L’antisémitisme tue toutes les nations ces jours la France

Plus d’un chiffre devient inquiétant et nauséabond. Les actes antisémites ont bondi de 74% en France en 2018. Le nombre d’actes antisémites est passé de 311 en 2017 à 541 l’an passé. Cela intervient à la suite de plusieurs actes antisémites commis récemment non seulement à Paris et dans l’Essonne. Mais sur l’ensemble de l’hexagone et par-delà les frontières.

En prenant connaissance de ces 541 faits, 183 actions antisémites ont été recensées. 81 portent sur des violences, des actes d’homicides. 102 sont des atteintes aux biens. 358 menaces à vocations antisémites sont dénombrées.

La République est massacrée

L’antisémitisme se répand comme un poison, à l’inverse de ce que déclare M. Castaner, l’antisémitisme n’a jamais été un poison.

Ma réponse sera ne pensez-vous pas que nous sommes à l’époque de L’URSS sous Staline ?

Pourtant ce sont les propres mots de sa déclaration à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).

Il semble que c’est la résurgence d’une forme de nazisme aussi odieux que toutes formes de meurtres à l’encontre des enfants que l’on empêche de grandir.

Personne ne choisit sa nationalité, sa religion, la couleur de sa peau, il y a une raison essentielle le sang à la naissance de tout être humain est rouge. Donc l’égalité s’impose d’elle-même qu’on le veuille ou pas, l’histoire parle pour nous.

La révolte qui gronde est plus qu’une honte, le mur du son vitesse « X au carré » ne peut rattraper les erreurs des gouvernements.

Nous avons plus que le sentiment de vivre les heures de larmes et de sang de l’époque de Pétain.

On trouve des tags sur le visage des affiches de Simone Veil. Puis là où deux arbres furent plantés en souvenir de ce jeune de 23 ans : Ilan Halimi, tué en 2006. Il est indéniable que si certains prenaient actes de leur naissance, ils sauraient que cette femme qui est entrée en Panthéon *, elle mérite cela et plus.

A ne pas confondre avec Simone Weil qui était juive aussi et féministe. N’est nullement une tare bien loin, les femmes grâce à ses révoltes et l’action de Charles De Gaulle !

Simone Veil a plus fait pour la condition féminine que tous ces hommes porteurs de grandes paroles mais sans actions, donc leurs paroles qui perdurent encore de nos jours.

Ces types d’actes et d’autres contre le les églises chrétiennes, ne peuvent se qualifier autrement que comme tous actions qui coupe non une attaque contre l’espérance, mais la renaissance du Ku Klux Klan.

Tel que le gouvernement, les faits de Shoah c’est l’image de personne ou tout un chacun crachant sur nos ancêtres.

Il est évident qu’à poursuivre ainsi la République telle que nous l’a vivons actuellement ne peut faire bloc, en attaquant la mémoire des défunts qui furent des millions la trace dans nos sillions ne veut plus rien dire.

L’antisémitisme crache sur l’honneur de la France. Quel doit être son devoir ?

Ce qui se passe par rapport aux gilets jaunes n’a aucune concomitance, mais que derrière se cache des actions politiques honteuses, cela demeure possible.

Le Panda

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Rapport de situation hebdomadaire du Donbass– 9 février 2019

Chaque semaine, Christelle Néant de l’agence DONi Press, (en partenariat avec Thom Aldrin d’Éveil Français TV), vous propose une rétrospective (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine et la Russie.

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué par vidéo-conférence le samedi 9 février 2019 :

PARTIE 1

VOIR ET ENTENDRE VIDEO ICI

SITUATION MILITAIRE
01‘12 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
04’19 » – L’OSCE enregistre la présence d’armes lourdes près de la ligne de front
05’40 » – Quatre soldats de la RPD tués par un bombardement des FAU contre Leninskoye
09’55 » – Les FAU bombardent la RPL et publient la vidéo de leurs crimes
18’31 » – Des équipements militaires américains volés à Lvov

UKRAINE
22‘46 » – Kiev se tire une balle dans le pied en refusant la venue des observateurs russes de l’OSCE pour les élections
35‘01 » – L’Ukraine s’humilie en inscrivant sa volonté d’intégrer l’OTAN et l’UE dans sa constitution

PARTIE 2

VOIR ET ENTENDRE VIDEO ICI

 

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV
00’30 » – Un fermier ukrainien donne de la marijuana à ses abeilles pour améliorer le goût du miel
02’54 » – Un politologue ukrainien annoncé que la Russie prépare une nouvelle attaque contre l’Ukraine

07’53 » – Conclusion

Christelle Néant

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Europe-France boum plus Alstom -Siemens

L’Europe fut créée pour éviter que ne se reproduise de nouveaux conflits nationaux, mondiaux et des fusions commerciales hors sa croissance et néfaste à son essor.

Les dangers que porte la France sont une évidence, que les gilets jaunes défilent, cela va bien plus loin que L’Europe qui fait implose une union en France et les bases de Schumann. Demain pourront nous péter en Europe, chez nous sans demander l’avis des gouvernants ? Que contient le contrat passé avec la Russie ? Un bunker ne suffira pas pour garder les mots de 1789. La publicité pas au sens pub courante, est la sauvegarde du peuple, donc elle doit-être publique. Il est indéniable sans apriori que tant que la France sera prisonnière de l’Europe actuelle, la mouvance des gilets jaunes sera l’antithèse de l’unité nationale. Les deux voir plus de faits sont incontournables. Une preuve sans prendre aux biens et aux personnes de l’Etat, cela fit sombrer la gauche.

