Crimes d’Etat non Règlements de Comptes les Turpitudes d’Agnès Buzin

Que l’ex ministre soit un être humain née à Paris, aucun doute. Que ses propos et diverses affirmations en fuyant la presse ce jour, sentent le gout des crimes d’Etat comme ceux qui ornent les tombes de certains lieux de la place de la France.

Les positions éperdues d’Agnès Buzin, ancienne ministre des Solidarités et de la santé.

Plus de quatre heures d’audition et des responsabilités sortent pour peu que l’on tente de bien vouloir écouter.

Madame Brigitte Bourguignon Présidente de la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale.

Brigitte Bourguignon, née le 21 mars 1959 à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), est une femme politique française. Lien.

 

Élue députée dans la sixième circonscription du Pas-de-Calais sous les couleurs du Parti socialiste en 2012, elle est réélue cinq ans plus tard sous celles de La République en marche.

Depuis 2017, elle est présidente de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale.

Lien complet des questions réponses

La vidéo dans son intégralité

 

Les réalités du professeur Didier Raoult

 

Madame Buzin, vu la masse des conflits d’intérêts découvrons qui vous êtes Lien.

Vu ses déclarations précédentes, celles de cette audition, la fragilité se chiffre de façon fort important.

Ses contradictions, ses vérités les siennes nous interpellent à plus d’un titre.

Elle a tenté de quitter le navire cela ne l’a pas empêché de couler avec.

Les organigrammes ne sont nullement en place, aucune position claire nette précise ne ressort face à la Commission, alors pour le citoyen de base la complexité est similaire au fil d’Ariane, c’est un mythe.

Elle a défendu son action au sein du ministère duquel elle est partie pour se faire balayer par les électeurs parisiens.

Elle se déclare la première ministre européenne à avoir prévenu la tête de l’Etat et avoir senti un danger.

Puisse être pris en compte qu’elle ait réussi son oral à l’évidence elle bote vers d’autres institutions, sans oublier Wuhan.

Agnès Buzin se plaint dans une phase d’émotions non dissimulée, elle ne connait rien des stocks réels que la France doit avoir afin de piloter au minimum ses actions.

La phrase s’impose à double titre, y compris le professeur Salamon sera surement à nouveau écouté.

Peut-on avoir un ministère de cette taille, et tout ignorer ?

Nous constatons que l’hôpital est dans la rue les médecins et l’ensemble ou presque de services publics passera dans le privé et là, ce n’est pas un coulage auquel nous assisterons, mais surement à un ombrage ou ne pourrons se soigner que les patients ayant l’ensemble des garanties financières.

Quant aux problèmes des masques, des produits réactifs, des respirateurs, nous fait manquer de souffle au point de ne plus d’oxygène, c’est qui est loin d’être une simple image.

Emerger des réalités en ces moments, cela semble plus que nous difficile et nous retombons dans un contexte bien connu.

Lorsque cette dernière déclare le Premier ministre me faisait totalement confiance !

Sommes-nous dans un monde de bisounours ou indéniablement à la sortie tout un chacun sera responsable, mais personne ne portera l’étiquette de coupable ?

Le Panda

Patrick Juan

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Supercheries, truandages, vols etc : des Elections Municipales 2020

C’est la première fois de ma vie qui va à court, que je ne voterai pas. La raison est simplement double, j’ai grandi vieilli et surtout regarder le monde autour de moi pratiquement sur les 5 continents. Plus de cinquante années de truanderies, que chacun reconnaisse les siens.

Raisons familiales, professionnelles, missions de santé et comme le chantait si bien Jean Gabin, je tire les mêmes conclusions à l’automne de nos vies nous faisons un constat identique.

« On sait qu’on ne sait jamais » Je ne possède que deux certitudes depuis le départ de Charles de Gaulle, je n’ai trouvé que corruptions, méandres et aucune stabilité dans le devenir du citoyen de base.

