Nous vivons ou survivons avec le coronavirus ? A présent les enfants cessez de nous mentir !

(1ere partie)

Après la Grande-Bretagne, l’alerte est donnée à Paris où de jeunes enfants ont été hospitalisés en réanimation dans un état grave. Ils présentent des symptômes inflammatoires, proches de la maladie de Kawasaki, qui inquiètent le milieu médical à l’approche du déconfinement. L’alerte est d’abord venue du Royaume-Uni. Le National Health Service (NHS) a fait état d’une douzaine d’enfants hospitalisés dans un état grave. Pour la plupart positifs au Covid-19, ces jeunes patients présentent une forte fièvre et des inflammations des artères. Lien

Les raisons qui font réagir à chaud les parlementaires : Il semble indéniable que n’est pas Clémenceau ou Charles de Gaulle le premier venu. Cette phrase a été répétée par de multiples intervenants. Il paraît qu’utile qu’Emmanuelle Macron prenne conscience, écoute ses réelles responsabilités. En cet après-midi les températures ont montés de divers degrés en fonction des intervenants.

Y compris dans le camp du président le visage est marqué. Le déconfinement un cruel paradoxe alors que face à la demande de confiance semble pas du tout ancré dans les propos des intervenants. Il est à retenir que la vie, la santé de la population des enfants reste indéniablement plus importe que de sauver en premier certaines multinationales. 17 députés se sont succédé.

Sans le corps médical que la France possède prit au saut du lit, le flou était total. Le champ de l’hexagone serait « Le Titanic » qui couvrirait non les mers, mais les sols de millions de morts à qui l’on ne peut pas même dire « au revoir et pour les proches adieu » La perdition étant en l’instant le sabrage pour renvoyer comme des paravents par le pouvoir en place, sur les maires tels des butoirs des erreurs depuis trois années. Ce dont ils sont totalement à la même dimension que le citoyen lambda. Ayant suivi, vécu une guerre et deux révolutions sous l’Etat de France, je n’avais jamais suivi un débat aussi prenant. Les stratèges financiers dans l’ombre comptés les dividendes.

Sortir d’un incendie, n’est pas s’en sortir sans séquelles. Les carences sont pleinement béantes et masse de doutes planent et la confiance se meurt. La confiance telle les mensonges s’est envolée comme les masques. Au départ de Nicolas Sarkozy il y avait « Un milliard deux cent mille masques ». Monsieur Hollande vous en avez quoi ? Oui vous vous en êtes débarrassé à la demande de La Cour des Comptes. Pour un besoin particulièrement politique, peut-être une moto pour sortir le soir de L’Elysée à des fins personnelles.

 

La Pandémie du virus 2019- coronavirus plus connu sous le nom de : Covid-19 issu de Chine fait circuler sur les réseaux sociaux de très nombreuses rumeurs, et même des inventions grossières. Il était encore quasiment inconnu. Détrompez-vous totalement, je suis-je pars, je reviens.

Désormais le monde entier connaît mon nom: 2019-Coronavirus. Ce coronavirus est à l’origine d’une épidémie de pneumonie qui a démarré en Chine à la mi-décembre, non bien des siècles avant. Alors que de multiples zones d’ombre subsistent (source animale de l’infection, évolution du virus, degré de contagiosité), de fausses informations ont envahi les réseaux sociaux ces derniers mois.

Allant de vidéo fallacieuse d’une personne mangeant une chauve-souris, des bilans exagérés, ou sous-estimés, de prétendus remèdes miracles. Autant de «fake news» qui ne servent qu’à alimenter les craintes. Les informations qui courent dans les rédactions sont folles.

Les virus coronavirus sont imprenables à plus de deux, même dans le cadre de réceptions. Sauf pour ceux qui atteints en sont morts et qui ne pourront jamais plus en parler. Ce n’est nullement une question d’âges.

Ils s’amusent comme des fous, comme dans la grande bouffe, pour fomenter le fait de pouvoir donner le sentiment de se sentir seuls, enfin ce sont les bruits qui circulent.

Ils se connaissent depuis bien des lustres, avant tous conflits sur la terre et ailleurs, mais jamais quiconque n’a pu nous prendre en flagrants délits afin de nous achever en créant un vaccin, cela n’existera jamais. La ferme d’alimentation n’a jamais eu aucun problèmes financiers, puis tout d’un coup pour raisons « X » ou « Y » rien ne serait plus aussi mystérieux.

Que la Cour comprenne que cela a un prix alors nous ne prenons à priori pas de gants, que les plus anciens laissent quelques traces sur des plus jeunes, pour bien marquer que nous sommes imprenables, nous nous chargerons des soldes.

