Kinsey alias docteur Sexe et la théorie du genre

Après avoir évoqué le profil d’Yves Saint Laurent à travers La vilaine Lulu, sa vie personnelle et sa carrière, nous avons mis le doigt sur l’une de ses addictions : le sexe.1 Les défenseurs de ce type d’individu opposent inlassablement la même rhétorique, faisant référence à l’époque libertaire des années 1960 et 1970, celle de la révolution sexuelle. Une période marquée par le déclin de la morale qui engendra la montée de l’hédonisme, une philosophie basée sur la recherche constante de la jouissance. La quête du plaisir comme principe d’existence, est-ce cela l’évolution ? Le contexte des années 1960 suffit-il à légitimer des dérives telles que la pédophilie, autrement dit les relations sexuelles entre adultes et mineurs ? Que dire pour les affaires de pédophilie qui se sont déroulées postérieurement aux années du mouvement de la révolution sexuelle.

 

A la fin des années 1970, en France, l’homosexualité était encore pénalement répréhensible. Elle a été dépénalisée en 1982. En 1977, c’était l’affaire de Versailles, trois hommes emprisonnés pour « attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de 15 ans », conduisant certains intellectuels à signer une pétition afin d’obtenir la libération de ces trois pédophiles, puis ils récidivèrent avec une autre pétition militant en faveur de l’abaissement de l’âge de la majorité sexuelle.2

 

Le monde n’a pas eu besoin d’attendre une époque particulière pour connaître l’existence de la pédophilie puisqu’elle est potentiellement en nous comme l’infini possibilité que nous avons tous en nous de créer ou détruire ce qui nous entoure. Le période grecque et le courant helléniste sont une véritable source d’inspiration et d’arguments pour les pédophiles, aussi bien dans le domaine artistique qu’intellectuel. Ces personnes déviantes qui cherchent et chercheront toujours à magnifier l’indicible horreur d’obtenir une faveur sexuelle auprès d’une personne en position de faiblesse. Et de pousser un enfant à découvrir un monde, celui de l’adulte, dont il ignorait tout jusqu’alors. Le monde post Seconde guerre mondiale a vu fleurir un certain nombre de créations :

  • Alfred Kinsey : Sexual Behavior in the Human Male, 1948.

  • René Guyon : The Ethics of Sexual Acts, mars 1948.

  • Alfred Kinsey : Sexual Behavior in the Human Female, 1953.

  • Vladimir Nabokov publiait Lolita en 1955.

  • Yves Saint Laurent La vilaine Lulu en 1967.

  • Brooke Shields, à l’âge de 10 ans elle posa nue dans Playboy en 1976, deux ans après elle apparaissait nue dans le film La Petite de Louis Malle.

  • Eva Ionesco a été une enfant poupée qui posa nue, contrainte par sa mère, elle a joué dans des films érotiques dès l’âge de 11 ans. Au même âge, elle tourna aussi dans un film de Roman Polanski, Le Locataire en 1976, sur fond de travestisme avec Roman Polanski incarnant le rôle principal de Trelkovsky. La mère d’Eva Ionesco a été reconnu coupable des faits et condamné par la justice.

  • Tom O’Caroll, pédophile et apologiste, auteur de Paedophilia : The Radical Case, 1980, contenant une partie autobiographique et un plaidoyer pour légaliser la pédophilie. Un martyr, une icône du milieu pédophile.

  • David Hamilton, le photographe, voyeur et consommateur de jeunes modèles adolescentes, s’est suicidé en 2016 à l’âge de 83 ans, après avoir pris en photos des centaines d’adolescentes nues. Et, selon le témoignage de Flavie Flamand, abusé d’un certain nombre d’elles.

Quant aux nombreuses affaires d’abus sexuels sur des enfants, elles sont pour la plupart peu développées par nos médias, évoquées oui, mais rapidement éludées. Ainsi, le lecteur ne devra pas être égaré si nous abordons le réseau Spartacus3 du pasteur John Stamford, le réseau du Paedophile Information Exchange (PIE), le scandale d’Elm Guest House,4 l’affaire de Saint-Ouen et du multi-récidiviste Jacques Dugué, à qui Libération a laissé l’opportunité de s’exprimer dans une tribune pour vanter la pratique de la sodomie avec des enfants,5 l’affaire du Coral6 qui avait jeté en pâture le nom de Jack Lang, le scandale de Kincora,7 l’affaire du CRIES dans les locaux l’UNICEF, la mort énigmatique du gendarme Jambert dans le dossier Emile Louis, la domiciliation d’Hubert Védrine chez le pédophile Glencross8 dans la commune de Saint-Léger-des-Vignes, l’assassinat du pasteur Joseph Doucé, l’affaire Toro Bravo,9 Ado 71,10 les affaires Zandvoort,11 Dutroux, Outreau, ou encore l’affaire W0nderland.12 Ces affaires de pédophilie sont majoritairement le fruit d’actes perpétrés par des hommes aux mœurs homosexuels ou bisexuels, à la recherche de jeunes garçons, car ils ont parfois eux-même vécu une expérience similaire dans leur passé. A l’énoncé de cette liste sélective s’étalant sur une période d’une quarantaine d’année, le lecteur peut se faire un avis en son âme et conscience sur la qualité de nos médias, accomplissent-ils correctement leur travail d’information et d’investigation ?

 

Les saintes écritures ont été et sont encore l’un des piliers sur lequel repose notre civilisation. Malgré les différences culturelles et de langage qui nous divise, nous avons en commun une richesse philosophique et spirituelle. Malgré cela, il a toujours existé des dissensions au sein des différentes croyances voire non croyances. Dans ce passé lointain, certains comportements étaient proscrits et durement sanctionnés comme l’impureté avant le mariage, l’infidélité pendant le mariage, le divorce ou l’homosexualité. Mais il ne faut plus s’inquiéter outre mesure puisque ces temps anciens sont éculés, aujourd’hui nous avons évolué grâce à la révolution sexuelle, le schéma d’Alfred Kinsey s’est insidieusement imposé comme un nouveau modèle de société. Aujourd’hui nous sommes libérés grâce aux divorces, aux expériences bisexuelles, homosexuelles, à l’infidélité, l’échangisme, la mode YSL du travestissement, la zoophilie, le sado-masochisme, toutes les déviances en somme. Nous sommes les héritiers d’une époque incarnée par le flower power, la philosophie des sixties, l’amour, le pacifisme fantasmé et la libération de la femme. Aux origines de la création de ce monde, il aura fallu un Dieu pour clarifier l’ordre des choses, et un homme pour tout changer : Alfred Kinsey.

 

La bible est le livre le plus lu et le plus vendu au monde. Elle a toujours été le fil d’Ariane guidant notre civilisation à travers le temps. Un autre livre, le rapport Kinsey, a pour vocation de détruire cet enseignement. Un rapport « scientifique » en deux volumes, aux sources non identifiées, produit par une équipe constituée sciemment d’individus aux profils déviants, collaborant avec des criminels pédophiles, collaborant avec des nazis, se rendant de facto complice de leurs actes. Derrière ce tableau, une ombre dissimulée, celle de la famille Rockefeller qui écrit l’histoire, celle d’un rapport rédigé par des pervers pour pervertir la société.

 

Le rapport KINSEY (1948-1953)

Nous connaissions le « père de la psychanalyse » halluciné par la cocaïne et dévoré par ses obsessions libidinales, Sigmund Freud. Voici le « père de la révolution sexuelle », Alfred Kinsey alias le docteur Sexe. Pour lui, en matière sexuelle tout est possible, rien n’est interdit. Son objectif était de rendre acceptable les pratiques sexuelles déviantes d’une minorité d’individus aux profils atypiques. Ironie du sort, les travaux reconnus de ces deux chercheurs, considérés comme des sommités dans leur domaine, se contredisent concernant la période de latence chez l’enfant. Le débat n’est pas ici de discourir pour déterminer qui est le plus pertinent entre ces deux Mister Hyde, entre Freud l’halluciné ou Kinsey le pervers, mais simplement de souligner que l’un d’eux s’est fourvoyé.

 

Le docteur Alfred Kinsey est à l’origine de la publication de deux volumes relatifs au comportement sexuel de l’être humain. A travers ses travaux le docteur Sexe fait la promotion de toutes les pratiques sexuelles existantes, considérant que la seule pratique anormale est de ne pas avoir de relations sexuelles. Finalement, par ce raisonnement, Alfred Kinsey reconnaît l’existence de deux déviances, ni plus ni moins, celles de l’abstinence et du célibat. Cela constitue une partie non négligeable de la population mondiale aujourd’hui, faut-il s’en émouvoir ?

 

Dans les travaux de Kinsey, l’approche de la sexualité est purement physiologique, pas de mise en perspective spirituelle ou psychique, l’amour n’est mentionné nul part, tout comme la dignité humaine. Le sexe et le corps sont clairement détachés de l’esprit et des émotions, ils ne sont qu’une passerelle vers le plaisir physique. Le plaisir est une forme de culte du moi car ce plaisir est l’apanage des égotistes, le plus connu d’entre eux est l’onanisme. Le pédophile n’est-il pas à la fois narcissique et égotiste quand il viole un enfant. C’est cela son plaisir purement égoïste car non partagé avec sa proie. Il ne voit pas la souffrance qu’il cause et la mauvaiseté de ses actes puisqu’il prend un plaisir orgasmique à s’emparer de cette image innocente, celle de l’enfance.

 

N‘a t-on jamais vu un adulte soumis à un enfant ? N’a t-on jamais vu un enfant violé un adulte ? Si ce cas atypique existait, il mériterait d’être évoqué, non pas pour le blâmer ou l’ériger en totem mais pour confirmer sa véracité. Tout est possible mais en tant que citoyen responsable notre rôle est de poser des limites à certain comportement, ceci dans l’intérêt commun. Une norme se définit par une majorité, une tendance autour de laquelle peut se fonder une loi. Ce n’est pas une opportunité pour ignorer les doléances d’une minorité qui doit aussi bénéficier d’ajustements en fonction de ses besoins mais sans bouleverser l’équilibre de la majorité ni sans avoir obtenu leur accord. Le modèle de sexualité présenté par le docteur Sexe est révolutionnaire. Son système est basé sur la bisexualité qui, selon lui, constituerait l’équilibre parfait pour tout être humain de 0 à 99 ans. Se faisant, il légitima l’homosexualité et poussa les personnes de même sexe à avoir des expériences sexuelles et par incidence à être infidèles. Est-il étonnant de voir la bisexualité citée comme comportement sexuel de référence alors que l’équipe de scientifiques qui a mené le rapport Kinsey était constituée d’individus choisis pour leurs pratiques sexuelles déviantes ?

 

Les travaux du docteur Kinsey ont été utilisé pour servir un objectif précis, celui de dénaturer les mœurs héritées d’une société édictée par le dogme religieux. Des usages millénaristes tels que l’amour entre un homme et une femme, la fidélité, le mariage, la procréation, la parentalité, la famille, et notre identité sont remis en cause. Depuis plus de soixante ans notre société conditionne la population à la sexualité, en banalisant et en vulgarisant tout ce qui gravite autour du sexe, la nudité, la pornographie, les relations sexuelles et toutes leurs déviances : pédophilie, sado-masochisme, échangisme, voyeurisme… Ce phénomène de conditionnement abêtit les masses, les réduisant à leurs instincts les plus primaires, les contraignant à succomber à leurs pulsions les plus viles au mépris d’un développement axé sur la créativité et la réflexion. La croissance du réseau Internet a accentué ce phénomène mais cette mouvance remonte aux années 50’s grâce au docteur Sexe.