Ma morale et l’éducation de mes parents me permettent d’écrire, que la majorité des hommes politiques sont des menteurs, escrocs et Cie. Il faudrait que les votes blancs et les abstentions soient pris en compte.

Je ne déchire pas ma carte d’électeur, car elle me suivra dans mon urne c’est ma demande, jamais je ne pensais ne pas remplir ma fonction de citoyen, mais effectivement je me pose à moi-même une question vitale :

« De quelle nationalité suis-je en dehors de ce qui est marqué sur ma carte d’identité. Un, fait est évident lorsque la vase des politiques vous atteint au quotidien, il n’y plus d’honneur en aucune circonstance.

Toutefois dans mon devoir d’informations, pour la première fois depuis que je vote je vous rendrai les comptes rendus pour ceux que cela intéresse.

Le glaive et la balance sont tombés tels lorsque l’on prétendit que Néron avait mis le feu à Rome, donc le constat est fait, mais il m’a fallu du temps pour comprendre que la confiance comme l’amour se mérite.

Facebook, c’est un peu Règlements de comptes à OK Corral. » Pour François Astorg, tête de liste écologiste à Annecy (Haute-Savoie), la campagne du second tour des élections municipales a parfois pris des allures de western. Lui qui a utilisé les réseaux sociaux pour construire et faire connaître sa liste citoyenne a aussi dû faire face à de dures attaques. Début juin, un candidat d’une liste concurrente a publié un commentaire raciste à son encontre. « Il n’est pas question de laisser passer ça, réagit-il auprès de franceinfo. Je vais probablement porter plainte. »

Cette dérive en ligne n’est pas isolée. Dans certaines communes, de fausses pages, des publicités illégales ou encore des comptes piratés perturbent la campagne. Il faut dire que la crise sanitaire liée au coronavirus a accéléré la conversion des candidats au numérique. Privés de meetings, priés de garder leurs distances sur les marchés, ils ont dû trouver d’autres moyens de faire connaître leurs propositions et d’échanger avec leurs potentiels électeurs. Alors, Facebook est apparu comme l’une des solutions miracles. Et tout le monde s’y est mis… pour le meilleur et pour le pire.

Un premier Facebook Live à 73 ans

Dans de nombreuses villes, cette nouvelle passion pour les réseaux sociaux a été l’occasion d’expérimentations démocratiques innovantes. A Sainte-Luce-sur-Loire, tout près de Nantes, le maire sortant de droite, Jean-Guy Alix, s’est lancé dans son premier Facebook Live à 73 ans. Pendant une heure, il a enchaîné sans répit les réponses aux questions des internautes. Lui qui est arrivé en deuxième position lors du premier tour, à seulement 17 voix d’écart de son rival, va même organiser un « e-meeting » quelques jours avant le scrutin du 28 juin.

Un phénomène visible un peu partout en France. A Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne), le maire LR sortant, Jean-François Oneto, pas franchement fan des réseaux sociaux, a aussi réactivé sa page Facebook le jour du confinement. Depuis, les posts s’enchaînent, pour Pâques, la Fête des mères et, surtout, pour vanter les distributions de masques. « Sur Facebook, il y a souvent une ambiguïté entre le candidat en campagne et le maire élu », décrit Anaïs Theviot, maîtresse de conférences en sciences politiques à l’université catholique de l’Ouest, et spécialisée dans les campagnes politiques en ligne. De quoi faire réagir l’opposition. « Lui qui détestait les réseaux sociaux se prend aujourd’hui à les aimer », tacle l’un de ses adversaires aux municipales, dans Le Parisien.

Cette conversion au numérique a aussi connu quelques ratés. A Auxerre (Yonne), le Facebook Live du maire sortant donnait un peu le mal de mer et le son était à peine audible… « On va y remédier », a promis l’équipe dans les commentaires. A Créteil (Val-de-Marne), le candidat Les Républicains a aussi eu quelques difficultés de connexion depuis son jardin. Il faut dire que l’aventure est souvent inédite pour les candidats. « Habituellement, ces outils sont utilisés pour les campagnes nationales, pas locales », explique Anaïs Theviot.