Les raisons sont bien compliquées que la majorité peut le laisser supposer et là nous continuons, à nous demander si nous n’allons pas prendre quelques temps de vacances, afin de ne pas prendre les risques de nous faire piéger.

En ces moments de jubilations, nous faisons payer cash, les chiffres qui sont communiqués aux oreilles qui trainent et nous constituons un pactole de mieux nantis.

Les clichés que vous pouvez voir, vous disent que les atteints ne vont pas bien, et nous envisageons de monter une grosse affaire.

A l’image de courir après Dreyfus et c’est Mesrine que vous avez abattus, erreurs de stratégies ou risques de fausses routes, tant les chemins sont divers.

A présent nous manquons non pas d’oxygène mais de fonds pour les empêcher de construire à produire. Nous sommes souvent appelés et l’on tente de nous offrir des pots de vins. Dans ce sens la corruption chez nous n’existe pas. Quoi qu’il ne faut pas croire tout ce que les gouvernants vous disent. Quant aux médias, nous les adorons puisque nous sommes bien dans leurs petits papiers.

Avez-vous compris depuis combien de temps nous sommes sur les terrains, nous formons des milliards qui mettent les plus grands organismes presque plus qu’à genoux, même ceux qui volent.

La raison est plus que simple mais excessivement complexes, nous sommes pour ceux qui nous cherchent des inconnus, les organismes financiers ne peuvent résister à nos appels. Dans le cas contraire ils sombrent dans le vide, sans savoir d’où nous venons mais surtout où ils veulent aller.

Le côté du patriotisme un hélant qui justement ne trouve aucun écho, sauf les réels coupables informateurs qui pour l’instant se tassent, pour pouvoir dirent ou écrivent : « Qu’à la tassée, l’on s’entasse et que bien tassée soit la tasse ».

Pour le moment les cloches de toutes confessions plient les échines, et dans notre coin en ces siècles passés nous, vous connaissez parfaitement les auteurs. Il est évident que certains s’en sont sortis en disant : « Nous sommes coupables, mais vous n’arriverez jamais à prouver que nous sommes responsables »

La puissance est tellement phénoménale, qu’ils restent les brides de savoir que dans le monde de nos jours, nous devons nous multiplier ou mourir. Nous avons acceptés de porter tous les torts, tous les propos que l’on porte à notre sujet sont profondément entrés dans les produits, y compris sur vos murs, là, ou vous les attendiez le moins.

Certains penseront que ce sont des plaisanteries de bon, ou mauvais goûts, mais il faut bien se nourrir, au fait de penser nous sommes comme diverses « Sectes ». Il faut qu’au moment de votre mort, ou de l’espoir de nous vaincre, vous connaissiez nos valeurs.

Dans le cas contraire, cela serait injustes de glisser des informations dans les « Paradis fiscaux » sous des appellations où nous demeureront toujours ces fameux inconnus ou les rotatives crachent de leurs encres à diverses couleurs, sans arriver à nous donner un nom pour leur servir de cibles.

Plus qu’une évidence, bravo, mais à qui ? Nous ne venons pas juste d’arriver, mais les catastrophes que vous vivez nous en profitons. Ne cherchez pas les coupables vous les avez eu devant vous et les successions se perpétuent.

A ces fins il y a des « Régions que nous avons en apparence laissé souffler. Il semble que le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, enfin c’est ce que l’histoire vous rapporte, mais nous restons des inconnus, jamais vous n’avez pu nous cerner pour mener un combat à armes égales.

Le virus se répand en France

Les quatre points cardinaux de l’hexagone en sont remplis. Ces dernières semaines, diverses publications relayées sur multiples réseaux sociaux ont fait état de nouveaux malades dans des villes françaises. Informations erronées, systématiquement démenties par les autorités sanitaires ou les structures hospitalières. C’est le cas d’un centre hospitalier, celui d’Argenteuil qui, dans un tweet publié le 27 janvier, a rappelé «qu’aucun patient suspecté d’être porteur du coronavirus n’a été pris en charge par les services de l’hôpital».

Comme le souligne l’AFP, il s’agit de captures d’écran modifiées. L’agence de presse rappelle que les captures d’écran sont «très facilement manipulables» et qu’elles ne constituent «jamais une preuve suffisante pour établir la véracité d’une information».

 

Le virus a été créé en laboratoire et libéré volontairement. C’est la théorie du complot par excellence. Plusieurs publications circulant sur les réseaux sociaux affirment que le nouveau coronavirus aurait été créé par les États-Unis – est notamment citée l’agence fédérale américaine de santé publique – dans le but de profiter de la vente d’un hypothétique vaccin. À l’appui, la photo d’un document supposé être le brevet du virus. Mais, comme l’indiquent Les Décodeurs du Monde, «ce brevet concerne en fait le coronavirus responsable du SRAS dès 2002», et non le coronavirus à l’origine de l’épidémie qui sévit actuellement. D’ailleurs, il n’existe aucun vaccin disponible à court terme pour ce virus qui était jusque-là inconnu.

