Trois civils morts en 24 h suite aux bombardements des FAU

Victimes civilesLa semaine passée, Petro Porochenko avait donné ordre aux soldats ukrainiens de tirer avec tout ce qu’ils ont dans le Donbass, prétendument pour « sauver la vie des gens » (s’il y avait un concours de cynisme et d’ignominie, le président ukrainien serait dans le peloton de tête). Ces derniers ont suivi ces ordres criminels à la lettre, tuant trois civils en 24 heures, en pleine fête religieuse de la Protection de la Très Sainte Mère de Dieu (14 octobre).

Depuis la mort du chef de la République Populaire de Donetsk (RPD), Alexandre Zakhartchenko, le nombre de violations du cessez-le-feu par l’armée ukrainienne augmente, lentement mais sûrement.

Le nombre de destructions et de victimes suit donc malheureusement et logiquement la même courbe. Mais après que Porochenko ait donné cet ordre criminel et cynique, ses soldats semblent avoir reçu le message cinq sur cinq, et ils se sont déchaînés ce week-end, aussi bien contre la République Populaire de Lougansk (RPL) que contre sa sœur de Donetsk.

Samedi 13 octobre, à 17 h 45, c’est contre la RPL que les bombardements contre les civils du Donbass s’intensifient. Les soldats ukrainiens tirent contre la localité de Marievka depuis celle de Zolotoye qui est sous leur contrôle.

Et histoire d’être sûrs d’infliger un maximum de dégâts et de faire un maximum de victimes, c’est au mortier de 120 mm qu’ils tirent huit obus contre le village de la République Populaire de Lougansk.

Un des obus atterrit au 26 de la rue Potchtovaya, et tue une mère et sa fille : Larissa Kovtoun, 46 ans et Anastasia Kovtoun, 17 ans.

Anastasia et Larissa

Anastasia et sa mère, Larissa

La milice populaire de la RPL, et le Centre Conjoint de Contrôle et de Coordination du cessez-le-feu se sont rendus sur place et ont filmé les conséquences de ce bombardement.

La vidéo contient du contenu choquant, qui peut heurter la sensibilité, mais j’estime nécessaire que mes lecteurs voient la réalité des crimes de guerre de l’armée ukrainienne.

Comme l’a rapporté Egor, un ami d’Anastasia qui venait de la raccompagner chez elle, cette dernière a survécu 20 minutes à ses blessures avant de s’éteindre. Anastasia s’est vidée de son sang, faute de pouvoir recevoir les premiers soins.

À cause des tirs réguliers de l’armée ukrainienne contre les ambulances (et les garants occidentaux des accords de Minsk ne semblant pas trouver à y redire, ce qui encourage les FAU à continuer), ces dernières ne s’aventurent plus sur la ligne de front.

Dimanche 14 octobre, c’est en RPD qu’un civil de 37 ans, Vladislav Sanine, qui purgeait sa peine à la colonie pénitentiaire N°57 de Gorlovka (district de Nikitovski) a trouvé la mort, mortellement blessé à la poitrine par des tirs de mitrailleuse lourde et d’arme légère venant des positions ukrainiennes.

Comme d’habitude, il n’y a aucune réaction, ni de la part de Berlin, ni de la part de Paris, qui semblent trouver cela normal que l’Ukraine continue son jeu de massacre dans le Donbass en dépit des accords de Minsk qu’elle a pourtant signés.

Et pendant que ces mascarades politico-géopoliticiennes se poursuivent, les gens continuent de mourir dans le Donbass, pour avoir voulus vivre libres, garder leurs traditions, leur culture et leurs valeurs, et parler leur langue.

Christelle Néant

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Rapport de situation hebdomadaire du Donbass (Vidéo) – 13 octobre 2018

Rapport de situation hebdomadaire du DonbassChaque semaine, Christelle Néant de l’agence DONi Press, (en partenariat avec Thom Aldrin d’Éveil Français TV), vous propose une rétrospective (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine et la Russie.

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué par vidéo-conférence le samedi 13 octobre 2018 :

SITUATION MILITAIRE
01’03 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
02’51 » – Pertes hors combat au sein des Forces Armées Ukrainiennes
04’32 » – Les soldats ukrainiens refusent de prolonger leurs contrats

RELIGION
05’28 » – Constantinople s’arroge le droit d’accorder l’autocéphalie à l’Ukraine et viole le droit canon

ÉVOLUTION GÉNÉRALE DE LA SITUATION EN UKRAINE
20’14 » – Cinquième incendie d’entrepôt de munitions en Ukraine en trois ans
26’19 » – Irina Farion traite les Hongrois de Transcarpatie de débiles et veut les déporter

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV
31’47 » – Kiev transforme l’APCE en annexe d’hôpital psychiatrique
34’56 » – Vladimir Omelian veut que les Ukrainiens aillent faire la guerre contre la Russie et conquièrent Moscou et le Kouban

39’09 » – Conclusion

Voir le rapport de situation complet en vidéo

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Farion traite les Hongrois de Transcarpatie de « débiles » et veut les déporter en Hongrie

Irina FarionPas une semaine ne passe depuis le Maïdan, sans que des politiciens ou officiels ukrainiens ne déversent leur haine contre les minorités que contient leur pays. La dernière sortie ignoble en date nous est offerte par la nationaliste ukrainienne, et ex-députée de la Verkhovna Rada, Irina Farion.

Cette dernière a traité les représentants de la minorité hongroise vivant en Transcarpatie de « débiles » qui n’ont pas leur place en Ukraine. Elle l’a déclaré lors d’un forum « Pour la langue ukrainienne ».

Selon elle, le délai de sept ans prévu par la loi sur la langue d’enseignement pour le passage à la langue ukrainienne dans les écoles des minorités nationales est trop long.

« Écoutez, quand vous envoyez un chien pour le dresser, il faut un mois pour que ce chien rentre à la maison en exécutant normalement les ordres : « Assis », « Debout », « Coucher ». Et il leur faut sept ans pour apprendre la langue de Stepan Bandera, la langue de Taras Chevtchenko, la langue de Lina Kostenko. Alors, avons-nous besoin de tant de débiles en Ukraine ?
Qu’ils prennent le passeport que les Hongrois leur ont donné et envoyons-les en Hongrie.
Qu’est-ce qu’il y a, pourquoi devrais-je les nourrir ici, pourquoi devrais-je donner de l’argent à cette école en langue hongroise, en langue roumaine, en langue de Moscou [russe NDLR] et, désolée, en langue polonaise ? » – a déclaré Farion.

Il serait bon de rappeler à madame Farion, que l’Ukraine a été bâtie par les Soviétiques en agrégeant des régions venant de pays différents, et que les habitants russes, roumains, polonais ou hongrois qui se trouvaient là quand les frontières ont été redessinées n’ont rien demandé à personne, et surtout pas de faire partie d’un pays qui adule comme un héros un collaborateur de Nazis (Stepan Bandera), et exige d’eux de renoncer à leur langue, leur culture et leurs traditions.

La Transcarpatie appartenait à la Hongrie quand l’Ukraine n’existait même pas encore en tant qu’idée de pays !

De plus, proposer d’envoyer tous ces gens en Hongrie, alors qu’ils sont nés et vivent en Ukraine, n’est ni plus ni moins qu’un appel au nettoyage ethnique. Il serait bon d’entendre l’OSCE, l’UE, Amnesty International ou HRW rappeler à cette dame, que ceci est un crime contre l’humanité (la déportation ou le transfert forcé de population font partie des crimes contre l’humanité).

L’Ukraine est un état artificiel bâti de toutes pièces par l’URSS à partir de morceaux d’autres pays. Comme d’autres États multiethniques ou comportant des communautés linguistiques différentes, l’Ukraine aurait dû faire le choix du multilinguisme officiel (comme la Suisse, la Belgique ou la plupart des républiques de la fédération de Russie). Cette solution aurait été la meilleure pour faire cohabiter pacifiquement les différentes ethnies du pays.

Au lieu de cela, Kiev s’arc-boute sur la langue ukrainienne, provoquant en 2014 l’éclatement du conflit dans le Donbass (qui a été déclenché par le retrait du statut de langue régionale à la langue russe), et en s’apprêtant à faire de même en Transcarpatie.

Répéter les mêmes erreurs sans fin n’aboutira toujours qu’aux mêmes conséquences : le séparatisme de ceux qui refusent de plier face au fascisme linguistique.

Ce ne sont pas ceux qui refusent d’apprendre une langue qui n’est pas la leur et qu’on cherche à leur imposer de force qui sont des débiles, ce sont ceux qui répètent sans cesse la même erreur et qui s’attendent à ce que les conséquences ne soient pas aussi désastreuses que la première fois qu’ils l’ont faite.