Une cinquantaine de faux comptes à Sète

Dans certaines communes, la campagne des municipales sur les réseaux sociaux a carrément viré au Far West. Une ville a même acquis une réputation mondiale en la matière à cause de graves dérives sur Facebook. Dans le très officiel rapport mensuel sur les comptes « inauthentiques » de l’entreprise californienne (en anglais), publié en avril, la ville de Sète (Hérault) se retrouve pointée du doigt, juste à côté de fraudes détectées en Egypte, en Russie, au Ghana et au Nigeria.

Et pour cause : Facebook a dû fermer pas moins de 51 comptes, neuf pages et neuf comptes Instagram dans la région. Une décision rare.

Parmi les comptes identifiés et supprimés, on retrouve une page imitant un média local qui postait de fausses informations sur la campagne. Une autre visait plus explicitement le maire sortant de la commune, candidat à sa réélection, et était nommée « François Commeinhes Dégage ».

Mais alors, qui se cache derrière ces faux comptes ? Les concurrents au scrutin se renvoient la balle. « La campagne sur Facebook a été assez odieuse. Ce sont les soi-disant victimes qui sont les oppresseurs », affirme le candidat soutenu par le Rassemblement national, Sébastien Pacull. « Nous avons subi bien plus d’attaques diffamatoires que nos adversaires politiques et cela n’a rien apporté à la campagne », rétorque le responsable de campagne de François Commeinhes, soutenu par Les Républicains, auprès France 3 Occitanie. Et malgré l’intervention de l’entreprise californienne, certaines attaques perdurent à quelques jours du second tour.

Des publicités illégales

Au-delà des campagnes de dénigrement, franceinfo a découvert une autre entorse aux règles de propagande : l’utilisation illégale de publicités sur Facebook. A partir de nos recherches dans la base de données publique du réseau social, nous avons retrouvé au moins une dizaine de candidats au second tour des municipales qui ont diffusé des posts sponsorisés ces derniers mois. Or, cette pratique est strictement interdite. « Ces publicités sont payantes et sont donc prohibées », précise la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) à franceinfo.

Dans les Hautes-Pyrénées, la page Facebook d’un candidat a ainsi déboursé 388 euros pour promouvoir une publication de campagne en avril. De quoi faire grimper le nombre de vues à près de 150 000. Contacté, le candidat affirme n’avoir jamais sponsorisé de post et assure que son compte a été piraté « plusieurs fois dans la campagne ». Il a depuis fusionné avec une autre liste pour le second tour, en deuxième position.

Des règles méconnues

Ces campagnes publicitaires en ligne sont souvent bien moins onéreuses, en dessous de 100 euros, seuil sous lequel Facebook ne donne pas le détail précis de la facturation. Dans la Marne, un candidat de droite a « boosté » 16 publications de campagne ; en Haute-Garonne, c’est un candidat du Rassemblement national qui a financé la mise en avant de son compte ; en Seine-et-Marne, la page d’un candidat LR a même sponsorisé un message… annonçant la suspension de sa campagne à cause de la crise sanitaire.

La plupart des candidats concernés plaident aujourd’hui la méconnaissance des règles de campagne sur les réseaux sociaux. Dans les Côtes-d’Armor, un candidat de gauche a ainsi dépensé 10 euros pour mettre en avant un post et indique aujourd’hui qu’il « ne savait pas que c’était interdit ». Idem pour un maire sortant du Nord qui nous remercie de l’avoir « alerté sur cette disposition du Code électoral »« Nous sommes dans un petit village et les électeurs intéressés par cette élection sont souvent des personnes qui n’ont pas de compte Facebook », tente de justifier un candidat varois qui assure ne pas être au courant du post sponsorisé que nous lui indiquons sur sa page. Il est vrai que la législation en la matière est parfois méconnue.