Coronavirus: des vaccins en cours d’élaboration Des colis en provenance de Chine peuvent être contaminés. De nombreux internautes s’inquiètent du risque de contamination par le nouveau coronavirus en ouvrant un colis en provenance de Chine. Une rumeur à laquelle le ministère de la Santé a rapidement mis fin. «Le risque d’être infecté par le nCoV en touchant un objet importé de Chine est considéré comme extrêmement faible», lit-on dans un communiqué publié. Aucune transmission via des objets n’a d’ailleurs été rapportée à ce jour. En utilisant le lien ci-dessus, vous aurez masse d’informations fortes utiles.

A suivre (Qui sont les véritables coupables et responsables, que faut-il faire ?)

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Bienvenue au bagne Amerika

Bienvenue au bagne Amerika

Cet article est très instructif.  Il nous explique dans le détail ce qui se passe en sous-main, dans les bureaux feutrés du grand capital international.  Pendant que l’on terrorise la plèbe avec une méchante grippe coronavirus et pendant que chaque gérant d’estrade, d’hôpital ou de résidence pour aînées, y va de ses diagnostics et  de ses pronostics à propos de l’accès aux masques et aux tests de dépistage – de la durée du confinement qui étrangle l’économie (et donc la populace asymptomatique aussi bien que fiévreuse) – derrière les rideaux de la bourse, ceux qui décident vraiment  de votre futur d’aliéné(e), préparent les conditions pour se sauver avec le pactole – avec la cagnotte de millions de milliards de dollars que les États bourgeois et leurs banques centrales essaiment présentement à tout vent. Mais qui donc remboursera ce crédit -monnaie sans valeur car adossé à aucune valeur concrète puisque l’économie est confiné avec ceux qui la font tourner… les ouvriers?  Lisez bien cet article et vous saurez avant même les larbins politiciens qui surveillent votre distanciation sociale sur le parking du centre d’achat  ou sur le tarmac de l’aéroport et qui seront demain en faillite. Robert Bibeau. Éditeur https://www.les7duquebec.net


Mike Withney écrit:  Imaginez que le Congrès US approuve une mesure pour former un partenariat public-privé entre le Trésor américain et la Réserve fédérale. Pouvez-vous imaginer ça ?

shutterstock_376235257-600x404

Imaginez maintenant qu’un Congrès paniqué et mal informé donne à la Fed un chèque en blanc pour renflouer tous ses coquins et copains escrocs et ses amis de Wall Street, permettant à la Fed de fournir plus de 4 500 de milliards de dollars à des sociétés englouties dans les flots, qui ont arnaqué les investisseurs Mémé et Pépé en leur vendant des obligations qui ont été utilisées pour faire grimper le cours de leurs actions, afin que les PDG Raminagrobis bien dodus puissent agir comme des bandits.

external-content.duckduckgo

©greanvillepost.com

Imaginez que toute ces pertes financières d’acteurs privés soient empilées sur la dette nationale poussant les taux d’intérêt à long terme dans la stratosphère tout en écrasant les petites entreprises, les ménages et les travailleurs ordinaires.

Essayez maintenant d’imaginer l’impact que cela aurait sur l’avenir de la nation. Imaginez que la Banque centrale (privée) reçoive le feu vert pour dévorer le Trésor (public), contrôler les «cordons de la bourse» du pays, et utilise l’autorité fiscale nationale pour [obliger les contribuables à consolider ses milliers de milliards de dollars de paris à effet de levier ultra-risqué, ses pyramides de ponzi conçues pour être opaques, et ses dettes spéculatives massives incontrôlées laissant un trou noir béant dans son bilan ?

Eh bien, vous n’aurez pas à imaginer ce scénario beaucoup plus longtemps, car la réalité est  déjà à portée de main. Regardez, les hurluberlus du Congrès, incompétents, traîtres et stupides, ne sont qu’à quelques centimètres de l’acte crucial d’aliénation des cordons de la bourse, qui sont non seulement leur plus grande force, mais lui permettent aussi de refréner les abus du pouvoir exécutif en contrôlant les flux de financement. Ce pouvoir est le pouvoir suprême du gouvernement, c’est pourquoi les pères fondateurs l’ont confié aux élus du peuple, au Congrès. Maintenant, ces imbéciles discutent de la cession ou non de cette autorité à un cartel bancaire privé qui a considérablement élargi le gouffre entre riches et pauvres, incité à la spéculation destructrice de l’industrie et gonflé à plusieurs reprises des bulles géantes de prix des actifs qui ont inévitablement explosé, envoyant les actions et l’économie réelle en chute libre dans l’abîme.

