L’Affaire: Fourniret-Olivier et Adieu Humanisme…Monde en délires !

Être lucide est une forme de folie ?

Les plus puissants coupables sont libres ?

Sommes-nous depuis toujours tous des prédateurs?

Dans la mesure où l’humanisme ne trouve pas une place en urgence dans notre monde, la déduction et la question essentielle : sommes-nous tous ainsi, de ceux qui suivent ?

Pour mieux s’en rendre compte passons l’essentiel des actualités en petite revue. Nous pourrons avec un brin de bon sens comprendre et admettre que pourtant le sang des morts innocents n’a construit que des souvenirs de détresse. Engendrant masse de diverses violences sans non. En procédant de la sorte nous donnons plus de puissances à toutes les formes de folies sans oublier le monde de la finance, associé aux armes.

Les abstractions sous formes d’oublis font des pages maculées qui donnent qu’une seule loi, celle de l’ignorance volontaire sous cache de folies.

Fourniret contraint de présence? Son procès doit-il reprendre avec son historique?

Michel Fourniret sa femme, Monique Olivier en 2004. Qui est Michel Fourniret et sa femme Monique Olivier ?

Lors des auditions devant le juge d’instruction, le tueur en série Michel Fourniret a avoué avoir tué deux femmes au début des années 1990, la britannique Joanna Parrish et la française Marie-Angèle Domece, a déclaré l’avocat de la famille Parrish, vendredi 16 février 2018.

Michel Fourniret a été une nouvelle fois entendu jeudi, et les avocats des familles des victimes ont été convoqués vendredi par le juge d’instruction chargé du dossier.

Pour l’avocate des parents de Marie-Angèle Domece, tué en 1988 près d’Auxerre, les aveux de Michel Fourniret sont autant un soulagement qu’une preuve du temps perdu par la justice.

Michel Fourniret de retour dans l’actualité. Celui que l’on a surnommé l’ogre des Ardennes vient de faire de nouveaux aveux. Déjà condamné à la perpétuité incompressible pour sept meurtres, Michel Fourniret, 75 ans, a reconnu deux nouveaux crimes commis près d’Auxerre il y a près de trente ans.

Les victimes sont deux jeunes femmes, une française de 19 ans, Marie-Angèle Domece, disparue le 8 juillet 1988 et dont le corps n’a jamais été retrouvé, et une britannique, Johanna Parish, 20 ans, assistante d’anglais dans un lycée d’Auxerre, dont le corps a été découvert le 17 mai 1990.

Le procès : Une pensée particulière aux victimes, leurs proches.

Des  catégories de prédateurs, lien des affaires invraisemblables !

Comment se déroula leurs procès ?

Michel Fourniret de force aux Assises de Charleville.

L’avocat général se trouva dans l’obligation de requérir la force publique.

Afin que l’accusé soit extrait de sa cellule via le palais de justice par les élites du GIPN.

L’avocat général Francis Nachbar s’adressant à l’accusé, qui joua à la carpe.

Je requerrai la force publique chaque fois que cela sera nécessaire.

La présence de l’accusé est indispensable, nécessaire la justice, aux familles, déclara-t-il.

On ne permettra pas que vous continuez vos manipulations. Quatre années que cela dure, vous ne manipulerez plus personne. Vous n’avez rien à exiger de qui que ce soit, un peu de décence, arrêtez vos pitreries.

L’accusé ne bronche pas. Son Conseil estime l’incident clos, son client est là.

Des Faits ?

Accusé de cinq meurtres, deux assassinats et de viols, Michel Fourniret menaça , au premier jour du procès, de ne pas parler si l’audience ne se tenait pas à huis clos.

Procès sans huis clos, bouche cousue ! a-t-il redit.

Document transmis à la cour, le tueur se décrit comme : un être mauvais, dénué de tout sentiment humain.

Le président de la cour Gilles Latapie avait distribué aux avocats une photocopie du document sur lequel le tueur présumé explique son mutisme.

Difficile de prendre la parole quand ce que l’on a à dire n’est pas plus beau que le silence.

Texte manuscrit de sa main une dizaine de pages. Michel Fourniret, accusé de cinq meurtres, deux assassinats de jeunes femmes ou adolescentes après des viols ou tentatives de viols entre 1987 et 2001, son épouse et complice présumée Monique Olivier, s’ouvrit à Charleville.

Il dura plus de deux mois.

Le tribunal : un camp retranché

Le palais de justice de Charleville-Mézières, transformé en camp retranché, où se trouvaient des centaines de journalistes arrivant de l’Europe.

Il prit la parole, fait transmettre au président de la cour, un rouleau de papier.

Il s’agit d’un exposé qu’il avait l’intention de lire pour expliquer les raisons de sa décision de boycott du procès, a-t-il déclaré.

Le président refusa de lire le document. J’en prendrai connaissance le moment venu, affirmant que le procès était légalement public.

Michel Fourniret, 65 ans, répondra d’enlèvements, séquestrations, viols, tentatives de viols, meurtres de 7 fillettes, jeunes filles entre 1987 et 2001, six en France et une en Belgique.

Il est en outre poursuivi pour deux autres agressions. Son épouse, âgée de 59 ans, comparait pour complicité dans cinq des homicides.

Surnommé par les médias « l’ogre des Ardennes », cet ancien dessinateur industriel, père de cinq enfants nés de trois unions, pourrait avoir tué bien plus que cela soit une quinzaine de personnes, les autres enquêtes sont en cours.

Arrêté en juin 2003 en Belgique après l’enlèvement d’une fillette, ayant pu s’échapper, extradé vers la France le 9 janvier 2006, il a été confondu par son épouse, qui raconta son parcours criminel.

Il a ensuite avoué sept meurtres. Face aux enquêteurs, il expliqua être fasciné par les vierges.

Sa série commença en 1987 suite à un séjour en prison pour agressions sexuelles. Entra en contact de sa cellule avec Monique Olivier par petite annonce, Michel Fourniret passa lors de visites et par correspondances un pacte criminel avec celle qu’il épousera ensuite, ont raconté les deux protagonistes.

Elle accepta explicitement, dans des lettres versées au dossier, de l’aider dans ses expéditions criminelles contre des jeunes filles.

Il lui promettait en échange de supprimer deux de ses anciens compagnons qu’elle accusait de l’avoir maltraitée, ce qu’il n’a finalement pas fait.

Monique Olivier prêtait son concours pour enlever les jeunes filles.

Les victimes acceptaient d’accompagner ce couple en apparence tranquille.

Ils avouèrent avoir enlevé puis tué Isabelle Laville en décembre 1987 à Auxerre, Fabienne Leroy en août 1988 près de Mourmelon, Jeanne-Marie Desramault en mars 1989 près de Charleville, la Belge Elisabeth Brichet en décembre 1989 à Namur, Natacha Danais, en novembre 1990 près de Nantes, Céline Saison en mai 2000 à Charleville, et Mananya Thumpong en mai 2001 à Sedan.

Sur ses indications, la police française découvrit le 3 juillet 2004 les corps d’Elisabeth Brichet et de Jeanne-Marie Desmarault, enterrés dans leur propriété à Donchéry.

Dans le déroulement du procès, Michel Fourniret de marbre se trouve face à une de ses victimes présumées.

Un prénom prédestiné : Marie, d’entrée cette phrase  » Je m’imaginais dans un film « .

La mineure belge, d’origine burundaise est celle qui permit l’arrestation du tueur en série présumé. De l’eau a coulé depuis le 26 juin 2003 date à laquelle ce dernier se trouva déjà face à Marie.

Sa méthode toujours la même : Une audace à toute épreuve, dans un gant de velours.

Afin de ne pas être la cible des médias, elle est protégée. L’automobiliste qui l’a prise en charge : Stéphanie Janton a témoignée, elle relève l’immatriculation du véhicule, un C25.

Les faits se déroulent en Belgique à Ciney.

Faits de circonstances signes du destin ? L’événement permettra de remonter jusqu’à sa femme.

Le reste non pas pour solde de tout compte, le procès l’apprendra-t-il ?

Dans un procès à huit clos les familles auraient-elles le droit d’être présentes ?

La jeune fille ayant permis l’arrestation de ce tueur en série présumé a 17 ans. Fourniret perdure dans son mutisme. Il va jusqu’à proposer un dessin pour Marie.

Il refusa de s’exprimer sur les faits. Président, avocats de la partie civile c’est presque dans une supplique qu’il lui est demandé de s’exprimer.

Il dit : Je brûle d’envie de les commenter mais je ne peux pas.

Toujours avec à ses côtés sa femme Monique Olivier.

Déduire que les 15 jurés seront confrontés face à leur propre conscience mais aussi à un procès qui marquera à jamais leur vie?

5 femmes, 4 hommes titulaires – 2 hommes, 4 femmes suppléants .

Peut-on expliquer qu’ayant été tiré au sort ils ne disposent d’aucun soutien psychologique au cours de débat qui peuvent faire basculer la conception humaine ?

La République les indemnise dans tous les sens du terme sauf dans l’essentiel, l’équilibre psychologique ?

Le rôle du Président est-il d’avantage facilité ? Un professionnel, n’en demeure-t-il pas pour autant un homme ?

Le harcèlement traumatique ne sera-t-il pas plus important que la sanction infligée aux présumés coupables ?

Citoyen de la République, sauf cas très justifié risque une amende de 3750 euros sans parler de poursuites éventuelles.

Pourquoi y a-t-il et dérogation dans ce cas précis à Charleville ?

Qui prend conscience que parfois quand on est jury en cours d’assises, une vie ne suffit pas à récupérer sa stabilité.

Ce que certains appellent à tort ou à raison, l’union des jurés qui se trouve souvent face à des extrêmes.

Exhumé en juillet 2006 d’un puits de l’Yonne le corps d’Isabelle Laville.

Michel Fourniret encourt la réclusion à perpétuité, assortie d’une peine de sureté de trente ans, Monique Olivier la perpétuité assortie de 22 ans de sureté.

A la connaissance de l’acte d’accusation qui prendra plus de temps que prévu.

Il peut effectivement se poser dans l’esprit des parents, des observateurs comment de tels actes sont possibles ?

La médecine peut-elle répondre à ce type de questions ?

Considérer les co-accusés comme appartenant au monde des humains ? Le déroulement du Procès presque à fleuve, livrera-t-il le lit de ce parcours qui semble posséder tous les ingrédients sauf à contrario la vie d’un long fleuve tranquille ?

Les familles feront-elles le deuil après l’énoncé des sanctions ?

Peut-on oublier et ne pas pardonner ou la question inverse peut aussi se poser ?

Le Panda

Patrick Juan

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Porochenko a signé la loi de réintégration du Donbass – Ci-gît Minsk II…

PorochenkoQuelques jours à peine après la conférence sur la Sécurité de Munich, où Porochenko s’est fendu de déclarations plus délirantes les unes que les autres (comme celle où il demande que les drapeaux russes ne flottent plus nulle part dans le monde, à cause des prétendues violations de certaines « valeurs » par la Russie), le président ukrainien vient de signer cette loi de réintégration du Donbass, votée par la Rada le 18 janvier 2018.

Nous y voilà donc. La guerre va reprendre sous peu dans le Donbass, puisque cette loi, qui enterre définitivement les accords de Minsk (et ce malgré les déclarations contraires et lénifiantes de Kiev, Paris et Berlin), et étend la possibilité d’utiliser l’armée pour résoudre le conflit, entre en vigueur dès sa signature par le président ukrainien.

Pour rappel, cette loi désigne la Russie comme l’état agresseur qui occupe les territoires de la République Populaire de Donetsk (RPD) et de la République Populaire de Lougansk (RPL). Cette loi rend aussi la Russie responsable des dommages moraux, financiers et physiques infligés à l’Ukraine du fait de la guerre dans le Donbass. Le tout alors que la Russie n’a rien à voir dans le conflit en cours.

Il n’y a aucune unité de l’armée russe dans le Donbass. Aucune ! Mais cette loi a pour but de provoquer un bain de sang suffisamment important pour provoquer la Russie et la pousser à intervenir pour de bon cette fois.

Ce qui serait une catastrophe, à minima pour la Russie et le continent européen tout entier, voire pire. Car l’OTAN n’attend que ça pour justifier de lancer une guerre contre la Russie.

La seule question qui reste n’est plus de savoir SI l’armée ukrainienne va attaquer, mais quand ? Tout dépendra de la capacité du commandement à motiver et organiser ses troupes de manière suffisamment correcte pour les lancer à l’assaut des lignes défensives de la RPD et de la RPL.

Comme l’a déclaré Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, cette loi enterre les accords de Minsk.

« D’un point de vue juridique, la loi sur la réintégration tire un trait sur les Accords de Minsk approuvés unanimement par le Conseil de sécurité de l’Onu dans sa résolution adoptée quelques jours après la rencontre des quatre leaders du Format Normandie à Minsk. Pour nous, c’est absolument évident, » avait déclaré le ministre le mois dernier.

Malgré la mise en garde de Sergueï Lavrov sur les conséquences qu’aurait la signature de cette loi, Kiev vient donc de briser officiellement les accords de Minsk.

Porochenko a besoin de la guerre pour garder son poste, car il est de plus en plus contesté, et les manifestations appelant à sa destitution se multiplient. Washington a besoin d’une guerre pour sauver son hégémonie, son économie et le système financier. La dette des États-Unis est monstrueuse et irremboursable, les marchés financiers s’affolent alors que les taux remontent, et les bulles financières gonflées à l’hélium durant les dernières années menacent d’exploser à tout moment.

Tous les ingrédients sont réunis pour que le monde de la finance pousse à la guerre comme solution pour ne pas avoir à rembourser la dette, piller les comptes en banque pour se renflouer sans avoir à faire face à des manifestations monstres, et relancer l’économie en produisant des armes et des munitions. La guerre permettra aussi de justifier la suppression des dernières libertés qu’il restait en Occident.

Il est minuit moins deux à l’horloge de l’apocalypse, et le tic tac des secondes a commencé à se faire entendre.

Christelle Néant

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Christelle Néant Donbass SitRep n°78-17 février 2018 partie 1 sur 1

Chaque semaine, Christelle Néant de l’agence DONi Press, en partenariat avec Thom Aldrin d’Eveil Français TV, vous propose une rétrospective (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine et la Russie.

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué le samedi 17 février 2018 par vidéo conférence :

SITUATION MILITAIRE

 

LIRE ET VOIR LA VIDEO ICI

 

01’02 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
02’55 » – L’armée ukrainienne tire sur une école alors qu’une réunion des groupes de contacts se tient à Minsk
05’21 » – Concentration d’armes lourdes près de la ligne de front
05’50 » – Kiev veut se débarrasser des combattants les plus radicaux et organiser une opération sous faux drapeau pour justifier sa future offensive
09’16 » – Envoi des unités ultra-nationalistes en première ligne dans le Donbass
13’05 » Nouveau vol de drone américain au-dessus du Donbass

CASQUES BLEUS

14’20 » – La mission des casques bleus s’enlise dans les contre-propositions occidentales délirantes

SITUATION ÉCONOMIQUE

22’28 » – L’Ukraine a la 7e économie la plus misérable au monde

ÉVOLUTION DE LA SITUATION EN UKRAINE
23’21 » – Mikheïl Saakachvili expulsé d’Ukraine
26’50 » – Tourtchynov se prend les pieds dans la propagande officielle concernant la Crimée et le Donbass

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV

35’56 » – Porochenko demande à ce que le drapeau russe soit banni partout dans le monde
40’46 » – Un officiel de Kiev exige que Moscou paye pour réparer les bateaux ukrainiens encore stationnés en Crimée

LIRE ET VOIR LA VIDEO ICI

 

41’47 » – Conclusion

Christelle Néant

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Suite « 4 » du procès des accusés de la mort de FIONA

Le sourire est le plus beau cadeau d’un enfant à ses parents et réciproquement !

Le Don de la Vie, restera toujours, le moment le plus merveilleux, car c’est cadeau !

« Je veux garder un esprit d’enfant » Parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant !

Des mois de mensonges

Cécile Bourgeon, mère de la petite Fiona : « disparue » vidéos difficiles à supporter !

Cadeau Marie Laforet

« Je veux garder un esprit d’enfant » parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant !

Prendre un enfant par la main Yves Duteil

Sources : Le Panda – FR3 Auvergne- La Montagne—Divers Médias nationaux et internationaux

Reprenons l’actualité de ce qui restera ou pas comme l’un des plus grands mystères d’une enfant, tuée, par qui et disparue !

Des faits nouveaux font jour en ce 7 février 2018 en prendre connaissance de par ce lien !

Les autres audiences figurant dans les divers comptes rendus ici puis encore et à nouveau avant la demande de renvoi de la part de la défense en date du 16 octobre 2017…..