Et la responsabilité des candidats n’est pas seule en cause. « Je veux bien croire que certains ne connaissent pas le règlement, poursuit Anaïs Theviot. Il y a souvent un temps de retard parce que cela est lié à des pratiques de la campagne précédente, par rapport à laquelle une règle va être créée, mais qui ne va pas être appliquée parce qu’elle ne sera pas connue… »

« Tout ça n’aide pas la politique »

Parfois, c’est Facebook lui-même qui pousse à ces mauvaises pratiques. « Au sens strict, nous n’avons d’ailleurs payé aucune publicité », indique un candidat de gauche dans les Alpes-de-Haute-Provence, facture à l’appui. En effet, le post sponsorisé a en réalité été financé par un coupon de réduction de 5 euros offert par le réseau social. Ce dernier laisse ensuite le soin à l’utilisateur de vérifier la légalité de ses publicités…

Face à ces mauvaises pratiques sur Facebook, « il y a des règles mais pas beaucoup de sanctions », admet Anaïs Theviot. Pourtant, ces dérives pourraient bien prendre de l’ampleur avec la multiplication des campagnes en ligne. « Tout ça n’aide pas la politique », se désole François Astorg, candidat à la mairie d’Annecy. Son équipe, très présente sur les réseaux sociaux, a donc décidé de reprendre une campagne avec une méthode bien rodée et pas virtuelle : des apéros en terrasse pour tenter de convaincre les électeurs.

Le Panda

Patrick Juan

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Les véritables Pandémies : Covid plus Médiator

Sans contexte les problèmes sont divers et multiples. Tous les horizons des cinq continents sont concernés.

Il n’y a rien de surprenant, la majorité de certaines classes de sociétés pensent que les maux n’atteignent que les autres et qu’ils se trouvent immunisées par le fait de leur simple volonté.

Lorsque l’on constate la masse de défunts peu importe le point du globe, ceux qui sont encore humains vivants ont une pensée pour ces familles et leurs proches.

Il ne s’agit pas de statistiques, mais de comprendre la tendresse mêlée à la douleur qui marquent les familles atteintes, directement ou par ricochés une réalité sans contour La Covid 19 plus le Mediator frappent où ils veulent comme ils le souhaitent par le laxisme des divers Etats.

Certains pensent que le montant demandé par les victimes du Médiator soit : 1 milliard d’euros est trop élevé, indéniablement le courage du désespoir possède un tarif ?

Le procès Mediator entre à la suite de multiples courbes stipulant dangers vers le drapeau à damiers en pleine ligne droite. A partir de ces jours, le ministère public prendra des réquisitions, durant deux jours, puis arrivera les plaidoiries. Le procès devrait s’achever courant juillet. Puis pas de surprise le jugement sera posé en délibéré vers 2021.

Ce procès en longueurs a débuté le 23 septembre, mit en veilleuse deux mois pour causes du Covid. Il véhicule les fondements justifiés ou plus de 4600 plaignants attendent la lumière, qui pour certains sont devenu du repos éternel. Ces victimes de ce médicament provoquant plus de 500 décès par valvulopathies du cœur, masses d’hospitalisations, pourtant il était présenté tel un banal antidiabétique.

Le tribunal se devra de répondre à des questions clés : à quels points les labos Servier, le fabricant, étaient-ils au courant des dangers mortels du produit? Tenter d’expliquer le pourquoi du comment ils les ont dissimulés? Le train est-il strictement commercial, ayant la grosse caisse de profits mensonges, avec des bénéfices colossaux liés à son effet de fausse nomination. Qui entrainait séduisait les gens voulant perdre du poids, enfin maigrir? Pourquoi et par quels subterfuges : l’Agence du médicament n’a rien vu, cela durant 33 ans, par rapport à la date de sa mise sur les rayons des officines et lieux de traitements?

Des entendements sans surprise : Au moment d’audiences souvent techniques, il n’y eu aucun rebondissement, comme si deux orchestres jouaient une partition éculée de l’époque ancestrale. Durant l’instruction les victimes, et les « grandes voix » surtout la lanceuse d’alerte Irène Frachon ont exposé les drames dont tenants, aboutissants étaient plus que connus.