Nous allons finir par constater des charrettes, tassés de blésés et morts dans une réelle révolution, la Place de Grève est en train de renaitre. Le Dernier Jour d’un condamné : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Dernier_Jour_d%27un_condamn%C3%A9 Image illustrative de l’article Le Dernier Jour d’un condamné. Sans reprise de nos droits, nous revivons en fausse ombre le retour de « La peine de mort » Le Dernier Jour d’un condamné est un roman à thèse de Victor Hugo publié en 1829 chez Charles Gosselin, qui constitue un plaidoyer politique pour l’abolition de la peine de mort.

Le principal problème à résoudre passe par une Europe en liberté des nations et le sang cessera de couler. Dans les phases contraires donc actuelles, les ressorts de la vengeance nous fait courir à diverses folies indéniables. L’Europe est faite pour protéger ses membres, non pour les affaiblir. La démonstration et faite que trop de personnes entrent à L’Elysée, elles se croient tout permis, il n’y a pas suffisamment de contrôles, en divers thèmes nous payons largement les conséquences, par manque de surveillances.

Exemple parmi des milliers Lien France 5 : 20 MNS qui marque un malaise plus profond que l’apparence

Mobilisation difficile à évaluer, la bataille des chiffres se poursuivra jusqu’à la fin du conflit voir lors des résultats des élections européennes. Une certitude fait place au nombre, les manifestants semblent avoir passé la marche arrière attention. Un constat s’impose ou presque inaltérable, plus les chiffres baiseront plus la côte et les actions de M. Macron ne cesseront de monter. L’acte XII avait semblé aux «gilets jaunes» de retrouver un partage se réunissant bien plus à Paris, malgré les divergences existant au sein du mouvement horizontal et hétéroclite.

Confirmant les chiffres du ministère de l’intérieur 3000 hommes auxquels sont venu se rajouter plus de mille agent de la BAC sans compter les rajouts de la police du quotidien. Il en ressort de même vis-à-vis de Matignon, et lorsque les boulets font tomber, les faits vont aller bien plus loin que certains veulent le laisser croire. Prisonniers du Traité de Lisbonne qui nous a été imposé par un subterfuge Sarcocyste, associé à présent par la Maronite Jupitérienne. L’Europe machine merveilleuse quand elle n’est pas entre les mains de financiers sans scrupule ou presque. Pourquoi ne pas soumettre en deux temps à la suite des européennes que chaque nation se doit de respecter la volonté de ses électeurs ? Là, en procédant de la sorte depuis la sortie du second conflit mondial c’est la 1ere fois que l’on constate le rappel de l’Ambassadeur de France en Italie ? Est-ce normal ?

La Chine alimente la Russie et réciproquement, à défaut d’autre fait, le refus de l’alliance Alstom-Siemens. Pointant la nécessité de rivaliser avec le mastodonte chinois CRRC, quatre fois plus gros qu’Alstom seul, l’argument n’a pas convaincu les experts de la Commission. Le groupe chinois a remporté des contrats aux États-Unis, il n’est pas encore implanté en Europe. Le projet de constituer un champion européen de la ferroviaire tombe. « Une faute politique », dixit le ministre de l’Économie M. Lemaire. Le patron d’Alstom Henri Poupart-Lafarge y voit des « préjugés idéologiques » de la Commission « partisane de l’ouverture à tous crins, tout en refusant de voir que d’autres acteurs dans le monde ne jouent pas le même jeu » dans une interview au Figaro.

Mais avant tout aussi pour permettre l’évolution économique de chacune des nations lors de sa constitution. A la sortie de la guerre 1939-1945 qui entraina le monde, dans des folies et des séquelles qui laissent des traces indélébiles de nos jours, les morts de chaque côté des frontières se comptaient par millions. Impératif de procéder en trouvant les solutions les plus appropriées pour éviter que de tels massacres ne se renouvèlent.

Le père de l’Europe de nos jours compris à l’époque, que ce qui est célébré le 9 mai de chaque année, il s’agissait du français Jean Monnet avec ses aides de l’époque comprirent que l’essentiel que la nation voulant déclarer un conflit avait besoin de matières essentielles. L’acier pour la construction de chars et d’armes diverses, il ne fallait pas omettre que le charbon représentait l’énergie, deux éléments majeurs indispensables à la prospérité des dites usines, puis pour le transport les chemins de fer étaient aussi vitaux que les deux éléments premiers. Ces éléments ne pouvaient se dissocier.

L’Europe à ces moments possédait la totalité de ces moyens. L’idée de Jean Monnet fut sous forme commune, d’assembler les dites productions des pays européens. Il n’écarta nullement justement aucun des Etats susceptibles d’être impliqués. Il été primordial qu’ensemble ils puissent décider et prendre des orientations utiles, afin que les décisions signées ensemble puissent rendre tout nouveau conflit de guerre presque impossible. En débattant et prenant les dites décisions en commun, ces actes rendaient ainsi la guerre caduque invraisemblable.

Monnet fit une réunion en 1er rédigea ses théories dont il livra la finalité à Robert Schuman. Ce dernier en son temps était ministre du gouvernement de la France. Ce dernier trouva cette conception plus que brillante. Il l’a rendu publique lors de son discours glorieux. Cet exposé futur européen eut lieu le 9 mai 1950. Non seulement il réussit un tour de force incroyable, sa célébration trouva par la suite un hymne européen. L’Ode à la Joie de Ludwig Van Beethoven. Sa conception concrète réussit à persuader l’ensemble des dirigeants français, allemands, où vinrent se joindre belges, italiens, luxembourgeois, néerlandais.

La « Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier » (CECA) fut créée et vit le jour en 1951

Les fruits des travaux des 6 pays fut fort concluant, de par voie de conséquence, ils décident de fonder une nouvelle association : la Communauté Économique Européenne (CEE), qui vit le jour en 1957. La primeur de l’objectif de la CEE établir un marché commun, établi et réservé aux pays membres, pour faciliter leurs échanges commerciaux en supprimant les contrôles frontaliers, qui augmentaient le prix des marchandises en provenance de l’étranger. Les délais et les droits de douanes entraînaient de plus retards forts conséquents. Résultat : ils estiment que les barrières à l’entrée sur le marché européen sont suffisantes pour empêcher l’arrivée du concurrent chinois à court terme.

