Les politiques ont joué avec les peuples du globe au mortel coronavirus, comme au Monopoly des perdants !

Les révolutions ont créés les démocraties, refusons de nous tuer par leur inconscience !

A continuer de la sorte combien de millions de morts compterons-nous ?

Le procès de Nuremberg qui n’a pas de similaire ; sinon que le nombre de peines, chagrins et séquelles qui subsistent encore en 2020. Crimes contre l’humanité, il se tint du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946 et constitua la première mise en œuvre d’une juridiction pénale internationale.

Il a abouti à la condamnation à mort de douze condamnations par pendaison: La peine de mort n’existe plus en certains pays de nos jours. Il s’ensuivie des peines de prison allant jusqu’à la perpétuité qui furent prononcées.

D’autres procès concernant les faits découverts durant ces audiences ont eu lieu. Suivant cet exemple, une cour similaire, le Tribunal militaire international pour l’Extrême-Orient, est réuni pour juger des crimes commis sur le front du Pacifique.

De nombreuses critiques ont été faites qui pointent des problèmes quant à la forme et au fond de la procédure choisie. Quand la France possédait deux milliards de masques pour faire face à une pandémie.

Lors du risque d’épidémie du virus H1N1 il y a 10 ans, la France était considérée comme étant « dans le peloton de tête » des pays occidentaux les mieux préparés face au risque de pandémie.

En ces instants durs, pénibles, meurtriers, il ne sert à rien de porter des critiques sur des hommes, femmes, structures, que le monde dans lequel nous, nous intégrons a posé les coupables et responsables aux pouvoirs que chacun de nous, individuellement a porté aux places où ils sont.

Le procès de Nuremberg a permis de poser certaines des règles reprises ensuite par les tenants d’une justice internationale et reste dans l’Histoire comme la première mise en application de la condamnation pour crime contre l’humanité

Les français en tête, les européens, les américains, les autres nations du monde auraient de quoi mener la réelle conception des « Droits de L’Homme ». Chacun de nous a saccagé, tué, torturé, la nature, nous avons accepté le « Mondialisme » par ce truchement, il serait plus que temps de savoir si ce n’est pas la nature qui a court de ressource ne perd son équilibre que nous payons cash !

Coronavirus : des médecins appelaient au report des municipales. Monsieur le président de la République nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette démarche, qui est celle de professionnels de médecine seulement soucieux de la santé et de la vie de leurs concitoyens.»

Il est impossible actuellement en France et de par le monde de dépister et tester tout un chacun. Le coût serait bien trop élevé restez chez soi oui, cela va être possible durant combien de temps ?

Une porte de sortie, par médicament ?

J’en ai pris durant deux années, j’avais quinze ans et j’étais au Niger, j’ai pris ce produit à la fréquence de six jours sur sept. Quinze jours avant le départ de la France et autant de jours au retour. Je n’ai subi aucune conséquence. J’utilisais une moustiquaire au sommeil.

Ce médicament antipaludéen utilisé depuis plusieurs décennies et bien connu des voyageurs sous le nom de Nivaquine. Ces petits comprimés, recommandés lorsqu’on prévoit de se rendre dans une zone infestée par le paludisme, seront-ils demain le remède pour guérir du Covid-19?

Le professeur Didier Raoult. Directeur de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille (Bouches-du-Rhône), affirme que l’effet de ce médicament, connu sous le nom générique de chloroquine, est spectaculaire. Il assure que 24 patients atteints par le coronavirus ont pris du Plaquenil (l’un des noms commerciaux de la chloroquine) et que six jours plus tard, seulement 25 % d’entre eux sont encore porteurs du virus alors que 90 % de ceux qui n’ont pas reçu ce traitement sont toujours positifs. La réponse nous l’aurons sous trente jours ! Le danger est énorme malgré tout, car nous pouvons nous faire acheter par des puissances étrangères le dit produit dans la mesure où celui-ci s’avérerait efficace.

Il est inadmissible que les gens ne puissent se faire dépister, alors que ce test coûte 54€. Faites ce qu’ils vous disent, mais pas ce que la santé impose ? Pour sauver des millions de vies, voire plus. Nous verrons ou pas la finalité. Coronavirus : les salariés «essentiels» appelés au front. Routiers, employés de la distribution, livreurs, boulangers, postiers, éboueurs, services de l’ordre… le gouvernement appelle ces salariés à poursuivre leur travail pour éviter que des services essentiels à la vie du pays ne viennent à faire défaut. Les protéger c’est vital ! Cela n’est pas fait !

Le résultat nous le connaissons, ne pas l’admettre c’est nous mettre en danger nous et tous nos proches. Chaque nation aurai dû accepter de fermer ses frontières n’oublions pas que les virus, ni les microbes ne connaissent point les frontières, le contact d’humain à humain est préjudiciable, pas respecté par tous, les déments ont leurs contradictions. Il existe la majorité des gens qui restent censés. Le nombre de cas ne vont cesser d’augmenter ces jours à laisser les faits en l’état. Ce n’est point un cri de désespoir, mais un réalisme qui touche tout le Monde.

