Les politiques s’accrochent au pouvoir, comme les drogués à leur dose !

Madame Macron nourrit bien souvent le président avec des recettes au Cannabis ! Les Laxismes vis-à-vis du Cannabis, Morphine et le Goût du Pouvoir Croyez-vous que l’opinion publique est aujourd’hui bien informée sur le sujet? Que chacun fasse ce qu’il sait faire et non parler pour rien !

Dans un question-réponse avec le public, l’épouse du chef de l’état a expliqué qu’Emmanuel Macron raffolait de sa cuisine, et que c’est grâce à ses petits plats « spéciaux » qu’il tenait le coup face aux gilets jaunes et qu’il gardait son calme. Par qui sommes-nous gouvernés ?

Aucune action du débat actuel ne peut se dissocier, le goût de l’interdit, le reflet de la détention du pouvoir vendu parfois tel un plat de lentille selon la légende, se morfond face à tout ce que nous acceptons. Comprendre que les phases sont bien plus que souvent indissociables. Madame Brigitte Macron accompagné du président de la République brave tous les interdits possibles et imaginables, le résumé en fin d’article. Attention en vous rendant le cas échéant à l’Elysée pour un repas à ne pas être contrôlé par les forces de l’ordre sur la voie publique.

Certainement pas, compte tenu de ce qui a été dit. Les chiffres doivent s’adapter au discours politique. J’ajouterai que certains scientifiques n’ont pas hésité à utiliser des métaphores franchement fausses et trompeuses (le cerveau est comme une éponge qui se charge en cannabis), ce qui n’arrange rien. Peut-on faire une comparaison entre la toxicité du cannabis et la morphine, qui elle, peut vraiment générer une dépendance ? Cessez les discours à l’emporte-pièce, certains osent à peine frôler le sujet que d’autres ressentent séance tenante un kyste au cerveau, nous sommes dépourvu d’imagination, la réalité est un cancer en phase terminale.

Sur la question du cannabis, l’opinion publique sera, selon vous, plus sensible au discours scientifique ou à celui des pouvoirs publics? Imaginez la réfection d’un site saccagé par le sang sans sa mise à plat, c’est impossible.

Images que donnent de consorts le plus anti démocratiquement parlant tous les partis depuis plus de 30 ans.

La jeunesse du monde est perdue ? Leurrez les jeunes, les anciens pour un éphémère pouvoir, l’enjeu en va-t-il à la chandelle ? Pour faire valoir son programme disent les prétendants il faut d’abord être élu(e). Le reste à priori ne laisse pratiquement ou absolument pas de séquelles, mais des cadavres ! Ras le bol des cris de révoltes !

Les véritables réformes : elles devraient être pléthores.

La Vème République n’est plus adéquate depuis trois décennies ? Il suffit de comprendre les propos de Jacques Delors : Avant la création des accords de Schengen. « Au niveau européen »

Il est indispensable de remettre en forme, entre autre « Les institutions des retraites » Il en va de même pour le mirage des 35 heures et celui de la santé publique, de la protection de la jeunesse sur le plan universel.

La Sécu, la sécurité, la véritable constitution européenne, l’immigration sélective, c’est taper le « Cul » d’un vrai faux ami, qui vous tourne le dos pour regarder le soleil. Il ne faut pas déplacer le problème mais se rendre là où se trouve le réel pourfendeur.

La terre possède une seule culture ? Puis des agricultures de traces de vies différentes, donc inhérentes.

La hausse du pétrole, les privatisations sont intolérables ou représentent un plus ? Voit-on les profits des compagnies pétrolières au détriment des pays du Moyen-Orient ? Qui reçoivent le surplus en armes, qui maculent les terres d’une seule couleur le rouge !

Là on rejette à la mer plus polluée que jamais des enfants nés dans ce qui fut un temps des colonies ou protectorats en ces temps-là. Ils gagnèrent leur liberté après avoir été vidés de leurs meilleures substances.

Drogues, alcools, tous les interdits font plus que bombances dans les rêves parties organisées et accordées, comme si un président voulait se réserver une retraite tranquille.

« Le jeune n’est pas roi » Nous ne lui réservons pas un cataclysme similaire à celui de 68, pas même l’ombre de celui de 1789 mais bien pire. La crise engendrée de nos jours de nos jours est la conséquence incontournable du refus d’oser solutionner les perfidies en affrontant les véritables problèmes.

