Fiona fillette de 5 cinq ans assassinée suite 3éme partie

Le Sourire est le plus beau cadeau d’un enfant à ses parents, et réciproquement !

Le Don de la Vie, restera toujours, le moment le plus merveilleux, car c’est cadeau ! Cadeau Marie Laforet

« Je veux garder un esprit d’enfant » Parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant ! Prendre un enfant par la main Yves Duteil

A la suite de la cinquième journée, que vont-ils aborder  ? En ce 13 octobre

Plus que des décennies de mensonges ; pleines recherches de vérités nous voguons en plein fog !

Le côté sordide, ne se compare point. Indéniable ou réalisme ? Hitchcock, aurait-il pu réaliser une telle angoisse ? En restant le plus objectif possible, la tâche des jurés, des magistrats sera bien plus lourde que le mort à petite dose.

Cécile Bourgeon, qui est-elle ? Où se trouve, le corps de son enfant fillette de 5 ans ? En l’instant ! Un vrai procès hors normes indéniablement. Plus explicite, après 5 journées d’audience. Le mystère de la mort de la fillette ne subsiste point. Les doutes de culpabilités, vont faire places aux terribles vérités ?

 

La malheureuse enfant disparue, par des explications sans aucun fondement. Explications réelles ou oisives ?

Jamais, ma plume et mon cœur, n’ont sourde sous une affaire. Alors je cède la parole à mon clavier, car les signes qui figurent dessus, sont ceux que je livrerai par les avoir vécu. Oui sur le terrain directement à la recherche de cette fillette. Que je n’ai jamais pu entendre en aucun sens.

 

Vidéos » mère de la petite Fiona : difficile à supporter ! Cela s’est passé en Auvergne.

Nous avons assisté, à ce que certains classent, en faits divers. Ce n’est pas un fait divers, pourtant j’en ai connu. Lorsque le cœur prend la place de la raison, alors la cellule familiale recomposé ou pas, s’étrille ? Pour certains ne subsistent que la haine, la rancœur- le gout de la vengeance- tout ce qui peut à priori en découler ? Un monde de drogues de toxicomanes- De mensonges, de dégoûts? – D’autres vous diront : « chacun vit, sa vie », la réponse peut sembler acceptable, sauf quand c’est l’enfant qui au lieu d’agrandir le cercle, le réduit en peau de chagrin, pour l’éternité des survivants ?

Aux divers questions/réponses, que vous pouvez lire ici . Puis encore – Nous avons surtout pour ceux qui ne connaissant pas les Cour d’assises, le sens du mieux comprendre, ce genre de déroulement. La 5éme journée qui se présente en ce13 octobre, donnera-elle de nouvelles découvertes informatives ? Crédibles ? Pourtant le procès a un début et un terme ?

Remonter au départ de cette sordide affaire- loin d’être unique en France ? Qui en ces circonstances ne fait pas, ou n’assume ses obligations ? Les civiques- Celles du respect du sourire gratuit ?

Les diverses institutions d’état ? Les parents ? Les droits auxquels l’enfant à droit ? Nommés et reconnus dans le monde entier ? Ils s’appellent, il me semblent : Les droits de l’enfant ! -Non ?

Pourtant ils semblent découler des droits de l’homme ? -Non ? D’autres vous diront mais dans combien de pays du monde sont-ils respectés ? Là, ne se pose pas du tout, la comparaison. L’horreur est bien pire en la circonstance que nous ne pouvons le constater dans le monde même animal ?

Dans cette affaire, la démonstration est plus que flagrante. L’homme, enfin l’être humain est le plus prédateur pour les siens ? Nous en avons un exemple, oh combien cruel ? Non authentique.

Je ne peux en l’instant exprimer, le fond de mon sentiment, pour des raisons et motifs que chacun pourra comprendre. Il va de soi que je ne manquerai pas, de le faire à l’énoncé du verdict.

Il me reste à croire, que chacun peut percevoir ma passion, pour ce monde- celui de l’enfance.

Cette affaire débute le dimanche 12 mai 2013 au soir quand la jeune femme de 26 ans, enceinte de son troisième enfant, signale à la police la disparition de sa fille de cinq ans dans un parc de Clermont-Ferrand. Le Parc de Montjuzet, durant le laps de temps où soi-disant elle faisait une courte sieste. Absolument faux ! Des recherches mobilisent la population. L’enlèvement est privilégié et devant les caméras, la jeune femme, en larmes, lance un déchirant appel pour retrouver- sa Fiona.

Deux cent personnes, puis des milliers en rassemblement de soutien

A la demande d’internautes, en relais. Je me souviens ! J’en faisais partie en ce jeudi après-midi, la mère de la petite Fiona, cinq ans, disparue dimanche à Clermont-Ferrand, lance « un appel au secours » pour retrouver sa propre fille. Alors qu’elle sait qu’elle l’a enterrée ? Mais où est cet enfant ?

