La France Marche Vers Faillite sa Justice Aussi

Lorsque l’honneur se tâche, pas même la mort ne peut l’effacer Le Panda

Le respect du souvenir demeure à l’évidence une action politique, nous, nous devons réagir Le Panda

Aujourd’hui, nous ne sommes pas encore en faillite car les intérêts de la dette ; qui grossit toujours ne cessent de diminuer. Imaginez une seconde que la vapeur se renverse et que les intérêts de la dette se remettent à augmenter. Vous aimez cet article ? Partagez-le !

Le déficit sera plus important que prévu et probablement au-dessus de la limite fatidique des 3% en 2017. La Banque de France l’estime déjà à 3,1%. Le régime des retraites coule lentement mais sûrement : l’équilibre est « retardé » de 2020 à « pas avant 2040 », voire la Saint Glinglin selon les scénarios projetés. Je vous laisse savourer le sérieux d’une telle communication. La CSG sera relevée dès l’automne.

L’audit des finances publiques doit être remis début juillet par la Cour des comptes.

Il y a fort à parier qu’Emmanuel Macron et son gouvernement feindront alors la surprise sur le délabrement des finances de l’État et se plaindront de devoir assumer l’héritage du précédent gouvernement.

Faux : La médiocrité en héritage

Ce n’est pas seulement le précédent gouvernement, c’est l’héritage de 43 ans d’impérities. Durant plus de quatre décennies, les gouvernements de tous bords ont financé leurs largesses non pas par l’impôt mais par la dette publique, c’est-à-dire l’impôt différé. La droite et la gauche possèdent un programme commun : l’étatisme. Toujours plus d’État-providence, toujours plus d’interventionnisme, toujours plus de dettes.

Ce cercle vicieux ne sera pas brisé de sitôt : plus de 100 économistes, issus du monde universitaire et pas seulement français, ont plébiscité le programme économique de Jean-Luc Mélenchon. Ce programme prévoyait 100 milliards de dépenses supplémentaires dans des secteurs « pas ou peu soumis à la concurrence internationale » et prône la politique de l’État comme « employeur en dernier ressort ». La dette n’est plus un problème car avec des taux à zéro, elle peut, en théorie, devenir infinie.

Il y a cependant un os. Le rôle de l’épargne

Si les taux restent indéfiniment à zéro, l’épargne est tuée. Il se trouve qu’en dehors de notre douce France, dans certains pays peuplés de buveurs de bière pratiquant une austérité démoniaque, l’épargne finance non seulement les investissements privés mais aussi les systèmes de retraite. En France même, l’assurance-vie est en réalité le plus souvent une épargne retraite par capitalisation. Tuer l’épargne avec des taux zéro, c’est pousser le curseur encore plus loin vers le collectivisme. Tout le monde n’y est pas encore prêt en Zone euro.

Les buveurs de vin ont tendance à croire que plus on boit le vin de la cave, plus on s’enrichit. C’est ce que nos doctes économistes appellent la « politique de la demande ».

La politique de l’offre

Ces universitaires, esprits purs planant très au-dessus des villes contingences matérielles, ne se demandent jamais comment la cave s’est remplie ou comment faire pour qu’elle soit le plus remplie possible. Chez les buveurs de bière, on pense qu’il vaut mieux entasser les fûts avant d’ouvrir la Gasthaus. C’est ce qu’on appelle la « politique de l’offre ». On surveille le stock. On évite d’estourbir les brasseurs ou de leur mettre des bâtons dans les roues.

Les élections fédérales allemandes se dérouleront le 24 septembre 2017 et seront cruciales pour l’Union monétaire. En l’état, cette union est contre nature. Les critères de convergence ramenés au PIB sont idiots et ne recouvrent rien. Mettre à l’amende un pays déjà dépensier est inepte. Il empruntera pour payer l’amende !

Collectivisation de l’économie

La signification du mot « PIB » dans un pays comme la France où l’État contrôle directement ou indirectement plus de 56% de l’économie n’est pas la même que dans les pays où le secteur privé est resté majoritaire. Cette collectivisation de l’économie explique qu’en France on crée beaucoup d’emplois mais peu de richesse. Le secteur privé, celui qui remplit la cave, a perdu la main depuis trop longtemps. Le seul critère qui vaille est l’inscription de la « règle d’or » budgétaire : toute dépense publique doit être financée par l’impôt.

En France, la pression fiscale étant déjà infernale, la « règle d’or » signifierait un retour immédiat à la sobriété. Il y a fort à parier que l’abstention baisserait et que les consciences politiques civiques se réveilleraient. Aujourd’hui, nous ne sommes pas encore en faillite car les intérêts de la dette qui grossit toujours ne cessent de diminuer. Imaginez une seconde que la vapeur se renverse et que les intérêts de la dette se remettent à augmenter.