 

Celui qui est toujours reconnu comme l’un des précurseurs de la révolution sexuelle n’avait en réalité aucune compétence dans le champ scientifique requis pour ces recherches. Alfred Kinsey avait une formation de biologiste, il était professeur en zoologie. Nous sommes très loin des domaines de la sexologie, de la psychologie ou de la sociologie. Pourtant les conclusions de son travail font toujours autorité en la matière, il est considéré comme le pionner de la révolution sexuelle. Dans sa vie personnelle il s’est marié avec sa première et unique conquête, incarnant en apparence la famille modèle américaine. Le couple Kinsey avait 4 enfants. Sa femme Clara présentait un physique quelconque voire androgyne, cheveux courts au niveau des oreilles, et elle ne portait ni boucles d’oreille ou bijoux ni maquillage.13 Durant son adolescence Alfred Kinsey se torturait physiquement les parties génitales. Il s’introduisait des objets étrangers dans l’urètre comme des pailles ou des brosses à dent. Le jeune docteur Sexe était à la fois sado-masochiste, bisexuel, voyeur, libertin et échangiste. Alfred Kinsey a été retrouvé mort à son domicile, suspendu par les testicules, arrachés, une image pour le moins symptomatique du personnage. Quel genre d’individu va se pendre par les parties intimes pour se suicider ? Certainement les personnes équilibrés et au sommet de leur gloire à l’âge de 62 ans comme le docteur Kinsey.

 

C‘est donc ce professeur en zoologie, et pervers sexuel, qui s’est chargé de semer les graines de la révolution sexuelle avec ses deux rapports sur les comportements sexuels humains. Les « conservateurs », les « moralisateurs », les « gauchistes », les « extrémistes », les « homophobes » estimeront qu’Alfred Kinsey était déviant alors que ses partisans le proclament au rang de visionnaire, progressiste car il a su normaliser des pratiques sexuelles minoritaires, et c’est le cœur de son travail. L’effet miroir d’une société peut refléter une image opposée à nos pratiques, nos comportements, visiblement minoritaires au sein de cette société. Mais ne faut-il pas savoir se questionner et ainsi adapter des pratiques plus conventionnelles et respectables afin d’éviter de bouleverser l’équilibre établit par la majorité ?

 

Financement via la Fondation Rockefeller : National For Sex Research (NRC)

A l’époque des travaux de Kinsey (1938-1963), l’empire Rockefeller collaborait avec le régime nazi via la Standard Oil & Co. tout en finançant la propagande afin de convaincre l’opinion publique à l’entrée en guerre des Etats-Unis. La CIA n’était pas en reste avec l’opération MK ULTRA entre les années 1950 et 1970, destinée à contrôler ou contraindre l’esprit humain à l’aide de diverses méthodes comme l’hypnose, l’utilisation de pychotropes ou de privations sensorielles. Les racines de ce projet déclassifié trouvent leur origine dans le contexte de la Seconde guerre mondiale, notamment à l’Institut Tavistock fondé à Londres en 1947 et financé par la Fondation Rockefeller. Il existe une grand statue à l’effigie de Sigmund Freud se trouvant à l’entrée de cet institut, il en a été l’un des premiers directeurs. Au-delà du sexe, l’une des choses qui a toujours fasciné les hommes de pouvoir et les intellectuels c’est le siège de notre esprit, le cerveau. Nous contrôler est leur plaisir, pour cela le sexe est un moyen très persuasif pour y arriver.

 

Alfred Kinsey a connu d’importants soutiens tout au long de ses années de recherches, à commencer par Herman B. Wells, le président de l’université de l’Indiana, l’endroit où l’équipe de Kinsey s’est installé. A partir de 1941, il recevait des subventions d’une institution du gouvernement américain, le National Research Council (NRC), elle-même alimentée par la Fondation Rockefeller.14 Un organe du NRC était en charge des questions sur la problématique sexuelle connu sous le nom de CRPS.

  1. Robert Yerkes, psychologue et eugéniste, a été le boss du CRPS jusqu’en 1947, il fut remplacé par George Corner. Une partie de ses travaux scientifiques comme ceux de Corner ont été financé par la Fondation. Robert Yerkes n’hésita pas à partager avec un enthousiasme débordant son opinion sur le travail du docteur Alfred Kinsey. Son supérieur au NRC, le docteur Lewis Weed, avait sollicité l’avis de Yerkes sur les travaux du docteur Sexe. Sa réponse fut dithyrambique, le docteur Kinsey est un « génie », il fallait « lui offrir un soutien optimal, intellectuel, moral et financier »15.

  1. George Corner, embryologiste, est reconnu comme le « père de la contraception » et un éminent soutien d’Alfred Kinsey à l’instar de Robert Yerkes. Ils ont tout deux préfacé le volume 2 du rapport Kinsey.

  2. Le docteur Alan Gregg a été responsable du pôle recherche médicale et scientifique au sein de la Fondation Rockefeller durant les années 1930 à 1951. Puis il a été vice-président de la Fondation entre 1951 et 1956. Il a été un soutien inconditionnel du docteur Kinsey comme le démontre leur correspondance.16 Il a préfacé le volume 1 des travaux du docteur Sexe, offrant un blanc seing à sa première étude publiée en 194817. Quelques semaines avant la mise en vente de ce premier volume, le docteur Gregg, confiant, partageait avec le docteur Kinsey toute son assurance quant au succès annoncé de son travail : « Cet ouvrage est une réussite et sa position dans son domaine est assurée, son importance dans les champs de la médecine, de l’éducation, de la pénologie et des relations familiales seront indiscutables ».18 Le docteur Gregg a formé William Masters qui deviendra Masters & Johnson avec sa femme, spécialiste de la sexologie. Le trio Robert Yerkes, George Corner et Alan Gregg a collaboré avec Kinsey en lui accordant une « interview sexuelle ».19

  3. Robert Morison, neurophysiologiste américain, adjoint d’Alan Gregg entre 1944 et 1951 puis son successeur à la tête du du pôle recherche médecine de la Fondation Rockefeller.20

  4. Hermann Muller, généticien américain et eugéniste, a reçu le prix nobel 1946 pour avoir découvert que les rayons X pouvaient à la fois générer et accélérer les mutations génétiques. Ses travaux ont été soutenu financièrement par la Fondation Rockefeller. En 1980, 13 ans après son décès, la banque de sperme Hermann Muller21 était créée en Californie, prévue pour stocker le sperme des lauréats du prix Nobel. Il a participé au magazine pseudo-scientifique Sexology à l’instar du juriste pédophile français René Guyon.22 Ce dernier est l’auteur d’un « traité sur l’éthique sexuelle » en plusieurs volumes, publié dans les années 1930 et préfacé par le docteur Henry Benjamin, en relation avec le docteur Sexe.

  5. Harry Benjamin, pro-pédophile,23 endocrinologue américano-allemand et précurseur dans le domaine du transsexualisme. Il a lui aussi publié dans la revue américaine Sexology qui a été l’un des nombreux vecteurs contribuant à populariser la philosophie kinseyiste. Harry Benjamin et Hermann Muller appartenaient tout deux au mouvement eugénique, c’est-à-dire la manipulation du génome humain et à terme le clonage. Le docteur Benjamin a créé le concept du S.O.S, une classification de l’orientation sexuelle, en se basant sur le phénomène transgenre.24 Enfin, le docteur Benjamin a été en relation avec Georges Burou alias docteur Frankenstein, l’un des pionner des opérations de ré-attribution sexuelle.

     

     

Ainsi le docteur Kinsey décrit à travers ces quelques lignes, n’ayant aucune réelle connaissance dans le domaine de la sexologie, a pu s’installer au sein de l’Université de l’Indiana pour y effectuer ses recherches avec la création de l’Institute for Sex Research (ISR) au mois d’avril 1947.25 L‘ISR a été rebaptisé l’« Institut Kinsey pour la recherche sur la sexualité, le genre et la reproduction » en 1981. Le financement de cette « révolution sexuelle » provenait de la fondation Rockefeller. Cette richissime famille américaine, indissociable des Etats-Unis, à l’instar des Rothschild en Grande-Bretagne. Grâce au soutien financier de la Fondation Rockefeller, Alfred Kinsey a pu engager trois collaborateurs, sélectionnés pour leurs accointances sexuelles26 et leur sensibilité à l’égard de l’échangisme ou de l’homosexualité entre autre chose :

  • Clyde Martin, il a entretenu des relations sexuelles avec Alfred Kinsey. Il se maria en 1942 dans le jardin du domicile de son employeur. Prétendument statisticien, il n’en était rien.27

  • Wardell Pomeroy, formation psychologue, auteur d’une biographie sur Kinsey intitulé Kinsey and The Institute for Sex Research en 1972. Il a également été amant du docteur Sexe.28

  • Paul Gebhard, approchant la trentaine comme les deux autres, il était incompétent dans le domaine de la sexologie mais coopérant pour procéder aux « interviews sexuelles » à l’instar de Martin et Pomeroy.

Vincent Nowlis, un proche de Robert Yerkes, a été engagé par piston. Cependant il démissionna après avoir refusé de se soumettre à des expériences homosexuelles entre collègues.29 Ces relations sexuelles étaient encouragées par le docteur Kinsey et parfois même filmées. Le docteur Sexe était-il scientifique, pornographe ou proxénète, telle est la question ?

 

Ajoutons à cela que la promotion du rapport Kinsey a été indécente pour des travaux scientifiques. Quatre ouvrages pro-kinsey ont été publié la même année que la sortie du premier volume sur le comportement sexuel de l’homme en janvier 1948. De nombreuses invitations ont été lancées aux journalistes peu avant la parution du premier volume afin de faire placarder dans les journaux du docteur Sexe et du sexe.30 Albert Deutsch était à l’origine du lancement d’une promotion obscène à l’égard du premier volume du rapport Kinsey, ceci avant même sa publication en janvier 1948, à travers un article d’Harper’s Magazine datant du mois de décembre 1947.31 Puis, dans la foulée du rapport Kinsey, il publiait son livre portant le même titre que l’article paru dans Harper’s Magazine. Dans les années 1950 Albert Deutsch s’était enorgueilli de savoir que l’université de Yale avait intégré à son classement des plus grands classiques de tous les temps, le premier volume du rapport Kinsey, à la 191ème place. Il avait été aussi désigné parmi les 15 livres les plus importants écrits par un américain.32 Faut-il y voir une faiblesse des Etats-Unis dans le domaine de la littérature pour trouver dans un classement tel que celui-ci un rapport scientifique biaisé sur le comportement sexuel des déviants ? Ou faut-il simplement y voir l’omnipotence de la griffe Rockefeller citée en référence par le docteur Kinsey puisque ses travaux ont été soutenu et financé par la Fondation? Trois autres ouvrages ont chanté les louanges de la science kinseyiste en 1948 :

  • The Ethics of Sexual Acts, mars 1948, de René Guyon, une mise à jour de la version de 1938 grâce au premier volume du rapport Kinsey qui lui a été personnellement expédié.

  • About the Kinsey Report, mai 1948.

  • American Sexual Behavior and the Kinsey Report, juillet 1948.

Après 50 ans, la côte de la bible sexuelle du docteur Sexe est nettement redescendue. Selon un classement de l’Intercollegiate Studies Institute établit en 1999, le premier volume était classé à la 3ème place des livres les plus mauvais du siècle. Dans ce top 50 nous retrouvons aussi Havelock Ellis à la 15ème position et Margaret Sanger à la 41ème place.33

La maison d’éditions W. B. Saunders Company, spécialisée dans le domaine scientifique, a publié les travaux de Kinsey au mois de janvier 1948. Contrairement au récit de Wardell Pomeroy, ce n’est pas en 1944 qu’un accord fut trouvé mais au mois de mai 1947.34 Les soutiens indéfectibles de la Rockefeller Foundation, d’un certain nombre de scientifiques majeurs de l’époque et d’une maison d’éditions réputée, ont octroyé un crédit sans pareille aux travaux du docteur Sexe auprès de l’opinion publique. Les critiques antérieures n’ont été pourtant ni dissimulées ni modérées à l’égard de la méthodologie du rapport Kinsey, simplement étouffés et compensées par une promotion tout azimut. Ceci est autre une preuve de la supercherie kinseyiste car des travaux scientifiques n’ont jamais nécessité d’être médiatisé pour être reconnus et appliqués en dehors du cercle de la communauté scientifique.