Un appel lancé à « tout le monde, à l’ensemble de la population des Clermontois, et plus

Le jeudi en question, plus de deux cent personnes se réunissent. Où ? Sur le parking du Parc de Montjuzet. Pour que tout soit fait pour retrouver Fiona. La mère de la petite Fiona, dans un parc a lancé jeudi « un appel au secours » pour retrouver sa fille, sur le parvis du Palais de justice de Clermont-Ferrand. La jeune femme blonde, vêtue de noir et en larmes, s’exprimait devant la presse aux côtés de son avocat- Me Gilles-Jean Portejoie, avant d’être entendue par les juges- jeudi après-midi. « Je lance un appel à tout le monde, à tous les Clermontois, à tous ceux qui peuvent nous aider » – La mère de Fiona, se constitue partie civile mercredi, elle décrit la fillette comme « une petite fille qui aime la vie, qui aime les gens, qui est sociable, toujours souriante ». « C’est très très dur par rapport à ma grossesse, par rapport à mon autre fille, on n’a pas trop le choix de continuer la vie », a-t-elle confié ajoutant qu’elle avait « beaucoup de contractions ». « Je n’ai pas envie de faire une fausse couche »

Une partie du récit de cette sordide affaire

La Cour d’assises du Puy-De-Dôme avait la tâche en novembre 2016, de faire le constat du verdict des peines infligées au deux coupables. Le premier verdict fut rendu par la Cour d’assises du Puy-De-Dôme. Cécile Bourgeon, mère de l’enfant, les jurés l’a reconnaisse coupable.

De quels faits : Coupable de non-assistance à personne en danger. Recel ou dissimulation de cadavre. Destruction ou modifications de preuve et dénonciation mensongère à l’autorité judiciaire. Aussi surprenant que cela paraisse, les mêmes jurés : l’acquitte du chef de violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner sur mineur de 15 ans par ascendant. Sanction prononcée : Cinq ans d’emprisonnement, à l’encontre de Cécile Bourgeon.

Les jurés avaient estimé que : Cécile Bourgeon était participante à la mise en scène macabre qui entraina la mort de la fillette. Par contre que rien ne démontrait, qu’elle eut porté des coups à sa fille. En dehors des accusations, que Berkane Makhlouf, porta lors de sa garde à vue.

Berkane Makhlouf, son ex-compagnon, se vit infliger, par la même Cour d’assises : 20 années de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté des deux tiers. C’est ce qu’il ressort du premier procès. A la lecture du verdict, rendu.

A partir de ce 9 octobre, le verdict des deux coupables se trouve : face aux jurés de la Cour d’assises de la Haute-Loire.

Quels sont les verdicts possibles ?

La mère de Fiona, encourt de nouveau : 30 années de réclusion criminelle.

Berkane Makhlouf, encourt aussi : 30 années de réclusion criminelle.

À la sortie du premier procès, plus que laborieux, la vérité n’avait pas pu tout émergée.

Les parties civiles face à la sanction et l’acquittement de Cécile Bourgeon avaient suscité leur plus grande indignation.

Il y avait la position du père de la petite Fiona. À l’évidence de surcroit surtout celle de l’opinion publique. Huant violement hué la mère de Fiona, lors de son départ de la Cour d’assises du Puy-De-Dôme. Sous fourgon d’escorte, quittant la cour d’assises du Puy-de-Dôme.

Le parquet, réagit par une remise en cause et fit appel, face de cet acquittement partiel.

 

Un nouveau procès Les faits datent de mai 2013

 Prouver, qu’elle n’y est pour rien, dans la mort, de sa fille, comme elle le prétendit, avec véhémence lors du premier procès. Également convaincre la version des faits qu’elle livra aux enquêteurs.

Lors de sa garde à vue en septembre 2013 est bien la bonne: dixit sa version : Sa fille Fiona serait décédée dans son lit.

 

Berkane Maklhlouf, la veille son ex-compagnon l’aurait frappée à plusieurs reprises.

Des coups que ce dernier nie totalement avoir porté. Par contre à ce stade ils ont plus ou moins un point convergeant.

Il retrouve la petite dans son lit, morte dans son vomi. Cécile Bourgeon, arrivera-t-elle à convaincre ?

Dans la mesure ou les jurés considèrent, en leur conviction : qu’elle peut-être est à l’origine des coups mortels ou est complice.

Elle pourrait se voir condamnée à 30 années de réclusion criminelle.

Berkane Makhlouf pourrait, alors voir sa peine de condamnation de l’an dernier, portée à 10 ans de plus. Il en ira de même, dans le cas ou Cécile Bourgeon soit acquittée à nouveau.

Cette dernière, pourrait recouvrir la liberté, peu de temps après le procès. Les risques, les enjeux, sont plus que de taille, pour tous deux. La finalité de ce procès restant, avant tout de savoir enfin.

La véracité des faits et surtout, si dans un moment de lucidité, le corps ou les restants de la petite Fiona, disparue depuis mai 2013, seront retrouvés ou sombrés corps et âme.

Nouveau procès, les jurés, obtiendront-ils des inculpés, le lieu où se trouvent, enfoui le corps?

Sources : JDD- Le Figaro- Libération- La Montagne- Le Panda- France Info- Des chaines audio visuelles et divers médias. FR3 Auvergne –

Parler de l’affaire Fiona, face aux supplices d’enfants.

Ayant suivi ces enquêtes et je le ferai jusqu’au bout. Il est impensable de pouvoir faire souffrir des enfants au point d’en faire de véritables martyrs. En ces moments, il est préférable de m’appuyer sur un travail commun. Auquel j’ai pleinement participé.

Le Panda

Patrick Juan

À suivre ce n’est que la suite….

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