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent », disait Albert Einstein. Madame Farion ferait bien de méditer sur cette phrase.

Christelle Néant

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Malgré les risques de schisme dans l’Église orthodoxe, Constantinople s’arroge le droit d’accorder l’autocéphalie à Kiev

Guerre de religionMalgré l’échec des pressions politiques sur le Métropolite Onuphre, et la levée de boucliers de l’ensemble des Églises orthodoxes autocéphales, Constantinople continue de vouloir accorder l’autocéphalie à l’Église orthodoxe ukrainienne schismatique.

Le synode qui s’est tenu au Phanar pendant trois jours, vient de communiquer ses décisions sur son site, après beaucoup de conjectures publiées dans les médias (comme le fait que l’Église de Géorgie soutenait l’autocéphalie, ce qu’elle a dû démentir par voie de presse).

Il faut dire que rien n’avait été épargné par l’Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Kiev (UOC-KP, Église schismatique non reconnue) et le gouvernement ukrainien pour tenter d’obtenir l’autocéphalie.

Après avoir déboursé 25 millions de dollars pour faire venir les hiérarques de Constantinople en Ukraine, les autorités ukrainiennes ne pouvaient pas laisser cette venue aboutir sur un échec.

Devant les réticences initiales de Constantinople à faire face à une fronde générale des Églises orthodoxes, Porochenko avait même convoqué une réunion avec le Métropolite de Kiev, Onuphre (de l’Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou – UOC-MP), pour tenter de faire pression sur lui.

Cette réunion qui a eu lieu le soir du 9 octobre n’a pas été confirmée par l’administration présidentielle ukrainienne, mais plusieurs députés ukrainiens, dont Igor Mossiytchouk, ont révélé l’information.

D’après ces informations, Porochenko aurait demandé à Onuphre de ne pas déclencher de manifestations si l’UOC-KP obtenait l’autocéphalie, mais surtout il lui aurait demandé de « faire partie du processus d’autocéphalisation » en faisant une demande de Tomos à Constantinople, afin de légitimer la demande des autorités de Kiev.

Car malgré toute la propagande déversée dans les médias ukrainiens, Constantinople avait un gros problème : la demande d’autocéphalie ne vient pas de l’Église orthodoxe ukrainienne officielle, mais d’une Église schismatique non-reconnue ! Ce qui semblait finalement poser un gros souci de légitimité au Patriarche Bartholomée, qui a tergiversé pendant deux jours.

Il semble qu’un troisième point était à l’ordre du jour, puisque Porochenko aurait aussi demandé au Métropolite Onuphre de ne pas excommunier le Métropolite de Vinnitsa (qui est un proche de Porochenko) au cas où l’autocéphalie serait accordée à l’UOC-KP. En clair, Porochenko se serait une fois de plus immiscé de manière totalement anticonstitutionnelle dans les affaires de l’Église !

La réponse d’Onuphre a été que l’UOC-MP ne prévoit pas d’organiser des protestations, MAIS que si ses temples étaient attaqués, les croyants les défendraient. Concernant les deux autres points de la demande du Président ukrainien, la réponse du Métropolite de Kiev a été négative. Hors de question pour Onuphre de légitimer cette mascarade d’autocéphalie.

Histoire de contourner ce problème de légitimité, le Synode de Constantinople a donc pris plusieurs décisions, qui vont sérieusement aggraver la situation concernant les relations de Moscou avec le Phanar.

Voici la traduction de la décision de Constantinople, avec mes commentaires en italique :

1) Renouveler la décision déjà prise pour que le Patriarcat œcuménique procède à l’octroi de l’autocéphalie à l’Église d’Ukraine.
Commentaire : Donc Constantinople s’arroge bien le droit de décider seule d’interférer dans les affaires d’une autre Église orthodoxe, sans passer par la case discussion avec les autres Églises comme l’exigent les règles de fonctionnement de l’Église orthodoxe.
2) Rétablir, en ce moment, la Stavropégie du Patriarche œcuménique à Kiev, une de ses nombreuses Stavropégies en Ukraine qui y a toujours existé.
Commentaire : Constantinople réinstalle donc une Église orthodoxe dépendant de son Patriarcat en Ukraine afin de légitimer la suite. Le problème est qu’elle le fait sur le territoire canonique d’une autre Église orthodoxe sans son accord. Ceci est là aussi une violation grossière des règles de fonctionnement de l’Église orthodoxe, et n’est ni plus ni moins qu’une ingérence illégale dans les affaires de l’Église orthodoxe russe.
3) Accepter et réviser les pétitions d’appel de Philarète Denissenko, de Macaire Maletitch et de leurs disciples, qui se sont trouvés dans un schisme non pas pour des raisons dogmatiques, conformément aux prérogatives canoniques du Patriarche de Constantinople de recevoir de telles pétitions par les hiérarchies et autres ecclésiastiques de l’ensemble des églises autocéphales. Ainsi, les personnes susmentionnées ont été canoniquement rétablies à leur rang hiérarchique ou sacerdotal, et leurs fidèles ont été restaurés à la communion avec l’Église.
Commentaire : Par cette décision, Constantinople essaye de rendre une forme de légitimité à l’Église schismatique ukrainienne, sauf qu’elle n’en a pas le droit, car l’anathème a été lancé par l’Église orthodoxe russe, et non par celle de Constantinople.
4) Révoquer la validité de la Lettre synodale de l’année 1686, publiée dans les circonstances de l’époque, qui accordait au Patriarche de Moscou le droit par économie d’ordonner le métropolite de Kiev, élu par l’Assemblée clérico-laïque de son diocèse, qui devait commémorer le Patriarche oecuménique comme premier supérieur lors des fêtes et qui proclamerait sa dépendance canonique envers la mère église de Constantinople, et qui l’affermit dans cette déclaration.
Commentaire : Cette décision est à mettre en lien avec la précédente. Constantinople va en faire réintégrer l’Église schismatique ukrainienne (et sa hiérarchie) au sein de son Patriarcat pour ensuite pouvoir lui accorder l’autocéphalie « légalement ». Le tout en s’asseyant sur le droit canon, et les règles de fonctionnement de l’Église orthodoxe. Sans parler de la réécriture de l’Histoire, toujours bien pratique dans ce genre de situation où l’Histoire est en défaveur de l’Ukraine.
5) Faire appel à toutes les parties concernées pour qu’elles évitent l’appropriation des églises, monastères et autres biens, ainsi que tout autre acte de violence et de représailles, afin que la paix et l’amour du Christ puissent prévaloir.
Commentaire : Cette partie est de loin la plus cynique et la plus immonde de cette déclaration. En gros, après avoir jeté une allumette sur la flaque d’essence qu’il a répandue, Bartholomée dit maintenant espérer que personne ne sera brûlé ou blessé dans l’affaire. Pour parler crûment, cela s’appelle du foutage de gueule intégral. Bartholomée joue là au pompier pyromane qui fait semblant d’avoir des remords pour les conséquences de ses crimes.

L’Église de Serbie a officiellement déclaré son soutien à l’Église orthodoxe russe et au Métropolite Onuphre dans cette affaire. Et avant la décision du Synode de Constantinople, l’Église d’Antioche a demandé la tenue d’une réunion urgente des chefs des Églises orthodoxes autocéphales concernant la situation en Ukraine.

La réponse de l’Église orthodoxe russe à cette décision de Constantinople n’a pas encore été communiquée. Mais il est clair que chaque Église orthodoxe va devoir choisir son camp entre ceux qui veulent respecter le droit canon et les règles de fonctionnement de l’Église orthodoxe (Église orthodoxe de Russie, de Serbie, de Pologne, etc) et ceux qui sont prêts à mélanger politique nationaliste et religion, quitte à déclencher un schisme et une guerre de religion (comme le Patriarcat de Constantinople).

Le schisme au sein de l’Église orthodoxe semble désormais inévitable, et la guerre de religion en Ukraine aussi. Porochenko, Philarète et Bartholomée porteront à tout jamais sur leurs mains et sur leurs âmes le sang qui sera immanquablement répandu suite à l’accord de cette autocéphalie anti-canonique.

Christelle Néant

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Incendie dans un entrepôt de munitions près de Tchernigov (Ukraine) – Des milliers de tonnes de munitions parties en fumée

TchernigovDans ce qui est déjà le cinquième incident de ce type en trois ans, des milliers de tonnes de munitions sont parties en fumée dans l’incendie d’un entrepôt de l’armée ukrainienne, situé près de Tchernigov, dans le nord de l’Ukraine.