 

La méthode scientifique, les statistiques

L‘analyse du rapport Kinsey par Judith Reisman démontre une nouvelle fois que les statistiques du rapport Kinsey étaient basées sur un échantillonnage douteux car non représentatif de l’américain moyen. L’échantillonnage était constitué par des prostituées et des prisonniers incluant des criminels sexuels. A titre d’exemple, l’échantillonnage utilisé pour déterminer le comportement sexuel de l’homme était composé à 25% de criminels ou ex-criminels.35 Le docteur Kinsey cherchait-il honnêtement à produire un travail scientifique rigoureux basé sur des éléments tangibles ? Ou désirait-il simplement imposer sa vision personnelle de la sexualité qui présentait les déviances sexuelles comme étant des pratiques normales et courantes ? En partant de ce postulat, tout laisse à penser que c’était l’objectif puisque l’échantillonnage était biaisé, servant uniquement d’arguments pour justifier la doctrine kinseyiste.

 

Une certitude demeure, pour que les recommandations ou les conclusions d’une telle démarche scientifique puisse être considérées comme valables, il aurait fallu préalablement établir le profil de l’américain moyen. Il aura également fallu définir l’homosexualité ou la normalité, cela n’a pas été fait non plus. A l’évidence, les comportements sexuels d’une prostituée ou d’un prisonnier diffèrent de celui du citoyen lambda. La profusion et la variété des rencontres d’une prostituée sont autant d’expériences sexuelles diverses et variées, mais est-ce représentatif de la sexualité de l’américain moyen ? Les relations homosexuelles sont logiquement plus nombreuses dans l’univers carcéral du fait de la non mixité des détenus. Or la population carcérale américaine représente en réalité moins de 1% de la population totale, soit à peine un américain sur 100. Cela signifie que dans le monde rêvé par le docteur Kinsey, il existerait plus de chance de croiser un criminel que dans le monde des hétérosexuels moralisateurs et inhibés qui enferment les délinquants sexuels.36 Kinsey et consorts ont prétendu disséquer le comportement sexuel de l’Homme à travers une portion limitée de l’humanité, nommément les américains, et parmi elle une infime partie de cette variété.37 Ceci n’est pas de la science mais du scientisme destiné à de la propagande.

 

Sur les 18.000 personnes interviewées l’équipe de Kinsey a réalisé une présélection, laissant 75% de l’échantillonnage sur la touche. Cette sélection implique des raisons précises qui ne sont pas justifiées dans les deux volumes du rapport.38 Est-ce que ces 75% correspondent à des profils sexuels conventionnels et par incidence non exploitables dans l’optique kinseyiste ? Le chiffre annoncé par le docteur Kinsey concernant le pourcentage d’homosexuel présent dans la population américaine est de 10%39 contre 1% selon Judith Reisman.40 Cela peut s’expliquer par deux raisons, le choix de l’échantillonnage et la manière dont a été interprété la notion d’homosexualité. Avoir eu une simple expérience homosexuelle, à l’adolescence par exemple, ne signifie pas être homosexuel de manière définitive. Or les comportements déviants se produisant une fois sont présentés par le docteur Kinsey comme se reproduisant tout au long de l’existence. Une vingtaine d’années après l’excellent travail de contre analyse du professeur Reisman, les chiffres semblent toujours lui donner raison alors même que nous vivons dans une société décomplexée sur la question de la sexualité. Aujourd’hui, il n’existe plus aucune raison pour qu’une personne ne se cache encore derrière un masque. La population homosexuelle est restée stable, oscillant de 1% à 4% selon les sources.

 

Enfin un point de détail concernant les 18.000 interviews qui consistaient à rapporter les expériences sexuelles de sujets volontaires. Un simple souvenir pouvait-il sembler scientifiquement suffisant pour tirer des conclusions ? A moins qu’un procédé différent eut été employé, [mise en scène, scénario et action, parfois filmé], cette méthode serait plus cohérente pour être en capacité de raconter une anecdote sexuelle avec des détails précis comme la description d’une scène et sa durée ! Ces interviews constituent le corps des travaux du docteur Kinsey et l’héritage de notre éducation sexuelle.

 

Affaire Maslow

En 1942 le psychologue humaniste américain Abraham Maslow remettait en cause la méthodologie du docteur Kinsey. Cette saillie fut publiée en 1952 et a étrangement disparu de la littérature relative à la sexualité de l’Homme.41 Selon Judith Reisman c’est un autre exemple de « malhonnêteté dans un projet scientifique majeur » et c’est la « démonstration d’un manque d’intégrité professionnelle » du docteur Kinsey. Le principe du biais de sélection induits par le volontariat est dénoncé par Abraham Maslow, démontrant que les échantillons du docteur Sexe n’étaient pas représentatifs de la population nord américaine. Les données recueillies et publiées dans les deux volumes du rapport Kinsey ne concernaient que les volontaires ayant accepté de répondre à des questions sur la sexualité. Or ce volontarisme suppose que le sujet aurait vécu plus d’expériences sexuelles non conventionnelles, conséquence de sa propension à l’exubérance, contrairement aux profils plus inhibés des personnes choisies aléatoirement.42 Sur ce principe découle la logique du biais volontaire selon laquelle nous déduisons qu’un volontaire participant à une telle démarche a de fortes chances d’avoir une histoire peu ordinaire à raconter. C’est pourquoi Abraham Maslow a proposé une mise en situation dont l’objectif était de confirmer ou d’infirmer sa théorie.43 Il proposa à Alfred Kinsey de faire un test avec ses propres étudiants. La conclusion était sans appel, les travaux de Kinsey reposaient sur un biais de volontariat rendant caduques l’exploitation de ces statistiques.

 

Et puis… :

« Ne seriez-vous pas volontaire pour n’importe quelle expérience de ce type si vous aviez carte blanche et de l’argent de la Fondation Rockefeller en échange ? »

 

Mais Abraham Maslow était loin d’être un cas isolé puisque de nombreux autres personnes ont critiqué l’approche scientifique du docteur Kinsey. Peu après la sortie du premier volume du rapport Kinsey en 1948, dans une lettre adressée à la Fondation Rockefeller, le docteur Lawrence Kubie a rappelé que ce n’était pas à la science de déterminer ce qui est normal ou ne l’est pas. D’autant plus que jamais le docteur Sexe n’a énoncé une définition de la normalité. Si nous constatons que 90% de la population a les dents cariés, nous ne pouvons pas en déduire qu’il est normal d’avoir les dents cariés.44 Une autre critique était signée par le professeur Gilbert E. Doan à la tête du département Métallurgie à l’université de Lehigh à Philadelphie, et adressée au président de la fondation Rockefeller Raymond Fosdick. Prenant la mesure du personnage, Gilbert Doan a rappelé que « les préjugés proprement animalier » du docteur Kinsey orientaient « l’interprétation des statistiques en tout point ». Il n’a pas précisé que la manière d’obtenir ces statistiques étaient elles aussi biaisées. Il concluait cyniquement sa lettre en soulignant que ce « genre de préjugés peuvent détruire une société, plutôt que la construire solidement comme le désire très certainement Mr. Rockefeller ».45 Une dernière critique, toujours par voie interne hors du champ des médias, venait de l’éminent mathématicien Warren Weaver, membre de la Fondation Rockefeller en charge du pôle Sciences naturelles. Un document de 12 pages adressé au président de la Fondation pour demander l’arrêt du financement du projet Kinsey.46 Nous étions alors en 1951 mais rien n’y fit changer. Enfin, en 1954, plusieurs membres de l’Association américaine de statistique (ASA) ont publié le rapport Statistical Problems of the Kinsey Report confirmant les précédentes observations et dénonçant à nouveau cette fraude scientifique.47

 

Critiques des rapports Kinsey par Judith Reisman

Pendant quarante ans, aucune autre équipe de scientifiques n’a été constitué pour faire une contre-expertise du travail de Kinsey voire démarrer une nouvelle étude complète sur le sujet des comportements sexuels humains. Les recherches du docteur Sexe font toujours autorité même si elles sont de plus en plus controversées. Durant les années 1980, une femme spécialiste des médias s’est penchée sur les travaux du docteur Kinsey. L’activité professionnelle de Judith Reisman était d’analyser l’impact des médias sur la santé et le comportement de nos enfants, et par corrélation l’influence de la philosophie kinseyiste sur les générations postérieures au rapport Kinsey. C’est pourquoi, l’année suivante, elle était mandatée par le département de la Justice américain, via l’Office of Juvenile Justice and Delinquency Prevention, afin d’établir un rapport sur l’influence de la pornographie et de la violence contenues dans les magazines Playboy, Penthouse et Hustler de 1954 à 1984.

 

Concernant le docteur Sexe, Judith Reisman est arrivée à la conclusion que les deux rapports, devenus des best-sellers, étaient faux, mensongers voire malveillants car destinés à présenter les américains comme des pervers sexuels. L’objectif de Kinsey et de la Fondation Rockefeller était de bouleverser les mœurs et la morale de l’époque car elles étaient la racine du problème. Selon Kinsey ces valeurs humaines inhiberaient la vraie nature sexuelle et animale de l’espèce humaine. L’environnement, la culture, et l’éducation seraient autant de paramètres qui contribuent à culpabiliser l’homme dans ses pratiques ou sa relation à l’autre. Le « modèle hétérosexuel » qui s’est imposé à l’Homme, de par sa nature intrinsèque, est considéré comme anormal par l’équipe de Kinsey.

 

La professeure Judith Reisman a dénoncé le rapport Kinsey comme étant une fraude intellectuelle portant des conclusions en faveur de la légitimation de tous les comportements sexuels minoritaires. Le prétendu statisticien présenté par Kinsey, Frank Edmonson, était en réalité astronome, utile pour atteindre le septième ciel mais insuffisant pour prétendre dresser des statistiques.48 De plus, la méthodologie employée n’a aucune rigueur scientifique comme l’a déjà démontré Abraham Maslow. Le docteur Sexe a été l’homme sandwich, la figure d’une opération massive de propagande, en somme du grand marketing déguisé en travaux scientifiques. Mais ce n’était pas tout, étudier le comportement sexuel de l’Homme impliquait pour Alfred Kinsey d’aller encore plus loin en consacrant une partie de ses recherches à la sexualité infantile. C’est ce chapitre précis qui poussa Judith Reisman à franchir le rubicond en s’attaquant aux travaux du père de la révolution sexuelle. Elle a écrit plusieurs livres pour dénoncer les deux volumes du rapport Kinsey et évoquer plus généralement la vie du docteur Sexe.

 

Alfred Kinsey et sa relation à la pédophilie

Notre corps est naturellement constitué par un patrimoine génétique et une multitude de cellules gigotantes. A la naissance, nous pouvons être une fille ou un garçon, aucune autre option possible. La femme peut donner la vie, l’homme en est incapable, voici une différence majeure qui ne doit pas être occultée. L’égalité ne pourra jamais existé entre la femme et l’homme. Ils sont complémentaires et c’est bien pour cela qu’ils s’assemblent par le coït afin d’avoir des enfants. De manière intrinsèque, il apparaît logique que la société soit bâtie autour de la famille puisque pour survivre l’espèce humaine doit se reproduire. Les kinseyistes proposent de changer ce modèle.