Nous continuons à assister à un monde hors du commun.

Tous les ingrédients sont dans l’espace de ces salles de Cour d’Appel.

De Riom Cour d’Assises 63200 Puy de Dome Auvergne.

A présent Cour d’Assises du Puy-En-Velay 43000 Haute Loire Auvergne.

Ce qui ne peut une seconde faire absence, c’est la présence de la fillette Fiona. Indéniable y compris si à des moments quels que soient les talents de orateurs de sentir tout ce que chacun pourrait ressentir en sa qualité de parent.

Difficile à exprimer en l’instant, en la circonstance il faut encore, et encore attendre pour comprendre par la force, la puissance des témoignages, des questions/réponses des personnes présentes.

Il est indéniable que des ombres sordides sortent de la bouche de certains.

Une histoire réellement hors du commun. Comment vivre avec de telles lourdeurs ?

Les faits sont incontestables cette fillette est morte.

Comment et par qui ?

Difficile de livrer une synthèse en l’instant.

Le dit procès est reculé dans un premier temps de 24 heures. Le sera-t-il plus ?

Une évidence se dégage à priori, il sera très difficile sinon impossible de savoir au plus juste ce qui s’est réellement passé et comment.

Tel un certain film d’adultes « Les Diaboliques » qui laissait passer des frissons dans tous les membres.

Le film en question concernait des adultes. Là, nous avons face à face des amants devenus antagonistes par calculs ou rejets pour mieux cacher les réalités. Voir le monde de la drogue, des manipulateurs par le besoin de toutes formes de substances aussi dangereuses que la mort.

Les passions du monde de la femme, de l’enfant, de l’humain publié à diverses reprises.

Me permet d’écrire : Oui je livrerai mon intime conviction au moment du verdict.

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

 

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Tourtchynov et la propagande de Kiev se prennent les pieds dans le tapis pour cause de déconnexion avec la réalité

TourtchynovDepuis le coup d’État du Maïdan de février 2014, plus le temps passe et plus la propagande de Kiev devient délirante jusqu’au point de se contredire (et donc de se torpiller) elle-même.

Les déclarations récentes de Tourtchynov (qui fut je le rappelle, président de l’Ukraine par intérim après le coup d’État, et qui a déclenché la guerre dans le Donbass), entre autre lors de son témoignage pendant le procès intenté contre Viktor Ianoukovytch, nous en offrent un exemple flagrant.

Le premier délire a été relevé par Karine Béchet-Golovko, et concerne la prétendue « annexion » de la Crimée. Devant justifier son inaction face à cette prétendue annexion, l’ex-président par intérim de l’Ukraine a benoîtement expliqué que la population locale était très agressive envers les nouvelles autorités de Kiev (et donc qu’elle avait pris parti pour Moscou), et que les agents du SBU locaux ont massivement déserté (par solidarité avec la population peut-être).

« Dans la matinée, j’ai été informé que les forces spéciales de la fédération de Russie avaient pris les bâtiments gouvernementaux en Crimée, j’ai immédiatement donné l’ordre aux chefs des troupes de l’Intérieur, qui étaient basées en Crimée, d’encercler le Parlement et le Cabinet [des ministres], de préparer leur capture et de mener l’opération. Après quelques heures, j’ai appris qu’ils n’ont malheureusement pu qu’établir un périmètre autour de ces bâtiments, mais sous la pression de civils agressifs qui s’étaient rassemblés en grand nombre, ils avaient été incapables d’accomplir la tâche et ont été contraints de se disperser. C’est ainsi, malheureusement, la tâche de débloquer les bâtiments du Parlement de Crimée et du Cabinet des ministres de Crimée, il n’y avait personne pour la mettre en œuvre, » a déclaré Tourtchynov

Il a confirmé d’ailleurs devant les caméras de la chaîne ukrainienne 112, que 90 % des agents du SBU locaux avaient déserté à cette époque-là et qu’il n’y avait donc personne pour accomplir la mission.

Comme le souligne Karine Béchet-Golovko, ces arguments démontent totalement l’histoire de « l’annexion » de la péninsule par la force, puisque la population locale et les agents du SBU locaux se sont rangés d’eux-mêmes du côté russe dès le début des événements en Crimée. Le référendum de 2014 reflète donc bien l’opinion de la population de Crimée et est donc légal. Il ne s’agit donc en aucun cas d’une annexion suite à un référendum organisé en mettant un pistolet sur la tempe des votants.

Par la suite il essaye de sauver la face en disant que de toute façon l’Ukraine n’aurait rien pu faire contre la Russie, car cette dernière aurait été prête à utiliser l’arme nucléaire si l’Ukraine avait tenté de reprendre la Crimée par la force militaire. Pour cela il déforme totalement une citation de Vladimir Poutine lors du documentaire « Crimée. Retour à la patrie », où le président russe dit ceci :

« Nous étions prêts à le faire », à mettre en état d’alerte le dispositif nucléaire face « à la tournure la plus défavorable qu’auraient pu prendre les événements », a déclaré le président russe.

Il y a une différence de taille entre mettre en alerte le dispositif nucléaire (c’est-à-dire se tenir prêt à répondre en cas de première frappe venant de l’ennemi, ici les États-Unis, qui avaient envoyé un navire de guerre à proximité de la Crimée, semble-t-il pour y intervenir) au cas où la situation dégénérerait totalement, et menacer de rayer Kiev de la carte si l’armée ukrainienne tentait de récupérer la Crimée de force !!!

Je sais bien que les officiels ukrainiens passent leur temps à surestimer les capacités de leur armée, mais il faudrait qu’ils redescendent sur terre cinq minutes. La Russie (2e armée au monde), n’a pas besoin d’utiliser l’arme nucléaire pour se débarrasser de l’armée ukrainienne (21e armée au monde). Tous les experts sérieux s’accordent pour dire qu’en cas d’affrontement entre les deux, il faudrait au grand maximum quelques semaines à Moscou pour conquérir Kiev, sans se fouler.

C’est d’ailleurs ce qui montre clairement que l’armée russe n’est pas présente dans le Donbass contrairement à ce que racontent les olibrius de Kiev. Sinon cela ferait quatre ans que le conflit serait réglé !

D’ailleurs même Tourtchynov dit dans une autre citation, que l’Ukraine ne peut pas déclarer la guerre à la Russie car elle ne ferait pas le poids contre elle ! Là aussi prétendument à cause du fait que la fédération de Russie dispose de l’arme nucléaire, et l’Ukraine pas, à cause du mémorandum de Budapest (et sincèrement quand je vois les cinglés qu’il y a parmi les officiels à Kiev c’est une excellente chose que ces gens là ne disposent pas de l’arme nucléaire, je rappelle que Tymochenko voulait vitrifier le Donbass avec).

Sauf qu’encore une fois, n’importe quel expert militaire fiable et non biaisé idéologiquement vous dira que Moscou n’a nul besoin d’en venir à une telle extrémité pour vaincre les Forces Armées Ukrainiennes (FAU).

Quand je vois comment ces dernières se sont faites laminer par les milices populaires des Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk (RPD et RPL) en 2014-2015, constituées de civils ayant pris les armes pour se révolter plus des volontaires venus d’un peu partout, je vous laisse imaginer le carnage face à des soldats professionnels de la 2e armée au monde !

De plus, la déclaration de Tourtchynov contredit totalement celle de Porochenko qui déclarait l’an passé que si les chars d’assaut russes ne sont pas en Europe c’est grâce à la résistance héroïque de l’armée ukrainienne ! Bigre, et là le prédécesseur de Porochenko nous sort que l’Ukraine ne pourrait pas résister face à la Russie. Oups, il y a un bug dans la Matrice. Faudrait accorder vos violons à Kiev… Parce que là votre propagande elle se prend les pieds dans le tapis et vous avec…

Le problème essentiel vient de ce que les hommes politiques en Ukraine vivent complètement déconnectés de la réalité. Comme le montre cet ultime délire de Tourtchynov (toujours lui), qui déclare qu’au début du conflit dans le Donbass (qu’il nomme bien sûr agression russe pour coller à la narration made in Kiev), l’Ukraine avait mis 5 000 soldats sur les principales routes venant de Russie, pour faire face à une menace estimée à 200 000 soldats russes !

Bon, je sais bien que le nombre ne fait pas tout, mais quand même à 40 contre 1, la Russie était sûre de gagner rapidement, sans armes nucléaires, si elle avait aligné un tel nombre d’hommes (soit un quart de l’ensemble de son personnel militaire actif quand même !).

Donc soit il exagère plus que fortement le nombre de soldats russes que l’Ukraine s’attendait à devoir affronter (pour ne pas dire qu’il s’agissait d’une menace fantôme qui n’existait que dans l’imaginaire de Tourtchynov), soit l’ex-président par intérim surestimait grandement les capacités de ses soldats. Dans les deux cas, cette déclaration indique que l’Ukraine a eu à sa tête un président par intérim qui n’a plus toute sa tête justement !

Car pour sortir une énormité pareille, et ne pas se rendre compte qu’on vient de sortir une bêtise monumentale totalement incohérente, il faut avoir perdu totalement pied avec la réalité. Et ce sont des hommes politiques comme ceux-là que l’Europe soutient contre la Russie…

Christelle Néant

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Le Donbass se rapproche de plus en plus de la Russie et s’éloigne de plus en plus de l’Ukraine par la faute de Kiev et de Bruxelles

I love RussiaPlus le temps passe et plus les actions hostiles de Kiev repoussent le Donbass hors de l’Ukraine et la poussent dans les bras de la Russie. Et à force de vouloir plaire au patron de l’Ukraine, à savoir Washington, Bruxelles en vient à enfoncer encore un peu plus le coin qui est en train de séparer irrémédiablement le Donbass de son ancienne patrie.

Kiev a tout fait pour dégoûter le Donbass de vouloir revenir sous son giron : génocide délibéré de la population civile, blocus économique et commercial, blocus des transports, tentatives récurrentes de détruire les infrastructures vitales (eau, gaz, électricité, téléphone, hôpitaux, etc), propos publics d’officiels ukrainiens traitant la population du Donbass comme des citoyens de seconde zone tout juste bon à être exterminés ou parqués dans des camps de concentration, coupure du versement des retraites et des prestations sociales, etc.

C’est sur ce dernier point que nous allons nous concentrer. Car l’actualité récente vient de démontrer que l’Ukraine est prête à tout pour ne pas devoir assumer ses engagements concernant un territoire sur lequel elle revendique la souveraineté. Or on ne peut pas avoir le beurre, l’argent du beurre, le cul de la crémière et son sourire avec.

Quand on déclare à cor et à cri qu’un territoire nous appartient, il faut en assumer aussi les conséquences à savoir fournir les services vitaux et ce qui est dû au titre des prestations sociales pour lesquelles les gens habitant sur ce territoire ont cotisé. D’ailleurs pour comparaison, lors de la guerre de Tchétchénie, la Russie n’a jamais cessé le versement des retraites et autres prestations sociales, et ce malgré les risques de détournement par les terroristes islamistes. Pourquoi ? Parce que la fédération de Russie a considéré qu’étant souveraine sur ce territoire elle devait continuer à en assumer les charges.

Or depuis le début de la guerre, Kiev a tout fait pour se défausser de ses responsabilités, entre autre sur la question des retraites. Malgré plusieurs jugements (y compris de cours ukrainiennes) demandant le versement des retraites, et même des avis rendus par l’ONU sur ce sujet, Kiev fait toujours la sourde oreille.

Alors certains habitants du Donbass ont porté l’affaire (naïvement) devant la CEDH, et se sont vus déboutés sous des prétextes plus que fallacieux. Se contredisant elle-même, la CEDH explique qu’ils n’ont pas épuisé tous les recours juridiques possibles, alors que ces personnes doivent franchir la ligne de front pour aller déposer plainte devant un tribunal ukrainien, qu’ils risquent de se faire arrêter par le SBU pour cela, et que la CEDH elle-même a admis dans un autre jugement que le système judiciaire ukrainien était totalement inefficace.

En gros la CEDH a jugé sur la « théorie » alors que ces gens vivent une situation de guerre civile qui n’a pas lieu en théorie mais dans le monde réel !!! Par contre la CEDH se souvient miraculeusement du « réel » quand il s’agit des obligations de Kiev, en arguant qu’au vu de la situation de guerre, elle ne peut faire plus.

Si un concours de l’institution la plus hypocrite est créé, je propose la CEDH pour la palme d’or toutes catégories confondues ! Parce que là on touche vraiment le fond en termes de double standard répugnant. Je vous encourage d’ailleurs à aller lire l’analyse complète du jugement qu’a fait Karine Béchet-Golovko.

Car elle y souligne un point très important dans sa conclusion à savoir que « par cette décision, la Cour ampute l’Ukraine d’une partie de son territoire : si les obligations de l’État ukrainien envers les populations s’arrêtent à la ligne de front, la souveraineté sur son territoire également ».

En clair, à force de vouloir plaire à Kiev pour ne pas fâcher Wahsington, la CEDH vient en fait de commettre une grave erreur stratégique qui sape les revendications territoriales de l’Ukraine sur le Donbass.

Pire encore, en s’obstinant dans cette voie, Kiev est en train de renforcer la corruption dans le pays (et donc d’accélérer la désintégration de ce dernier), comme l’a déclaré Guéorgui Touka, le ministre adjoint des Territoires occupés et des déplacés internes en Ukraine. Pour ce dernier, la décision de Kiev d’imposer des restrictions pour le versement des retraites est une grave erreur.

En effet, pour ne pas verser leur retraite aux gens qui habitent en République Populaire de Donetsk (RPD) ou en République Populaire de Lougansk (RPL), l’Ukraine exige que les retraités venant du Donbass soient enregistrés comme réfugiés internes. Résultat, un véritable trafic illégal de faux certificats d’enregistrement comme réfugiés internes s’est développé, et la corruption avec.

En clair, l’État ukrainien a poussé les gens à fournir délibérément de fausses informations – à frauder – pour toucher une retraite pour laquelle ils ont cotisé toute leur vie. Ceux qui vivent en RPD et en RPL, mais qui ont droit à des retraites ukrainiennes, payent ainsi grassement des intermédiaires qui leur fournissent des certificats attestant de leur statut de personnes déplacées à l’intérieur du pays.

L’introduction de la procédure de vérification n’a fait que compliquer la vie des retraités et les a poussé à payer pour être avertis de l’arrivée des inspecteurs. Dans le même temps, les inspecteurs du ministère de la Politique sociale ne peuvent pas contrôler physiquement tous les retraités. Dans certaines villes comme Stanitsa Louganskaya (seul point de passage de la ligne de front entre la RPL et l’Ukraine) on arrive à des absurdités, comme un nombre de déplacés internes censés y vivre (11 000) quasi égal au nombre total d’habitants (13 000) de la localité !

« Dans Stanitsa Louganskaya, 11 000 déplacés internes sont enregistrés, alors qu’en fait, environ 1 300 y vivent. Tout le monde comprend qu’il est physiquement impossible de contrôler tous les migrants, et nous nous précipitons donc dans une impasse. Il ne s’agit pas seulement d’un problème bureaucratique, nous avons également impliqué nos concitoyens, en règle générale – les personnes âgées – dans des manœuvres de corruption déshonorantes. Je trouve cela inacceptable », a ainsi souligné Touka.

En procédant ainsi, et en privant une bonne partie des retraités de la pension à laquelle ils ont droit, l’Ukraine scie doublement la branche sur laquelle elle est assise. Car Kiev crée du mécontentement à son encontre parmi une population qu’elle prétend faire revenir un jour sous son giron, provoquant ainsi encore plus de rejet de l’Ukraine au sein de la population du Donbass, et elle augmente aussi la corruption, le marché noir et les trafics en tout genre qui sapent les fondements même de l’État, accélérant ainsi la désintégration de ce dernier.

Le résultat logique de cette gabegie à l’ukrainienne, c’est que le Donbass accélère son intégration avec la fédération de Russie, comme l’a souligné Denis Pouchiline à Minsk.

« Suite au processus de blocus économique et d’isolement extérieur des territoires hors de son contrôle, ainsi qu’à la persévérance, digne d’une meilleure application, à éviter la mise en œuvre des accords de Minsk, les officiels de Kiev ont en fait prédéfini la nature de nos actions visant à assurer notre propre sécurité et notre indépendance économique. Ainsi, les processus d’intégration avec la Fédération de Russie sont lancés et prennent de plus en plus d’ampleur, et leurs résultats ont déjà été notés et pas seulement par nos alliés », a déclaré Pouchiline.

Il a ajouté qu’en développant ses relations avec la fédération de Russie, la RPD a unilatéralement commencé à appliquer l’article 8 de la loi ukrainienne « Sur le régime spécial d’autonomie locale dans certaines régions des oblasts de Donetsk et de Lougansk » (loi prévue dans les accords de Minsk), qui prévoit le développement de la coopération transfrontalière visant à étendre et à approfondir les relations de bon voisinage avec la fédération de Russie.