Depuis la prise de pouvoir des autorités de Kiev post-Maïdan, c’est déjà le cinquième incendie d’entrepôt de munitions de grande taille. Le 23 mars 2017, un incendie éclatait au dépôt de munition de Balakleya, près de Kharkov. Une personne avait été tuée et cinq blessées.

En mai 2018, un nouvel incendie se déclarait au même endroit, alors que les travaux de désamorçage des munitions encore présentes sur le site n’étaient pas terminés. Le même mois, une explosion avait lieu dans un dépôt de munitions situé près de Staraya Nikolayevka, dans la région de Donetsk.

Le 26 septembre 2017, c’est les entrepôts de Kalinovka, dans la région de Vinnitsa qui avaient pris feu, obligeant les autorités ukrainiennes à évacuer plus de 30 000 personnes.

Et aujourd’hui, c’est dans la région de Tchernigov, que l’entrepôt d’Ichnia (402 hectares de stockage où se trouveraient environ 88 000 tonnes de munitions) est la proie des flammes. La population a été évacuée dans un rayon de 16 km autour des entrepôts, soit environ 19 000 personnes, et il n’y aurait pas de blessés d’après les autorités.

Par contre la fumée aurait incommodé plus d’une soixantaine de personnes qui ont dû se rendre chez leur médecin pour y recevoir un traitement adéquat.

Une vidéo montrant l’intensité des explosions a été publiée :

Cet incendie relance la question de la sécurité du stockage des armes et munitions en Ukraine, et surtout les discussions sur la raison réelle de ces explosions d’entrepôts à répétition.

Pour beaucoup d’experts, le fait que de tels incidents ont lieu ainsi à répétition ne peut pas être dû au hasard. Si on exclut l’excuse facile des autorités de Kiev du type « c’est la faute des Russes » (excuse à laquelle le procureur militaire ukrainien n’a pas l’air de croire vu qu’il a lancé des poursuites pour négligence envers les soldats en charge de l’entrepôt), les experts envisagent deux hypothèses :
1) Soit il y a un très gros problème dans la manière dont les munitions sont stockées et contrôlées ;
2) Soit ces incendies à répétition servent à cacher à d’éventuelles missions d’inspection l’étendue des vols de munitions qui sont revendues au marché noir.

Cette discussion est arrivée jusqu’à la Rada, où Anton Guerachtchenko, député et membre du comité du ministère de l’Intérieur, a déploré que les munitions détruites représentent plusieurs centaines de millions de dollars, et qu’elles ne pourront pas être remplacées, faute d’usine de production en Ukraine.

« La tragédie est que l’Ukraine va de nouveau perdre des munitions – un stock qui coûte des centaines de millions de dollars – qui ne sont pas produites en Ukraine. Ce qui explose actuellement ce sont des obus – rares – pour obusiers de 122 mm, des roquettes pour les systèmes Grad. Tout cela n’est pas produit en Ukraine, » a déclaré Guerachtchenko sur le plateau de la chaîne Priamoï.

Le député a souligné que les conditions de stockage des munitions étaient déplorables, et que la situation des entrepôts de Tchernigov était connue depuis l’an passé.

« L’an passé, quand il y a eu une explosion près de Kalinovka, des photos ont été publiées montrant l’état des stocks à Ichnia – juste des tas d’obus, des milliers de tonnes posées au sol à l’air libre et rouillant là depuis des décennies, » a rajouté Guerachtchenko.

Pour lui, le président ukrainien devrait lui-même tirer les conclusions après ce cinquième incendie d’entrepôt.

« Le président ukrainien, en tant que commandant suprême, après le cinquième incident d’explosion dans des entrepôts, devrait évaluer la qualité du travail du personnel de l’État-major et en tirer des conclusions personnelles », a conclu le député.

Guerachtchenko n’est pas le seul à tirer à boulets rouges sur les autorités de Kiev, Ioulia Tymochenko, opposante à Porochenko dans la course à la présidentielle ukrainienne en a aussi profité pour tirer son épingle du jeu. Pour elle, aucune leçon n’a été tirée des incidents précédents et il y a de grosses questions à se poser sur les éventuels manquements et négligences de l’armée ukrainienne.

Alors que les autorités ukrainiennes annoncent avoir réussi à sauver 56 500 tonnes de munitions avant qu’elles ne prennent feu, la nature des munitions stockées dans ces entrepôts fait débat.

La République Populaire de Donetsk (RPD) a fait savoir par le chef du service de presse de la milice populaire, que des roquettes de BUK, modèle 9M38, auraient été stockées dans ces entrepôts, ainsi que la documentation attenante.

D’après Daniil Bezsonov, l’incendie aurait eu lieu après que la communauté internationale ai demandé à l’Ukraine les documents concernant le missile BUK montré par le JIT en mai 2018, et que la Russie a identifié comme étant aux mains de l’armée ukrainienne.

La présence de roquettes BUK et de munitions d’un calibre supérieur au 122 mm dans ces entrepôts a été démentie par l’armée ukrainienne. Mais il serait bien pratique pour l’Ukraine que les roquettes de BUK et leur documentation soient parties en fumée.

Car ainsi, l’Ukraine pourrait dire au JIT qu’ils n’ont plus les documents concernant leurs roquettes BUK, comme ils l’ont fait pour les données de radar primaire, évitant ainsi d’avoir à justifier ce qui est réellement arrivé à la roquette présentée comme preuve par le JIT. Si tel est le cas, nous le saurons dans les mois qui viennent, lorsque le JIT répondra à la conférence de presse du ministère russe de la Défense.

Cet incident serait aussi consécutif à la venue d’un groupe d’officiers de l’OTAN dans ces entrepôts, et au résultat d’un audit révélant l’absence massive de munitions dans ces entrepôts pour une valeur de plus de 2 milliards de hryvnias. D’après les données de la RPD, il y avait 130 000 tonnes de munitions dans ces entrepôts, fin septembre 2017, et seulement 80 000 tonnes lors de l’inspection des entrepôts cette année.

Cet incendie visait clairement à cacher quelque chose, la question reste à savoir s’il s’agissait de cacher un « simple » vol massif de munitions revendues au marché noir (y compris aux milices populaires du Donbass), ou s’il y avait encore plus important à cacher.

Quoi qu’il en soit, il est à craindre que cet incendie d’entrepôt de munitions ne soit pas le dernier en Ukraine.

Christelle Néant

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Kiev veut sanctionner les chaînes télévisées 112 Ukraine et NewsOne pour « activités anti-ukrainiennes »

CensureLa Rada (parlement) a demandé au Conseil National de Sécurité ukrainien que les chaînes de télévision 112 Ukraine et NewsOne soient sanctionnées pour activités anti-ukrainiennes, à la demande de plusieurs députés ukrainiens.

Depuis le Maïdan, l’Ukraine plonge de plus en plus vers une dérive totalitaire et fasciste, qui se manifeste aujourd’hui contre des médias qui permettent pourtant régulièrement à tous les néo-nazis ukrainiens de déverser leur idéologie et leur haine des Russes et des russophones à l’antenne.

Malgré cette complaisance pour les adeptes de Stepan Bandera et les criminels de guerres qui appellent au génocide de la population du Donbass, ces deux chaînes sont pourtant désormais dans le collimateur des autorités de Kiev.

Un proverbe dit que chaque révolution porte en elle les germes de sa propre destruction, et l’Ukraine post-Maïdan illustre parfaitement cette vérité que nous enseigne l’Histoire.

Cette demande de sanctions fait suite au dépôt d’une résolution par des députés du Bloc Petro Porochenko, Samopomochtch et Front Populaire, demandant au Conseil National de Sécurité ukrainien de sanctionner les chaînes 112 Ukraine et NewsOne pour « activités anti-ukrainiennes, imitation de la propagande russe et diffusion de l’idéologie terroriste », et de faire interdire leurs « activités anti-ukrainiennes ».

Ces sanctions pourraient être de nature économique, comme le gel de leurs avoirs ou d’empêcher le retrait de leurs capitaux hors d’Ukraine, mais pourraient aussi aller jusqu’à l’annulation de leur licence et permis d’émettre, la restriction de leurs accès aux services de télécommunications, voire l’interdiction d’utiliser des fréquences radio ! En clair les autorités ukrainiennes veulent étouffer voire museler totalement ces médias.

Quelques députés du Bloc d’opposition ont soumis deux résolutions pour faire annuler cette demande de sanctions, mais il y a peu de chances qu’ils soient entendus. Surtout que le président du parlement ukrainien, Andry Parouby (fondateur du parti néo-nazi Svoboda), soutient la demande de sanctions contre les deux chaînes.

