Banques, Politiques, Mafias, Elections

Pour l’homme né sans conscience, l’homme torturé par sa conscience doit sembler ridicule. Pour le voleur, l’honnêteté n’est qu’une faiblesse. N’oubliez pas que le monstre n’est qu’une variante et que, aux yeux du monstre, la normale est monstrueuse. John Steinbeck.

A les mettre dans un sac, nous ne pourrions plus jouer aux gendarmes et aux voleurs Le Panda.

Les législatives vont battre leur plein, il s’agit de savoir ceux que le système nourrit le mieux. Nous avons les politiques que nous méritons et nous partons pour une nouvelle forme de majorité ? Prenons quelques exemples qui sont plus que honteux que je dénonçais fortement déjà il y a plus de 15 années.

En annonçant qu’il prenait officiellement sa retraite, François Hollande rejoint le club très fermé des anciens locataires de l’Élysée encore vivants, composé de Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing. Il va pouvoir bénéficier comme eux, à part Nicolas Sarkozy qui ne vient pas de la fonction publique, du statut en or massif des fonctionnaires cumulards. Lien ! Ces abus caractérisés veulent nous faire avaler que les castes sont défuntes, elles demeureront autant que nous serons de véritables observateurs sans action. Au –delà de divers leurres les voleurs, assassins, mafias, politiques, banques, et leurs paradis fiscaux, nous détruisent lamentablement. Ce n’est que la face des bénéficies que nous apercevons dans l’ignorance totale des autres.

J’avais à diverses reprises traité, la position inadmissible des banques, je n’avais pas aussi catégoriquement associées ces trois voire quatre pôles, puis leurs ramifications.

Il est inadmissible de continuions à nous faire dérober le fruit de toute une vie. Pour eux nous sommes des pions dont ils se servent à leurs guises.

Nous allons êtres pour les citoyens respectueux de leur droit de vote, dans les isoloirs jusqu’aux départ en vacances. Enfin pour qui peuvent s’en offrir. Regardons de plus proches comment nous nous faisons piller, il y a fort à parier que s’ils pouvaient sur leurs propos vider les troncs de cultes.

Ils n’hésiteraient pas une minute. Essayons donc de comprendre, ce qui pour certains peut représenter un casse-tête chinois. 25 milliards d’euros de bénéfices dans les paradis fiscaux en 2015.

Dans une étude publiée fin mars 2017, l’ONG britannique Oxfam et le réseau Fair Finance Guide International révèlent que les vingt plus grandes banques européennes déclarent plus d’un quart de leurs bénéfices dans des paradis fiscaux.

 

Le rapport s’appuie sur des données fournies par chaque pays, puisque depuis 2015, les banques européennes doivent obligatoirement détailler leurs activités dans tous les pays où elles sont présentes. En 2015, cinq banques françaises, la BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel-CIC et Société Générale, avaient déclaré 5,5 milliards d’euros dans des paradis fiscaux.

Elles n’avaient pourtant aucun employé dans ces États. Dixit Oxfam, l’implantation des banques européennes sur ces territoires permet à leurs clients d’échapper à l’impôt. Le Luxembourg et l’Irlande : des destinations privilégiées par les banques européennes. Le Luxembourg, l’Irlande et Hong Kong font partie des pays privilégiés par les établissements étudiés par l’Oxfam. La Société Générale déclare 587 millions de profits au Luxembourg, soit autant que ses bénéfices cumulés en Allemagne, en Italie, en Espagne et aux Pays-Bas.

En Irlande, cinq banques « ont même obtenu une rentabilité supérieure à 100 % et dégagent plus de bénéfices qu’elles ne font de chiffre d’affaires », souligne Oxfam. Le rapport précise également que quatre banques françaises sont principalement présentes aux Îles Caïmans, où elles ont réalisé « 174 millions d’euros de bénéfices bien qu’elles n’y emploient personne ».

Chaque année, il existe dans le monde, des têtes « bien pensantes » qui trouvent le moyen de jouer avec les lois et de ne pas remplir leurs devoirs. L’exil fiscal a un prix ! Lequel ? Pour qui ? Un trou béant dans l’économie mondiale

Selon une étude réalisée en 2012 par le groupe Tax Justice Network et révélée par le site britannique The Guardian, l’évasion fiscale accumulée représenterait la richesse nationale annuelle des Etats-Unis et du Japon !