L’Ukraine est comme un mari violent qui menace sa femme lorsqu’elle veut divorcer pour échapper à ses coups, et exige du juge qu’il refuse d’accorder le divorce. Dans la vie réelle, n’importe quel juge normal accéderait à la demande de cette femme pour un divorce afin de la mettre à l’abri de ce fou furieux. Alors pourquoi la communauté internationale n’est-elle pas capable de faire de même lorsqu’il s’agit non plus d’une personne mais de tout un peuple qui s’est exprimé par référendum pour dire « nous ne voulons plus que nos terres fassent partie de l’Ukraine » ?

Christelle Néant

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Envoi de casques bleus dans le Donbass : un pas en avant, deux pas en arrière

Casques bleux dans le DonbassDepuis la proposition de Vladimir Poutine en septembre 2017 d’envoyer des casques bleus dans le Donbass pour protéger les observateurs de la Mission de Surveillance Spéciale (MSS) de l’OSCE, les propositions, contre-propositions et commentaires publics se suivent d’un côté comme de l’autre et n’en finissent pas d’embourber ce projet.

La Russie a toujours été très claire sur ce qui est acceptable et son point de vue et de celui des Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk (RPD et RPL) : une mission limitée à la protection des observateurs de l’OSCE et seulement une fois que le volet sécurité des accords de Minsk est accompli (c’est-à-dire respect du cessez-le-feu, et retrait des armes lourdes de la ligne de contact).

Et les propositions ukrainienne et américaine sur ce sujet étaient tout sauf acceptables, puisqu’il s’agissait d’envoyer des dizaines de milliers de casques bleus dans tout le Donbass, pour prendre le contrôle de la frontière avec la Russie (alors que ceci est le dernier point des accords de Minsk). L’extension de leur mandat en termes d’utilisation de leurs armes les transformait de facto en force d’invasion. Cette proposition inacceptable a bien sûr été refusée tant par Moscou que par Donetsk et Lougansk.

Moscou continue de défendre un certain nombre de points de sa proposition initiale comme étant non négociables. Malgré cela, les États-Unis, et les séides de l’OTAN, continuent de faire des propositions qui ne rentrent toujours pas dans le cadre considéré comme acceptable par la Russie, la RPD et la RPL.

Il en est ainsi du rapport de Richard Gowan (qui travaille au Conseil Européen des Relations Étrangères), écrit à la demande d’Anders Fogh Rasmussen (ancien chef de l’OTAN, et désormais conseiller de Porochenko), et qui sera soumis le 17 février lors de la conférence sur la Sécurité de Munich.

On y retrouve de nouveau ce chiffre délirant qui avait été avancé par l’Ukraine de 20 000 casques bleus, auxquels il faudrait ajouter 4 000 policiers (sic). Soit 24 000 hommes en tout. L’équivalent de l’armée de la RPD et presque 30 % de l’effectif total des casques bleus dans le monde (un peu plus de 82 000 en 2017)…

Pour comparatif, la mission de l’ONU pour la stabilisation de la situation en Centrafrique est de 11 200 soldats, et celle au Soudan du Sud est de 12 500 soldats et 1 323 policiers. Et on parle là de territoires autrement plus vastes et peuplés que la RPD et la RPL réunies !

Le rapport préconise d’aller chercher ces hommes parmi des pays qui ne soient pas de l’OTAN mais dont certains sont dans l’UE, comme la Suède, qui est censée mener cette mission. Or la politique militaire de l’UE étant définie par l’OTAN et inféodée à cette dernière, et la politique étrangère de l’UE étant dictée par Washington (voir les sanctions anti-russes) croire que la Russie va laisser 24 000 hommes en armes débarquer dans tout le Donbass jusqu’à la frontière russe, sous commandement d’un pays de l’UE tient du délire le plus absolu.

Je ne parle même pas de la proposition d’inclure le Brésil dans les pays fournissant de telles forces armées, alors qu’après la destitution de Dilma Roussef, le pays ne peut plus être considéré comme aussi fiable qu’auparavant par la Russie.

Le délai de stationnement de cette force de l’ONU serait de trois ans en tout (un an jusqu’à la tenue des élections et deux ans encore après). Le plus incroyable c’est l’argument qui est avancé pour justifier la présence de 4 000 policiers en plus des 20 000 soldats : le risque d’émeutes post-élections !

En clair ils s’attendent à ce que le résultat de ces dernières ne soit pas conforme aux souhaits de la population. Ce qui en dit long sur ce que vaudront de telles élections. En clair le Donbass serait alors bel et bien occupé par ces forces de l’ONU pour forcer sa population à accepter l’inacceptable.

Les dirigeants russes, et ceux de la RPD et de la RPL sont très loin d’être des idiots et ne laisseront pas un tel plan être mis en œuvre. La Russie opposera donc son veto à une telle contre-proposition qui n’est en rien conforme aux exigences des deux républiques populaires.

De plus, comme l’avait soulignée la RPL l’an passé, une telle force de maintien de la paix est énorme et coûtera littéralement une fortune à maintenir sur place. Qui sera prêt à payer pour une telle force de maintien de la paix ?

En attendant, la Russie a souligné que pendant que sont lancés dans les médias de tels rapports et propositions, sur le plan concret rien n’avance au sujet de cette mission.

« Il serait bon de convenir d’un mandat pour la mission dite de protection des Nations Unies. Il ne s’agit pas d’une mission de maintien de la paix car elle est chargée de protéger et d’assurer le fonctionnement de la Mission Spéciale de Surveillance de l’OSCE. Les représentants étrangers et les émissaires ukrainiens ont un point de vue tout à fait différent. Il n’y a donc plus rien à se dire pour l’instant, » a ainsi déclaré Alexandre Loukachevitch, le représentant russe permanent à l’OSCE.

Il a aussi rappelé le gouffre qui sépare la vision russe de cette mission (une présence mineure pour améliorer la mobilité des observateurs de l’OSCE) de celle défendue par l’Ukraine (qui voit dans cette mission une force de dé-occupation du Donbass, alors qu’en réalité il s’agirait bel et bien d’une force d’occupation mais pro-Kiev).

Il a ajouté qu’en l’état actuel le sujet n’était même pas discuté à l’OSCE, alors que l’organisation est concernée au premier chef par cette mission. Loukachevitch en a d’ailleurs profité pour rappeler que la Russie était pour le prolongement de la mission de l’OSCE dans le Donbass (dont la mission arrive à son terme fin mars), malgré ses imperfections.

« Malgré les imperfections dans leurs rapports, ils font un travail très utile. Nous sommes résolument favorables à l’extension du mandat de cette mission en tant que facteur contraignant pour les têtes brûlées. L’armée ukrainienne s’abstient d’utiliser massivement des armes ou de s’aventurer dans les grands paris militaires en présence de la Mission Spéciale de Surveillance, » a-t-il souligné.

À mon sens, cette partie de la déclaration de Loukachevitch tient plus du vœu pieu diplomatique que de la réalité. À l’image de celle de Martin Sajdik, représentant spécial de l’OSCE en Ukraine, qui refuse d’admettre la réalité concernant la situation des accords de Minsk.

« Au cours de mon mandat en tant que représentant spécial du Président en exercice de l’OSCE, j’ai été profondément convaincu qu’il n’y avait tout simplement pas d’alternative aux accords de Minsk pour un règlement pacifique dans l’Est de l’Ukraine. Et je ne peux en aucun cas accepter le point de vue selon lequel les accords de Minsk ne sont pas mis en œuvre et le processus de Minsk ne fonctionne pas », a-t-il déclaré.

Malheureusement, ce n’est pas en niant la réalité que l’on peut régler le problème. Il suffit à monsieur Sajdik de lire les déclarations de certains politiciens ukrainiens, comme Oleg Liachko, où il essaye de faire croire que l’Ukraine n’a aucune obligation d’appliquer les accords de Minsk sous prétexte que la Rada ne les a pas ratifiés, pour se rendre compte que Kiev n’a pas l’intention d’appliquer ce qu’elle a signé.

Et pendant que les propositions et contre-propositions s’accumulent, l’Ukraine continue de préparer son offensive, et de tirer sur les civils, comme sur l’école N°3 de Dokoutchayevsk, qui a été prise pour cible ce midi par l’armée ukrainienne. Les enfants n’ont pas été touchés par les tirs de véhicule de combat d’infanterie et se sont réfugiés dans l’abri anti-bombardements.

Le Donbass et sa population n’ont pas besoin de casques bleus de l’ONU pour que cesse la guerre, ils ont simplement besoin que l’Occident cesse de soutenir et financer Kiev, et de couvrir ses crimes de guerre. Et surtout que l’Occident arrête de se voiler la face et de nier la réalité de ce qu’est devenue l’Ukraine !

Christelle Néant

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Préparation de la future offensive de Kiev conte le Donbass – Bataillons néo-nazis envoyés en première ligne et propagande de guerre

Bataillon DonbassPour mener à bien une offensive, comme celle que Kiev envisage contre le Donbass il vous faut principalement deux choses : des troupes en grand nombre, motivées et bien équipées, et une propagande de guerre efficace pour que la population civile suive le mouvement.

Le problème pour l’Ukraine est que les soldats de l’armée régulière sont loin d’être motivés, et encore plus loin d’être bien équipés. Et comme on a pu le voir dans la déclaration de la République Populaire de Donetsk (RPD) concernant les plans de la future offensive, certaines unités des FAU (comme la 128e brigade) ont refusé d’office d’aller au casse-pipe !

Le SBU a beau avoir fait le ménage et suspendu le commandant, le commandement ukrainien sait que cette unité et bien d’autres ne seront pas des plus motivées pour monter à l’assaut le moment venu. Car lors d’un assaut c’est la première ligne qui se prend tous les tirs de défense de l’ennemi, et qui essuie donc les plus lourdes pertes.

Pour trouver des soldats plus motivés, il faut aller chercher les bataillons spéciaux (c’est-à-dire ultra-nationalistes voir néo-nazis), ceux-là mêmes qui avaient remplacé l’armée régulière au pied levé en 2014, lorsque celle-ci refusait de tirer sur des civils.

Le plan d’attaque étant le même qu’en 2014, il semble que l’État-major ukrainien ait décidé de jouer le remake de 2014 jusqu’au bout, si on en croit les informations que nos collègues du projet WarGonzo viennent de rapporter aujourd’hui.

Leur reporter de guerre, Semion Pegov, a d’excellentes sources aussi bien au sein de l’armée de la RPD que de l’autre côté de la ligne de front, et celles-ci ont déjà démontré leur fiabilité. Et ce qu’ils ont rapporté aujourd’hui, c’est que d’énormes rotations sont en cours dans la zone du Donbass occupée par l’armée ukrainienne.

Ces informations ont été obtenues par observation des lignes ennemies avec l’aide de simples jumelles, et elles montrent qu’une rotation généralisée est en cours dans la zone de l’OAT. Les troupes régulières (FAU) sont amenées à l’arrière, et les bataillons spéciaux – Secteur Droit, Donbass, Aïdar, Azov, etc, sont envoyés en première ligne.

D’après les informations reçues en fin de journée, c’est en tout environ 2 000 nationalistes qui ont remplacé les FAU sur la ligne de front.

Près de Donetsk, c’est l’Armée de Volontaires Ukrainiens qui s’est installée à Avdeyevka, Peski et Krasnogorovka. Secteur Droit s’est installé pour sa part à Slavnoye en face de Yelenovka, et à Belaya Kamenka. Le 46e bataillon spécial « Donbass-Ukraine » s’est installé près de Gorlovka en renfort de la 54e brigade mécanisée des FAU, qui a été envoyée en deuxième ligne. D’ailleurs cette brigade comporte en son sein un bataillon ultra-nationaliste nommé « Rus de Kiev » mais qui est intégré à l’armée régulière.

Carte des rotations

Ces rotations ont lieu alors que Porochenko a annoncé dans le journal allemand Bild que la Russie pourrait provoquer une escalade dans le Donbass à tout moment, en guise de préparation psychologique des Européens à une reprise de la guerre. Je sais bien que plus un mensonge est répété et plus les gens ont tendance à y croire, mais là c’est vraiment trop gros pour passer.

Rien que le nombre de chars délirant qu’il annonce comme étant présents dans le Donbass (plus de 600 chars d’assaut, soit plus que l’armée allemande, sic), ne tient pas la route deux secondes face au manque de preuves en termes d’images satellites (600 chars ça ne se cache pas comme une Twingo volée, sans parler de la logistique et des hommes qu’il faut pour les faire fonctionner comme il faut, et qui eux aussi seraient plus que visibles).

Comme à l’accoutumée, Kiev essaye de rejeter par avance la faute de la reprise du conflit sur la Russie, alors que cette dernière n’a aucune force armée présente dans le Donbass. L’inversion accusatoire typique, enseignée par les patrons américains de Kiev.

Sur fond de préparatifs de l’offensive, l’expulsion de Mikheïl Saakachvili vers la Pologne laisse quelque peu pensif. Cette expulsion musclée peut s’expliquer par plusieurs hypothèses :

1) Il n’est plus utile pour faire pression sur Porochenko afin qu’il déclenche l’offensive contre le Donbass, puisque ce dernier aurait enfin plié devant les radicaux ukrainiens et les néoconservateurs américains et s’apprête à lancer l’attaque. Ces derniers ont alors autorisé Porochenko à se débarrasser de leur marionnette devenue inutile. La Géorgie en tout cas a l’air de tabler sur cette hypothèse, puisqu’elle est prête à envoyer une demande d’extradition de Saakachvili à la Pologne.

2) Porochenko a décidé d’outrepasser les consignes américaines (ou s’est fait manipuler par les Américains en recevant un feu vert officieux) et de se débarrasser de ce concurrent gênant une bonne fois pour toutes. Ce qui pourrait être un très mauvais calcul. Car après l’expulsion de Saakachvili, ses partisans sont allés manifester de manière assez violente devant l’administration présidentielle à Kiev. Et certains analystes comme Vitaly Koulyk craignent qu’en ayant fait cela, Porochenko n’ait radicalisé encore plus les mouvements de protestation à son encontre, l’éviction de Saakachvili laissant la place libre à des gens comme Semion Sementchenko, et à d’autres qui jusqu’ici refusaient de se joindre au mouvement à cause de la présence de Saakachvili.

Quoi qu’il en soit, Kiev continue sa route vers le chaos, celui de la guerre et de la déstabilisation interne totale, sur fond d’ultra-nationalisme grandissant.

Christelle Néant

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Trois ans après la signature de Minsk II, l’Ukraine et les États-Unis jouent avec le feu dans le Donbass quitte à embraser le monde

Guerre nucléaireLe 12 février 2015, après 16 heures de négociations intensives entre l’Ukraine, les Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk (RPD et RPL), la France, l’Allemagne et la Russie, les accords de Minsk II étaient signés, et un nouveau cessez-le-feu conclu.

Trois ans après, le bilan de ces accords est pour le moins mitigé pour ne pas dire négatif. Le cessez-le-feu ne fut jamais réellement respecté de manière durable par l’armée ukrainienne, et il a fallu à plusieurs reprises conclure de nouvelles trêves pour empêcher l’escalade. Le seul point positif fut de faire baisser le nombre de bombardements menés par les FAU et donc le nombre de victimes parmi les civils de la RPD et de la RPL, et de gagner du temps, permettant aux républiques de développer des structures étatiques.

L’échange des prisonniers au format « tous contre tous » n’a jamais pu être réalisé, et les points politiques du processus sont totalement au point mort depuis la signature de Minsk II. En clair ces accords ont toujours été dans l’impasse de par le manque de volonté de Kiev d’appliquer ce qu’ils ont signé.

Mais suite au vote de la loi de réintégration du Donbass par la Rada, il est apparu clairement que Kiev compte sortir de l’impasse en enterrant définitivement les accords de Minsk. Après une tentative du Bloc d’Opposition de faire annuler la loi qui s’est soldée par un échec, le président du parlement ukrainien a signé la loi de réintégration du Donbass et l’a envoyée à Porochenko pour signature. Dès qu’il l’aura signée, celle-ci deviendra effective et la mort officielle des accords de Minsk sera actée (et ce malgré les interprétations lénifiantes dont nous ont abreuvé les chancelleries allemande et française après le vote en deuxième lecture).

Une erreur qui serait lourde de conséquences comme l’a souligné Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères.

« Je pense que celui qui fera le premier pas pour briser les accords de Minsk commettra une énorme erreur. En fait, les autorités de Kiev sont à un pas de cette erreur si elles approuvent enfin la loi sur la réintégration, qu’elles ont maintenant adoptée en deuxième lecture, » a déclaré Lavrov.