Ce n’est pas la première fois que ces chaînes sont accusées de couverture biaisée des événements qui ont eu lieu sur la place du Maïdan ou dans le Donbass. La chaîne 112 Ukraine a d’ailleurs fréquemment subi des inspections du Conseil National pour la diffusion télévisée et radiophonique, et a reçu plusieurs avertissements pour « violations des termes de sa licence ».

La chaîne NewsOne quant à elle a vu une de ses journalistes être agressée physiquement (et blessée) par des ultra-nationalistes le 17 septembre 2018, alors qu’elle couvrait une manifestation en direct.

Quand on sait les horreurs que tous les russophobes d’Ukraine peuvent déverser sur le plateau de la chaîne 112 Ukraine (qui appartient à Igor Kolomoïski, un adversaire de Porochenko, ceci expliquant sans doute l’acharnement contre cette chaîne), et que nous avons cité à de nombreuses reprises, on se demande comment le parlement ukrainien peut justifier une telle demande de sanctions.

La réponse a été fournie lors du débat télévisé « 60 minutes » de la première chaîne russe, Rossia 1, qui a eu lieu vendredi 5 octobre. Les invités ukrainiens du plateau ont sorti le plus simplement du monde, que ces chaînes télévisées avaient des « activités anti-ukrainiennes » et imitaient la « propagande russe », parce qu’elles invitaient parfois sur leur plateau des gens, comme Viktor Medvedtchouk, qui plaident pour un règlement pacifique du conflit dans le Donbass (c’est-à-dire appliquer les accords de Minsk que l’Ukraine a signés !), ou d’autres qui appellent à rétablir de bonnes relations avec la Russie.

En clair, les quelques personnes politiques encore saines d’esprit en Ukraine, qui appellent à cesser la guerre civile et à rétablir de bonnes relations avec le pays qui est le plus gros partenaire commercial et financier du pays, doivent être bannies du paysage médiatique. Et leurs appels à la raison et à l’intelligence, sont des « activités anti-ukrainiennes ».

De là à se dire que pour prouver qu’on est un bon patriote ukrainien, il faut être un idiot, et ne surtout pas utiliser son cerveau pour prendre des décisions pragmatiques et intelligents, il n’y a qu’un pas que je laisserai mes lecteurs franchir s’ils le souhaitent.

Depuis le Maïdan, l’Ukraine a banni 780 films et séries télévisées russes pour propagande ou présence d’acteurs qui font partie de la liste noire des autorités ukrainiennes. Une méthode qui rappelle le régime Nazi, qui lui aussi faisait des listes d’œuvres interdites, qu’il n’hésitait pas à brûler en place publique…

La Russie a vivement réagi à ces méthodes dignes du IIIe Reich, en demandant à l’OSCE d’intervenir, et en rappelant qu’en Ukraine c’était désormais la norme que de voir des ultra-nationalistes interférer avec la justice et les médias.

Le représentant de l’OSCE pour la liberté des Médias, Harlem Désir, s’est dit très préoccupé par toute future décision des autorités des Kiev de bloquer le fonctionnement normal des médias en Ukraine.

« Je tiens à réaffirmer que la liberté d’expression et la liberté des médias sont des engagements fondamentaux des États membres de l’OSCE, qui doivent être respectés et appliqués », a déclaré Harlem Désir. « Toute restriction imposée à ces droits, y compris au nom de la protection de la sécurité nationale ou de la lutte contre la propagande, devrait avoir une portée strictement limitée, être proportionnelle et prévoir des garanties adéquates contre les abus par un système judiciaire indépendant. Je suis profondément préoccupé par toute décision future de mettre fin ou de bloquer potentiellement le fonctionnement normal des médias en Ukraine. »

Il a aussi rappelé que le meilleur et le plus efficace mécanisme pour neutraliser l’impact de la propagande est l’existence d’un environnement médiatique ouvert, diversifié et dynamique (une recette que la France devrait méditer concernant ses attaques à répétition contre les médias russes par exemple).

Pour Harlem Désir, si la propagande contient une incitation à la haine et à la violence, des mesures appropriées et proportionnées peuvent être appliquées en utilisant les lois existantes.

« J’appelle les autorités ukrainiennes à s’abstenir de prendre des mesures restrictives disproportionnées à l’égard des médias sans suivre les procédures judiciaires appropriées, ce qui aurait un impact négatif sur la libre circulation et l’accès à l’information et empêcherait l’expression de la diversité des opinions », a conclu M. Désir.

En quatre jours, personne à part la Russie et l’OSCE ne s’est manifesté parmi les pays occidentaux, et entre autres les garants des accords de Minsk (Paris et Berlin), pour critiquer cette nouvelle dérive fasciste des autorités ukrainiennes. Comme le dit le proverbe, qui ne dit mot, consent, et il faut croire que certains pays occidentaux rêveraient de pouvoir faire chez eux la même chose que Kiev.

Christelle Néant

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La RPD achète deux systèmes antiaériens portatifs Igla aux soldats ukrainiens

IglaSamedi 6 octobre, Daniil Bezsonov, chef du service de presse de la milice populaire de la République Populaire de Donetsk (RPD), a annoncé que les forces armées de la république avaient mené avec succès l’achat de deux systèmes antiaériens portatifs (MANPADS) Igla à des soldats de l’armée ukrainienne.

« Les soldats de la milice populaire de la RPD ont mené avec succès une autre opération d’achat d’armes. Une fois de plus nous remercions les membres des Forces Armées Ukrainiennes (FAU) de renforcer les unités de défense antiaériennes de la milice populaire de la RPD à l’aide de deux systèmes antiaériens portatifs Igla », a-t-il déclaré.

Ces achats d’armes ne sont pas les premiers et ne seront sûrement pas les derniers. Entre appauvrissement de la population (dont les soldats ukrainiens) et la corruption galopante au sein des FAU, beaucoup d’officiers et de soldats cherchent à se faire de l’argent par tous les moyens, quitte à vendre leurs armes !

Une information à mettre en parallèle de celle qui avait été divulguée la veille sur l’étendue des vols d’armes et de matériel militaire dans les unités de l’armée ukrainienne présentes dans le Donbass.

En effet, un audit a été mené du 1er au 4 octobre par le quartier général ukrainien au sein des unités des FAU présentes sur la ligne de front, afin d’évaluer les pertes matérielles et déterminer l’étendue des vols d’armes et de matériel.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils n’ont pas été déçus. Ils ont découvert un manque d’armes, de munitions, de pièces de rechange, de carburant et de lubrifiant pour une valeur de 398 millions de hryvnias. Soit 12,21 millions d’euros !!!

Le procureur général militaire ukrainien à qui le dossier a été transmis pour enquête, va donc déjà pouvoir biffer deux Igla de la liste des armes qui ont disparues, et les marquer comme vendus.

De prime abord on peut se dire que si les soldats ukrainiens continuent de vendre leur matériel et leurs armes, à la fin il ne leur restera plus de quoi mener la guerre dans le Donbass.

Une idée formulée de manière un peu ironique par Daniil Bezsonov.

« Nous sommes prêts à acheter toutes les armes des FAU, si cela permet d’arrêter cette guerre insensée et d’assurer la sécurité des civils, » a-t-il conclu.

Car il ne faut pas être naïf. La RPD est bien consciente que les États-Unis continuant de fournir de plus en plus d’armes à l’Ukraine, les armes vendues seront simplement remplacées à terme par des armes américaines.

Christelle Néant

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Les toquards de la France, qui sont-ils ? Finances – Religions !

Zola et Pagnol auraient dit : « Vous êtes des Sots » La France sa vie dans la Ve République ? « Nous vivons à priori sous la Constitution de 1958 » « Vous le faites savoir nous aurons des problèmes »

Nous sommes plus que grugés, spoliés, et tout qui va avec, au moindre coût, confronté à ce que l’on nous impose faute de finir comme à l’époque de Jules César. Qui lui-même fut assassiné par le complot de son fils adoptif « Brutus » Les diverses raisons pour lesquelles Emmanuel Macron peut gagner se résume en des points précis. En ce qui nous concerne, il n’y aura pas diverses solutions, soit le pouvoir revient au peuple, soit un faux « empereur » est là !

Est-il vrai qu’il existait un politicien nommé Macron sous Tibère et Caligula ? Oui : Lien.

Tels des gladiateurs dans « Les arènes d’Orange » dans le Vaucluse en cette époque.