Servier, par la voix de ses dirigeants, osent présenter « leurs regrets pour ce drame considérable » aux victimes. Changement de trajectoire par rapport au déni total du fondateur du groupe, Jacques Servier, décédé en 2014 à 92 ans, qui osé balayer toutes les allégations d’accusations en vrac-bloc.

Les avocats ont toute continué persuadant à plaider avec un « acharnement » dont le groupe était victime. Chevelure blanche et teint hâlé, bref « le bon père de famille » imperturbable dans son costume cintré, Jean-Philippe Seta, premier dirigeant à l’époque des faits porteurs de dividendes. Ne s’étant jamais départi de sa désinvolture. Un des combles de vrais médecins payés par le labo. La présidente du prétoire justifiable, Sylvie Daunis, convoque moult témoins à la barre, qui ont, dans leur quasi majorité, expliqués un système peu reluisant posé par le seul groupe pharmaceutique qui lui permettait de maintenir ce poison produit dangereux sur le marché comme fruits et légumes pour la taille. De la sorte grâce à une stratégie à la Kafka, frappant d’influence les hautes sphères de l’administration de la santé, et idem pour les médecins « experts ». En fait réel rémunérés par le labo. Version contestée par Servier. Qui avec aplomb sur mesuré renvoie la balle vers les pouvoirs publics, comme dans une finale de Rolland Garos. Ils avaient le pouvoir, les moyens de retirer ce médicament du marché plus tôt, et de fait n’ont rien fait. Effectivement on ne tue pas la poule aux œufs d’or.

En final le procès Mediator se terminera par une querelle de très gros sous. Les parties civiles ont demandé des dommages et intérêts subséquents. « Nous exigeons 1 milliard d’euros de préjudices : 500 millions d’euros dédommageant les victimes physiques ; 500 millions d’euros pour les caisses d’assurance maladies, les mutuelles elles qui ont versé des remboursements durant 33 années, alors qu’elles n’auraient pas dû le faire vu la nature de ce produit », résume l’avocat Charles Joseph-Oudin. Il a en effet été montré à la barre que le groupe avait déployé des trésors d’ingéniosité auprès des pouvoirs publics pour que son médicament ne soit pas dé remboursé, ce qui lui assurait une certaine popularité auprès des médecins et des malades.

Alors que le chiffre de 1 milliard frappe les esprits, les parties civiles se défendent de demander une somme astronomique : « Il faut faire un exemple, sinon ces délinquants en col blanc réitérerons. 1 milliard d’euros, à peine 50% pas même du chiffre d’affaires du Mediator, qui garde la valeur 579 millions d’euros. Servier n’avait en ces moments versé que 162 millions d’euros aux victimes dans le cadre du fonds d’indemnisation déjà mis en place. Pour ce qu’il en reste, ils sont plus que largement bénéficiaires », dixit Charles Joseph-Oudin. Selon certaines sources, Servier aurait provisionné 2 milliards d’euros pour faire face à une sanction financière.

A ne pas en douter en tenant compte des sommes déjà versées, les sanctions demandés à ce jour Le parquet a requis dans un premier temps des amendes d’un montant de l’ordre de 8,2 millions d’euros vis-à-vis du funeste laboratoire Servier. Dans la lancée des peines de prison modérées avec en tête une sanction de trois années de prison ferme contre celui qui se présentait comme le second et s’avérait surement en réalité le patron de cette mafia, cela fut le verdict du jugement rendu à Paris dans le cadre de ce non moins fameux scandale sanitaire Mediator en tête.

Vis-à-vis du rempart de nos santés autrement dite : l’Agence de sécurité du médicament, suivi en accusation pour un retard à l’allumage et non des moindres. Ayant tardé à faire cesser la vente du Mediator alors que malgré les divers constats alarmants concernant son danger, ses tromperies. Quant à l’accusation, pour l’instant elle a demandé une peine de 2 cent mille euros d’amende.

Les deux affaires sont loin d’être closes en l’instar, car il semble que dans le cadre du Covid ne sommes-nous pas dans un scandale réel d’Etat ?