 

Jusqu’alors l’humanité a survécu pendant plus de deux millénaires malgré de nombreux conflits, des épidémies et des catastrophes naturelles, ceci sans que les parents n’aient réellement ressenti le besoin d’enseigner la sexualité comme une religion à leurs enfants. Depuis, une poignée d’homosexuels, soucieux du devenir de l’humanité, se sont penchés sur la question de l’éducation sexuelle de nos petites progénitures. Grâce à eux notre avenir semble assuré, l’objectif est d’enseigner la théorie du genre à chaque citoyen du monde afin de permettre l’épanouissement de chaque individu. C’est pourquoi l’inénarrable docteur Sexe a voulu démontré qu‘un bébé était orgasmique dès la naissance. L’objectif du docteur était de vendre l’idée selon laquelle un nourrisson ressent du plaisir sexuel alors pourquoi faudrait-il l’en priver ? La seule chose qu’a pu déterminer le docteur Kinsey c’est qu’un enfant de 5 mois peut manifester physiquement un orgasme mais ressent-il du plaisir ? Personne n’est capable de le présupposer à la place de l’enfant. Un dernier détail, physiologiquement l’éjaculation a toujours été le marqueur de l’orgasme, du moins chez l’homme, alors comment Alfred Kinsey a t-il pu considérer qu’un enfant prépubère puisse avoir un « orgasme » ?

 

Au mois de février 1981, Judith Reisman adressa une lettre au Kinsey Institute, à l’attention du docteur John Gagnon, pour éclaircir certains points du rapport Kinsey concernant les expérimentations avec les enfants. Un mois plus tard, la réponse est venue de l’un des quatre co-auteurs du volume 2 du rapport Kinsey. Il était alors directeur du Kinsey Institute. Il s’agit du docteur Paul Gebhard.49 Sa réponse fut évasive, éludant les principales questions de Judith Reisman, mais elle s’appuya sur cet échange lors d’une intervention au Vème Congrès mondial de la sexologie qui se déroula à Jérusalem en 1981.50 C’était le début d’un combat pour démystifier Kinsey et dénoncer son héritage grâce aux tableaux 30 à 34 relatifs au comportement sexuel de l’enfant.

 

Les tableaux 30 à 34 figurant dans le volume 1 du rapport Kinsey compulsent des données sur l’âge des enfants, la durée nécessaire pour atteindre l’orgasme et leur quantité.51 Aucune information n’est disponible sur l’identité des enfants ou leur parent. Il n’est pas impossible qu’une quantité importante d’entre eux puissent provenir des camps de concentration nazis. Le pédophile nazi Friedrich von Balluseck a profité de ce contexte et de sa position pour perpétrer ses horribles crimes envers les enfants. Avec ces tableaux, nous apprenons que les orgasmes étaient chronométrés, comptés, et que, parfois, certains enfants n’arrivaient pas à atteindre la réaction escomptée par ces « scientifiques ». Ces tableaux démontrent qu’une partie des travaux du docteur Kinsey concernait la pédophilie.

 

En effet les données des tableaux 30 à 34 ont été fourni par des pédophiles, l’un d’entre eux a commis 800 agressions sexuelles sur des enfants. Ces données collectées auprès de criminels sexuels ont permis à l’équipe de Kinsey de produire plusieurs tableaux récapitulatifs comme énoncés ci-dessus. Chacun de ces chiffres rappellent que des enfants anonymes ont été victimes de maltraitance infantile et de barbarie humaine. Le tableau 31 évoque un échantillon de 317 enfants âgé de 2 mois à 15 ans.52 Le tableau 32 récapitule le temps mis par les enfants pour atteindre l’orgasme sur une échelle démarrant à 10 secondes jusqu’à atteindre plus de 10 minutes.53

 

Ayant lui-même constaté qu’il n’y avait pas d’éjaculation chez l’enfant prépubère, comment Alfred Kinsey reconnaissait-il et définissait-il l’orgasme ? Et quelles techniques ont été utilisé pour déclencher l’orgasme chez l’enfant ?

 

Selon le docteur Kinsey, l’orgasme chez l’enfant se manifestait parfois jusqu’à l’« évanouissement », par des cris, des halètements et divers mouvements du corps, incluant des gestes désespérés pour repousser les assauts du « partenaire ».54 Judith Reisman explique que des techniques « orales et manuelles » ont été utilisé pour provoquer un orgasme chez l’enfant. Les techniques officiellement employées ont été les suivantes : l’enfant se masturbe seul, un enfant pratique des jeux sexuels avec un autre enfant, et un adulte en relation avec un enfant. La reconnaissance de l’usage de certaines techniques laisse à penser que les témoignages recueillis auprès des volontaires n’étaient pas que de simples souvenirs. Ils étaient pour certains d’entre eux la réalité scénarisée par ces scientifiques du sexe.

 

Le tableau 34 établit le potentiel sexuel des enfants, l’un d’entre eux, âgé de 4 ans, a eu 26 orgasmes en étant stimulé pendant 24 heures. Cette notion de simple orgasme étudié chez un enfant est déjà indigente. Mais celle décrite ici nous évoque de multiples orgasmes, ajoutant un degré supplémentaire de perversité et de sadisme à ces expérimentations sordides. Serait-il moralisateur de parler de torture, de maltraitance infantile, et de pédophilie quand on force un enfant nu à entreprendre une activité sexuelle avec ou sans son consentement ? Et que dire de ces « scientifiques » ? Faut-il les juger ou reconnaître leurs travaux même s’ils n’ont aucune base scientifique ?

 

Un stimuli exercé sur un homme ou une femme va provoquer une réaction physique de plaisir ou de déplaisir, pourquoi en aurait-il été autrement pour un enfant ? Un bébé ne pleure t-il pas s’il reçoit une fessée, n’est-il pas sensible aux chatouilles, au son ou à la lumière ? Il eut été préférable de chercher à protéger ces vies innocentes, en position d’extrême faiblesse, au lieu de les étudier comme de vulgaires rats nus de laboratoire. Mais c’était l’époque des expérimentations sur l’être humain, celle où tout était permis, grâce au nazisme et à la Seconde guerre mondiale.

 

Qui a fourni le consentement pour de telles expériences sur des enfants ? D’où provenaient ces enfants ? Que sont-ils devenus ?

 

Autant de questions sans réponses mais le témoignage d’« Esther White » nous apporte quelques éclaircissements. Dès l’âge de 4 ans jusqu’à l’âge de 12 ans elle a été victime d’inceste de la part de son père et de son grand-père entre 1938 et 1946. Elle se souvient avoir vu son père la chronométrer puis lui demander de faire des commentaires sur ce qu’elle avait ressenti. Ceci ressemble fort aux prérogatives du docteur Kinsey. Elle se rappelle également avoir été filmée, à au moins une reprise, et avoir vu son père prendre des notes sur une feuille qu’il glissa ensuite dans une enveloppe.55 Elle affirme même avoir rencontré, accompagnée par son père, le docteur Kinsey et Wardell Pomeroy. Quelques années après ces événements, le père d’Esther lui offrait en cadeau le rapport Kinsey. Il lui déclara que ce bouquin allait « révolutionner la manière dont le monde percevrait la sexualité dans le futur ». Ce fut la mère d’Esther qui mit fin au calvaire de sa fille. En 1998, alors âgée de 83 ans, Esther témoigna dans un documentaire télévisé intitulé Kinsey’s Paedophiles diffusé par la télévision britannique afin de partager son histoire avec le public. Dans ce reportage nous pouvons entendre l’intervention d’un proche collaborateur de Kinsey, le psychologue Clarence Tripp. Lui aussi avait été choisi non pas pour ses compétences professionnelles mais pour ses préférences sexuelles. Clarence Tripp était homosexuel et zoophile.56

Outre Esther White, nous avons un autre témoignage énigmatique, celui de Donna Friess, née en 1943, qui nous détaille comment son père a instrumentalisé le rapport Kinsey pour justifier ses conduites incestueuses. Il a abusé sexuellement de ses trois filles, Donna, Jackie, « Deirdre », et de la fille de Deirdre. Les abus sexuels avaient débuté fin des années 1940 et n’ont fait que s’accentuer voire se multiplier. Donna Friess est l’auteur d’un livre autobiographique intitulé Cry the Darkness: One Woman’s Triumph over the Tragedy of Incest publié en 1993. Raymond W. Lewis Jr., le père, a été condamné en 1991 à la peine maximale de douze ans de prison.57 Sa peine avait finalement été réduite à 6 ans. Il est mort juste avant sa sortie au mois d’août 1997. Une autre victime s’était manifestée, une amie d’enfance de Deirdre, mais comme pour Donna et Jackie, les faits étaient prescrits par la loi. Finalement le pervers Robert Lewis Jr aurait causé au minimum 8 victimes depuis la fin des années 1940. Il est impossible de déterminer s’il était en contact avec Alfred Kinsey mais il a été sous l’influence des travaux du docteur Sexe.

 

Raymond Lewis Jr était infidèle, il imposa sa vie de libertin à sa femme. Bientôt, il eut une aventure avec une fille de 18 ans qui travaillait pour son père, et le voilà père pour la troisième fois, Deirdre. Ces deux autres filles étaient agées de 7 et 8 ans et le couple résista. Le divorce intervint en 1958 et les filles resteront vivre avec leur père. Chacune des trois filles avaient reçu des mains de leur père une copie du rapport Kinsey en guise de bible ou de livre de chevet. Donna Friess a été contrainte par son père d’offrir le rapport Kinsey à son petit ami, devenu son mari par la suite, alors qu’elle était encore au lycée. Il leur prodigua une éducation calquée sur la doctrine kinseyiste. Une approche éducative qui n’a visiblement pas été bien acceptée par les enfants de Raymond Lewis Jr. Pour tenter de convaincre ses filles du bien fondé de ses comportements déviants, en plus du rapport kinsey, il leur contait des histoires au sujet de la culture des populations tribales vivant dans les îles du sud pacifique. Des histoires qui evoquaient l’enseignement « des pratiques sexuelles aux jeunes filles pour faire d’elles de meilleures épouses ». Enfin il les emmenait régulièrement visiter le musée d’histoire naturelle ou à La Brea Tar Pits, un gisement de fossiles situé en plein centre de Los Angeles. Cela ne nous ramène t-il pas à l’animal et à l’univers des théories basiques du zoologiste Kinsey qui perçoit le sexe comme une réponse à un stimuli physique ?58

 

La relation de l’équipe de Kinsey à la pédophilie est étayée par divers arguments notamment plusieurs correspondances entre Alfred Kinsey et un nazi pédophile dénommé Friedrich « Fritz » von Balluseck.59 Le 19 mai 1957, à Berlin, il a été condamné pour le compte de 33 chefs d’inculpation concernant des agressions sexuelles sur des mineurs. Il fut condamné à six années de prison pour ces abus sexuels. Fritz von Balluseck serait à l’origine d’une centaine de victimes, dont sa propre fille, entre 1927 et 1957.60 C’était sans précédent depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, théâtre des pires déchaînements de barbarie et de folie humaines. De plus, Fritz von Balluseck avait inscrit le moindre détail de ses 100 crimes sur quatre agendas dont Alfred Kinsey avait été le récipiendaire. Le juge Berger en charge de l’affaire Balluseck n’a pas su dissimuler son écœurement et sa colère face à tant de perversité : « Ce n’est pas humain ! »61.

Juge Berger : « J’ai eu la sensation que vous vous en preniez aux enfants afin d’impressionner Kinsey et lui transmettre du matériel ».

