Macron Part Vacances chez les Francs-Maçons Son Parcours

Les banquiers sont-ils tous chez les francs-maçons ? Non faisons une revue pour mieux savoir qui vous êtes !

A ne pas en douter ils attendent beaucoup du président de la République ! Votre réussite vous leur devez : Une évidence !

Contre-Révolution

« La monarchie, le meilleur des gouvernements. » Sa Sainteté le Pape Pie VI. La France, ce beau pays, souffre. L’Europe plie sous le poids des principes révolutionnaires. Il nous manque un Roi Très-Chrétien qui était le lieutenant de Dieu sur terre. La seule démocratie vertueuse est celle qui s’exerce à l’intérieur de corps social. N’oublions pas les surdosages qui firent 1789 !

Accueil Le Roi Démocratie Royale ? Cahiers doléances Franc-maçonnerie

Nous savions déjà que Emmanuel Macron était « Young Leader » de la French American Foundation puis qu’il a participé à la réunion du club paramaçonnique Bilderberg en 2014 et à une « tenue blanche fermée » de la secte maçonnique du Grand Orient de France en juin 2016.

Gioele Magaldi (franc-maçon italien au 30ème degré) et le journaliste juif franc-maçon Serge Moati révèlent qu’Emmanuel Macron est effectivement franc-maçon :

Gioele Magaldi est Grand Maitre franc-maçon italien, initié franc-maçon en 1998 à la loge « Har Tzion / Monte Sion » n ° 705 obédience de la secte maçonnique du Grand Orient d’Italie (G.O.I), fondateur de la secte maçonnique du Grand Orient Démocratique (G.O.D) scission de la secte maçonnique du Grand Orient d’Italie (G.O.I), il est spécialisé dans l’étude de l’hermétisme et de la kabbale juive, initié au 30ème degré (chevalier Kadosh) du Rite écossais ancien et accepté (REAA) en 2005, affilié à la secte maçonnique de la Ur-Loge « Thomas Paine » et président du Mouvement Roosevelt

Dans une interview donnée à la radio italienne Colors Radio, Gioele Magaldi révèle l’appartenance maçonnique du nouveau président de la République Française, Emmanuel Macron : « Emmanuel Macron est dans la parfaite continuité de Hollande.

Déjà banquier des Rothschild, il a été consultant puis ministre du même Hollande. De plus, il est le chouchou du franc-maçon Jacques Attali.

Macron en personne se vante de son appartenance maçonnique dans l’Ur-lodge (super-loge) « Fraternité verte » où l’a amené Hollande, et dans la  super loge « Atlantis Aletheia ». Son mentor Attali ? Un raffiné franc-maçon, un intellectuel d’envergure qui a travaillé pour le centre-gauche et a participé à la construction de cette Europe technocratique et oligarchique, opération cosmétique qui a porté Macron à l’Élysée. »

Le journaliste juif franc-maçon Serge Moati révèle aussi l’appartenance maçonnique d’Emmanuel Macron :

  • « Macron est devenu président en marchant vers la lumière » et « Macron devant la pyramide du Louvre :  » Un rite initiatique, indispensable »Mais il suffit pour ceux qui l’ont oublié de garder la vidéo de fidélité ICI Le signe de sa main sur le cœur ne peut leurrer que ceux qui le veulent bien.Vous en doutiez ? Voici une pléthore ICI
  • Les indiscrets du « Point » : dans la loge d’Emmanuel Macron Lors de notre premier rendez-vous à la Coupole, il portait encore les costumes chics des banquiers d’affaires. À l’Élysée, où il conseillait encore François Hollande, ses tenues détonnaient par rapport aux autres. « Il était aussi le plus bavard en réunion », se souvient l’un de ses collègues. Il prenait déjà beaucoup de place, proposait, innovait. Pierre-René Lemas, le secrétaire général de l’Élysée, son supérieur, avait du mal à contenir ce jeune conseiller ardent qui défendait alors une ligne très financiariste. Nicolas Sarkozy avait laissé les caisses de l’État dans un état critique. La Cour des comptes avait sonné l’alerte. François Hollande s’était refusé à noircir une situation bien sombre. Si bien que le coup de bambou fiscal qui s’abattrait sur les Français en 2013 resterait longtemps inexpliqué. Première leçon tirée par Macron en observant la geste hollandienne : toujours dire ce que l’on va faire et pourquoi on le fait. Une passion inlassable pour tenter de convaincre, même ses opposants les plus farouches.Un conseiller déçuSon ambition s’est déployée petit à petit. Il quitte l’Élysée à l’été 2014, Macron éprouve une frustration. Il boude. En vérité, il aurait souhaité que François Hollande le promeuve au poste de secrétaire général de l’Élysée quelques mois plus tôt, de préférence à Jean-Pierre Jouyet. Son mentor à l’Inspection des finances. Il ne sait pas encore clairement ce qu’il veut faire : donner des cours, monter une start-up, écrire des livres. L’ironie de l’histoire veut que ce soit Manuel Valls qui le récupère. Le Premier ministre a repéré ce talent et pense pouvoir compter sur un allié de la ligne « réformiste » qu’il incarne. Il propose deux fois à François Hollande de faire entrer Macron au gouvernement. La première fois, Hollande refuse. La seconde, il cède à ce Premier ministre deux fois plus haut dans les sondages.Là aussi, il faut bien délimiter le poste : Macron devient ministre de l’Économie. Une belle affiche qui masque un tout petit pouvoir. À Bercy, qui compte, le ministre des Finances. En l’occurrence, Michel Sapin, assis sur le Trésor de la France. Ce camarade de promotion de François Hollande ne parle pas anglais couramment. Un peu embêtant par rapport à un Macron très à l’aise dans l’univers bruxellois. Sapin ne se doute pas que son colocataire va se montrer plus que turbulent. Le ministre de l’Économie entreprend de repousser très loin les murs de son ministère. Il va systématiquement se mêler de tout jusqu’à se faire détester d’un grand nombre de ses collègues. Christian Eckert au Budget ne supporte pas les leçons de fiscalité du jeune Macron. Christiane Taubira subit, avec rage, les embardées du jeune Macron. Dans le monde des notaires et des huissiers qu’il met à feu et à sang pour bâtir sa loi. Un monstre de plus d’une centaine d’articles qui touche à tout. Macron se mêlera également du sauvetage de la Grèce (d’où le soutien de Yanis Varoufakis).
  • La naïveté de François Hollande Macron va méthodiquement mettre en place sa machine à gagner en posant trois bâtons de dynamite dans le débat public. Le premier passe par la création d’un mouvement citoyen : En marche ! François Hollande y consent « à condition qu’aucun homme politique ne puisse y adhérer ». Naïveté du chef de l’État qui n’imagine pas une seconde que son ministre conspire à sa succession. Comme s’il refusait de voir que les initiales « EM » sont celles de son ministre. Le chef de l’État pense encore que Macron incarne une frange d’un électorat qu’il a perdu et qu’il peut reconquérir, à terme, par son entremise. Évidemment, la consigne de Hollande ne tient pas une seconde et, dès le début, En marche ! Voit se regrouper un petit noyau d’élus socialistes dont Richard Ferrand, Corinne Erhel (décédée vendredi), François Patriat, etc. Ils sont tous familiers depuis plusieurs mois des petits déjeuners que Macron organise, un mercredi sur deux, dans ses appartements privés de Bercy. Brigitte Macron y sert le café. Gérard Collomb ne se montrera publiquement qu’en juillet 2016 au moment où En marche ! Organise sa première démonstration de force à la Mutualité.Le deuxième bâton de dynamite ? Le positionnement du mouvement se veut « et de droite et de gauche ». Il surfe sur le malaise profond d’une société française qui rejette sa classe politique et le théâtre artificiel des affrontements idéologiques que François Hollande a commencé à brouiller. En mettant en place, sans l’annoncer clairement, une politique de l’offre – à travers le pacte de responsabilité –, le président a involontairement préparé le terrain à l’éclatement des lignes droite-gauche. Macron s’inscrit dans cette continuité, mais, lui, contrairement au président, l’assume totalement. Les lignes de clivage ont bougé : au clivage ancien sur le travail, la France se fracture sur son acceptation ou son refus de son ouverture à la compétition mondiale. La carte de la France du premier tour de la présidentielle en a été le reflet aussi exact qu’effrayant. Macron l’a compris avant les autres. Et son mouvement renoue, d’une certaine manière, avec l’essence du gaullisme, le dépassement des étiquettes politiques. Il reprend d’ailleurs du gaullisme une conception plus personnelle du pouvoir : Macron ne partage pas tout avec ses équipes, il conserve une part de quant-à-soi. Ses équipes sont tenues dans l’ignorance de sa date de sortie du gouvernement, de la date de publication de son livre, tout comme il ne livre à personne l’identité de son Premier ministre.Connaitre son parcours et ne pas ignorer qu’ils sont plus nombreux à ne découvrir que peu à peu. Macron sera à nouveau candidat en 2024, il peut en rêver, souhaitons que la France redevienne une et indivisible.Ou nous mourons ensemble ou il restera une troupe lointaine de ce que nous étions.

