Le JAF et les enquêteurs sociaux

Dans un précédent article, nous avons brièvement abordé les rôles du JAF (Juge aux affaires familiales) et du JDE (Juge des enfants), et par corrélation le thème de la protection de l’enfance en évoquant l’affaire INAYA. Après quelques recherches, j’ai trouvé un document du ministère de la justice analysant plusieurs milliers de décisions de justice en matière de droit familial. Un rapport de 63 pages examinant les décisions judiciaires en matière de droit familial sur une période de 15 jours (du 4 au 15 juin 2012). Ce document confirme une tendance inique, à savoir que la relation maternelle est la plus privilégiée par le JAF.

L‘exercice du droit de visite et d’hébergement ainsi que les modalités d’exercice de l’autorité parentale ne peuvent être accordés qu’au parent offrant un environnement stable, sécurisant, sain et favorable à l’épanouissement de l’enfant. Or, comme nous allons le voir, les statistiques du rapport du ministère de la justice sont sans appel. Elles mettent en exergue une justice discriminatoire envers les pères, laissant supposer que la mère est intrinsèquement bonne tandis que le père ne serait qu’une simple alternative voire une roue de secours.

Les divorces et les séparations se concluent généralement par le biais d’un consentement mutuel entre les deux parties. Cette entente est systématiquement homologuée par le juge. Cela n’est possible que s’il subsiste suffisamment de confiance entre les deux parents dans la prise en charge de leur enfant. Malheureusement, si l’un des deux parents est dysfonctionnel voire inconséquent, nous serons confrontés à une impasse. Dans un tel contexte, le JAF ou les parties peuvent ordonner ou requérir la mise en place d’une enquête sociale afin d’évaluer l’environnement qui serait le plus bénéfique pour l’enfant.

Les chiffres du rapport du ministère de la justice :

Cette étude porte sur 6.042 décisions définitives, la résidence chez la mère a été prononcée dans 71% des cas, la résidence en alternance dans 17% des cas et la résidence chez le père dans 12% des cas :

  • 71% favorables à la mère (4290 décisions)

  • 17% résidences alternées (1027 décisions)

  • 12% favorables au père (725 décisions)

Parmi ces 6.042 dossiers, nous identifions trois tendances émergentes, l’accord, le désaccord et l’absence de demande exprimé par l’un des parents :

  • 80,3% accord des parents (4.851 décisions).

  • 10,3% désaccord des parents (624 décisions).

  • 9,4% aucune demande exprimée par l’un des parents (567 décisions).

Ce qui va nous intéresser ce sont les situations où les deux parents sont en désaccord sur les modalités de garde. Sur ce point nous apprenons que « dans les situations de désaccord, les juges fixent une résidence chez la mère pour 63% des enfants et chez le père pour 24% des enfants. On notera que le juge fixe 2 fois plus de résidence chez le père que dans les situations d’accord entre parents (10%) ».

Ici nous avons deux choses intéressantes à relever ; la première confirme la tendance globale, même en cas de désaccord, car elle penche toujours favorablement du côté maternel en dépit du désaccord parental. La seconde assertion est en revanche fausse puisque le rapport stipule que « le juge fixe 2 fois plus de résidence chez le père que dans les situations d’accord entre parents (10%) ». Voici une information qui, sortie de son contexte, peut s’avérer très dangereuses pour tous les pères qui se plaignent d’une discrimination judiciaire et désirent obtenir la garde de leur enfant car en aucun cas elle ne se vérifie par les chiffres. De plus, cette interprétation des chiffres sous-entend que la parole du père serait plus entendue lors d’un désaccord opposant les deux parents.

Reprenons les chiffres, 624 décisions définitives concernent une situation de désaccord, cela représente 393 décisions en faveur de la mère et 150 décisions en faveur du père. Ensuite, rappelons qu’en cas de consentement mutuel le père ne réclame son enfant que dans seulement 10% des cas, c’est-à-dire 485 décisions, contre 150 décisions en cas de désaccord. Cela représente donc trois fois moins et non deux fois de résidence chez le père plus comme le souligne le rapport.

De plus, au regard du fonctionnement du JAF, il est tout à fait normal de voir un juge accorder « deux fois plus » la garde de l’enfant au père dans les situations de désaccord puisque ces demandes sont plus nombreuses. Quoiqu’il en soit, la relation maternelle est toujours privilégiée parfois au mépris de l’intérêt de l’enfant. Une mère n’est pas sacrée et un père n’est pas un donneur de sperme ou un portefeuille, faut-il le rappeler ?

Les deux tableaux ci-dessous expriment le taux de satisfaction d’un parent en fonction de la demande exprimée au JAF. Il en ressort que les demandes des mères sont plus satisfaites.

Voici un dernier élément du rapport du ministère de la justice ergotant sur l’âge de l’enfant, plus il est jeune plus il est confié à la mère, plus il grandit plus il est confié au père. Considérant que la période de l’adolescence est plus courte que celle de l’enfance, les pères passent encore au second plan :

« Ainsi, on peut souligner que les parents privilégient la fixation de la résidence au domicile de la mère pour les enfants de moins de 5 ans, la résidence alternée pour les enfants entre 5 et 10 ans, la résidence chez le père est plus fréquente pour les adolescents ».

Il est ici suggéré que le papa est incompétent à prendre en charge un enfant en bas âge mais il serait compétent pour éduquer un adolescent. Un enfant aurait donc besoin de la douceur de sa mère au début de sa vie puis de la fermeté de son père afin de devenir un adulte. Chacun appréciera la pertinence de cette analyse ou son absence de fondement dogmatique. Notons également que les juges aux affaires familiales fixent la résidence de l’enfant en tenant compte de la résidence antérieure, ainsi pour les trois quarts des enfants, la décision du juge ne modifie en rien leur ancien mode de résidence, ce qui est bien commode pour la mère qui conserve le logement qu’elle partageait auparavant avec leur ex-mari ou leur ex-concubin.

Lorsque le père et la mère expriment leur désaccord, le JAF peut trancher en faisant appel à une enquête sociale pour appuyer sa décision comme le préconise le code civil. Cependant, contrairement aux idées reçues, un juge n’est aucunement lié par les constatations ou les conclusions du « technicien » qu’il a désigné pour mener une enquête sociale.

Une enquête sociale s’étend sur une courte période de six mois durant lesquelles un « professionnel » va évaluer la situation de la famille, ce qui permettra au JAF de fixer les droits de visite et d’hébergement ainsi que les modalités d’exercice de l’autorité parentale. Lorsque le JAF se prononce sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale, il prend en considération 6 éléments :

  • La pratique que les parents avaient précédemment suivie ou les accords qu’ils avaient pu antérieurement conclure ;

  • Les sentiments exprimés par l’enfant mineur sous certaines conditions ;

  • L’aptitude de chacun des parents à assumer ses devoirs et respecter les droits de l’autre ;

  • Le résultat des expertises éventuellement effectuées, tenant compte notamment de l’âge de l’enfant ;

  • Les renseignements qui ont été recueillis dans les éventuelles enquêtes et contre-enquêtes sociales ;

  • Les pressions ou violences, à caractère physique ou psychologique, exercées par l’un des parents sur la personne de l’autre.

Sur ces 6 éléments, seul un critère fait directement référence à l’enfant mais « sous certaines conditions », force est de constater que l’intérêt de l’enfant n’est qu’un épouvantail brandit par le JAF afin de repousser les arguments de mauvais augures pouvant être utilisé par l’un ou l’autre des parties.

 

Qui sont les professionnels qui exécutent les enquêtes sociales ?

Les enquêteurs sociaux exercent en général dans le domaine médico-social pour le compte d’une association ou en tant que libéral. A titre d’exemple, l’association HORIZON à Meaux est spécialisée dans l’insertion sociale et professionnelle. HORIZON possède une ressourcerie dont l’activité est le tri, la récupération, le recyclage, la réparation de produits divers destinés à la revente. Au milieu de ce bazar, un pôle justice au sein duquel certains employés exercent en qualité d’enquêteur social. L’activité principale de l’association HORIZON est donc sans rapport avec le domaine de l’enfance mais ce sont à eux que le ministère public confie toute latitude pour décider de l’avenir de nos enfants. En 2015, l’association HORIZON a réalisé 44 enquêtes sociales.

 

Il n’existe aucune formation diplômante pour devenir enquêteur social, ce n’est d’ailleurs pas un métier, il s’agit d’une fonction concomitante à une activité professionnelle généralement exercée dans le domaine médico-social. Ces missions ponctuelles permettent d’obtenir une source de revenue supplémentaire pour les volontaires puisque chaque enquête sociale est rémunérée à hauteur de 600 euros pour une personne physique et 700 euros pour une personne morale. Voici les conditions requises pour agir en qualité d’enquêteur social dans le ressort d’une cour d’appel :

  • Être âgée de moins de 70 ans à la date de son inscription ;

  • Exercer ou avoir exercé pendant un temps suffisant une profession ou une activité, notamment dans le domaine social ou psychologique, en relation avec l’objet des enquêtes sociales ;

  • N’exercer aucune activité incompatible avec l’indépendance nécessaire à l’exercice de sa mission ;

  • Avoir sa résidence dans le ressort de la cour d’appel ;

  • N’avoir pas été l’auteur de faits ayant donné lieu à condamnation pénale ou à sanction disciplinaire ou administrative pour agissements contraires à l’honneur, à la probité ou aux bonnes mœurs.

Après avoir adressé leur candidature au procureur de la République, les enquêteurs sociaux sont désignés par l’assemblée générale des magistrats du siège de la cour d’appel. Une liste d’enquêteurs sociaux est ensuite dressée dans chaque ressort de cour d’appel pour une durée de cinq ans. Ils sont rémunérés par l’état français, les désavouer signifierait renier la probité et la crédibilité du ministère public et du système de protection de l’enfance.