A ne pas en douter l’enfumage est aussi puant que lorsque Notre Dame de Paris prit feu sur des causes encore inconnues, un Covid qui devra bien cracher ses braises, tout cela réunit ne va-t-il que nous faire assister à la fameuse réalisation de Victor Hugo.

Tout tourne ou presque autour du Ventre de Paris à l’époque de John Law, et de la mort d’Emile Zola dont les spéculations font comme une salamandre qui pourrait renaître de ses cendres face aux Misérables. Mais n’est qui veut le réel Comte de Monté Cristo. La Peste, Camus en fit son Nobel, Raoul Follereau lui vint à bout de la Lèpre.

Le Panda

Patrick Juan

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Emmanuel Macron partir pour mieux redevenir de 1940 à 2020 ?

Il faut parfois savoir se retirer pour mieux s’armer et revenir à la charge. A l’évidence les fusils sont vides, nous nous trouvons face à un président dans une indécision presque plus que totale.

Il ne craint rien des fautes de son pseudo gouvernement, il ne peut être poursuivi durant toute la durée de son mandat. Et cela devant aucune juridiction pénale de l’Etat français.

Il faut savoir les raisons diverses qui le mettent à l’abri durant sa mandature lien. Peu nombreux sont les électeurs ou les citoyens vivant sur le sol de France à connaitre l’immensité de ses pouvoirs.

Une évidence se dégage, les manifestations reprennent tous azimuts, les casseroles depuis son arrivé au sommet de l’Etat, comme chez certains de ses prédécesseurs ne tiendrait point dans un annuaire, qui lui aussi disparaitra en format papier en 2021.

La révolte fait plus que gronder, sommes-nous encore en France ? Les réparties vont dans tous les sens tel que le coronavirus sans posséder un vaccin ni un abri pour se protéger.

Le milieu médical, la majorité des institutions où devrait effectivement reposer le sens d’une véritable République, opère comme la légende de Jonas dans le ventre de la baleine. Le sort désigne Jonas. Ils le prennent, le jettent par-dessus bord, et à l’instant même, la mer s’apaise. Il est recueilli dans le ventre d’un grand poisson. Durant trois jours et trois nuits. Le « gros poisson » le recrache ensuite sur le rivage. Vision biblique.

Emmanuel Macron, la tentation d’une démission-réélection.

Le chef de l’État a évoqué cette hypothèse dans une visioconférence face au premier cercle des donateurs de Londres. Sources Le Figaro

Sans dire s’il avait pris sa décision, Emmanuel Macron a quand même osé évoquer ce scénario devant plusieurs personnes.

Comment reprendre politiquement la main? C’est la question qu’Emmanuel Macron se pose depuis le début de la crise du Covid-19. Plusieurs possibilités institutionnelles s’offrent à lui: un changement de premier ministre, une dissolution de l’Assemblée nationale, un recours au référendum, une démission.

Écartée d’emblée par le milieu politique, parce que tellement improbable, cette dernière hypothèse ne semble pas totalement exclue par le président de la République.

«Dans les semaines ou les mois à venir»

C’est en tout cas ce qu’il a dit, voici une quinzaine de jours, devant un cénacle très restreint. Lors d’une réunion du premier cercle des donateurs de 2017 à Londres, les participants ont eu la surprise de voir Emmanuel Macron débarquer au milieu de leur conversation, en visioconférence.

S’il n’a pris la parole que cinq minutes, les propos qu’il a tenus ont clairement montré qu’il était prêt, selon son expression favorite, à «prendre son risque». Selon des participants, Emmanuel Macron a expliqué qu’il envisageait la possibilité.

Serions-nous face à une farce gigantesque ou une réalité de l’ombre ? Les divers relents de rejets peuvent puiser un réel successeur en changeant et posant Trump sur le sommet de l’Europe ?