 

  • Le véritable monde, la Liberté est notre. Elle n’appartient à aucune caste, ni secte protectrice de ceux-là.
  • Enfin, le dernier bâton de dynamite, il le réserve pour les législatives. C’est à coup sûr le plus gros pari d’Emmanuel Macron : pousser des candidats En marche ! dans 577 circonscriptions, pour beaucoup issus de la société civile. Trois semaines d’une campagne éclair menée par des inconnus face aux députés les mieux implantés. Un blitz ! S’il obtient la majorité absolue, il aura obtenu le grand chelem ! Une révolution dans les urnes sans précédent… Beaucoup va dépendre de la personnalité qu’il choisira de nommer à Matignon pour mener cette ultime bataille. Une personnalité de centre-droit équilibrerait son mouvement. Les noms qui circulent : François Bayrou, Sylvie Goulard, Richard Ferrand, Jean-Yves Le Drian, Gérard Collomb, sont peut-être un peu trop convenus. Emmanuel Macron pourrait réserver une ultime grosse surprise, qui achèverait de dynamiter la vie politique.
  • Une très grosse surprise pour Matignon ?
  • En août 2015, c’est le tournant. Il est invité à l’université d’été du Pôle des réformateurs, l’aile droite du PS. Il y fait un tabac. Le sénateur François Patriat, l’un des premiers marcheurs, témoigne : « Il me prend à part et me dit : François Hollande ne pourra pas se représenter. Il faut qu’on prépare quelque chose. Il faut qu’on se revoie. » Une intuition exceptionnelle et un culot sans pareil : dès août 2015, Macron est sur les rangs pour l’Élysée dans le plus grand secret. À cette époque, François Hollande, toujours pétri d’optimisme, ne doute pas une seconde il sera le candidat naturel de son camp ne songe qu’au match via Nicolas Sarkozy.
  • Parce qu’il détonne, parce qu’il présente bien, l’énarque devient la coqueluche des médias. Lassés d’un quinquennat sans souffle, sans récit, où même Manuel Valls devient transparent. Emmanuel Macron reprend à son compte ce qui faisait le charme d’un Manuel Valls : il transgresse à tout-va. Pas un trimestre sans qu’il entaille le dogme socialiste : sur les 35 heures, sur le statut des fonctionnaires. Dès qu’il en a l’occasion, Macron creuse son sillon. Il se rétracte, minimise sous la pression des grondements de Matignon. L’essentiel est acquis : il fait passer le message que lui n’est pas comme les autres. Guérilla médiatique très utile plus tard on lui fera le reproche d’être le candidat de François Hollande. Il pourra alors prendre tout le monde à témoin qu’il ne s’est jamais confondu avec la doxa gouvernementale.
  • Un ministre insupportable à ses collègues
  • Le dynamiteur perçait déjà sous le conseiller. En effet, c’est bien la tâche occulte à laquelle Macron a travaillé au cours de ce quinquennat : dynamiter les codes, les clivages politiques, la solidarité gouvernementale, le Parti socialiste, la présidentielle. En un mot, dynamiter la vie politique française. Il était dit qu’il ne ferait rien comme les autres.
  • En revanche, quand Macron assistait le président lors des rendez-vous officiels, il savait rester à sa place tout en montrant une certaine décontraction. Hollande aimait rire avec Macron, lequel, par ailleurs, avait su charmer les ministres les plus antagonistes. Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg, rien n’allait plus, chacun pouvait penser Macron un allié à l’Élysée !
  • Des francs-maçons conquis, un de Villiers sous le charme, des notables effarouchés et le président comme vous ne l’avez pas encore vu !
  • Qu’attendre sinon que ce quinquennat se termine. Oui une évidence, à présent il court après les Jeux olympiques. C’est sa manière à lui de porter les bordures où les autres ont simplement échoués ?
  • Illuminatifs, Francs-maçons: devant le Louvre, Macron fait la joie des internautes
  • « L’Europe et le monde attendent que nous défendions partout l’esprit des Lumières menacé dans tant d’endroits ; ils attendent que partout nous défendions les libertés, que nous protégions les opprimés. Ils attendent que nous portions une nouvelle espérance, un nouvel humanisme. Celui d’un monde plus sûr. » Découvrez l’extrait du discours d’Emmanuel Macron, prononcé ce dimanche soir depuis le Louvre.
  • Le Panda
  • Patrick Juan
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Un Pas réel du Vél d’Hiv

Rien n’explique la vie d’un enfant meurtrie par ses origines qui devient apatride !

Les révoltes de sangs, les vrais coupables sont des financiers politiques qui fabriquent volontairement des assassins !

Citations extraites de l’ouvrage : Le Roseau et le Ravi Le Panda Patrick Juan

Les pages de l’histoire des erreurs possibles ou pas de la France existent.

Personne ne peut le contester, Macron joue avec une histoire qui appartient à la France.

Il aurait dû inviter le 1er ministre Israélien et Palestinien le 14 juillet. Démontrant ainsi sans contexte la volonté de la France et non, son mode d’emploi.

Le terme Palestiniens désigne aujourd’hui un ensemble de populations arabophone établi principalement dans la région géographique de la Palestine (dans les Territoires palestiniens, en Jordanie et en Israël). Dans son acception juridique, il désigne l’ensemble des personnes de nationalité palestinienne. (Extrait source Wikipédia)

Nous, nous faisons marcher dessus

Prendre plusieurs poids et diverses mesures. L’ensemble de la nation prend des claques.

Soixante-quinze ans après la rafle du Vél d’Hiv, qui a mené 13 000 juifs à la mort, le président de la République rappelle l’importance de la lutte contre l’antisémitisme.

« Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’Etat français. » En quelques mots, Jacques Chirac vient de rompre avec la position de ses prédécesseurs.