Balluseck : « Kinsey lui-même m’a demandé de le faire ».62

Sur le cas du défunt Kinsey, le juge Heirinch Berger s’est exprimé en ces termes : « Au lieu de répondre aux lettres sordides de Mister von Balluseck, l’étrange savant américain aurait dû s’assurer qu’il soit placé derrière les barreaux ».63 Selon Paul Gebhard, l’université de l’Indiana ainsi que son président Herman Wells, étaient au courant de la collaboration entre Kinsey et le nazi pédophile Balluseck. Alfred Kinsey avait notamment refusé de fournir des indications au FBI pour permettre l’arrestation de Balluseck alors qu’il assistait à ses crimes par procuration voire les encourageait.64

 

Ce n’est pas tout puisque l’équipe de Kinsey et leur réseau de pervers sexuels avaient déniché un spécimen encore plus abject que Fritz von Balluseck. Bon nombre d’informations du volume 1 du rapport Kinsey, relatives à la sexualité infantile, proviennent du dénommé « Mr. X » alias Rex King.65 Nous connaissons peu de chose sur Rex King, un pédophile à l’origine de 800 victimes, il aurait été géomètre pour le gouvernement fédéral dans l’état de l’Arizona.66 Tout ce que nous savons c’est que Rex King avait des relations sexuelles avec des hommes, des femmes, des adolescents, des bébés ou encore des animaux. Il était le client idéal pour le docteur Kinsey, faute d’avoir réussi à obtenir les confessions d’Aleister Crowley.67

 

Business & héritage

Les matériaux rassemblés par le docteur Kinsey sont une mine d’or d’un point de vue universitaire, de nombreux documents incluant des multiples correspondances, des photos ou des films, et de la littérature principalement en relation avec le sexe. La majeure partie de l’histoire de la révolution sexuelle a été archivé au Kinsey Institute. Grâce aux travaux du docteur Kinsey, l’industrie du sexe s’est imposé dans le business comme un marché extrêmement lucratif à travers la pornographie. Les premières pratiques chirurgicales de ré-attribution sexuelle se déroulent dans les années 1950.68 Cette intervention médicale est à considérer comme une opération de chirurgie esthétique car le corps du patient est tout à fait fonctionnel. Parallèlement le mouvement LGBT se développait autour de multiples associations comme la Mattachine Society d’Harry Hay, et son émanation féminine à New-York les Daughters of Bilitis (DOB) de Barbara Gittings,69 et des manifestations annuelles comme la Gay Pride depuis 1970.

 

La libération de la femme a permis la scolarisation d’un nombre plus conséquent d’enfants, à un âge plus précoce, ouvrant la porte au conditionnement de notre jeunesse à travers l’éducation nationale, et par incidence, à une initiation à l’éducation sexuelle comme préconisée par Alfred Kinsey.70 La contraception et la pilule ont également permis de libérer sexuellement la femme en lui offrant l’opportunité de multiplier les aventures sans avoir la hantise de tomber enceinte et sans avoir à assumer une quelconque responsabilité avec son partenaire.

 

La pilule est arrivée sur le marché avec le laboratoire américain G.D. Searle71 en 1960. Margaret Sanger a été l’eugéniste la plus influente pour la mise en place d’un moyen de contraception féminin. L’idée de contrôler les naissances était séduisante. Dès les années 1920 ces recherches ont été financé par John D. Rockefeller et sa famille. Avant cela, en 1914, Margaret Sanger avait fait la rencontre d’Ellis Havelock à Londres, peu après ils eurent une courte aventure puis Ellis Havelock devenait le mentor de Margaret Sanger, la face cachée de la pilule contraceptive.72 L’histoire d’Ellis Havelock est celle d’un psychologue britannique considéré comme un pionner de la sexologie. En 1891, à l’âge de 32 ans, il se maria alors qu’il était toujours puceau avec une femme qui était ouvertement lesbienne. A l’âge de 70 ans il aurait découvert un intérêt prononcé pour l’urologie.

 

D‘un point de vue législatif les répercussions des recommandations du rapport Kinsey sur la société américaine sont tout à fait réelles. Il normalisa tous les comportements sexuels sans jamais dénoncer leurs possibles implications dans un comportement délictueux ou criminel, une conduite addictive ou des incidences psychologiques. Le législateur américain a libéralisé l’obscénité et la sodomie en se fondant sur les théories de Kinsey. Il avait aussi ouvert la porte à l’importation de produits interdits par la loi américaine de 1930, étant jusqu’alors défini comme « obscène ».73 Alfred Kinsey avait également proposé d’alléger les peines de prison des délinquants sexuels ou de privilégier la liberté conditionnelle car il avait identifié que « 95% des hommes américains s’étaient engagés dans une pratiques sexuelle punit par la loi américaine ».74 L’obscénité est tout d’abord devenue une science du sexe puis un art vendeur et finalement une école à travers l’éducation sexuelle. Le code pénal américain a été remodelé au fil des années, en s’appuyant sur la production d’un document de l’American Law Institute (ALI) en 1962, pour se conformer aux recommandations du rapport Kinsey.75 Dans les années 1950, ALI a reçu un soutien financier de la Rockefeller Foundation.76 En 1961 l’état de l’Illinois devint le premier Etat américain a dépénalisé la sodomie en suivant les recommandations de l’ALI.77En libéralisant le sexe ce fut la naissance et l’exploitation de l’industrie du sexe dont une importante source d’inspiration doit certainement provenir du matériel rassemblé par l’équipe du docteur Sexe et qui était stocké au Kinsey Institute à l’université de l’Indiana. Une source d’inspiration lubrique sans limite notamment pour les pédophiles.

 

Et n’oublions pas que les criminels sexuels ont été la première et unique source d’informations pour les données relatives à la sexualité infantile, ne fallait-il pas les remercier pour leur participation ? Alfred Kinsey a collaboré avec des pédophiles pour obtenir des statistiques ainsi que le récit de leurs « expériences sexuelles » afin de théoriser sur le fait qu’un nourrisson est en capacité de ressentir un orgasme. Cela signifie que Kinsey et ses collaborateurs ont été au minimum complice d’actes à caractère pédophiles et portant atteinte à l’intégrité physique et psychique de plusieurs enfants. Cette complicité avec les pédophiles est devenue officielle après avoir refusé de collaborer avec le FBI pour l’arrestation de l’un d’entre eux.78

 

En 1956, la psychologue Evelyne Hooker publiait un article retraçant une expérience sur la base de tests psychométriques, confrontant des personnes hétérosexuelles et homosexuelles. En conclusion, les homosexuels assumés s’intègrent dans la société de la même manière que les hétérosexuels (assumés ou pas, non précisé). Elle utilisa trois méthodes différentes, toutes conçues sur le même principe ; des images sont exposées au sujet qui s’exprime à travers son ressenti ou son imaginaire. Il s’agissait du Test de Rorschach, dont la validité n’a jamais été démontré, et dans la même catégorie le Thematic Apperception Test et le Make-a-Picture-Story test (MAPS test). Les conclusions sont prévisibles, elles s’inscrivent dans la droite ligne du visionnaire Kinsey, aucune différence entre le sujet homosexuel ou hétérosexuel n’ont été relevé à travers ces tests d’imagerie.

Evelyne Hooker participa à l’écriture d’un chapitre entier de Sexual Inversion écrit par le docteur Judd Marmor en 1965. Ce dernier est devenu président de l’American Psychiatric Association (APA) en 1975, peu après la requalification du diagnostic de l’homosexualité intervenu dans le DSM-III.79 Cette décision est arrivée après un long travail de lobbying initié par le docteur Sexe et ponctué par un dernier rapport produit par le National Institute of Mental Health (NIMH) en 1972. Les recherches de Hooker durant les années 1950 avaient été subventionnées par le NIMH. Le NIMH est rattaché au département de la Santé américain. En 1972 le groupe de travail du NIMH sur l’homosexualité avait pour présidente Evelyne Hooker et des experts comme Paul Gebhard, Judd Marmor, John Money et d’autres partisans de la cause kinseyiste. Ce rapport de 79 pages contient de multiples citations ou références reprenant les travaux du docteur Kinsey dont 46 occurrences du nom « Kinsey ». Ce groupe de travail a tracé les sillons de la modification du DSM-III.

 

Harry Hay est l’un des fondateurs de la Mattachine Society, un lobby gay, et un soutien des travaux d’Evelyne Hooker.80 A sa demande, il recruta des volontaires homosexuels « affirmés » afin de réaliser une étude comparative sur l’hétérosexualité et l’homosexualité. Harry Hay est considéré comme le « père de la libération gay », il a aussi apporté son soutien à la North American Man/Boy Love Association (NAMBLA) créée en 1978. La NAMBLA était un lobby pro-pédophile. La Mattachine Society a largement contribué à influencer l’APA dans sa décision de retirer l’homosexualité des pathologies liées aux troubles mentaux alors qu’elle y figurait depuis la première édition de 1952. Vingt ans après, la somme Kinsey + Hooker + Masters and Johnson + lobby gay + mouvement anti-psychiatrique avait permis d’obtenir ce résultat.81

 

Par un vote, au mois de décembre 1973, les spécialistes de l’Association américaine de psychiatrie (APA) ont décidé de requalifier l’homosexualité dans le manuel diagnostique et statistique répertoriant les troubles mentaux.82  La décision de « retirer » l’homosexualité du manuel de diagnostique fut ensuite maintenue par un second vote remporté à une majorité de 58% parmi 10,000 votants en 1974. Deux années auparavant, des activistes de la cause gay sont intervenus pour faire valoir leurs doléances à l’APA. La première année en 1971 par l’intermédiaire de Frank Kameny, membre de la Mattachine Society, et de Barbara Gittings, membre d’un lobby gay représentant les intérêts des lesbiennes (DOB). La seconde année ils étaient accompagnés par le psychiatre homosexuel, John Fryer, qui s’est exprimé au micro en arborant une perruque et un masque sur son visage, le tout en se présentant comme le docteur Anonyme. Ce masque était aussi une marque de fabrique de La Société Mattachine en France à l’époque médiévale. La mise en scène a été rondement mené puisque l’année suivante l’APA exauçait les desiderata de la communauté LGBT.

 

Si l’homosexualité n’est pas ou plus une maladie mentale, soit, mais est-ce pour autant un comportement normal ? Comment se fait-il que des gens normaux ont autant de revendications comme le mariage pour tous ou bien avoir des enfants s’ils ont fait un choix de vie qui les pousse à vivre différemment ? Rappelons tout de même que l’espèce humaine est programmée par son patrimoine génétique et la fameuse paire de chromosome XX ou XY qui détermine son appareil de reproduction et intrinsèquement sa sexualité. Jusqu’à preuve du contraire, personne ne naît avec un genre mais tout le monde naît avec un sexe biologique. Dans l’état actuel de nos connaissances cela signifie que le genre appartient au potentiel latent de chaque être humain. Le genre serait donc un concept sociologique ou psychologique conditionné par un environnement déterminé. Cela peut impliquer certaine variation du genre selon la vie d’un individu, le cas David Reimer l’a démontré, un vice-versa. Cela nécessite au minimum l’accord du sujet et une maturité suffisante pour être certain de bien appréhender la problématique. Enfin les neurosciences ont révélé que la région préfrontale du cortex, en charge notamment du jugement, des prises de décisions ou de l’inhibition, n’arrive à maturation qu’à l’âge de 25 ans. A titre d’exemple, il a été constaté des troubles du comportement sexuel et cognitif chez les personnes atteintes d’un syndrome frontal. Il n’a jamais été plus scientifiquement évident que les enfants et les adolescents se trouvent dans l’incapacité de prendre une décision éclairée dans le cadre d’une intervention médicale qui changerait radicalement leur vie.83 Par la même logique, leur incapacité à pouvoir consentir à entretenir une relation sexuelle avec un adulte par manque de discernement. La maturité d’un individu peut-être situé autour des 25 ans, cela semble cohérent au regard de l’âge moyen à partir duquel la femme à son premier enfant depuis un siècle.84

 

Prenant en considération ces éléments purement biologiques, comment des parents sont-ils censés réagir face à la propagande LGBT ? Chers parents, l’époque des garçons manqués serait donc révolue, sans doute des réminiscences homophobes, aujourd’hui un garçon manqué nous devrions lui régler son compte à coup d’hormone et au bistouri pour le « transgendériser ». Sachant que la ré-attribution sexuelle entraîne la stérilité via la prise d’hormone, nous supprimons un problème pour le substituer par un autre. Et que dire des dégâts collatéraux et sociétaux causer par un individu qui désire changer de sexe ?