L’idée de fusionner la Fed et le Trésor est apparue sous sa forme primitive dans un article des anciens présidents de la Fed, Ben Bernanke et Janet Yellen, dans le Financial Times. Voici un court extrait de l’article :

«La Fed pourrait demander au Congrès l’autorisation d’acheter des montants limités de dette de qualité supérieure… L’intervention de la Fed pourrait aider à redémarrer cette partie du marché de la dette des entreprises, qui subit des tensions importantes. Un tel programme devrait être soigneusement calibré pour minimiser le risque de crédit pris par la Fed tout en fournissant les liquidités nécessaires à un marché essentiel. » Financial Times

La Fed n’est pas autorisée à acheter la dette des entreprises, car cela ne relève pas de son mandat qui est «la stabilité des prix et de plein emploi». Il ne lui est pas non plus permis d’intervenir arbitrairement sur les marchés pour choisir des gagnants et des perdants, ni de renflouer des sociétés pleunichardes mal gérées qui trafiquaient le système à leur propre avantage lorsque toute l’affaire leur a explosé au visage. C’est leur problème, pas celui de la Fed ni celui du contribuable américain.

Mais remarquez comment Bernanke  (l’hélicoptère man) souligne comment «Un tel programme devrait être soigneusement calibré pour minimiser le risque de crédit pris par la Fed». Pourquoi pensez-vous qu’il a dit cela ?

Il l’a dit parce qu’il anticipe un accord selon lequel le nouvel attelage Trésor-Fed pourrait acheter jusqu’à «4 500 milliards de dollars de dette d’entreprise», selon Marketwatch et Bank of America. Et voilà la façon dont cela fonctionnera : la Fed sélectionnera les obligations qui seront achetées et le risque de crédit sera concentré sur le Trésor américain [les contribuables]. Apparemment, Bernanke et Yellen pensent qu’il s’agit d’un arrangement «équitable», mais d’autres pourraient différer sur ce point.

N’oubliez pas qu’au cours de la seule semaine dernière, les investisseurs ont retiré un montant record de 107 milliards de dollars d’obligations de sociétés, un marché qui est gelé depuis près d’un mois. La seule activité est l’augmentation continue des rachats par des investisseurs frénétiques qui veulent récupérer leur argent avant que la liste des cotations ne se dirige vers les fonds sous-marins. C’est le marché que Bernanke veut voir renfloué par le peuple américain, principalement parce qu’il ne veut pas submerger le bilan de la Fed sous les pertes. Il veut trouver un pigeon qui prendra les pertes à sa place. C’est là que l’oncle Sam entre en scène, il est la cible de ce subterfuge. Ce même thème apparaît dans un article du  Wall Street Journal. Vérifiez-le :

«Au moins, le Trésor a réalisé qu’il avait besoin d’une facilité pour fournir des liquidités aux entreprises. Mais au moment où nous écrivons ceci, M. Mnuchin insistait toujours pour que le Trésor ait le contrôle de la majeure partie de l’argent pour pouvoir le verser directement aux entreprises qu’il veut aider. C’est une recette pour choisir les gagnants et les perdants, et donc pour des combats politiques amers et des mois de vilains titres criant au favoritisme. La meilleure réponse du Trésor serait d’utiliser l’argent du Congrès pour reconstituer le Fonds de stabilisation des changes et soutenir la Fed dans la création d’une facilité ou des véhicules spéciaux en vertu de l’article 13 (3) pour prêter de l’argent à tous les arrivants. » Leaderless on the Econom , Wall Street Journal

Je peux à peine croire que l’auteur soit assez audacieux pour nous dire cela droit dans les yeux. Lisez-le attentivement, il dit «Nous voulons votre argent, mais pas vos conseils. La Fed choisira qui recevra l’argent et qui n’en recevra pas. Mettez simplement vos milliers de milliards sur le comptoir et foutez le camp. »

N’est-ce pas ce qu’ils disent ? Bien sûr que oui. Et le reste de l’article est encore plus arrogant :

«La Fed peut facturer un taux, mais les véhicules devraient être ouverts à ceux qui pensent avoir besoin de l’argent, et pas seulement à ceux que le Trésor juge dignes.» [Quoi ? Le Trésor ne devrait pas avoir son mot à dire sur qui reçoit l’argent des contribuables !!] La crise de liquidité imminente est tout simplement trop grande pour ce genre de prise de décision bureaucratique et politisée. The Wall Street Journal

Tu piges ? En d’autres termes, les gens du Trésor sont tout simplement trop stupides ou ont trop de préjugés pour comprendre les subtilités d’un plan pour un renflouement monumental comme celui-ci. Est-ce de l’arrogance ou quoi ?