Nous sommes en 1995. Cinquante-trois ans après la rafle du Vél d’Hiv.

16 juillet 1942, et dans les jours suivants, à la demande de l’occupant allemand, plus de 13 000 juifs, sans oublier les 4 000 enfants.

Ils furent arrêtés à leur domicile, à Paris et en banlieue, par 9 000 fonctionnaires français aux ordres de René Bousquet, chef de la police de Vichy.

Entassés dans des autobus, rassemblés, tels et pire que des bêtes pour la plupart, au vélodrome d’Hiver (Paris XVe).

Ils y resteront cinq jours avant d’être envoyés dans des camps de transit en France et de rejoindre le camp d’Auschwitz- Birkenau.

La plupart seront exterminés, moins d’une centaine survivront.

Les juifs sont rassemblés au Vél d’Hiv à Paris en juillet 1942.

 «Ce sont bien les policiers français qui sont allés chercher des juifs»

Alors, qui fut responsable de la rafle du Vél d’Hiv ? Question à laquelle tous les présidents ont eu à répondre.

De de Gaulle à Mitterrand, tous ont refusé de reconnaître la responsabilité de la France dans la déportation des juifs, estimant qu’il n’y eut, durant l’Occupation allemande, qu’une seule France légitime, celle de De Gaulle, et qu’elle était en exil à Londres.

Ligne que Marine Le Pen utilise et relance la polémique lors de la campagne présidentielle, estimant que c’était le « régime de Vichy qui était responsable ».

Sortie qui lui valut une réplique cinglante d’Emmanuel Macron. Lors du débat de l’entre-deux- tours : « Vous avez insulté bon nombre de Françaises de Français lorsque vous êtes revenue sur les propos courageux qu’avait tenus Jacques Chirac en 1995.

Ce sont bien des policiers français qui sont alors allés chercher des juifs. C’est la réalité et c’est un crime contre l’humanité. « Je suis pour regarder notre passé en face, y compris dans les pages les plus sombres, pour dire la vérité que nous devons à nos concitoyens », avait-il affirmé. Macron sera « sans nul doute du côté de la reconnaissance de responsabilité ».

Dixit : l’historien Fabrice d’Almeida. Emmanuel Macron a déjà, à diverses reprises, abordé le sujet.

En meeting à Lyon en février, il évoquait la fierté que l’on pouvait tirer du discours de Jacques Chirac.

Emmanuel Macron, s’exprime après Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, invité à participer à la cérémonie.

Il devrait par ailleurs appeler à ne pas baisser la garde alors que plusieurs centaines d’actes antisémites sont recensés chaque année dans l’Hexagone.

Il s’entretiendra ensuite avec Benyamin Netanyahou à l’Elysée.

Au programme : le lien entre les deux Etats, le conflit israélo-palestinien. La France plaide pour la reconnaissance pleine et entière de deux Etats.

La situation en Syrie : sera abordée, surtout à la suite des échanges avec Trump le 14 juillet 2017. Une présence qui divise.

La participation du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, à la cérémonie de commémoration de la rafle du Vél d’Hiv ?

Le Parti communiste la réprouve : il n’est pas porteur d’un « message de paix », explique-t-on place du Colonel- Fabien.

De son côté, l’Union juive française pour la paix (UJFP), réunissant 300 membres, considère cette invitation telle une « décision choquante, inadmissible »

Elle affirme que « le gouvernement israélien usurpe la mémoire des victimes du nazisme pour faire croire qu’Israël représenterait les Juifs du monde entier »

La dernière venue à Paris du Premier ministre israélien remonte à janvier 2015.

Il avait alors participé à la grande marche organisée après les attentats de l’Hyper Cacher, de même que simultanément « Charlie Hebdo ».

L’ombre de Simone Veil planée dans cette 75 éme année des souvenirs. Il ne sera jamais possible d’oublier pour ceux, celles, qui savent même sans l’avoir vécu cette horreur historique de la Shoa. Les crimes sont tellement énormes qu’un certain nombre d’historiens sont en désaccords.

La France entière se leva telle une seule femme pour tous les enfants et chacun était « Charlie » présent sur le terrain. Il suffit de regarder ICI chacun comprendra que la France ne se manipule pas. Les réalités sont dans ces galeries, nous, nous devons d’êtres les vecteurs des vérités et ne pas s’enfoncer dans masse de leurres. Elles vous sont offertes et personne ne peut le nier !

Il existe qu’une seule victoire, ne pas avoir le prix d’une vie à négocier, comme une clef qui ouvre le paradis des enfers, pour remplacer l’Exodus tels que certains doivent pleinement entendre et comprendre que personne ne peut toucher à notre Liberté.

Le Panda

Patrick Juan     

 

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Liberté, Égalité, Fraternité

Garder les valeurs de ces mots sont la suite d’un combat d’égalité avec tous les peuples certains reposent en France !

Toutes les races du monde doivent regarder et apprendre en premier ces mots, raisons du combat de vie !

Dans le cadre d’une campagne lancée par le Gouvernement sur les valeurs de la République française, le dessinateur de Titeuf a planché sur trois drôles de vidéos pédagogiques.

 

Il n’y a pas que la sexualité qui passe par le crible de la pédagogie ludique de Zep.

 

Liberté, Égalité, Fraternité.

 

Qui mieux que le dessinateur de Titeuf pouvait expliquer aux enfants le sens des valeurs de la république française?

 

Drôles, dynamiques et pertinentes, trois vidéos de trente secondes dessinées par Zep illustrent drôlement la devise de la France.

 

«Liberté, Égalité, Fraternité, plus que des mots, des valeurs qui font la France.

 

Pour faire (re)découvrir aux enfants, aux jeunes et aux moins jeunes le sens de notre devise nationale, le Gouvernement lance une campagne sur les valeurs républicaines», lit-on sur le site du Gouvernement.

 

Liberté de dire ce que l’on pense, de faire le sport que l’on veut, de croire ou pas ce que l’on nous dit.

 

En quelques secondes, les films exposent la portée intrinsèque des valeurs républicaines.

 

À la question naïve «Égalité? Ça veut dire qu’on est tous pareils?», une réponse très claire évite la confusion.

 

Un quiz intitulé «Les valeurs de la République pour les enfants», adressé aux 10-15 ans, complète la démonstration.

 

Présidents et Premiers ministres de la Ve République, la vie à Matignon ou les bâtiments des institutions.

 

Tout est bon pour tester les connaissances de nos citoyens en herbe.

 

La Fraternité

La nouvelle BD de l’auteur de Titeuf raconte l’histoire d’un moine chartreux.

 

Un sujet apparemment inattendu.

 

Son intérêt pour la religion remonte pourtant à loin. Rencontre.

 

Que l’on aime ou pas l’humour de Titeuf, tout le monde connaît sa grosse tête hérissée d’une mèche blonde.

 

Ce héros de BD pour enfants fait désormais partie du paysage.

 

Pourtant, à ses débuts dans les années 1990, ce personnage célèbre pour sa curiosité au-dessous de la ceinture et son vocabulaire très anatomique avait une forte charge subversive, comme l’a rappelé la polémique autour de l’exposition sur le «zizi sexuel» en 2007.

 

Sortant des conflits en apparence, il semblait de bon aloi ne pas prêter à la plume et au vocabulaire des enfants ce que de mauvaises langues pourraient dire en ce 14 juillet.

