Poliomyélite et maladies orphelines

Principaux faits sur « Le Médiator »

Une victoire partielle démontre la lutte d’une femme, d’un homme, d’une équipe hors du commun.

Avec le concours et les sources des régions de France

La démonstration prend souvent du temps pour montrer et prouver le bénéfice mercantile au détour de certains décès ou des maladies à vies. Ces articles sans exceptions en ce me concerne seront ma reconnaissance à ce genre de combattant(e)s. En classant en 1ere position Denise et Pierre Stagnara, qui fit « Du Centre des Massues » à Lyon dans Ve. Un lieu que je connais aussi bien sinon mieux que ma propre maison. Pierre surnommé « Pierral » dès sa prime jeunesse : fut l’homme qui me permit de marcher en 1962. Qui était Pierre Stagnara PDF. Diverses catégories. Un article qui mixe deux femmes, une équipe, un homme au-dessus de bien des valeurs. Qu’ils trouvent ici la reconnaissance je l’espère que ceux qui de proche ou de loin approchent l’humain. Un homme et sa femme qui se bâtirent toutes leurs vies ensemble pour améliorer les « Valeurs Humaines » encore de nos jours sur tous les continents. Un merci à la valeur de leurs vies, à découvrir dans le passé, le présent, le futur. Le souvenir de tous nos courriers échangés durant des années. Du Maitre que vous fûtes pour le modeste élève que je demeure à qui vous avez permit tant de rires dans cette vie.

Pour d’autres combats ce qui suivra met à égalité :

Irène Frachon, née le 26 mars 1963 à Boulogne-Billancourt, est un médecin pneumologue français, qui, en poste au CHU de Brest, a joué un rôle décisif dans l’affaire du Médiator, médicament produit par les laboratoires Servier de 1976 à 2009 et qui aurait provoqué la mort d’au moins deux mille malades. De nos échanges de vives voies ; il en a résulté une immense gratitude à vos égard pour vous et merci aux autres.

J’en ai déjà parlé lors de l’article sur le Médiator : https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/j-accuse-un-monde-pharmaceutique-190706

Plus ou moins la majorité des intervenants savent que les laboratoires ayant servi la mort par l’intermédiaire du Médiator ont été condamnés déjà à verser plus de 114 millions d’euros à un certain nombre de victimes. Ils savent que le coût sera bien plus élevé lorsqu’ils vont passer devant la Cour d’Appel face à la C.PA.M. (Caisse primaire d’assurance maladie).

D’après le dernier bilan actualisé du processus d’indemnisation des malades, 114,7 millions d’euros ont été versés par le laboratoire pharmaceutique Servier à plus de 3 000 victimes du Médiator.

Prescrit pendant plus de 30 ans à cinq millions de personnes en France, le Médiator, un antidiabétique, largement utilisé comme coupe-faim, est tenu pour responsable de centaines de morts. Il a été retiré du marché en novembre 2009, suite au scandale sanitaire révélé par Irène Frachon, médecin pneumologue de l’hôpital de Brest.

Une affaire qui a déjà fait l’objet de multiples procédures. Le procès au pénal doit s’ouvrir le 23 septembre prochain devant le tribunal de grande instance de Paris. Près de 4 000 personnes ayant pris ce médicament doivent se constituer partie civile pour ce procès, mais en acceptant l’offre de Servier d’une indemnisation à l’amiable, les victimes s’engagent à renoncer à leur action pénale.

« Un chiffre qui dit l’ampleur de la catastrophe sanitaire »

Ce chiffre de 115 millions d’euros, nous dit « l’ampleur de de la catastrophe sanitaire« , réagit Irène Frachon, qui ajoute « après à côté de ce chiffre, il faut mettre le nombre de personnes concernées, et il y a plus de 3 700 victimes qui ont déposé des dossiers et pour qui on a la preuve et de la prise du médiator et de l’imputabilité des troubles cardiaques au médiator. Donc c’est absolument gigantesque ! Finalement ce chiffre n’est pas si élevé si on le rapporte au nombre de victimes. »

Selon les victimes, « le verre à moitié vide ou à moitié plein ! »

Cela est que le début du journalisme d’investigation, celui que je pense connaitre et détenir au mieux, pourquoi ?

