Macron Part Vacances chez les Francs-Maçons Son Parcours

Les banquiers sont-ils tous chez les francs-maçons ? Non faisons une revue pour mieux savoir qui vous êtes !

A ne pas en douter ils attendent beaucoup du président de la République ! Votre réussite vous leur devez : Une évidence !

Contre-Révolution

« La monarchie, le meilleur des gouvernements. » Sa Sainteté le Pape Pie VI. La France, ce beau pays, souffre. L’Europe plie sous le poids des principes révolutionnaires. Il nous manque un Roi Très-Chrétien qui était le lieutenant de Dieu sur terre. La seule démocratie vertueuse est celle qui s’exerce à l’intérieur de corps social. N’oublions pas les surdosages qui firent 1789 !

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Nous savions déjà que Emmanuel Macron était « Young Leader » de la French American Foundation puis qu’il a participé à la réunion du club paramaçonnique Bilderberg en 2014 et à une « tenue blanche fermée » de la secte maçonnique du Grand Orient de France en juin 2016.

Gioele Magaldi (franc-maçon italien au 30ème degré) et le journaliste juif franc-maçon Serge Moati révèlent qu’Emmanuel Macron est effectivement franc-maçon :

Gioele Magaldi est Grand Maitre franc-maçon italien, initié franc-maçon en 1998 à la loge « Har Tzion / Monte Sion » n ° 705 obédience de la secte maçonnique du Grand Orient d’Italie (G.O.I), fondateur de la secte maçonnique du Grand Orient Démocratique (G.O.D) scission de la secte maçonnique du Grand Orient d’Italie (G.O.I), il est spécialisé dans l’étude de l’hermétisme et de la kabbale juive, initié au 30ème degré (chevalier Kadosh) du Rite écossais ancien et accepté (REAA) en 2005, affilié à la secte maçonnique de la Ur-Loge « Thomas Paine » et président du Mouvement Roosevelt

Dans une interview donnée à la radio italienne Colors Radio, Gioele Magaldi révèle l’appartenance maçonnique du nouveau président de la République Française, Emmanuel Macron : « Emmanuel Macron est dans la parfaite continuité de Hollande.

Déjà banquier des Rothschild, il a été consultant puis ministre du même Hollande. De plus, il est le chouchou du franc-maçon Jacques Attali.

Macron en personne se vante de son appartenance maçonnique dans l’Ur-lodge (super-loge) « Fraternité verte » où l’a amené Hollande, et dans la  super loge « Atlantis Aletheia ». Son mentor Attali ? Un raffiné franc-maçon, un intellectuel d’envergure qui a travaillé pour le centre-gauche et a participé à la construction de cette Europe technocratique et oligarchique, opération cosmétique qui a porté Macron à l’Élysée. »

Le journaliste juif franc-maçon Serge Moati révèle aussi l’appartenance maçonnique d’Emmanuel Macron :