 

Alors essayons de sourire en bleu, blanc, rouge, avec Titeuf plutôt que ne de pas écouter le discours ou l’entretien que Monsieur Macron ne donnera pas à la population de la France.

 

Marum, les journalistes resteront sur leur faim et n’aurons en dehors de faits divers pour une fois rien à dire.

 

C’est plus que formidable l’argent rentrent dans les caisses, les impôts vont baisser en 2018. Nous aurons les jeux Olympiques.

 

Il est dommage que certains ne puissent les voir car cela sera en:

 

2024 ou 2028, la seule question qui reste en suspens Monsieur Macron sera toujours aussi silencieux et Président de la République de la France?

 

Alors essayons de rigoler en regardant ICI

 

Puis comment conclure un mini article de la perte du 14 juillet ?

 

Heureusement qu’il y avait, puis que la succession des pirates du rire sont encore en France.

 

Nous ne pouvons dire en cette journée mémorable que les bals populaires vont faire monter les étoiles.

 

Ne vous privez surtout pas dans la mesure où vous le puisez de guincher à fond dans toute la France profonde où la capitale, sans oublier les grandes métropoles.

 

Ainsi que dans tous les territoires d’Outre-Mer.

Le Panda

 

Patrick Juan  

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Monsieur Macron Sommes-Nous Idiots à Ces Points ?

La prévention un rôle primordial, faites votre choix ! Prévoir, en certains cas peut sauver des vies !

Enquête judiciaire Tronquée ? Le Médiator : les oublis ?

Incorruptibles non incorrigibles en ces temps !

Ne pas s’y méprendre le meilleur Conseiller que vous auriez dû recruter dans un nouveau ministère gratuit au modeste regard aux arguments ceux du bon sens de l’enfance en France.

Vu comme vous aimez jouer avec la France et la majorité des français qui n’ont pas voulu de vous. Créer au contrôle général Titeuf ici aussi ! Lui au moins associé à Astérix aux Jeux Olympiques, les suppositoires seraient passés aussi difficilement mais avec le sourire ensuite.

Vous nous faites pleurer constatons certains de vos divers exploits. Ce n’est pas la première fois que je vous l’écris, prenez-en connaissance ICI. Et encore ICI !

A la mesure de leurs ambitions, Emmanuel Macron, tente de créer un Etat dans l’Etat. Lui-même et une bonne partie de son équipe, porte à bout de bras sauf pour les manchots comme le chantait Georges Brassens. Ils ne drainent pas une pelle, ni une brouette, mais un TGV de conflits d’intérêts.

Macron le meilleur copain d’un certain Eliot Ness veut jouer à l’incorruptible avec son équipe, le seul constat que l’on puisse faire en l’espèce c’est que les poils fleurissent là où les imberbes ne trouvent place face aux miroirs des connivences. Ministres régaliens à la porte, comme François Bayrou et Sylvie Goulard, un semblant de part moribond mais c’est un allié ?

Le MoDem, décapité dans le viseur de la justice, fidèle ou trompeur de la première heure ?

Richard Ferrand, inquiété par la justice alors exfiltré vers le Palais-Bourbon. Quel bilan ?

Un remaniement « purement technique », sans grand changement.

Le porte-parole du gouvernement ? Christophe Castaner, promet tous les ministres, ou presque, seront reconduits. Pour une poignée de sesterces comme les judas. Une poignée de secrétaires d’Etat les rejoindraient. On voit au travers sans être vu !

Le seul méritoire, prévalant à leur reconduction, la victoire aux législatives, remplie par les six ministres candidats, grand chelem dans les urnes, tel qu’aux tarots un coup rare, mais faisable laissait présager un statu quo gouvernemental.

Le super leurre est à la hauteur de celui qui se prend simultanément pour Bucéphale : cheval et en même temps pour Alexandre Le Grand : à l’époque l’ENA n’existait pas ? Autre règle, édictée, répétée, ressassée par : Edouard Philippe, seule une mise en examen était à même de forcer un ministre à rendre son portefeuille.  Nul ne la remplissant, tous auraient donc dû être logiquement autorisés à rempiler.  Un vrai chamboule-tout que ce premier remaniement gouvernemental ! Un mois au pouvoir, et la Macronie que l’on disait triomphante prend l’eau de toutes parts, tel Le Titanic lors de cette catastrophe à l’époque.

Mêmes paroles, les explications via le vide défense

Des ministres régaliens contraints de prendre la porte, entre autres : François Bayrou, Sylvie Goulard, un parti allié, le MoDem, qui chute

De nombreux ministres et conseillers viennent du privé. De quoi provoquer une véritable chasse aux conflits d’intérêts potentiels dans toutes les sphères de l’exécutif. Revue des troupes, mais ils poussent comme les morpions dans une caserne. N’oubliez pas que le service militaire de formation, va être une obligation pour les deux sexes, nous allons peut-être ainsi augmenter les contribuables ? Sans parler du camp des Grenages ! Les morpions font du chemin en 1 mois au deux, alors les vacances annoncées ? Bien sûr puisque le jour de carence est supprimé pour tous les fonctionnaires. A s’ils avaient su !

Avec ses promesses Emmanuel Macron avait pris l’habitude de fustiger le « système », concept englobant le pouvoir des partis sur la vie politique et des hauts fonctionnaires dans l’Etat. Il forme sur un ring de boxe le gouvernement avec Edouard Philippe ? Telle une potion magique Panoramix ? L’effet n’est pas permanent !

Monsieur le président a donc voulu réaliser l’éviction du « système » remplacé par un nouvel amalgame, composé de ministres spécialistes, rebaptisés « société civile » rapidement, de cabinets dirigés souvent par d’anciens hauts fonctionnaires ayant déjà servi sous des gouvernements de gauche et de droite. A l’époque de Sarkozy, Hollande, ou la Ville de Paris, mais partis poursuivre leur carrière dans le secteur privé.

La bien formé en science politique Nicole Gnesotto n’hésite pas à voir miraculeux en cette élite le « gouvernement des meilleurs ». A-t-elle eu le droit de le dire, ou vous l’avez cautionné ?

S’installant dans les lieux des pouvoirs républicains, la nouvelle aristocratie apporte son passé. De l’Elysée, à Matignon, via Bercy, visites ministères de la Santé ou de la Culture, dans le reste du gouvernement et au sein des cabinets ministériels, la même interrogation : comment ces personnalités en charge de l’intérêt public feront-elles pour tenir à distance ?

A ne pas en douter vous faites penser à certaines fins de morales :

« Dans la mesure où votre ramage ressemble à votre plumage, vous êtes le Phœnix de la classe minoritaire » qui y a crue. Par les temps qui courent nous débordons d’indignations dans tous les sens, que faire ?

Vous faites les jeux olympiques avant l’heure, l’exemple est à la hauteur de vos talents.

Nous avions cru comprendre que chacun avait sa place et ses fonctions, une évidence ou plusieurs, les erreurs sont humaines. Un geste de courage ne prélevait pas les retraités en CSG. Allouer et faites voter par votre Assemblée un minimum vital de 1250 euros à tous les retraités qui n’ont que cela pour survivre. A ce stade de vos actes vous finissez par tuer une France moribonde, il existe une Loi contre l’euthanasie, mais c’est en France ailleurs, c’est possible.

Le Panda

Patrick Juan

 

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (2 votes cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Scandales d’État Macron qui et quoi ?

« Il vaut mieux une dernière minute de tendresse, que le coup de Jarnac d’un Panda »

Protégé par qui, depuis quand et comment ? Prendre le coup de Jarnac au second degré !