 

Concernant la santé, à l’époque de Kinsey les maladies sexuellement transmissibles les plus répandues étaient la syphilis et la gonorrhée. Aujourd’hui, avec le progrès scientifique et les retombées de soixante années de « conditionnement kinseyiste », nous pouvons ajouter à cette liste l’herpès génital, la chlamydiose, l’annexite, la vaginose ou les hépatites A, B et C.85 Le rapport Kinsey a vulgarisé tous les comportements sexuels en les considérant comme normaux, ceci au point de mettre en danger l’intégrité physique et la santé d’autrui. Enfin, comme il en avait l’habitude, Alfred Kinsey n’a jamais cherché à définir la notion de norme ou à dégager une tendance statistique pour dresser une norme sexuelle comportementale. Les statistiques de Kinsey, même trafiquées, montrent une prépondérance de comportement hétérosexuel au sein de l’espèce humaine. Il a décrété sans démonstration scientifique, avec l’échelle Kinsey de la sexualité, que nous devions tous être bisexuels. De la vraie science-sextion hollywoodienne.

 

Les kinseyistes

George Sylvester Viereck était propagandiste, né en Allemagne mais possédant la double nationalité américano-allemande. Il a été un espion nazi sévissant à l’ambassade de Washington. Il rencontra le gotha de l’époque comme Sigmund Freud, Adolf Hitler ou encore Benito Mussolini. Il fonda deux magazines, The Fatherland et The International, pour lesquels il avait engagé les services d’Aleister Crowley. Ce dernier apportait des contributions relatives à sa « religion » Thelema dont il était le guru.86 Il entretenait également une correspondance avec le docteur Kinsey avec qui il collabora.87

Ewen Cameron, un psychiatre et résidant américain d’origine canadienne, il a participé au projet MK-ULTRA, et a été président de l’APA. Il a partagé une correspondance avec le docteur Sexe et bénéficia également d’un soutien financier de la Fondation Rockefeller pour ses propres recherches.88 Selon Wardell Pomeroy, la relation entretenue par Kinsey avec le docteur Cameron était comparable à celle qu’il entretenait avec le juriste français et pédophile René Guyon.89 Au sein de la Fondation Rockefeller, Robert Morison suivait notamment les dossiers Cameron et Kinsey. Le docteur Cameron avait une spécialité, la lobotomie du cortex préfrontale du cerveau, cette partie essentielle qui permet à l’individu de faire preuve de jugement ou de discernement, c’est également le siège de l’inhibition.

Les sexologues William Masters et Virginia Johnson se sont construits une réputation dans le domaine de la sexologie en s’inspirant des travaux du docteur Kinsey. Dès 1957 ils constituaient leur duo, puis en 1964 ils s’installaient au sein du Masters & Johnson Institute, essentiellement financé par la Playboy Foundation. Le duo a identifié quatre étapes qui caractérisent l’orgasme chez l’être humain, la phase d’excitation, le plateau, l’orgasme et la résolution. Christy Hefner siégea à l’Institut Masters & Johnson tandis que William Masters était consultant pour le magazine de son père : Playboy.90 Dès la parution du premier numéro de Playboy, Hugh Hefner mentionna explicitement le rapport Kinsey. En 2009, à l’occasion du 55ème anniversaire de Playboy, le magazine a publié le classement des 55 personnes les plus influentes sexuellement, le numéro un était Alfred Kinsey. La « philosophie Playboy » était centrée sur l’hédonisme, ce libertinage incarné par son créateur qui a vécu entouré d’un harem de blondes à l’image de Marylin Monroe. Moralité, il a été enterré aux côtés de Marylin Monroe à l’âge de 91 ans. Hugh Hefner s’est présenté comme le promoteur des théories du docteur Kinsey lors d’une émission sur la BBC en 1996. Celui qui avait toute l’allure d’un proxénète à paillette avait réussi son pari en portant très hautes les valeurs de l’hédonisme du docteur Sexe.

Vern Bullough, sexologue américain et digne héritier de la pensée kinseyiste, a été membre du comité éditorial du Paidika: The Journal of Paedophilia, ouvertement pro-pédophile. Il a lui aussi publié dans Sexology.91 Parmi les nombreuses récompenses qu’il a reçu, on note l’Alfred Kinsey Award pour son apport dans le domaine de la sexualité. Il a préfacé les deux volumes du livre d’Edward Brongersma intitulé Loving Boys: A Multidisciplinary Study of Sexual Relations Between Adult and Minor Males. Un politicien hollandais, et pédophile notoire, qui s’est suicidé avec l’assistance de son docteur, laissant en héritage une importante collection de photos et de correspondances pédophiles.

John Money ou le docteur Frankenstein, pro-pédophile, il a approfondi la question du transsexualisme pour aboutir à la théorie du [rôle de] genre en 1955.92 Il a produit de nombreux articles pro-pédophile dont une interview dans le Paidika: The Journal of Paedophilia93, PAN magazine94, ou dans la revue plus prosaïque Sexology.95 Il est réputé pour une ré-attribution sexuelle qui a été un échec retentissant, causant la mort de deux personnes, c’est l’histoire de David Reimer. En 1966, à l’age de 8 mois, Bruce subit une circoncision ratée, il n’avait plus de pénis. Après avoir convaincu sa famille, John Money transforma Bruce en Brenda. S’en suivit une opération chirurgicale pour procéder à l’ablation des testicules et un traitement hormonal à l’âge de 22 mois. La dernière indication pour les parents était d’élever Brenda comme une fille. Puis le docteur Money publia, se congratulant, certain d’avoir démontré que le conditionnement humain prévalait sur la nature humaine. Pourtant le docteur Frankenstein avait eu le privilège de pouvoir tester ses théories sur un cobaye idéal. Un bébé de 22 mois ne présentant aucun conditionnement. Mais en grandissant Bruce/Brenda avait toujours refusé d’être une fille, à l’adolescence il décida de mettre fin au suivi du docteur Money et d’inverser le processus pour devenir David. Et il se maria avec une femme. Le frère jumeau de David avait parallèlement développé une schizophrénie, il a été retrouvé mort en 2002 des suites d’une overdose d’antidépresseur. Finalement, celui qui était né Bruce, devenu Brenda et rebaptisé David à l’adolescence, rejoignit son frère deux plus tard en se suicidant par balles, il était âgé de 38 ans. Ainsi la nature humaine avait été plus irrépressible que le conditionnement prescrit par le docteur Money, ce qui infirme sa théorie selon laquelle la biologie n’a aucun lien avec l’orientation sexuelle ou l’identité du genre.

 

Paedophile Information Exchange

Des individus aux nombreux alias, des enseignants, des médecins, des psychologues, psychiatres, pédiatres, éducateurs, des politiques, représentant une minorité qui a succombé à de vils instincts, ont formalisé la création du Paedophile Information Exchange (PIE) en 1974. Le PIE était une association pro-pédophile prônant l’abrogation de l’âge de la majorité sexuelle et intrinsèquement la légitimation de la pédophilie. Ils voulaient libérer les enfants de leurs parents hystériques et oppresseurs, ces parents qui brimaient sexuellement leurs enfants. Le PIE avait sa propre publication intitulée « Magpie », à travers laquelle leurs idées étaient diffusées. Il existait également un système plus confondant que leur discours aliénant et propagandiste sur la sexualité infantile. Le Magpie était utilisé pour transmettre des adresses ou des contacts par courrier ou par téléphone afin de satisfaire le désir libidineux des pédophiles. Un réseau qui a perduré des décennies. Dans l’envers du décor, un autre merveilleux héritage du docteur Sexe qu’il a découvert après avoir récolté des milliers d’interviews, une arme redoutable : le chantage.

 

Le PIE était composé quasi majoritairement par des pédophiles ou des activistes pro-pédophiles et par au moins un espion du KGB, lui aussi pédophile, Geoffrey Prime. La PIE a pu compté jusqu’à 400 membres dont voici un noyau :

  1. Tom O’ Carroll, britannique et ancien président du PIE, il est l’auteur de Paedophilia: The Radical Case96 en 1980, dans lequel il cite en référence les travaux du docteur Sexe. Le patronyme « Kinsey » est employé à 22 reprises dans le texte. En 1979 il était arrêté en compagnie de trois autres membres du PIE : John Parratt, David Wade et Michael Dagnall. Le seul condamné à deux ans de prison pour corruption des mœurs publiques fut Tom O’ Caroll, et en 2006 pour le même motif. Il est considéré dans son milieu comme une icône de la pédophilie après avoir été en prison pour ses idées déviantes. Ce genre d’idéologue martyre activiste est tout aussi dangereux que le criminel sexuel.

  1. Morris Fraser, le « pédo-pédiatre » irlandais, membre fondateur du PIE, il a été condamné en 1972 pour agression sexuelle sur un garçon de 13 ans à Londres, à nouveau en 1974 à New-York, tout en poursuivant l’exercice de sa profession pendant plus d’une vingtaine d’années. Puis en 1992 il est finalement incarcéré un an pour diffusion de matériel pédopornographique. Il est soupçonné d’avoir été un acteur d’un réseau de pervers et de maître-chanteur connu sous le nom du scandale de Kincora.

  1. Paul Pelham (alias Peter Righton), il est devenu un pseudo expert des foyers pour enfants en Angleterre après avoir été agent de probation puis travailleur social dans le domaine de la protection de l’enfance. Il a été un membre fondateur du PIE. Il vivait avec son compagnon, Richard Alston, qui avait 16 ans lors de leur rencontre alors que Paul Pelham était âgé de 35 ans. Par la suite Richard Alston est devenu responsable d’une école pour enfants en souffrance psychologique, la New Barns School dans la banlieue de Londres. Paul Pelham a été condamné en 1992 pour importation illégale de matériel pédopornographique depuis la Hollande, écopant d’une simple amende de 900 livres. Richard Alston a été condamné en 2015 pour pédophilie sur un enfant de moins de 14 ans. Lors du procès, nous avons aussi appris que Paul Pelham et Richard Alston avait forcé un enfant de 11 ans à regarder un film porno puis à avoir des relations sexuelles à l’école et à leur domicile.97

  2. Andrew Sandler, professeur de langues, a été condamné en 2000 à 4 ans de prison pour agression sexuelle sur mineurs en Roumanie. Il ne purgera que 16 mois, bénéficiant d’une extradition en Angleterre pour raisons médicales.

  1. Charles Napier, un enseignant en langues et ancien trésorier du PIE, a été condamné en 1995 pour agression sexuelle sur un garçon de 14 ans, puis en 2014 c’est la chute, à 67 ans il est condamné à la peine de 13 ans de prison après avoir reconnu 30 agressions sur des victimes de moins de 16 ans entre 1967 et 1983. Autant qu’il était déjà en fin de course à cet âge.

    ________________

  1. Peter Bremner (alias Roger Nash), condamné en 1984 pour diffusion de matériel pornographique.

  1. David Joy, ancien vice-président du PIE, condamné avec Peter Bremner et Steven Freeman en 1984. Ce fut le coup de grâce pour le PIE qui ferma ses portes l’année de cette triple arrestation.

  1. Steven Freeman (alias Steven Smith), ancien président du PIE, condamné ultérieurement en 1991 pour la même affaire que Peter Bremner et David Joy, et condamné en 2011 pour détention et diffusion d’images pédopornographiques, 3.000 dessins plus 14.500 images et vidéos ont été saisie sur ordinateur, et pour avoir refusé de communiquer un mot de passe d’un ordinateur crypté.

  1. John Morrison, même motif de condamnation que Steven Freeman en 2011.

  1. John Parrat (alias Warren Middleton), ancien vice-président du PIE, même motif de condamnation que Steven Freeman en 2011.

  1. Leo Adamson condamné pour le même motif de condamnation que Steven Freeman mais uniquement pour avoir refusé de communiquer le mot de passe en 2011.