Selon la DREES, les dépenses nettes des aides sociales relatives à l’Aide Sociale de l’Enfance s’élevait à 7,1 milliards d’euros en 2013. Elle concerne notamment les dépenses relatives aux placements en établissement ou en famille d’accueil (75%), les rémunérations des enquêteurs sociaux ou encore des expertises psychologiques.

N‘importe quel professionnel ayant eu une expérience dans le domaine social ou psychologique peut soumettre sa candidature dans le ressort d’une cour d’appel afin d’accomplir des missions en tant qu’enquêteur social. Aucun diplôme et aucune formation ne sont requis. La seule difficulté pour le futur enquêteur social est de réussir à prononcer sans bafouiller le serment de l’enquêteur social devant la cour d’appel : « Je jure d’exercer ma mission d’enquêteur social en mon honneur et conscience et de ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté à ma connaissance à cette occasion ».

Enfin, le statut et la mission de l’enquêteur social sont définis par un décret et un arrêté. L’enquête sociale n’est pas un exercice improvisé, la trame est clairement indiquée dans l’arrêté du 13 janvier 2011 fixant les diligences à accomplir en la matière ainsi que la forme du « rapport descriptif et analytique ».

 

Les diligences à suivre pour un enquêteur social :

  1. Deux entretiens avec chaque parent dont un se déroule à leur domicile et peut s’accompagner d’un entretien avec le tiers qui réside habituellement au domicile et, le cas échéant, avec les enfants du tiers qui vivent au domicile, au cours desquels sont évoqués les thèmes suivants :

  • la présentation de la mesure ;

  • la compréhension de la décision avant dire droit et son application ;

  • la présentation de la famille, composition, recomposition ;

  • le parcours individuel des parents, du couple ;

  • la présentation du logement, des conditions d’accueil des enfants ;

  • les éléments financiers limités à la compréhension de la dynamique familiale et du milieu dans lequel évoluent les enfants ;

  • la description de la prise en charge de l’enfant, de la vie de l’enfant, de la disponibilité des parents ;

  • l’évocation de la problématique avec chaque parent, et de leurs projets, attentes et souhaits ;

  • la confrontation de leur position ;

  • l’évolution de la situation depuis le premier entretien ;

  • le discours des parents sur l’enfant ;

  1. Une rencontre avec chaque enfant seul, puis en présence de chaque parent.

  2. Des contacts avec le milieu dans lequel évolue l’enfant.

    Il s’agit notamment des contacts avec l’école, les services sociaux de secteur, la protection maternelle infantile, la crèche et, le cas échéant, le tiers ou membre de la famille chez lequel se déroule le droit de visite et, dans la mesure du possible, les médecins et thérapeutes

    Les renseignements peuvent être recueillis par téléphone ou par courrier, notamment à l’aide d’un questionnaire.

     

Le rapport d’enquête sociale contient les informations suivantes:

  • un sommaire;

  • le rappel de la mission;

  • l’état civil, la présentation de la famille;

  • le déroulement de l’enquête sociale : dates et lieu des rencontres, difficultés rencontrées et, le cas échéant, modalités du travail d’équipe…;

  • les conditions de vie et l’activité professionnelle des parents;

  • la présentation familiale actuelle (famille recomposée…);

  • les éléments de biographie des parents et histoire judiciaire si nécessaire;

  • l’histoire du couple et de la famille;

  • les relations des parents après la séparation;

  • un compte rendu des entretiens avec les parents et les enfants et des éléments recueillis auprès des tiers;

  • une synthèse et une analyse approfondie de la situation;

  • une conclusion et des propositions.

Les capacités éducatives d’un parent ne peuvent se définir qu’en fonction de son aptitude à prendre en charge son enfant qu’il soit une mère ou un père. Les rapports d’évaluation rédigés par les enquêteurs sociaux sont traumatisants pour la cellule familiale. Ils reflètent trop souvent des clichés pro matriarcat contribuant même à l’aggravation du conflit entre les deux parents. Une fois la procédure judiciaire terminée, ces rapports d’enquête sont archivés auprès de chaque Conseil Départemental sans que jamais l’auteur du rapport n’ait à répondre de ses écrits. L’enquêteur social n’a donc aucune compétence spécifique et possède en plus l’immunité pour détruire des familles par milliers. En 2009, un rapport de la Cour des comptes dénonçait des « contrôles qui n’interviennent que lorsqu’un scandale ou une carence grave y oblige ». Le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, avait déclaré : « Au rythme actuel, un établissement du secteur associatif est contrôlé par l’État en moyenne tous les 26 ans! ».

C‘est pourquoi il est vivement conseillé aux mères et aux pères de s’entendre malgré leurs différends. L’autre parent bénéficie généralement d’un droit de visite et d’hébergement « classique » au rythme d’un week-end sur deux, plus la moitié des vacances scolaires, cela correspond à environ 114 jours par an. Si l’entente entre les parents demeure cordiale alors le parent gardien laissera l’enfant passer plus de temps avec l’autre parent.

Notons que les JAF sont en majorité des femmes qui nous imposent leur vision surannée de la famille, à savoir la mère aux fourneaux avec ses enfants et le père au turbin pour ramener les subsides nécessaires à faire vivre sa famille. L’intérêt de l’enfant dans cette représentation familiale passe au second plan. L’enfant n’aspire qu’à être stimuler, aimer, protéger, peu importe que cela soit en présence de sa mère ou de son père.

 

Sources :

Ministère de la Justice, direction des affaires civiles et du sceau, pôle d’évaluation de la justice civile : La résidence des enfants de parents séparés. De la demande des parents à la décision du juge. Rapport de 63 pages, novembre 2013.

Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) : Dépenses d’aide sociale départementale en 2013 : une hausse soutenue par le RSA. n°905, février 2015.

Arrêté du 13 janvier 2011 définissant le référentiel des diligences à accomplir en matière d’enquête sociale ordonnée par le juge aux affaires familiales et pris en application de l’article 12 du décret n° 2009-285 du 12 mars 2009 relatif aux enquêteurs sociaux et à la tarification des enquêtes sociales en matière civile.

Décret n°2009-285 du 12 mars 2009 relatif aux enquêteurs sociaux et à la tarification des enquêtes sociales en matière civile [voir les articles 2 et 9].

Tarification enquête sociale : 600 euros pour une personne physique, 700 euros pour une personne morale.

L’OBS : « Enfants en souffrance… La honte », une enquête choc, Marie Vaton, 28 septembre 2014.

 

Voici quelques articles de loi utiles dans le cadre de cette thématique, JAF + enquête sociale.

Article 10 du code civil : chacun est tenu d’apporter son concours à la justice en vue de la manifestation de la vérité.

Article 16-3 du code civil : respect de l’intégrité du corps humain.

Article 371-1 du code civil : l’intérêt de l’enfant, associer l’enfant aux décisions qui le concerne en fonction de son âge et de son degré de maturité.

Article 371-4 du code civil : droit de l’enfant d’entretenir des relations avec ses ascendants.

Article 373-2-11 du code civil : modalités d’exercice de l’autorité parentale.

Article 373-2-12 du code civil : le JAF donne mission à une personne qualifiée d’effectuer une enquête sociale.

Article 237 du code de procédure civile : le technicien commis doit accomplir sa mission avec conscience, objectivité et impartialité.

Article 1183 du code procédure civile : mesure d’information sur l’environnement familial via une enquête sociale ou une expertise psychologique, à la demande du juge, des parties ou du ministère public.

Article 1187 du code de procédure civile : consultation du dossier dès l’ouverture de la procédure.

Article 1189 du code de procédure civile : le juge peut dispenser le mineur de se présenter à une audience.

Frank

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Fiona fillette de 5 cinq ans où es-tu? suite 4ème partie

Le Sourire est le plus beau cadeau d’un enfant à ses parents, et réciproquement !

Le Don de la Vie, restera toujours, le moment le plus merveilleux, car c’est cadeau ! Cadeau Marie Laforet

« Je veux garder un esprit d’enfant » Parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant ! Prendre un enfant par la main Yves Duteil

suite de la cinquième journée interrompue, que va-t-il se passer? 16 octobre 2017

Reprise du procès lundi ? Sacrée inconnue ! Des échanges en cours entre le président, les avocats de la défense. Des parties civiles pour que le procès soit ajourné. Dans la mesure où un accord aboutisse. Les débats peuvent reprendre dès le 16 octobre à 9 heures. Dans le négatif, le procès sera renvoyé. Mais la question essentielle : Qui sera la défense ?- Qui représentera les parties civiles ?

Ne pas omettre surtout que dans cette affaire, les avocats furent nommés d’office. Donc rien ne les oblige à être présents ? Ils avaient souhaités que l’affaire soit délocalisée, cela fut refusé !

Nous en serons plus, le 16 octobre à 9 heures ! Ayant tenté de joindre la défense, silence complet ! Là, où tu te trouves, tu ne peux plus parler. Erreurs, dans la mesure où ta sépulture indigne soit retrouvée, les vérités feront jour. Comme la légende d’Ulysse et Pénélope. Les accusés font et défont. Il n’existe pas- ou c’est l’inverse pour savoir. Fiona où es-tu ? Ils sont des millions à le hurler ! Plus que des décennies de mensonges ; pleines recherches de vérités nous voguons en plein fog !

La face du côté sordide, ne se comprend pas. Indéniable ou réalisme ? Hitchcock, aurait-il pu réaliser une telle angoisse ? Peut-être dans Psychose ? Restant le plus objectif possible, la tâche des jurés, des magistrats sera bien plus difficile peut-être que la mort à petite dose. Telle que certains la pratiquent dans les couloirs de la mort ! Celle dite létale ? Nous avons l’honneur de pouvoir écrire en France elle est abolie ? Merci Monsieur Badinter ! Sous la présidence de François Mitterrand-

Cécile Bourgeon, qui est-elle ? Où se trouve, le corps de son enfant- fillette de 5 ans? En l’instant ! Un procès hors normes indéniablement. Plus explicite, après 6 journées d’audience. Le mystère de la mort de la fillette ne subsiste point. Les doutes de culpabilités, vont faire places, à la terrible vérité ?