Emanuel Macron a copié Nicolas Sarkozy ou fait bien pire encore ?

Gardant les mêmes « amis » du pouvoir financier. Ayant déjà traité le fait que le considérant comme un menteur, les faits le démontrent de plus en plus. Il était débattu du président de la France ici ! Regardons : plus justement, dans quelle mesure ses déclarations prouvent à quels points nous sommes plus que manipulés. Ce n’est plus un leurre, mais l’ombre du cache-cache de la Tour Eiffel au moment de son zénith. Dans une interview au quotidien La Croix, le candidat de En Marche! A confirmé que le financement de sa campagne était financé par des dons, mais aussi un futur emprunt. Interrogé sur le financement de sa campagne, Emmanuel Macron n’avance pas de chiffre total à ce sujet. « Nous ne vivons que de dons privés », affirme-t-il dans un entretien à paraître lundi dans le quotidien la Croix et mis en ligne dimanche

Principalement des dons de particuliers. Son entourage avait affirmé il y a deux semaines avoir collecté environ 6,5 millions d’euros de dons de particuliers. Il citait « plus de 20.000 donateurs« . « Selon la loi électorale, nous avons refusé tout don d’entreprise ou de personne morale de droit privé et accepté des dons de personnes physiques entre 1 et 7.500 euros. Un peu plus de 30.000 personnes ont donné, avec un montant médian de 50 euros. Environ 2 % des dons dépassent 5.000 euros », précise Emmanuel Macron dans La Croix. Il se dit « atterré par les insinuations de certains alors que nous respectons rigoureusement la loi ». « Ceux qui nous demandent de révéler le nom de donateurs devraient savoir que le secret fiscal s’y oppose », dit-il. C’est faux ! La Loi sur la transparence le permet. Puis pour nous tendre un voile : un emprunt personnel de 8 millions d’euros.

Garanti par qui et comment ?

L’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron a annoncé en cette interview qu’il empruntait 8 millions d’euros pour financer sa campagne présidentielle. « Je suis en train de finaliser un emprunt bancaire de 8 millions pour être en concurrence réaliste avec mes opposants à la présidentielle », dixit ! Retour à la réalité, sommes-nous, à la porte d’un scandale d’Etat ?

L’épilogue de l’élection présidentielle. Chaque candidat dépose ses comptes de campagne auprès d’une commission qui les examine. Campagne qu’Emmanuel Macron a officiellement démarrée le 16 novembre 2016.

Réalités, à cette époque, cela fait déjà huit mois qu’en secret Emmanuel Macron se prépare et collecte des fonds. A l’Assemblée nationale, certains députés s’insurgent, à l’instar de Georges Fenech (LR) : « Le ministre de l’Economie a parallèlement effectué une levée de fonds, ce conflit d’intérêts ne peut qu’interpeller la représentation nationale ». Comment cette collecte d’argent s’est-elle organisée ? Emmanuel Macron, alors ministre, a-t-il utilisé les moyens de l’Etat pour financer son mouvement En Marche ?

Révélations sur une levée de fonds, hors norme.

« C’est son job de soutirer de la maille aux gens » Avril 2016, Emmanuel Macron lance En Marche. Pour remplir les caisses, Emmanuel Macron s’entoure d’une équipe de financiers et cadres du CAC 40. Objectif : récolter 22 millions d’euros en un an.

Le mouvement En Marche identifie des profils particuliers chargés de les aider. Dans un échange que nous avons consulté, à propos du fundraising ces levées de fonds, un membre de l’équipe écrit : « Je vous fais suivre le profil de X. Elle serait top pour donner un coup de main sur le fundraising : elle est très maline, hyper sympa, c’est son job de soutirer de la maille aux gens qui ont de la thune. » Leurs cibles : banquiers, entrepreneurs, cadres du CAC 40

L’équipe d’Emmanuel Macron planifie des déplacements dans toute la France : Orléans le 8 mai, Toulouse le 19 mai, la Grande Motte le 26 mai, Chalon-sur-Saône le 30 mai, Rennes le 20 juin. Dîners, cocktails, déjeuners, l’équipe d’En Marche a tout prévu pour trouver de l’argent où il y en a. Leurs cibles ? Banquiers, entrepreneurs, Cadres d’entreprises du CAC 40, avocats.

A Bordeaux, le 9 mai 2016, un cocktail se tient sur une péniche. Durant une heure et demie, Emmanuel Macron présente sa vision de la France. Face à lui, une cinquantaine de chefs d’entreprise de la région. Nous avons retrouvé l’un d’entre eux, séduit par la démarche du ministre : « Il a jamais été dit expressément qu’il recherchait des fonds mais quand vous réunissez 80 chefs d’entreprise et que vous dîtes que vous n’avez pas de réseau, pas de parti rien : j’ai fait un chèque parce que je soutenais ses idées ». Les 2/3 viendrait de riches donateurs. Les premiers mois, des donateurs, il y en a beaucoup. Nous en avons contacté plus de cinquante qui ont mis la main au portefeuille. Fin septembre 2016, en six mois, En Marche accumule 1 500 000 euros. Selon less informations les deux tiers de cette somme viendrait de riches donateurs qui ont déboursé plus de 500 euros.

Emmanuel Macron, ministre à l’époque, avait-il le droit de récolter ces fonds ? L’article 52-8 du code électoral est très clair : « Les personnes morales, ne peuvent participer au financement de la campagne électorale d’un candidat, ni en lui consentant des dons sous quelque forme que ce soit. » « Qui a payé la voiture ? C’est nous. » Dons, exemples : véhicules, les chauffeurs mis à la disposition du ministre utilisés lors de ses déplacements. A Londres, le 14 avril 2016, Emmanuel Macron rencontre des start-up du numérique. En marge de ce voyage, il déjeune avec une cinquantaine de riches expatriés il récolte des dons. Lors de son déplacement à Bordeaux, Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, utilise les moyens de l’Etat, pour récolter des dons ? Un des chefs d’entreprise invité en est convaincu. Cela s’est fait au frais de l’Etat et donc du contribuable. « Il y avait une escorte de police pour l’amener, qui a payé l’escorte ? C’est nous. Qui a payé la voiture ? C’est nous. » Aucune trace de la rencontre dans l’agenda du ministre

Dans l’agenda du ministre de l’Economie, lors de ce déplacement officiel, aucune trace de la rencontre sur la péniche prévue à 19h. Le propriétaire du bateau le confirme. Des consignes ont été passées : « On nous a demandé de ne pas communiquer sur les réseaux sociaux, on nous l’a pas dit comme ça, on nous a dit que ce n’était pas un déplacement officiel : il ne pouvait pas y avoir de communication ». Nous avons contacté l’équipe d’En Marche sur ces déplacements. Leur réponse : « Aucun moyen du ministère n’a été utilisé pour ces rencontres. Seuls les officiers de sécurité suivent le ministre dans l’ensemble de ses déplacements, y compris privés. » Maintenant à la commission nationale des comptes de campagne de se prononcer. A elle de valider, ou pas, les comptes d’En Marche. Elle rendra sa décision d’ici le 8 janvier. Explications sont-elles plus claires en vidéo ici ? Source France info. Faire campagne: démarcher, tracter, frapper aux portes. Au petit bonheur la chance ? Pas du tout. En 2017, place aux données numériques : l’électeur est ciblé le candidat pas là par hasard. Les images en direct démontrent bien ce que la majorité de la France pense à présent, faites vos jeux, mais ne faisons pas semblant d’ignorer les réalités.