Mieux, elle ne manque pas de rappeler que les particuliers qui ont choisi de mettre leur argent dans des paradis fiscaux, dissimuleraient plus de 26.000 milliards d’euros au total. Soit, dix fois le PIB annuel de la France. Pourtant, la plupart des pays, et particulièrement les Etats européens, comptent sur les impôts pour combler leurs dettes. On comprend maintenant pour quelle raison, les sanctions à l’égard des évadés fiscaux se durcissent.

Ainsi donc, en plus d’être cachée, cette somme faramineuse coûte des milliards au fisc mondial. En effet, ils rapportent, chaque année, plus de 3 % à leurs propriétaires, soit une perte de 155 à 225 milliards d’euros annuel dans le monde. Ces chiffres ne prennent pas en compte l’optimisation fiscale.

Trop d’impôts ? Découvrez comment réduire vos impôts grâce à la loi Pinel. Evasion fiscale : combien perd la France?

Au fil des années, les chiffres gonflent. En 2012, l’argent dissimulé à l’étranger est évalué à 600 milliards d’euros par Antoine Peillon et qui a publié ces 600 milliards qui manquent à la France (Seuil). Cela coûterait au gouvernement, entre 60 et 80 milliards d’euros par an, en n’oubliant pas que le déficit de la France s’élève à 98 milliards d’euros (chiffre 2012). C’est pour dénoncer cela qu’OffshoreLeaks agit et a mis en place une liste de noms d’évadés fiscaux dans laquelle 130 Français apparaissent dont, apparemment, Jean-Jacques Augier, proche du président de la République.

En attendant la publication de cette liste, nous restons sur le qui-vive. Le cas des pays en voie de développement. Et oui, l’évasion fiscale ne concerne malheureusement pas seulement les pays riches. Les différentes institutions de statistiques mondiales chiffrent l’évasion fiscale dans les pays en voie de développement de 350 à 400 milliards de dollars.

Ce qui représente plus de deux fois le montant de l’aide publique au développement qui leur est accordée chaque année. Exemple, l’exploitation du cuivre en Zambie, profite à la multinationale suisse Glencore, grâce à un système d’évasion fiscale élaboré. Cette société ne laisserait aux zambiens que quelques miettes du profit en plus d’une pollution de l’air et des sous-sols inégalable sans scrupules !

En cette période de crise économique, ne faudrait-il pas que chaque citoyen remplisse ses devoirs et aident ainsi le pays à se relever ? Au lieu de cela, de plus en plus de personnes préfèrent creuser les caisses de l’Etat et, parfois même alors qu’ils appartiennent au gouvernement. A bon entendeur !

 

La Mafia s’intéresse Aux Migrants

Mais que personne ne s’y trompe : ce n’est pas par bonté d’âme que l’organisation criminelle se penche sur le sort des demandeurs d’asile mais pour profiter de la manne financière que représente leur entrée massive sur le territoire italien (181.000 en 2016).

« Le business, pas la misère de l’immigration », résume Valerio Cari, jeune volontaire de l’association catholique Misericordia qui gère depuis 18 ans Isola Capo Rizzuto (en Calabre), le plus grand centre d’accueil  d’Europe.

Le jeune homme n’est, lui, pas impliqué dans le scandale des 1.000 hommes et femmes affamées qui étaient concentrés derrière les barbelés du camp. Leonardo Sacco, un mafieux de ‘Ndrangheta calabraise, « gérait » les millions d’euros versés chaque année par l’Etat italien.

Selon les enquêteurs, Misericordia, un réseau de coopératives gérant de nombreuses œuvres sociales à travers l’Italie, aurait laissé le contrôle de la fourniture des repas à des associations liées au clan Arena. En mai, les carabiniers ont arrêté le principal responsable de la structure, Leonardo Sacco, membre du clan mafioso.

Cet homme de 35 ans gérait les dizaines de millions d’euros versés chaque année par l’Etat italien au centre d’accueil.

« Opération Johnny »

Le clan Arena fait partie de ces clans calabrais qui ne se contentent plus du trafic de drogue mais sont devenus habiles à exploiter toutes les ressources légales.

Leur méthode était simple : à Capo Rizzuto, ils économisaient sur la qualité des services rendus aux migrants. Exemple : ils ne nourrissaient que la moitié des présents.