  2. Barry Cutler condamné pour le même motif de condamnation que Steven Freeman en 2011.

_____________________________

  1. John Stamford, son cas ne peut être abordé en quelques lignes, l’essentiel est que cet ancien pasteur a été le fondateur du Spartacus International Gay Guide. Un guide répertoriant des lieux de villégiature pour les homosexuels depuis 1970, ou comment rencontrer des enfants dans les bars de Manille ou du Sri Lanka. Il avait pour partenaires d’affaires des pédophiles convaincus, Peter Glencross mort pendant sa préventive, et Frank Shelden Corey. Spartacus éditait d’autres revues underground notamment celle intitulée Paedo Alert News (PAN) « a magazine for boy-love ». Edward Brongersma était le principal contributeur de PAN, un article dans chaque numéro. L’ancien curé John Stamford était jugé en 1995 en Belgique pour incitation à la pédophilie et il est mort en prison avant de connaître son verdict.


Cette liste est non exhaustive mais assez éloquente car nous pourrions continuer ce listing de pages en pages puisque le PIE a compté entre 200 à 400 membres selon les sources. L’existence d’un réseau pédophile est démontré à travers les revues/journaux/magazines/bulletins diffusés pour promouvoir la pédophilie en apparence, et qui fournissaient tous les renseignements nécessaires aux pédophiles pour consommer de de la chair fraîche98. Paidaika, Magpie, PAN, le guide Spartacus ont été autant de relais pour faire co-exister cette association de malfaiteurs pédophiles entre à minima 1970 à nos jours. Sans parler de la concomitance des arrestations et de leur nombre impressionant. Ceci est l’héritage d’Alfred Kinsey, avoir permis de repousser et d’exposer les limites de la sexualité en les banalisant. Aujourd’hui nous assistons au déferlement de la bête et de ses pulsions.


Les plus réfractaires reconnaîtront bientôt que nous sommes déjà face au pire mais ils sembleraient que la population soit trop apathique pour réagir. Dernièrement, en France, Marlène Schiappa a annoncé des discussions au sein du gouvernement français dans le but d’instaurer un « seuil de présomption de non consentement irréfragable » autour de 13 ou 15 ans.99 Cette déclaration est intervenue peu après l’acquittement d’un homme accusé de viol sur une jeune fille de 11 ans. Marlène Schiappa nous a fait savoir qu’un projet de « loi contre les violences sexistes et sexuelles » pour l’année 2018 était déjà à l’étude par le gouvernement. La ministre de la Justice Nicole Belloubet a confirmé cette information. La loi existante serait-elle insuffisante pour condamner un pervers qui viole, agresse sexuellement ou porte atteinte à l’intégrité physique d’une enfant de 11 ans ? Lorsque la volonté n’y est pas, toutes les lois du monde ne pourront rien changer.

La procureure Dominique Laurens a estimé que les éléments constitutifs du viol n’étaient pas prouvés, à savoir la violence, la menace, la contrainte ou la surprise. Cette procureure pense t-elle sincèrement qu’une enfant de 11 ans n’a pas pu être surprise par un adulte de 22 ans au moment des faits ? La jeune fille est ensuite tombée enceinte. Cette enfant n’a donc pas été « surprise » par les agissements de son violeur ni par les conséquences. Cette procureure a libéré un violeur sans requalifier son crime en délit, c’est-à-dire en atteinte sexuelle. La victime doit maintenant vivre en sachant que son bourreau a été libéré et que la loi française relâche les violeurs. Voici l’ère d’une société qui banalise le viol d’une enfant mais qui s’indigne quand une starlette se fait siffler dans la rue.100 Le même genre d’affaires a eu lieu au mois de septembre 2017 dans le Val d’Oise mais cette fois-ci le crime de viol a été requalifié en atteinte sexuelle.101 Un dernier fait divers outrageant en relation avec la pédophilie a eu lieu au mois de novembre en Angleterre. Alors qu’il avait plaidé coupable, un pédophile agé de 55 ans a été relâché par le juge. Il était accusé du viol de deux fillettes âgées de 8 et 10 ans entre 1980 et 1987. Il avait 19 ans lorsqu’il a commencé ces perversités. Le juge a autorisé la libération du prévenu aux motifs qu’il rencontre des difficultés pour dormir, un taux de cholestérol trop élevé, et parce que sa mère n’a pas voulu lui prodiguer des cours d’éducation sexuelle durant son enfance. En plus d’avoir été libéré, l’identité du pédophile est protégée, nous savons simplement qu’il s’agit d’un fermier venant de Dubbo appelé « TM », condamné à 2 ans de prison avec sursis.102 Le traitement judiciaire de ces crimes sexuels nous laisse penser que l’étape suivante sera sans doute la mise en place effective d’un cours d’éducation sexuelle au sein des écoles de nos enfants afin de les préparer au marché du sexe dès l’âge de 13 ans. Au lieu d’aguerrir les magistrats et de renforcer les sanctions judiciaires, qui même appliquées ne sont pas assez dissuasives, nous transposons le problème sur nos enfants. Est-ce cela être adulte ? Nous avons donc un débat pour fixer l’âge de la majorité sexuelle de manière indiscutable, sous-entendant que la loi antérieure ne le préconisait pas explicitement.

 

Historique de la révolution sexuelle Made in America103

  1. Sexology 1933-1983

  2. Rapport Kinsey 1948-1953

  3. Réseau Pédophile actif USA G-B FRANCE HOLLANDE COLOMBIE ROUMANIE

  4. Playboy en 1953

  5. Lobby LGBT actif

  6. Rapport Hooker en 1957

  7. Contraception/pilule en 1960

  8. Les travaux en sexologie de Masters & Johnson durant les années 1950 et 1960.

  9. ALI – Model Penal Code en 1962

  10. Dépénalisation de l’homosexualité, la première en 1962 puis dans la totalité des États américains en 2003

  11. Avortement en 1973

  12. Requalification du diagnostic de l’homosexualité dans le DSM-III par l’APA en 1973

  13. Age d’or du porno années 1970/1980, vulgarisation et banalisation du sexe, promotion du plaisir physique plutôt que spirituel

  14. Snuff movie = cinéma produisant des scènes de meurtre ou de viol en réel

  15. Internet = galerie virtuelle de la sexologie et du commerce du sexe années de 1990 à nos jours, cela fait dire à certains que c’est l’une des raisons pour lesquelles nous devons éduquer nos enfants sur ce sujet afin de les prémunir de ce genre de dérapages. Il s’agit donc de traiter la conséquence mais pas la cause : l’industrie du sexe.

  16. Mariage pour TOUS 2015

  17. Gestation Pour Autrui, en cours…

  18. Retirer du DSM-V la classification de la dysphorie de genre, en cours…

  19. Pédophilie = Abaissement de l’âge de la majorité sexuelle prévue pour 2018 en France…

  20. Instauration de l’éducation sexuelle au sein de l’éducation nationale en cours…104

     

Les mesures en cours vont nécessiter la mise en place d’un contexte favorable à leur application, pour cela il faut l’assentiment de l’opinion publique, soit volontairement, soit fabriquée par les médias. En cours…

 

Frank D.

 

1BIOPIC : L’amour selon YSL et Pierre Bergé, par l’auteur, 6 novembre 2017.

2Le Monde : Autres temps…, Pierre Georges, 22 février 2001.

Ils ont été condamné à cinq ans de prison avec sursis après avoir effectué trois ans de préventive.

3Le Parisien : Un pédophile retrouvé mort, Martine Chevalet, 21 octobre 2002.

4The Guardian : Edwardian house at heart of a long-simmering sex scandal, Daniel Boffey, 5 juillet 2014.

5Libération : Jacques Dugué s’explique, 21 janvier 1979.

6Le Crapouillot : Les pédophiles, ballets roses ballets bleus, numéro 73, janvier 1984.

7The Guardian : Child abuse inquiry turns to Kincora home and claims of MI5 blackmail, Henry McDonald, 30 mai 2016.

8L’Humanité : L’enquête sulfureuse de Bernard Violet sur l’assassinat du pasteur Doucé, Rémi Darne, 18 mai 1994.

Doucé + Glencross + Védrine. Le père Peter/Nicolas Glencross (SPARTACUS) a été incarcéré et il est mort en prison en 1991, son ami le pasteur Joseph Doucé a lui été assassiné en 1990.

9Le Parisien : Un pédophile retrouvé mort, Martine Chevalet, 21 octobre 2002.

Un réseau franco-colombien de pédophilie, producteur, réalisateur de produits pédopornographies, photos et vidéos. Un client Daniel Wailliez a été retrouvé dans son appartement assassiné en 2002.

Michel Caignet Gaie France, Jean-Manuel Vuillaume.

10Libération : Pédophiles: des violeurs parmi les voyeurs. Un suspect, chez qui la police avait trouvé des cassettes, s’est pendu, Franck Johannes, 20 juin 1997.

L’OBS : Pédophilie : le défilé, 14 mars 2000.

L’Humanité : Mâcon : le procès d »’opération Ado 71 », Serge Garde, 14 mars 2000.

Libération :  »Ado 71 »: les sanctions tombent, SERVICE SOCIETE, 11 mai 2000.

L’Humanité : Ado 71 : prison ferme et sursis pour les protagonistes, France Berlioz, 11 mai 2000.

ADO 71 – Adolescents Saône-et-Loire en 1997, aura permis la découverte d’un autre réseau : Achille.

Via  »Platypus », le fournisseur Bernard Alapetite a été condamné à 3 ans ferme pour diffusion de pédopornographie obtenue  »à l’aide du délit de corruption de mineurs », 9 autres accusés ont été relaxés et d’autres condamnés à du sursis. Patrick Morault, le co-gérant de Platypus et compagnon de Bernard Alapetite, a écopé de 4 mois avec sursis.

11L’Humanité : Histoire secrète. Un répertoire photographique et un cédérom restent inexploités dans la lutte contre les réseaux transnationaux, Serge Garde, 24 février 2000.

ONU : Comité des droits de l’enfant : Rapport présenté par Juan Miguel Petit, Rapporteur spécial sur la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie impliquant des enfant. Mission en France, 25-29 novembre 2002, pages 11 et 22, E/CN.4/2004/9/Add.1, 14 octobre 2003.

12Libération : Vaste coup de filet contre un réseau pédophile sur le Web. Plus de 100 personnes arrêtées dans une vingtaine de pays, Fabrice Rousselot et François Sergent, 3 septembre 1998.

ONU : Comité des droits de l’enfant : Rapport sur la mission sur l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales menée par la Rapporteuse spéciale en Belgique et aux Pays-Bas, page 3, E/CN.4/2000/73/Add.1, 27 décembre 1999.

13Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 12, 1998.

14Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 29, 1998.

15NRC Sex Research : Robert Yerkes for Lewis Weed, 26 janvier 1946.

16NRC Sex Research : Alan Gregg for Alfred Kinsey, 8 septembre 1944.

17NRC Sex Research : Alan Gregg preface for Alfred Kinsey, 21 Mars 1947.

18NRC Sex Research : Alan Gregg for Alfred Kinsey, 19 décembre 1947.

19NRC Sex Research : Memorandum by George Corner, 24 janvier 1947.

Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, pages 275, 276, 1998.

21Washington Post : ‘Nobel Sperm Bank’ Spawns Babies–and Questions, Jay Mathews, 3 août 1982.

22Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 298, 1998.

Sexology: Sex Science Magazine. An Authoritative Guide to Sex Education. Volume 16, No. 8, Mars 1950.

Pour Hermann Muller voir le numéro juin 1962.

23Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 296, 1998.

24The Transsexual Phenomenon, Harry Benjamin, 1966.

25Herman B Wells: The Promise of the American University, James H. Capshew, 2012.

26Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 29, 1998.

27Ibid page 30.

28Ibid page 31.

29Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 35, 1998.

30Ibid pages 37, 38, 39.