Et si Porochenko n’a toujours pas signé la loi, il semble que cela soit dû au fait qu’en coulisses, les chancelleries européennes essayent de ramener Kiev à la raison.

« D’après nos informations, les émissaires européens qui se rendent à Kiev envoient de tels messages et recommandent fortement de comprendre la nature contre-productive de telles approches et d’apporter les corrections nécessaires à leurs actions. Ils ne peuvent pas encore le dire publiquement, mais je pense que si le régime actuel à Kiev continue de se comporter de la même manière, il y aura bientôt des déclarations publiques, parce que l’Europe se méfie beaucoup des processus qui se déroulent en Ukraine, et en particulier de l’augmentation brutale de l’influence des radicaux et des néonazis, » a déclaré le ministre des Affaires étrangères.

Il suffit de repenser aux réactions récentes de la Pologne (qui a adopté une loi anti propagande bandériste) et de la Hongrie (qui vient encore une fois de bloquer une réunion entre l’Ukraine et l’OTAN) pour voir que la déclaration de Lavrov n’est pas que du vœu pieu. Les voisins européens de Kiev se réveillent avec la gueule de bois et prennent des mesures contre ce qu’est devenu l’Ukraine.

Mais Porochenko est acculé, les manifestations contre lui se poursuivent, appelant à sa destitution, et la situation interne de l’Ukraine est catastrophique. Kiev a besoin de faire diversion. Et comme l’a souligné Lavrov, dans ce contexte, l’influence politique des mouvements et des partis les plus radicaux du pays ne fait que grandir. Et ils sont loin d’être des pacifistes ou des fans des accords de Minsk. De Secteur Droit à Svoboda, tous réclament de reprendre le Donbass par la force.

Et surtout, le contexte géopolitique et économique global et interne (dette stratosphérique, destruction de l’économie réelle, perte du statut hégémonique), pousse les États-Unis à jouer les pyromanes. Or il ne faut pas en douter une seconde, c’est Washington qui seul peut donner ou non le feu vert à Kiev pour lancer l’offensive.

Plusieurs analystes financiers tirent la sonnette d’alarme sur la détérioration évidente de la situation économique à l’échelle globale. Depuis début février, les indices boursiers à travers le monde décrochent, avec parfois une petite remontée vite perdue deux jours plus tard. Rien qu’aux États-Unis cette chute brutale a fait perdre plus de 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Dans ce contexte, la révision de la doctrine nucléaire américaine a de quoi effrayer bien des experts qui comprennent les implications que cela pourrait avoir. Même The Economist envisage le risque de dérapage global et de déclenchement d’une troisième guerre mondiale. La lecture de cet article issu d’un journal qui n’est ni plus ni moins que la voix officielle de l’oligarchie financière mondiale est effrayante à plus d’un titre.

Dans cet article, le journal exhorte les états-Unis à utiliser la force militaire pour empêcher le déclin de son hégémonie et se débarrasser des pays concurrents (Russie et Chine), ce qui permettrait de garantir la « paix mondiale » (chez moi ça s’appelle une dictature mondiale quand on impose ça par la force militaire). En lisant cet article on croirait lire 1984 : « La guerre c’est la paix ».

Le fin du fin est ce passage de l’éditorial du 27 janvier, où la Russie et la Chine sont décrites comme « des États révisionnistes qui veulent remettre en cause le statu quo et considèrent leurs régions comme des sphères d’influence à dominer. »

Vouloir un monde multipolaire (et donc plus équilibré) en refusant la domination totale du monde par un seul pays (qui n’a aucune légitimité pour se faire) n’a rien de révisionniste. Si considérer qu’un pays a le droit de dominer le monde entier et de bombarder tous ceux qui contestent ce fait c’est la « démocratie », je comprends que beaucoup de pays n’aient pas trop envie d’en découvrir les « joies ».

Mais cet article montre bien que l’oligarchie financière panique littéralement devant l’effondrement de l’hégémonie américaine. Devoir partager le gâteau leur est insupportable et ils sont prêts à risquer de déclencher un holocauste nucléaire en affrontant la Russie et la Chine plutôt que de devoir s’y résoudre. Si certains avaient besoin d’une preuve que ces gens là n’ont rien de rationnel dans leurs comportements et leurs décisions…

Il semble en tout cas que cet appel de l’oligarchie financière (qui a besoin d’une guerre pour continuer à s’enrichir encore et toujours plus) ait été entendu, puisque les États-Unis viennent de battre un nouveau record en termes de dépenses militaires, en allouant 700 milliards de dollars pour le budget militaire du pays.

Quand on met autant d’argent sur la table ce n’est pas pour promouvoir la paix. La guerre, comme on peut le voir, est un business des plus lucratifs. Et quoi de mieux puisqu’ils ont échoué en Syrie que de rallumer le brasier du Donbass ?

Après la divulgation par la RPD des plans d’attaque prévus par le commandement ukrainien contre les deux républiques populaires, les signes prouvant qu’il ne s’agit pas juste d’une lubie de Kiev s’accumulent.

Redéploiement massif d’armes lourdes sur la ligne de front, enregistré par l’OSCE, arrivée d’officiers américains pour inspecter le niveau de préparation au combat de l’armée ukrainienne, volonté de l’armée ukrainienne de recruter de nouveaux soldats même parmi les criminels faute d’arriver à remplir ses unités avec des gens normaux, construction de camps de « filtration » pour épurer la population après reprise du Donbass par la force, arrivée d’instructeurs étrangers pour former les soldats ukrainiens au combat urbain, arrivée de renforts massifs près du front, etc.

Il faut y ajouter ces étranges demandes à répétition de la partie ukrainienne pour un cessez-le-feu afin de pouvoir réparer les voies de chemin de fer menant à la RPD et situées de leur côté, alors que tout trafic ferroviaire est interrompu entre l’Ukraine et les républiques populaires depuis le blocus total des transports institué par le Conseil National de Sécurité ukrainien en mars 2017.

Devant ces demandes à répétition (38 demandes faites depuis le 27 décembre 2017, soit presque une par jour !!!) de la partie ukrainienne alors que rien ne laisse penser que le blocus sera levé, le Centre Conjoint de Contrôle et de Coordination du cessez-le-feu (CCCC) se demande ce qui motive réellement ces demandes.

Puisque les civils ne pourront pas bénéficier de ces réparations faute de levée du blocus, alors qui en bénéficierait ? Si on regarde l’image d’ensemble et la menace croissante d’une offensive, on comprend bien dans quel but l’Ukraine veut réparer les voies ferrées : pouvoir les utiliser à des fins militaires ! Devant cette évidence, le CCCC a bien sûr refusé à chaque fois de satisfaire à ces demandes. Vouloir la paix ne veut pas dire être naïf au point de faciliter les tentatives de l’ennemi de mener une offensive !

Et alors que l’Ukraine se moque ouvertement du sort des civils vivant dans le Donbass en allant jusqu’à bombarder régulièrement la station d’épuration de Donetsk ou les conduites d’eau et stations de pompage, quitte à priver 1,5 millions de personnes d’eau potable, la RPD a exprimé ses inquiétudes concernant les innombrables victimes civiles que ferait l’offensive planifiée par l’État-major ukrainien.

Car la crainte du commandement opérationnel de la RPD, est que l’armée ukrainienne, formée par des instructeurs de l’OTAN, n’en vienne à noyer la population civile du Donbass sous un tapis de bombes.

« Environ 80 % des Forces Armées Ukrainiennes ont été entraînées selon les standards de l’OTAN, ce qui est terrifiant, parce que si vous regardez la façon dont les soldats de l’OTAN se battent, c’est-à-dire en fait les Américains, il s’agit d’annihilation complète, de terre brûlée, de tapis de bombes, de ratissage. Puis les unités arrivent, les groupes d’assaut, qui finissent le nettoyage. Le dernier exemple est ce qui s’est passé en Irak, à Mossoul. Dans le droit international, cela s’appelle un génocide quand une population ethnique est détruite, » a rappelé Bassourine.

En RPD, tous sont désormais dans l’attente de l’offensive ukrainienne, qui pourrait démarrer dès la fin du mois de février. Nous ne pouvons plus qu’espérer que l’Ukraine n’arrivera pas à mener ses plans à bien, car si elle y arrivait, et obligeait la Russie à intervenir en tant que garante des accords de Minsk pour faire cesser le bain de sang à sa porte, alors les États-Unis tiendraient leur prétexte pour envoyer l’OTAN entrer en guerre contre la Russie.

Il est minuit moins deux à l’horloge de l’apocalypse et nous ne pouvons plus qu’espérer que nous ne nous rapprocherons pas plus de l’heure fatidique. Mais pour cela il faudrait que les gens de bonne volonté se réveillent de toute urgence.

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire » – Albert Einstein.

Christelle Néant

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Christelle Néant Donbass SitRep n°77 du 10 février 2018

Chaque semaine, Christelle Néant de l’agence DONi Press, en partenariat avec Thom Aldrin d’Eveil Français TV, vous propose une rétrospective (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine et la Russie.

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué le samedi 10 février 2018 par vidéo conférence :

01’11 » – Réponses aux questions des auditeurs

ECOUTER VIDEO ICI

SITUATION MILITAIRE

09’18 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
11’08 » – Concentration d’armes lourdes près de la ligne de front
12’38 » – Kiev veut relancer une guerre éclair dans le Donbass au printemps
19’55 » – Arrivée d’officiers américains pour inspection des troupes ukrainiennes
20’53 » – Pertes hors-combat de l’armée ukrainienne pour le mois de janvier et recrutement de personnes avec un casier judiciaire
21’58 » – L’armée ukrainienne revend à la RPD des armes qu’elle a obtenues de l’OTAN
24’10 » – L’Ukraine construirait des camps de concentration pour les habitants du Donbass
28’36 » – 40 ans seront nécessaires pour déminer le Donbass

RPD
29’54 » – L’usine Silour de Khartsyzsk commence à utiliser l’acier produit par l’usine Iouzovskyi
33’49 » – La RPD lance la production de tramways modernes

 

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV

34’47 » – Un officier israélien venu inspecter les unités des FAU dénonce la stupidité des généraux ukrainiens

40’53 » – Conclusion

ECOUTER VIDEO ICI

Christelle Néant

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L’Ukraine construirait des camps de concentration pour les habitants du Donbass

Camp de concentrationLa ligne d’assistance téléphonique de la RPD a reçu cette semaine l’appel d’un homme déclarant être un employé du ministère ukrainien de l’Intérieur d’une localité située sur la ligne de front dans la partie du Donbass occupée par l’armée ukrainienne.

Cet homme a déclaré que les autorités ukrainiennes lui avaient ordonné, ainsi qu’à ses collègues d’autres villes, de trouver un endroit où construire un camp de filtration pour la population du Donbass (à la demande de l’informateur, le nom de la ville et l’unité de police où il travaille n’ont pas été communiqués).

Ce n’est pas la première fois que de telles informations nous parviennent. Il y a deux ans en arrière, des soldats ukrainiens s’étaient pris en photo en train de construire un tel camp à Talakovka, se disant fiers de bâtir un tel endroit pour les « chiens de porcs russes ».

Et plusieurs politiciens ukrainiens comme Edouard Leonov et Iouri Mikhaltchichine (député membre du parti Svoboda) ont déjà fait de telles propositions en public à la télévision ukrainienne concernant les Ukrainiens russophones ou d’origine russe.

Non vous ne rêvez pas (ou plutôt ne cauchemardez pas), en Ukraine, des politiciens néo-nazis (faut appeler un chat un chat) peuvent dire publiquement à la télé, sans représailles judiciaires, qu’une partie de la population du pays mérite de finir dans de tels camps simplement parce qu’elle est russophone ou d’origine russe… C’est beau la démocratie post-Maïdan, y a pas à dire…

Voici le témoignage qu’a livré ce monsieur, et qui doit encore être vérifié et corroboré par les services de renseignement de la RPD. Si ces faits sont avérés, cela serait une preuve de plus que l’Ukraine se prépare à reprendre le Donbass par la force avant d’y mener une purification ethnique via ces camps de filtration. Il semble qu’un nettoyage préventif des populations se trouvant du côté occupé par l’armée ukrainienne soit aussi prévu, très certainement afin d’empêcher les républiques d’obtenir des renseignements sur l’attaque à venir.

« Nous comprenons bien entendu ce que cela signifie pour la population qui se trouve de l’autre côté. Ni moi ni mes collègues de Marioupol, Kramatorsk, Volnovakha ne doutons que Secteur Droit n’en assurera pas la protection (des camps – ed.). J’ai de la famille à Donetsk et Makeyevka. Je suis né là-bas, j’y ai grandi, ma mère y a été enterrée. Puis, quand tout cela a commencé, je suis parti servir en Ukraine. C’est incompréhensible. De quelle occupation russe du Donbass peut-il s’agir quand de tels ordres sont donnés ? Il s’agit d’une campagne à très grande échelle, qui implique non seulement notre structure (le ministère ukrainien de l’Intérieur – ed.), mais je sais avec certitude que le SBU travaille également sur ce projet et de manière très intensive. Mais ils ont des tâches légèrement différentes », a déclaré le témoin.

D’après le témoin, seront soumis aux « mesures de filtration » tous les hommes âgés de 15 à 65 ans et toutes les femmes suspectes. Une unité spéciale de la Garde Nationale (qui je le rappelle est majoritairement constituée d’unités d’ultra-nationalistes voire de néo-nazis) sera chargée de garder le périmètre extérieur de ces camps, tandis que Secteur Droit sera chargé de maintenir l’ordre à l’intérieur.

« Nous nous y préparons déjà très activement. Dans notre département, les tables des opérateurs sont déjà remplies de dossiers personnels de séparatistes locaux (personnes habitant côté ukrainien soutenant les Républiques Populaires du Donbass – éd.). La dernière fois, c’était pareil. Le nettoyage dit préventif est prévu parmi la population locale. Jusqu’à présent, je sais seulement que ces mesures sont en cours de préparation à Starobelsk, Lissichansk, Artemovsk et Severodonetsk », a déclaré le témoin.

En clair, la répression déjà féroce du SBU va s’intensifier contre ceux qui contestent les autorités ukrainiennes issues du coup d’État de 2014, en ajoutant les camps de « filtration » à l’arsenal pléthorique de prisons secrètes et de tortures dont les services de sécurité ukrainiens usent et abusent depuis quatre ans.

Les informations comme celles-ci allant dans le sens d’une reprise prochaine du conflit se multiplient depuis plusieurs jours, entre armes lourdes sorties des zones de stockage, loi sur la réintégration du Donbass envoyée pour signature à Porochenko, et maintenant ces camps de filtration.

Il est temps que la communauté internationale ouvre les yeux, avant qu’un nouveau bain de sang n’ai lieu dans le Donbass par la faute de Kiev.

Christelle Néant

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Un an après l’assassinat du commandant Guivi la république pleure la mort de son héros

Le 8 février 2017 au matin, l’emblématique commandant du bataillon Somali, Mikhaïl Tolstykh, surnommé Guivi, mourrait assassiné lors d’un attentat. Ce n’était pas le premier attentat contre sa personne, il y en avait déjà eu plusieurs, dont il n’avait réchappé que par miracle.

Après l’assassinat de son ami et frère d’armes, le commandant du bataillon Sparta, Arsen Pavlov, surnommé Motorola, en octobre 2016, les menaces contre Guivi de la part de l’Ukraine avaient augmenté, lui promettant qu’il serait le prochain sur la liste à mourir.

Un an après son assassinat, il est toujours aussi dur de réaliser qu’il est bel et bien mort, tant il semblait invincible et immortel sur le champ de bataille.

Pour cette cérémonie organisée dans le cimetière de Donetsk où il repose aux côtés de Motorola, sa famille était là. Sa mère et sa sœur entre autres. Un an après, celle qui lui a donné la vie ne se remet pas de la perte de son fils si obstiné à défendre sa terre, qu’il était prêt à prendre tous les risques pour cela.

Mikhaïl était plus qu’un héros, il était un exemple pour tous les habitants du Donbass (et même d’ailleurs). Un exemple vivant de ce que le courage peut accomplir lorsqu’on défend sa liberté.

La famille n’était bien sûre pas seule pour cet événement, le chef de la République Populaire de Donetsk (RPD), Alexandre Zakhartchenko, était là pour venir rendre hommage à celui qui fût, comme Arsen Pavlov, bien plus qu’un ami. Un frère.

Visiblement très ému, le chef de l’État s’est fendu d’un discours laconique mais clair, qui confirme que la RPD se prépare à une évolution brutale de la situation.

