Manques de Libertés de la Presse sous Macron et Avant

La démonstration est plus que plurielle. Il est difficile de tirer sur les ambulances, mais certains ne s’en privent pas de tenter un fait à l’inverse de réalité et ainsi de suite, sous une telle férule d’Etat que plus personne ou presque fini par ne plus savoir qui il est.

Manipulés par des chiffres à contresens et des interviews plus qu’orientés, il est réellement plus que complexe d’avoir une impartialité objective où que cela se passe. Les Français font de moins en moins confiance aux médias d’information

Si cette pratique perdure, j’ai bien peur que certains thèmes n’accaparent tout le discours au détriment des pistes prometteuses d’une pensée plus large et que l’on n’en vienne ici à ne discuter que de ce dont veulent que nous parlions ceux qui font ces regroupements intempestifs. Je crois que les lecteurs devraient par leur commentaires exprimer en urgence ce qu’ils pensent de cette façon de faire qui, à mon avis, met un péril l’objectivité, la pertinence et la survie même la communication au sens de la liberté d’expression.

La défiance dans les médias s’est notamment cristallisée lors de manifestations des gilets jaunes. Le baromètre annuel de «la Croix» témoigne d’une chute spectaculaire de la crédibilité de la radio, la télévision et la presse auprès du public.

Les français perdent leur confiance aux médias d’information à un taux jamais atteint

Que ce constat se fasse avant l’arrivée de Macron au pouvoir, ou avant la différence est plus qu’importe, il suffit de comparer. Le mouvement est plus qu’évident puisque les chiffres communiqués lors des manifestations sont à diviser par le pouvoir en place par 3 et souvent par 4. Alors que les sources des organisateurs passent à puissance 4 données par leurs propres comptages.

Selon le baromètre annuel réalisé par l’institut Kantar pour le quotidien la Croix, et publié. Il ne reste plus que 50% des personnes interrogées. Sur 1 024 individus, représentatifs de la population, sondés début janvier. Il en résulte à penser que «les choses se sont passées comme le raconte» la radio, le support dont le crédit vis-à-vis de l’opinion est traditionnellement la plus forte. Chute de 6 points en un an, la radio atteint un point historiquement bas.

A hauteur de 44% de réponses positives, la presse perd 8 points. Sale année et l’orage souffle pour la télévision, qui plonge de 10 points, à 38%. C’est là aussi un record à la baisse. Internet, reste stable à priori il ne bouge pas, à 25%. Cette forme de stabilité traduit-elle un renforcement de sa crédibilité? Une évidence se dégage le fait d’un niveau car il lui est difficile de reculer plus bas ? «Les usages internet sont devenus tellement forts qu’il y a un certain niveau de confiance qui apparaît», répond Carine Marcé, directrice associée de Kantar.

Facebook devant la presse quotidienne

Le dégout des journalistes, reflétés par les clichés par les violences à leur encontre qui ont émaillé le mouvement des gilets jaunes, trouve une certaine réalité confirmée par ce sondage. Vis-à-vis des personnes sondées, 23% estiment que l’hostilité récemment manifestée à l’égard des médias est «tout à fait ou plutôt justifiée» 39%, «pas réellement justifiée». Difficilement 33% des Français condamne cette attitude qui tourne depuis peu ces dernières semaines à l’insulte, la menace ou l’agression physique. Les journalistes sont toujours autant soupçonnés d’être serviles : 25% des sondés interrogés pensent qu’ils ne résistent pas aux pressions des pouvoirs politiques ou économiques. Voici une démonstration de plus qui doit pousser cette profession à une grande autocritique de sa fonction.

La télévision, de moins en moins fiable, reste la 1ere source d’information. Elle reçoit 46% des faveurs, via 29% d’Internet, 18% pour la radio et que 6% pour la presse écrite. Cependant à noter que, sur le mouvement spécifique des gilets jaunes, Facebook a été la 4e source la plus citée (26%), derrière les journaux télé des chaînes généralistes (64%), la radio (38%) et les chaînes d’information en continu (37%). Très prisée par les manifestants et les mécontents, le réseau social de Mark Zuckerberg devance largement la PQR (17%) et les versions numériques de la presse écrite (15%).

Fractures

 

Il faut bien chercher pour trouver. 67% des français sondés, se situent à un stade peu élevé. Traversé par des fractures d’âge, de niveau d’études : moins on est diplômé, plus on est jeune, moins on se penche sur l’actualité. Analyse qui vaut pour l’ensemble des résultats. Les journalistes sont jugés les mieux placés pour agir contre «la propagation» des fausses informations, aussi appelées «infox». Mais à 36% des réponses seulement, contre 34% pour les «organismes de contrôle» et 31% pour les «citoyens», leur avance est tellement faible qu’on se demande s’il reste trace d’une bonne nouvelle pour la profession.

De cette manière l’on pousse la réalité à la méfiance, par voie de conséquence on se trouve imposé un résultat surtout pas du tout souhaité. En suivant en peu de temps les origines et l’orientation de tel ou tel média, nous aurons des consonances de plus en plus fausses.

Les élections européennes qui se profilent sous peu, ne donneront pas un rôle principal à la France, mais un coût à ne pas sous-estimer pour les sommes que nous aurons à débourser. Sans parler en l’instant des conditions de notre quotidien qui vont de pair avec ce que nous recevons. Quant aux pensions des plus démunis, elles le seront davantage et pour les travailleurs devant utiliser leur véhicule, un carburant qui plombe tous les budgets.

Le Panda

Patrick Juan

 

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