Indéniable, les services hospitaliers, leurs responsables soignants ont suffisamment tiré les diverses sonnettes d’alarmes. Dans tous les sens, manque de moyens de tous ordres. Lettres restées mortes, la catastrophe ne serait pas aussi massive. Incroyable face à des équipes médicales sous équipées, un personnel à bout de souffle, rien n’y a fait. Cela se retourne contre les malades, leurs familles, une évidence.

Le coronavirus, frappe tous azimuts sur le globe. Qui annonce la mise totale en quarantaine ? Les millions d’humains sont donc priés de rester chez eux. Il aura toujours des équipes compétentes pour nous faire manger. A ne pas en douter le chavirement sera selon les plus éminents spécialistes, pire que « Le Titanic » qui compta dans son naufrage plus de mille cinq cent morts.

Les capacités hospitalières sont largement dépassées. La fébrilité qui saisit les autorités. Incapables de faire face à la crise qui secoue le monde et les hôpitaux, les peuples hors de tout contexte pandémique, sont en plein vertige à l’idée de ce que nous risquons à court terme. Il en va de la survie de notre majorité à la vue des courbes.

Imposons nous le civisme pour la vie des nôtres, viendra le temps des règlements, nous sommes tous des vecteurs en puissance, faire comprendre que ce n’est pas parce que quelques inconscients tentent de détruire, que nous, nous devons d’accepter l’impossible.

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Le coronavirus progresse un terrible révélateur. Le nombre de lits de réanimation sera-t-il suffisant sous peu?

L’épidémie le coronavirus, devient « Pandémie » et les consignes qu’il entraîne mettent à l’épreuve les Français et donneront à voir l’état moral du pays. Résignation ou surreaction ? Le coronavirus et les consignes qu’il entraîne mettent à l’épreuve les Français et donneront à voir l’état moral du pays, estime le constitutionnaliste Denys de Béchillon.

Il y a un an, lorsque la décision a été courageusement prise de porter de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour nos enfants, l’idée d’une espèce de conscription sanitaire a commencé à prendre place. C’est assez simple. Plus la couverture vaccinale est large et profonde, plus nous pouvons compter sur le développement d’une « immunité de groupe » propre à faire reculer les maladies concernées dans la population générale. L’individu n’est donc pas seulement vacciné pour sa propre protection. Il l’est aussi voire surtout pour la protection des autres, d’où la possibilité de s’affranchir de son accord. L’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme porte que « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Or celui qui refuse de se faire vacciner nuit à ses semblables. Il est licite, par voie de conséquence, de le contraindre à la responsabilité et de plus fort à la responsabilité collective.

Tout cela se transpose très bien aux mesures qui seront adaptées à l’évolution de l’épidémie de coronavirus. Nous serons probablement forcés de ne pas faire ce que nous voulons nous déplacer, nous réunir, etc. Et il n’est pas exclu que ce soit dans des proportions sévères, au moins localement.

 

Le nombre de cas ne cesse d’augmenter ces derniers jours. Nos hôpitaux et autres infrastructures médicales ne risquent-elles pas d’être saturés prochainement ? Ce n’est point un cri de désespoir, mais un réalisme qui pourrait toucher tous les états.

La sélection des soins en réanimation se fera sur les constats et l’âge pour les patients atteints par le coronavirus. Ce qui peut sembler incroyable ce jour se pratique déjà et provoquent des cas de conscience, qui faut-il sauver ?

Indéniable ou presque, les services hospitaliers et leurs responsables soignants ont suffisamment tiré les diverses sonnettes d’alarmes. Dans tous les sens, manque de moyens de tous ordres. Lettres restées mortes, la catastrophe ne serait pas aussi massive, que la fameuse phrase du « Petit Gibus » trouverait sa place ici. Incroyable face à des équipes médicales sous équipées, un personnel à bout de souffle, les diverses manifestations, rien n’y a fait. On peut se demander dans quelle mesure le peuple de France pourrait attaquer l’Etat pour manquement à son devoir. Les heures supplémentaires déplafonnées dans les hôpitaux, annonce Olivier Véran. Le ministre de la Santé a signé un décret pour déplafonner les heures supplémentaires des professionnels de santé à l’hôpital « leur permettant ainsi de pouvoir plus facilement assurer la continuité des soins dans les services dans cette situation exceptionnelle ».

Le coronavirus, frappe tous azimuts sur le globe. Le pays le plus touché en Europe est l’Italie. Qui annonce la mise en quarantaine, L’Italie étend ses mesures de confinement à tout le territoire. Le Premier ministre italien Giuseppe Conte (il n’y a à priori aucune connotation politique, mais un non-sens à permettre à ce grand pays démocratique de vivre librement) a appelé ce lundi 9 mars dans la soirée tous les Italiens à « éviter les déplacements » sur le territoire national pour endiguer l’épidémie de coronavirus, et a ordonné une « interdiction de rassemblement ». Dès ce mardi, quelque 60 millions d’Italiens sont donc priés de rester chez eux. (Il serait très surprenant que ce peuple obéisse à ces mesures plus que drastiques)

En France, des ordres similaires de confinement commencent à être prononcés. Face à des mesures aussi extrêmes, les citoyens s’interrogent : les gouvernements en font-ils trop ? Ou pas assez ?