« Je crois qu’il n’y a rien à dire aujourd’hui. Maintenant il est temps d’agir. Tout a déjà été dit avant. La perte ne peut pas être réparée, mais il est toujours avec nous, » a ainsi déclaré Alexandre Zakhartchenko.

Voir la vidéo de la cérémonie : « Voir la vidéo ici »

Sont aussi venus rendre hommage à Guivi, Alexandre Timofeyev, le ministre des Taxes et des revenus, Vladimir Kononov, ministre de la Défense, Édouard Bassourine, Commandant en second du commandement opérationnel de l’armée de la RPD, Vokha, le commandant du bataillon Sparta, et bien d’autres membres des forces armées de la RPD. En tout une centaine de personnes étaient venues assister à cette cérémonie intime.

Ami proche de Guivi, Vladimir Kononov a tenu à remettre les points sur les i vis-à-vis de ceux qui essayent de tirer avantage du nom du célèbre commandant décédé, sans l’avoir mérité.

« Je voudrais vous demander ici, près de la tombe de mes camarades de combat, arrêtez de jouer sur son nom, sur le nom d’Arsen, de prétendre être leurs amis proches. Les gens qui sont apparus en 2016, à la fin de 2015, qui ne connaissaient sa carrière de combat que d’après ce que l’on dit, arrêtez de mentir», a ainsi déclaré le ministre de la Défense de la RPD.

Pour rappel, Mikhaïl Tolstykh est né à Ilovaïsk en 1980. Il a fait son service militaire au sein de l’armée ukrainienne. Dès le début de la guerre dans le Donbass, il s’est engagé dans la milice populaire de la RPD et a participé à partir du mois de mai 2014, d’abord à la bataille de Slaviansk, puis celle d’Ilovaïsk, avant de devenir célèbre lors de sa participation à la bataille de l’aéroport de Donetsk à l’automne 2014.

C’est à cette occasion qu’une vidéo de lui, où on le voit fumer tranquillement une cigarette alors que tout le monde fuit des tirs de lance-roquettes multiples Grad qui tombent à proximité, est devenue virale, faisant de lui une célébrité, y compris à l’international. Pour son courage, il a reçu deux croix de St Georges et la médaille « Pour la défense de Slaviansk », et a été fait héros de la RPD.

Vidéo de ses funérailles il y a un an en arrière :

« Voir la vidéo ici »

Christelle Néant

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Le monde ne survivra pas à la doctrine néoconservatrice de l’hégémonie mondiale des États-Unis

Apocalypse nucléaireNote de la traductrice : Si j’ai décidé de traduire cette analyse de Paul Craig Roberts, c’est qu’elle reflète à plus de 90 % ce que je pense de la situation dangereuse dans laquelle se trouve le monde actuellement à cause de quelques idéologues déconnectés de la réalité.

Le gouvernement des États-Unis est clairement entre des mains démoniaques. Nous sommes submergés de preuves. Prenez aujourd’hui (2 février 2018) par exemple. Un rapport du comité du renseignement de la Chambre des représentants a été publié, qui prouve que le FBI, le ministère de la Justice (sic) et le comité national démocrate sont engagés dans une conspiration contre la démocratie américaine et le Président des États-Unis avec le plein appui des médias presstitués.

Comme si cela ne suffisait pas, le Pentagone publie également aujourd’hui sa nouvelle revue de la posture nucléaire. Une revue de la posture nucléaire précise l’attitude d’un pays à l’égard des armes nucléaires et de leur emploi. Dans le passé, on considérait que les armes nucléaires étaient inutilisables, sauf en représailles à une attaque nucléaire. L’hypothèse était que personne ne s’en servirait. Il y avait toujours la possibilité que de faux avertissements de missiles balistiques internationaux entrants aient pour effet de pousser le bouton nucléaire, ce qui déclencherait Armageddon. Il y a eu de nombreux faux avertissements pendant la guerre froide. Le président Ronald Reagan était très préoccupé par le fait qu’un faux avertissement pourrait entraîner des morts et des destructions de masse. C’est pourquoi son objectif principal était de mettre fin à la guerre froide, ce qu’il a réussi à faire. Il n’a pas fallu longtemps aux gouvernements qui lui ont succédé pour ressusciter la guerre froide.

La nouvelle posture nucléaire des États-Unis est une dérive imprudente, irresponsable et déstabilisatrice comparée à l’attitude antérieure à l’égard des armes nucléaires. L’utilisation ne serait-ce que d’une petite partie de l’arsenal américain suffirait à détruire la vie sur Terre. Pourtant, la revue de la posture préconise davantage d’armes, dit que les armes nucléaires sont « utilisables » et justifie leur utilisation lors des premières frappes, même contre des pays qui n’en possèdent pas.

C’est une escalade démente. Cela montre à tous les pays que le gouvernement américain croit à la première frappe nucléaire contre tous les pays. Des puissances nucléaires telles que la Russie et la Chine doivent voir cela comme une augmentation massive du niveau de menace venant des États-Unis. Les personnes responsables de ce document devraient être mises dans des hôpitaux psychiatriques, et non pas laissées dans des positions politiques où elles peuvent les mettre en action.

Le président Trump est blâmé pour l’agressivité nucléaire américaine annoncée aujourd’hui. Cependant, le document est un produit néoconservateur. Trump, peut-être, aurait pu empêcher la publication du document, mais sous la pression de l’accusation selon laquelle il aurait comploté avec Poutine pour voler l’élection présidentielle américaine à Hillary, Trump ne peut se permettre de s’opposer au Pentagone néoconisé.

Les néoconservateurs sont un petit groupe de conspirateurs. La plupart des néoconservateurs sont des juifs alliés à Israël. Certains ont la double nationalité. Ils ont créé une idéologie de l’hégémonie mondiale américaine, précisant que l’objectif principal de la politique étrangère américaine est d’empêcher l’ascension de toute autre puissance qui pourrait être contrainte contre l’unilatéralisme américain.

Comme les néoconservateurs contrôlent la politique étrangère américaine, cela explique l’hostilité des États-Unis envers la Russie et la Chine, ainsi que l’utilisation par les néoconservateurs de l’armée américaine pour écarter les gouvernements du Moyen-Orient considérés par Israël comme des obstacles à l’expansion israélienne. Depuis deux décennies, les États-Unis mènent des guerres pour Israël au Moyen-Orient. Ce fait prouve le pouvoir et l’influence des fous néoconservateurs.

Il est certain que des gens aussi fous que les néoconservateurs lanceraient une attaque nucléaire contre la Russie et la Chine. Les gouvernements russe et chinois semblent ignorer totalement la menace que les néoconservateurs leur font peser [note de la traductrice : je ne pense pas que le gouvernement russe soit aussi naïf que Mr Roberts semble le penser, il suffit de se plonger dans certaines mises en garde de Poutine sur le risque de guerre nucléaire pour comprendre que le président russe est totalement conscient du risque]. Je n’ai jamais rencontré dans mes entretiens avec des Russes et des Chinois la moindre conscience de l’idéologie néoconservatrice. C’est peut-être trop dément pour qu’ils puissent le comprendre.

Les idéologues tels que les néoconservateurs ne se basent pas sur des faits. Ils poursuivent leur rêve d’hégémonie mondiale. La Russie et la Chine font obstacle à cette hégémonie. Ayant appris les limites de la puissance militaire conventionnelle américaine – après 16 ans, la « superpuissance » américaine n’a pas été en mesure de vaincre quelques milliers de talibans légèrement armés en Afghanistan – les néoconservateurs savent que les invasions conventionnelles de la Russie ou de la Chine mèneraient à la défaite totale des forces américaines. Par conséquent, les néoconservateurs ont élevé les armes nucléaires au rang d’arsenal de première frappe, utilisable, qui dans le rêve néoconservateur de l’hégémonie mondiale peut être utilisé pour détruire la Russie et la Chine.

Les idéologues qui se désolidarisent des faits créent un monde virtuel pour eux-mêmes. Leur croyance en leur idéologie les rend aveugle aux risques qu’ils imposent au monde.

Il est assez clair que sans le ministère de la Justice (sic) et le FBI d’Obama, le comité national démocrate entièrement corrompu, contrôlé par Clinton, et les médias presstitués américains et européens totalement corrompus qui s’emploient à détruire la présidence de Trump en l’accusant d’être « un agent russe », le président Trump, sachant que la revue de la posture nucléaire du Pentagone n’aurait fait qu’empirer, et non normaliser, les relations avec la Russie, aurait enterré six pieds sous terre ce document démoniaque qui menace toute vie sur Terre.

Grâce aux Américains libéraux/progressifs/de gauche, le monde entier est confronté à une destruction nucléaire beaucoup plus probable que ce qui nous a menacés pendant la guerre froide avec l’Union soviétique.

Par sa collaboration avec le complexe militaire/de sécurité et le comité national démocrate corrompu d’Hillary, le Parti libéral/progressif/de gauche s’est discrédité pour toujours. Il est maintenant considéré par tous les penseurs du monde entier comme un ministère de propagande insensé pour le projet des néoconservateurs d’utiliser les armes nucléaires pour éliminer les contraintes contre l’unilatéralisme américain. Le libéral/progressif/de gauche a approuvé l’hégémonie ou la mort.

Ils vont obtenir la mort. Pour nous tous.

Paul Craig Roberts

Source : https://www.paulcraigroberts.org/2018/02/02/nuclear-posture-review/
Traduction : Christelle Néant

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La RPD annonce que Kiev se prépare pour une guerre éclair dans le Donbass au printemps

BombardementRécemment, nos services de renseignement ont détecté une accumulation active de forces et de moyens ennemis sur toute la ligne de contact.

En contradiction avec les accords de Minsk, le commandement militaire ukrainien fait converger l’armement lourd vers la ligne de front, le retirant des sites de stockage temporaire, ce qui est noté quotidiennement dans les rapports de la Mission de l’OSCE.

Les habitants des localités situées sur le territoire sous contrôle ukrainien nous informent quotidiennement sur les colonnes de matériel de combat et de transport acheminant du personnel et des moyens matériels, y compris du carburant et des munitions de gros calibre, jusqu’à la ligne de contact.

Liste des pièces d’équipement absentes des zones de stockage notées par la MSS de l’OSCE du 27 janvier au 2 février 2018 :
– 27 janvier : six obusiers D-20 de 152 mm, deux canons antichars Rapira de 100 mm et 16 chars d’assaut T-64 et T-72 ;
– 28-29 janvier : quatre canons automoteurs Gvozdika de 122 mm, deux canons tractés Ghiatsint-B de 152 mm, et 33 chars d’assaut ;
– 31 janvier : sept chars d’assaut, six canons automoteurs Gvozdika de 122 mm et cinq mortiers de 82 mm ;
– 1er février : six canons automoteurs Akatsia de 152 mm, quatre canons automoteurs Gvozdika de 122 mm, et huit chars d’assaut ;
– 2 février : un canon automoteur Gvozdika de 122 mm ; quatre systèmes de lance-roquettes multiples BM-21 Grad de 122 mm et un char d’assaut.

On note également la reconnaissance aérienne croissante par l’ennemi de l’emplacement de nos positions, du déploiement de nos troupes et des infrastructures vitales des localités de la république.

Vols de drones ukrainiens

En outre, il est notoire que des ordres d’opération pour préparer une offensive ont déjà été envoyés aux forces et aux unités militaires stationnées dans la zone de l’OAT, et que des fonds supplémentaires ont été crédités sur les comptes de la 57e brigade d’infanterie mécanisée et de la 30e brigade mécanisée pour les incitations matérielles destinées aux militaires.

SMS argent

Ces faits sur l’accumulation de forces et de moyens des forces ennemies indiquent que la partie ukrainienne, malgré les accords de Minsk, se prépare activement à des actions offensives tout le long de la ligne de contact. La tentative d’assassinat du ministre de la Défense de la république, le général V. Kononov, ne fait que confirmer le renforcement des activités subversives des forces spéciales des FAU.

Nos conclusions sont confirmées, entre autres, par le décret de l’état-major général des Forces Armées Ukrainiennes sur la planification des actions offensives, publié dans les médias ukrainiens. Des experts et des analystes militaires ont confirmé l’authenticité de ce document, et le personnel de combat qui y figure coïncide parfaitement avec nos données de renseignement.

Articles dans la presse ukrainienne

Le plan de l’ennemi prévoit l’utilisation des forces déployées sur la ligne de contact et des unités militaires présentes dans la zone de l’OAT, soutenues par l’artillerie et l’aviation, pour infliger des dégâts maximums aux milices populaires de la RPD et de la RPL, traverser la zone de sécurité et franchir les fortifications de la première ligne défensive et les zones de défense des unités de première ligne de la RPD et de la RPL. Par des tirs d’artillerie lourde et la puissance de feu des unités de chars et d’infanterie mécanisée, des unités d’assaut aérien et d’artillerie sur les positions de la milice populaire de la RPD, l’ennemi tentera de créer les conditions nécessaires à l’introduction des forces principales des unités offensives des FAU.

Concentrations de troupes des FAU

Permettez-moi de vous rappeler que le lieutenant-général M. Zabrodsky, commandant des troupes d’assaut aérien, est le chef de l’OAT. Le commandement des FAU prévoit de vaincre les forces armées des républiques populaires et de prendre pied le long des lignes de Sorokino, Dovjansk, Marinovka et Novoazovsk. Plus loin, le plan prévoit d’atteindre la frontière des Républiques Populaires avec la fédération de Russie.

Afin d’atteindre les objectifs de l’opération et de renforcer les unités offensives, l’ennemi envisage la création de réserves opérationnelles du groupement combiné des forces de la 28e brigade mécanisée dans la direction d’attaque principale et de la 128e brigade d’infanterie de montagne dans l’autre direction d’attaque.

Attaque autour de Donetsk

Dans la direction de la concentration de ses forces principales, l’ennemi, par deux frappes de couverture en direction de Verkhnetoretskoye, Ilovaïsk (17e brigade de chars d’assaut, et 93e brigade mécanisée) et dans la direction de Maximovka, Starobechevo, Ilovaïsk (1ère brigade de chars d’assaut, 14e brigade mécanisée, et partiellement les forces de la 30e brigade mécanisée (un bataillon de chars d’assaut)), tentera de franchir la ligne de contact et de percer la première ligne défensive des Forces Armées de la RPD, et, après avoir concentré les efforts par l’introduction d’unités de deuxième ligne et de réserve, de couper les unités du 1er Corps d’Armée, entourer et prendre la ville de Donetsk.

Plus loin, poursuivant l’offensive, l’ennemi prévoit de s’emparer de la ligne de Loutougino, Ilovaïsk, Komsomolskoye, Pobeda.

Attaque dans le Sud de la RPD

L’ennemi a l’intention de lancer une autre attaque en direction de Sakhanka et Bezymennoye (36e brigade de marine, et 79e brigade aéroportée). Cela permettra à l’ennemi de fixer nos forces dans la direction de Marioupol et de les empêcher de se déplacer vers Donetsk. Plus loin, en intensifiant les efforts par l’introduction d’unités de deuxième ligne, il prévoit d’atteindre la ligne de Boikovskoïe, Novoazovsk, nous privant ainsi de l’accès à la mer d’Azov.

Attaque contre Lougansk

L’ennemi projette d’envahir le territoire de la RPL en direction de Krymskoye, Loutougino (72e et 92e brigades mécanisées). Par la suite, en redoublant d’efforts, il prévoit de saisir la ligne de Sorokino, Dovjansk, et, par les actions des détachements de combat des unités des troupes d’assaut aéroportées (80e brigade d’assaut aérienne et la 81e brigade aéroportée) en direction de Stanichno-Lounganskoye, Dovjansk, de vaincre les Forces Armées de la RPL et atteindre la frontière de la fédération de Russie.

Je m’adresse personnellement au commandant en chef des troupes ukrainiennes, le général Viktor Mujenko. Vos déclarations du 5 octobre 2017 au sujet des nombreuses pertes de soldats et de civils ukrainiens qui seraient tués ou blessés dans l’éventualité d’une offensive contre le Donbass, ont réussi à refroidir les têtes brûlées. Afin d’éviter l’escalade du conflit, il est nécessaire d’arrêter à nouveau cette aventure planifiée par les dirigeants politiques.

Les stratèges ukrainiens n’ont pas choisi le moment de l’offensive de manière fortuite, et il est connecté, tout d’abord, comme nous le supposons, avec le fait que l’attention principale de la communauté internationale à ce moment là sera dirigée vers l’élection du président de la fédération de Russie et la Coupe du monde organisée en Russie.

En ce qui concerne l’agression armée prévue par le commandement ukrainien, nous nous tournons vers la communauté internationale pour exhorter l’Ukraine en la personne de Porochenko, Poltorak, Mujenko et Zabrodsky, à rappeler les engagements pris par l’Ukraine pour empêcher la reprise du conflit dans le Donbass conformément aux accords de Minsk.