Sur 500 personnes, ils étaient 250 à bénéficier d’un repas. Et quel repas !

« Les restes que d’habitude on donne aux cochons », s’exclame Nicola Gratteri, le magistrat de Catanzaro qui a supervisé l’opération.Haut du formulaire Baptisé « Opération Johnny », le coup de filet policier a déjà conduit sous les verrous 68 personnes, une bonne partie du clan Aréna, pour association criminelle, extorsion et fraude.

Mais pas seulement. Edoardo Scordio, le curé de l’église d’Isola Capo Rizzuto a, lui aussi, été arrêté sous les mêmes chefs d’accusation : les carabiniers ont trouvé à son domicile 200.000 euros qu’il avait perçus au titre d’une soi-disant « assistance spirituelle » offerte aux demandeurs d’asile. En dix ans, le prêtre aurait ainsi accumulé dans les 3 millions d’euros, en partie transférés en Suisse. Il a été aussitôt suspendu de ses fonctions par la conférence épiscopale. Vraisemblablement après l’intervention du pape François.

Mafia calabraise

L »Opération Johnny » a mis au jour le détournement d’au moins 30 millions d’euros par le clan Aréna. Un pactole lui ayant permis d’acquérir un joli patrimoine, aujourd’hui mis sous séquestre par les carabiniers : 46 appartements ; une résidence ; 4 villas ; 9 garages ; 6 magasins ; 15 entreprises agricoles ; 81 voitures et 6 embarcations.

De cette enquête, qui a duré deux ans, on retiendra que la seule vraie grande mafia opérant aujourd’hui dans la Péninsule est la ‘Ndrangheta calabraise (du grec « ndrangatos », qui veut dire « homme valeureux, homme courageux ») au détriment de la Cosa Nostra sicilienne qui a pratiquement disparu de l’horizon criminel.

L’organisation mafieuse calabraise est désormais classée par le FBI parmi « les trois mafias les plus dangereuses au monde ».

La ‘Ndrangheta a manifestement su diversifier ses activités criminelles, ajoutant au trafic de drogue une implication plus importante dans toutes les strates de la société légale.

Une présence lui permettant ainsi d’y exploiter systématiquement toutes les sources de profit.

Comme le disait déjà le juge Giovanni Falcone, assassiné il y a 25 ans, le 23 mai 1992, la mafia est passée des « illegitimate activities » aux « legitimate industries ». Avec un indéniable succès.

Le Panda

Patrick Juan

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J’accuse un monde pharmaceutique, des politiques, des praticiens !

IRENE-FRACHON-PNEUMOLOGUE-UNE-FEMME-DE-VALEUREnquête judiciaire Tronquée ? 

Le Médiator : les oublis ?

La prévention un rôle primordial, faites votre choix !

Dangers de certains médicaments, une réalité, des poisons !! Elise Lucet, axe partiellement ce jeudi sur France2 sur une partie infime, de divers sujets traités ici.

Nous perdons, une bonne part de notre Q.I. Cela tient à divers paramètres. Constat dès la conception du fœtus. Notre mode vie, réduit avec des inflexions via : l’hypothalamus, le cortex, la thyroïde, etc. Notre style de vie au quotidien nous démuni, sur diverses étapes. Produits dans nos maisons dangereuses. Conséquences, exemples découlant, des produits de ménage.

Les pertes de mémoires, d’autonomies, etc. Pas de petites voire de grandes drogues. Une latence, des responsables, de tous types. Sur le terrain, réalisant films et autres. Refuser de nous tenir informé, c’est cautionner indirectement ou pas ce qui se passe. Débattons de ces sujets. Rien n’est tout gris, blanc ou noire. Certaines menaces, dangers, l’attestent ! Décrochage scolaire de la maternelle à la terminale une évidence. Manque d’informations sur les sujets traités. Raréfiés les interventions de l’Etat en plus de 30 années. Donc peu de moyens d’agir, les faits cités, des causes d’où découlent nos sociétés !        

Première partie : Départ de diverses enquêtes journalistiques d’investigations.

Sujet ayant fait couler bien de larmes et de décès. Nombreux, en pâtissent encore. Il y a bien plus grave. Voyons étapes par étapes. Chacun face à ses responsabilités, plutôt que d’être persuadé que notre justice ; leur fasse rendre de vrais comptes.