Le cynisme de nos gouvernants

L’effroi saisit les autorités, il fallait réfléchir et agir avant. Il y a non seulement les morts potentiels, mais la présence des malades graves. La mortalité par le coronavirus est inférieure en % que la conséquence finale de la grippe. La mortalité par le coronavirus est plus élevée en ces moments.

La conséquence dans les semaines à venir n’est pas la cause du problème principal. Elle concernerait 1 à 2% des malades, frappant en grande majorité des personnes âgées, immunodéprimées ou porteuses de comorbidités sévères : cancers, insuffisance respiratoire chronique, etc.

Cette létalité est 10 à 20 fois plus élevée que pour la grippe saisonnière, la protection de la population affectée ne peut justifier de paralyser tout un pays.  Avec un sursaut de cynisme, on n’ignore pas et les chiffres s’alignent pour considérer que les personnes réellement menacées de mort par le coronavirus sont des inactifs, des poids-mort pour la société, avancer de quelques temps leur décès n’est pas une catastrophe en plein réalisme. Cette forme de cynisme peut paraître plus que détestable. Difficile de penser que ceux qui comme les chevaliers de la Table Ronde en temps des légendes, remplacés par ceux qui nous gouvernent en sont entièrement les mains aussi propres qu’en utilisant du savon et du gel.

Nous sommes face aux divers docteurs Jekill et de Mister Hyde

Le vrai danger ce sont les patients qui devront être hospitalisés environ 15% des cas. Certains parmi eux présenteront un syndrome de détresse respiratoire aigu et auront besoin de réanimation potentiellement entre 5 à 10% des cas. Comprendre le SDRA : Un état de défaillance respiratoire et parfois même multiviscérale, qui conduit à la mort sans le moyen de réanimation lourde. La réanimation lourde, se comprend par des mesures « extraordinaires ». Au prix d’un tel traitement, et en l’absence de complications supplémentaires, on peut espérer guérir d’un SDRA. La durée d’hospitalisation en soins intensifs est rarement moins de trois semaines, puis la récupération complète peut prendre des semaines, enfin des séquelles à type de fibrose pulmonaire sont possibles.

Une fois qu’on a pris conscience de ce qu’implique la prise en charge d’une telle pathologie, il faut compter. Il y a en France un peu moins de 400 services de réanimation, qui totalisent environ 5500 lits. Le cap des 1500 cas d’infections par le coronavirus a été dépassé en France, et 30 personnes sont décédées. Cela représente donc probablement une centaine de patients en soins intensifs ou y ayant séjourné. Qu’adviendrait-il si l’épidémie devenait hors de contrôle ? Si elle devait toucher 10 000 personnes, cela ferait un surplus de 500 à 1000 patients ayant besoin de réanimation ; 100 000 malades = 5000 à 10 000 hospitalisations supplémentaires en réanimation !

On le voit, les capacités hospitalières seraient alors largement dépassées. Et ce même si l’arrivée des cas se faisait de façon filée, un malade atteint remplaçant un malade guéri, la durée de séjour en réanimation en cas de SDRA est rarement inférieure à 3 semaines.

D’autre part, ce n’est pas comme si les lits de réanimation étaient actuellement sous-utilisés dans notre pays. En réalité, loin d’être vides, ils sont déjà fortement en pression. Les patients atteints d’un SDRA consécutif à l’infection par le coronavirus s’ajouteraient donc aux autres malades, dont on ne peut guère imaginer qu’ils guériraient comme par enchantement pour libérer des places. Faudrait-il alors faire le tri entre ceux qui pourraient bénéficier de la réanimation et les autres, qu’il faudrait abandonner à leur évolution naturelle ? Et selon quels critères ? Jusqu’à présent en France, on ne parle pas de rationner les soins selon le pronostic, les plus vieux et les plus malades devant laisser la place aux plus jeunes, mais il faudrait bien en venir là au cas où l’épidémie s’étendrait.

En épidémie hors contrôle, devrait-on réquisitionner le matériel et le personnel pour mise à disposition, et « remplacer » les malades atteints de pathologies neurochirurgicales ?

La fébrilité qui saisit nos autorités. Incapables de faire face à la crise qui secoue l’hôpital hors de tout contexte épidémique, elles sont en plein vertige à l’idée de ce que nous risquons à court terme. Le système la mondialisation qui multiplie les échanges et place chaque pays dans la dépendance des autres. On a ainsi appris que le confinement d’une région entière de la Chine faisait courir le risque de pénurie de médicaments de première nécessité, car moins de 20% des principes actifs étaient encore fabriqués en Europe. Mais aussi un système l’hôpital géré comme une entreprise qui rationne les ressources au motif de faire des économies. On voit à quoi mène la doctrine du flux tendu dans un domaine aussi éminemment variable et imprévisible que l’urgence médicale. Il suffit d’une situation épidémique inattendue pour mettre à bas l’édifice si patiemment « rationalisé », c’est-à-dire asséché.

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