31 fusions ont été bloquées depuis 1990

Faut-il changer de politique de concurrence pour soutenir la création de champions européens, alors que la concurrence chinoise rebat les cartes, dans le ferroviaire comme dans d’autres secteurs, et dispose d’une force de frappe financière appuyée par l’État chinois quasi illimitée ? Et analyser à plus long terme l’état de la concurrence internationale ?

Le Panda

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Quatre soldats de la RPD tués lors d’un bombardement des FAU

Aujourd’hui, 8 février 2019, à la suite d’un bombardement mené par les soldats de la 79e brigade aéroportée des Forces Armées Ukrainiennes (FAU), depuis leurs positions situées près du village de Vodianoye, une des maisons du village de Leninskoye (sud de la République Populaire de Donetsk) a brûlé après avoir été délibérément visée par un obus incendiaire.

L’incendie a été éteint par les soldats de la milice populaire de la République et ne s’est pas propagé aux autres maisons du village.

Nos soldats apportaient de l’aide à la population civile, il était impossible pour l’ennemi de ne pas le voir à travers des moyens d’observation, mais les soldats ukrainiens ne se sont pas arrêtés à ce qui avait été réalisé.

Les soldats de la 79e brigade, ajustant les tirs à l’aide d’un drone, ont de nouveau bombardé la zone, causant la mort de trois de nos défenseurs qui combattaient l’incendie.

Un autre soldat de la milice populaire a tenté de tirer les corps de ses camarades hors de la zone bombardée, mais il a également été tué par un obus tiré par les soldats ukrainiens. Nous exprimons nos sincères condoléances aux familles des victimes.

En outre, aujourd’hui, les soldats de la 93e brigade mécanisée des FAU ont de nouveau bombardé les employés de l’entreprise publique « Eau du Donbass », qui quittaient le territoire de la station de pompage de Vassilievka. Un véhicule UAZ gris avec son inscription caractéristique et clairement reconnaissable « Eau du Donbass », a été visé par les soldats ukrainiens avec des mortiers de calibre 82 mm, des roquettes antichar, des mitrailleuses lourdes et des armes légères.

Onze membres du personnel de la station, dont trois femmes, ont réussi à quitter le véhicule et à se cacher au bord de la route derrière des congères lorsque les bombardements ont commencé. Heureusement, il n’y a pas eu de victimes cette fois-ci.

La milice populaire de la RPD appelle les organisations internationales, en particulier l’OSCE, à ne pas fermer les yeux une fois de plus sur les crimes commis par les forces armées ukrainiennes et à leur donner une évaluation objective et de principe.

Source : Site de la milice populaire de la RPD

Traduction par Christelle Néant pour Donbass Insider

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Kiev met en péril son vernis démocratique vis-à-vis de l’OSCE

Car malgré les demandes de l’ODIHR (le Bureau pour les Institutions Démocratiques et les Droits de l’Homme de l’OSCE), et même celle de Kurt Volker, de laisser les observateurs russes venir au sein de la mission d’observation de l’OSCE, rien n’y fait, le gouvernement ukrainien persiste dans sa volonté de les interdire.

Pour rappel, tout a commencé par une déclaration de Petro Porochenko, dans laquelle il a annoncé qu’il donnerait l’ordre au service des frontières de ne pas laisser d’observateurs russes entrer pour les élections présidentielles. Dans la foulée, la Rada avait proposé d’adopter une loi interdisant la participation des observateurs russes à l’élection pour « légaliser » tout ça.

Ces manœuvres douteuses et anti-démocratiques étaient tellement grossières que Thomas Reimer, un représentant officiel de l’ODIHR avait émis publiquement des doutes sur le fait que tout cela soit compatible avec les obligations de l’Ukraine en tant que membre de l’OSCE.

« Le Bureau pour les Institutions Démocratiques et les Droits de l’Homme de l’OSCE est au courant du projet de loi et de la déclaration présidentielle, et nous avons des doutes quant à leur conformité avec les engagements de l’OSCE concernant l’accès des observateurs internationaux », a déclaré Reimer.

Une déclaration confortée par celle du représentant permanent de la fédération de Russie au sein de l’OSCE, Alexandre Loukachevitch, qui a déclaré qu’en faisant cela, l’Ukraine violait ses obligations au regard de l’organisation internationale.

« Malgré tous les avertissements internationaux, y compris de l’OSCE, sur le caractère inacceptable d’une telle approche, la Verkhovna Rada envisage un projet de loi spécial imposant une interdiction légale qui empêcherait les observateurs russes d‘entrer en Ukraine pour les élections présidentielles. Ce sont des choses encore plus flagrantes, qui impliquent la limitation extralégale du processus, en violation des obligations vis-à-vis de l’OSCE et d’autres documents juridiques internationaux» a déclaré Loukachevitch.

La porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères a essayé de justifier cette violation, en arguant que l’Ukraine est en droit d’interdire la venue d’observateurs russes comme le permet le paragraphe 8 du Document de Copenhague, et que cela ne viole donc pas les obligations de l’Ukraine.

Sauf que comme l’a souligné le représentant russe, en vertu de ce Document de Copenhague de 1990, tous les États membres ont le droit de faire partie des missions d’observation dans les autres États membres, et aucune clause dans la législation nationale ne peut soustraire l’Ukraine à cette obligation.

« Il y a une clause qui dit « conformément à la législation nationale », mais aucune législation nationale ne peut priver de son statut un observateur international, d’autant que ce statut découle automatiquement des demandes déposées par l’ODIHR pour tous les États participants, et que la Fédération russe y a répondu, » a déclaré Loukachevitch.