  • « Macron est devenu président en marchant vers la lumière » et « Macron devant la pyramide du Louvre :  » Un rite initiatique, indispensable »Mais il suffit pour ceux qui l’ont oublié de garder la vidéo de fidélité ICI Le signe de sa main sur le cœur ne peut leurrer que ceux qui le veulent bien.Vous en doutiez ? Voici une pléthore ICI
  • Les indiscrets du « Point » : dans la loge d’Emmanuel Macron Lors de notre premier rendez-vous à la Coupole, il portait encore les costumes chics des banquiers d’affaires. À l’Élysée, où il conseillait encore François Hollande, ses tenues détonnaient par rapport aux autres. « Il était aussi le plus bavard en réunion », se souvient l’un de ses collègues. Il prenait déjà beaucoup de place, proposait, innovait. Pierre-René Lemas, le secrétaire général de l’Élysée, son supérieur, avait du mal à contenir ce jeune conseiller ardent qui défendait alors une ligne très financiariste. Nicolas Sarkozy avait laissé les caisses de l’État dans un état critique. La Cour des comptes avait sonné l’alerte. François Hollande s’était refusé à noircir une situation bien sombre. Si bien que le coup de bambou fiscal qui s’abattrait sur les Français en 2013 resterait longtemps inexpliqué. Première leçon tirée par Macron en observant la geste hollandienne : toujours dire ce que l’on va faire et pourquoi on le fait. Une passion inlassable pour tenter de convaincre, même ses opposants les plus farouches.Un conseiller déçuSon ambition s’est déployée petit à petit. Il quitte l’Élysée à l’été 2014, Macron éprouve une frustration. Il boude. En vérité, il aurait souhaité que François Hollande le promeuve au poste de secrétaire général de l’Élysée quelques mois plus tôt, de préférence à Jean-Pierre Jouyet. Son mentor à l’Inspection des finances. Il ne sait pas encore clairement ce qu’il veut faire : donner des cours, monter une start-up, écrire des livres. L’ironie de l’histoire veut que ce soit Manuel Valls qui le récupère. Le Premier ministre a repéré ce talent et pense pouvoir compter sur un allié de la ligne « réformiste » qu’il incarne. Il propose deux fois à François Hollande de faire entrer Macron au gouvernement. La première fois, Hollande refuse. La seconde, il cède à ce Premier ministre deux fois plus haut dans les sondages.Là aussi, il faut bien délimiter le poste : Macron devient ministre de l’Économie. Une belle affiche qui masque un tout petit pouvoir. À Bercy, qui compte, le ministre des Finances. En l’occurrence, Michel Sapin, assis sur le Trésor de la France. Ce camarade de promotion de François Hollande ne parle pas anglais couramment. Un peu embêtant par rapport à un Macron très à l’aise dans l’univers bruxellois. Sapin ne se doute pas que son colocataire va se montrer plus que turbulent. Le ministre de l’Économie entreprend de repousser très loin les murs de son ministère. Il va systématiquement se mêler de tout jusqu’à se faire détester d’un grand nombre de ses collègues. Christian Eckert au Budget ne supporte pas les leçons de fiscalité du jeune Macron. Christiane Taubira subit, avec rage, les embardées du jeune Macron. Dans le monde des notaires et des huissiers qu’il met à feu et à sang pour bâtir sa loi. Un monstre de plus d’une centaine d’articles qui touche à tout. Macron se mêlera également du sauvetage de la Grèce (d’où le soutien de Yanis Varoufakis).
  • La naïveté de François Hollande Macron va méthodiquement mettre en place sa machine à gagner en posant trois bâtons de dynamite dans le débat public. Le premier passe par la création d’un mouvement citoyen : En marche ! François Hollande y consent « à condition qu’aucun homme politique ne puisse y adhérer ». Naïveté du chef de l’État qui n’imagine pas une seconde que son ministre conspire à sa succession. Comme s’il refusait de voir que les initiales « EM » sont celles de son ministre. Le chef de l’État pense encore que Macron incarne une frange d’un électorat qu’il a perdu et qu’il peut reconquérir, à terme, par son entremise. Évidemment, la consigne de Hollande ne tient pas une seconde et, dès le début, En marche ! Voit se regrouper un petit noyau d’élus socialistes dont Richard Ferrand, Corinne Erhel (décédée vendredi), François Patriat, etc. Ils sont tous familiers depuis plusieurs mois des petits déjeuners que Macron organise, un mercredi sur deux, dans ses appartements privés de Bercy. Brigitte Macron y sert le café. Gérard Collomb ne se montrera publiquement qu’en juillet 2016 au moment où En marche ! Organise sa première démonstration de force à la Mutualité.Le deuxième bâton de dynamite ? Le positionnement du mouvement se veut « et de droite et de gauche ». Il surfe sur le malaise profond d’une société française qui rejette sa classe politique et le théâtre artificiel des affrontements idéologiques que François Hollande a commencé à brouiller. En mettant en place, sans l’annoncer clairement, une politique de l’offre – à travers le pacte de responsabilité –, le président a involontairement préparé le terrain à l’éclatement des lignes droite-gauche. Macron s’inscrit dans cette continuité, mais, lui, contrairement au président, l’assume totalement. Les lignes de clivage ont bougé : au clivage ancien sur le travail, la France se fracture sur son acceptation ou son refus de son ouverture à la compétition mondiale. La carte de la France du premier tour de la présidentielle en a été le reflet aussi exact qu’effrayant. Macron l’a compris avant les autres. Et son mouvement renoue, d’une certaine manière, avec l’essence du gaullisme, le dépassement des étiquettes politiques. Il reprend d’ailleurs du gaullisme une conception plus personnelle du pouvoir : Macron ne partage pas tout avec ses équipes, il conserve une part de quant-à-soi. Ses équipes sont tenues dans l’ignorance de sa date de sortie du gouvernement, de la date de publication de son livre, tout comme il ne livre à personne l’identité de son Premier ministre.Connaitre son parcours et ne pas ignorer qu’ils sont plus nombreux à ne découvrir que peu à peu. Macron sera à nouveau candidat en 2024, il peut en rêver, souhaitons que la France redevienne une et indivisible.Ou nous mourons ensemble ou il restera une troupe lointaine de ce que nous étions.

