Tchernobyl Conséquences Mondiale

Aucune médaille ne remplace la vie, ni les chagrins.

Levothyrox, vaccinations et certains médicaments début de l’enfer ou espoirs de profits ?

 

1ere Partie

Remontons le temps sans que la France ne soit ce qu’elle est de nos jours. Nous vivons en Europe pourrie d’intérêts strictement personnels. Le politico financier sur l’ensemble de la planète a pris largement le pas sur  l’humanisme. Nous survivons par voies de conséquences dans un monde de drames. Là, où nous subissons les catastrophes naturelles ou pas provoquées des mains de l’homme. Nous détruisant nous et les générations à venir. Cela sur les 5 continents, l’égoïsme a largement prit sur le sens de la paix pour les guerres. Divers sujets vont le démontrer, cessons de défendre ce qui ne nous appartient pas du tout sauf le l’unité du réel humain. Sans philosopher nous constatons que nous nous tuons les uns les autres. Perdant complétement le sens des raisons d’où émergent notre passage sur terre que de jardins d’Eden nous transformons en enfers en catégories divisées, destructives.  Orgueils de profits mercantiles rien d’autre n’a pas de valeur pour tous les pouvoirs des Etats. La justice si elle est divine est morte comme les luttes sans sens en fonction des confessions.      

Protégé par qui, depuis quand et comment ? Prendre le coup de Jarnac au second degré ! La Justice, la Politique, ne doivent pas rendre fous, ou construisons des asiles à la place de prisons. Le tout est de savoir où les punissables d’Etat doivent se rendre ?

La couverture du tabernacle ne donne pas une hostie de sainteté, à une allure Play boy. Pardon vous avez dit : 26 000 euros pour ma tête ? Sacré goût de sel, de saumure, de Guano !

Macron pris dans Le scandale Servier, dans la mesure où la réalité éclate vous seriez surpris ?

Les plus grands manipulateurs en France le dernier en date Emmanuel Macron, juste avant Hollande, sans oublier Sarkozy. Tous les trois sans exception avaient pris l’engagement de la fermeture des centrales nucléaires. Le plus malin financier de tous Macron qui a eu l’idée géniale de recruter à prix d’or Hulot pour faire taire les anti-nucléaires. Suite et final en 2050, nous serons comme cela est le cas actuellement grillés, tels que le solde des engagements pris. Le jour où cela va faire boum, nous ne serons plus là, même pour en écrire une ligne.

J’y suis allé, j’ai vu, j’ai assisté à diverses réunions sur place ; sur invitations à Lyon. Par ailleurs de nos jours ceux qui possèdent un GPS à bord de leur véhicule, même en passant sur l’autoroute, proche de la centrale de Tricastin. Le GPS, devient « fou » donnant n’importe quelle direction. J’ai enregistré sur magnéto portable, rien d’un conte à la Prévert : La charmante voix vous dit de faire demi-tour, de prendre la première sortie, d’où les drones pirates ou pas ?   Difficile de ne pas faire un compte rendu. Le plus grand site nucléaire de France, réunit une centrale électrique plus de dix usines et entrepôts atomiques. Les incidents s’y multiplient depuis quelques années. Reportages, Pierrelatte (Drôme) Source Le Panda France.

Des fuites de tritium incontrôlées, des arrêts d’urgence de réacteurs à répétition, l’explosion d’une pompe hydraulique touche trois ouvriers contaminés par des effluents liquides radioactifs, l’intrusion de 29 militants de Greenpeace au sein de la centrale, le non-respect des mesures élémentaires de sécurité et de confinage, directeur de centrale remplacé au pied levé.

Les derniers mois, la centrale nucléaire de Tricastin a connu une actualité chargée d’inquiétants incidents. Alors qu’est débattue l’idée de prolonger la durée de fonctionnement des réacteurs à cinquante voire soixante ans, Reporterre s’est donc posé la question : Tricastin est-elle la centrale la plus dangereuse de France ?

Nous sommes partis enquêter sur place. A Pierrelatte précisément, ville de 13 000 habitants, chef-lieu d’un canton de la Drôme, à dix km du site nucléaire de Tricastin.

L’accident de Tchernobyl survenu le 26 avril 1986 entraîne d’importants rejets radioactifs dans l’atmosphère, qui se dispersent au gré du trajet des masses d’air.

Il est évident que ce type d’enquêtes avancées a un rapport plus que proche avec l’article traité ICI sur le Levothyrox et autres problèmes non seulement sur la thyroïde mais va bien plus loin et engage tous nos systèmes vitaux. A quels moments l’Etat va assumer nos sécurités ?