C’est le mépris que ces gens ont pour vous et moi et tous ceux qui ne font pas partie de leur troupeau élitiste de réprouvés. Voici un extrait d’un autre article du WSJ qui aide à montrer comment les médias financiers poussent cette gigantesque subvention à destination des entreprises américaines :

«La Réserve fédérale, le Département du Trésor et les régulateurs bancaires méritent des félicitations pour leurs actions audacieuses et nécessaires afin de fournir des liquidités au système financier américain au milieu de la crise du coronavirus. Mais il reste encore beaucoup à faire. Nous recommandons donc :
(1) une action immédiate du Congrès…. d’autoriser le Trésor à utiliser le Fonds de stabilisation des changes pour garantir des fonds monétaires de premier ordre,
(2) des mesures réglementaires pour effectuer des réductions temporaires des fonds propres bancaires et des exigences de liquidité 
[Ainsi les banques n’auront plus besoin d’avoir des réserves en contrepartie de leurs prêts ] … prêts supplémentaires de la Fed aux banques et aux non-banques…. [Par «non-banques», l’auteur entend-il des fonds spéculatifs qui ont sombré ?]

Nous recommandons à la Fed de prendre de nouvelles mesures en tant que prêteur de dernier recours. Premièrement, elle devrait rétablir le mécanisme d’enchères à terme, utilisé lors de la crise de 2008, permettant aux institutions de dépôt d’emprunter contre une large gamme de garanties à un prix d’adjudication [Elles veulent supprimer l’exigence d’une bonne garantie triple A] … Deuxièmement, elle devrait envisager d’exercer davantage son pouvoir en vertu du paragraphe 13 (3) de fournir des liquidités supplémentaires aux non-banques, y compris potentiellement des achats de dette d’entreprise par le biais d’un véhicule à usage spécial » Faire plus pour éviter une crise de liquiditéWall Street Journal

Ce n’est pas un renflouement, c’est une blague, et il n’y a aucun moyen que le Congrès approuve ces mesures, en particulier la fusion du Trésor (public) américain avec les coupe-gorge (privés) de la Fed. C’est une prescription pour un désastre ! La Fed doit être abolie et non considérée comme une institution d’État. C’est de la folie !

Et voyez comment l’auteur veut mettre en place un véhicule financier à usage spécial (SPV) afin que la chicane comptable puisse être tenue secrète, ce qui signifie que le public ne saura pas combien d’argent est jeté dans les toilettes en essayant de ressusciter ces sociétés insolvables dont les dirigeants vivent encore sur un grand pied avec l’argent qu’ils ont volé aux investisseurs crédules. Toute cette arnaque pue jusqu’au ciel !

Pendant ce temps, les travailleurs américains recevront 1 000 dollars chacun pour les calmer, jusqu’à ce que les dettes s’accumulent jusqu’aux combles et qu’ils soient forcés de voler la superette du coin pour nourrir leurs enfants. Est-ce juste ?

Et ne vous y trompez pas : ce n’est pas un renflouement, c’est l’agenda politique de l’élite visant à créer une sous-classe permanente qui travaillera pour des nèfles juste pour survivre.

Bienvenue au bagne Amerika !

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Les politiques ont joué avec les peuples du globe au mortel coronavirus, comme au Monopoly des perdants !

Les révolutions ont créés les démocraties, refusons de nous tuer par leur inconscience !

A continuer de la sorte combien de millions de morts compterons-nous ?

Le procès de Nuremberg qui n’a pas de similaire ; sinon que le nombre de peines, chagrins et séquelles qui subsistent encore en 2020. Crimes contre l’humanité, il se tint du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946 et constitua la première mise en œuvre d’une juridiction pénale internationale.

Il a abouti à la condamnation à mort de douze condamnations par pendaison: La peine de mort n’existe plus en certains pays de nos jours. Il s’ensuivie des peines de prison allant jusqu’à la perpétuité qui furent prononcées.

D’autres procès concernant les faits découverts durant ces audiences ont eu lieu. Suivant cet exemple, une cour similaire, le Tribunal militaire international pour l’Extrême-Orient, est réuni pour juger des crimes commis sur le front du Pacifique.

De nombreuses critiques ont été faites qui pointent des problèmes quant à la forme et au fond de la procédure choisie. Quand la France possédait deux milliards de masques pour faire face à une pandémie.

Lors du risque d’épidémie du virus H1N1 il y a 10 ans, la France était considérée comme étant « dans le peloton de tête » des pays occidentaux les mieux préparés face au risque de pandémie.