Le gouvernement agitera gadgets et hochets, promettra que la cave sera à nouveau remplie. Mais il sera trop tard. Nous boirons la coupe jusqu’à la lie. Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici

Source Contrepoints

A ne pas en douter nous y allons tout droit, combien sont ceux qui s’en rendent pas compte ?

La mort d’un Innocent

L’enquête sur la mort de Rémi Fraisse, décédé à l’âge de 21 ans sur le site du projet de barrage de Sivens (Tarn), s’achemine vers un non-lieu, comme le laissaient présager les presque trois années d’instruction de cette affaire durant lesquelles aucune mise en examen n’a été décidée.

Dans un réquisitoire du 20 mai, révélé par Médiapart, et que Le Monde a consulté, le procureur de la République de Toulouse se prononce en faveur d’un non-lieu. Les juges d’instruction doivent désormais clore le dossier, vraisemblablement, ordonner un non-lieu. La famille Fraisse compte pour sa part entreprendre de nouvelles démarches pour essayer de relancer l’enquête. Rémi Fraisse est décédé dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, touché mortellement par l’explosion d’une grenade offensive tirée par un gendarme mobile, le chef J.. Les militaires avaient reçu pour instruction de garder une zone sur le site de Sivens, vide mais destinée à accueillir des engins de chantier. Ils devaient se montrer fermes en cas de violence.

L’opération s’est déroulée dans un climat « quasi insurrectionnel », rappelle le parquet, qui évoque des gendarmes « harcelés », notamment par des tirs de projectiles, et des ripostes incluant l’usage de grenades lacrymogènes et de lanceurs de balles de défense. Une opération de maintien de l’ordre extrêmement difficile, résume le procureur Pierre-Yves Couilleau qui revient, en 137 pages de réquisitions, sur les nombreuses auditions de témoins et les rapports rédigés sur la « tragédie ». La responsabilité hiérarchique en question

Celui du Défenseur des droits, Jacques Toubon, publié fin 2016, avait critiqué « le manque de clarté des instructions et l’absence d’autorité civile au moment du décès de Rémi Fraisse », laissant les unités opérationnelles livrées à elles-mêmes pour apprécier la situation et les incitant ainsi à tenir coûte que coûte la zone à protéger. M. Toubon recommandait que le préfet soit rappelé à son obligation d’animation des opérations et de responsabilité hiérarchique de donneur d’ordres et d’instructions précises. Celui-ci n’a jamais été entendu par les juges d’instruction. Pour le parquet, sa présence n’était pas requise. M. Couilleau juge même que le manque de clarté des consignes « peut être relativisé » et qu’en tout état de cause, ces éléments ne relèvent pas d’une faute qualifiée. Quant au gendarme J., le parquet estime qu’il ne peut lui être reproché un « mésusage » de la grenade. Malgré les nombreux témoins qui ont remis en cause la proportionnalité de l’action des forces de l’ordre, le procureur considère que les militaires ont agi de façon réglementaire et justifiée, faisant face à des violences et ne pouvant défendre autrement le terrain qu’il leur avait été ordonné de tenir.

« Une manifestation pacifique n’aurait jamais dégénéré », conclut sévèrement M. Couilleau, après avoir rappelé que « rien dans le dossier, n’autorise à dire que ce soir-là, Rémi Fraisse ait à quelque moment que ce soit commis un acte violent ». Au contraire, c’est mû par des convictions pacifistes qu’il avait imaginé se rendre pour la première fois sur le site de Sivens pour faire entendre sa voix. Il est indéniable que force doit rester à la loi, mais nous avons le sentiment de vivre dans un cadre similaire, deux types de nouvelles réelles mais le temps ne peut les effacer la première :

L’affaire Dantès, la seconde plus proche de nous celle de Dreyfus que j’ai traité donc les liens vous parleront autant. Quand on lit ce qu’ont écrit sur l’affaire Léon Blum, Jean Jaurès, Georges Clemenceau et tous les autres, nous sommes dans la république d’aujourd’hui. Ce drame mobilise encore les médias, l’imaginaire ­ alors qu’il n’y a plus rien à dire sur l’homme, son innocence ayant été établie depuis que la Cour de cassation l’a innocenté ­ parce qu’Alfred Dreyfus, le premier héros de son histoire, est un pur produit républicain. Polytechnicien, c’est l’officier moderne, qui a opté pour les armes nouvelles et un enseignement militaire nouveau, il est cultivé, parle plusieurs langues. Et l’affaire éclate à l’époque du poète norvégien Henrik Ibsen, de Tolstoï, au temps des influences étrangères. Justement ce que les antisémites comme Edouard Drumont, l’auteur de la France juive, un livre abominable de délation publié en 1886, rejettent, ils refusent ce qui ne se plie pas à l’esprit cartésien, à leurs habitudes. C’est le choc entre deux systèmes de valeurs. La France de 1894, quand l’affaire éclate, vit encore dans le traumatisme de la défaite de la guerre de 1870-71.

