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Notre République, Nos Obligations !

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Par le 25 avril 2017

Si, d’autre part, Dieu n’existe pas, nous ne trouvons pas en face de nous des valeurs ou des ordres qui légitimeront notre conduite. Ainsi, nous n’avons ni derrière nous ni devant nous, dans le domaine numineux1 des valeurs, des justifications ou des excuses. Nous sommes seuls, sans excuses. C’est ce que j’exprimerai en disant que l’homme est condamné à être libre. Condamné, parce qu’il ne s’est pas créé lui- même, et par ailleurs cependant libre, parce qu’une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu’il fait. Sartre

Le respect de nos anciens, est le miroir de nos Libertés. Le Panda

Tous partis, tous rassemblements, associatifs, politiques entre autres etc.

Quel que soit l’ordre de classification, chacun transporte des couleurs diverses.

Il faut avoir le courage de courage de nos ainés, s’abstenir c’est les renier. Nous sommes leurs enfants !

Avons-nous jamais décrié notre «hymne national»? L’ayant entendu faire, à ceux dont cela à retentit aux oreilles, au fond de leur être, le véritable sens de :

«Liberté» – «Egalité» – «Fraternité» – Sonnaient les heures de conflits et plus que des larmes de sangs.

Toute nation possède des amis et des ennemis à des degrés divers. Ce sont ceux qui tuent par pur fanatisme que nous, nous devons de combattre avec force !

Le «Traité de Rome» en s’amplifiant at-il causé plus de dégâts que de victoires?

Continuer de voir autant de gens de divers métiers mourir pour causes de salaires de misères?

La majorité des dispositions internationales, nous ont été imposées, depuis des décennies, nous avons été piégés.

Les leurres sont tellement énormes que c’est à ne pas en douter contre les faits, décisions etc.

Imposés que nous devons nous battre, sans jamais refuser de faire valoir nos emblèmes qui vont de paires avec nos intimes convictions. A ne pas en douter, ils sont là-haut et se refusent à nous écouter.

Donc il faut savoir leur prouver, que sans le peuple personne ne peut rien !

Laissons les parler et faisons ce que nos lois nous permettent. Rien n’est fait, nous avons les convictions par nos moyens, non par les leurs !  

A ne pas en douter, les électeurs de la nation France n’ont nullement giflé tous les pronostics.

Surtout encore moins ceux des «plaideurs», mais vaille que vaille, les deux doutes des chandelles sont quasiment carbonisées ! Il ne s’agit de savoir en ce moment s’il y a vainqueur ou perdant ? Les urnes par leurs bulletins de vote n’ont pas démenti les scores prévus.

Ils sont issus de la finance, des médias, des pulsions les ensembles non contenus, et au premier son des «valeurs des uns et des autres». Le favoritisme est une réalité !

Ils sont à tort ou raison plus nombreux que la majorité, à penser avoir été grugés !

Il est plus que dangereux de prétendre que la France possède un président pré destiné, à ce jour, en ces moments. Que cela soit pile ou face, nous ne pouvons que nous lancer dans des «élucubrations» comme à l’époque des années 60.

En remontant que cela soient par des «décennies», des «siècles» avant, nous avions nos racines par mutes raisons. Chacun pourra arguer, telle ou telle position partisane, rien n’y fera, mais le «bing bang» prévu frappe, sonne, réellement à nos portes.

Il serait facile de faire un modeste constat, jamais l’école de la France, dans «nos valeurs républicaines» n’ont connu une telle situation. Déduire que nous sommes dans une «impasse»?

Tel un quadrilatérale, tout semble s’emmêler, tel ou pire que le «fil d’Ariane» le point le plus crucial pour les générations à venir marquera les pages de notre histoire, en cette époque.

La «France» toute entière est coupée en quatre. Rien de clair ne se dégage, pas même à l’horizon, les échos sont pires qu’aux heures les plus sombres. Peut-on déduire qu’il y a des gagnants et des perdants dans le cadre des partis politiques?

A ne pas en douter quelle est la réponse? Nous assistons depuis la fin du premier tour, là, où, chez nous il y a une fracture plus qu’importante à plusieurs ruptures plus que graves.

Faire l’analyse des camps encore en lice, dépasse le bon escient et la mémoire de ceux qui ne sont plus présents pour pouvoir tenter de nous entendre. Puis de notre côté leur demander un modeste conseil. Pourriez-vous nous conseiller?