En ces instants durs, pénibles, meurtriers, il ne sert à rien de porter des critiques sur des hommes, femmes, structures, que le monde dans lequel nous, nous intégrons a posé les coupables et responsables aux pouvoirs que chacun de nous, individuellement a porté aux places où ils sont.

Le procès de Nuremberg a permis de poser certaines des règles reprises ensuite par les tenants d’une justice internationale et reste dans l’Histoire comme la première mise en application de la condamnation pour crime contre l’humanité

Les français en tête, les européens, les américains, les autres nations du monde auraient de quoi mener la réelle conception des « Droits de L’Homme ». Chacun de nous a saccagé, tué, torturé, la nature, nous avons accepté le « Mondialisme » par ce truchement, il serait plus que temps de savoir si ce n’est pas la nature qui a court de ressource ne perd son équilibre que nous payons cash !

Coronavirus : des médecins appelaient au report des municipales. Monsieur le président de la République nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette démarche, qui est celle de professionnels de médecine seulement soucieux de la santé et de la vie de leurs concitoyens.»

Il est impossible actuellement en France et de par le monde de dépister et tester tout un chacun. Le coût serait bien trop élevé restez chez soi oui, cela va être possible durant combien de temps ?

Une porte de sortie, par médicament ?

J’en ai pris durant deux années, j’avais quinze ans et j’étais au Niger, j’ai pris ce produit à la fréquence de six jours sur sept. Quinze jours avant le départ de la France et autant de jours au retour. Je n’ai subi aucune conséquence. J’utilisais une moustiquaire au sommeil.

Ce médicament antipaludéen utilisé depuis plusieurs décennies et bien connu des voyageurs sous le nom de Nivaquine. Ces petits comprimés, recommandés lorsqu’on prévoit de se rendre dans une zone infestée par le paludisme, seront-ils demain le remède pour guérir du Covid-19?

Le professeur Didier Raoult. Directeur de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille (Bouches-du-Rhône), affirme que l’effet de ce médicament, connu sous le nom générique de chloroquine, est spectaculaire. Il assure que 24 patients atteints par le coronavirus ont pris du Plaquenil (l’un des noms commerciaux de la chloroquine) et que six jours plus tard, seulement 25 % d’entre eux sont encore porteurs du virus alors que 90 % de ceux qui n’ont pas reçu ce traitement sont toujours positifs. La réponse nous l’aurons sous trente jours ! Le danger est énorme malgré tout, car nous pouvons nous faire acheter par des puissances étrangères le dit produit dans la mesure où celui-ci s’avérerait efficace.

Il est inadmissible que les gens ne puissent se faire dépister, alors que ce test coûte 54€. Faites ce qu’ils vous disent, mais pas ce que la santé impose ? Pour sauver des millions de vies, voire plus. Nous verrons ou pas la finalité. Coronavirus : les salariés «essentiels» appelés au front. Routiers, employés de la distribution, livreurs, boulangers, postiers, éboueurs, services de l’ordre… le gouvernement appelle ces salariés à poursuivre leur travail pour éviter que des services essentiels à la vie du pays ne viennent à faire défaut. Les protéger c’est vital ! Cela n’est pas fait !

Le résultat nous le connaissons, ne pas l’admettre c’est nous mettre en danger nous et tous nos proches. Chaque nation aurai dû accepter de fermer ses frontières n’oublions pas que les virus, ni les microbes ne connaissent point les frontières, le contact d’humain à humain est préjudiciable, pas respecté par tous, les déments ont leurs contradictions. Il existe la majorité des gens qui restent censés. Le nombre de cas ne vont cesser d’augmenter ces jours à laisser les faits en l’état. Ce n’est point un cri de désespoir, mais un réalisme qui touche tout le Monde.

Indéniable, les services hospitaliers, leurs responsables soignants ont suffisamment tiré les diverses sonnettes d’alarmes. Dans tous les sens, manque de moyens de tous ordres. Lettres restées mortes, la catastrophe ne serait pas aussi massive. Incroyable face à des équipes médicales sous équipées, un personnel à bout de souffle, rien n’y a fait. Cela se retourne contre les malades, leurs familles, une évidence.

Le coronavirus, frappe tous azimuts sur le globe. Qui annonce la mise totale en quarantaine ? Les millions d’humains sont donc priés de rester chez eux. Il aura toujours des équipes compétentes pour nous faire manger. A ne pas en douter le chavirement sera selon les plus éminents spécialistes, pire que « Le Titanic » qui compta dans son naufrage plus de mille cinq cent morts.