Combien sont ceux qui cassent, mettent le feu, sèment la tourmente et tout ce qui en découle se rendent compte qu’ils font le jeu des anarchistes qui servent ni plus ni moins que les intérêts du pouvoir en place ?

Une évidence se dégage les promesses n’engagent que ceux qui les prononcent sans oublier ceux qui veulent y croire. Le résultat est là, 57% des français et européens ne l’ont pas trouvé crédibles.

N’oublions toutefois pas que l’appel du 22 juin 1940 : fait de la France une démocratie nation pays des Droits de l’Homme. Nous arrivons à stade plus que saccagé, et que les successeurs d’Hitler seraient au pouvoir, dans la mesure où les nations diverses n’auraient fait ce qu’il en est du « Jour le plus Long » voilà ce que nous devrions mieux nous souvenir un exemple crucial le 6 juin 1944.

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La valeur des partis politiques

« Tout le système repose désormais sur le spectacle »

Les principales raisons qui feront chuter Macron et son gouvernement après et avant 2022. A ne pas en douter sont les mensonges accumulés, la razzia faite par son élection dans le cadre dit LREM.

Les élections municipales du 28 juin devraient surement l’empêcher de dormir serin tel l’oiseau qui voulait être un canari tant le chant était similaire.

Sommes-nous en surplus de masques simplement parce que l’Etat non seulement ment, mais de plus entraine dans le gouffre des entreprises qui se sont lancés dans la fabrication des absents masques et gels.

« Nous sommes en guerre » le président l’a déclaré à plusieurs reprises, l’évidence va arriver dans le marasme du chômage et de par conséquence des faillites de l’ordre de 40% qui se profilent en moins d’une année.

Certaines entreprises sont déjà en dépôt de bilan ou cessation de paiement.

Un déficit du P.I.B. de la nation France qui dépassera les 12% nous sommes dans un quota jamais vu y compris en 1945. Alors que les motifs de l’époque pouvaient se comprendre, nous avions assistés à une soudure union des français jamais égalée.

Une évidence l’époque n’était pas la même, et le pire c’est que nous entendons les gens en France hurler : « Nous voulons travailler »

Le président et son gouvernement à l’image du toupet de Madame Buzin sur BFMTV face à Bourdin pour son retour à sa candidature à la Mairie de Paris. Transformant ses propos pire que les pieds-nickelés dans le cadre de l’affaire avec le professeur Raoult.

Sous les auspices de la Fondation Jean Jaurès, la politologue Chloé Morin et le juriste Daniel Perron, viennent de publier « A quoi servent encore les partis politiques ? ».

Crise de la démocratie, marée montante populiste, méfiance généralisée à l’égard des institutions et de leurs représentants. Dans « A quoi servent encore les partis politiques ? », la politologue Chloé Morin et le juriste Daniel Perron, analysent les causes du délitement des formations politiques traditionnelles et les conditions d’un rebond.

« Il faut les refonder, réinventer de fond en comble, pour donner aux citoyens envie de devenir des acteurs plutôt que de demeurer des sujets », leur répond Olivier Faure, premier secrétaire du PS.

 

Les partis politiques ont-ils servi à quelque chose face à la crise sanitaire et sociale ?

 

Daniel Perron et Chloé Morin. Ils ont été moins influents qu’ils auraient pu et dû l’être, notamment dans le contrôle de dispositions restreignant les libertés fondamentales. Les partis doivent faire vivre le débat politique, participer à la réflexion. Ils l’ont peu fait et ont été pour beaucoup assez suivistes, sans doute par peur d’apparaître politiciens. Nous avons de fait assisté à un duo entre les experts médicaux et le gouvernement qui a écarté les partis politiques. Cela interroge sur le fonctionnement des médias dans notre démocratie.

Olivier Faure, vous êtes à la fois juge et partie, mais à quoi ont servi, selon vous, les organisations politiques dans cette période ?

Nous avons proposé de coopérer pour affronter cette catastrophe sanitaire, au lieu de quoi nous avons assisté à de véritables mensonges.