Parution, et suite, dû aux faits que des médias certains dans leurs seuls intérêts nous enfument. De surcroit, mes échanges écrits, avec Irène Frachon, nos entretiens téléphoniques etc. Apportent bien plus ! Pratiquement aucun service public audiovisuel osent en parler.

Divers marasmes, contre notre santé. Les responsabilités du monde politico-financier. Ils fraudent presque à la perfection. Affaires, qui me font penser à : Denis Robert.

Le journalisme d’investigation, ne peut se traiter facilement. Raisons multiples, diverses. Il y a va de notre survie. L’Etat, divers gouvernements, de tous bords en France, Europe ont droit de vie et de mort, quand ils le veulent. Evitons ces faits. Les questions nous, nous, devons de les poser. Laisser cela en l’état, un leurre puissance, bilions, qui contaminent qui?

Toutes espèces vivantes, sans exclure ce que nous mettons dans nos assiettes, d’où que cela provienne.

Enquêtes, qui circulent, démontrent ou pas, que l’Etat n’a pas fait ce qu’il devait. Nous sommes en droit de poser des questions. Un scandale égal, à celui du SIDA. Ou chacun est coupable, mais personne n’est responsable! Laurent Fabius et consorts.

Président actuel du Conseil Constitutionnel de la France  ! Nommé par Monsieur François Hollande président de la République !

Donnant des milliers de conférences de par le monde : voici un Articles Tournées.pdf. Presse internationale. Réalisation de films, vous avez la possibilité, de demander à les voir. 

Sujets : Les scellés révèlent des surprises. Dont il ne fallait parler : notamment que l’enquête judiciaire ouverte le 13 décembre 2010 concernant le Mediator a été faite dans un but : dédouaner les autorités sanitaires et politiques. Mettre la responsabilité : Sur le seul laboratoire Servier. Certains produits ne comportent pas un répétitif de lien. Car ils sont déjà, dans les mêmes produits poisons, plus haut ou plus bas.

L’entreprise fondée en 1954 par Jacques Servier, pharmacien à Orléans. À commencer par le maintien sur le marché ; pendant trente-trois années du Médiator. Un médicament inefficace, dangereux. L’entreprise cultive le secret. Ne publie pas ses comptes. Dispose d’un portefeuille de médicaments discutables. A obtenue pour chacun un taux de remboursement à faire pâlir.

Responsabilité partagée ; entre l’État et le laboratoire, n’atténue en rien celle de ce dernier reconnue par la justice. La cour d’appel de Versailles a entériné en juillet dernier la défectuosité du Mediator et a condamné le laboratoire à indemniser les victimes. Le fond avoir mené une instruction aussi grossière. Rien ou presque n’a changé : dans le système sanitaire de la justice. Un de plus: La Dépakine, cet antiépileptique, provoque des malformations du fœtus chez la femme enceinte. L’enquête préliminaire : a été ouverte, en septembre 2015, suivie d’une information judiciaire, bien d’un an plus tard.

Dix-sept mois écoulés, aucune perquisition menée. Les enquêteurs se contentent des pièces, transmissent par Sanofi et l’ANSM. Les contextes des médicaments en France, du Médiator et Cie. Le président de l’Ordre des Médecins, est en même temps actionnaire avec d’autres. Loin de rendre justice aux victimes. Les riches, les prennent pour cobayes, dans le monde des produits pharmaceutiques.

Irène Frachon invitée, de Bourdin, il pose les questions, avec son professionnalisme.

Un entretien d’une puissance incroyable. L’indépendance de la France ne tient pas la route. Face à l’Europe, cela génère des milliards de profits. Pour des gens sans scrupule.

Plateau, de BFMTV, questions/réponses, surprises. Effets: des médicaments en France.

Des millions de morts, en France, dans le monde. Les indemnités versées aux victimes de ces affabulateurs. Des spécialistes, refusent de prescrire à leurs patients, les nouveaux produits.

Des événements que nous avons réellement approchés. Le principal actionnaire, sponsor du Conseil de l’Ordre des Médecins. Les Laboratoires Servier. À l’appui les fourberies, le mot est faible de ce laboratoire et ses filiales. Profiteurs avec complices des souffrances de ses victimes.

