parenté plus ou moins éloignés: Monique Jacob et Albert Villemin, les grands parents de Grégory, ont eu 18 enfants, ensemble, séparément. Constat : «tout le monde est suspect. Il est bien dit : tout le monde», affirme le procureur Jean-Jacques Lecomte, du parquet d’Epinal. 

La famille soumise à l’épreuve de la dictée, la justice attend beaucoup des analyses graphologiques. Jean-Marie Villemin soupçonne dans un 1er temps Jacky : un demi-frère avec qui les relations sont tendues. Il se rend chez lui avec une carabine après la mort de Grégory. Prêt à faire justice lui-même, avant de rebrousser chemin. Jacky a un alibi solide : au moment du crime, il réparait une toiture chez un voisin. Plus de 12 témoins l’attestent. Quoi qu’il en soit, il existe bien un plusieurs coupables, il est particulièrement très difficile de se pencher modestement sur cette affaire. Je l’a suit depuis son départ pour des motifs personnels, qui me touchent. Mon fils devait porter le même prénom, le décès assassiné du petit Grégory a fait que nous avons changé le prénom de notre propre enfant. Trop difficile nous disions nous à l’époque, le temps pour le plus grand malheur de cette famille a marqué ce temps et continu.

Rien au monde ne vaut tendresse, passion, l’amour, tout ce qui va de l’enfant avec sa famille.

 

Le Panda

 

Patrick Juan

 

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