J’assure les habitants du Donbass que nous analysons soigneusement et minutieusement toutes les informations que nous recevons et sommes conscients de chaque étape planifiée par l’ennemi, pour lesquelles des contre-mesures ont déjà été prises.

Je souligne que la guerre éclair prévue par les FAU n’apportera pas le résultat escompté à la partie ukrainienne et, en cas d’agression armée contre les républiques populaires, l’ennemi sera irrémédiablement détruit.

Les soldats de la 128e brigade d’infanterie de montagne ont déjà refusé de participer à cette aventure et ont été immédiatement retirés de la zone de l’OAT. La brigade ayant été nettoyée par le SBU, le commandant de brigade Sobko a été temporairement suspendu de ses fonctions. Aujourd’hui, l’État-major général des FAU prend des mesures urgentes pour rétablir la capacité de combat et réorganiser les unités qui refusent d’éliminer leur propre peuple.

Je voudrais également m’adresser aux habitants de l’Ukraine qui ne sont pas insensibles afin qu’ils n’envoient leurs maris et leurs fils dans ce bain de sang.

Nous lancerons également un appel officiel à l’OSCE, aux dirigeants américains et aux représentants du Format Normandie, dans lequel il sera déclaré qu’au moment où les négociations pour mettre en œuvre les accords de Minsk sont en cours, la partie ukrainienne planifie une attaque impliquant la mort de milliers d’habitants ukrainiens et de la République Populaire de Donetsk, qui ne veulent pas vivre dans un État avec des autorités néo-nazies. Il faut empêcher les agresseurs de Kiev d’accomplir leurs plans !

Vice-commandant de la milice populaire de la RPD, colonel Édouard Bassourine, traduction officielle par Christelle Néant de l’agence DONi Press.

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L’usine Silour de Khartsyzsk a commencé à utiliser l’acier fabriqué par l’usine d’Iouzovskyi pour sa production

Câbles d'acier

Suite à la réouverture officielle de l’aciérie d’Iouzovskyi en octobre 2017, les marchés intérieurs pour sa production se développent, comme prévu par les autorités de la République Populaire de Donetsk (RPD).

L’un des destinataires évidents pour la production de l’aciérie d’Iouzovskyi est bien sûr l’usine de fabrication de fils et de câbles en acier Silour, située à Khartsyzsk.

Après un redémarrage tout en douceur de la production d’acier à Iouzovskyi, les ouvriers ont lancé dès le 29 novembre 2017 la fabrication de matière première pour l’usine de Khartsyzsk, et celle-ci est désormais utilisée par l’usine de Silour pour assurer sa propre production.

« Aujourd’hui [1er février], l’usine de Silour a démarré la production sur base d’un fil d’acier à haute teneur en carbone fabriqué à l’aciérie d’Iouzovskyi. Grâce à la coopération des entreprises, l’entreprise de Khartsyzsk n’a pas cessé ses activités de production », a indiqué le service de presse du ministère de l’Industrie et du commerce de la RPD.

Le début du processus de production a été contrôlé par le ministre par intérim de l’Industrie et du commerce de la RPD, Alexeï Granovsky. Ce dernier a souligné l’importance de cet événement issu de la coopération entre les deux usines, car l’aciérie Iouzovskyi n’avait jamais produit de telles pièces d’acier auparavant. Il s’agit donc d’une première pour l’usine ré-ouverte l’an passé.

À ce jour, Silour dispose de 2 000 tonnes de matières premières, ce qui est suffisant pour assurer deux mois et demi de travail continu (voire trois mois sur certains postes), et les deux usines ont déjà préparé la suite de leur coopération.

L’usine de fils et câbles d’acier Silour, située à Khartsyzsk est spécialisée dans la fabrication de câbles en acier, fils d’armature, et treillis. Au total, l’entreprise est en mesure de fabriquer environ 60 types de produits, fabriqués conformément aux normes de la fédération de Russie, de l’Ukraine, de l’Allemagne et du Royaume-Uni.

L’usine avait suspendu son activité à la fin de 2016, avant de reprendre sa production en avril 2017, mais elle était alors menacée de fermeture fin 2017, à cause des difficultés d’approvisionnement en matières premières. Cette coopération entre les deux usines va permettre d’assurer l’activité de l’usine de Silour et de maintenir l’emploi des 891 personnes qui y travaillent.

Ce genre de coopération est amené à se développer de plus en plus non seulement entre les usines de la RPD, mais aussi avec celles de la République Populaire de Lougansk (RPL), comme cela a été exprimé par Rouslan Nong, le directeur du département industriel du ministère de l’Industrie et du commerce de la RPD lors d’une visite de travail en RPL.

« Nous parlons d’établir une coopération industrielle et scientifique plus étroite entre les plus grandes entreprises industrielles des républiques. Le travail en commun permettra de réaliser pleinement les capacités de production de nos entreprises », avait déclaré le service de presse du ministère.

Comme on peut le voir, petit à petit, les deux républiques redressent leur économie, et développent leur production interne de façon à accroître l’autonomie de cette dernière, les produits de certaines usines devenant les matières premières des autres, afin de contourner le blocus économique dont les deux républiques sont victimes.

Christelle Néant

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Fonctionnaires, vos mails sont des « trésors nationaux » !

DERNIERE MINUTE : un cloud français respectant le Droit français existe désormais. C’est l’hebdomadaire le Point qui le signale. Il s’agit de « Cozy », le cloud d’une start up française qui travaille avec Mozilla. Les données sont stockées en France et sécurisées. Il est aussi utilisable par les particuliers, moyennant un abonnement modique. (NDLR)

 

 

 

Si vous êtes employé (e) dans la fonction publique territoriale (ou dans un établissement public rattaché), sachez que vos documents sont désormais des « trésors nationaux ».

C’est à mourir de rire mais c’est la seule solution juridique qu’a trouvée l’Etat en attendant qu’une solution technique française voie le jour. Ceci pour échapper à toute utilisation par une puissance étrangère dont dépendent les GAFA.

L’information en nuage

C’est la jolie expression poétique employée par la France pour désigner le Cloud.

La note d’information relative à l’informatique en nuage (oui, le « cloud » quoi !) du 5 avril 2016 énonce que « les documents et données numériques produits par les collectivités territoriales relèvent du régime juridique des archives publiques dès leur création ».

Et que signifie concrètement que ces documents et données relèvent du régime juridique des archives publiques ? Eh bien, il convient de se référer au RGGA (Règlement général de gestion des archives) (RGGA) datant de 2013 : Extrait : « Les archives publiques font partie des trésors nationaux suivant la définition de l’article L 111-1 du Code du patrimoine. (…)

Les effets attachés au statut de « trésors nationaux »

Les archives publiques relèvent d’un « régime de circulation contraignant » (note de 2016) : elles ne peuvent quitter le territoire douanier qu’à titre temporaire, après autorisation du ministère de la Culture, et aux seules « fins de restauration, d’expertise, de participation à une manifestation culturelle ou le dépôt dans une collection publique ».

Que recouvre la notion de « trésors nationaux » ?

Précisément, la note de 2016 déclare que sont considérés comme des archives publiques, selon l’article L111-4 du code du patrimoine : « 1° Les documents qui procèdent de l’activité de l’Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics et des autres personnes morales de droit public.(…) 2° Les documents qui procèdent de la gestion d’un service public ou de l’exercice d’une mission de service public par des personnes de droit privé ; (…) »

Ainsi, cela recouvre les documents numérisés, les « documents bureautiques », le contenu d’une base de données. Et les e mails. Les juristes sont tous formels sur ce point.

Tout en rappelant ce statut de « trésors nationaux », la note d’information de 2016 impose le recours à un cloud souverain.

Cloud souverain, kesako ?

Les données doivent donc entièrement être stockées et traitées sur le territoire français, par des entreprises respectant le cadre légal en vigueur.

Mais la « souveraineté » n’est pas forcément liée à la nationalité du fournisseur de service. Elle est liée à la localisation de son activité et à la sécurité (technique et juridique) des données. Ainsi, une entreprise étrangère qui proposerait un cloud en se conformant à la loi française peut en principe convenir. Ah ouf ! Oui mais…

Mais il faut s’assurer que le pays d’origine de l’entreprise ne puisse pas rapatrier les données ou y accéder. On pense ici spontanément aux Etats-Unis dont les entreprises se trouvent ipo facto exclues en raison du fait qu’elles sont soumises au Patriot Act. En effet, en France, c’est la loi Renseignement (n°2015-912 du 24 juillet 2015) qui s’applique.

Et des clouds souverains, on en a ? Et bien non ! En tous cas pas des franco-français. Nous n’avons pas de cloud françois (désolé, je n’ai pu m’empêcher…)

La conclusion de tout cela, c’est que la note, pourtant simple circulaire sans valeur pour les collectivités, oblige néanmoins celles-ci soit à attendre que le cloud souverain français existe soit à ne rien faire, ou encore, comme le conseillent les avocats spécialisés (par exemple : Arnaud Tessalonikos et Pierre Deprez, avocats en « propriété intellectuelle, technologies numériques et data » au sein du cabinet DS avocats).

T. : Il faut se poser la question au cas par cas. Il faut définir comment on fonctionne, quand déclencher une archive, avec qui on travaille, à quel moment on va renégocier ses contrats informatiques…Cela peut être l’occasion, in concreto, de réviser ses plans, de voir comment se conformer à cette nouvelle règle, quelle incidence cela aura sur l’organisation et comment faire progresser, dans un principe d’amélioration continue, la qualité de ses systèmes d’information. Parce que cela va devenir l’élément le plus stratégique de toute activité humaine.

Pour aller plus loin : voir par exemple ce site : « un cloud souverain sinon rien »

La Taverne

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Christelle Néant Donbass SitRep n°76 ~ 3 février 2018 partie 1 sur 1

Chaque semaine, Christelle Néant de l’agence DONi Press, en partenariat avec Thom Aldrin d’Eveil Français TV, vous propose une rétrospective (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine et la Russie.

Regarder et écouter la vidéo ICI

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué le samedi 3 février 2018 par vidéo conférence :

SITUATION MILITAIRE
00’57 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
02’07 » – Concentration d’armes lourdes et de nouvelles unités de l’armée ukrainienne près du front
04’16 » – Un groupe de diversion ukrainien mène un attentat terroriste contre le ministre de la défense de la RPD
13’20 » – La RPD organise des assemblées de réservistes pour remettre à jour leurs compétences au combat

RPD ET RPL
15’39 » – La RPD et la RPD signent un protocole visant à créer un espace douanier unique

ÉVOLUTION DE LA SITUATION EN UKRAINE
18’23 » – Le rédacteur en chef de Strana.ua fuit l’Ukraine et demande l’asile politique en Autriche
21’07 » – La Rada incapable d’expliquer où est passé un milliard d’euros de taxes prévues pour financer l’armée
23’45 » – L’Ukraine continue sur sa trajectoire vers plus de nazisme et de chaos économique et social

38’53 » – Conclusion

Christelle Néant

 

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Procès de la fillette Fiona Vers un troisième procès?

Le Sourire est le plus beau cadeau d’un enfant à ses parents, et réciproquement !

Le Don de la Vie, restera toujours, le moment le plus merveilleux, car c’est cadeau !

« Je veux garder un esprit d’enfant » Parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant !

Des mois de mensonges

Cécile Bourgeon, mère de la petite Fiona  : « disparue » vidéos difficile à supporter  !

Cadeau Marie Laforet

« Je veux garder un esprit d’enfant » Parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant ! Prendre un enfant par la main Yves Duteil

Que faut-il attendre de ce procès, que je suis depuis son départ. Divers contacts ayant été pris, voici ce qu’il en résulte avant son ouverture.

A la suite du premier renvoi, bien des questions se posent sur la véracité de la réunion « dite » celle de « l’apéro » le plein est fait?

Nous sommes réellement dans un procès en Cour d’Assises en Appel?

Le Président de la Cour d’Appel du Puy-En-Velay avait-il le droit de s’entretenir avec des « avocats » assurant « les parties civiles » comme celles de « la Défense »?

Pour ceux qui n’on pas lu Les Plaideurs de Jean Racine, voici un plus pour les informer, de ce que pensait Jean Racine de la Justice il y a bien des siècles ! Puisque de 1668 !

Certains se posent la question de savoir si tout cela ne va pas aboutir comme « l’Affaire Outreau »   à la lecture des messages reçus en « privée » et que je me refuse en l’instant à publier.

Sources : Le Panda- FR3 Auvergne- La Montagne- 20 Minutes- Divers médias nationaux et internationaux-

Les autres audiences figurent dans les divers comptes rendus ici puis encore et à nouveau, dont je suis l’auteur avant la demande de renvoi de la part de la défense. Le 16 octobre 2017…..

Reprenons l’actualité de ce qui restera ou pas comme l’un des plus grands mystères d’une enfant tuée disparue.

Quels que soient les efforts pour savoir où se trouve le corps de cette enfant, nous sommes dans un flou des plus complexes.

Le procès en appel de Cécile Bourgeon et son ex-compagnon Berkane Makhlouf se doit de débuter ce 29 janvier devant la cour d’assises de Haute-Loire, au Puy-en-Velay

Cette dernière donc la mère de la petite Fiona a fait l’objet d’un signalement pour risque suicidaire.

Ce n’est pas la première fois, comme cela fut soulevé par la majorité » de ses proches.

Rédigeant un courrier, elle indique vouloir « rejoindre » Fiona.

Cécile Bourgeon, incarcérée, a rédigé, au mois de décembre, un courrier à sa fille Fiona, indiquant vouloir la « rejoindre ». Une information révélée par 20 Minutes et confirmée, jeudi 18 janvier, par son avocat  Renaud Portejoie.

Dixit un de ses défenseurs, son comportement est un peu inquiétant qui a alerté sa codétenue.

De fait sa accompagne de cellule a fait un signalement à l’administration pénitentiaire « qui s’est inquiétée de ce qu’elle puisse à nouveau tenter de se suicider »

« Cécile Bourgeon rédigée un courrier à sa fille, Fiona.  Le courrier qui a été saisi à ce moment-là laissait penser qu’elle souhaitait la rejoindre.

Elle écrit qu’elle n’en pouvait plus et qu’elle s’en voulait de ne pas avoir su la protéger », poursuit l’avocat Clermontois.

A la suite de ce signalement, Cécile Bourgeon a été transférée « brièvement » en Unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA).  « Depuis elle a été incarcérée en milieu carcéral « classique ».

On fera en sorte qu’elle puisse comparaître

Lundi 29 janvier, avec son ex-compagnon Berkane Makhlouf, Cécile Bourgeon doivent être jugée devant la cour d’assises de Haute-Loire, au Puy-en-Velay pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Les sanctions prononcées en première instance ne furent pas à la même hauteur, des deux inculpés pourquoi ?

En l’instant seuls les avocats de la défense de Cécile Bourgeon se sont fait entendre. Tactique de meilleure défense du silence ?

Son avocat, la mère de la petite Fiona, dont le corps n’a jamais été retrouvé, seront bien présents.

« Elle est en état de comparaître, elle souhaite que le procès vienne.  Elle est un peu en détresse, je pense qu’elle l’est depuis plusieurs mois. Il y a eu des tentatives de suicide qui sont avérées et qui ont émaillé son parcours carcéral ».

Puis son Conseil de poursuivre : « Malheureusement ce n’est pas une première, ça ne changera rien à sa comparution. On fera en sorte qu’elle puisse comparaître ».

Les faits à ce jour

En première ressort, la Cour d’Assises du Puy-de-Dôme avait acquitté partiellement la mère de la fillette du chef de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Elle fut condamnée que pour quatre délits, notamment « non-assistance à personne en danger » et « dénonciation de crime imaginaire » pour avoir monté le scénario de sa disparition dans un parc de Clermont-Ferrand, le 12 mai 2013. Le parc de Montjuzet…..

Le père de Fiona aurait « tenu des propos parfaitement diffamatoires, que nous entendons faire sanctionner pénalement en déposant immédiatement plainte ».  Me Gilles-Jean Portejoie et son fils Renaud, ainsi que Me Mohamed Khanifar, avocats des accusés dans l’affaire de la disparition de Fiona, n’ont pas apprécié l’interview de Nicolas Chafoulais, le père de la fillette.

Lors d’une conférence de presse organisée par son conseil le 18 octobre 2017, Nicolas Chafoulais avait fait part de son « dégoût«  quant à l’issue avortée de cette 2e session judiciaire.

Il aurait de même explicitement accusé de collusion les avocats de la défense selon eux avec le président de la cour d’assise de Haute-Loire.