Malheureuse enfant disparue ? Des explications totalement fausses ? Versions plus qu’oisives ?

 

Vidéos » mère de la petite Fiona : difficile à supporter ! Ces faits en Auvergne.

Nous avons assisté, à ce que certains classent, en faits divers. Ce n’est pas un fait divers, pourtant j’en ai connu. Lorsque le cœur prend la place de la raison, alors la cellule familiale recomposé ou pas, s’étrille ? Pour certains ne subsistent que : haines- rancœurs- gouts de vengeances- tout ce qui peut à priori en découler ? Monde de drogues de toxicomanes- De mensonges- de dégoûts? – D’autres vous diront : « chacun vit, sa vie », la réponse peut sembler acceptable, sauf quand c’est l’enfant qui au lieu d’agrandir le cercle, le réduit en peau de chagrin, pour l’éternité des survivants ?

Aux divers questions/réponses, que vous pouvez lire ici . Puis encore – Ou bien ailleurs. Nous avons surtout pour ceux qui ne connaissant pas les Cour d’assises, le sens du mieux comprendre, ce genre de déroulement. La 6éme journée qui se présente en ce16 octobre, accouchera, à nouveau d’une belle pantalonnade? Découverte informative?- Crédibles? Pourtant tout procès a un début et un terme?- Suspicion entre la Cour, les Conseils de la défense- de la partie civile !

Départ de cette sordide affaire- loin d’être unique en France ? Qui en ces circonstances ne fait pas, ou n’assume ses obligations?-Les civiques- Celles du respect du sourire gratuit?

Les diverses institutions d’état ? Les parents ? Les droits auxquels l’enfant à droit ? Nommés et reconnus dans le monde entier ? Ils s’appellent, il me semblent : Les droits de l’enfant ! -Non ?

Pourtant ils semblent découler des droits de l’homme ? -Non ? D’autres vous diront mais dans combien de pays du monde sont-ils respectés ? Là, ne se pose pas du tout, la comparaison. L’horreur est bien pire en la circonstance que nous ne pouvons le constater dans le monde même animal ?

Dans cette affaire, la démonstration est plus que flagrante. L’homme, l’être humain est le plus grand prédateur pour les siens? Nous en avons un exemple, oh combien cruel ? Non authentique.

Je ne peux en l’instant exprimer, le fond de mon sentiment- pour des raisons et motifs que chacun peut comprendre. Il va de soi que je ne manquerai pas, de le faire à l’énoncé du verdict.

Il me reste à croire, que chacun peut percevoir ma passion- pour ce monde- celui de l’enfance.

Affaire, qui débute le dimanche 12 mai 2013 au soir quand la jeune femme de 26 ans, enceinte de son troisième enfant, signale à la police la disparition de sa fille de cinq ans dans un parc de Clermont-Ferrand. Le Parc de Montjuzet, durant le laps de temps où soi-disant elle faisait une courte sieste. Absolument faux ! Des recherches mobilisent la population. L’enlèvement est privilégié et devant les caméras, cette jeune femme, en larmes- lance un déchirant appel pour retrouver- sa Fiona.

Deux cent personnes, puis des milliers en rassemblement de soutien

A la demande d’internautes, en relais. Je me souviens ! J’en faisais partie en ce jeudi après-midi, la mère de la petite Fiona, cinq ans, disparue dimanche à Clermont-Ferrand, lance « un appel au secours » pour retrouver sa propre fille. Alors qu’elle sait qu’elle l’a enterrée ? Mais où est cet enfant ?

Un appel lancé à « tout le monde, à l’ensemble de la population des Clermontois, et plus

Le jeudi en question, plus de deux cent personnes se réunissent. Où ? Sur le parking du Parc de Montjuzet. Pour que tout soit fait pour retrouver Fiona. La mère de la petite Fiona, dans un parc a lancé jeudi « un appel au secours » pour retrouver sa fille, sur le parvis du Palais de justice de Clermont-Ferrand. La jeune femme blonde, vêtue de noir et en larmes, s’exprimait devant la presse aux côtés de son avocat- Me Gilles-Jean Portejoie, avant d’être entendue par les juges- jeudi après-midi. « Je lance un appel à tout le monde, à tous les Clermontois, à tous ceux qui peuvent nous aider » – La mère de Fiona, se constitue partie civile mercredi, elle décrit la fillette comme « une petite fille qui aime la vie, qui aime les gens, qui est sociable, toujours souriante ». « C’est très très dur par rapport à ma grossesse, par rapport à mon autre fille, on n’a pas trop le choix de continuer la vie », a-t-elle confié ajoutant qu’elle avait « beaucoup de contractions ». « Je n’ai pas envie de faire une fausse couche »

Une partie du récit de cette sordide affaire

La Cour d’assises du Puy-De-Dôme avait la tâche en novembre 2016, de faire le constat du verdict des peines infligées au deux coupables. Le premier verdict fut rendu par la Cour d’assises du Puy-De-Dôme. Cécile Bourgeon, mère de l’enfant, les jurés l’a reconnaisse coupable.

De quels faits : Coupable de non-assistance à personne en danger. Recel ou dissimulation de cadavre. Destruction ou modifications de preuve et dénonciation mensongère à l’autorité judiciaire. Aussi surprenant que cela paraisse, les mêmes jurés : l’acquitte du chef de violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner sur mineur de 15 ans par ascendant. Sanction prononcée : Cinq ans d’emprisonnement, à l’encontre de Cécile Bourgeon.

Les jurés avaient estimé que : Cécile Bourgeon était participante à la mise en scène macabre qui entraina la mort de la fillette. Par contre que rien ne démontrait, qu’elle eut porté des coups à sa fille. En dehors des accusations, que Berkane Makhlouf, porta lors de sa garde à vue.

Berkane Makhlouf, son ex-compagnon, se vit infliger, par la même Cour d’assises : 20 années de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté des deux tiers. C’est ce qu’il ressort du premier procès. A la lecture du verdict, rendu.

A partir de ce 9 octobre, le verdict des deux coupables se trouve : face aux jurés de la Cour d’assises de la Haute-Loire.

Quels sont les verdicts possibles ?

La mère de Fiona, encourt de nouveau : 30 années de réclusion criminelle.

Berkane Makhlouf, encourt aussi : 30 années de réclusion criminelle.

À la sortie du premier procès, plus que laborieux, la vérité n’avait pas pu tout émergée.

Les parties civiles face à la sanction et l’acquittement de Cécile Bourgeon avaient suscité leur plus grande indignation.

Il y avait la position du père de la petite Fiona. À l’évidence de surcroit surtout celle de l’opinion publique. Huant violement : la mère de Fiona, lors de son départ de la Cour d’assises du Puy-De-Dôme. Sous fourgon d’escorte, quittant la cour d’assises du Puy-de-Dôme.

Le parquet, réagit par une remise en cause et fit appel, face de cet acquittement partiel.

 

Un nouveau procès qui commence le 9 octobre au Puy-En-Velay Les faits datent de mai 2013

Elle n’y est pour rien, dans la mort, de sa fille, elle le prétend, avec véhémence lors du 1erprocès. Convaincre la version des faits qu’elle livra aux enquêteurs. Lors de sa garde à vue en septembre 2013 est bien la bonne: dixit sa version : Sa fille Fiona serait décédée dans son lit.

 

Berkane Maklhlouf, la veille son ex-compagnon l’aurait frappée à plusieurs reprises. Des coups que ce dernier nie totalement avoir porté. Par contre à ce stade ils ont plus ou moins un point convergeant.

Il retrouve la petite dans son lit, morte dans son vomi.

Cécile Bourgeon, arrivera-t-elle à convaincre ? Dans la mesure ou les jurés considèrent, en leur conviction : qu’elle peut-être est à l’origine des coups mortels ou est complice.

Elle pourrait se voir condamnée à 30 années de réclusion criminelle.

Berkane Makhlouf pourrait, voir sa peine de condamnation de l’an dernier, portée à 10 ans de plus. Il en ira de même, dans le cas ou Cécile Bourgeon soit acquittée à nouveau.

Elle pourrait recouvrir la liberté, peu de temps après le procès. Les risques, les enjeux, sont plus que de taille, pour tous deux. La finalité de ce procès restant, avant tout de savoir enfin.

La véracité des faits et surtout, si dans un moment de lucidité, le corps ou les restants de la petite Fiona, disparue depuis mai 2013, seront retrouvés ou sombrés corps et âme.

Nouveau procès, les jurés, obtiendront-ils des inculpés, le lieu où se trouvent, enfoui le corps?

Sources : JDD- Le Figaro- Libération- La Montagne- Le Panda- France Info- Des chaines audio visuelles et divers médias. FR3 Auvergne –

L’affaire Fiona, face aux supplices d’enfants. Ayant suivi ces enquêtes et je le ferai jusqu’au bout. Il est impensable de pouvoir faire souffrir des enfants au point d’en faire de véritables martyrs. En ces moments, il est préférable de m’appuyer sur un travail commun. Auquel j’ai pleinement participé.

Le Panda

Patrick Juan

A suivre…..

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Fiona fillette de 5 cinq ans assassinée suite 3éme partie

Le Sourire est le plus beau cadeau d’un enfant à ses parents, et réciproquement !

Le Don de la Vie, restera toujours, le moment le plus merveilleux, car c’est cadeau ! Cadeau Marie Laforet

« Je veux garder un esprit d’enfant » Parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant ! Prendre un enfant par la main Yves Duteil

A la suite de la cinquième journée, que vont-ils aborder  ? En ce 13 octobre

Plus que des décennies de mensonges ; pleines recherches de vérités nous voguons en plein fog !

Le côté sordide, ne se compare point. Indéniable ou réalisme ? Hitchcock, aurait-il pu réaliser une telle angoisse ? En restant le plus objectif possible, la tâche des jurés, des magistrats sera bien plus lourde que le mort à petite dose.