L’Ukraine a beau essayer de justifier tout ce délire par le fait que la Russie serait « l’État agresseur », pour l’OSCE, pour l’ONU, et sur le plan légal, tant que Kiev n’a pas déclaré officiellement la guerre à la Russie, tout cela n’est que du vent.

Si la Russie est réellement « l’État agresseur », alors que l’Ukraine déclare officiellement la guerre à son voisin. Sinon, qu’elle arrête d’utiliser ce statut bidon, qui n’est reconnu par aucune instance internationale digne de ce nom, pour justifier la violation de ses obligations internationales. Il y a un moment où il faut être cohérent.

La ficelle est d’ailleurs tellement grossière, et la violation des obligations de Kiev tellement évidente, que même Kurt Volker s’est opposé à ce énième délire made in Ukraine, dans un post Twitter.

« L’Ukraine a besoin d’observateurs de l’ODIHR pour prouver son adhésion aux normes démocratiques. Sinon, les gens pourraient remettre en question l’élection. D’accord si les moniteurs russes font partie de l’équipe, mais sous l’autorité de l’ODIHR. Pas de jeux. L’Ukraine doit avoir confiance en ses propres institutions démocratiques, » a-t-il écrit.

Alors qu’il soutient d’habitude tous les délires ukrainiens (y compris celui de l’agresseur russe), là Kurt Volker prend le contre-pied de Kiev. Pourquoi ?

Eh bien tout simplement car, comme il le dit si bien lui-même : « Sinon, les gens pourraient remettre en question l’élection ». Si à Kiev ils n’ont pas bien saisi la portée d’une des propositions d’Alexeï Pouchkov, fin janvier, Kurt Volker lui a très bien compris dans quelle erreur grossière l’Ukraine allait tomber.

Pour rappel, fin janvier, Alexeï Pouchkov, sénateur russe, a proposé de ne pas reconnaître le résultat des élections présidentielles ukrainiennes si celles-ci sont manifestement frauduleuses.

« Faut-il reconnaître les résultats des élections en Ukraine ? Je pense que nous ne devrions probablement pas annoncer à l’avance que les résultats des élections seront illégitimes. Mais si nous voyons que les élections sont accompagnées de fraudes massives. […] S’il y a des violations à grande échelle des élections, des fraudes, et je suis sûr que d’autres candidats en parleront, cela fera l’objet de discussions assez nombreuses en Ukraine, cela nous donne une base morale et politique pour ne pas reconnaître le résultat de ces élections », a résumé Alexeï Pouchkov.

Si un des membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU ne reconnaît pas le résultat de ces élections, cela sera un coup terrible porté à l’image « démocratique » de l’Ukraine post-Maïdan.

Et cela permettrait à la Russie de ressortir l’atout Viktor Ianoukovitch (qui vient d’ailleurs de faire une conférence de presse très remarquée et relayée depuis Moscou), qu’elle avait du mal à utiliser pleinement à cause de la reconnaissance de l’élection de Porochenko en 2014 (reconnaissance qui était due à ses promesses électorales de mettre fin à la guerre dans le Donbass).

Non pas pour lancer une invasion de l’Ukraine par la Russie comme le clame le Propaganda Ableitung ukrainien (d’ailleurs fait amusant, l’auteur indique que ce plan n’aura probablement pas lieu, car la Russie a échoué à lancer une telle attaque en 2014… Faudrait vous décider les gars, la Russie a envahi l’Ukraine, oui ou non ?), mais peut-être pour commencer à jouer au « jeu de la démocratie et des droits de l’homme » si cher à l’Occident, à la différence près que la Russie va respecter le droit international, elle !

Après tout, si les États-Unis et l’UE reconnaissent Juan Guaidó comme Président légitime du Venezuela, alors qu’il n’est en rien légitime pour l’être, pourquoi la Russie ne s’amuserait pas à ce jeu en déclarant que Viktor Ianoukovitch est toujours le président légitime de l’Ukraine ? Lui au moins il avait été élu pour ce poste lors d’élections légales et légitimes !

Malgré la demande de Volker, les autorités ukrainiennes ont décidé de continuer dans leur délire, et le projet de loi proposé par la Rada a été voté, interdisant de fait l’accès du pays aux observateurs russes de l’OSCE. Ou comment se tirer un obus de 152 mm dans le pied en une leçon…

La note explicative du projet de loi stipule que la présence d’observateurs électoraux russes « peut être une cause d’attaques en matière d’information en déformant les faits concernant le processus électoral ». En clair, Kiev a peur que ces observateurs dénoncent les fraudes dont ils seront les témoins ! C’est vrai que ça ferait tache !

Le tout justifié, bien sûr, par le fait que la Russie serait « l’État agresseur ». Encore une fois, où est la déclaration officielle de guerre de l’Ukraine contre la Russie ? Où est la plainte officielle de l’Ukraine pour agression et annexion de territoire contre la Russie devant le tribunal de l’ONU ?

Je vous épargne le suspense : nulle part ! Le fait qu’il n’y ait ni déclaration officielle de guerre, ni plainte devant le tribunal de l’ONU pour annexion de territoire et agression militaire prouve de manière irréfutable que ce statut d’État agresseur n’est que du flan ! Du blabla, du vent, de la rhétorique politicienne qui n’a strictement aucune valeur juridique du point de vue du droit international.

Il est donc normal que l’OSCE n’en tienne pas compte et considère qu’il s‘agit là d’enfantillages qui n’ont pas à impacter le mode de fonctionnement de l’organisation !

Alexandre Loukachevitch a déclaré attendre la réaction de l’Occident à cette violation flagrante des règles de l’OSCE. Personnellement je pense qu’il n’y en aura pas. Comme d’habitude, l’Occident fermera les yeux sur cette gabegie qu’ils soutiennent et financent depuis cinq ans.