Le Panda

Patrick Juan

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Sans Vainqueur de Suite

Rien n’est vrai, rien n’est faux ; tout est songe et mensonge, Illusion du coeur qu’un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs. Lamartine.

Les mensonges invisibles sont ceux dont nous sommes responsables dans le cas contraire alors nous les avons financés. Le Panda.

Ce 7 mai 2017, sera à marquer d’une pierre. Il y aura la couleur de la fessée qui nous attend. Cela il faudra attendre un peu de temps pour la voire.

Le 1er président le plus jeune de la Ve République y compris par rapport à Napoléon, cela est un message au monde en plus de l’Europe et de la France !

Les chiffres annoncés ne sont à priori pas le sens de la République, ni de l’expression des électeurs. C’est une réalité incontournable?

Nous sommes les perdants d’une préparation dont nous ne sommes nullement dupes.

Le bras court de l’explication du vainqueur, fait remonter les odeurs des pertes globales.

Nous entamons un troisième tour. Les senteurs des 7 victoires du pseudo champion au Tour de France, c’est à en pleurer !    

Les résultats étaient attendus mais à ce stade, à ce niveau nous pouvons nous attendre à observer des demandes qui vont aller dans tous les sens que nous attendions?

Il faut toutefois savoir que cette campagne représente un coût de 5€ par citoyens soit plus de 240 millions d’euros minimum !

Qui se cache devant et qui passe par l’arrière? L’Assemblée ne sera nullement le reflet de ce que la France a votée. Il y a un élu mais pas gagnant, dans les législatives 3 partis ne sont nullement représentés c’est inconcevable, mais une réalité ! En Marche, le FN, Les Insoumis.

Emmanuel Macron : 65,9% Estimations

Marine Le Pen : 34,1% Estimations

Bulletins blancs ou nuls: 25,3% Avec le taux d’Abstention de 8,90%

Voix exprimées :  37 003 546 électeurs s’étaient rendus aux urnes soit 77,77% des inscrits.

L’abstention ne doit pas être confondue avec les votes blancs ou nuls.

Essayons de constater les dégâts   voire en certaines circonstances les avantages qui peuvent attendre chacun. Il ne peut être en l’instant que du prévisionnel, en langage comptable.

Fini le temps du crayon à papier, de l’encrier, des buvards et tout ce qui pouvait se préparer avant la rentrée des classes. Ce qui ressort de cette campagne électorale présidentielle en ce qui me concerne, me ramène à presque mes premières années scolaires.

Les raisons sont simples, c’est similaire à ne plus supporter l’odeur de l’encre des plumiers de notre enfance au cours du dernier mois de classe scolaire. Sachant pour certains qu’ils allaient redoubler et devoir passer une année de plus dans la même école.

Avec le même maitre que l’on appelle à présent professeur des écoles, en ce qui me concerne j’étais heureux de dire mon « instituteur », il semble difficile que d’avoir voulu monter les titres nous avons perdu le sens du relationnel humain.

Laissons la parole à ceux qui se sont trouvés particulièrement toute une vie dans ces milieux.

En 2007, Monsieur Georges PASCAL ancien professeur de philosophie des Écoles Normales de Grenoble, écrivait ceci dans le « Dauphiné Libéré » :

« Professeur honoraire des Universités, j’ai été heureux de voir dans votre édition du 12 mai la photographie de 36 de mes anciens élèves des Écoles Normales d’instituteurs et d’institutrices de Grenoble promotion 1946-1950.

J’aimerais leur faire savoir que de mes 45 années d’enseignement, les 10 années passées avec eux et leurs successeurs sont celles dont je garde le meilleur souvenir.

Et aussi que je les félicite de vouloir se dire « instituteurs » plutôt que « professeurs » : peut-être se souviennent-ils que le chapitre des Essais de Montaigne consacré à l’éducation s’intitule « De l’Institution des enfants » et que selon étymologie, l’instituteur est celui qui « met debout », c’est à dire qui élève.

Le professeur enseigne une discipline, l’instituteur forme l’homme ».

Pour revenir à ce qui va se passer dans les jours à venir un Gouvernement c’est qui et sert à quoi ?

Nous ne pouvons qu’observer des lacunes loin d’être des moindres, la culture de la France, n’a pas même abordée alors que le fondement de notre culture la France est morte !

La culture française est morte ? Phare européen et mondial depuis des siècles la culture française a élevé au rang de monstre sacré des artistes d’exception.