Dans ce que chacun de nous écrit, qui que nous soyons il y a une trace ou une larme qui nous appartient. Que nous soyons réalisateurs, éditorialistes, rédacteurs, commentateurs etc. Dans le cas contraire, ce seront les autres qui rapportent les marques de nos souvenirs écrits ou autres.

A ce tarif il est évident qu’il faudra faire renaitre « Auguste » au regard de marbre dans sa nèfle, dominant le sol ou ceux qui vont mourir pour sa gloire, et la joie d’un certain peuple, qui viennent le saluer avant de s’entrecouper. Le vainqueur aura la vie sauve et le dernier survivant la « fameuse couronne de laurier »

Il suffit de se souvenir du film « Ben Hur ». Il ressort que c’est la raison pour laquelle « Ponce Pilate » se lava les mains entre « Jésus et Barabbas » mais selon le péplum ce fut « Jésus fils de Dieu » qui porta une couronne d’épines. Pour ceux qui y croient et pas pour les athées ! Regardons donc ce que nous devrions arriver peut-être à faire, pour ne se retrouver en ces moments dans les mêmes conditions. En ouvrant les divers liens, tout est plein de contradictions y compris au niveau des plus grands historiens et théologiens de toutes religions. D’où le sens de savoir où se situent les vérités de tous ordres, y compris en 2018.

D’autres penseront que cela serait facile il suffirait de remettre en route « La machine à remonter le temps »

La dite Constitution en 2018 ne ressemble en rien à celle pensée par son père fondateur » Dixit : Philippe Blachèr, professeur de droit public à l’Université de Lyon. Elle va subir un lifting, pour une 25 em fois. Mais la dite révision de cette Constitution, la nouvelle va faire pschitt ou bien boum ? Quelles seront les continuités, les ruptures. Il suffit de prendre connaissance des chiffres pharaoniques pour comprendre ou essayer de le faire, entre le scandale de L’Assemblée Nationale, Le Sénat, et les gouffres financiers incroyables que ces structures et dérivés représentent.

Les salaires et les primes inexpliquées à l’Assemblée nationale : édifiant !

Des salaires élevés, des primes nombreuses et en partie inexplicables

Le coût de ce qui est connu de L’Assemblée Nationale entre autres stupéfiants Lien Emmanuel Macron veut tenter d’en faire faire disparaitre une des deux en 2019, faut-il y croire ?

Sans victoire présidentielle en 2017. Le seul parti présidentiel (LREM), a obtenu la majorité absolue des sièges. Reste à savoir quelle serait la conséquence de l’introduction éventuelle d’une dose de proportionnelle, combinée à une diminution de moitié du nombre de parlementaires. Incluant les « principes politiques, économiques et sociaux particulièrement nécessaires à notre temps », aux « principes fondamentaux reconnus par les lois de la République » et aux « principes et objectifs de valeur constitutionnelle »

Les sénateurs coûtent-ils vraiment trop chers ?

Le coût de ce qui est aussi connu du Sénat et les réclamations vont bon train Lien

Un député français coûte combien ? Lien

Coût en 2012 : les dépenses de l’Assemblée nationale pouvaient-elles être une source d’économies? Le total des indemnités parlementaires versées aux députés représenteraient, au total, 49,55 millions d’euros en 2012. Les charges sociales, elles, atteignaient 66,7 millions d’euros. Explication : cette enveloppe comprenait les pensions versées aux anciens députés. Puis cela perdure encore à ne pas s’y méprendre en ce qui concerne les pensions versées ! Puis pour revenir justement au départ de l’article, le torchon ne peut faire autrement que bruler et bientôt peut-être complétement :

«Face à l’islamisme, nos élites ont trahi»

Alors que l’existence de tensions communautaires a été reconnue par Gérard Collomb lui-même, le journaliste Yves Mamou accuse les élites françaises de s’être coupablement désintéressées de l’immigration, et d’avoir fermé les yeux sur l’islamisation du pays. Yves Mamou est un ancien journaliste du Monde. Il a également collaboré au Canard Enchaîné, à Libération et à La Tribune. Collaborateur régulier du site américain The Gatestone Insitute, il est l’auteur de nombreux ouvrages dont Hezbollah, dernier acte (éd. Plein jour, 2013) et Le Grand abandon. Les élites françaises et l’islamisme (éd. L’Artilleur), paru le 25 septembre 2018. Lien.

Il est plus que flagrant à priori que sur divers domaines avec le respect dû à chacun, nous sommes cuits et même plus. Dixit : Yves Mamou : La guerre civile se définit comme le déchirement d’une nation. Je ne sais pas si cette guerre aura lieu, mais il m’a semblé utile de m’interroger sur la présence de deux nations sur le même territoire national. Parfois, ce sont des frontières mal tracées qui créent les conditions d’un affrontement entre deux nations. Mais en France, la nation islamique a été fabriquée de toutes pièces. Elle est le résultat d’une politique. Les élites françaises, c’est-à-dire les grands corps de l’État, les partis politiques, les experts, les magistrats, les médias, les élites culturelles… ont, pour de multiples raisons, plusieurs décennies durant – et encore aujourd’hui – encouragé et légitimé l’immigration musulmane.

Le Panda

Patrick Juan

 

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Rapport de situation hebdomadaire du Donbass (Vidéo) – 6 octobre 2018

Rapport de situation du DonbassChaque semaine, Christelle Néant de l’agence DONi Press, (en partenariat avec Thom Aldrin d’Éveil Français TV), vous propose une rétrospective (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine et la Russie.

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué par vidéo-conférence le samedi 6 octobre 2018 :

SITUATION MILITAIRE
00’56 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
04’34 » – L’armée ukrainienne amène deux systèmes BUK près de la ligne de front
06’27 » – Étendue des vols d’armes au sein des Forces Armées Ukrainiennes

ACCORDS DE MINSK
07’59 » – L’Ukraine rejette la proposition visant à interdire les tirs sur les bâtiments et infrastructures civils

RPD-RPL
11’03 » – Rencontre entre les chefs de la RPD et de la RPL pour améliorer la coopération entre les deux républiques

RELIGION
13’59 » – Le Patriarche Cyrille propose de lancer une discussion pan-orthodoxe sur la situation religieuse en Ukraine

ÉVOLUTION GÉNÉRALE DE LA SITUATION EN UKRAINE
21’53 » – Kiev veut criminaliser ceux qui ne parlent pas (ou mal) l’ukrainien

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV
30’21 » – Le SBU dévoile qu’une société ukrainienne a fourni 28 000 tonnes de pierres concassées pour le chantier du pont de Crimée

31’43 » – Conclusion

Voir le rapport de situation complet en vidéo

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Le Patriarche Cyrille propose de lancer une discussion pan-orthodoxe sur la situation religieuse en Ukraine

Patriarche CyrilleAlors que la situation religieuse se tend de jour en jour en Ukraine suite à l’arrivée des hiérarques de Constantinople, le Patriarche de Moscou et de toute la Russie, Cyrille, a écrit aux primats des autres Églises afin de lancer une grande discussion pan-orthodoxe sur ce sujet.

Cette lettre fait suite à l’expropriation violente d’une église qui appartenait à l’Église orthodoxe ukrainienne du patriarcat de Moscou (UOC-MP) par des membres du mouvement néo-nazi Secteur Droit, dans la région d’Ivano-Frankovsk.

Les paroissiens qui ont tenté de protéger leur église et d’empêcher l’expropriation, ont été violemment battus par les néo-nazis. Plusieurs ont été sérieusement blessés lors de ces affrontements.

Depuis le Maïdan, c’est plus de 50 églises appartenant à l’UOC-MP qui ont ainsi été volées par les partisans de l’Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Kiev (UOC-KP, église schismatique non reconnue), le plus souvent avec l’aide de groupes ultra-nationalistes ou néo-nazis ukrainiens violents, qui n’hésitent pas à frapper les paroissiens.

Et avant-hier, à Rovno, des ultra-nationalistes portant des masques ont jeté des pierres sur un bus contenant des membres de l’UOC-MP qui se rendaient à Kiev pour prier et rejoindre les actions pacifiques sous les fenêtres des hiérarques de Constantinople, leur demandant de ne pas interférer dans les affaires internes de l’Église orthodoxe ukrainienne. Heureusement cette fois-ci il n’y a pas eu de blessés.

Il est clair que si Constantinople accorde l’autocéphalie à l’UOC-KP (décision qui serait déjà prise d’après les hiérarques envoyés en Ukraine), cette dernière dépouillera l’UOC-MP de ses églises et monastères, y compris la laure des grottes de Kiev. Et ce, alors que l’UOC-MP est la seule Église orthodoxe légitime en Ukraine ! Et tout cela se terminera dans un bain de sang.