Ayant et connaissant les deux côtés de la barrière, je vais faire en sorte de vous livrer le vivant au quotidien en ces moments, les conséquences de : La poliomyélite, des maladies orphelines qui touchent principalement les enfants de moins de 5 ans, jusqu’à la fin de leur vie.

Une infection sur 200 entraîne une paralysie irréversible. Parmi les sujets paralysés, 5 à 10% meurent lorsque leurs muscles respiratoires cessent de fonctionner.

Traiter de tels sujets en un seul article ou deux serait plus que prétentieux, les causes sont et demeurent que je me refuse d’avancer du vécu sans inclure les diverses parties en cause.

Le nombre des cas de poliomyélite a diminué de plus de 99% depuis 1988, passant de 350 000 à 33 cas notifiés en 2016. Grâce aux efforts mondiaux engagés pour éradiquer cette maladie, plus de 16 millions de personnes ont évité la paralysie.

Tant qu’un seul enfant reste infecté, tous les autres, dans tous les pays, risquent de contracter la poliomyélite. L’échec de l’éradication dans les derniers bastions de la maladie pourrait aboutir à ce que 200 000 nouveaux cas rappariassent chaque année au cours des 10 ans à venir.

Dans la plupart des pays, l’action mondiale a permis de renforcer les capacités de lutte contre d’autres maladies infectieuses en développant des systèmes de surveillance et de vaccination efficaces.

Pour eux et les autres, ceux qui possèdent même un minimum de compétences en ces divers domaines, apportez vos témoignages les maladies en aucun ne sont une honte.

Il en est bien au contraire, la force prise en divers thèmes la démonstration flagrante de prouver à soit même et autres que nous avons tous les mêmes moyens de se surpasser, afin de durer un maximum pour tous ceux que l’on veut aider et que l’on aime.

Facile à écrire, à dire penseront d’autres ? Non, c’est la plus grande démonstration que l’on ne peut s’occuper correctement des siens, lorsque l’on pense juste ce qu’il faut pour les autres.

Le Panda

Patrick Juan

A suivre

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#Alerte Pollution : des poussières rouges s’échappent de Gardanne. Toulon Europe 60 000 morts/an contrairement à ce qu’assurait le gouvernement

La réalité est là et pas ailleurs merci Coluche que les politiques et financiers profiteurs t’entendent

Dans le cadre de l’enquête participative #AlertePollution, de nombreux habitants de Gardanne et Bouc-Bel-Air, dans les Bouches-du-Rhône, ont signalé des poussières qui s’envolent de l’usine locale. Pourtant, en mai dernier, la secrétaire d’Etat Brune Poirson assurait que « cela n’était plus possible » car des travaux avaient été réalisés. A l’époque de # Alerte pollution, j’étais sur place, j’en avais fait un article. Divers commentaires disaient que cela été de la pure imagination. Je remercie les internautes qui m’ont demandé, comme les habitants de poursuivre sous la férule de France-info la démonstration de ces dangers.

Il ne s’agit nullement de créer autre chose que de mettre les réalités, les vérités en place, et de bien démontrer que telle que l’enquête le démontre, les dangers sont authentiques. De bien faire comprendre à l’Etat que l’on ne peut mettre en danger la vie des habitants de tous âges, même si en certains lieux que je connais bien les risques sont plus importants alors que distants de seulement de 2 à 50 kms. Ayant participé à ces enquêtes les résultats éclatent de nouveau. Que fait le « Gouvernement dans le cadre du respect d’un cheval de bataille tel que l’écologie » ? Dans les ports en France, en Europe toujours dans le cadre de #Alerte Pollution ! De Plus :

« Chaque année en Europe, ces émissions du transport maritime causent près de 60 000 morts et coûtent 58 milliards d’euros aux services de santé », complète l’association France nature environnement ».