C’est de l’indifférence associée au rejet. Dans la mesure où personne ne sache surnager, il reste quelques places dans la boite.

L’image de l’hexagone gérée actuellement donne le : Miroir du Titanic. La « Mer fermée » est tellement démontée que tout en restant d’huile, elle draine un feu Universel.

Une référence de la gastronomie française

Brigitte Macron, qui a toujours été une fervente partisane de la légalisation du cannabis, au point de faire pousser du cannabis à l’Élysée, espère que toutes les grands chefs de France se procureront son ouvrage et qu’il deviendra très vite une référence de la gastronomie française. « J’espère qu’on le trouvera dans chaque foyer, dans chaque cuisine, j’espère que les enfants mangeront de la salade de ganja à la cantine » s’est emballée la première dame dans son discours au salon du livre face à un public ébahi. Madame Macron à quand vos recettes de cuisine sur tous les opiacés ?

L’image de l’article provient de là  

 

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Les urgences, les anciens silences !

Une place oui : en mouroirs aux Ehpad pour séniors 

Des faits non imputables aux soignants, mais des personnes ont été trouvés mortes dans les couloirs des urgences tout comme d’autres dans les Ehpad 5 décès cause alimentaire? Des résidents qui baignent dans leur urine et leurs excréments, dénutris, déshydratés, privés de soins enquête sur la face fantasmatique des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Ehpad dixit pour masse d’intervenants : «Mouroirs», «antichambres de la mort». Familles, résidents au quotidien sont dans l’indignation. En tous lieux de France, le réalisme est désespérant, j’ai pu le constater. De quels maux souffrent les 7200 Ehpad ? A posséder autant de droits illégaux que serons-nous demain ? 75% de ces pré mouroirs sont des établissements publics ou sous l’intitulé d’association. Les organismes privés se partagent les 25% restants du gâteau de fin de notre vie. Parvenant à des taux de rentabilité à plus de deux chiffres, certains géants du secteur n’hésitent pas à sacrifier la santé de leurs résidents. Des pratiques, parfois illégales, encouragées par le système de financement actuel : «Plus les résidents sombrent en fin de vie, plus les dotations publiques de ces 75% et autres sont à la hausse. Une logique qui pousse au constat, pourquoi préserveraient-ils leur autonomie ? Une personne alitée rapporte plus à l’Ehpad qu’une personne valide» analyse Joseph Krummenacker, président de la FNAPAEF, une fédération d’usagers. Constat : «Il s’agit en quelque sorte d’une prime à la dégradation. Des usines à fabriquer des grabataires.»

La porte de l’Ehpad s’ouvrent, c’est la signature d’un arrêt de mort légal financier !

Pourtant décrites comme «médicalisées», les maisons de retraite privées entretiennent volontiers une confusion sur leurs prestations médicales, pour justifier de tarifs parfois exorbitants. A la différence des établissements publics, les Ehpad privés fixent librement leurs tarifs, parfois cinq fois supérieurs à la retraite des français ! «En théorie, et plus rarement en pratique, les Ehpad disposent d’un médecin coordinateur, qui ne peut prescrire, pas même un Doliprane. Son rôle se limite à faire le lien entre différents médecins traitants libéraux qui ont une fâcheuse tendance à se reposer sur notre travail» indique un infirmier en Ehpad. «Nous n’avons pas plus de moyens qu’à domicile. Bien souvent, nous sommes réduits à regarder les gens se dégrader. Leur entrée en maison de retraite signe leur arrêt de mort.» Les causes sont similaires aux hôpitaux services des urgences. Où les deux milliards octroyés en 2019 par Madame Agnès Buzin qui se donne bonne conscience, mais les plaintes sont classées sans suite, signalements lettres mortes.