Alors les faits furent traités de fortes façons cachées sur les réalités, en 2017 nous sommes encore en plein mensonge. L’on tenta de faire croire que les radiations nucléaires respectueuses des frontières restaient bien chez chacune chez elles. Nous faisons un constat qui sera encore suivi d’autres avancées. La France comme les autres nations aucune ne possèdent un monopole que Giscard servie à Mitterrand, donc encore bien moins celui du cœur, et nous n’avons effectivement pas toujours sous la main la parade adéquate.

Autres Visions de réalismes

Le panache radioactif ainsi formé finit par couvrir une bonne partie de l’Europe au cours des journées suivantes.

Les particules radioactives transportées dans les masses d’air finissent par retomber au sol sous forme d’un dépôt sec lorsque les particules sont à proximité du sol et sous forme de dépôt humide, sous l’effet de la pluie ou de la neige contaminée par les éléments radioactifs de l’air.

Les dépôts recouvrent aussi bien les végétaux, la terre qui les supporte, les plans d’eau mais aussi les surfaces bâties et les lieux de vie.

Le dépôt est formé par les pluies, il se distribue au gré du ruissellement. 

Les dépôts les plus importants se forment au voisinage immédiat de la centrale accidentée, sur un territoire devenu une zone d’exclusion, où retombent des particules de combustible nucléaire projetées lors de l’explosion.

Dans cette zone sont enfouis, entreposés des débris, des matériels contaminés issus des interventions sur le réacteur accidenté. Les particules plus volatiles et plus fines sont transportées sur de plus grandes distances et forment des dépôts radioactifs d’importance variable sur une bonne partie de l’Europe. Ce sont les 3 pays riverains de la centrale qui présentent les dépôts les plus intenses sur de vastes territoires. En France, c’est principalement l’Est du pays qui reçoit des dépôts radioactifs, beaucoup plus faibles, très variables en fonction des pluies. Les retombées radioactives au sol entraînent la contamination des végétaux.

Plantes cultivées, herbe, forêts et, par conséquent, des denrées alimentaires produites sur les territoires contaminées. Les années suivantes, sur ces mêmes territoires, le césium persistant dans les sols continue de contaminer certains produits agricoles et naturels.

En France, une contamination temporaire de certaines productions végétales et animales est observée en 1986. Elle est encore aujourd’hui mesurable dans les sols et occasionnellement dans certains produits naturels comme les champignons de forêt.

L’exposition aux substances radioactives et aux rayonnements émis par l’accident a été importante pour le personnel, les intervenants sur le site accidenté et les populations vivant sur les territoires les plus touchés.

Les conséquences sanitaires provoquées par cette exposition sont difficiles à évaluer avec certitude. Le nombre de cancers de la thyroïde a été multiplié par cent chez les enfants du sud de la Biélorussie. Epidémie clairement reliée à l’exposition importante à l’iode 131 en 1986.

En ce qui concerne la mortalité due à l’accident, le bilan reste aujourd’hui incertain, au-delà des victimes dénombrées immédiatement après l’accident. La grande dispersion des estimations publiées reflète l’incertitude élevée qui caractérise ce sujet.

En France, les doses reçues par la population en 1986 sont faibles. C’est plus particulièrement la thyroïde qui est exposée, par ingestion d’iode 131 présents dans les aliments au cours des 3 mois qui suivent la date de l’accident. Les plus affectés sont les enfants qui vivent dans l’Est de la France en 1986. Indéniablement le territoire le plus touché par les retombées. Conséquences ils reçoivent les doses les plus élevées.  Les éléments réels ayant servis à ces informations émanent d’une dernière mise à jour récente qui date de peu : Avril 2016.

Trente ans après l’accident de Tchernobyl, les travaux préparatoires au démantèlement de la centrale se poursuivent avec l’achèvement d’un nouveau sarcophage. Désormais évoquée, la reconquête de la zone d’exclusion autour de la centrale apparaît toutefois difficile à réaliser.

Les réalités démontrent les dangers du nucléaire, les protections à prendre, les fausses promesses des politiques surtout lors des campagnes présidentielles sur l’ensemble de l’Europe donc par conséquence la France aussi.

Constats : dans les territoires contaminés d’Ukraine, de Biélorussie, de Russie, les impacts sur l’environnement et la santé restent visibles de nos jours y compris en 2017.

Recul plein de réalismes

Il y a trente ans, le 26 avril 1986 à 1h23 du matin, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, explose accidentellement lors de la réalisation d’un essai technique.

Mis en service en 1983, le réacteur accidenté est de type RBMK, une conception soviétique des années 1960, dont l’évaluation du niveau de sûreté réalisée après la catastrophe montrera de nombreux défauts dans sa conception initiale. Dangers, constats : avant l’accident les opérateurs n’ont pas respecté toutes les règles de conduite et ont inhibé de très importants systèmes de sûreté.