Enquête participative qui démontre, des points vitaux. Comparant les faits énumérés, dans les 30 kms environs. Le constat est mortel. Il y subsiste le plus grand nombre de cancers pulmonaires et dérivés. Patients soignés dans des établissements côtés en bourse. Profits maximum pour certains ces soins palliatifs. Entraine bien souvent le fait de ne pouvoir se soigner. Tarif de la chambre particulière varie de 82 à 450 euros à charge du patient par jour. Aucune mutuelle en France ne couvre de tels montants. La santé, la survie de chacun de nous est en jeu. Personne n’est à l’abri de ces féaux avec qui l’Etat et ces organismes financiers tirent des profits max ! Presque similaire au scandale mondial du Roundup. Pour la 1ere fois le Groupe Monsonto est condamné à verser 289 millions de dollars. Les jours du plaignant sont comptés : « De Wayne Johonson » a perçu un montant de 80 millions de dollars. Monsonto ayant fait appel. Ne laissons pas crouler la France et bien d’autres entre les mains de financiers. Aveuglés par les profits au détriment de notre santé, de nos vies.

Les comptes rendus sont tombés, il s’agit de passer à l’action et aux mesures indispensables pour le droit à la santé. Une couche rouge sur les maisons, des traces au sol et des bourrasques de poussière qui s’envolent dans les airs. Dans les communes de Bouc-Bel-Air et Gardanne (Bouches-du-Rhône), les résidus de bauxite de l’usine d’aluminium Alteo. Plus connus sous le nom de « boues rouges » continuent de polluer la vie des habitants, après avoir empoisonné les fonds marins pendant un demi-siècle. Face à ce scandale environnemental, la société avait été contrainte, en 2015, d’arrêter de les rejeter tels quels en Méditerranée et à les stocker, secs, entre les deux communes. Affaire classée ? En avril dernier, un nuage rouge impressionnant avait pourtant recouvert les bâtiments, comme en témoigne la vidéo de France 2.

Les autorités avaient à nouveau sommé Alteo de « supprimer les conséquences et les nuisances » de ces retombées pour les riverains. Mission accomplie, avait assuré la secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson, le 25 mai dernier, sur France Bleu Provence. Les services de l’Etat ont inspecté le site et les travaux ont été faits. Cela n’est donc plus possible que les particules de bauxite circulent dans l’air. Brune Poirson le 25 mai 2018. Vraiment ? En lisant les signalements envoyés par le biais de notre enquête participative #AlertePollution, certains témoignages nous ont interpellés. « Envol de poussière il y a moins d’une semaine », « ça s’infiltre dans nos maisons », ça « s’étend dans la forêt », nous écrivent des habitants du secteur. Au total, trente personnes nous ont contactés pour décrire des scènes de ce type.

« Ça s’envole encore »

« Brune Poirson n’est visiblement pas venue sur le site. Ça s’envole encore et on le constate au quotidien, insiste Thierry Gauvin, le président de l’association Bouc-Bel-Air Environnement. Les habitants contactés sont formels : ils n’ont remarqué aucune amélioration sur le terrain. Une riveraine assure, photo à l’appui, avoir retrouvé des dépôts rouges dans sa piscine en juin, soit un mois après la mise en conformité annoncée. « On n’a pas eu de gros coups de vent comme en avril, donc on n’a pas eu d’épisode de même ampleur, mais au niveau des retombées, il n’y a pas grand-chose qui a changé, décrit Marie », qui vit à 1 km à vol d’oiseau de la décharge industrielle de Mange-Garri, où Alteo stocke ses résidus de bauxite. « On n’a pas moins de poussière, non ! » martèle cette riveraine dont la maison longe la forêt qui abrite l’usine.

Chez moi, c’est toujours poussiéreux. Ça se voit. Quand je passe un chiffon sur le rebord de mes fenêtres, il devient rouge. Marie, riveraine de l’usine Alteo. Dorothée Pinoncely, vit à Bouc-Bel-Air depuis une vingtaine d’années, à un moyen simple de vérifier si l’air est rempli de poussière : « Dans mon jardin, j’ai un bocal que je vide régulièrement. L’eau de pluie récoltée ces derniers temps est rosée et, à sa surface, il y a une couche rouge », joignant un cliché à son témoignage. Les signalements s’étendent sur l’ensemble du territoire des deux communes. « Quand on fait un footing dans le bois communal, on rentre avec des semelles rouges » : Stéphane Moll, un autre habitant. En VTT, quand je rentre des collines, les pneus sont rouges », ajoute, Jean-Luc Chirade.