L’Ukraine vient de commettre une énième erreur grossière qui la rapproche encore plus du gouffre, et offre à la Russie des arguments juridiques et légaux supplémentaires contre Kiev.

Ces élections présidentielles ukrainiennes de mars 2019, sont clairement et indubitablement les plus frauduleuses, illégales, illégitimes et lamentables que le pays ait connues depuis son indépendance. Et elles pourraient bien avoir des conséquences dramatiques pour l’avenir de l’Ukraine.

Christelle Néant

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Des radicaux menacent d’enlever le fils d’un prêtre de l’UOC-MP

En Transcarpatie (région nord-ouest de l’Ukraine), des ultra-nationalistes ukrainiens ont menacé d’enlever le fils d’un prêtre de l’Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou (Église canonique, appelée UOC-MP) et de prendre de force plusieurs églises s’il opposait au transfert de sa paroisse vers l’Église schismatique récemment avalisée par Constantinople (qui est d’ailleurs toujours la seule à avoir reconnu cette pseudo-Église, plusieurs Églises importantes comme celle d’Antioche, celle de Serbie et celle de Russie ont dénoncé cette mascarade politico-religieuse).

Les faits ont eu lieu dans le village de Yassinia. Le Père Vitali Kremen a été menacé par des ultra-nationalistes soutenant les schismatiques, après que ces derniers aient pris de force l’église de St Georges le Victorieux qui se trouve dans le village.

Car voler une église ne leur suffit pas. Ils veulent voler les trois autres églises qui se trouvent dans ce district, ce à quoi le Père Vitali essaye de s’opposer. Alors les ultra-nationalistes menacent de s’en prendre à son fils, de l’enlever pour le forcer à transférer sa paroisse à l’Église schismatique.

La situation est d’autant plus dangereuse pour ce district qu’il est situé à la frontière entre la Transcarpatie et l’oblast d’Ivano-Frankovsk, qui est avec Lvov l’un des berceaux des collaborateurs des Nazis et des néo-nazis ukrainiens.

Si dans d’autres zones de Transcarpatie les attaques contre des églises ont pu être repoussées, ici les ultra-nationalistes ukrainiens peuvent bénéficier rapidement de renforts venant de la région voisine.

Bien sûr une pseudo-réunion de paroissiens a été organisée pour voter le transfert de la paroisse vers la nouvelle Église, sauf que :
1) le transfert a été annoncé avant que la réunion n’ait eu lieu,
2) que le transfert n’a pas été annoncé vers la nouvelle Église d’Ukraine mais vers l’UOC-KP (l’une des deux Églises schismatiques qui a fusionné pour donner la nouvelle Église avalisée par Constantinople),
3) que lors de la réunion, environ 70 personnes étaient présentes pour voter, dont un paquet de figurants qui ne vivent même pas dans le village, ou qui n’y vivent plus depuis des années, alors que la paroisse compte seulement 15 à 20 personnes qui viennent régulièrement à l’église et qui sont restées fidèles au Père Vitali et l’UOC-MP,
4) et que le militant le plus ardent du transfert de la paroisse est un catholique qui voulait « jeter le prêtre de Moscou » hors du village !

« Il ne s’agit même pas de s’emparer du temple, mais de semer la discorde, de menacer les gens de licenciements, de brûler les maisons, de voler leurs affaires, » dit le père Vitali.

Mais à part ça dans les médias ukrainiens, ces « transitions » (en fait des vols) de paroisses d’une Église vers l’autre sont présentées comme « pacifiques et amicales ». L’Ukraine a beau prétendre se décommuniser, ses médias pondent une propagande digne de la Pravda soviétique !

Depuis l’octroi du tomos d’autocéphalie à l’Ukraine, chaque jour qui passe amène son lot de nouvelles plus ignobles les unes que les autres concernant la situation religieuse dans le pays, et celle qui nous est parvenue hier de Transcarpatie montre bien que le surnom de mafia en soutane que j’avais accolée précédemment au Patriarcat de Constantinople et à la pseudo-Église qu’elle a créée avec les schismatiques en Ukraine, leur va comme un gant.

Car je cherche encore ce qu’il y a de spirituel ou de religieux à menacer d’enlever un enfant pour obliger son père, qui est prêtre de l’Église orthodoxe canonique à renier sa foi et ses valeurs pour rejoindre une pseudo-Église constituée de schismatiques non repentis, et dont le Patriarche d’honneur à vie, Philarète, déclare que le peuple du Donbass doit payer par son sang et ses souffrances le fait d’avoir osé demander la fédéralisation de l’Ukraine !

Après avoir frappé des prêtres et des paroissiens pour s’emparer d’églises par la force, voilà que les schismatiques ukrainiens, aidés par les groupuscules ultra-nationalistes et néo-nazis passent aux menaces d’enlèvement sur enfant ! Des méthodes dignes de la mafia !

Malheureusement je doute que l’on ait déjà touché le fond de l’ignominie de ces gens qui osent prétendre au titre d’Église, et il faut s’attendre à de nouvelles horreurs sanglantes dans les mois qui viennent.

C’est bien à une guerre de religion que nous assistons en Ukraine, et l’Occident et ses médias ferment les yeux, se rendant coupables de complicité des crimes qui y sont commis.

Christelle Néant

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Les FAU bombardent la RPL et publient la vidéo de leurs crimes

Le 29 janvier 2019, l’armée ukrainienne a bombardé le territoire de la République Populaire de Lougansk (RPL), près de Zolotoye, à coup de mortier de 120 mm. Non content de violer ainsi le cessez-le-feu et les accords de Minsk, les soldats ukrainiens ont publié, via le réseau des volontaires qui les soutient, la vidéo de leurs méfaits !