31Harper’s Magazine : The Sex Habits of American men ; Some of the findings of the Kinsey report, Albert Deutsch, décembre 1947.

32Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 190, 1988.

33The Intercollegiate Studies Institute : The Intercollegiate Review Fall 1999 : Top 50 worst (and best) books of 20th century.

  • Havelock Ellis pour Studies in the Psychology of Sex 1936.

  • Margaret Sanger pour Woman and the New Race 1920.

34NRC Sex Research : Agenda d’Alan Gregg, 9 mai 1947.

NRC Sex Research : Kinsey to Alan Gregg, 23 mai 1947.

35Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, page 9, 1990.

36Les criminels ou ex-criminels représentaient 25% de l’échantillonnage dans le volume 1 du rapport Kinsey. Le chiffre de 1% est arrondi à l’unité supérieure.

37Ibid page 13.

38Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 52, 1998.

39Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, pages 11, 12, 105, 184, 1990.

40Ibid page 195.

41Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, pages 112, 113, 1988.

42Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, page 181, 1990.

43Ibid page 221.

44NRC Sex Research : Lettre de Lawrence S. Kubie adressée à la Fondation Rockefeller à l’attention d’Alan Gregg, 16 juin 1948.

Un courrier de deux pages au ton à la fois cinglant et lucide concernant les travaux de Kinsey.

45NRC Sex Research : Lettre de Gilbert E. Doan pour Raymond Fosdick, 28 juin 1948.

46NRC Sex Research : Warren Weaver à Chester Barnard, 7 mai 1951.

47Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 55, 1988.

48Ibid page 40.

49Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, Appendix B : Dr Paul Gebhard’s letter, page 222, 223, 1990.

50Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page xxii, 1988.

51Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, pages 36, 37, 39, 1990.

52Ibid page 36.

53Ibid page 37.

54Ibid pages 39, 40, 51, 52.

55Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, pages 151, 152, 181, 182, 1988.

56Ibid page 245.

57Ibid page 182.

Los Angeles Times : Out of the Darkness : It took Donna Friess of San Juan Capistrano decades to reveal her real-life story of the tragedy of incest, Dennis McLellan, 6 mai 1993.

Los Angeles Times : Daddy’s Girls : Before Raymond Lewis Was Brought to Justice, His Daughters Had to Share Their Darkest Secrets, Lynn Smith, 4 août 1991.

Après la découverte de photos appartenant à leur grand-père maternel, elles le soupçonnèrent lui aussi d’avoir eu une attirance pour les enfants.

58Kinsey, Sex and Fraud the indoctrination of a people, Judith Reisman, page 216, 1990.

59New York Times : Alfred Kinsey: Liberator or Pervert?, Caleb Crain, 3 octobre 2004.

Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 165, 1988.

60Ibid pages 132, 165.

61Ibid page 166.

62Ibid page 166.

63Ibid page 167.

64Ibid page 165.

65Ibid page 135.

66Ibid page 136.

67Ibid pages 279, 280.

68Roberta Cowell avec le docteur Harold Gillies 1951.

Christine Jorgensen un ex soldat de l’armée américaine devenu femme avec les docteurs Christian Hamburger et Joseph Angelo 1952.

Coccinelle avec le docteur Georges Burou 1958.

April Ashley avec le docteur Georges Burou 1960.

Alain Tap devenu Amanda Lear selon April Ashley, très certainement par le docteur Georges Burou.

Jean-Pierre Pruvot devenu Bambi avec le docteur Georges Burou.

69Edward Sagarin alias Donald Webster Cory, sociologue américain et homosexuel, il a influencé le parcours de Barbara Gittings en 1956. Edward Sagarin était membre de la Mattachine Society. C’est ainsi qu’en 1958, après une visite d’une filiale de la Mattachine Society, appelé One Inc., que Barbara Gittings inaugurait les Daughters of Bilitis à New-York. Le nom Bilitis a été utilisé pour le titre d’un film érotique réalisé par David Hamilton en 1977 et dont l’une des thématiques est le lesbianisme. Autre référence, à Pierre Louÿs, auteur des Chansons de Bilitis en 1894. Pierre Louÿs était un proche de l’auteur pédophile André Gide, le prix Nobel de littérature en 1947. Ils s’étaient connus au lycée à l’école alsacienne de Paris. André Gide aimait platoniquement sa propre cousine qu’il avait fini par épouser, tout en ayant des relations homosexuelles dans sa vie intime notamment avec le jeune Marc Allégret (voir histoire de sa nièce Catherine Allégret, Simone Signoret, Yves Montand et Claire Amiel). Les Daughters of Bilitis se sont effectivement inspirées de l’ouvrage mystificateur de Pierre Louÿs. Ce dernier est aussi l’auteur d’un livre érotique (1919) commandé par Alfred Kinsey et intitulé « Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation ».

70Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 176, 1988.

71New York Times : Monsanto to acquire G.D. Searle, Steven Greenhouse, 19 juillet 1985.

G.D. Searle a eu pour président Donald Rumsfeld de 1977 à 1985, cette année là il organisa le rachat de G.D. Searle par Monsanto.

72New York Times : Havelock Ellis and Eleanor Roosevelt helped, Alan F. Guttmacher, 19 avril 1970.

73Tariff act of 1930 : TITLE III : Special Provisions : section 305 : Immoral articles-Importation prohibited.

74Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, page 213, 1988.

75Ibid pages 187, 188.

76Ibid page 188.

77Ibid page 255.

78Ibid pages 212, 213.

79Washington Post : Judd Marmor dies, 22 décembre 2003.

80The adjustment of the male overt homosexual. Evelyne Hooker, 1957.

81New York Times : The A.P.A. Ruling on Homosexuality, 23 décembre 1973.

82En réalité l’homosexualité n’a pas été supprimée du DSM-II en 1973 mais elle n’était plus considérée comme une pathologie pouvant être associée à un trouble mental. L’APA l’avait remplacé par la création d’une nouvelle catégorie « sexual orientation disturbance » (SOD) rebaptisée « Ego Dystonic Homosexuality » (EDH) dans le DSM-III en 1980. D’ailleurs la notion de « gender identity » apparaissait pour la première fois dans cette version. Finalement, toute référence à l’homosexualité fut entièrement supprimée du DSM-III-R en 1987.

83American College of Pediatricians : Gender Ideology Harms Children, janvier 2017.

Cette association de pédiatres est la cible de calomnies de la communauté LGBT, est égarée quand il s’agit de débattre avec des arguments et dans la sérénité. L’ACPeds s’appuie notamment sur une étude de quatre pédiatres réalisée en 1992 par Gary Remafedi, Linda Harris, Robert Blum et Michael Resnick (membre du comité de direction du Guttmacher Institute = doctrine kinseyiste).

84INSEE Première : numéro 1642, mars 2017.

Ces quatre dernières décennies ont été marqué par une augmentation de l’allongement de cet âge à 28,5 ans contre 24 ans en 1974.

85Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, pages 128, 129, 1988.

86Ibid page 167.

The International : The heart of holy russia, Aleister Crowley, page 10, numéro du mois de janvier 1917.

87Kinsey : Crimes & Consequences : The Red Queen and the Grand Scheme, Judith Reisman, pages 306, 309, 1988.

88Ibid page 325.

89Ibid page 326.

90What Wild Ecstasy, John Heidenry, page 284, mars 2002.

91Sexology : Why do women become prostitutes, Vern Bullough avec sa femme Bonnie Bullough, décembre 1967.

92Hermaphroditism, gender and precocity in hyperadrenocorticism: psychologic findings, John Money, 1955.

93Paidika: The Journal of Paedophilia : Joseph Geraci and Donald Mader : Interview : John Money, numéro 7, (pp.2-13), 1991.

Le numéro 7 évoque également le pasteur Doucé, l’affaire CRIES et fait la promotion de Loving Boys d’Edward Brongersma. Dans ce journal Paidika (1987-1995 pour un total de 12 numéros), on y trouvait des publicités pour la NAMBLA, une interview de René Scherer dans le numéro 2 (1987), même numéro que Frits Bernard et Theo Sandfort, Edward Brongersma dans le numéro 5 (1989), le pasteur Doucé dans le numéro 6 (1990), Frank Torey dans le numéro 6. Vern Bullough dans le numéro 12 (1995).

94PAN a magazine about boy-love : numéro 4, février 1980.

Paidika + PAN (SPARTACUS) + Magpie (PIE) = répertoire d’adresses pour les initiés aux déviances sexuelles = réseau.

[Allemagne, Hollande, Angleterre, France, Etats-Unis, Amérique du Sud, Afrique du nord…]

Dans le numéro 6 (1980), le docteur Roderick Morrison Fraser remercie le PAN pour leur critique sur The death of Narcissus 1976. Morris Fraser est un pédophile dont l’ombre rode autour du scandale irlandais de Kincora (1981). Un réseau pédophile et de maître-chanteur au sein duquel le docteur Fraser a pu envoyé des enfants maltraités ou abusés afin de pouvoir vivre sa passion hédoniste. Richard Kerr, une victime de Kincora, relie le docteur Fraser à cette affaire. William McGrath du MI5, et les directeurs du foyer Kincora, Raymond Semple, Joseph Mains, ont été les seuls condamnés dans le scandale de Kincora en 1981.

95Sexology : Female Penis, John Money, janvier 1964.

96Paedophilia: The Radical Case, Tom O’Caroll, 1980.

La préface de Tom O’Caroll est un hommage à plusieurs de ses relations pédophiles comme Warren Middleton (de son vrai nom John Parrat), J. Z. Eglington (de son vrai nom Walter H. Breen), Edward Brongersma ou encore Frank Torey.

97En plus du directeur de l’école, un membre du personnel encadrant a été incarcéré l’année suivante pour agressions sexuelles, Alan Stewart 4 ans de prison. Il animait un groupe de musique pour les enfants.

98Le propos n’est pas de développer sur ces magazines pro-pédophiles mais il faut savoir que leur contenu est un véritable journal d’information dédié à la cause pédophile. Par exemple le PAN, deux numéros par mois, débute par des news sur les quatre coins du monde, Londres, Boston, Téhéran, New York, Paris, Oslo, Istanbul, Stockholm, Amsterdam, Barcelone, Bruxelles, Los Angeles, Sydney, Colombo (Sri Lanka), Brisbane, Copenhague, Genève, Nice, Melbourne, Manille, Palma de Majorque, Bangkok, Philadelphie, Miami, Utrecht, Pagsanjan (Philippines) etc… Nous y trouvons des informations relatives aux lois en matière de mœurs, droits de l’enfant, arrestations des pédophiles, procès en cours, l’ensemble militant en faveur des déviances pédophiles. Ce n’est pas un catalogue de photos nues, absolument pas, c’est la preuve de l’existence d’un réseau car ces informations proviennent et sont relayées aux quatre coins de la planète.

100Le Parisien : Champs-sur-Marne. Viol sur mineurs : Justine, 11 ans, victime sans coupable, Guénaèle Calant, 11 novembre 2017.

103Cette chronologie est calquée sur la chronologie américaine sauf le point 19, cette loi est prévue en France pour l’année 2018.

104LOI n° 2013-595 du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République. Voir aussi la circulaire n° 2016-114 du 10-8-2016 correspondante à cette loi.

Dans la partie  »Une refondation pour la réussite éducative de tous » de la loi du 8 juillet, il est énuméré les axes de conditionnement concernant l’éducation sexuelle en milieu scolaire :

 »lutter contre les représentations préconçues et sexuées des métiers »,

 »sensibiliser les élèves à l’éducation à la sexualité »,

 »L’éducation à la sexualité fait l’objet d’au moins trois séances annuelles d’information dans les écoles, les collèges et les lycées, qui peuvent être assurées par les personnels contribuant à la mission de santé scolaire, par des personnels des établissements ainsi que par d’autres intervenants extérieurs. Ces personnels sont spécifiquement formés dans ce domaine ».

 

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