Le Panda

Patrick Juan

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Collectif Saint Jacques en Fête

Bonnes vacances à tous ceux qui peuvent en prendre

Centre Georges Brassens à Clermont-Ferrand

Rue Sévigné, quartier Saint-Jacques Tél. 04 73 40 86 80 E-mail : mq.georges-brassens@ville-clermont-ferrand.fr

Le collectif Saint Jacques est un groupement d’associations et d’institutions du quartier ayant pour but : Organisation d’un moment festif, une fois par an qui regroupe en dehors des organisations citées ci-dessus, l’ensemble des populations.

Au sein de ce collectif on retrouve plus ou moins 20 associations, qui oeuvrent en partenariat avec la ville de Clermont-Ferrand par l’intermédiaire du Centre Georges Brassens et de la Maison de quartier Saint Jacques 63 000 – Clermont-Ferrand Auvergne.

Le Centre Georges-Brassens est un espace culturel convivial ouvert aux Clermontois. Il propose des activités autour des arts de la scène, du spectacle vivant amateur, du bien-être et des arts plastiques.

Sa vocation est de favoriser l’accès à la culture, l’expression artistique et le développement personnel de chacun.

Le Centre Georges-Brassens permet les initiatives personnelles ou collectives grâce à ses ateliers de pratique, de découverte et d’initiation.

écouter l’article

Partager l’article

Télécharger en pdf

Imprimer l’article

Découvrez ce centre comme il en faudrait des millions de par le monde, sorti de l’Auvergne Ici

Mairie de Clermont Ferrand

10 rue Philippe Marcombes – BP60

63033 Clermont Ferrand cedex 1

04 73 42 63 63

Accueil du public

Consultez les horaires

La suite de cette journée reportage de Saint Jacques en Fête, avec sur place la présence du Panda ICI Patrick Juan. Vous pouvez aussi sélectionner les diaporamas ou vidéo à votre convenance, sur la droite du panel. Sur le lien ci-dessus.

Une véritable leçon de démonstration de savoir vivre ensemble de 18 mois à 100 ans.

Réellement épuisé en rentrant à mon domicile, pour tout salaire les joies, les sourires, de tous ces enfants, cela prouve indéniablement que toutes les communautés, peuvent non seulement vivre ensemble en respectant chacun et avoir des amis de toutes races et confessions.

C’est le rôle que nous, nous devons d’avoir chacun de nous. La politique de la ville y tient une place majeure, tout comme la compétence de tous les bénévoles sans qui rien ne pourrait avoir vie.

Je suis réellement ravi d’appartenir en certains moments privilégiés de cet univers, que j’ai pu connaitre en divers lieux de la terre et je le poursuivrais autant que je le pourrai.

Les divers prises de vues et film réalisés sur place je vous les offre, dans la mesure où vous souhaitiez une photo particulière adressez-vous à Henri Vialle à l’adresse courriel :

vialle.henri-cqsj@neuf.fr: Président du Comité de Quartier Saint Jacques

ou le joindre au 06 73 36 56 53 (si messagerie laissez contact, Henri Vialle vous recontactera)

Vous pouvez aussi contacter à l’adresse courriel : patrick.juan@panda-france.net ©

Journaliste reporter bénévole pour le monde de l’enfance et des communautés !

Rédacteur Modérateur depuis 2005 Le Panda Site Ici . Où sur Agora Vox Le Média Citoyen Ici.

 

 


Rendez-vous est donné à chacun pour 2018, pour une nouvelle édition de : « Saint Jacques en Fête » espérant que nous aurons tous grandit dans le bon sens de la Liberté.

La façon la manière dans cet espace Sévigné, (coordonnées au-dessus) où se déroule « Saint Jacques en Fête » lieu ou Clermont-Ferrand vous ouvre les portes.

Nous démontrons de la sorte que les peuples sont nés pour être unis.

Le Panda

Patrick Juan

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Macron Guignol du Vide ?

La statue de Louis XIV se trouve à Place Bellecour à Lyon pas à L’Elysée.

Le bon sens ne sort pas de l’ENA il vient des urnes !

A ne pas en douter, tout un chacun ou presque le savait, charmeur, hâbleur, tous les qualificatifs que Maitre Renard aurait oublié de dire aux corbeaux que nous sommes pour un moment. Nous pouvons tenir le crachoir des Assemblées, mais surtout lui n’oubliera pas d’ouvrir la porte du Congrès. Pour dire quoi ?

90 minutes pour donner le Cap pour aller direct dans le triangle des Bermudes. Moderniser la France il n’a fait que répéter à 90% une nouvelle campagne présidentielle, déjà terminée etc.

En empruntant la liberté, de manière lyrique on peut comprendre que certains lui ait appris à faire théâtre. Concrètement, aucune surprise, un montant de fond d’état pour faire cela, mais il aurait mieux fait de continuer à répondre au standard de L’Elysée.

Il a parlé d’évoquer, la réduction des députés, oui, mais alors il se doit de supprimer le nombre de Conseillers dans les différents Ministères. Il est apparu, comme en voulant comparer la France aux USA nous sommes dans un concept binaire, il ne fait surtout pas en douter, le plus large rassemblement en agissant de la sorte, mais c’est donner la clef de la porte aux loups du lieu où se trouvent les agneaux.

Personne ne peut être dedans et dehors, sa conviction européenne il l’a posé tellement en évidence que cela produit l’effet contraire. Mais à ne pas en douter il avait dû regarder des regarder des discours de Mélenchon ! La confiance en nous mais ce sont avec des gens comme vous que nous la perdons. Le danger islamiste aura reculé en novembre?

Au Congrès chaque année rendre des comptes, il semblerait efficace, qu’il les rende avant de poursuivre, en cas contraire nous sommes dans L’Arlésienne voir La Femme du Boulanger.

Discours de Macron devant le Congrès : paroles, paroles…

Macron son discours : Congrès à Versailles. Son texte a consisté à énumérer les poncifs et les paroles creuses. Il n’est plus en campagne? Il voudrait peut-être diriger les USA et même plus, les américains ne veulent pas de Trump et nous pas de Macron. Alors on change ?

Incontestablement, le discours de Macron à Versailles creusera le fossé entre ceux qui n’en peuvent plus de sa rhétorique vide, et ceux qui s’en bercent. Chacun a compris que l’auteur de ces lignes appartient à la première catégorie et que les 60 minutes de figures de style toute droit sorties de classe prépa Sciences-Po lui suscitent peu de sympathie.

Plus de 25 minutes, nous avons reçu une leçon de morale nous appelant à la retenue. Nous, à qui fut volée l’élection présidentielle par une campagne de presse sous la ceinture qui visait à abattre deux candidats, nous devrions fermer les yeux sur les affaires Ferrand, Bayrou, de Sarnez, Pénicaud. Nous avons entendu lorsque la boue arrangeait bien le candidat Macron.

Au terme de 25 minutes, le Président a fait mine d’aborder les sujets qui fâchent. Exemple la lutte contre la prolifération administrative, la réduction du nombre de parlementaires. Il paraît que l’ensemble serait réduit d’un tiers : Assemblée, Sénat, CESE, « en veillant à la juste représentation de tous les territoires de la République ». Pourquoi cette annonce est-elle noyée dans autant de périphrases gluantes comme miel au soleil ?