Cécile Bourgeon, qui est-elle ? Où se trouve, le corps de son enfant fillette de 5 ans ? En l’instant ! Un vrai procès hors normes indéniablement. Plus explicite, après 5 journées d’audience. Le mystère de la mort de la fillette ne subsiste point. Les doutes de culpabilités, vont faire places aux terribles vérités ?

 

La malheureuse enfant disparue, par des explications sans aucun fondement. Explications réelles ou oisives ?

Jamais, ma plume et mon cœur, n’ont sourde sous une affaire. Alors je cède la parole à mon clavier, car les signes qui figurent dessus, sont ceux que je livrerai par les avoir vécu. Oui sur le terrain directement à la recherche de cette fillette. Que je n’ai jamais pu entendre en aucun sens.

 

Vidéos » mère de la petite Fiona : difficile à supporter ! Cela s’est passé en Auvergne.

Nous avons assisté, à ce que certains classent, en faits divers. Ce n’est pas un fait divers, pourtant j’en ai connu. Lorsque le cœur prend la place de la raison, alors la cellule familiale recomposé ou pas, s’étrille ? Pour certains ne subsistent que la haine, la rancœur- le gout de la vengeance- tout ce qui peut à priori en découler ? Un monde de drogues de toxicomanes- De mensonges, de dégoûts? – D’autres vous diront : « chacun vit, sa vie », la réponse peut sembler acceptable, sauf quand c’est l’enfant qui au lieu d’agrandir le cercle, le réduit en peau de chagrin, pour l’éternité des survivants ?

Aux divers questions/réponses, que vous pouvez lire ici . Puis encore – Nous avons surtout pour ceux qui ne connaissant pas les Cour d’assises, le sens du mieux comprendre, ce genre de déroulement. La 5éme journée qui se présente en ce13 octobre, donnera-elle de nouvelles découvertes informatives ? Crédibles ? Pourtant le procès a un début et un terme ?

Remonter au départ de cette sordide affaire- loin d’être unique en France ? Qui en ces circonstances ne fait pas, ou n’assume ses obligations ? Les civiques- Celles du respect du sourire gratuit ?

Les diverses institutions d’état ? Les parents ? Les droits auxquels l’enfant à droit ? Nommés et reconnus dans le monde entier ? Ils s’appellent, il me semblent : Les droits de l’enfant ! -Non ?

Pourtant ils semblent découler des droits de l’homme ? -Non ? D’autres vous diront mais dans combien de pays du monde sont-ils respectés ? Là, ne se pose pas du tout, la comparaison. L’horreur est bien pire en la circonstance que nous ne pouvons le constater dans le monde même animal ?

Dans cette affaire, la démonstration est plus que flagrante. L’homme, enfin l’être humain est le plus prédateur pour les siens ? Nous en avons un exemple, oh combien cruel ? Non authentique.

Je ne peux en l’instant exprimer, le fond de mon sentiment, pour des raisons et motifs que chacun pourra comprendre. Il va de soi que je ne manquerai pas, de le faire à l’énoncé du verdict.

Il me reste à croire, que chacun peut percevoir ma passion, pour ce monde- celui de l’enfance.

Cette affaire débute le dimanche 12 mai 2013 au soir quand la jeune femme de 26 ans, enceinte de son troisième enfant, signale à la police la disparition de sa fille de cinq ans dans un parc de Clermont-Ferrand. Le Parc de Montjuzet, durant le laps de temps où soi-disant elle faisait une courte sieste. Absolument faux ! Des recherches mobilisent la population. L’enlèvement est privilégié et devant les caméras, la jeune femme, en larmes, lance un déchirant appel pour retrouver- sa Fiona.

Deux cent personnes, puis des milliers en rassemblement de soutien

A la demande d’internautes, en relais. Je me souviens ! J’en faisais partie en ce jeudi après-midi, la mère de la petite Fiona, cinq ans, disparue dimanche à Clermont-Ferrand, lance « un appel au secours » pour retrouver sa propre fille. Alors qu’elle sait qu’elle l’a enterrée ? Mais où est cet enfant ?

Un appel lancé à « tout le monde, à l’ensemble de la population des Clermontois, et plus

Le jeudi en question, plus de deux cent personnes se réunissent. Où ? Sur le parking du Parc de Montjuzet. Pour que tout soit fait pour retrouver Fiona. La mère de la petite Fiona, dans un parc a lancé jeudi « un appel au secours » pour retrouver sa fille, sur le parvis du Palais de justice de Clermont-Ferrand. La jeune femme blonde, vêtue de noir et en larmes, s’exprimait devant la presse aux côtés de son avocat- Me Gilles-Jean Portejoie, avant d’être entendue par les juges- jeudi après-midi. « Je lance un appel à tout le monde, à tous les Clermontois, à tous ceux qui peuvent nous aider » – La mère de Fiona, se constitue partie civile mercredi, elle décrit la fillette comme « une petite fille qui aime la vie, qui aime les gens, qui est sociable, toujours souriante ». « C’est très très dur par rapport à ma grossesse, par rapport à mon autre fille, on n’a pas trop le choix de continuer la vie », a-t-elle confié ajoutant qu’elle avait « beaucoup de contractions ». « Je n’ai pas envie de faire une fausse couche »

Une partie du récit de cette sordide affaire

La Cour d’assises du Puy-De-Dôme avait la tâche en novembre 2016, de faire le constat du verdict des peines infligées au deux coupables. Le premier verdict fut rendu par la Cour d’assises du Puy-De-Dôme. Cécile Bourgeon, mère de l’enfant, les jurés l’a reconnaisse coupable.

De quels faits : Coupable de non-assistance à personne en danger. Recel ou dissimulation de cadavre. Destruction ou modifications de preuve et dénonciation mensongère à l’autorité judiciaire. Aussi surprenant que cela paraisse, les mêmes jurés : l’acquitte du chef de violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner sur mineur de 15 ans par ascendant. Sanction prononcée : Cinq ans d’emprisonnement, à l’encontre de Cécile Bourgeon.

Les jurés avaient estimé que : Cécile Bourgeon était participante à la mise en scène macabre qui entraina la mort de la fillette. Par contre que rien ne démontrait, qu’elle eut porté des coups à sa fille. En dehors des accusations, que Berkane Makhlouf, porta lors de sa garde à vue.

Berkane Makhlouf, son ex-compagnon, se vit infliger, par la même Cour d’assises : 20 années de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté des deux tiers. C’est ce qu’il ressort du premier procès. A la lecture du verdict, rendu.

A partir de ce 9 octobre, le verdict des deux coupables se trouve : face aux jurés de la Cour d’assises de la Haute-Loire.

Quels sont les verdicts possibles ?

La mère de Fiona, encourt de nouveau : 30 années de réclusion criminelle.

Berkane Makhlouf, encourt aussi : 30 années de réclusion criminelle.

À la sortie du premier procès, plus que laborieux, la vérité n’avait pas pu tout émergée.

Les parties civiles face à la sanction et l’acquittement de Cécile Bourgeon avaient suscité leur plus grande indignation.

Il y avait la position du père de la petite Fiona. À l’évidence de surcroit surtout celle de l’opinion publique. Huant violement hué la mère de Fiona, lors de son départ de la Cour d’assises du Puy-De-Dôme. Sous fourgon d’escorte, quittant la cour d’assises du Puy-de-Dôme.

Le parquet, réagit par une remise en cause et fit appel, face de cet acquittement partiel.

 

Un nouveau procès Les faits datent de mai 2013

 Prouver, qu’elle n’y est pour rien, dans la mort, de sa fille, comme elle le prétendit, avec véhémence lors du premier procès. Également convaincre la version des faits qu’elle livra aux enquêteurs.

Lors de sa garde à vue en septembre 2013 est bien la bonne: dixit sa version : Sa fille Fiona serait décédée dans son lit.

 

Berkane Maklhlouf, la veille son ex-compagnon l’aurait frappée à plusieurs reprises.

Des coups que ce dernier nie totalement avoir porté. Par contre à ce stade ils ont plus ou moins un point convergeant.

Il retrouve la petite dans son lit, morte dans son vomi. Cécile Bourgeon, arrivera-t-elle à convaincre ?

Dans la mesure ou les jurés considèrent, en leur conviction : qu’elle peut-être est à l’origine des coups mortels ou est complice.

Elle pourrait se voir condamnée à 30 années de réclusion criminelle.

Berkane Makhlouf pourrait, alors voir sa peine de condamnation de l’an dernier, portée à 10 ans de plus. Il en ira de même, dans le cas ou Cécile Bourgeon soit acquittée à nouveau.

Cette dernière, pourrait recouvrir la liberté, peu de temps après le procès. Les risques, les enjeux, sont plus que de taille, pour tous deux. La finalité de ce procès restant, avant tout de savoir enfin.

La véracité des faits et surtout, si dans un moment de lucidité, le corps ou les restants de la petite Fiona, disparue depuis mai 2013, seront retrouvés ou sombrés corps et âme.

Nouveau procès, les jurés, obtiendront-ils des inculpés, le lieu où se trouvent, enfoui le corps?

Sources : JDD- Le Figaro- Libération- La Montagne- Le Panda- France Info- Des chaines audio visuelles et divers médias. FR3 Auvergne –

Parler de l’affaire Fiona, face aux supplices d’enfants.

Ayant suivi ces enquêtes et je le ferai jusqu’au bout. Il est impensable de pouvoir faire souffrir des enfants au point d’en faire de véritables martyrs. En ces moments, il est préférable de m’appuyer sur un travail commun. Auquel j’ai pleinement participé.

Le Panda

Patrick Juan

À suivre ce n’est que la suite….

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Fiona Fillette De 5 Cinq Ans Tuée

Le Sourire est le plus beau cadeau d’un enfant à ses parents, et réciproquement !

Le Don de la Vie, restera toujours, le moment le plus merveilleux, car c’est cadeau !

« Je veux garder un esprit d’esprit d’enfant » Parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant !

 

 

Des mois de mensonges

Cécile Bourgeon, mère de la petite Fiona : « disparue » vidéos difficile à supporter !

Cette affaire débute le dimanche 12 mai 2013 au soir quand la jeune femme de 26 ans, enceinte de son troisième enfant, signale à la police la disparition de sa fille de cinq ans dans un parc de Clermont-Ferrand. Le Parc de Montjuzet, durant le laps de temps où elle faisait une courte sieste.

Des recherches mobilisent la population.

La thèse de l’enlèvement est privilégiée et devant les caméras, la jeune femme, en larmes, lance un déchirant appel pour retrouver Fiona.

Deux cent personnes en rassemblement de soutien

A la demande d’internautes, en relais. Je me souviens ! Jeudi après-midi, la mère de la petite Fiona, cinq ans, disparue dimanche à Clermont-Ferrand, lance « un appel au secours » pour retrouver sa fille.

Un appel lancé à « tout le monde, à tous les Clermontois ».

Plus de deux cent personnes se réunissent. Où ? Sur le parking du Parc de Montjuzet. Pour que tout soit fait pour retrouver Fiona.

La mère de la petite Fiona, disparue dimanche dans un parc de Clermont-Ferrand, a lancé jeudi « un appel au secours » pour retrouver sa fille, sur le parvis du Palais de justice de Clermont-Ferrand.

La jeune femme blonde, vêtue de noir et en larmes, s’exprimait devant la presse aux côtés de son avocat, Me Gilles-Jean Portejoie, avant d’être entendue par les juges jeudi après-midi.

« Je lance un appel à tout le monde, à tous les Clermontois, à tous ceux qui peuvent nous aider », a-t-elle déclaré.

La mère de Fiona, qui s’est constituée partie civile mercredi, a décrit la fillette comme « une petite fille qui aime la vie, qui aime les gens, qui est sociable, toujours souriante ».

« C’est très très dur par rapport à ma grossesse, par rapport à mon autre fille, on n’a pas trop le choix de continuer la vie », a-t-elle confié ajoutant qu’elle avait « beaucoup de contractions ».

« Je n’ai pas envie de faire une fausse couche », a-t-elle ajouté.

Le récit de cette sordide affaire

La Cour d’assises du Puy-De-Dôme avait la lourde tâche en novembre 2016, de faire le constat du verdict des peines infligées au deux coupables.

Le premier verdict fut rendu par la Cour d’assises du Puy-De-Dôme, donc du 63000.

Cécile Bourgeon, mère de l’enfant, les jurés l’a reconnaisse coupable.

De quels faits : Coupable de non-assistance à personne en danger.

Recel ou dissimulation de cadavre. Destruction ou modifications de preuve et dénonciation mensongère à l’autorité judiciaire.

Aussi surprenant que cela paraisse, les mêmes jurés : l’acquitte du chef de violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner sur mineur de 15 ans par ascendant.

Sanction prononcée : Cinq ans d’emprisonnement, à l’encontre de Cécile Bourgeon.

Les jurés avaient estimé que : Cécile Bourgeon était participante à la mise en scène macabre qui entraina la mort de la fillette.

Par contre que rien ne démontrait, qu’elle eut porté des coups à sa fille.

En dehors des accusations, que Berkane Makhlouf, porta lors de sa garde à vue.

Berkane Makhlouf, son ex-compagnon, se vit infliger, par la même Cour d’assises : 20 années de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté des deux tiers.

C’est ce qu’il ressort du premier procès. A la lecture du verdict, rendu.

A partir de ce 9 octobre, le verdict des deux protagonistes se trouve : face aux jurés de la Cour d’assises de la Haute-Loire donc du 43000.

Quels sont les verdicts possibles ?

La mère de Fiona, encourt de nouveau : 30 années de réclusion criminelle.

Berkane Makhlouf, encourt aussi : 30 années de réclusion criminelle.

À la sortie du procès, plus que laborieux, la vérité n’avait pas pu tout émergée.

 

Les parties civiles face à la sanction et l’acquittement de Cécile Bourgeon avaient suscité leur plus grande indignation.

 

Il y avait la position du père de la petite Fiona.

 

À l’évidence de surcroit surtout celle de l’opinion publique.

Huant violement hué la mère de Fiona, lors de son départ de la Cour d’assises du Puy-De-Dôme.

 

Sous fourgon d’escorte, quittant la cour d’assises du Puy-de-Dôme.

 

Le parquet, réagit par une remise en cause et fit appel, face de cet acquittement partiel.

 

Le nouveau procès

Les faits datent de mai 2013

 

 

Réussir à prouver, qu’elle n’y est pour rien, dans la mort, de sa fille, comme elle le prétendit, avec véhémence lors du premier procès.

 

Également convaincre la version des faits qu’elle livra aux enquêteurs.

 

Lors de sa garde à vue en septembre 2013 est bien la bonne: dixit sa version : Sa fille Fiona serait décédée dans son lit.

 

Berkane Maklhlouf, la veille son ex-compagnon l’aurait frappée à plusieurs reprises.

 

Des coups que ce dernier nie totalement avoir porté.

 

Par contre à ce stade ils ont plus ou moins un point convergeant.

 

Il retrouve la petite dans son lit, morte dans son vomi.  Cécile Bourgeon, arrivera-t-elle à convaincre ?

 

Car, dans la mesure ou les jurés considèrent, en leur conviction : qu’elle peut-être est à l’origine des coups mortels ou est complice.

 

Indéniablement, elle pourrait se voir condamnée à 30 années de réclusion criminelle.

 

Berkane Makhlouf pourrait, alors voir sa peine de condamnation de l’an dernier, portée à 10 ans de plus. Il en ira de même, dans le cas ou Cécile Bourgeon soit acquittée à nouveau.

 

Cette dernière, pourrait recouvrir la liberté, peu de temps après le procès.  Les risques, les enjeux, sont plus que de taille, pour tous deux.

 

La finalité de ce procès restant, avant tout de savoir enfin.

 

La véracité des faits et surtout, si dans un moment de lucidité, le corps ou les restants de la petite Fiona, disparue depuis mai 2013.

 

Dans un relent de regret des jugés ; le nouveau procès, les jurés, obtiendront-ils des inculpés, le lieu où se trouvent, enfoui le corps.

 

Sources : JDD- Le Figaro- Libération- La Montagne- Le Panda- France Info- Des chaines audio visuelles et divers médias. FR3 Auvergne –

Parler de l’affaire Fiona, face aux supplices d’enfants.

Simple à comprendre cela s’est passé chez moi en Auvergne.

Ayant suivi ces enquêtes et je le ferai jusqu’au bout.

Il est impensable de pouvoir faire souffrir des enfants au point d’en faire de véritables martyrs.

Le mot est faible. Etant sur les deux lieux dès les premiers instants pratiquement.

A des moments différents il est préférable de m’appuyer sur un travail commun.

Auquel j’ai pleinement participé.

Le Panda

Patrick Juan

À suivre ce n’est que le début…..

 

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Le Levothyrox La Ministre De La Santé Mensonges Géants ! Les Crises d’Etat?

La santé représente pour certains plus qu’un fonds de commerce.

Certains tentent de tout acheter y compris les mensonges.

Avec l’aval du président de la République, la folie commence à gagner les informations. Elles sont plus contradictoires que le fait de trouver un troupeau de moutons à 6 pattes survolant la Tour Eiffel. Monsieur Macron vous dirigez tout sans aucun résultat tangible. Il suffit de voir si vos ordonnances sur la Loi du travail passeront, aussi facilement. Vous grugez les territoires de la France. Aussi vrai que la santé des gens vous indiffère. Par votre narcissisme, nous ne sommes pas dans un cercle de jeux, où vous pouvez faire avancer les gens tels des soldats de plomb. Ayant traité à diverses reprises ces sujets, l’engagement prit de revenir et ICI ! Et LA !

Au dernier Conseil des ministres, chacun est reparti, comme la citation plus ou moins juste : Sa musette bien garnie de vos conseils distillés comme les perfusions du dernier des Mohicans. Juste quelques exemples auxquels vous aurez vous, comme les vôtres biens des problèmes à en démontrer le bienfondé. L’analyse reçue ce jour sur ce que l’on peut considérer figure dans les colonnes du Figaro (Sources) In en texto ci-dessous.

Des hypothèses sont avancées par des spécialistes pour expliquer les effets secondaires ressentis par de nombreux patients. Patients affolés et en colère, médecins dépassés, médias enflammés. Depuis le mois de mai, la crise du Levothyrox n’en finit pas d’enfler. Plus de 9000 patients sur les 3 millions qui prennent quotidiennement ce médicament. Ils se plaignent d’effets secondaires liés à la nouvelle formule du médicament: crampes, problèmes intestinaux, maux de tête, vertiges, perte de cheveux. Le nouveau Levothyrox, commercialisé depuis mars 2017, représente-il vraiment un danger pour la santé?

Au départ, tout partait d’une bonne intention. Ayant constaté dès 2012 un manque de stabilité du Levothyrox au cours du temps, l’Agence nationale de Sécurité du Médicament ANSM a demandé au laboratoire Merck d’améliorer la formule pharmacologique. En effet, le principe actif du médicament, une hormone thyroïdienne appelée «lévothyroxine» s’altérait au contact des excipients, ces substances chargées d’assurer la conservation et le transport du principe actif jusqu’à son site d’absorption. Des analyses ont ainsi montré qu’au contact du lactose, près du tiers de la quantité de principe actif (31,3%) disparaissait au bout de 6 mois!