Le père de Fiona, Nicolas Chafoulais, « dégoûté » par le renvoi du procès en appel 

Le 16 octobre 2017, le renvoi en janvier du procès en appel concernant la disparition de Fiona avait frustré le père de la fillette. Nicolas Chafoulais s’était éclipsé du tribunal du Puy-en-Velay, sans mot dire, sous le coup de la frustration.

Le report du procès avait été décidé par la cour après des accusations de collusion et de subornation de témoins proférées par Me Grimaud, une avocate des parties civiles, vendredi 13 octobre 2017.

La défense avait alors décidé de quitter la salle d’audience, avant de demander un renvoi du procès, obtenu avec succès.

Le plus grand des succès serait de savoir ce que cette fillette est devenu.

Qui sont les réels coupables ?

L’Etat, les institutions, le manque de suivi de cette fillette, les deux conjoints ?

Comme indiqué lors de mes articles précédents, la plus grande richesse de parents reste de savoir aimer avec le maximum ou même le minimum les racines de notre propre raison d’être.

Allons-nous assister dans cette reprise à la surprise peut-être générale la vérité qui s’impose.

Rien au monde n’est plus important que de protéger et de guider un enfant jusqu’au moment où il soit en état de comprendre ce que vivre veut dire.

Les mystères plombent ce départ comme un camouflet bruyant où les défenses et attaques sont sorties gagnants par un renvoi, laissant planer le doute sur le fait de continuer à assumer la défense suite à des mises en cause.

Justifiées ou pas ?

Ayant prit l’engagement du droit à l’information, il est évident que les deux affaires ne sont pas comparables.

Le principal acte qui risque de faire perdre toute crédibilité, n’implique que la « JUSTICE » c’est d’un plus grand regret pour le quidam un jour amené à se trouver face à la justice de se poser la question la plus basique.

Serais-je « jugé » au Nom du Peuple de France, ou de certaines connivences ou les Lois de 1789, demeurent un mirage à divers facettes?  

Ayant été sur le terrain dès les premières heures et assumant les enfants et les femmes qui offrent la vie dans la valeur de mes principales convictions, je m’efforcerai de rapporter les faits en objectivité.

Je livrerai le fond de mon sentiment lorsque le verdict aura été rendu.

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

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Interview du ministre des Communications de la RPD

Viktor Iatsenko

Le territoire de la République Populaire de Donetsk (RPD) reste dépourvu de réseau mobile ukrainien depuis le 11 janvier de cette année, lorsque le câble téléphonique a été coupé à la suite d’un acte de sabotage côté ukrainien. Le ministre des Communications de la RPD, Viktor Iatsenko, a commenté la date de retour potentiel des communications.

Vous avez dit que la coupure de la ligne de communication est située sur le territoire contrôlé par les forces armées ukrainiennes et que les réparateurs du ministère des Communications de la RPD ne peuvent y accéder. Il y a pourtant une connexion à Lougansk, mais pas ici. Pourquoi ?

Ce n’est pas que nous n’avons pas accès à un site où le câble est coupé. De telles zones où les câbles sont sectionnés sont nombreuses. La République Populaire de Donetsk était reliée à l’Ukraine par au moins huit passages de câbles transfrontaliers. Et en fait, un a été restauré sur le territoire de la RPL, et toutes les autres ruptures de câble se trouvent sur le territoire contrôlé par les FAU. Pour analyser l’état actuel de la situation dans notre république, j’aimerais revenir en arrière et décrire la chronologie de l’évolution de la situation concernant les communications en RPD.

En octobre de l’année dernière, nous avons été déconnectés de tous les principaux canaux Internet sur le territoire de l’Ukraine. Tout cela était sur les médias et les réseaux sociaux, nous nous souvenons de cette panne, qui a entraîné une forte baisse du trafic Internet. Et le problème à l’époque était très simple : ces lignes interurbaines que nous avons construites ne nous permettaient pas de répondre à une explosion de la demande pour l’Internet russe. Pendant deux ans et demi, nous avons informé tous les acteurs du marché que tôt ou tard, l’heure X viendra et que nous devrons résoudre les problèmes conformément à l’objectif final de notre mouvement.

Lorsque la coupure s’est produite, nous avons démarré en mode d’urgence, et pas sur un tempo de valse, sans pause ni repos, pour simuler les mesures qui ont permis de localiser le problème. Nous l’avons localisé à 90 pour cent, il n’a pas encore été résolu à ce jour. Je prévois de clore ce problème d’ici la fin du premier trimestre.

Par la suite, nous avons réussi à trouver un fournisseur d’équipement solide, ce qui nous a permis d’avoir une compréhension et une vision de la façon dont nous moderniserons fondamentalement le réseau, de la façon dont nous livrerons de nouvelles stations de base et de la façon dont nous augmenterons la capacité de notre réseau. Et, lorsque j’ai donné une conférence sur tout cela au Conseil Populaire, j’ai promis que nous lancerions définitivement le format 3G en 2017. Et nous l’avons fait. À ce jour, nous avons 17 000 abonnés en ligne qui utilisent le service 3G à l’essai. Et il n’y a pas de restrictions. Le seul problème est qu’il n’y a pas de connexion vocale sur la carte SIM qui utilise Internet. Nous réglerons cela en février.

Et maintenant nous arrivons au 11 janvier – la partie ukrainienne nous coupe, et puis ils remettent la connexion à Lougansk, en rétablissant la transmission là-bas. Mais le câble n’est pas un tuyau d’eau : ce n’est pas comme s’ils avaient tourné le robinet, scellé le tuyau et l’eau circule à travers le système. Il s’agit d’un processus complexe qui nécessite un certain nombre de réglages. C’est une tâche qui n’est pas triviale. Le troisième jour, nous comprenons que nous ne pouvons pas démarrer une connexion en utilisant le signal de Lougansk, et plaçons sur notre site web un communiqué de presse demandant à Vodafone d’envoyer des spécialistes et de mener un audit. Nous proposons de tester le fonctionnement de l’équipement.

Et comment a réagi Vodafone à votre requête ?

Nous leur demandons de venir, et face à cette demande, le porte-parole officiel du service de presse de Vodafone-Ukraine Roubane déclare qu’ils ne considèrent pas cet appel comme officiel et qu’ils ne réagiront donc pas, et que de manière générale toute demande de la RPD à leur entreprise ne sera pas enregistrée par eux. Mais ils ne paient rien depuis trois ans et demi, ils ne réparent rien, mais à la question : « Pourquoi augmentez-vous le tarif dans ce cas ? » Ils répondent : « Nous devons couvrir nos dépenses. » Question : Quelles sont ces dépenses ? Sur notre territoire, il n’y a aucune dépense. Le réseau vit comme il vit. Et bien plus encore, c’est nous qui le soutenons tout au long du processus. Toutes les réparations sont effectuées par nos soins.

Et si nous revenons à l’histoire de la coupure près de Yelenovka, nous avons indiqué l’endroit exact de la coupure, fait des infographies, tout mesuré, l’OSCE a confirmé que c’était à partir du point marqué que le bus a été visé quand le conducteur est mort.

Oui, nous ne pouvons pas nous débrouiller sans soutien technique, oui, il y a un problème insoluble du côté de l’Ukraine, et lors d’une conférence de presse, j’ai fait une autre proposition à Vodafone-Ukraine : pourquoi ne pas louer une ligne de communications à Rostov-sur-le-Don, située en fédération de Russie. S’ils ne peuvent pas avoir de relations juridiques avec la République Populaire de Donetsk, qu’ils se connectent avec un tiers, et nous prendrons le signal depuis Rostov. Et dans le même temps, il y aura la garantie qu’à l’avenir, il n’y aura pas de problèmes de coupures sur la ligne de démarcation.

La Russie a-t-elle exprimé un intérêt à résoudre le problème de communication ?

Nous sommes au courant de la déclaration officielle de Vladislav Sourkov après la rencontre avec Kurt Volker, selon laquelle les gens doivent avoir du réseau. Et Volker était d’accord.

Il faut s’asseoir à la table des négociations et discuter de mesures civilisées pour surmonter la crise. Il y a un million d’abonnés ici, et ils disent : « Nous ne savons pas comment nos cartes SIM arrivent jusqu’à vous. » Soyons honnêtes : vous avez une entreprise ici, traitez vos clients avec respect. Obtenez un support technique ici, commencez à payer l’électricité, ce qui n’est pas gratuit ici. Et ils disent : « Nous travaillons à des fins humanitaires. » Ce n’est pas vrai. Le Donbass apporte 25 pour cent des bénéfices reçus en Ukraine au total. Ils n’ont pas une organisation caritative ici, mais une entreprise très rentable.

Et qu’en pensez-vous, en vous basant sur votre propre intuition : Vodafone travaillera-t-elle à nouveau dans la république tôt ou tard, ou est-ce la fin ?

Au fur et à mesure que les actions offensives de l’Ukraine se développeront, les communications seront complètement coupées. Maintenant, c’est juste un jeu. Dès que nous stabiliserons la situation avec la charge sur Phoenix, selon mes données, le câble sera complètement coupé en Ukraine. Ceci met fin à l’histoire. Kiev n’a pas la volonté politique de rétablir les liens. Ce n’est que si les administrateurs sont intéressés à donner certaines instructions à leurs pupilles que nous pourrons compter sur quelque chose. Que les dirigeants des pays du Format Normandie influencent maintenant l’Ukraine.

Le Ministère a-t-il formulé des propositions que la délégation de la République pourrait examiner avec le parti ukrainien à Minsk ?

Oui. Le mémoire principal a été remis à Denis Pouchiline. Nous réfléchissons à tous les moyens. Si la connexion est rétablie – eh bien, nous travaillerons avec elle et commencerons à parler de tous les problèmes : support technique, réparation des équipements, paiement de l’électricité. Mais tout ça, c’est après. Il n’y aura pas d’actions du type nous refusons de rétablir le signal Vodafone, si le paiement de leur part n’est pas reçu.

Source : Agence DONi News

Traduction : Christelle Néant

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Des saboteurs ukrainiens tirent sur le ministère de la Défense de la RPD à coup de lance-grenades

Lance grenades

Alors qu’il y a presque un an, la République Populaire de Donetsk (RPD) pleurait la perte d’un de ses commandants les plus célèbres (Givi), tué lors d’un attentat, la république a échappé de peu à la perte de son ministre de la Défense, Vladimir Kononov, surnommé Tsar.

Hier soir, 1er février, à 19 h 24, un groupe de saboteurs ukrainiens a tiré au lance-grenades sur le bâtiment du ministère de la Défense de la RPD à Donetsk. Cet énième attentat visait semble-t-il le ministre de la Défense lui-même.

Le tir a eu lieu au moment où seule une équipe de garde se trouvait dans le bâtiment. Ni le ministre de la Défense, ni le vice-ministre, Sergueï Velikorodny qui était présent n’ont été blessés par le tir. Plusieurs fenêtres ont été brisées et des bureaux endommagés, mais aucune victime n’est heureusement à déplorer.

Après inspection des lieux un engin explosif a aussi été trouvé sur place. Les sapeurs se sont chargés de le désamorcer.

Il y a quelque temps de cela un drone avait été détecté survolant le bâtiment. Les autorités pensent que ce survol est lié à l’attaque et aurait permis de mener une reconnaissance du bâtiment en vue de préparer l’attentat.

Et au vu des faits rapportés par Semion Pegov, un reporter de guerre proche du ministre de la Défense de la RPD, la survie de Vladimir Kononov tient presque du miracle.

Un mois en arrière, ses services de sécurité découvrent un trépied de sniper dans un bâtiment abandonné situé à 1 km à peine du bâtiment du ministère. Depuis ce bâtiment, le sniper pouvait surveiller la fenêtre du bureau de Vladimir Kononov. Au vu de la distance, le sniper ne devait pas être équipé d’un simple SVD (dont la portée est insuffisante) mais d’un fusil de sniper bien plus avancé.

Ce qui avait sauvé Tsar à l’époque était son habitude de garder les rideaux fermés et le fait que son service de sécurité allait régulièrement inspecter les bâtiments avoisinants pour débusquer ce genre d’endroit propice à l’installation d’un sniper.

Après cette découverte, le ministre de la Défense avait alors demandé à mettre en place de nouveaux systèmes de sécurité sur le bâtiment du ministère.

« Il est urgent d’installer des grilles spéciales sur les fenêtres, » avait alors déclaré le ministre à Sergueï Velikorodny, avant de se tourner vers Semion Pegov, qui était présent lors du rapport des services de sécurité, « avec une telle chasse organisée contre moi par les Oukrops, ils pourraient tirer sur le bâtiment avec un lance-grenades ! »

Le journaliste lui avait demandé alors en quoi de telles grilles seraient utiles.

« C’est une technologie spéciale, elles doivent être installées avec un certain angle. Quand elles sont installées selon cet angle, un tir de lance-grenade voit sa trajectoire déviée à l’impact et le projectile expose dehors, plutôt qu’à l’intérieur de la pièce, » lui avait alors répondu Vladimir Konovov.

Les travaux étaient en cours, et la majeure partie du bâtiment avait déjà été sécurisée de cette manière, sauf le côté qui a été visé hier. Il semble que les saboteurs ukrainiens aient tenté le tout pour le tout tant qu’ils pouvaient encore toucher certains bureaux après avoir constaté que bientôt ce genre de tentative serait totalement vaine.

Au vu du contexte militaire, économique et politique en Ukraine, les autorités de la RPD penchent pour un attentat visant à décapiter les forces armées de la république avant une offensive.

Suite à l’attentat les mesures de sécurité ont été renforcées dans la République, et le nombre de patrouilles autour des bâtiments militaires a été augmenté.

Christelle Néant
Photos: Agence DAN et Mikhaïl Andronik

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L’Ukraine poursuit sur sa trajectoire inéluctable vers l’abîme

Ukraine chaos

Pour qui a les yeux bien ouverts, est capable d’analyser la situation de l’Ukraine et celle vers laquelle elle se dirige inéluctablement un peu plus après chaque nouvelle décision de ses « dirigeants », et qui sait à quel point ce qui se passe en Ukraine pourrait dégénérer à l’échelle globale, le chemin que prennent les événements laisse parfois un sentiment de peur mêlé d’impuissance.

Comme l’a souvent rappelé Xavier Moreau, mais aussi plusieurs experts ukrainiens, l’Ukraine ne pourra pas payer l’énorme monceau de dettes qu’elle a accumulé. Elle fonce dans le mur. L’Ukraine doit 77 milliards de dette en tout, dont environ 12 milliards de dollars au FMI, 3 milliards plus les intérêts à la Russie, et j’en passe, auxquels il faut ajouter les 2 milliards de dollars de gaz dus à Gazprom, suite au jugement de la cour de Stockholm.

Et dans un an, l’Ukraine perdra les revenus afférents au transit du gaz russe sur son territoire (2 milliards de dollars par an), après avoir déjà perdu les revenus venant de l’industrie et des mines du Donbass, et après avoir perdu une bonne part de ses marchés en Russie (et 31 milliards de dollars avec en 4 ans).

Et ce n’est pas l’UE qui pourra compenser pour toutes ces pertes. Ianoukovitch l’avait bien compris, quand il a finalement mis de côté l’offre d’accord européen, pour se tourner vers l’accord russe, bien plus avantageux.

L’Allemagne, chef de file de l’UE, a préféré miser sur sa sécurité énergétique plutôt que de se plier au diktat de Kiev et Washington, en donnant un premier feu vert pour la pose des conduites de Nord Stream 2 dans les eaux territoriales allemandes. En offrant ainsi à la Russie une autre voie d’acheminement de son gaz vers l’Europe, l’Allemagne condamne définitivement l’Ukraine à plonger, provoquant l’inquiétude de Kiev, qui voit le mur se rapprocher de plus en plus vite.

Et face au gouffre, les autorités de Kiev paniquent et vont vers ce qui semble être la voie la plus facile : la fuite en avant.

La fuite en avant idéologique vers toujours plus de radicalisme anti-russe, pour le pas dire vers du néo-nazisme pur et simple. Et ce quitte à finir par sombrer dans le débilisme le plus total, comme cette proposition de sanctionner financièrement les artistes ukrainiens qui se produisent en Russie, alors même qu’il n’y a aucune déclaration de guerre officielle avec ce pays.

Si cette manifestation du radicalisme ultra-nationaliste croissant en Ukraine peut prêter à sourire, d’autres symptômes sont beaucoup plus inquiétants. Comme la mise en place de milices néo-nazies censées faire respecter l’ordre dans les villes d’Ukraine.

Ces « escadrons nationaux » issus des rangs du régiment Azov, sont financés par des hommes d’affaires, en clair par des oligarques (alors que ces milices prétendent ne pas être soumises à l’oligarchie). Ces milices sont dirigées par Igor Mikhailenko (Cherkass), l’un des dirigeants du régiment Azov.