« Effets secondaires » « Le scandale français ». Enquête inédite co-écrite par l’avocat Antoine Béguin, le médecin Irène Frachon, le journaliste Jean-Charle Brisard. L’ouvrage se veut neutre, factuel, dénonce sans complaisance. L’impuissance des pouvoirs publics, face au lobby pharmaceutique, les conflits d’intérêts, des agences, des experts, des médecins qui ont à évaluer les médicaments mis sur le marché français.

Un médecin, un avocat, un journaliste. Qu’est-ce qui vous rassemble?

Irène Frachon : « Ce qui nous rassemble : Antoine Béguin, que je connais depuis longtemps. Qui est l’avocat d’une association de victimes, que j’ai contacté au départ de l’affaire Médiator. Il a remporté des victoires majeures sur GFK dans le cas de traitements de Parkinson, qui rendaient accro au sexe et au jeu. J’ai découvert par son intermédiaire que les avocats de Servier étaient ceux de la plupart des grands laboratoires. Afin d’écraser littéralement toutes les plaintes des victimes, d’accidents médicaux. Le sort des victimes du Médiator était partagé par l’ensemble des victimes d’accidents. Autres poisons médicamenteux le : Distilbène récemment la « Depakine. ».

Quel est l’enjeu autour de ce livre ?

Jean-Christophe Brisard : « Les enjeux offrir la possibilité, au grand public : de comprendre comment fonctionne notre système de santé. De mise sur le marché, de sécurité, en apportant le plus d’infos neutres possibles. On est très factuel, on veut dépassionner le débat. Le médicament est un produit qui est tout sauf un produit marchand, comme les autres, il reste potentiellement un poison dangereux qui, s’il est bien administré, peut sauver des vies. On montre aussi que : le discours ambiant actuel, qui consiste à dire que l’Etat a tout pouvoir et peut faire en sorte que la crise du Médiator, ne se renouvelle pas, n’est pas tenable. L’Etat n’en a pas les moyens. L’exemple le plus marquant, 9 médicaments sur 10 ; recevant, une autorisation de mise sur le marché (AMM) l’obtiennent au niveau européen. Qui s’impose donc à la France. Après le Médiator, l’Etat nous a dit « plus jamais ça ». « On se rend compte que l’Etat n’en a pas le pouvoir »

Un scandale comme le Médiator peut donc se reproduire?

JC.B : « Oui, complètement. Il y a l’exemple d’un nouveau coupe-faim mis sur le marché, comme le Médiator. A la base prévue pour le sevrage alcoolique et tabagique. Le labo américain s’est rendu compte de son efficacité contre l’obésité. Ecrit noir sur blanc sur la notice. Ils ne comprennent pas son action. La France a dit « On ne veut pas de ce médicament ». Au vu des risques potentiels, il a obtenu son autorisation à l’échelon européen. « On n’a pas pu s’opposer à son arrivée sur le marché » Vous dénoncez dans le livre le poids du lobby pharmaceutique.

Qu’en est-il réellement?

Antoine Béguin : « Les laboratoires sont juges et parties ». Ils proposent les essais cliniques. Qui vont donner toutes les informations à l’agence sanitaire pour bénéficier de l’AMM. Les agences n’ont pas les moyens financiers de vérifier ces essais. Ils n’en vérifient que 0,13 %. « Comment expliquez-vous : que les médecins ne soient pas plus sensibilisés, à ce que vous dénoncez?

A.B : « Certains sont sensibilisés sur les effets secondaires » Ils prennent le temps de l’expliquer aux patients. Une majorité ; soignent le physique, sans délivrer une information complète. Une vision très paternaliste, du rapport médecin-patient. «Beaucoup de médecins, n’ont plus le temps de lire le Vidal !»

Vous n’avez pas peur d’alimenter la méfiance des Français : envers le monde médical?

A.B : « Exactement ce qu’on l’on veut éviter. Le but, faire prendre conscience de l’enjeu et de la réalité. L’industrie pharmaceutique, ne sont pas de gentils philanthropes, des bisounours. Ils sont là pour faire de l’argent. Il faut plus de transparence, plus d’informations. « Source Olivier Auradou » Le laboratoire Servier connaissait depuis 1995 les effets mortels du Médiator. Coupe-faim qui causait déjà plus de 2 000 décès en France. Puis ce n’est pas terminé ! Selon Le Monde, le laboratoire Servier savait, au début de 1990, que le Médiator, était nocif. Patrick Juan, avait constitué en français des dossiers Santé, Protection du consommateur ! Via d’autres continents!