Porteurs de valeurs, d’idéaux ou tout simplement d’un génie artistique sans limite, ces artistes et créateurs ont vécu. Les noms qui résonnent à l’étranger aujourd’hui sont ceux d’artistes le plus souvent décédés.

Les artistes ont été supplantés par des personnalités et la culture française a vécu comme le rappelle le pénible appel à arrêter le Hollande-basting. En lançant une pétition en faveur de François Hollande fin novembre, la soixantaine de signataires n’avaient pas imaginé que leur champion se retirerait de la course présidentielle un triste soir de 1er décembre.

Le champion de la gauche s’en est allé, puni par des Français envieux de lui donner une bonne leçon dans les urnes. Le « Hollande-basting a été trop puissant, mais la pétition de la dernière chance aura montré toute la dégénérescence « d’artistes » sans grand talent.

La « gôche » se prévaut d’être la protectrice des arts et de la culture. Une mission grandiose et noble qui pourrait presque faire oublier la lente mais terrible chute du niveau politique et artistique.

Le général de Gaulle avait Malraux, Hollande aura pioché trois cadors en cinq années dont l’incroyable Fleur Pellerin qui prenait une leçon par Valls et Hollande pour qu’elle assiste à des spectacles chaque soir. Une vie douloureuse pour celle qui n’a lu que des livres de Guillaume Musso. Et lors de cette même scène le président soutenait joyeusement qu’il fallait flatter les ego des artistes quoiqu’ils proposent au public.

Et c’est là que le bât blesse car à se contenter d’œuvres de seconde, troisième ou quatrième catégories tout en prétendant qu’elles sont géniales, les élites tentent de masquer une terrible réalité. L’art et la culture en France se meurent car tout est nivelé par le bas.

Les associations, festivals, programmes artistiques pullulent et permettent au plus grand nombre d’être touché par la culture, mais où sont les locomotives, les références indiscutables qui font de l’art en France une valeur encore respectée et qui inspire au-delà des frontières?

Les différents ministres n’ont qu’une jauge en tête, celle du Budget consacré chaque année à la culture. De la faible baisse à la hausse minime, cela est toujours considéré comme une victoire ! Un succès facile et qui prétend démontrer toute la vigueur artistique du pays.

Sauf que les œuvres et artistes abondement subventionnés n’ont jamais été ceux qui portent la culture. Combien de peintres et de romanciers se sont-ils perçus comme maudits car incapables de joindre les deux bouts de leur vivant?

Un Monet est aujourd’hui salué à travers le monde alors qu’une grande partie de sa vie il a monnayé ses tableaux au rabais juste pour s’assurer d’avoir assez de pain sur la table familiale.

Joey Star, prochain ministre de la Culture?

Mais aujourd’hui c’est le rappeur Joey Star qui a table ouverte à l’Elysée. Le choc est douloureux pour tous ceux qui s’illusionnaient encore que la gauche rimait avec culture.

Les artistes ou plutôt célébrités car les artistes reconnus comme tel se font rares qui ont signé la pétition en faveur du futur ex-chef de l’Etat ne font pas rêver. Comment expliquer un abaissement si important du niveau culturel?

La faute aux jeux vidéo, à la sacro-sainte télévision et aux vidéos de chats sur YouTube? La raison est plus dramatique que ces symptômes. La France se gare sur le bas-côté de l’Histoire et l’absence d’artiste dont le pays peut s’enorgueillir correspond à cette phase de déclin. Un pays qui meurt ne fait pas jaillir de nouveaux génies. Les artistes ne sont que l’expression de leur temps et le temps présent ressemble à un tunnel sans fin. N’y-a-t-il plus aucun talent en France? En fait si, mais le système est tellement perverti qu’ils ne sont plus mis en avant.

Ce sont les plus médiocres ou les plus sulfureux qui prennent la lumière. On subventionne, on flatte et on met en place une pseudo-culture dégénérée qui doit faire office d’horizon indépassable. Sauf qu’il est difficile de faire boire un âne qui n’a pas soif et quand on affirme que ce qui est moche est beau, les gens qui ont encore du bon sens se disent que la culture en France a bel et bien vécu. Effectivement cela ne laisse rien augurer de bon, mais faut-il jeter le manche avant la cognée?

La loi des partis va reprendre de plus belle, une coalition va surement apporter une cohabitation. Que celle-ci vienne des LR, des Insoumis ou autres. Il faut entendre le sens du partage des richesses dans le cas contraire, nous constaterons l’échec de la Présidence de 2017. Les législatives donneront les vainqueurs en aucun cas l’heure de défaite des vaincus.

Le Panda

Patrick Juan

 

 

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J’accuse un monde pharmaceutique, des politiques, des praticiens !