Macron fixe le sens du quinquennat

Cela s’appelle fixer le sens du quinquennat. Le sens du quinquennat écouter les monologues du Président qui s’écoute lui-même, on risque rapidement l’exercice un peu absurde.

A peine effleuré les sujets, Macron a en effet sombré à nouveau dans une rhétorique très pompier, qui lasse, et où passent des messages inquiétants. En particulier, le Président croit semble-t-il que l’efficacité de son mandat tient au pouvoir donné à ses directeurs d’administration centrale plutôt qu’à ses ministres. Prenons ici les paris qu’il commet une erreur fondamentale. Il faut qu’il change complètement son casting de directeurs.

37 minutes le Président annonce l’introduction d’une dose de proportionnelle dont il n’a pas donné les contours. À la 38è minute, Emmanuel Macron est passé au CESE dont, au lieu d’annoncer la fusion avec le Sénat, il a proposé le changement des règles de représentativité. On n’a pas bien compris en quoi consisterait exactement la réforme.

Une nouvelle pirouette

41è minute, nouvelle pirouette. Il annonce que les ministres doivent être comptables de leur administration. C’est déjà le cas, depuis 1789 ! Et hop, ce faisant, il annonce la fin de la Haute Cour de Justice et la réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature.

Ces quelques réformes très centristes exposées, Emmanuel Macron passe à la menace : si le Congrès n’adopte pas à terme la réforme, il utilisera le référendum.

15h45, tout était plié, le discours a pu retomber dans son enfilade de platitudes sur tous les sujets. Un chapelet de litanies pleines de morale qu’on a ainsi entendu parler de confiance avec les territoires. Macron a expliqué que les lois liberticides allaient être renforcées pour lutter contre le terrorisme. En même temps, on est libre, en même temps, on est surveillé.

Le socle de fraternité

Le discours a continué par exaltation du « socle de fraternité », « engagement chaque jour répété ». Que retiendra-t-on de ce dernier passage ? Pas grand-chose : des intentions, du blabla, des beaux mots que le Président s’écoute débiter, il était seul au monde, il s’approchait du nirvana de l’amour narcissique.

16h03, Emmanuel Macron a déclaré son intention de « redonner place à l’intelligence française ». Il y a ceux qui adorent ces diatribes, ceux qui ont envie de lui répondre qu’elle n’a jamais cessé. Le Président croit que la France résiste aux réformes en se cabrant, il croit aussi qu’elle n’est plus assez aux mains des élites. Le diagnostic macronien d’une France trop peu encadrée par ses élites repose, selon nous, sur une erreur d’appréciation totale, qui finira par lui coûter cher.

Discours creux achevé par une tirade sur la politique étrangère sur les devoirs de la France préserver la paix. Les auditeurs ont eu droit à une multitude de lieux communs prononcés avec un air inspiré. Le Président a expliqué qu’il fallait partout trouver des solutions politiques, même avec des gens qui ne partagent pas nos valeurs. Il y a ceux qui seront convaincus, et ceux qui ne le seront pas.

Le Panda

Patrick Juan

 

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Une Immortelle Nous a Quittée

Viva La Vie Pour Vous Madame introduction de Lelouch

Ode à La joie il vous revient de plein droit Poème de Friedrich Von Schiller

Les pages de l’histoire parlent. Personne n’a porté les valeurs de la France pour le devenir des femmes, des enfants, des hommes de toutes nationalités. Avec humilité, je m’incline avec le respect dû à votre départ soyons nombreux. Dans tous les sens des termes, à percevoir votre mérite, votre courage, vos luttes, etc. Véritables valeurs seules les femmes de votre trempe savent passer les frontières. Madame Veil, vous m’avez marqué comme aucun chef d’Etat, celui duquel je vous sens la plus proche : Mandela. Le Panthéon est pour Vous !

Macron se doit d’agir : Vous avez avec Vous Madame : le Peuple de France! Puis du Monde

Temps gris sur Paris et triste journée… Simone Veil s’en est allée, à quelques jours de son 90ème anniversaire. Rescapée des camps de la mort, elle incarnait pour les Français LA mémoire de la Shoah. «Il n’y a, face au passé, qu’une attitude qui vaille: la lucidité. Ma conviction est que toute nation sort renforcée de l’examen serein de son passé.» Simone Veil, matricule 78.651, stigmate indélébile tatoué sur le bras à Auschwitz, Simone Veil, la rescapée devenue, en réaction, une européenne convaincue. «Si je m’engage aussi pleinement sur la question de l’Europe, c’est pour tirer la leçon de mon passé et en pensant à l’avenir de la France. » Simone Veil, la féministe aussi. Évidemment. D’elle, l’on retiendra le fameux discours du 26 novembre 1974, prononcé devant l’Assemblée nationale où elle défendait la loi autorisant l’interruption volontaire de grossesse, sous les quolibets, certains venus de son propre camp. Ceux qui l’ont, alors, conspué ne resteront pas dans l’histoire, elle si. Elle qui plaidait, par ailleurs, pour qu’il y ait davantage de femmes dans la vie politique. «Vouloir nous éjecter du système, ne plus nous y accepter, c’est une perte pour la société. C’est en politique que c’est le plus important». Simone Veil ou les combats d’une vie. Tous toujours d’actualité. Mais qui aujourd’hui pour les mener avec autant de pugnacité, de classe et d’humanité !?

Simone Veil, combien sont ceux, surtout celles qui comprendront ce que vous avez fait apportée à la France véhiculant la libéralisation des femmes toutes nationalités confondues?

Simone Veil drôle de personnage une femme bien au-dessus du lot, par ses souffrances, ses batailles, le respect du fait à pouvoir disposer par son féminisme de la liberté d’être elle.

Simone Veil, née Jacob le 13 juillet 1927 à Nice et morte le 30 juin 2017 à Paris (7e arrondissement), est une femme politique française.

Rescapée de la Shoah, elle entre dans la magistrature comme haute fonctionnaire jusqu’à sa nomination comme ministre de la Santé, en mai 1974. À ce poste, elle fait notamment adopter la « loi Veil », promulguée le 17 janvier 1975, qui dépénalise le recours par une femme à l’interruption volontaire de grossesse.

on.

« Sources diverses France et Monde »

Une pétition est lancée pour que Simone Veil rentre au Panthéon ici.

C’est un jour qui marquera à jamais l’histoire de France. Le 26 novembre 1974, Simone Veil, décédée ce vendredi matin, alors ministre de la Santé défend avec courage et détermination la légalisation de l’avortement, face à une assemblée d’hommes hostiles à ce qui deviendra la loi Veil, le 17 janvier 1975. Les cheveux tirés dans un chignon austère, Simone Veil, ministre de la Santé, fait face, digne, déterminée, sûre du bien fondée de SA loi… 

Elle n’était pas arrivée là par hasard. Giscard avait annoncé durant la campagne présidentielle son intention de dépénaliser l’avortement. La rédaction du texte a lieu à l’Elysée. «Il aurait dû être présenté par Jean Lecanuet Ministre de l’Intérieur, mais il appartenait à une famille politique hostile au texte : cela l’aurait placé dans une position difficile, explique Giscard. Nous aurions pu le confier à la secrétaire d’Etat à la condition féminine, Françoise Giroud, mais elle venait de l’opposition. Je me suis donc tourné vers la ministre de la Santé, Simone Veil», explique l’ancien président de la République.