Un nouveau composé, le mannitol

Dans la nouvelle formule, le principe actif la lévothyroxine n’a pas été modifié, mais le lactose a laissé place au mannitol, grâce auquel le médicament a significativement gagné en stabilité. Cet excipient, présent dans d’autres médicaments et dans de nombreux produits de consommation courante : chewing-gums, dentifrice, a été cité comme source possible des nombreux effets indésirables signalés. Une hypothèse peu crédible, selon le Pr Françoise Borson-Chazot, chef du service d’endocrinologie du CHU de Lyon. «Un comprimé contient moins de 100 milligrammes de mannitol, or les effets notoires n’apparaissent qu’à des doses au moins 10 fois supérieures», justifie la spécialiste. La piste du mannitol serait donc à écarter. La formule a-t-elle été correctement évaluée en termes de tolérance à long terme ?

Société Française d’Endocrinologie

Dans un communiqué daté du 11 septembre, la Société Française d’Endocrinologie soulève une question forte délicate: la formule a-t-elle été correctement évaluée en termes de tolérance à long terme? À partir des deux études fournies par le laboratoire Merck, l’agence du médicament assure que l’ancien et le nouveau médicament sont bio équivalents, c’est-à-dire que la quantité de principe actif disponible dans le sang du patient et la vitesse à laquelle ce principe actif atteint la circulation sanguine est identique entre les deux formules.

Cependant, l’Agence sanitaire ne donne pas accès aux deux études en question. Par ailleurs, la Société Française d’Endocrinologie note que «la forte dose administrée lors de l’étude est une dose unique, et qu’elle ne remplace pas une étude d’administration prolongée à des patients». L’agence du médicament a-t-elle bien apprécié les risques? La crise aurait-elle pu être anticipée par un essai clinique plus complet?

Un dosage très sensible

D’autres spécialistes assurent que les effets secondaires, dus à une grande sensibilité de l’organisme à l’hormone, ne sont que passagers. Car si le médicament est particulièrement efficace, il a l’inconvénient d’avoir une marge thérapeutique étroite. En clair, cela signifie qu’une très petite variation de dosage peut entraîner un déséquilibre thyroïdien et avoir de lourdes conséquences. Si l’hormone est prescrite à dose adéquate, elle ne pourra être qu’utile et efficace, affirme le Dr Violaine Guérin, médecin endocrinologue à Paris dans un texte intitulé «Message aux 3 millions de Français sous Levothyrox: stop à la panique». En revanche, si elle est en surdosage ou en sous dosage, les patients ressentiront des effets d’hyperthyroïdie ou d’hypothyroïdie. Il faudra donc corriger le dosage, et les symptômes rentreront dans l’ordre». On estime qu’à compter du changement de traitement, il faut attendre au moins 5 semaines avant de pouvoir faire les examens sanguins qui permettront d’évaluer la dose adéquate et ainsi, de rétablir l’équilibre.

Une communication chaotique

Pour les spécialistes, le battage médiatique dont a bénéficié le Levothyrox n’est pas étranger à certains symptômes. «Au moment de passer au nouveau Levothyrox, beaucoup de patients sont très stressés par tout ce qu’ils ont entendu et lu dans les médias et sur les réseaux sociaux. Or on sait qu’il y a un lien très important entre le stress et les maladies thyroïdiennes», explique le Pr Borson-Chazot. «Il y a un lien très important entre le stress et les maladies thyroïdiennes» Pr Françoise Borson-Chazot.

Depuis plusieurs mois, on assiste d’une part à une carence de communication de la part des autorités sanitaires et à l’amplification d’un mauvais buzz, surenchérit le Dr Guérin. Sans compter que des symptômes pourraient être attribués à tort au Levothyrox. Il ne faut pas nier ces symptômes mais les professionnels de santé doivent procéder à un interrogatoire minutieux afin d’attribuer au mieux leur origine. Si vous avez encore des doutes, faites ce travail d’analyse avec votre médecin généraliste ou votre endocrinologue, qui jugera de la pertinence d’un contrôle biologique après examen clinique. Mais soyez rassurés, patients sous Levothyrox, vous n’êtes pas en danger», poursuit le Dr Guérin. Et d’ajouter: «ne mettez pas en danger de rupture d’approvisionnement les enfants qui sont sous gouttes de Thyroxine, parce qu’il est plus facile pour un enfant d’avaler des gouttes qu’un comprimé et parce que des doses plus faibles leur sont nécessaires. Dans son communiqué, la Société Française d’Endocrinologie a demandé aux patients de ne pas interrompre leur traitement en raison des conséquences graves que cela pourrait avoir sur leur santé.

Le lien vers la fiche d’information mise à disposition par l’Agence du Médicament. (Fin des sources) La ministre de la Santé Agnès Buzyn est dans l’obligation de compter 9.000 signalements d’effets indésirables par les patients prenant du Levothyrox. Médicament traitant les défauts de la thyroïde, ou ses séquelles. La ministre a reconnu un problème d’information des malades. Il s’avère que les chiffres annoncés sont totalement inexacts. En ce moment plus de 15 000 cas signés figurent sur le dépôt de plainte contre « X » auprès des Tribunaux.

Dixit la ministre : »Si l’on regarde les enquêtes de pharmacovigilance et ce qui remonte du terrain, nous sommes à 9.000 signalements sur les trois millions de personnes » qui prennent en France du Levothyrox, a-t-elle déclaré sur RTL. Le leurre est de taille, comme si la connivence à ce stade rapporte un usufruit complémentaire. Surement mais les bénéficiaires ne sont surtout pas les victimes cela est une certitude à vie.

A ne pas en douter, plutôt que de s’engager dans une politique sanitaire et de sauvegarde ; c’est du massacre à tous vents. Les chiffres de l’Agence du médicament ANSM évaluaient à 5.000 le nombre de déclarations d’effets indésirables dus à la nouvelle formule du Levothyrox.

Crampes, maux de tête, vertiges, perte de cheveux, etc. C’est à se poser réellement la question essentielle à se poser, quelle doit-être la 1ere sanction à leur égard ?

Il ne faut pas minimiser leurs réelles responsabilités. Les mensonges sont comme les engagements pris dans le cadre des causes d’IRMA sur les DOM TOM par Monsieur Macron.

En ce qui concerne les responsables de la modification du Levothyrox. La sanction serait de leur en faire prendre un par jour pendant un mois. Ils ne risquent en aucun cas à petites doses d’en mourir. En ressemblant au supplice de Tantale ils comprendraient rapidement et feraient le nécessaire dans les meilleurs délais.

Nous constatons que les résultats qui témoignent de la capacité de modifications du Levothyrox, devait intervenir le 26 septembre 2017. Vous le constatez, ils repoussent la date au 31 octobre à priori de la même année, mensonges à la louche, mais pas des doses de caviar.

Un autre plan surprend aussi. Madame le ministre annonce 9000 cas, l’ANSM 5000, sommes-nous idiots à ne pas savoir lire ou compter ? Les chiffres réels des patients concernés sont de de plus de 3 millions en France. CQFD, ne cherchez pas les menteurs vous les avez tous les jours ou presque face à vous.

La principale erreur à ne pas commettre, il ne sert à rien de gratter un comprimé cela n’atténue en rien la capacité du produit, en fonction des charges d’une journée qui ne sont jamais identiques.

Monsieur Macron quant à lui, il a pris des promesses impossibles à tenir, comme celles de pouvoir aller à l’école sous des tentes dans deux mois (60jours) de remonter un service hospitalier et sanitaire dans les trois mois à venir. 90 jours, je veux bien être pendu haut et court s’il est capable à de tels engagements dans les territoires de la France en Outre-mer.

Selon France info voici sa position : Après le passage dévastateur de l’ouragan Irma, Emmanuel Macron est arrivé à Saint-Barthélemy, après une étape sous tension à Saint-Martin, où il a promis des moyens pour la reconstruction des deux îles des Antilles françaises et un retour à la normale dans les meilleurs délais. Il a annoncé la mise en place, d’ici lundi, d’un mécanisme d’« aide d’urgence » pour les sinistrés. 

Dans la mesure où la communication reste de son seul ressort, pourquoi ne répondez-vous, sur les fumeux ordres de modifications de produits pharmaceutiques ?

Vous êtes au poste où vous vous trouvez car issu d’une famille avec cuillère en or dans la bouche, et une maitresse de premier ordre mais là n’est pas le contexte. Vous voulez faire croire que les français des Antilles auront une année scolaire presque normale. Vous démontrez par-là, une fois de plus que vous êtes le président à l’étranger dans le monde de la finance, mais pas au niveau du peuple de la France.

Le Levothyrox change de formule, vous ne savez qu’endormir les gens avec l’obtention de J.O. pour 2024. Les teremes de l’enquête de pharmacovigilance seront-ils publiées en octobre ?

Qui peut l’affirmer catégoriquement ? Personne !

La nouvelle formule a été mise sur le marché fin mars. L’Agence du médicament l’avait réclamée au laboratoire dès 2012 afin, selon elle, de rendre le produit plus stable.

Il n’y a pas de fraude, il n’y a pas de complot, il n’y a pas d’erreur, il y a eu un problème d’information des malades, les patients ont été surpris par une formulation qui avait changé et qui pour certains donnait des effets secondaires, a déclaré Agnès Buzyn.

Beaucoup de ses effets secondaires sont liés à des difficultés à redoser correctement le Levothyrox mais ils s’estompent quand on arrive à bien doser le traitement », a expliqué la ministre. Combien de ses effets ? Madame, vous l’ignorez totalement ! Pour effectuer un bon dosage faut-il encore connaitre l’ensemble des modifications du produit.

Or, vous l’ignorez totalement, d’un autre côté la majorité des laboratoires effectuant les analyses de sangs, n’ont pas de points de repères sur lesquels pouvoir s’appuyer.

Face aux critiques des patients qui accusent les autorités sanitaires d' »indifférence coupable », la ministre a dit qu’elle avait reçu vendredi les associations et l’actrice Annie Duperey, qui avait fortement critiqué la réaction du gouvernement. Voici la plainte collective pour ceux qui veulent la porter ! Sources L’Association des malades de la thyroïde et des conséquences de la modification du Levothyrox. Fin de sources.