IRENE-FRACHON-PNEUMOLOGUE-UNE-FEMME-DE-VALEUREnquête judiciaire Tronquée ? 

Le Médiator : les oublis ?

La prévention un rôle primordial, faites votre choix !

Dangers de certains médicaments, une réalité, des poisons !! Elise Lucet, axe partiellement ce jeudi sur France2 sur une partie infime, de divers sujets traités ici.

Nous perdons, une bonne part de notre Q.I. Cela tient à divers paramètres. Constat dès la conception du fœtus. Notre mode vie, réduit avec des inflexions via : l’hypothalamus, le cortex, la thyroïde, etc. Notre style de vie au quotidien nous démuni, sur diverses étapes. Produits dans nos maisons dangereuses. Conséquences, exemples découlant, des produits de ménage.

Les pertes de mémoires, d’autonomies, etc. Pas de petites voire de grandes drogues. Une latence, des responsables, de tous types. Sur le terrain, réalisant films et autres. Refuser de nous tenir informé, c’est cautionner indirectement ou pas ce qui se passe. Débattons de ces sujets. Rien n’est tout gris, blanc ou noire. Certaines menaces, dangers, l’attestent ! Décrochage scolaire de la maternelle à la terminale une évidence. Manque d’informations sur les sujets traités. Raréfiés les interventions de l’Etat en plus de 30 années. Donc peu de moyens d’agir, les faits cités, des causes d’où découlent nos sociétés !        

Première partie : Départ de diverses enquêtes journalistiques d’investigations.

Sujet ayant fait couler bien de larmes et de décès. Nombreux, en pâtissent encore. Il y a bien plus grave. Voyons étapes par étapes. Chacun face à ses responsabilités, plutôt que d’être persuadé que notre justice ; leur fasse rendre de vrais comptes.

Parution, et suite, dû aux faits que des médias certains dans leurs seuls intérêts nous enfument. De surcroit, mes échanges écrits, avec Irène Frachon, nos entretiens téléphoniques etc. Apportent bien plus ! Pratiquement aucun service public audiovisuel osent en parler.

Divers marasmes, contre notre santé. Les responsabilités du monde politico-financier. Ils fraudent presque à la perfection. Affaires, qui me font penser à : Denis Robert.

Le journalisme d’investigation, ne peut se traiter facilement. Raisons multiples, diverses. Il y a va de notre survie. L’Etat, divers gouvernements, de tous bords en France, Europe ont droit de vie et de mort, quand ils le veulent. Evitons ces faits. Les questions nous, nous, devons de les poser. Laisser cela en l’état, un leurre puissance, bilions, qui contaminent qui?

Toutes espèces vivantes, sans exclure ce que nous mettons dans nos assiettes, d’où que cela provienne.

Enquêtes, qui circulent, démontrent ou pas, que l’Etat n’a pas fait ce qu’il devait. Nous sommes en droit de poser des questions. Un scandale égal, à celui du SIDA. Ou chacun est coupable, mais personne n’est responsable! Laurent Fabius et consorts.

Président actuel du Conseil Constitutionnel de la France  ! Nommé par Monsieur François Hollande président de la République !

Donnant des milliers de conférences de par le monde : voici un Articles Tournées.pdf. Presse internationale. Réalisation de films, vous avez la possibilité, de demander à les voir. 

Sujets : Les scellés révèlent des surprises. Dont il ne fallait parler : notamment que l’enquête judiciaire ouverte le 13 décembre 2010 concernant le Mediator a été faite dans un but : dédouaner les autorités sanitaires et politiques. Mettre la responsabilité : Sur le seul laboratoire Servier. Certains produits ne comportent pas un répétitif de lien. Car ils sont déjà, dans les mêmes produits poisons, plus haut ou plus bas.

L’entreprise fondée en 1954 par Jacques Servier, pharmacien à Orléans. À commencer par le maintien sur le marché ; pendant trente-trois années du Médiator. Un médicament inefficace, dangereux. L’entreprise cultive le secret. Ne publie pas ses comptes. Dispose d’un portefeuille de médicaments discutables. A obtenue pour chacun un taux de remboursement à faire pâlir.

Responsabilité partagée ; entre l’État et le laboratoire, n’atténue en rien celle de ce dernier reconnue par la justice. La cour d’appel de Versailles a entériné en juillet dernier la défectuosité du Mediator et a condamné le laboratoire à indemniser les victimes. Le fond avoir mené une instruction aussi grossière. Rien ou presque n’a changé : dans le système sanitaire de la justice. Un de plus: La Dépakine, cet antiépileptique, provoque des malformations du fœtus chez la femme enceinte. L’enquête préliminaire : a été ouverte, en septembre 2015, suivie d’une information judiciaire, bien d’un an plus tard.