Les capacités hospitalières sont largement dépassées. La fébrilité qui saisit les autorités. Incapables de faire face à la crise qui secoue le monde et les hôpitaux, les peuples hors de tout contexte pandémique, sont en plein vertige à l’idée de ce que nous risquons à court terme. Il en va de la survie de notre majorité à la vue des courbes.

Imposons nous le civisme pour la vie des nôtres, viendra le temps des règlements, nous sommes tous des vecteurs en puissance, faire comprendre que ce n’est pas parce que quelques inconscients tentent de détruire, que nous, nous devons d’accepter l’impossible.

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Le coronavirus progresse un terrible révélateur. Le nombre de lits de réanimation sera-t-il suffisant sous peu?

L’épidémie le coronavirus, devient « Pandémie » et les consignes qu’il entraîne mettent à l’épreuve les Français et donneront à voir l’état moral du pays. Résignation ou surreaction ? Le coronavirus et les consignes qu’il entraîne mettent à l’épreuve les Français et donneront à voir l’état moral du pays, estime le constitutionnaliste Denys de Béchillon.

Il y a un an, lorsque la décision a été courageusement prise de porter de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour nos enfants, l’idée d’une espèce de conscription sanitaire a commencé à prendre place. C’est assez simple. Plus la couverture vaccinale est large et profonde, plus nous pouvons compter sur le développement d’une « immunité de groupe » propre à faire reculer les maladies concernées dans la population générale. L’individu n’est donc pas seulement vacciné pour sa propre protection. Il l’est aussi voire surtout pour la protection des autres, d’où la possibilité de s’affranchir de son accord. L’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme porte que « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». Or celui qui refuse de se faire vacciner nuit à ses semblables. Il est licite, par voie de conséquence, de le contraindre à la responsabilité et de plus fort à la responsabilité collective.

Tout cela se transpose très bien aux mesures qui seront adaptées à l’évolution de l’épidémie de coronavirus. Nous serons probablement forcés de ne pas faire ce que nous voulons nous déplacer, nous réunir, etc. Et il n’est pas exclu que ce soit dans des proportions sévères, au moins localement.

 

Le nombre de cas ne cesse d’augmenter ces derniers jours. Nos hôpitaux et autres infrastructures médicales ne risquent-elles pas d’être saturés prochainement ? Ce n’est point un cri de désespoir, mais un réalisme qui pourrait toucher tous les états.

La sélection des soins en réanimation se fera sur les constats et l’âge pour les patients atteints par le coronavirus. Ce qui peut sembler incroyable ce jour se pratique déjà et provoquent des cas de conscience, qui faut-il sauver ?

Indéniable ou presque, les services hospitaliers et leurs responsables soignants ont suffisamment tiré les diverses sonnettes d’alarmes. Dans tous les sens, manque de moyens de tous ordres. Lettres restées mortes, la catastrophe ne serait pas aussi massive, que la fameuse phrase du « Petit Gibus » trouverait sa place ici. Incroyable face à des équipes médicales sous équipées, un personnel à bout de souffle, les diverses manifestations, rien n’y a fait. On peut se demander dans quelle mesure le peuple de France pourrait attaquer l’Etat pour manquement à son devoir. Les heures supplémentaires déplafonnées dans les hôpitaux, annonce Olivier Véran. Le ministre de la Santé a signé un décret pour déplafonner les heures supplémentaires des professionnels de santé à l’hôpital « leur permettant ainsi de pouvoir plus facilement assurer la continuité des soins dans les services dans cette situation exceptionnelle ».

Le coronavirus, frappe tous azimuts sur le globe. Le pays le plus touché en Europe est l’Italie. Qui annonce la mise en quarantaine, L’Italie étend ses mesures de confinement à tout le territoire. Le Premier ministre italien Giuseppe Conte (il n’y a à priori aucune connotation politique, mais un non-sens à permettre à ce grand pays démocratique de vivre librement) a appelé ce lundi 9 mars dans la soirée tous les Italiens à « éviter les déplacements » sur le territoire national pour endiguer l’épidémie de coronavirus, et a ordonné une « interdiction de rassemblement ». Dès ce mardi, quelque 60 millions d’Italiens sont donc priés de rester chez eux. (Il serait très surprenant que ce peuple obéisse à ces mesures plus que drastiques)

En France, des ordres similaires de confinement commencent à être prononcés. Face à des mesures aussi extrêmes, les citoyens s’interrogent : les gouvernements en font-ils trop ? Ou pas assez ?

Le cynisme de nos gouvernants

L’effroi saisit les autorités, il fallait réfléchir et agir avant. Il y a non seulement les morts potentiels, mais la présence des malades graves. La mortalité par le coronavirus est inférieure en % que la conséquence finale de la grippe. La mortalité par le coronavirus est plus élevée en ces moments.

