Les taureaux dans l’arène des droits européens

La politique de l’Europe et autres sont un art qui à priori manipule les électeurs ?

Une et indépendante aucune République ne peut user de violences ?

Depuis la mort de Franco l’Espagne n’a connu une telle division. Ceux qui ont vécu sur place, ou même passé des vacances, peuvent que constater les emblèmes, en forme de fratricide.

Mais lesquels ?- Simplement savoir qui sera le taureau et le matador- Aux couleurs sang et or !

Y compris un référendum ne trouve pas en l’instant une ou les réponses à ce qui se profile à l’horizon. A peine 1% des sondages font divergences entre les deux camps.

Carles Puigdemont sur son intervention depuis Bruxelles, il formule diverses demandes de droits républicains ? Autant pour sa sécurité que pour l’ensemble de ceux qui l’ont suivi !

Depuis le début de la crise, le leader indépendantiste semble improviser. Les menaces de la capitale Espagnole- Madrid l’ont amené à organiser ses explications depuis la Belgique.

Durant pratiquement à peine 24 heures, les bruits les plus fous ont couru, pour savoir où il se trouvait. Carles Puigdemont, se trouve ce lundi à Bruxelles. Après la « bronca » que se passe-t-il ? 

Identique pour les signataires du Traité de Rome de 1957 ce fameux Traité fait référence à cinq Traités y compris celui de 2005 rejeté par les français par référendum.

Carles Puigdemont a quitté l’Espagne via la Belgique. C’est une forme d’exil ? Nous allons le savoir en moins de temps que de froisser Madrid par Bruxelles ? Tout un chacun s’attendait à n’importe quoi, mais pas à une telle sortie ? Avec cinq de ses onze ministres ils recherchent à présent l’asile politique ?

Ils se trouvent à Bruxelles, affirme une source gouvernementale espagnole à l’AFP, sans ajouter de précisions. Le quotidien catalan La Vanguardia affirme pour sa part qu’il était accompagné d’autres membres de l’exécutif catalan. Les attitudes autant d’un côté que de l’autre ressemble presque à s’y méprendre, à une véritable mascarade.

Démonstrations que l’Europe a bien plus de pouvoirs que les nations au sein même de leurs propres lois ?

Des cris ont jailli d’une foule massée devant le siège du gouvernement Catalan « Generalitat » ce dernier était dissous depuis le vendredi 27 octobre par l’État central.

La résistance passive du peuple catalan face à l’oppresseur madrilène. Faisait écho au silence d’une ignorance où semble-t-il la force l’emportait sur le dialogue ?

Pas même deux heures plus tard, la réponse, tombe telle une douche plus que glacée.

L’ensemble ou presque du Mouvement Républicain ressentait ces faits pires qu’une trahison ? 

Carles Puigdemont, s’était empressé de regagner la Belgique.

Pas seul, mais avec 5 des 11 ministres de son gouvernement déchu.

Suivant son parcours, le constat s’imposait ?

Le président de l’exécutif Catalan quitte Barcelone puis gagne Marseille en voiture.

De là, en France, ils prennent un avion via Bruxelles. 

Carles Puigdemont, selon lui pour calmer les esprits avait posté sur Twitter une photo de la Generalitat qui donnait à penser qu’il était, à ce moment précis dans son bureau.

Les heures s’égrènent, le temps passe, son conseiller – l’équivalent d’un ministre – du territoire, Josep Rull, confirme l’avoir rencontré à Barcelone en cette même matinée.

Les risques réels jusqu’à 30 ans de prison

Mais, sur ordres de Madrid qui se doutant ou pas d’une pantalonnade? Fait parvenir des consignes très strictes ! Les minutes s’écoulent environ une dizaine : les Mossos d’Esquadra de la police Catalane investissaient son bureau, lui donnant un quart d’heure pour prendre ses affaires personnelles puis quitter le palais du gouvernement.

La fuite, ou le départ prémédité de Puigdemont intervient quelques heures après la présentation d’une plainte pour « sédition, malversation et prévarication » contre les membres du gouvernement catalan qui ont proclamé l’indépendance de la région. Ces derniers risquent des peines pouvant aller jusqu’à 30 ans de prison.

Le soutien des nationalistes flamands

Les indépendantistes prennent ces menaces très au sérieux. Les parlementaires qui ont voté vendredi en faveur de l’indépendance l’avaient ainsi fait à bulletin secret, et non par un vote électronique, et deux des leurs avaient voté « non » pour empêcher l’identification des partisans du « oui ». Le bras judiciaire de Madrid est implacable. Deux leaders indépendantistes, Jordi Sanchez et Jordi Cuixart, ont été arrêtés pour avoir organisé des manifestations contre l’ordre judiciaire.

Ils sont, pour les indépendantistes, les premiers prisonniers politiques de la République catalane.

En Belgique, Carles Puigdemont et ses cinq anciens ministres pourraient demander l’asile politique ? Le ministre de l’Immigration Theo Francken a déjà déclaré que son pays serait prêt à accueillir l’exécutif catalan dissous « au regard de la situation en Catalogne ».

Theo Francken appartient au N-VA, un parti nationaliste flamand clairement à droite.

Ce parrainage ne manquerait pas de créer des remous supplémentaires au sein de la coalition indépendantiste ou la gauche et l’extrême gauche occupent une place prépondérante.

Carles Puigdemont président destitué de la Catalogne « Si on était resté là-bas avec une attitude de résistance, il y aurait eu beaucoup de violences. »

#CATALOGNE Carles Puigdemont affirme que son départ pour la Belgique témoigne d’une volonté de « détente » de sa part. « On est ici à la recherche de garanties que nous n’avons pas en Catalogne et en Espagne. »

#CATALOGNE Carles Puigdemont se montre floue sur la date de son retour en Catalogne (« On va voir »). Il fait état de « menaces » et dénonce « un désir non pas de justice mais de vengeance » de la part de l’Espagne.

#CATALOGNE « Je ne suis pas ici pour demander un asile politique », annonce Carles Puigdemont.

Les thèmes de sa conférence de presse il y a peu : en première étape, et la complète en trois langues !

Sources diverses internationales – France Info en live- relayées par Le Panda-

Cela n’est qu’une approche du fond du contexte que l’Europe passe sans parler de ceux qui sont à venir. Il semble indéniable que la solution ne se trouvera pas par la violence et les heurts de telles forces en laissant le pouvoir à la capitale de chaque pays rattachée à l’Union Européenne.

Il semble que ce que la Grèce et bien d’autres nations auraient dû faire, y compris la France nous n’en serions pas à ce stade de ne plus savoir qui est qui ?

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

 

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