« Une forme de lassitude »

« Alteo a engagé un plan d’actions important pour réduire les envolements de poussières de résidus de bauxite », assure l’entreprise sur son site (document en PDF). La société explique avoir planté des végétaux autour des zones de stockage, qui sont également arrosées et recouvertes « d’une fine couche de gel » pour « figer les poussières au sol ». Contactée à plusieurs reprises, Alteo n’a pas souhaité répondre aux questions, tel le ministère de la Transition écologique. La préfecture des Bouches-du-Rhône assure n’avoir reçu « aucune nouvelle plainte depuis » le printemps dernier.

« On leur dit, lors des comités de suivi, que les problèmes persistent, mais rien n’est fait », rétorque Thierry Gauvin. D’après le président de l’association locale, il y a « une forme de lassitude » parmi les habitants confrontés à cette situation qui n’avance pas malgré les travaux mis en œuvre. « Aux endroits qui ont été végétalisés, les plantes crèvent », décrit le riverain. Et « dès que les poussières sont manipulées, qu’un tractopelle passe, ça s’envole ».

Pour la Gardannaise Aline Frosini, le problème se pose aussi quand les résidus sont transportés, soit de l’usine vers le site de stockage, soit vers des acheteurs. Une partie des déchets est commercialisée sous le nom de Bauxaline pour la construction ou pour faire du remblai. Aline Frosini décrit des traînées de poussière le long des routes et des voies de chemin de fer. « Les wagons ne sont pas bâchés, on peut les suivre à la trace. »

« Les habitants craignent pour leur santé »

Et cette dispersion des poussières inquiète toujours autant la population. Après l’épisode d’avril, l’association Bouc-Bel-Air Environnement a ainsi déposé une main courante à la gendarmerie. « Les enfants ont un système pulmonaire moins mature que le nôtre. Quels impacts ont ces poussières ? « s’interroge Marie, mère de deux enfants en bas âge. J’aimerais qu’on ait des analyses des conséquences sur la santé. Les gens veulent savoir. Marie, riveraine de l’usine Alteo.

Une étude a bien été réalisée, fin 2015 et début 2016, par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Le document (en PDF) indique que des traces d’arsenic inorganique, d’aluminium ou de plomb ont été détectées dans les résidus solides. « Les résultats ne permettent pas d’exclure un risque sanitaire au niveau local », écrit l’Anses, précisant cependant qu' »il n’est pas possible de discriminer la contribution spécifique, historique ou actuelle, de l’exploitation industrielle du site de stockage de Mange-Garri. »

Ces conclusions laissent perplexes les habitants, qui ont en tête la contamination des fonds marins (document en PDF) provoquée par les résidus de bauxite rejetés au large des calanques. « On a beau dire qu’il n’y a pas d’impact sur la santé, on se dit que tout ça, ça ne peut pas être neutre », s’inquiète Xavier Decramer, habitant de Bouc-Bel-Air. Tous réclament des études supplémentaires. Mais l’attente est longue : « Ça fait vingt-trois ans que je vis ici, raconte Dorothée Pinoncely. Aujourd’hui, je me dis qu’on s’est gouré d’endroit »

A la demande de certaines personnes le prénom ont été changé, comme si assurer la santé ne devait pas être dénoncé. A priori devant me rendre sur les lieux d’ici un ou deux mois, je ne manquerai pas de prendre de nouveaux clichés. De poser certaines questions aux habitants de la région, il va de soi que je ne manquerai pas d’en faire part à tout un chacun ainsi qu’à l’équipe participative. Merci à tous ceux avec qui j’ai pu grâce à leur aide faire une synthèse des faits réels.

Le Panda

Patrick Juan

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