Non ce n’est ni une blague, ni un poisson d’avril très en avance. Les criminels de guerre ukrainiens publient sur Internet les vidéos prouvant qu’ils violent les accords de Minsk que l’Ukraine a pourtant signés et prétend respecter !

Voici la vidéo publiée par un volontaire ukrainien bien connu, Iouri Missiaguine (et ici une copie partielle faite par Inside Donetsk au cas où l’original viendrait à disparaître) :

Comme on peut le voir la vidéo a été filmée par un drone, qui servait à corriger les tirs d’artillerie de la 54e brigade mécanisée des Forces Armées Ukrainiennes (FAU). Rien que sa présence dans le ciel près de la ligne de front est une violation des accords de Minsk, puisque seuls les drones de l’OSCE ont le droit d’y voler.

Maintenant, venons en aux tirs eux-mêmes. Ces derniers visaient manifestement les positions de la milice populaire de la RPL situées près de Zolotoye. Ces tirs et le calibre utilisé (mortier de 120 mm) ont été confirmés par la mission de surveillance de l’OSCE qui s’est rendue sur place.

En plus, d’après les informations communiquées par la milice populaire de la RPL, les positions de tir des FAU étaient installées dans la rue Zarechnia, dans la partie du village de Zolotoye occupée par l’armée ukrainienne (Zolotoye-4). Si la milice populaire de la RPL avait répondu à ces tirs, elle aurait touché la zone résidentielle du village et aurait pu blesser ou tuer des civils !

Sans parler des tirs des FAU un peu avant contre le village de Zolotoye-5 (tenu par la RPL), lors desquels deux maisons, une école et une maternelle avaient été endommagées !

Pour rappel, installer des pièces d’artillerie en pleine zone résidentielle où vivent des civils ou tirer sur des habitations et infrastructures civiles est un crime de guerre et une violation de la Convention de Genève, pourtant signée par l’Ukraine !

Le volontaire qui a publié la vidéo a présenté cette violation de la trêve comme des tirs efficaces ayant permis de détruire une batterie anti-aérienne et un camion, en réponse à des tirs de missiles antichars filoguidés de l’ennemi datant du 25 janvier, qui auraient touché un camion Oural de la 54e brigade, faisant un mort et plusieurs blessés.

Problème : rien de tel n’a été enregistré par l’OSCE pourtant installée à proximité (Zolotoye devant être normalement une des zones pilote de désengagement). Au contraire, le 25 janvier, l’OSCE a enregistré plusieurs tirs partant des positions des FAU situées près de Zolotoye, mais aucun tir de missile antichar venant de la RPL !

De plus, la batterie anti-aérienne Zouchka qui était visée, était recouverte de neige, alors qu’il n’en était plus tombé depuis le 24 !

Autant dire que pour être ainsi couverte, la batterie anti-aérienne ne devait pas avoir servi depuis au moins le 24 janvier (si ce n’est plus).

Enfin, la Zouchka n’est pas une arme d’un calibre interdit par les accords de Minsk (23 mm, très en dessous de la limite de 100 mm). Sa présence n’était donc pas une violation de Minsk-2, et ces tirs des FAU ne peuvent être justifiés par des tirs de la milice populaire de la RPL, vu que cette batterie n’a pas pu servir depuis au moins 5 jours avant les tirs des FAU, et que les tirs « fantômes » de missiles antichars n’ont pas été vus par l’OSCE (que l’on peut difficilement qualifier de pro-Donbass).

Je passerai sur le fait qu’il a fallu 14 tirs (si on compte ceux visibles sur la vidéo) pour toucher la cible annoncée une seule fois et encore, un peu sur le côté !

Contrairement à ce qu’affirme Missiaguine, la cible n’a pas du tout été touchée en plein centre. La plupart des tirs ont touché la route (au risque de tuer des civils qui passeraient par là, car cette route relie Zolotoye à Molodiojnoye, et est régulièrement empruntée par les civils) ou les champs.

Très peu ont touché les bâtiments (contrairement à ce qu’affirme Missiaguine qui dit que le poste de commandement est complètement détruit), et une voiture a été endommagée en plus du camion portant la Zouchka.

Ce résultat très éloigné des déclarations grandiloquentes de Missiaguine lui ont valu des commentaires assez acerbes, même côté ukrainien. Plusieurs ont souligné qu’on ne pouvait pas parler de destruction, mais de dégâts, et que ces tirs montraient le peu de professionnalisme des soldats ukrainiens.

Quatorze obus pour toucher la cible une seule fois et pas en plein centre avec un drone pour corriger les tirs, c’est vrai qu’il n’y a pas là de quoi pavoiser, et encore moins de quoi tendre publiquement le bâton pour se faire battre.

Car avec une telle vidéo, la RPL dispose d’une preuve tangible que les FAU violent ouvertement les accords de Minsk et le cessez-le-feu. La seule chance de Kiev, c’est que l’OSCE, la France et l’Allemagne ferment les yeux sur ces crimes. Mais le jour où la situation changera, cette vidéo ira rejoindre les épais dossiers de preuves des crimes de Kiev dans le Donbass.

Christelle Néant

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Des néo-nazis et la police frappent un prêtre de l’UOC-MP à Gnezditchno

Suite à l’octroi du tomos d’autocéphalie aux schismatiques ukrainiens, et en violation de leurs jolies promesses, ces derniers sont en train d’expulser méthodiquement par la force les communautés de l’Église orthodoxe ukrainienne canonique (UOC-MP) de leurs églises, de leurs monastères et de leurs chapelles.

Henri Queuille disait de manière très juste que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Il n’y avait nul besoin d’être devin pour comprendre que les promesses de Porochenko ou d’Épiphane (sans parler de celles du « Patriarche » de Constantinople) sur le fait qu’ils respecteraient le droit des paroissiens ukrainiens de choisir où ils voulaient aller prier, valaient encore moins que le papier journal sur lequel elles ont été imprimées.