D’ailleurs pour avoir appelé leurs paroissiens à défendre les églises et monastères, et s’être opposés aux volontés destructrices du patriarche Bartholomée (entre autre en refusant de rencontrer ses hiérarques et en leur enjoignant de quitter le pays), le Métropolite de Kiev, Onuphre, et plusieurs autres figures importantes de l’UOC-MP, ont été fichés sur le site Mirotvorets comme étant des agents d’influence russe en Ukraine ! Pour rappel, plusieurs personnes ont été menacées, agressées voire tuées pour certaines, après avoir été fichées sur ce site, qui liste les « ennemis de l’Ukraine » !

Devant le risque de déclenchement d’une guerre de religion en Ukraine, le synode de l’Église orthodoxe russe a décidé d’initier une discussion pan-orthodoxe concernant les actions du Patriarche de Constantinople. C’est dans ce cadre, que le Patriarche Cyrille a envoyé une lettre à chacun des primats des autres Églises orthodoxes autocéphales, afin de demander leur aide.

« Les lettres exposent la position de l’Église orthodoxe russe sur l’autocéphalie dite ukrainienne et les conséquences négatives possibles des actions du Patriarcat de Constantinople pour l’unité de l’orthodoxie universelle. Elles contiennent également une proposition visant à lancer une discussion pan-orthodoxe sur la situation », a déclaré le chef adjoint du Département des relations extérieures de l’Église du Patriarcat de Moscou Nikolaï Balachov.

La position de l’Église orthodoxe russe et de l’Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou, est partagée non seulement par plusieurs primats d’Églises orthodoxes, mais aussi par les croyants orthodoxes ukrainiens eux-mêmes.

Ainsi, un sondage publié mi-septembre, indique que 67 % des Ukrainiens interrogés réagissent négativement à l’arrivée des hiérarques de Constantinople, et seulement 8 % considèrent que ceux-ci vont apporter des solutions à la situation religieuse actuelle de l’Ukraine.

La plupart des personnes interrogées ont d’ailleurs marqué leur soutien pour l’UOC-MP et le Métropolite Onuphre, montrant bien que cette demande d’autocéphalie n’émane en rien des croyants, mais bien de quelques personnes qui ont avant tout des visées bien plus politiques que spirituelles !

C’est ce mélange des genres que l’ONG « règle de la loi » a décidé d’attaquer, en demandant à une cour ukrainienne de reconnaître que le président ukrainien, Petro Porochenko n’a pas le droit d’interférer dans les activités de l’église et de demander l’autocéphalie (comme l’indique d’ailleurs très clairement la constitution ukrainienne). Une première audience est prévue le 13 novembre pour statuer sur cette demande.

En tout cas, face à cette situation, les réactions de plusieurs primats sont d’ores et déjà connues. Si l’Église orthodoxe géorgienne joue la carte de la neutralité en disant que la question de l’Église orthodoxe ukrainienne doit être réglée par la discussion entre le Patriarcat de Constantinople et l’Église orthodoxe russe, l’Église orthodoxe grecque semble se rallier à Moscou.

Ainsi, le Métropolite Ambroise de Kalavryta a violemment critiqué les actions du Patriarche Bartholomée en Ukraine.

« Sa Sainteté le Patriarche Bartholomée de Constantinople semble s’être fixé comme objectif, ces dernières années, de diviser l’orthodoxie. […] Le dernier pas erroné du Patriarche a été celui lié à l’Église d’Ukraine. Nous n’avions sans doute pas assez de problèmes, il fallait encore que notre Patriarche s’engage pratiquement dans une confrontation entre le Patriarcat œcuménique et la grande Église russe ! L’Église canonique d’Ukraine conserve ses liens spirituels et son autonomie au sein du Patriarcat de Moscou, et le Patriarcat de Constantinople entend reconnaître l’Église schismatique d’Ukraine ! Nous sommes au seuil d’un nouveau schisme dans l’Église ! Si nous ajoutons à cela les discordes internes qui ont surgi après le pseudo-concile de Kolymbari, alors la situation ecclésiastique devient extrêmement tragique », a déclaré le Métropolite Ambroise.

Par cette déclaration, l’Église orthodoxe grecque rejoint les autres Églises qui s’inquiètent de la situation en Ukraine et ont déjà ouvertement déclaré leur opposition à l’octroi de l’autocéphalie pour l’UOC-KP, à savoir les Églises de Serbie, de Jérusalem, de Pologne et d’Alexandrie. Sans parler de l’appel de l’Église orthodoxe américaine à régler tout cela par le dialogue et la proposition de l’Église de Chypre de jouer les médiateurs.

L’aide de toutes ces Églises est vitale pour régler cela de manière pacifique. Car de par son statut, qui n’est pas aussi important sur le plan honorifique que celui de Constantinople, Moscou ne peut lancer elle-même un synode pan-orthodoxe. L’idéal, serait que celui-ci soit lancé par une des plus anciennes Églises, comme celle d’Alexandrie.

« Nous ne pouvons pas lancer une discussion formelle à l’échelle de l’Église sous la forme d’un synode, car c’est la prérogative du premier parmi ses pairs – le Patriarche œcuménique qui rassemble le synode. [] Il y a peut-être d’autres voies, il y a des églises plus anciennes qui peuvent s’en charger. Si l’on regarde le diptyque, alors le prochain est le Patriarche d’Alexandrie, ou en général tout le conseil des anciens patriarcats – Alexandrie, Jérusalem et Antioche, qui, à mon avis, pourrait se réunir et proposer quelque chose, » a déclaré Alexandre Volkov, secrétaire de presse du Patriarche de Moscou et de toute la Russie.

Il a aussi exprimé le souhait que toutes les Églises orthodoxes autocéphales expriment leur point de vue sur la situation religieuse en Ukraine. Pour Alexandre Volkov, il ne s’agit pas seulement d’empêcher l’éclatement d’une guerre de religion en Ukraine, mais d’assurer la survie de l’orthodoxie mondiale unie.

Le risque de guerre de religion en Ukraine et de schisme au sein de l’orthodoxie dépendent désormais de la capacité des autres Églises orthodoxes à faire plier le Patriarche Bartholomée.

Christelle Néant

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Rencontre entre les chefs de la RPD et de la RPL pour améliorer la coopération entre les deux républiques

Pouchiline et PassetchnikAujourd’hui a lieu à Lougansk une réunion entre Denis Pouchiline, chef de la République Populaire de Donetsk (RPD) par intérim, et Léonid Passetchnik, chef de la République Populaire de Lougansk (RPL) par intérim, pour discuter de coopération économique, de lutte contre la corruption, et d’autres domaines, dans lesquels les deux jeunes républiques veulent travailler main dans la main.

Il s’agit de la première visite officielle de Denis Pouchiline en RPL en tant que chef de l’État par intérim. Les deux chefs d’État ont discuté de la nécessité pour les deux républiques de travailler ensemble pour lutter contre la corruption et développer leur économie.

« Nous allons utiliser le temps à bon escient et pouvoir discuter des questions qui sont à l’ordre du jour et qui sont perçues positivement par nos citoyens. Nous devons baser nos décisions sur les gens. Par conséquent, sur un certain nombre de questions en termes de développement économique et de problèmes communs contre lesquels nous luttons – je parle de la partie corruption – nous devons agir main dans la main », a déclaré Denis Pouchiline.

La réunion s’est ensuite déroulée à huis clos entre les deux chefs de l’État, qui ont discuté de nombreux sujets importants pour l’avenir de la RPD et de la RPL.

Car le développement économique et la lutte contre la corruption ne sont pas les seuls sujets sur lesquels les deux chefs d’État veulent renforcer la coopération entre les deux républiques. Pour Denis Pouchiline, tous les départements de la RPD et de la RPL doivent établir une coopération efficace pour atteindre les buts communs des deux jeunes républiques.

« J’espère qu’à l’avenir, et par l’intermédiaire de tous les départements, et par l’intermédiaire des parlements sera établi – et quelque part sera maintenu – un niveau élevé d’interaction, et que de manière générale nous pourrons atteindre les objectifs qui ont été exprimés depuis la tribune en 2014. Notre tâche consiste maintenant à les mettre en pratique », a ajouté le chef de l’État.

« Bien sûr, nous avons une histoire commune, et j’espère vraiment, je dirais, je suis sûr que nous avons un avenir commun. Et l’avenir va dans une seule direction – vers la Russie. Tous les processus d’intégration en cours au niveau de la coopération entre les organisations publiques, le sport, la culture, les syndicats et autres agences ne sont que temporaires. J’espère que nous atteindrons le stade où cette barrière sera levée », a conclu Denis Pouchiline.