Combien de médecins libéraux sont morts pendant l’épidémie du Covid-19 ? Combien ont été contaminés par le coronavirus ? Il est impossible de disposer de données précises de la part des autorités sur ces personnels de santé qui ont pourtant été parmi les plus exposés au virus depuis le début de la pandémie. Selon une étude de SOS Médecins, que révèle la cellule investigation de Radio France, 16% des 1 300 médecins regroupés dans ses 63 associations ont été contaminés, dont 20% à Paris. C’est bien plus que les médecins d’établissements de santé (des hôpitaux notamment) qui ont été touchés à hauteur de 10%, selon le point épidémiologique de Santé publique France du 19 mai.

 

10 % des médecins d’établissements de santé ont été contaminés par le Covid-19 au 29 mai 2020, d’après Santé publique France.10 % des médecins d’établissements de santé ont été contaminés par le Covid-19 au 29 mai 2020, d’après Santé publique France.

SOS Médecins ne comptabilise pas de décès dans ses équipes, mais sept personnes hospitalisées pour une forme grave du Covid-19, dont trois sont encore dans un état sévère.

De son côté, le Conseil national de l’Ordre des médecins a décompté 40 décès, parmi lesquels une trentaine de médecins libéraux, sur près de 83 000 en activité.

« Un chiffre sans doute en-dessous de la réalité, explique son vice-président Jean-Marcel Mourgues, car les conseils départementaux de l’Ordre ne sont pas systématiquement prévenus par les familles de la cause du décès. »

Plus de 2 800 médecins généralistes auraient été contaminés par le virus, et « une trentaine se trouveraient en réanimation, dont la moitié en situation grave », précise encore l’Ordre.

Une autre évaluation de la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) estime à 46 le nombre de décès de médecins libéraux depuis le 1er mars.

Parmi eux, 26 étaient en activité à temps plein et 20 étaient retraités, sans que l’on sache si ces derniers avaient repris une activité bénévole pendant la pandémie. Ces tous derniers chiffres sont à prendre avec précaution, car les décès attribués au Covid-19 l’ont été sur la base des déclarations des familles des victimes, et non des certificats de décès qui ne mentionnent pas la cause de la mort.

« Ils auraient pu fermer leur cabinet, mais l’immense majorité des généralistes libéraux a continué à assurer des consultations en présentiel. Ils sont allés se battre en se débrouillant pour trouver des masques. C’était suicidaire au début », estime Thierry Lardenois, médecin et président de la CARMF.

« Aidez-nous, on n’a pas de masques »

Parmi ces « morts au combat sans artillerie ni cartouches », comme le dit un médecin, il y a notamment Ali Djemoui, un généraliste de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Cet homme, très connu et apprécié dans le quartier du Bois-l’Abbé, est mort du Covid-19 le 2 avril à 59 ans.

Sa femme, a raconté comment les malades ont soudainement afflué. « Après les vacances de février, début mars, on a eu une recrudescence de patients qui avaient les symptômes du coronavirus. L’hôpital était débordé et les renvoyait vers nous, les généralistes. On ne pouvait pas les refuser. Trois des cinq médecins du quartier tombent malades et ferment leur cabinet. Leurs patients, (Voir et lire tableau du Conseil de l’Ordre ci-joint)

Ce 14 juillet 2020, il n’y aura pas de défilé national, mais une remise de médaille aux soignants ainsi qu’une évocation de leurs valeurs, ce dont ils ne veulent pas. Les primes promises n’ont toujours pas été versées à ce jour. Les augmentations de salaires auxquelles chacun s’est engagé de l’ordre de 300 à 400 euros/mois ne verront le jour peut-être qu’en 2021.

En attendant les manifestations à divers titres se déroulent, il semble indéniable que dans la mesure ou une seconde crise survient la France ne pourra y faire face. Sommes-nous encore en République ? Les événements à venir y compris la manifestation du corps médical le 18 juin, alors lorsque les éboueurs agiront espérons qu’ils donnent un grand coup de balai dans la masse d’usurpateurs.

Le Panda

Patrick Juan

 

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