« J’ai trouvé le temps pour voir toutes les associations malgré la crise » provoquée par l’ouragan Irma, a expliqué la ministre. Des patients de l’Association française des malades de la thyroïde AFMT ont annoncé leur intention de porter plainte contre les autorités sanitaires et le laboratoire Merck Serono. Une urgence sanitaire, assurent les patients mécontents de la nouvelle formule, qui rejettent les discours rassurants des autorités de santé et souhaitent que l’ancienne formule soit mise à disposition.

Le ministère et le laboratoire ont exclu cette hypothèse.

La France est le premier pays où la nouvelle formule a été introduite mais selon Merck Serono, des procédures d’homologation sont en cours ailleurs. Faux Il ne suffit pas de faire passer des allégations pour des réalités, vous responsables les Laboratoires Merck Serano mettez vos dires sur la place publique et non dans des boites. Vous êtes complices, responsables, non coupables ? Non seulement l’aspect extérieur a changé, mais ce qui reste bien plus grave, pouvant entrainer des conséquences vitales. Vous ne démontrez rien du tout, bien au contraire vous avancez des propos autant de mensonges, que les politiques qui font tantôt un pas dans un sens, tantôt dans l’autre.

Des patients prenant du Levothyrox, ce médicament pour la thyroïde, montent au créneau. Une plainte contre X va être déposée pour « non-assistance à personne en danger« , « tromperie sur les qualités substantielles du produit », « mise en danger de la vie d’autrui » et « atteinte à l’intégrité de la personne », jeudi 14 septembre. Elle va être déposée par une cinquantaine de personnes en lien avec l’Association française des malades de la thyroïde AFMT, a confirmé à France info Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui défend des plaignants. Marie-Odile Bertella-Geffroy : « En encadrant les lobbys, des catastrophes auraient été évitées » Vous avez tous les éléments pour la contacter. Il est possible de vous aider. Il manque des magistrats et avocats de sa trempe.

Les engagements pris, par mes soins tout comme les résultats sur la psychose ou pas du Levothyrox seront scrupuleusement respectés. Affaires à suivent !

Les sources figurent dans l’article y compris le travail du Panda !

 

Le Panda

Patrick Juan

 

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La Crise Des Poules

Il n’y a pas que les poules qui pondent !

Au sommet de certains clochers subsistent des coqs sacrés emblèmes.

Le ministère de l’Agriculture a déclaré que des produits pouvant contenir du fipronil ont été retirés des rayons des supermarchés du pays. Ce qui n’était encore qu’une hypothèse s’est vérifiée 24 heures plus tard. Des produits pouvant contenir du fipronil ont été retirés des rayons des supermarchés français. Ce qui s’avère totalement faux. La porte-parole de la direction générale de l’alimentation au ministère de l’Agriculture, Fany Molin, a confirmé sur France info que des lots allaient être retirés où et quand ? Selon des informations, c’était déjà le cas depuis lundi, faux.  Seize pays de l’Union européenne, faux « bien plus vingt-et-un à ce jour » ainsi que la Suisse sont touchés. L’affaire s’étend aussi à l’Asie. Hong Kong «a indiqué avoir trouvé des oeufs» néerlandais contaminés, a précisé l’exécutif européen. Ils font valser les chiffres saurons-nous pourquoi ? La ministre de la Santé de Hong Kong, Sophia Chan, a déclaré que les autorités locales renforçaient leurs contrôles. Cela semble la face cachée de l’iceberg ! Des produits contenant du fipronil, et dérivés seront donc retirés des rayons dans l’attente des résultats des analyses», a déclaré Fany Molin. Pour mieux se dédouaner . Le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert insistait sur le fait que les produits fabriqués avec des oeufs contaminés et potentiellement déjà commercialisés en France. Laissant passer que les oeufs seront remis sur le marché en cas de résultat positif. !!!!!!

Regardons, la réalité en face, des millions de poules vont être abattus.

Arrivant soi-disant peut-être des Pays-Bas, une affaire peu commune a été révélée au grand public, il y a quelques semaines courant août. La réalité couvait depuis la fin de quel mois ?

La crise des oeufs contaminés est-elle une supercherie ? Venant des Pays-Bas, elle touche sous forme de pandémie, elle touche pour le moment l’Allemagne, la Suisse, la Suède, la Belgique et subitement la France, ainsi que le Royaume-Uni. Ainsi démarrait les moteurs des œufs de l’article en première partie ! Laissant passer les jours, il semble que cette pandémie ne se limite pas uniquement qu’à l’Europe. Plus un semblant une réalité, les 250 000 milles œufs dépassent le million.

Le friponil est en réalité bien plus toxique que ce l’on tente de le faire croire. Les autorités européennes marchent sur des oeufs contaminés par le fipronil. La liste des pays touchés ne cesse de s’allonger, 15 au sein de l’Union, a-t-on appris: La Belgique, les Pays-Bas, premiers signalés, l’Allemagne, la France, la Suède, le Royaume-Uni, l’Autriche, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et le Danemark. Puis la Suisse et Hong Kong et qui encore ?

 

Le fipronil, peu toxique ou très toxique ?

 

Son utilisation est strictement interdite par l’U E pour les animaux destinés à la consommation, par conséquent bien sûr dans les élevages de poules. Les responsables sanitaires se veulent rassurants, ceux de l’Organisation mondiale de la santé, les effets de l’insecticide sur l’homme.

 

L’OMS le qualifie de modérément toxique mais cela dépend de la quantité ingérée : à certaines doses, il attaque les reins, le foie et la thyroïde, il peut provoquer des vomissements, voire des troubles neurologiques. L’Agence nationale française de sécurité sanitaire de l’alimentation donne des recommandations :

Le seuil maximum de tolérance qui a été calculé par l’Europe est de 0,54 mg dans un oeuf pour une personne d’environ 60 kilos. Les lots contaminés saisis dépassent rarement ce taux, mais si peu, c’est déjà trop !

1 société néerlandaise + 1 société belge = un scandale.

Scandale sanitaire, la Belgique et les Pays-Bas s’accusent mutuellement. Fin 2016, les Néerlandais n’ont semble-t-il pas pris assez au sérieux une information anonyme dénonçant l’utilisation de fipronil dans certains élevages avicoles. Les corbeaux ressortent ?

La piste vers l’entreprise néerlandaise de désinfection soupçonnée d‘être à l’origine de la dangereuse infraction, les Belges se sont aperçus que l’antiparasitaire avait été acheté à un distributeur de leur propre pays. Dixit les médias des deux pays, la société des Pays-Bas impliquée sont : ChickFriend, deux de ses dirigeants ont été arrêtés et les perquisitions se multiplient.

Comme en Belgique, où 26 personnes ou entreprises sont considérées comme suspectes, a informé le parquet d’Anvers. Plus de 6 000 litres de fipronil, d’après plusieurs sources, ont été saisis dans une entreprise identifiée comme étant Poultry-Vision.

Le cercle vicieux européen

 En France, cinq entreprises de transformation de produits à base d’oeufs, situées dans les départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Vienne, du Maine-et-Loire et du Morbihan, ont reçu des lots contaminés qui ont été saisis.

En Allemagne, les supermarchés Aldi reprennent la vente d’oeufs mais petit à petit après une semaine de blocage. Partout en Europe, le cercle vicieux ne fait que commencer, des dizaines de tonnes d’oeufs en provenance des Pays-Bas ou de Belgique doivent être détruites.

Evaluation des risques liés à la consommation d’œufs contaminés au fipronil

L’Anses publie ce jour son évaluation des risques pour la santé humaine en cas d’ingestion d’œufs contaminés par le fipronil, substance active insecticide et acaricide utilisée frauduleusement dans des élevages aux Pays-Bas et en Belgique. 20 juillet 2017, les autorités belges ont informé la Commission européenne que du fipronil  avait été détecté dans des œufs et des viandes de volailles pondeuses dans des élevages des Pays-Bas et de Belgique.

La présence de ces résidus de fipronil est liée à une utilisation frauduleuse de cette substance pour traiter les poux rouges des poules. En effet, le fipronil, autorisé en tant qu’antiparasitaire dans les médicaments vétérinaires pour les animaux de compagnie, ne l’est pas pour le traitement des animaux d’élevage dont les produits sont destinés à la consommation.

L’Anses a été saisie le 7 août 2017 par les ministères en charge de l’agriculture, de la santé et de la consommation d’une demande d’appui scientifique et technique relatif aux risques pour la santé humaine en cas d’ingestion d’œufs.

Toxicité du fipronil

Le fipronil a une toxicité. Les effets observés chez l’Homme à la suite de l’exposition aiguë à des préparations contenant du fipronil sont généralement non fixés à ce jour. Les effets qui pourraient survenir en cas d’ingestion, au vu du mécanisme d’action du fipronil et des données expérimentales, sont des effets neurotoxiques, et notamment des convulsions. Ce type d’effet n’a néanmoins pas été observé dans les cas d’ingestion directe accidentelle de produit à base de fipronil recueillis par les centres antipoison français dans le cadre de la toxicovigilance. Cela semble évident nous n’avons suffisamment pas assez de recul.

Il semble difficile de déterminer les réactions sont très diverses en fonctions des pathologies dont peuvent souffrir ou pas chaque personne.

Evaluation du risque lié à la consommation d’œufs contaminés

L’évaluation du risque a permis d’identifier la quantité maximale d’œufs pouvant être consommée en une seule fois sans s’exposer à un risque aigu. Cette évaluation a été réalisée pour différentes populations et sur la base d’une concentration maximale de fipronil dans les œufs contaminés comparable à celle rapportée à ce jour en Europe (1,2 mg/kg d’œuf). Sur cette base, la quantité maximale d’œufs pouvant être consommés varie de un (pour un enfant de 1 à 3 ans) à dix par jour (pour un adulte).

Concernant une évaluation quantitative des risques chroniques, celle-ci n’a pu être réalisée, néanmoins, des limites maximales de résidus (LMR) existent pour les œufs et la viande de volaille. Leur respect permet de prévenir les risques induits par la consommation répétée de la substance.