Les chercheurs des laboratoires Servier ; les étudiaient, depuis 1990. Les composés produits dans l’organisme par le Médiator, interdit depuis 2009. Parmi eux, la norfenfluramine, identifiée en 1995. Toxicités de coupe-faim de Servier. L’Isoméride et le Pondéral, tous deux interdits en 1999. Parenté, que le laboratoire a toujours minimisée, dans ses documents. Effets secondaires graves :

Etude menée en 1993. Deux chercheurs de la filiale britannique de Servier. Quantifie la présence dans le sang de la norfenfluramine, en concentration. Le deuxième composé dans lequel, se transforme le Médiator. Or, la norfenfluramine est également le produit actif de deux coupe-faim de Servier. Isoméride et Pondéral, dont une étude démontre en 1995 qu’ils entraînent des effets graves. Hypertension artérielle pulmonaire, responsable d’insuffisances cardiaques.

Jacques-Servier-ProfiteurLe laboratoire Servier ne pouvait ignorer, au moins depuis 1995. Le Médiator pouvait être suspecté de produire des effets secondaires graves. Au lieu de quoi, il a toujours affirmé que le Médiator avait des activités pharmacologiques radicalement différentes ; de celles de : l’Isoméride et du Pondéral puis que sa tolérance cardiovasculaire était satisfaisante.

Le Médiator, utilisé comme coupe-faim, a coûté plus de 1,2 milliard d’euros de remboursement à la Sécurité sociale, affirme Le Figaro. Le seul remboursement de cet antidiabétique. 145 millions de boîtes a été vendues en trente-trois ans. Coût : 879 millions d’euros, note confidentielle : Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM). Les ventes du Médiator n’ont, cessé de progresser entre : 1983 et 2005. Plus de 9 millions de boîtes vendues. Prise en charge de complications médicales :

Destiné aux diabétiques en surpoids et largement détourné comme coupe-faim. Représente, plus de 315 millions d’euros. Estimation car 1 750 patients ; ont subi une intervention chirurgicale cardiaque.

La CNAM n’a pas calculé le coût des arrêts de travail liés au Médiator. Ni les primes d’invalidités. Ni pris en compte, les 663 000 courriers envoyés par l’Agence du médicament aux patients. Ayant pris Médiator, les consultations, les échocardiographies qui ont suivi, dixit Le Quotidien. Les calculs sont en cours. Contactée par Le Figaro et l’AFP, la CNAM n’a pas commentée. Selon l’AFP, des milliers de plaintes sont déposées. La CNAM décide début 2011 de déposer plainte contre les laboratoires Servier. Pour escroquerie et tromperie aggravées. Expertise médicale, réalisée par un comité d’experts de lOniam. Déterminer les préjudices, identifier les responsabilités, pour chaque cas.

Le syndicat de Médecine Générale France, accuse : Le gouvernement de trouver des boucs émissaires. J’aimerais que l’on finisse de rechercher les responsabilités. Bien entendu du fabricant, des autorités qui ont accepté qu’on enregistre un produit qui n’était, pas du tout un antidiabétique. Prescrit de bonne foi de la part des médecins. Ayons des documents, qui montrent des médecins ont eu des doutes. Ils interrogent le laboratoire. Réponse : ce produit ne pose aucun problème. On leur a menti. Me Charles Joseph-Oudin s’indigne, que le projet d’indemnisation ne dise rien sur la responsabilité des politiques. Dénonce : une complexification de la procédure.

Député du Parti Socialiste Gérard Bapt, ancien cardiologue. En pointe sur ce dossier, la décision de l’État revient à se tirer une balle dans le pied. Le député insiste le maintien, de la procédure en citation directe pour tromperie aggravée. Devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Pour tromperie, les médecins prescripteurs hors AMM pourraient être mis en cause. Y compris ceux des CHU, qui ont prescrit le Médiator, à la sortie des services de cardiologie. Alors les hôpitaux, supporteront la charge des procédures. L’État, au travers de l’A F S S des produits de santé, est mise en cause. Les seules victimes sont les morts, leurs proches et familles. Jacques Servier à l’époque 90 ans. Devant ces accusateurs, ses juges, faut peut-être voire plus loin. Incomplet selon les défenseurs. Nanterre, plus qu’un scandale. Une spécialiste pneumologue, fait éclater la barbarie. Oublier les gens réduits en invalidité? Ils sont des milliers à subir le problème du Médiator. Moins complexe que le scandale du sang contaminé. Ici, mensonges, tromperies, scandales. La puissance de la masse des laboratoires Servier profiteurs au maximum. Le résultat de l’affaire Colnet , que j’ai suivi de A à Z. Plus de 300 personnes réduites en invalidités ; 150 décès, opérations chirurgicales totalement inutiles.