Dix-sept mois écoulés, aucune perquisition menée. Les enquêteurs se contentent des pièces, transmissent par Sanofi et l’ANSM. Les contextes des médicaments en France, du Médiator et Cie. Le président de l’Ordre des Médecins, est en même temps actionnaire avec d’autres. Loin de rendre justice aux victimes. Les riches, les prennent pour cobayes, dans le monde des produits pharmaceutiques.

Irène Frachon invitée, de Bourdin, il pose les questions, avec son professionnalisme.

Un entretien d’une puissance incroyable. L’indépendance de la France ne tient pas la route. Face à l’Europe, cela génère des milliards de profits. Pour des gens sans scrupule.

Plateau, de BFMTV, questions/réponses, surprises. Effets: des médicaments en France.

Des millions de morts, en France, dans le monde. Les indemnités versées aux victimes de ces affabulateurs. Des spécialistes, refusent de prescrire à leurs patients, les nouveaux produits.

Des événements que nous avons réellement approchés. Le principal actionnaire, sponsor du Conseil de l’Ordre des Médecins. Les Laboratoires Servier. À l’appui les fourberies, le mot est faible de ce laboratoire et ses filiales. Profiteurs avec complices des souffrances de ses victimes.

« Effets secondaires » « Le scandale français ». Enquête inédite co-écrite par l’avocat Antoine Béguin, le médecin Irène Frachon, le journaliste Jean-Charle Brisard. L’ouvrage se veut neutre, factuel, dénonce sans complaisance. L’impuissance des pouvoirs publics, face au lobby pharmaceutique, les conflits d’intérêts, des agences, des experts, des médecins qui ont à évaluer les médicaments mis sur le marché français.

Un médecin, un avocat, un journaliste. Qu’est-ce qui vous rassemble?

Irène Frachon : « Ce qui nous rassemble : Antoine Béguin, que je connais depuis longtemps. Qui est l’avocat d’une association de victimes, que j’ai contacté au départ de l’affaire Médiator. Il a remporté des victoires majeures sur GFK dans le cas de traitements de Parkinson, qui rendaient accro au sexe et au jeu. J’ai découvert par son intermédiaire que les avocats de Servier étaient ceux de la plupart des grands laboratoires. Afin d’écraser littéralement toutes les plaintes des victimes, d’accidents médicaux. Le sort des victimes du Médiator était partagé par l’ensemble des victimes d’accidents. Autres poisons médicamenteux le : Distilbène récemment la « Depakine. ».

Quel est l’enjeu autour de ce livre ?

Jean-Christophe Brisard : « Les enjeux offrir la possibilité, au grand public : de comprendre comment fonctionne notre système de santé. De mise sur le marché, de sécurité, en apportant le plus d’infos neutres possibles. On est très factuel, on veut dépassionner le débat. Le médicament est un produit qui est tout sauf un produit marchand, comme les autres, il reste potentiellement un poison dangereux qui, s’il est bien administré, peut sauver des vies. On montre aussi que : le discours ambiant actuel, qui consiste à dire que l’Etat a tout pouvoir et peut faire en sorte que la crise du Médiator, ne se renouvelle pas, n’est pas tenable. L’Etat n’en a pas les moyens. L’exemple le plus marquant, 9 médicaments sur 10 ; recevant, une autorisation de mise sur le marché (AMM) l’obtiennent au niveau européen. Qui s’impose donc à la France. Après le Médiator, l’Etat nous a dit « plus jamais ça ». « On se rend compte que l’Etat n’en a pas le pouvoir »

Un scandale comme le Médiator peut donc se reproduire?

JC.B : « Oui, complètement. Il y a l’exemple d’un nouveau coupe-faim mis sur le marché, comme le Médiator. A la base prévue pour le sevrage alcoolique et tabagique. Le labo américain s’est rendu compte de son efficacité contre l’obésité. Ecrit noir sur blanc sur la notice. Ils ne comprennent pas son action. La France a dit « On ne veut pas de ce médicament ». Au vu des risques potentiels, il a obtenu son autorisation à l’échelon européen. « On n’a pas pu s’opposer à son arrivée sur le marché » Vous dénoncez dans le livre le poids du lobby pharmaceutique.

Qu’en est-il réellement?

Antoine Béguin : « Les laboratoires sont juges et parties ». Ils proposent les essais cliniques. Qui vont donner toutes les informations à l’agence sanitaire pour bénéficier de l’AMM. Les agences n’ont pas les moyens financiers de vérifier ces essais. Ils n’en vérifient que 0,13 %. « Comment expliquez-vous : que les médecins ne soient pas plus sensibilisés, à ce que vous dénoncez?