Ils sont censés coopérer avec la police, mais seulement si cette dernière fait ce qu’ils veulent. S’ils la jugent trop passive, alors ils ne lui obéiront pas. Comme on peut le voir sur cette vidéo, des heurts ont déjà éclaté entre des membres de ces milices et la police officielle.

Lors de leur prestation de serment, ces miliciens ont juré de nettoyer les rues des alcooliques et des drogués (et ce sera quoi la suite, ceux dont la tête ne leur revient pas, ceux qui parlent russe dans la rue ?). Si cela vous rappelle les SA des Nazis cela n’a rien de fortuit.

Pour dire plus clairement : le gouvernement ukrainien est en train de perdre le peu de contrôle qu’il lui restait sur le maintien de l’ordre dans le pays. Comme l’avait prédit assez tristement Tatiana Montian lors d’une interview, l’Ukraine se nazifie et se féodalise.

Chaque région, ville ou quartier va de plus en plus être soumis à la loi et au bon vouloir de l’oligarque ou du potentat local. Ces milices néo-nazies, issues d’un régiment qui a très largement prouvé en quatre ans d’existence son caractère mafieux, vont pouvoir s’adonner à tous les trafics les plus lucratifs en toute tranquillité, puisque désormais la loi ce n’est plus la police, c’est eux.

Conscient de cela, Porochenko essaye de reprendre la main, en mettant les unités militaires de ces milices sous le commandement unifié prévu par la loi de réintégration du Donbass, afin de les utiliser pour relancer le conflit en remplacement de l’armée qui est démoralisée, mal équipée et en sous effectif (la dernière vague de mobilisation ayant été un désastre). Mais croit-il réellement que les combattants de ces bataillons spéciaux vont mieux obéir demain qu’aujourd’hui, alors qu’en les arrosant d’un peu d’argent, n’importe quel oligarque peut acheter leur loyauté ?

Et pour ceux qui pensent que l’Ukraine ne se prépare pas à relancer les hostilités dans le Donbass (sa capacité à réaliser ses plans sur la comète est une autre histoire), plusieurs nouvelles vont malheureusement dans le sens d’une escalade.

Des armes lourdes et des troupes sont arrivées à Marioupol. L’OSCE a ainsi mentionné dans son rapport l’installation par l’armée ukrainienne en pleine ville (en pleine zone civile), en violation des accords de Minsk, de deux obusiers de 152 mm, et deux canons antichars Rapira de 100 mm. Et on ne parle là que de ce que l’OSCE a vu ! Autant dire seulement une petite partie de la réalité.

Sur la ligne de front, la situation n’inspire pas plus d’optimisme, alors qu’après avoir de nouveau grignoté et déminé une partie de la zone grise près de Gorlovka récemment, l’armée ukrainienne a redéployé près du front de nombreuses armes lourdes (canons et canons-obusiers de 122 mm et 152 mm), et elle occupe désormais le village de Novoalexandrovka qui se trouve dans la zone grise située face à la République Populaire de Lougansk. La présence de snipers sur le front, et l’arrivée de nouveaux instructeurs étrangers (dont des Lituaniens) pour former l’armée ukrainienne ont aussi été signalées.

Dans le même temps, Arsen Avakov, le ministre ukrainien de l’Intérieur, a appelé la Garde Nationale (principalement constituée d’ultra nationalistes-radicaux et de néo-nazis) et la police ukrainienne à se préparer à devoir opérer dans le Donbass, car selon lui « ces zones vont bientôt revenir sous le contrôle de Kiev ».

Sauf mise en œuvre miraculeuse des accords de Minsk pour arriver pacifiquement à ce résultat (ce qui a autant de chances d’arriver que de geler en Enfer), il n’y a qu’une seule solution pour parvenir à un résultat aussi rapide : une reconquête par les armes. Ce qui expliquerait d’ailleurs l’avertissement du ministre selon lequel ce sera « un travail très difficile ». C’est sûr que maintenir l’ordre en territoire occupé après une conquête militaire cela n’a rien d’une promenade de santé.

Une nouvelle tombée ce soir confirme cette volonté de Kiev de relancer les hostilités à grande échelle. À 19 h 24 aujourd’hui, un groupe de diversion ukrainien a tiré sur le bâtiment du ministère de la Défense de la RPD, visant semble-t-il le ministre de la Défense, Vladimir Kononov lui-même. Heureusement averti depuis plusieurs mois de la volonté de Kiev d’éliminer « Tsar » (surnom de Vladimir Kononov), sa sécurité a été renforcée, et cet attentat n’a fait aucune victime.

Les dirigeants ukrainiens se plient de plus en plus aux desiderata de l’idéologie bandériste que prônent les groupuscules ultra-nationalistes ou ouvertement néo-nazis, qui ont permis le Maïdan. Et plus cette idéologie grandit en Ukraine, plus les pays voisins (pourtant responsables de cette situation, en ayant encouragé et soutenu le Maïdan et les groupes ultra-nationalistes) commencent à réaliser que cela devient dangereux pour eux, et prennent des mesures.

Ainsi, la Pologne a voté une loi condamnant la propagande de l’idéologie bandériste et le déni des crimes des nationalistes ukrainiens en Volhynie pendant la Seconde Guerre Mondiale. Dans un sursaut de mémoire historique, la Pologne se souvient d’un seul coup que les ultra-nationalistes ukrainiens sont dangereux pour les Polonais, comme leurs ancêtres idéologiques l’ont été pendant la dernière grande guerre.

Il est un peu tard pour s’en souvenir. La Pologne a commis la même erreur qu’il y a plusieurs siècles en arrière, lorsqu’elle a créé de toute pièce le nationalisme ukrainien pour contrer l’influence russe dans son ancienne possession. Elle a nourri ceux qui finiront par la mordre.

La preuve, au lieu de réagir de manière raisonnable, des officiels ukrainiens comme Sviatoslav Cheremet, appellent ni plus ni moins à voter une loi reconnaissant que la Pologne a occupé l’Ouest de l’Ukraine et a commis des crimes contre l’Ukraine au 20e siècle. De quoi envenimer un peu plus les relations déjà tendues de Kiev avec ses voisins. Porochenko, quant à lui, prétend que la décision polonaise vient d’une évaluation biaisée et inacceptable des faits historiques.

Quand on sait qu’il est prouvé historiquement que plus de 100 000 civils polonais (dont beaucoup de femmes et d’enfants) ont été tués en Ukraine pendant la Seconde Guerre Mondiale par les adeptes de l’idéologie nationaliste ukrainienne (dont se revendiquent idéologiquement la plupart des ultra-nationalistes ukrainiens aujourd’hui), on doit se pincer après avoir lu la déclaration de Porochenko. Je sais bien qu’en Ukraine le révisionnisme historique est un sport national, mais à ce point là c’est grave.

Après avoir fait de Stepan Bandera un héros, voilà que l’Ukraine post-Maïdan veut faire absoudre ses sbires de leurs crimes. C’est comme si les Allemands s’offusquaient de la dénonciation des crimes des Nazis, et prétendaient que cela est une évaluation biaisée des faits historiques. Sic.

Malgré les avertissements répétés de la Russie, mais aussi de nombreux experts de plusieurs pays (y compris ukrainiens comme Tatiana Montian), les événements en Ukraine semblent suivre une trajectoire inéluctable vers le gouffre. Tels Cassandre, beaucoup de ceux qui ont les yeux ouverts sur ce qui se passe ont l’impression de prêcher dans le désert, de ne rien pouvoir faire pour empêcher le pire de se produire. De voir jouer devant leurs yeux un film dont ils connaissent déjà la fin sans pouvoir rien faire pour la changer.

Les voix de l’argent et du pouvoir sont plus audibles dans ce monde que celles de la raison. Et c’est cela qui est terrifiant. Pour quelques bouts de papier sur lesquels sont griffonnés des chiffres, nous sommes prêts à tuer, à exterminer, à laisser l’histoire se répéter sans fin comme des poissons rouges amnésiques, voire pire. Nous sommes prêts à jouer avec le feu malgré les avertissements répétés, disant que nous allons nous brûler.

Ceux qui croient que la raison nous empêchera de plonger dans l’abîme, ont oublié que l’humanité dans sa majorité et sa globalité n’est pas gouvernée par la raison. La très grande majorité des gens sont gouvernés par leurs peurs. Pour ne pas avoir à affronter ce qui leur fait peur, les gens sont prêts à tout. C’est en jouant sur les peurs des gens que des personnes comme Hitler ont pu faire commettre à leur peuple des atrocités sans nom.

Même ceux qui courent après l’argent, sont en réalité des gens totalement dévorés par leurs peurs, qu’ils cherchent à rassurer en accumulant toujours plus d’argent, plus de pouvoir. Nos dirigeants ne sont en rien plus rationnels que les populations qu’ils gouvernent. Cette illusion de la raison est une illusion dangereuse. Car elle fait croire à ceux (trop rares) qui sont sensés que tout le monde est comme eux. Ce n’est pas le cas.

Si la raison gouvernait l’humanité, celle-ci ne serait pas dans une situation aussi désastreuse sur les plans écologique, économique, et social, à l’échelle globale. Si la raison gouvernait, le peuple ukrainien aurait depuis longtemps renversé les autorités actuelles pour les empêcher de détruire totalement le pays.

Au lieu de ça, dominés par leur peur, les Ukrainiens regardent leurs autorités ressusciter l’idéologie pro-Nazie de Stepan Bandera, la hisser au rang d’idéologie nationale, et exterminer en son nom ce qui fut une partie de sa population sans rien faire pour l’en empêcher. Ils regardent Kiev envoyer toujours plus de leurs maris, fils et pères se faire tuer sur le front du Donbass dans une guerre fratricide, qui est aussi meurtrière qu’insensée. Ils regardent leur pays prendre une voie sans issue, qui les mène vers la reprise de la guerre et l’effondrement total de l’Ukraine, sans rien dire.

L’absence de raison à l’échelle du pays, comme à l’échelle du monde, pousse l’Ukraine sur une voie inéluctable qui la mène au chaos total et à la désintégration. Mais tel un réacteur nucléaire, la réaction en chaîne incontrôlée qui s’ensuivra pourrait bien avoir des conséquences bien plus lourdes que celles de l’effondrement de tout un pays.

Christelle Néant

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L’affaire Fiona reprend le 29 janvier 2018

Le Sourire est le plus beau cadeau d’un enfant à ses parents, et réciproquement !

Le Don de la Vie, restera toujours, le moment le plus merveilleux, car c’est cadeau !

« Je veux garder un esprit d’enfant » Parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant !

Des mois de mensonges

Cécile Bourgeon, mère de la petite Fiona  : « disparue » vidéos difficile à supporter  !

Cadeau Marie Laforet

« Je veux garder un esprit d’enfant » Parce que rien n’est plus important qu’un rêve d’enfant ! Prendre un enfant par la main Yves Duteil

Que faut-il attendre de ce procès, que je suis depuis son départ. Divers contacts ayant été pris, voici ce qu’il en résulte avant son ouverture.

Sources : Le Panda- FR3 Auvergne- La Montagne- 20 Minutes- Divers médias nationaux et internationaux-

Les autres audiences figurent dans les divers comptes rendus ici puis encore et à nouveau, dont je suis l’auteur avant la demande de renvoi de la part de la défense. Le 16 octobre 2017…..

Reprenons l’actualité de ce qui restera ou pas comme l’un des plus grands mystères d’une enfant tuée disparue.

Quels que soient les efforts pour savoir où se trouve le corps de cette enfant, nous sommes dans un flou des plus complexes.

Le procès en appel de Cécile Bourgeon et son ex-compagnon Berkane Makhlouf se doit de débuter ce 29 janvier devant la cour d’assises de Haute-Loire, au Puy-en-Velay

Cette dernière donc la mère de la petite Fiona a fait l’objet d’un signalement pour risque suicidaire.

Ce n’est pas la première fois, comme cela fut soulevé par la majorité » de ses proches.

Rédigeant un courrier, elle indique vouloir « rejoindre » Fiona.

Cécile Bourgeon, incarcérée, a rédigé, au mois de décembre, un courrier à sa fille Fiona, indiquant vouloir la « rejoindre ». Une information révélée par 20 Minutes et confirmée, jeudi 18 janvier, par son avocat  Renaud Portejoie.

Dixit un de ses défenseurs, son comportement est un peu inquiétant qui a alerté sa codétenue.

De fait sa accompagne de cellule a fait un signalement à l’administration pénitentiaire « qui s’est inquiétée de ce qu’elle puisse à nouveau tenter de se suicider »

« Cécile Bourgeon rédigée un courrier à sa fille, Fiona.  Le courrier qui a été saisi à ce moment-là laissait penser qu’elle souhaitait la rejoindre.

Elle écrit qu’elle n’en pouvait plus et qu’elle s’en voulait de ne pas avoir su la protéger », poursuit l’avocat Clermontois.

A la suite de ce signalement, Cécile Bourgeon a été transférée « brièvement » en Unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA).  « Depuis elle a été incarcérée en milieu carcéral « classique ».

On fera en sorte qu’elle puisse comparaître

Lundi 29 janvier, avec son ex-compagnon Berkane Makhlouf, Cécile Bourgeon doivent être jugée devant la cour d’assises de Haute-Loire, au Puy-en-Velay pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Les sanctions prononcées en première instance ne furent pas à la même hauteur, des deux inculpés pourquoi ?

En l’instant seuls les avocats de la défense de Cécile Bourgeon se sont fait entendre. Tactique de meilleure défense du silence ?

Son avocat, la mère de la petite Fiona, dont le corps n’a jamais été retrouvé, seront bien présents.

« Elle est en état de comparaître, elle souhaite que le procès vienne.  Elle est un peu en détresse, je pense qu’elle l’est depuis plusieurs mois. Il y a eu des tentatives de suicide qui sont avérées et qui ont émaillé son parcours carcéral ».

Puis son Conseil de poursuivre : « Malheureusement ce n’est pas une première, ça ne changera rien à sa comparution. On fera en sorte qu’elle puisse comparaître ».

Les faits à ce jour

 

En première ressort, la cour d’assises du Puy-de-Dôme avait acquitté partiellement la mère de la fillette du chef de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Elle fut condamnée que pour quatre délits, notamment « non-assistance à personne en danger » et « dénonciation de crime imaginaire » pour avoir monté le scénario de sa disparition dans un parc de Clermont-Ferrand, le 12 mai 2013.

Le père de Fiona aurait « tenu des propos parfaitement diffamatoires, que nous entendons faire sanctionner pénalement en déposant immédiatement plainte ».  Me Gilles-Jean Portejoie et son fils Renaud, ainsi que Me Mohamed Khanifar, avocats des accusés dans l’affaire de la disparition de Fiona, n’ont pas apprécié l’interview de Nicolas Chafoulais, le père de la fillette.

Lors d’une conférence de presse organisée par son conseil le 18 octobre, Nicolas Chafoulais avait fait part de son « dégoût«  quant à l’issue avortée de cette 2e session judiciaire.

Il aurait de même explicitement accusé de collusion les avocats de la défense selon eux avec le président de la cour d’assise de Haute-Loire.

Le père de Fiona, Nicolas Chafoulais, « dégoûté » par le renvoi du procès en appel 

Le 16 octobre, le renvoi en janvier du procès en appel concernant la disparition de Fiona avait frustré le père de la fillette. Nicolas Chafoulais s’était éclipsé rdu tribunal du Puy-en-Velay, sans mot dire, sous le coup de la frustration.

Le report du procès avait été décidé par la cour après des accusations de collusion et de subornation de témoins proférées par Me Grimaud, une avocate des parties civiles, vendredi 13 octobre.

La défense avait alors décidé de quitter la salle d’audience, avant de demander un renvoi du procès, obtenu avec succès.

Le plus grand des succès serait de savoir ce que cette fillette est devevenu.

Qui sont les réels coupables ?

L’Etat, le manque de suivi de cette fillette, les deux conjoints ?

Comme indiqué lors de mes articles précédents, la plus grande richesse de parents reste de savoir aimer avec le maximum ou même le minimum les racines de notre propre raison d’être.

Allons-nous assister dans cette reprise à la surprise peut-être générale la vérité qui s’impose.

Rien au monde n’est plus important que de protéger et de guider un enfant jusqu’au moment où il soit en état de comprendre ce que vivre veut dire.

Les mystères plombent ce départ comme un camouflet bruyant où les défenses et attaques sont sorties gagnants par un renvoi, laissant planer le doute sur le fait de continuer à assumer la défense suite à des mises en cause.

Justifiées ou pas ?

Ayant été sur le terrain dès les premières heures et assumant les enfants et les femmes qui offrent la vie dans la valeur de mes principales convictions, je m’efforcerai de rapporter les faits en objectivité.

Je livrerai le fond de mon sentiment lorsque le verdict aura été rendu.

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

 

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