Denis Pouchiline a souligné que le bien-être des citoyens dépendait d’une interaction efficace entre les départements des deux républiques.

Léonid Passetchnik a, quant à lui, souligné l’importance de résoudre rapidement certains problèmes majeurs pour permettre à la RPD et à la RPL de se développer.

« Nous avons beaucoup en commun, beaucoup de problèmes non résolus, beaucoup de tâches inachevées, et de la qualité de la réponse à ces problèmes et de la rapidité avec laquelle nous les réglerons dépend probablement le développement de nos républiques, de notre intégration dans la Fédération de Russie, du développement économique de nos républiques, en général, et du bien-être de nos citoyens », a déclaré le chef de la RPL par intérim.

Comme on peut le voir, les deux républiques, par la voix de leur chef de l’État respectif, s’expriment d’une seule voix, et démontrent qu’elles marchent ensemble vers le même but. De quoi calmer les craintes de certains concernant une mésentente éventuelle entre la RPD et la RPL.

Christelle Néant

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L’Élysée cherche remplaçant de Gérard Collomb : Maire de Lyon sous 30 jours !

Gérard Collomb, Maire de la ville de Lyon sans que les électeurs passent par les urnes. Du jamais vu dans le cadre de la Ve République. Crise d’Etat en perspective, tout le laisse croire ?

Ayant rencontré Gérard Collomb à Lyon, à Villeurbanne, ce dernier venait voir mes parents. Il a remis en mains, lors de ses 90 ans à mon père sa dernière médaille de Vermeil, à la suite de celle d’argent et d’or, pour ses qualités de travail. A cette époque en 2009, ma famille vivait entre Lyon et Villeurbanne. Donc il est évident que je le connaisse dans le cadre de ses fonctions.

Comment dans ce cas Gérard Collomb peut-il être élu ?

Par une « Réunion extraordinaire du Conseil Municipal » Lien ! Mais il faut la position du Préfet car à présent c’est « Le Grand Lyon » David Kimelfeld vient de remettre à 22h50 sa démission !

Sept démissions au gouvernement E. Macron en très peu de temps : Lien !

Emmanuel Macron indique qu’il souhaite recevoir les propositions du prochain premier ministre. A la bonne fin de la nomination d’un nouveau ministre de l’intérieur. Ce sera cela uniquement ou un remaniement bien plus conséquent ? Car le délai que Gérard Collomb est plus que faible. Dixit ce dernier : « Si le président me demande de partir immédiatement dans 24h sous 48h, je le ferai ! Mais ce ministère ne peut rester vacant.

Face pratiquement à la gravité de la situation contrainte, il a entériné le départ de Gérard Collomb, à la suite de pas une mais deux demandes de démission. Le hic, qui fait grise mine, c’est que la première, donc la première démission a été refusée par le président de la République.

Gérard Collomb, ne voulant pas utiliser le même système que Nicolas Hulot, il s’est adressé : Comble à priori au quotidien le plus à droite. En déclarant, qu’il voulait se consacrer, uniquement pleinement à sa compagne de futur Maire de la ville de Lyon. Gérard Collomb a agi de la sorte parce que le Maire actuel : David Kimelfeld a démissionné sur le champ et lui redonne sa place de Maire. Ce qui faisait l’objet d’un accord avant la nomination de Gérard Collomb en qualité de ministre de l’intérieur ?

Gérard Collomb, contrairement à revirement de divers propos, il souhaite partir sans attendre, en quittant le plus rapidement possible le gouvernement. Il n’aura pas besoin de faire campagne !

Dixit ses propres termes, auxquels il a bien du réfléchir :

« Aujourd’hui, compte tenu des rumeurs et des pressions qu’il peut y avoir, je ne veux pas que le fait que je sois candidat quelque part demain puisse troubler la marche du ministère de l’intérieur. Il faut une clarté vis-à-vis de nos concitoyens et une clarté vis-à-vis des Lyonnais, donc je maintiens ma proposition de démission », déclare-t-il dans cette interview, au lendemain d’une première demande confiée au Figaro.

L’inédit de la situation

Les murs de l’Élysée, n’ont pu faire autrement que de confirmer l’information : Gérard Collomb a bien présenté le lundi 1er octobre sa démission, Emmanuel Macron, dans un premier jet l’a refusée.

La proposition de Gérard Collomb de quitter son poste remonte déjà au 18 septembre, d’un départ après mai 2019. Son objectif se présenter aux élections municipales à Lyon aux municipales de 2019. Bis il n’aura pas besoin de se soumettre aux suffrages des Lyonnais. Et pour cause, lire juste plus haut.

Annonce pratiquement jamais vue d’une démission programmée avait alors suscité des réactions pour réclamer un départ immédiat. Édouard Philippe, premier Ministre, ne pouvait continuer à mettre la poussière sous le tapis. Lui qui pense si fort à sa ville du Havre, puis qui déclame que le bord de mer lui manque. Il se doit donc d’éviter une crise plus conséquente en répondant aux interpellations non seulement de l’opposition, mais du propre camp du président de la République. Edouard Philippe prend l’intérim de ministre de l’intérieur à la place de Gérard Collomb la crise est bien plus importante que ce que certains peuvent penser. La tête de L’Etat est plus que coupable au moment où les forces de l’ordre arrêtent l’individu le plus recherché de France, ce main à 4h dans l’Oise.

« Un ministre de l’intérieur qui est déjà à l’extérieur du gouvernement », le député LR des Alpes-Maritimes Éric Ciotti a relevé « un problème politique, celui du lien entre le ministre de l’intérieur et le président de la République » et, « plus grave, un problème majeur quant à la protection des Français ». Édouard Philippe rétorque « chaque ministre qui compose ce gouvernement doit se consacrer pleinement à sa tâche » et « quand il s’agit de la sécurité des Français, jamais il n’y aura d’hésitation de la part du gouvernement ».

Où se situe le successeur de Gérard Collomb ?

Début juillet, Gérard Collomb donne plus que l’impression d’être sorti du jeu et les sujets de tension se sont faits masse avec le président de la République, qui n’écoute que lui. Gérard Collomb imprécis, mal informé, lors de son audition devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’affaire Benalla. C’est une forme d’un homme qui fait de la politique depuis plus de 40 ans, qui quitte le « Navire » de la sorte qui surprend chaque citoyen ayant du bon sens.

Gérard Collomb est plus que surpris, entre autre le moment il a regretté le « manque d’humilité » et d’écoute de l’exécutif. Ces faits se passent le 6 septembre, peu de jours suite au départ de Nicolas Hulot. Gérard Collomb était hésitant sur le prélèvement à la source. Gérard Collomb ministre de l’intérieur critique ouvertement l’isolement, les directives non consultés, du président Emmanuel Macron. Le ministre de l’intérieur se sent de plus isolé, fragile, pour pouvoir partir quand il le souhaitera. Donc sans passer par les urnes ce qui semble irrationnel : Il est déjà Maire de la ville de Lyon !

L’Elysée attend, les éventuelles propositions du premier ministre pour soumettre un nouveau premier ministre de l’intérieur. Va-t-on vers un remaniement à la méthode Emmanuel Macron ou à une tempérance plus écouté par le dernier Conseil des Ministres?

Le Panda

Patrick Juan

 

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Charles Aznavour « N’est pas mort » 1ere partie

Pour durer et perdurer il faut être le plus proche de la réalité du monde donc du peuple.

La nuit s’est éteinte à son domicile. « Je me voyais déjà » dans le souvenir de « Mourir d’Aimer ». Inutile, d’être vivant et ne pas garder la trace de celui qui en huit langues véhicula par le monde « Non je n’ai rien Oublier ».

Peu sont ceux qui ne se souviennent de ces chefs d’œuvres. Ma peine est immense, les louanges ne vont pas manquer, mais au moment où mes doigts ont la force de caresser ses chansons, je vous livre avec un regard embué, ce que je vous livrerez dans la seconde partie.

Un homme hors du commun dans tous les sens du terme. Au moment où j’ai appris son départ, mon clavier était trop mouillé pour que je n’arrive qu’à écrire un seul mot.

Il m’en a fait vivre de sacrées « Bohème» et à chaque fois que je pensais à lui en étant plus jeune, j’avais envie de lui demander « Emmenez-Moi » mais à chaque fois le bateau était toujours proche de chavirer et je restais sur les quais de « L’Oubli ».