Depuis que le tomos d’autocéphalie a été accordé à la nouvelle Église orthodoxe d’Ukraine issue de la fusion entre les schismatiques, le rythme des attaques contre les prêtres, les paroissiens et les églises de l’UOC-MP se multiplient. Sans même parler de l’attaque législative lancée par le gouvernement ukrainien pour obtenir un semblant de légalité à ce vol de masse organisé depuis le sommet de l’État.

La dernière attaque en date a été particulièrement violente, les radicaux ukrainiens, mais aussi la police (!!!) s’en prenant violemment non

 

Photo fournie par l’UOC-MP                                                                                          seulement au prêtre qui officiait mais aussi aux paroissiens, y compris des femmes âgées.

Cette expulsion extrêmement violente a eu lieu le 3 février, à Gnezditchno, dans la région de Ternopil. Le prêtre de la chapelle de la Sainte Transfiguration, Stefan Balan et ses paroissiens ont été la cible de néo-nazis ukrainiens aidés par la police. Les faits ont été rapportés par le département d’information et d’éducation de l’UOC-MP.

Juste avant la messe, les radicaux ont commencé à se rassembler près de l’église, et ont organisé une provocation pour interrompre la sainte Liturgie qui se déroulait à l’intérieur. Une provocation organisée de longue date, car quelques jours avant, le prêtre et ses paroissiens ont été mis au courant de ce qui se tramait.

« Nous avons averti l’administration et la police de la préparation d’une situation de conflit. Nous avons écrit une déclaration disant qu’il ne faut pas s’immiscer dans les affaires religieuses. Ils ont rassemblé tous leurs adjoints vendredi, mais rien n’a été décidé. Peut-être ont-ils eu peur, je ne sais pas. Résultat, il y a eu un affrontement », a déclaré le Père Stefan.

Comprenant que le but est de saisir l’église par la force, les représentants de la communauté religieuse sont restés sur les marches de la chapelle. C’est alors que le président du conseil de village est arrivé, pour rajouter de l’huile sur le feu, en soutenant les radicaux.

Mais ces derniers ne comprenant pas ce qu’il racontait tellement ils étaient excités, ont commencé à l’insulter, provoquant sa colère. L’édile jette alors les clefs de l’église (qu’il voulait sûrement remettre aux radicaux) avant de partir.

C’est alors que la police entre en jeu, pour soutenir les radicaux et leur provocation.

« La police a commencé à prendre la situation en main et a attaqué. Des forces spéciales de la police sont arrivées et ont commencé à nous frapper. Tout est bien visible dans la vidéo. J’ai été frappé et les paroissiens ont été poussés. Puis des hommes en uniforme type camouflage avec des rayures rouges et noires sont venus [des néo-nazis ukrainiens NDLR] et ont commencé à nous disperser. Ils m’ont attrapé par la tête et m’ont cassé un doigt. Après cela nous avons appelé une ambulance. Les médecins ont enregistré des blessures sur tout le corps – tête, poitrine et mains », a déclaré le chef de la communauté religieuse, qui a le plus souffert de cet affrontement.

Voici la vidéo qui a été publiée par l’UOC-MP :

REGARDER LA VIDEO ICI

Cette expulsion n’était pas la première tentative dans ce village. Le 13 janvier, des activistes pro-schismatiques avaient organisé une réunion durant laquelle une partie des participants avaient voté pour rejoindre l’église nouvellement créée, mais sans obtenir la majorité. Cette dernière votant pour rester au sein de l’UOC-MP. Suite à cela les représentants de l’église non-canonique avaient dit accepté ce vote, et qu’il y aurait coexistence pacifique.

Sauf qu’il semble que le directeur de l’école du village ne le voyait pas de cet œil, et qu’il a poussé pour que la situation devienne violente.

« Le directeur de l’école a mis la pression sur les enseignant, a collecté des signatures. Ceux qui venaient à ma messe ont été menacés d’être renvoyés, et de voir leurs enfants envoyés à la guerre dans le Donbass. Depuis plusieurs années il a une position exaltée et maintient toute l’école dans un climat de peur. Les gens m’appellent et pleurent « Désolée mon Père, nous ne pouvons pas aider », » a déclaré le Père Stefan.

L’implication de la police dans cette agression sordide contre un prêtre et ses paroissiens montre que les forces de l’ordre reçoivent des consignes du gouvernement ukrainien pour ne pas jouer leur rôle, mais au contraire pour faciliter les vols d’églises.

Un fait qui ne colle pas avec les accusations délirantes du pseudo-patriarche de Kiev, Épiphane (chef de l’Église de schismatiques reconnue uniquement par Constantinople), qui nous sort la bonne vieille rengaine éculée du « ce sont des provocations organisées par les Russes ». Mais oui bien sûr. Comme si les néo-nazis ukrainiens et la police ukrainienne étaient sous contrôle de Moscou ! Du grand n’importe quoi.

Quand on lit des âneries pareilles sortir de la bouche d’un homme qui se prétend être un chef spirituel, on doit se pincer pour vérifier qu’on ne cauchemarde pas, et surtout on se dit que des fois il vaudrait mieux être aveugle que de lire de telles idioties !

La guerre de religion a passé la vitesse supérieure en Ukraine, dans le silence assourdissant de l’Occident si prompt habituellement à donner des leçons grandiloquentes sur la liberté et la démocratie. Les Occidentaux et le Patriarcat de Constantinople porteront à tout jamais sur leurs mains le sang qui sera versé lors de cette guerre de religion insensée, née du désir de certains de prendre la religion pour de la politique.

Christelle Néant

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Rapport de situation hebdomadaire du Donbass – 2 février 2019

Chaque semaine, Christelle Néant de l’agence DONi Press, (en partenariat avec Thom Aldrin d’Éveil Français TV), vous propose une rétrospective (militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant le Donbass, l’Ukraine et la Russie.