Cette évaluation porte uniquement sur la consommation d’œufs contaminés, aucune contamination de viande de poulet de chair par le fipronil n’ayant été rapportée à ce jour. Faux . Puisque, l’Agence a investigué cette hypothèse. Des analyses ont en effet été réalisées au niveau européen sur des muscles de poules pondeuses traitées et permettent d’apporter des éléments. La concentration maximale de fipronil observée dans ces échantillons s’élève à 0,175 mg/kg de muscle. Dans ces conditions, et si cette viande était consommée, la valeur toxicologique de référence aiguë ne pourrait être dépassée que par la consommation par un adulte et en une seule fois, de plusieurs kilogrammes de viande de volaille contaminée de l’ordre du kilo. En conclusion, en cas de dépassements des niveaux de consommation maximale d’œufs ou de viande de poulets contaminés identifiés par l’Agence, le risque ne peut être exclu.

Les recommandations de l’Agence

L’Anses rappelle en premier lieu que les produits dont la concentration en fipronil dépasseraient la LMR ne devraient pas être commercialisés ni maintenus sur le marché.

Si des mesures du niveau de contamination par le fipronil  devaient être réalisées dans des produits alimentaires préparés susceptibles de contenir des œufs ou des ovo produits contaminés, il sera nécessaire de  tenir compte du facteur de dilution des œufs ou ovo produits dans ces produits alimentaires pour comparer ces résultats à la LMR. Si des volailles, des œufs ou des ovo produits contaminés ou susceptibles d’être contaminés doivent être éliminés, il conviendra de s’assurer que le processus d’élimination mis en œuvre garantisse l’absence de toute contamination ultérieure de la chaîne alimentaire.

La crise des oeufs contaminés dépasse désormais les frontières de l’Europe, avec des produits identifiés à Hong Kong. La Commission européenne a convoquée les pays de l’UE concernés et leur demande d’arrêter de se rejeter mutuellement la faute. Nous devons travailler ensemble pour tirer les leçons nécessaires et avancer, non perdre l’énergie à désigner des coupables, a asséné le commissaire européen à la Santé Vytenis Andriukaitis, auprès de l’AFP.

Le commissaire convoque une réunion des ministres, des représentants des agences de sécurité alimentaires dans tous les pays de l’UE impliqués, dès que l’ensemble des faits sera à notre disposition. A priori le 26 septembre. L’Allemagne, la France où quelques fermes sont bloquées ont vertement tancé la Belgique et les Pays-Bas. Dans ces deux pays, plus de 200 élevages de poules pondeuses ont été contaminés après la désinfection des lieux avec des produits contenant du fipronil, un insecticide dont l’usage est pourtant strictement interdit dans le secteur avicole. En termes plus clairs il coulera de l’eau sous les ponts et dans les diverses mers. Les conséquences seront-elles plus importantes que ce que l’on tente de nous faire gober ?

Puis certains Etats iront peut-être jusqu’à laisser penser que l’approche des poules sont responsables de leurs fréquentations avec des coqs venus d’ailleurs. Il semble presque évident que Pagnol aurait fournis des lapins gratuitement à Jean de Florete. Pour que l’instituteur ne puisse épouser la petite fille du Papet portant le prénom de Manon. Le tout pour avoir fermé un puit et à ce stade ; des financiers plus que peu scrupuleux seraient capables de vendre des œufs cassés. Claude Berri fit une suite qui donna Manon des Sources qui fit couler les réalités aurons-t-elle le gout des bons œufs non toxiques comme la source d’eau fraiche empire de vie. Ugolin se pendit sans faire fortune avec ses œillets ! (A suivre)

Le Panda

Patrick Juan

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L’Europe Dangers Des O eufs Ou Pas ?

Les poules mangent souvent des petits cailloux pour renforcer la force de l’œuf

Dans le temps un œuf gobé cru donnez des vitamines à jeun

Arrivant  soi-disant des Pays-Bas, une  affaire peu commune a été révélée au grand public, il y a quelques semaines courant août. La réalité couvait depuis la fin de juin.

La crise des oeufs contaminés est-elle une supercherie? Venant des Pays-Bas, elle touche sous forme de pandémie, elle touche simultanément pour le moment l’Allemagne, la Suisse, la Suède, la Belgique et subitement la France, ainsi que le Royaume-Uni.

Un film estival qui débute aux yeux du grand public le 4 août. Lorsque la chaîne de supermarchés bien connue à l’effichie Aldi retire brusquement tous les oeufs de la vente en Allemagne. D’autres épisodes pourtant se sont joués en amont, en toute discrétion, dans le silence de l’ignorance dès la fin juin.

Décision du discounteur, qui fait suite à la découverte dans certains oeufs néerlandais et allemands d’un taux trop élevé de fipronil. Pour le commun consommateur, il faut savoir que c’est un insecticide interdit dans le traitement des animaux destinés à la chaîne alimentaire par l’Union européenne. Dangereux à divers titres : pour le foie, les reins, la thyroïde.

Plus de 10 millions d’oeufs sont concernés. Une mesure de pure précaution, rassure en apparence le groupe allemand. Y compris en grande dose, le fipronil est en effet considéré modérément toxique

pour l’homme par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

               La crise des œufs contaminés arrive en France

Les Français sont champions européens de la consommation d’œufs. Alors la Direction générale de l’alimentation (DGAL) diligente une enquête pour savoir à quelle dose un produit contaminé au fipronil s’avére toxique.

S’il s’agit de l’ingestion d’un oeuf ou deux, le risque d’intoxication lui semble vraiment très minime, juge Luc Multignier. Consommer un oeuf avec une salmonelle est plus dangereux qu’avec un pesticide. En revanche, si on apprenait que cela dure depuis des mois ou des années ou qu’il y a ingestion massive, là, il pourrait y avoir une inquiétude.

Scandale européen révèle encore une fois un système où persistent la fraude et les défauts de contrôles sanitaires systématiques, accuse Mégane Ghorbani, responsable des campagnes chez Foodwatch. De plus la Belgique savait depuis le mois de juin qu’il y avait un problème, voire divers avec les oeufs. Le pays ayant ordonné des retraits préventifs dans certains supermarchés dès le 17 juillet mais a attendu le 20 pour alerter ses voisins. Le leurre est de la taille d’une question sans réponse : Qui a fait l’œuf la poule, ou l’œuf donna le jour à la poule ?

Vastes dilemmes à ces jours. Cet insecticide s’est-il retrouvé dans les étals des supermarchés de nos voisins européens?

A la conception, des éleveurs néerlandais associés à des allemands ont acheté à la société basée aux Pays-Bas Chickfriend un antiparasitaire : le Dega-16.

Surprises ou connus, celui-ci contenait illégalement le fameux fipronil, une molécule antipoux et tiques utilisée couramment dans les colliers insecticides pour chiens et chats.

Selon certains médias allemands, Chickfriend se serait fourni auprès d’un distributeur belge de produits chimiques. L’homme à ce moment est soupçonné par les enquêteurs d’avoir commandé à une usine roumaine un médicament pour animaux contenant du fipronil et de l’avoir mélangé au Dega-16, avant de le commercialiser.

Les autorités belges au courant depuis juin

Les éleveurs s’étonnaient aussi d’avoir trouvé un traitement redoutablement efficace. Ils sont victimes d’une tricherie. Nous aurions pu tous tomber dans le panneau, dénonce Christiane Lambert, présidente de la FNSEA. Dixit « J’attends des autorités compétentes qu’elles élucident ce dossier rapidement et minutieusement. En visant particulièrement la Belgique et les Pays-Bas » Le centre de la cible selon le ministre de l’Agriculture allemand, Christian Schmidt, dont le pays est le plus touché par ce scandale de taille.

Quelqu’un a clairement procédé avec une énergie criminelle pour frelater des oeufs avec un produit interdit, dixit Christian Schmidt. Le leurre dépasse la taille de l’œuf de Christophe Collomb.

Les autorités belges sont mises clairement à l’index, critiquées sur cette affaire. Elles ont en effet reconnu savoir depuis juin qu’il y avait un problème avec la contamination des œufs.

Les autorités en cause avaient gardé le secret pour éviter de gêner le déroulement de l’enquête pour fraude. Elles n’ont alerté les pays voisins touchés bien avant que le 20 juillet.

Affirmant dans un premier temps que l’Hexagone n’était pas concerné, duperies puisque le ministère de l’Agriculture annonce il y a 24 heures que 13 lots d’oeufs contaminés arrivant des Pays-Bas ont été livrés en France. Les dates sont-elles réelles ou pas ? « Entre le 11 et le 26 juillet ». Deux entreprises de fabrication de produits à base d’oeufs, dans la Vienne et le Maine-et-Loire, sont concernés, précise le ministère. Toutefois ils ne sont pas en mesure d’affirmer immédiatement si les produits incriminés sont dans le commerce. L’enquête continue pour déterminer la réalité ?

                                                 Le fipronil, un pesticide toxique

Le Fipronil est un insecticide utilisé dans le traitement des puces, des acariens ou encore des poux des animaux. C’est la société française Rhône Poulenc qui le met au point en 1987. En 2007, l’Union européenne exclut son utilisation pour les animaux destinés à la consommation, comme les poules, en raison de sa toxicité. Cette molécule a en effet une incidence sur les reins, le foie et la thyroïde, comme des tests l’ont démontré. Ses effets peuvent être dangereux pour la santé des humains au-delà d’un certain seuil. Il est qualifié de « modérément toxique pour l’homme », selon l’Organisation mondiale de la santé. Le fipronil est aussi soupçonné de jouer un rôle dans la disparition des abeilles quand il est utilisé pour traiter le maïs.

 

Personne en la circonstance ne peut oublier la citation d’Einstein sur la valeur de la vie des abeilles, en l’instant les millions ont butinés aux profits et cela semble plus qu’indéniable aux entreprises côtés en bourse. Les victimes seront encore une fois les plus faibles des chaines.

Le Panda

Patrick Juan

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