Au 1er jour, 3000 opérations reconnu par le chirurgien et 24 plaintes, 2 morts, qui se solde par les chiffres cités plus haut. Présent, à la Cour d’Appel de Riom (63200) en 2007. J’ai publié, les comptes rendus, cela durait depuis dix années. Mon Journal à l’époque « Le Panda » Un extrait des 6 pages ! J’ai interviewé, tous les partis, plaignants, avocats de deux partis une boucherie ! Le Panda Patrick Juan Je suis Madame Thivel, l’affaire Colnet, c’est l’affaire du siècle quand même, par le nombre de victimes, environ 260, tant en pénal, alors au civil, je ne vous dis pas …

L’arnaque d’hormones de croissance relaxe. Le premier procès lié au Médiator s’ouvre. Tribunal correctionnel de Nanterre. Offensives Servier. Ils ne veulent pas de cette audience. Au-delà de la souffrance des victimes du médicament commercialisé de 1976-2009. Pathologies cardiaques (valvopathie) pulmonaires. Les juges vont examiner une situation juridique complexe. Le tribunal est saisi par le biais, d’une « citation directe ».

Parallèlement, une instruction en cours au tribunal de Paris. Elle ne vise pas que la tromperie, mais elle la vise aussi. Dans ce cadre Jacques Servier, 90 ans, à l’époque. Fondateur des laboratoires éponymes, est « mis en examen ». Qui était Jacques Servier ? Qui sont les personnalités à le couvrir? Des décorations, médailles, que portait la poitrine de Bokassa.

La Cour de cassation se prononce à deux reprises. Elle indique « Pour trancher sur un tel conflit, elle a besoin d’une décision, ayant autorité de la chose jugée ». Ordonnance du 30 janvier 2012 non frappé d’appel. Les juges parisiens se déclarent compétents pour instruire?

Me Temime, sollicite, la responsabilité de : l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Nul ne sait quelle sera la teneur des réquisitions du parquet, représenté par Philippe Bourion. La seule réponse du tribunal, Présidé par Isabelle Prêvost-Desprez. La salle est réservée jusqu’à début juillet. Le risque de relaxe existe. Face à cet imbroglio. Les conseils des victimes restent sereins bien que, pour plusieurs juristes extérieurs, l’affaire, la concurrence de Paris et Nanterre constitue une hérésie. Forts du rapport de l’IGA de ses annexes, accablants, pour Servier.

Liste non exhaustive des 400 médicaments contenant du parabène Mots clefs :médicament

Autre scandale pharmaceutique. Une liste de 400 médicaments contenant du parabène paraît. Cancers en tous genres. Des risques sont dans nos cuisines, nos assiettes. La pilule en tant que contraceptif, présente des dangers. Les risques que ne courraient pas nos grands-mères. Les jeunes femmes actuellement développent diverses tumeurs.

Un écosystème, à reprendre à la base. Nicolas Sarkozy, François Hollande, prétendaient faire de leur quinquennat une priorité pour les personnes âgées. Où sont les mesures de santé sur un plan national? Néant, voire pire !

J’ai pu suivre, accumuler, masse d’éléments; ou sans le concours de nombreuse personnes compétentes. Rien n’aurait vu le jour. Dans la mesure où des faits conséquents, que certains le laissent croire, ne sont pas connus ou peu, du grand public. La face cachée de l’iceberg !

Remerciements à tous ceux, qui m’ont permis d’avancer. Démontrer que la santé atout majeur, avec l’emploi. Sans leurs apports, et concours, à charge et décharge. Jamais je n’aurai pu établir ces enquêtes. Sans oublier, ceux que je puis, vous présenter. À plus tard…..

Le Panda

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