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué par vidéo-conférence le samedi 2 février 2019 :

ECOUTER LA VIDEO ICI

SITUATION MILITAIRE

01‘13 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
03’30 » – L’OSCE enregistre la présence d’armes lourdes près de la ligne de front
05’02 » – Dégradation de l’état de l’armée ukrainienne et retour du régiment Azov sur le front
06’53 » – L’armée ukrainienne renonce à faire sauter la vanne du réservoir de Mirinovski
11’54 » – Trois agents du SBU arrêtés en RPD, plus de 40 kg d’explosifs saisis

OSCE / ACCORDS DE MINSK

14’05 » – L’OSCE ressort le plan des Casques bleus et sabote ainsi Minsk-2

RPD-RPL

24’20 » – L’intégration de la RPD avec la fédération de Russie ente dans une phase intensive

UKRAINE

33‘16 » – Un député de la Rada s’en prend au FMI

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV

36’56 » – Une journaliste ukrainienne demande au futur président de Russie de s’agenouiller et de demander pardon à l’Ukraine

43’26 » – Conclusion

ECOUTER LA VIDEO ICI

Christelle Néant

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Trois agents du SBU arrêtés en RPD, plus de 40 kg d’explosifs saisis

Les forces de l’ordre de la République Populaire de Donetsk (RPD) ont arrêté trois hommes soupçonnés d’avoir commis une série d’actes terroristes et de sabotage sur le territoire de la République pour le SBU.

« Iouri Ivanov, Andreï Garrious et Stanislav Sourovtsev ont été recrutés par des agents du Service de sécurité de l’État ukrainien (SBU) […] Ivanov a suivi une formation spéciale pour commettre des actes de sabotage et de terrorisme dans une base qui se trouve dans la région de Nikolaïev. La formation s’est déroulée dans le plus grand secret », a déclaré le Centre des relations publiques du ministère de l’Intérieur de la RPD.

Selon les enquêteurs, Sourovtsev et Garrious ont aidé Ivanov à « préparer et à commettre des sabotages sur des infrastructures et des équipements vitaux de la République ».

Explosifs trouvés chez un des agents du SBU

Photo : Ministère de l’Intérieur de la RPD

« Au cours de la perquisition sur le lieu de résidence de l’un des accusés, plus de 40 kilogrammes d’explosifs, de moyens de dynamitage, de dispositifs de transmission et de réception de signaux radio à distance, de batteries et d’autres éléments d’explosifs industriels et artisanaux ont été saisis », a noté le Centre des relations publiques du Ministère de l’intérieur de la RPD.

Plusieurs procédures pénales ont été engagées contre les accusés. S’ils sont reconnus coupables par un tribunal, ils risquent la peine de mort.

Source : DAN
Traduction par Christelle Néant pour Donbass Insider

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Leur plan dévoilé, les FAU renoncent à faire sauter un réservoir

Le 15 janvier 2019, la MSS de l’OSCE dévoilait dans son rapport quotidien avoir détecté deux engins explosifs installés par l’armée ukrainienne sur les portes d’une vanne du réservoir de Mironovski, situé près de la République Populaire de Lougansk (RPL), en vue semble-t-il de la faire sauter pour inonder une partie du territoire de la RPL.

Alors que beaucoup se demandaient ce que la médiatisation de tels plans pouvait changer à la situation, il semble que la publication du plan de l’armée ukrainienne a forcé cette dernière à en changer.

Ainsi, l’OSCE vient de rapporter que les deux boîtes contenant les explosifs qui avaient été remarquées le 14 janvier, et dont la présence avait été dévoilée par les médias dès la publication du rapport de l’organisation, ont été enlevées à peine 8 jours après le rapport de l’OSCE.

« La MSS a observé que les deux boîtes carrées en bois vert foncé (et les fils de connexion) qui se trouvaient sur les portes métalliques d’une vanne du côté nord du réservoir Mironovski et près d’un poste de contrôle des forces armées ukrainiennes près de Roti (contrôlé par le gouvernement, à 66 km au nord-est de Donetsk) (voir rapport quotidien de la MSS du 15 janvier 2019) n’étaient plus là. Un soldat non armé a déclaré à la MSS que les caisses avaient été enlevées par les forces armées ukrainiennes le 23 janvier. »

Cet exemple concret montre l’influence du « quatrième pouvoir » que sont les médias et l’importance de divulguer ce type de plan, que l’on ne peut que qualifier de terroriste, pour les faire échouer.

Cela montre aussi, que la mission de surveillance de l’OSCE dans le Donbass peut et doit jouer un rôle important dans la prévention des crimes de guerre de l’armée ukrainienne, en faisant correctement son travail et en publiant dans ses rapports les violations des accords de Minsk et de la convention de Genève commises par les FAU.

Sans ces rapports, bien des médias ne peuvent être mis au courant de ces faits graves. Il est aussi important que l’OSCE communique plus lorsque des faits aussi graves sont découverts.

Car ce type de plan doit rester secret pour marcher. La médiatisation de leurs projets est le pire ennemi des criminels et des terroristes, qu’ils soient gouvernementaux ou non.

Face au silence qui leur permet de commettre leurs crimes en toute impunité, il est important que les médias jouent leur rôle et prennent le risque d’annoncer des crimes qui finalement n’auront pas lieu, justement pour éviter qu’ils ne se réalisent.

Ce qui s’est passé au réservoir de Mironovski permet de voir de manière concrète, que ce n’est pas parce que le crime annoncé n’a pas eu lieu, qu’il n’était pas dans les cartons. La présence d’explosifs sur cette porte de vanne était une preuve des plus suffisantes que les soldats ukrainiens planifiaient de la faire sauter, avec toutes les conséquences humaines et environnementales que cela aurait eu.

Christelle Néant

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