On ne décède plus chez soi avec les siens. Une omerta est lancée sur les lanceurs d’alerte qui brisent la loi du silence. Dans certains cas ils sont expulsés de ces mouroirs, menacés, se retrouvent parfois face aux tribunaux. Les familles vivent la situation telle une prise en otage. «Un manteau légal de non-acharnement thérapeutique, le constat est désespérant éviter à tous prix une hospitalisation en urgence, on laisse mourir les nôtres. «Pour avoir veillé sur leur santé. La direction expulse manu militari de ces lieux. Ils vont jusqu’à interdire les visites

L’association A D M D n‘est pas écouté depuis plus de 20 années

Faire le jour sur maltraitance, une négligence médicale reste la première difficulté à laquelle les familles sont confrontées. Souvent, certains établissements posent les « accidents » sur le cas de démences. Des transmissions sont bidons voire antidatées. De nos jours l’impunité est la norme.». Des autorités juges et parties. A quand le « Droit de mourir dans la dignité » pourtant cette Association existe et combat, mais en vain ! Où sont les lois de la vie à trépas ? Le personnel soignant établi ces constats !

Le Synerpa, le plus important syndicat des maisons de retraite privées, assure, lui, «visiter régulièrement les établissements». Sa déléguée, Florence Arnaiz-Maumé, reconnaît «des cas difficiles» non sans ironiser, «quand on entre en Ehpad, l’idée n’est pas d’aller vers la jeunesse». Madame si ces personnes n’étaient pas là, vous ne serez pas de ce monde. Comment expliquer toutefois l’immobilisme des agences régionales de santé (ARS) et des Conseils départementaux, en charge des contrôles ? Dans une longue interview, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn réfute l’accusation d’être juge et partie. En effet, les autorités contrôlent les Ehpad et distribuent les enveloppes d’argent public.

Des évaluations existent, pour l’instant, «les établissements s’autoévaluent, sans grille d’évaluation, n’importe quoi» dixit Florence Arnaiz-Maumé. Des rapports de l’Inspection générale des affaires sociales et la Direction générale de la cohésion sociale évoquent les conflits d’intérêts entre les sociétés évaluatrices et les Ehpad, qui les choisissent et les rémunèrent. La direction de l’Association au service des personnes âgées minimise : «Ça se passe comme pour un contrôle technique.» Les retraités à venir et ceux sur ces lieux apprécieront.

Suivant de plein feux : « Celui qui fut les plus écouté à un moment donné des événements que la France connu ces dix dernières années déclame » : «Je suis très déçu, le gouvernement ne mesure pas l’ampleur de la contestation» Patrick Pelloux, président de l’Amuf. Qui est Patrick Pelloux ? La ministre de la Santé, refuse de cautionner le stade de «dévoyer un arrêt maladie». Agnès Buzyn affirme «comprendre l’impatience» des personnels des urgences face à «un quotidien devenu insupportable». La ministre de la Santé, s’est déplacée au congrès des urgentistes.

Elle a annoncé des mesures immédiates: une accélération de rénovation de certains bâtiments plus que vétustes des urgences, des crédits exceptionnels pour les services qui font face à une très forte hausse de leur activité, la généralisation d’une prime déjà existante et la création d’une prime de coopération pour les paramédicaux qui se verraient déléguer certaines tâches des médecins. Agnès Buzyn a confié une mission de refondation des urgences au député LREM Thomas Mesnier, urgentiste de profession âgé de 33 ans, fraichement élu, jeune médecin, ou se trouve son expérience aux deux stades ? Au professeur Carli, président du Syndicat national des urgences hospitalières, les propositions ne sont pas attendues avant la fin de l’année 2019. Sans s’attaquer à la vocation de ces hommes dont les premiers pas de la vie professionnelle était de sauver et de soigner les patients. On constate que la guerre est délibérément ouverte.

Guerre déclarée à Patrick Pelloux ? Il semble évident ou puéril que la confiance au gouvernement vient d’être votée 363 « pour » 163 « contre ». Dans le cadre de l’exposé d’Edouard Philippe face au parlementaires, le score semble élogieux même s’il est en baisse par rapport à il y a deux années de plus de 100 votes « contre ».

La partition n’était pas la même au Sénat mais à priori il fallait s’y attendre. Les sénateurs, se sont majoritairement abstenus. Sur 345 votants, 181 ont choisi de ne pas se prononcer, 93 ont voté contre. Uniquement 71 ont soutenu le projet du gouvernement pour la suite du quinquennat.

Chacun pourra estimer ce qui l’attend à plus ou moins court terme. Agnès Buzin, Edouard Philippe, Emmanuel Macron : cessaient de fermer les yeux sur le devenir de ceux qui ne vous comprennent pas ou plus.

 

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