 

  • Le véritable monde, la Liberté est notre. Elle n’appartient à aucune caste, ni secte protectrice de ceux-là.
  • Enfin, le dernier bâton de dynamite, il le réserve pour les législatives. C’est à coup sûr le plus gros pari d’Emmanuel Macron : pousser des candidats En marche ! dans 577 circonscriptions, pour beaucoup issus de la société civile. Trois semaines d’une campagne éclair menée par des inconnus face aux députés les mieux implantés. Un blitz ! S’il obtient la majorité absolue, il aura obtenu le grand chelem ! Une révolution dans les urnes sans précédent… Beaucoup va dépendre de la personnalité qu’il choisira de nommer à Matignon pour mener cette ultime bataille. Une personnalité de centre-droit équilibrerait son mouvement. Les noms qui circulent : François Bayrou, Sylvie Goulard, Richard Ferrand, Jean-Yves Le Drian, Gérard Collomb, sont peut-être un peu trop convenus. Emmanuel Macron pourrait réserver une ultime grosse surprise, qui achèverait de dynamiter la vie politique.
  • Une très grosse surprise pour Matignon ?
  • En août 2015, c’est le tournant. Il est invité à l’université d’été du Pôle des réformateurs, l’aile droite du PS. Il y fait un tabac. Le sénateur François Patriat, l’un des premiers marcheurs, témoigne : « Il me prend à part et me dit : François Hollande ne pourra pas se représenter. Il faut qu’on prépare quelque chose. Il faut qu’on se revoie. » Une intuition exceptionnelle et un culot sans pareil : dès août 2015, Macron est sur les rangs pour l’Élysée dans le plus grand secret. À cette époque, François Hollande, toujours pétri d’optimisme, ne doute pas une seconde il sera le candidat naturel de son camp ne songe qu’au match via Nicolas Sarkozy.
  • Parce qu’il détonne, parce qu’il présente bien, l’énarque devient la coqueluche des médias. Lassés d’un quinquennat sans souffle, sans récit, où même Manuel Valls devient transparent. Emmanuel Macron reprend à son compte ce qui faisait le charme d’un Manuel Valls : il transgresse à tout-va. Pas un trimestre sans qu’il entaille le dogme socialiste : sur les 35 heures, sur le statut des fonctionnaires. Dès qu’il en a l’occasion, Macron creuse son sillon. Il se rétracte, minimise sous la pression des grondements de Matignon. L’essentiel est acquis : il fait passer le message que lui n’est pas comme les autres. Guérilla médiatique très utile plus tard on lui fera le reproche d’être le candidat de François Hollande. Il pourra alors prendre tout le monde à témoin qu’il ne s’est jamais confondu avec la doxa gouvernementale.
  • Un ministre insupportable à ses collègues
  • Le dynamiteur perçait déjà sous le conseiller. En effet, c’est bien la tâche occulte à laquelle Macron a travaillé au cours de ce quinquennat : dynamiter les codes, les clivages politiques, la solidarité gouvernementale, le Parti socialiste, la présidentielle. En un mot, dynamiter la vie politique française. Il était dit qu’il ne ferait rien comme les autres.
  • En revanche, quand Macron assistait le président lors des rendez-vous officiels, il savait rester à sa place tout en montrant une certaine décontraction. Hollande aimait rire avec Macron, lequel, par ailleurs, avait su charmer les ministres les plus antagonistes. Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg, rien n’allait plus, chacun pouvait penser Macron un allié à l’Élysée !
  • Des francs-maçons conquis, un de Villiers sous le charme, des notables effarouchés et le président comme vous ne l’avez pas encore vu !
  • Qu’attendre sinon que ce quinquennat se termine. Oui une évidence, à présent il court après les Jeux olympiques. C’est sa manière à lui de porter les bordures où les autres ont simplement échoués ?
  • Illuminatifs, Francs-maçons: devant le Louvre, Macron fait la joie des internautes
  • « L’Europe et le monde attendent que nous défendions partout l’esprit des Lumières menacé dans tant d’endroits ; ils attendent que partout nous défendions les libertés, que nous protégions les opprimés. Ils attendent que nous portions une nouvelle espérance, un nouvel humanisme. Celui d’un monde plus sûr. » Découvrez l’extrait du discours d’Emmanuel Macron, prononcé ce dimanche soir depuis le Louvre.
  • Le Panda
  • Patrick Juan
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