Trois jours et deux nuits de débats

Celle-ci sera donc chargée de faire adopter par le Parlement le projet de loi sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Le débat qui dura trois jours et deux nuits.

«Pendant le débat, Simone Veil a fait front à une marée d’hostilités qu’il était très difficile de contenir, poursuit l’ex-président. Elle n’avait pas l’expérience du débat parlementaire, mais l’image de dignité et de courage qu’elle a donnée a contribué à l’acceptation de la loi.»

«Une partie de l’opinion, très minoritaire, mais d’une efficacité redoutable, s’est déchaînée, racontera-t-elle en 2007 dans ses mémoires, « Une vie ». J’ai reçu des milliers de lettres au contenu souvent abominable, inouï.

Pour l’essentiel, ce courrier émanait d’une extrême droite catholique et antisémite dont j’avais peine à imaginer que, trente ans après la fin de la guerre, elle demeure aussi active et présente dans le pays.» A l’Assemblée ce ne sera pas mieux. Devant un Palais Bourbon qui ne compte alors que 9 femmes pour 490 députés, la ministre mène le combat dignement pour faire passer son texte. «Digne», cela n’aura pas été l’attitude de plusieurs hommes politiques. Les députés de droite René Feït et Emmanuel Hamel diffusent ainsi dans l’hémicycle, à tour de rôle, les battements d’un cœur de fœtus. Le premier affirme que, si le projet était adopté, «il ferait chaque année deux fois plus de victimes que la bombe d’Hiroshima». Hector Rolland reproche à Simone Veil, rescapée des camps de la mort, «le choix d’un génocide». Jean-Marie Daillet évoque les embryons «jetés au four crématoire». Jacques Médecin parle lui de «barbarie organisée et couverte par la loi comme elle le fut par les nazis». Un comble pour une rescapée de la Shoah…

Un discours historique

Extraits du discours de Simone Veil à la tribune de l’Assemblée nationale le 26 novembre 1974 : «Monsieur le président, mesdames, messieurs, si j’interviens aujourd’hui à cette tribune, ministre de la Santé, femme et non-parlementaire, pour proposer aux élus de la nation une profonde modification de la législation sur l’avortement, croyez bien que c’est avec un profond sentiment d’humilité devant la difficulté du problème, comme devant l’ampleur des résonances qu’il suscite au plus intime de chacun des Français et des Françaises, et en pleine conscience de la gravité des responsabilités que nous allons assumer ensemble. Mais c’est aussi avec la plus grande conviction que je défendrai un projet longuement réfléchi et délibéré par l’ensemble du gouvernement, un projet qui, selon les termes mêmes du président de la République, a pour objet de « mettre fin à une situation de désordre et d’injustice et d’apporter une solution mesurée et humaine à un des problèmes les plus difficiles de notre temps. «Je voudrais tout d’abord vous faire partager une conviction de femme. Je m’excuse de le faire devant cette Assemblée presque exclusivement composée d’hommes : aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. Il suffit d’écouter les femmes (applaudissements). C’est toujours un drame et cela restera toujours un drame.»

La loi Veil a évolué depuis 1974

Simone Veil ne vacille pas. Elle ne se bat pas pour elle mais pour toutes les femmes pour qui l’avortement est devenu un enfer. Elles sont alors 300 000 femmes à avorter clandestinement, chaque année, «coupables de meurtre», selon la loi de 1920 et risquant la prison. La loi Veil a signifié la fin de la clandestinité et des «faiseuses d’anges». La loi Veil, acquise de haute lutte, n’a depuis cessé d’être peaufinée par d’autres textes, en fonction de l’évolution de la société. La loi de 1982 introduit ainsi le remboursement, celle de 1993 crée un délit d’entrave à l’IVG, celle de 2001 a porté le délai légal de dix à douze semaines de grossesse et autorisé les médecins libéraux à réaliser des IVG médicamenteuses. Des médecins qui toutefois peuvent refuser de le faire en opposant leur clause de conscience. Cette année encore, la loi sur l’égalité hommes-femmes a supprimé la notion de «situation de détresse » pour justifier une demande d’avortement. L’énoncé est désormais bien différent puisqu’un avortement peut être réclamé si « la femme enceinte, ne veut pas poursuivre une grossesse», sans besoin d’autre précision. En 2012, près de 220 000 IVG ont été réalisées en France. Un chiffre stable jusqu’alors qui a légèrement augmenté, en 2013, d’environ 4 %. 

Son plus grand exposé Ici

Simone Veil franchit de multiples étapes incroyables pour le commun des mortels que nous sommes tous, découvrez diverses de ses actions Ici

Divers Thèmes encore Ici

Discussion à l’Assemblée nationale du projet de loi relatif à l’interruption volontaire de la grossesse, présenté en Conseil des ministres à partir du 26 novembre 1974 par Simone VEIL, ministre de la Santé. Edgar Faure, président de l’Assemblée Nationale, annonce l’ordre du jour de la séance. Discours intégral de Henry Berger, président de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, rapporteur du projet. Extrait du discours de Simone VEIL : le projet de loi propose une profonde modification de la législation sur l’avortement car on ne peut empêcher les avortements clandestins.

Le Vrai Débat Ici

L’ancienne ministre et rescapée de la Shoah Simone Veil est décédée

 

Le jour où Simone Veil défendit l’IVG devant une assemblée d’hommes

 

Pourquoi les femmes sont si peu nombreuses au Panthéon

 

L’association féministe Politiqu’elles a lancé une pétition pour l’inhumation de Simone Veil, affirmant que «pour sa vie et son parcours de survivante de la Shoah, d’avocate pour les Droits des femmes et d’européenne [elle] mérite le Panthéon». Cette pétition a été signée par plus de 75.000 internautes sur le site change.org, soutenue par la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, la comédienne espagnole Rossy de Palma. Ici 93% de la France un devoir.  

 

A ne pas en douter Ici

 

Simone Veil est assurément l’une des femmes qui a le plus impacté l’Histoire de France de manière positive au XXème siècle, et ses actions bienfaitrices ont encore des échos aujourd’hui.

Aussi, Simone Veil est assurément la femme la plus digne de figurer au Panthéon», soutient une autre pétition sur change.org, signée par plus de 50.000 internautes. Ces deux pétitions sont adressées au chef de l’Etat Emmanuel Macron.

 

Le président du MoDem François Bayrou, envers qui elle avait été très critique lors de la présidentielle de 2007, lui préférant Nicolas Sarkozy, a également lancé un vibrant plaidoyer pour l’entrée au Panthéon de Simone Veil.

 «Il ne s’agit pas ici de relations personnelles, de l’affection ou des regrets que l’on porte à l’égard d’un être», a-t-il expliqué.

«Il ne s’agit même pas de cet être lui-même, avec ce qu’il a de grand et de relatif. Il s’agit d’un pays, et de son identification à une personnalité et un combat».

Après une évocation des principales étapes de la vie de Simone Veil, François Bayrou estime que «si l’on y réfléchit, tout cela, la Shoah, le dépassement de la haine, l’Europe, la société plus juste pour les femmes, tout cela a été le tissu même de la France, de sa marche en avant, de ce qu’elle a vécu de meilleur depuis la Libération. « C’est donc tout cela, qui est grand, nécessaire et juste pour la France, qui entrera avec Simone Veil au Panthéon, porté par la Patrie reconnaissante».

J’adresse à tous vos proches à la France Madame, le reflet de votre courage, condoléances à une vie.

 

Le Panda

Patrick Juan

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)