La conséquence dans les semaines à venir n’est pas la cause du problème principal. Elle concernerait 1 à 2% des malades, frappant en grande majorité des personnes âgées, immunodéprimées ou porteuses de comorbidités sévères : cancers, insuffisance respiratoire chronique, etc.

Cette létalité est 10 à 20 fois plus élevée que pour la grippe saisonnière, la protection de la population affectée ne peut justifier de paralyser tout un pays.  Avec un sursaut de cynisme, on n’ignore pas et les chiffres s’alignent pour considérer que les personnes réellement menacées de mort par le coronavirus sont des inactifs, des poids-mort pour la société, avancer de quelques temps leur décès n’est pas une catastrophe en plein réalisme. Cette forme de cynisme peut paraître plus que détestable. Difficile de penser que ceux qui comme les chevaliers de la Table Ronde en temps des légendes, remplacés par ceux qui nous gouvernent en sont entièrement les mains aussi propres qu’en utilisant du savon et du gel.

Nous sommes face aux divers docteurs Jekill et de Mister Hyde

Le vrai danger ce sont les patients qui devront être hospitalisés environ 15% des cas. Certains parmi eux présenteront un syndrome de détresse respiratoire aigu et auront besoin de réanimation potentiellement entre 5 à 10% des cas. Comprendre le SDRA : Un état de défaillance respiratoire et parfois même multiviscérale, qui conduit à la mort sans le moyen de réanimation lourde. La réanimation lourde, se comprend par des mesures « extraordinaires ». Au prix d’un tel traitement, et en l’absence de complications supplémentaires, on peut espérer guérir d’un SDRA. La durée d’hospitalisation en soins intensifs est rarement moins de trois semaines, puis la récupération complète peut prendre des semaines, enfin des séquelles à type de fibrose pulmonaire sont possibles.

Une fois qu’on a pris conscience de ce qu’implique la prise en charge d’une telle pathologie, il faut compter. Il y a en France un peu moins de 400 services de réanimation, qui totalisent environ 5500 lits. Le cap des 1500 cas d’infections par le coronavirus a été dépassé en France, et 30 personnes sont décédées. Cela représente donc probablement une centaine de patients en soins intensifs ou y ayant séjourné. Qu’adviendrait-il si l’épidémie devenait hors de contrôle ? Si elle devait toucher 10 000 personnes, cela ferait un surplus de 500 à 1000 patients ayant besoin de réanimation ; 100 000 malades = 5000 à 10 000 hospitalisations supplémentaires en réanimation !

On le voit, les capacités hospitalières seraient alors largement dépassées. Et ce même si l’arrivée des cas se faisait de façon filée, un malade atteint remplaçant un malade guéri, la durée de séjour en réanimation en cas de SDRA est rarement inférieure à 3 semaines.

D’autre part, ce n’est pas comme si les lits de réanimation étaient actuellement sous-utilisés dans notre pays. En réalité, loin d’être vides, ils sont déjà fortement en pression. Les patients atteints d’un SDRA consécutif à l’infection par le coronavirus s’ajouteraient donc aux autres malades, dont on ne peut guère imaginer qu’ils guériraient comme par enchantement pour libérer des places. Faudrait-il alors faire le tri entre ceux qui pourraient bénéficier de la réanimation et les autres, qu’il faudrait abandonner à leur évolution naturelle ? Et selon quels critères ? Jusqu’à présent en France, on ne parle pas de rationner les soins selon le pronostic, les plus vieux et les plus malades devant laisser la place aux plus jeunes, mais il faudrait bien en venir là au cas où l’épidémie s’étendrait.

En épidémie hors contrôle, devrait-on réquisitionner le matériel et le personnel pour mise à disposition, et « remplacer » les malades atteints de pathologies neurochirurgicales ?

La fébrilité qui saisit nos autorités. Incapables de faire face à la crise qui secoue l’hôpital hors de tout contexte épidémique, elles sont en plein vertige à l’idée de ce que nous risquons à court terme. Le système la mondialisation qui multiplie les échanges et place chaque pays dans la dépendance des autres. On a ainsi appris que le confinement d’une région entière de la Chine faisait courir le risque de pénurie de médicaments de première nécessité, car moins de 20% des principes actifs étaient encore fabriqués en Europe. Mais aussi un système l’hôpital géré comme une entreprise qui rationne les ressources au motif de faire des économies. On voit à quoi mène la doctrine du flux tendu dans un domaine aussi éminemment variable et imprévisible que l’urgence médicale. Il suffit d’une situation épidémique inattendue pour mettre à bas l’édifice si patiemment « rationalisé », c’est-à-dire asséché.

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)