Vidéos et reportages

« Moi, je ne peux pas ne pas vivre » : regardez l’interview émouvante de Charles Aznavour dans « C à vous », trois jours avant sa mort sur France 5. Bien d’autres avant que je vous fasse de ce que nous avons pu partager, merci.

https://www.francetvinfo.fr/culture/mort-de-charles-aznavour/video-moi-je-ne-peux-pas-ne-pas-vivre-la-derniere-interview-emouvante-de-charles-aznavour-a-la-tele-trois-jours-avant-sa-mort_2965483.html

https://www.francetvinfo.fr/culture/musique/le-chanteur-charles-aznavour-est-mort-a-l-age-de-94-ans_2965443.html#xtor=EPR-51-[le-chanteur-charles-aznavour-est-mort-a-l-age-de-94-ans_2965443]-20181001-[titre]

https://www.francetvinfo.fr/culture/mort-de-charles-aznavour/video-charles-aznavour-itineraire-d-un-geant-de-la-chanson-francaise_2965467.html

Charles Aznavour, itinéraire d’une légende de la chanson française.

Au début de sa carrière, le chanteur n’a pas été épargné par les critiques. Il est ensuite devenu l’un des plus grands ambassadeurs de la chanson française dans le monde.

Même les moins de 20 ans ont fredonné ses chansons. Charles Aznavour est mort à l’âge de 94 ans, lundi 1er octobre. L’interprète de La Bohème et de Comme ils disent revenait d’une tournée au Japon et avait dû annuler des concerts cet été à la suite d’une fracture du bras.

Né d’une mère comédienne et d’un père chanteur, il effectue ses débuts en duo avec Pierre Roche pendant huit ans. A cette époque, il part même en tournée aux Etats-Unis, avec Edith Piaf. Mais à son retour, quand il cherche à se faire un nom en solo, les critiques ne sont pas tendres. Les obstacles ? « Ma voix, mon physique, la difficulté de mon nom et le côté anti-commercial de mes chansons », résume-t-il alors.

« Je suis café-crème »

Mais le talent finit par payer et Charles Aznavour parvient à devenir une vedette incontournable. Durant son immense carrière, il remplira l’Olympia pendant six semaines avec deux récitals par jour, sera repris par Fred Astaire ou Ray Charles, ira chanter dans le monde entier et sera reçu par les grands de ce monde.

Ambassadeur mondial de la chanson française, il n’en oublie pas moins ses origines arméniennes. « Je suis café-crème, franco-arménien. C’est indissociable. » Soixante ans après le début du génocide arménien, il chante Ils sont tombés, et en 1988, il crée une association humanitaire et écrit la chanson Pour toi Arménie, pour récolter des fonds à la suite d’un tremblement de terre dans son pays d’origine.

Il est plus que difficile en des moments pareils de trouver les mots justes pour exprimer les talents et ils sont nombreux, d’un homme capable de faire de l’ombre à la Tour Eiffel.

En l’instant je vous livre une sensation plus que les reflets, que les souvenirs ses créations laissent au fond de moi en des circonstances que la souffrance et « Mes Emmerdes » me permettent de vous dire.

Il fut l’un des premiers à oser dire « Comme ils disent ». Peu importe ma position dans le panache où dans le cadre de cette année, comme au moment où Edith Piaf et Jean Cocteau partirent main dans la main au cœur des populaires. Car ceux qui font vibrer les sentiments de la vie sont et demeurent éternels.

Deux autres légendes marquent par leur manque le fait de ne jamais oublier. Johnny Halliday et Jean D’Ormesson. C’est « Hier Encore » alors que la majorité saura dire « Je Sais ». Je reviendrai si je le peux vous exprimer des sentiments partagés en tête en tête.

Le Panda

Patrick Juan

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Pouchkov : En rompant le traité d’amitié avec la Russie, l’Ukraine va perdre le Donbass

Alexeï PouchkovAlors qu’il se trouvait sur le plateau de TV Centre, Alexeï Pouchkov, sénateur russe et président de la Commission du Conseil Fédéral sur la politique d’information, a déclaré que la rupture du traité d’amitié, de coopération et de partenariat entre l’Ukraine et la Russie ne bénéficiera pas à Kiev, car la Russie sera libérée de toute obligation concernant l’intégrité territoriale de l’Ukraine.

Pour Alexeï Pouchkov, en menant cette politique, Kiev va perdre le Donbass définitivement.

« La disposition la plus importante pour laquelle l’Ukraine a voulu signer ce traité en 1997, elle nous l’a demandé, est la reconnaissance de l’intégrité territoriale et des frontières de l’Ukraine. Ils déchirent maintenant le contrat et que reçoit l’Ukraine en retour ? Elle reçoit en retour que la Russie est exemptée de toute obligation en ce qui concerne l’intégrité territoriale de l’Ukraine. L’Ukraine elle-même a refusé les obligations que nous avions envers elle et à mon avis, elle se sépare elle-même du Donbass », a déclaré Pouchkov.

Il a ajouté que les Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk (RPD et RPL) n’étant pas représentées au sein des autorités ukrainiennes qui ont dénoncé le traité, sa rupture ne s’appliquera pas aux deux républiques du Donbass.

« Nous avons des relations amicales avec la RPL et la RPD, et le gouvernement ukrainien ne veut pas avoir des relations amicales avec nous, il y a donc naturellement deux réalités politiques : la partie qui ne voulait pas mettre fin à cet accord et qui croyait que c’était nécessaire, et celle menée par Porochenko, qui voulait y mettre fin. Ainsi, l’Ukraine se distancie du Donbass et finira par le perdre complètement, et pas à cause de nous, mais à cause de sa propre politique », a conclu Alexeï Pouchkov.

Je rejoins l’analyse d’Alexeï Pouchkov sur les conséquences désastreuses que cette annulation du traité va avoir pour l’Ukraine. Cette rupture du traité d’amitié entre l’Ukraine et la Russie, permettra à cette dernière de reconnaître les deux républiques du Donbass si elle le souhaite, puisque Moscou ne sera plus tenu par l’obligation de respecter l’intégrité territoriale de l’Ukraine.

Et cette décision prise sans consulter le Donbass, et qui va à l’encontre du souhait de la population locale, ne peut que creuser le gouffre déjà béant entre l’Ukraine et les deux républiques populaires. Cette rupture éloigne encore plus toute perspective d’application des accords de Minsk, et de réintégration du Donbass au sein de l’Ukraine.

En annulant le traité d’amitié avec la Russie, l’Ukraine vient d’enfoncer un clou de plus dans son propre cercueil.

Christelle Néant

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Bilestki exhorte Kiev à se retirer du processus de Minsk

Andreï BiletskiLe gouvernement ukrainien doit se retirer du processus de Minsk, se dégageant ainsi de toute responsabilité pour ce qui se passe dans le pays et dans le Donbass. C’est ce qu’a déclaré le fondateur du régiment néo-nazi Azov, et député de la Rada, Andreï Biletski.

« Je ne sais pas ce qui peut vraiment être influencé. Le format de Minsk ne fonctionnait pas à l’époque de Minsk-1, car s’il avait fonctionné, alors Minsk-2 n’aurait pas été nécessaire. Cela n’a pas fonctionné non plus à l’époque de Minsk-2, parce qu’à cette époque j’étais en première ligne à Shirokino et j’ai vu comment cela ne fonctionnait pas déjà dans les premières heures, les premiers jours, la première semaine. Ça n’a jamais marché. Comment pouvez-vous influencer ce qui ne va nulle part ? » a-t-il déclaré à l’antenne de la chaîne de télévision « 112 Ukraine ».

Biletski a souligné que la sortie du processus de Minsk était la meilleure chose que le gouvernement ukrainien peut faire aujourd’hui.

« Je pense que Koutchma montre le meilleur exemple de ce que l’Ukraine devrait faire : quitter Minsk. Bien qu’il ait 80 ans, il montre très clairement ce qu’il faut faire. C’est un homme assez intelligent, et il ne veut tout simplement pas continuer avec Porochenko à être responsable de l’échec de l’histoire des accords de Minsk. Il veut s’en éloigner. L’Ukraine n’a maintenant besoin que d’une seule chose : sortir du processus de Minsk et changer tous ces formats pour celui de Budapest, » a-t-il conclu.

Pour rappel, le 28 septembre, l’ancien Président ukrainien, M. Koutchma, a démissionné de ses fonctions de représentant de l’Ukraine au sein du groupe de contact trilatéral chargé du règlement du conflit dans le Donbass.

Concernant Bilestki, en novembre de l’année dernière, il a déclaré que les dirigeants ukrainiens devraient donner l’ordre aux FAU de lancer une offensive contre le Donbass.

Source : Novorosinform

Traduction : Christelle Néant

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