L’accident de Tchernobyl et son déroulement 

 

Trente ans après l’accident de Tchernobyl, les travaux préparatoires au démantèlement de la centrale se poursuivent. Normalement mais sans certitude à 100% en décembre 2017, une arche recouvrira le réacteur détruit et le sarcophage construit dans l’urgence après la catastrophe et qui s’est dégradé au fil du temps. Son étanchéité et des équipements spécifiques permettront d’entamer les opérations de démantèlement.

Outre l’ancien sarcophage et le réacteur détruit, la transformation du site nécessite également le démantèlement des trois autres réacteurs. Néanmoins, les opérations liées à ce dernier chantier sont restées parcellaires à ce jour.

Le site de la centrale de Tchernobyl en 2016

 

En corollaire, la question de la reconquête de la zone d’exclusion est désormais évoquée. A la suite de l’accident du réacteur n°4, la dispersion de portions du réacteur détruit, la contamination des sols et des forêts et l’abandon des villages environnants ont obligé à engager des travaux de décontamination. Environ 90 % des déchets de décontamination ukrainiens ont été volontairement localisés dans la zone d’exclusion dans des modules en béton et, surtout, dans des tranchées non-étanches. Dans les deux cas, les installations ont été construites dans l’urgence et sans étude de sûreté préalable. En outre, la traçabilité des tranchées où sont stockés les déchets de faible et moyenne activité n’a pas été assurée.

Comment gérer les déchets issus de la contamination en cas de mise​ en œuvre d’un plan de reconquête de la zone d’exclusion ? (PDF, 1,7 Mo)

 

Aujourd’hui, l’impact des sites d’entreposage des déchets doit être apprécié afin de statuer entre les deux grandes options envisageables : la reprise des déchets ou le maintien de restrictions d’usage des sites qui les contiennent. Les recherches menées par l’IRSN dans une tranchée expérimentale plaideraient en faveur d’un maintien des restrictions autour des sites d’entreposage. Et pour cause : la levée des restrictions impliquerait le retrait d’un volume considérable de déchets qu’il faudrait ensuite stocker sur un site aménagé. De plus, le retour de la végétation de manière incontrôlée et le recyclage naturel de la radioactivité pourraient​ conduire à de nouveaux relâchements et transferts atmosphériques en cas d’incendie de forêt.

Le devenir de la zone d’exclusion et la contamination de l’environnement

 

En Biélorussie, en Ukraine et en Russie, l’accident a provoqué de nombreux cancers de la thyroïde chez les personnes exposées âgées de moins de 18 ans au moment de l’accident. Aujourd’hui, l’augmentation des cancers de la thyroïde est encore observée. En ce qui concerne les intervenants sur le site de la centrale de Tchernobyl, le bilan des effets aigus dus à l’irradiation a peu évolué au cours des dernières années. Aujourd’hui, la poursuite du suivi sanitaire des liquidateurs vise à surveiller l’apparition d’une augmentation de la fréquence de certains effets chroniques à long termes, tels que les cancers.

Trente ans après l’accident, il est ainsi impossible de dresser un bilan sanitaire exhaustif. Les résultats disponibles sont limités par la qualité des études épidémiologiques réalisées, la difficulté d’identifier précisément les populations exposées et les incertitudes associées aux estimations dosimétriques.

Conséquences ​sur la santé des populations de l’accident de Tchernobyl

Cancer de la thyroïde et accident nucléaire, publication d’un état de connaissances

Les impacts en France 30 ans après l’accident. L’accident de Tchernobyl a touché des zones localisées et très éparses dans l’est de la France. Il s’agit des territoires où les précipitations ont été les plus importantes dans les jours qui ont suivi l’accident en Ukraine.

Trente ans après l’accident de Tchernobyl, ces zones témoignent encore de niveaux de radioactivité supérieurs ou très supérieurs à ceux observés dans le reste de l’Hexagone. Dénommées « zones de rémanence de la radioactivité artificielle », elles sont identifiables grâce au césium dans les sols. En 2013 et 2014, l’IRSN y a réalisé de nouvelles mesures. Elles ont permis d’évaluer les doses efficaces consécutives au séjour dans les zones les plus marquées et à l’ingestion des denrées locales. En 2015, un habitant des zones les plus touchées de l’est de la France recevra une dose moyenne de 37 micros sieverts par an (µSv/an) contre 5,4 µSv/an en moyenne en France. Ceci correspond à peu près à la dose reçue pour un aller simple entre Paris et la Martinique en avion.

Constat Radiologique « Rémanence de la radioactivité d’origine artificielle  (PDF, 6,69 Mo)

(Dernière mise à jour : Mai 2016)

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

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