A.B : « Certains sont sensibilisés sur les effets secondaires » Ils prennent le temps de l’expliquer aux patients. Une majorité ; soignent le physique, sans délivrer une information complète. Une vision très paternaliste, du rapport médecin-patient. «Beaucoup de médecins, n’ont plus le temps de lire le Vidal !»

Vous n’avez pas peur d’alimenter la méfiance des Français : envers le monde médical?

A.B : « Exactement ce qu’on l’on veut éviter. Le but, faire prendre conscience de l’enjeu et de la réalité. L’industrie pharmaceutique, ne sont pas de gentils philanthropes, des bisounours. Ils sont là pour faire de l’argent. Il faut plus de transparence, plus d’informations. « Source Olivier Auradou » Le laboratoire Servier connaissait depuis 1995 les effets mortels du Médiator. Coupe-faim qui causait déjà plus de 2 000 décès en France. Puis ce n’est pas terminé ! Selon Le Monde, le laboratoire Servier savait, au début de 1990, que le Médiator, était nocif. Patrick Juan, avait constitué en français des dossiers Santé, Protection du consommateur ! Via d’autres continents!

Les chercheurs des laboratoires Servier ; les étudiaient, depuis 1990. Les composés produits dans l’organisme par le Médiator, interdit depuis 2009. Parmi eux, la norfenfluramine, identifiée en 1995. Toxicités de coupe-faim de Servier. L’Isoméride et le Pondéral, tous deux interdits en 1999. Parenté, que le laboratoire a toujours minimisée, dans ses documents. Effets secondaires graves :

Etude menée en 1993. Deux chercheurs de la filiale britannique de Servier. Quantifie la présence dans le sang de la norfenfluramine, en concentration. Le deuxième composé dans lequel, se transforme le Médiator. Or, la norfenfluramine est également le produit actif de deux coupe-faim de Servier. Isoméride et Pondéral, dont une étude démontre en 1995 qu’ils entraînent des effets graves. Hypertension artérielle pulmonaire, responsable d’insuffisances cardiaques.

Jacques-Servier-ProfiteurLe laboratoire Servier ne pouvait ignorer, au moins depuis 1995. Le Médiator pouvait être suspecté de produire des effets secondaires graves. Au lieu de quoi, il a toujours affirmé que le Médiator avait des activités pharmacologiques radicalement différentes ; de celles de : l’Isoméride et du Pondéral puis que sa tolérance cardiovasculaire était satisfaisante.

Le Médiator, utilisé comme coupe-faim, a coûté plus de 1,2 milliard d’euros de remboursement à la Sécurité sociale, affirme Le Figaro. Le seul remboursement de cet antidiabétique. 145 millions de boîtes a été vendues en trente-trois ans. Coût : 879 millions d’euros, note confidentielle : Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM). Les ventes du Médiator n’ont, cessé de progresser entre : 1983 et 2005. Plus de 9 millions de boîtes vendues. Prise en charge de complications médicales :

Destiné aux diabétiques en surpoids et largement détourné comme coupe-faim. Représente, plus de 315 millions d’euros. Estimation car 1 750 patients ; ont subi une intervention chirurgicale cardiaque.

La CNAM n’a pas calculé le coût des arrêts de travail liés au Médiator. Ni les primes d’invalidités. Ni pris en compte, les 663 000 courriers envoyés par l’Agence du médicament aux patients. Ayant pris Médiator, les consultations, les échocardiographies qui ont suivi, dixit Le Quotidien. Les calculs sont en cours. Contactée par Le Figaro et l’AFP, la CNAM n’a pas commentée. Selon l’AFP, des milliers de plaintes sont déposées. La CNAM décide début 2011 de déposer plainte contre les laboratoires Servier. Pour escroquerie et tromperie aggravées. Expertise médicale, réalisée par un comité d’experts de lOniam. Déterminer les préjudices, identifier les responsabilités, pour chaque cas.

Le syndicat de Médecine Générale France, accuse : Le gouvernement de trouver des boucs émissaires. J’aimerais que l’on finisse de rechercher les responsabilités. Bien entendu du fabricant, des autorités qui ont accepté qu’on enregistre un produit qui n’était, pas du tout un antidiabétique. Prescrit de bonne foi de la part des médecins. Ayons des documents, qui montrent des médecins ont eu des doutes. Ils interrogent le laboratoire. Réponse : ce produit ne pose aucun problème. On leur a menti. Me Charles Joseph-Oudin s’indigne, que le projet d’indemnisation ne dise rien sur la responsabilité des politiques. Dénonce : une complexification de la procédure.

Député du Parti Socialiste Gérard Bapt, ancien cardiologue. En pointe sur ce dossier, la décision de l’État revient à se tirer une balle dans le pied. Le député insiste le maintien, de la procédure en citation directe pour tromperie aggravée. Devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Pour tromperie, les médecins prescripteurs hors AMM pourraient être mis en cause. Y compris ceux des CHU, qui ont prescrit le Médiator, à la sortie des services de cardiologie. Alors les hôpitaux, supporteront la charge des procédures. L’État, au travers de l’A F S S des produits de santé, est mise en cause. Les seules victimes sont les morts, leurs proches et familles. Jacques Servier à l’époque 90 ans. Devant ces accusateurs, ses juges, faut peut-être voire plus loin. Incomplet selon les défenseurs. Nanterre, plus qu’un scandale. Une spécialiste pneumologue, fait éclater la barbarie. Oublier les gens réduits en invalidité? Ils sont des milliers à subir le problème du Médiator. Moins complexe que le scandale du sang contaminé. Ici, mensonges, tromperies, scandales. La puissance de la masse des laboratoires Servier profiteurs au maximum. Le résultat de l’affaire Colnet , que j’ai suivi de A à Z. Plus de 300 personnes réduites en invalidités ; 150 décès, opérations chirurgicales totalement inutiles.

Au 1er jour, 3000 opérations reconnu par le chirurgien et 24 plaintes, 2 morts, qui se solde par les chiffres cités plus haut. Présent, à la Cour d’Appel de Riom (63200) en 2007. J’ai publié, les comptes rendus, cela durait depuis dix années. Mon Journal à l’époque « Le Panda » Un extrait des 6 pages ! J’ai interviewé, tous les partis, plaignants, avocats de deux partis une boucherie ! Le Panda Patrick Juan Je suis Madame Thivel, l’affaire Colnet, c’est l’affaire du siècle quand même, par le nombre de victimes, environ 260, tant en pénal, alors au civil, je ne vous dis pas …

L’arnaque d’hormones de croissance relaxe. Le premier procès lié au Médiator s’ouvre. Tribunal correctionnel de Nanterre. Offensives Servier. Ils ne veulent pas de cette audience. Au-delà de la souffrance des victimes du médicament commercialisé de 1976-2009. Pathologies cardiaques (valvopathie) pulmonaires. Les juges vont examiner une situation juridique complexe. Le tribunal est saisi par le biais, d’une « citation directe ».

Parallèlement, une instruction en cours au tribunal de Paris. Elle ne vise pas que la tromperie, mais elle la vise aussi. Dans ce cadre Jacques Servier, 90 ans, à l’époque. Fondateur des laboratoires éponymes, est « mis en examen ». Qui était Jacques Servier ? Qui sont les personnalités à le couvrir? Des décorations, médailles, que portait la poitrine de Bokassa.

La Cour de cassation se prononce à deux reprises. Elle indique « Pour trancher sur un tel conflit, elle a besoin d’une décision, ayant autorité de la chose jugée ». Ordonnance du 30 janvier 2012 non frappé d’appel. Les juges parisiens se déclarent compétents pour instruire?

Me Temime, sollicite, la responsabilité de : l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Nul ne sait quelle sera la teneur des réquisitions du parquet, représenté par Philippe Bourion. La seule réponse du tribunal, Présidé par Isabelle Prêvost-Desprez. La salle est réservée jusqu’à début juillet. Le risque de relaxe existe. Face à cet imbroglio. Les conseils des victimes restent sereins bien que, pour plusieurs juristes extérieurs, l’affaire, la concurrence de Paris et Nanterre constitue une hérésie. Forts du rapport de l’IGA de ses annexes, accablants, pour Servier.

Liste non exhaustive des 400 médicaments contenant du parabène Mots clefs :médicament

Autre scandale pharmaceutique. Une liste de 400 médicaments contenant du parabène paraît. Cancers en tous genres. Des risques sont dans nos cuisines, nos assiettes. La pilule en tant que contraceptif, présente des dangers. Les risques que ne courraient pas nos grands-mères. Les jeunes femmes actuellement développent diverses tumeurs.

Un écosystème, à reprendre à la base. Nicolas Sarkozy, François Hollande, prétendaient faire de leur quinquennat une priorité pour les personnes âgées. Où sont les mesures de santé sur un plan national? Néant, voire pire !

J’ai pu suivre, accumuler, masse d’éléments; ou sans le concours de nombreuse personnes compétentes. Rien n’aurait vu le jour. Dans la mesure où des faits conséquents, que certains le laissent croire, ne sont pas connus ou peu, du grand public. La face cachée de l’iceberg !

Remerciements à tous ceux, qui m’ont permis d’avancer. Démontrer que la santé atout majeur, avec l’emploi. Sans leurs apports, et concours, à charge et décharge. Jamais je n’aurai pu établir ces enquêtes. Sans oublier, ceux que je puis, vous présenter. À plus tard…..

Le Panda

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