Nous ne sommes plus à l’orée d’une perdition, mais à l’incapacité de savoir au plus juste ce que nous sommes, où nous souhaitons vivre réellement et avec qui? En ces moments les tubes veulent fonctionner. Leurs musiques sur les portées êtres douces, justes parfois nocturnes.

Là où se produisent les implosions qui laissent les traces de ce que masse, de nous ne veulent ni comprendre, ni accepter. A ne pas vouloir regarder devant, derrière, constater que si nous avons un « présent », c’est qu’indiscutablement nous avons eu un «passé».

L’essentielle question que nous, nous devons de nous poser et de savoir : Voulons-nous un « avenir»? Certains pourront penser que les fruits des révoltes sont pour demain. Indéniablement c’est possible ! Ils sont une minorité ou une majorité ?

«Les raisins brûlés» par le soleil, comme n’importe quels fruits ne peuvent faire ressentir la saveur que nous, nous en attendions. Il existe à ne pas en douter des saisons pour chaque chose, à diverses époques, bon gré, mal gré.

Des étapes pour «créer», d’autres pour «chérir», d’autres pour apprendre à vouloir «communiquer», c’est la «vie» etc. Les mesures qui sont face à nous en ces moments sont plus violentes que jamais ou pas?

A procéder de la sorte, il n’y aura ni vainqueur, ni vaincu, mais des ennemies qui ignorent qui sont proches ou loin d’eux. Qui sont leurs alliés voire leur ennemis?

Le pire leurre que la République qui a variée parfois, pour ne pas dire souvent ses étapes, ne fasse de nous que des «hommes libres» sans «la tristesse» d’être déposé devant les marches du sanctuaire. Que le glas qui sonne, ne soit pas le dernier que certains entendront !

Ceux qui ont marqués «1789», les «conflits mondiaux», l’époque des «colonisations», la volonté pour certains de tenter la création d’une «race aryenne», etc.

Dans «des sanglots» et des tapis aux couleurs de «kaléidoscopes», ont redonnés un souffle de libertés par le mixage de ce que nous sommes et que nous nous pouvons contester.

Il n’appartient à personne de nous dicter notre choix !

A ces modes de jeux, cela ne durera pas une décennie, avant que les pavés ne sursautent sous les coups de l’émancipation de certaines mœurs.

On se doit de faire en sorte que le travail fleurisse, que les familles s’unissent, que les clochers de chaque école soient les fleurons de ce que nous voulons êtres. Le reste un solde politique, où nous défendons nos idées, mais sommes-nous entendus?

Sans s’en rendre compte, c’est nous prendre pour plus débiles que nous, ne le sommes en apparence. Le surcroit de la conquête des pouvoirs, dans les antichambres des Assemblées. S’écrouler en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

Nombreux sont les empires de certains rêves. D’une magnificence apparente et qui sont tombés plus vite que les « salamandres» ne pourront jamais renaitre de leurs cendres.

A plus long terme, une remise en cause des pouvoirs. Le verdit, les urnes ne l’ont pas encore rendu. Que se trame, les mots qui ne sont point ce que l’on puisse souhaiter entendre, et pourtant. Chacun dans son camp, défend les moyens les plans les plus obscurs afin que nous payions encore juste un peu plus. Facile à comprendre ou pas?

Les calculs et les périphrases sont avancés le gouvernement sera de droite, de gauche, aux extrêmes ou vendus à d’autres pour le franc ou l’euro symbolique? A long terme, mai 1968, aboutira à des changements plus profonds dans cette nouvelle société.

Les institutions traditionnelles sont remises en cause : la magistrature, l’armée, la famille, l’église, etc. Partout, dans la rue, de l’entreprise jusqu’à la présidence de la République, le principe d’autorité est attaqué. Cet aspect antiautoritaire, libertaire, ou il est interdit d’interdire qui va marquer durablement la société et la vie politique françaises.

En tout cas, une grande période de démocratie directe tombe, qui accélère l’évolution des mentalités sur le travail, l’environnement, le rôle des femmes. Les preuves sont multiples et diverses, à regarder de plus proche regardons les résultats d’un pâle reflet dans le cadre du premier tour 2017.

«Macron»

« Le Pen »

Nos valeurs sont le reflet de la nation. Chacun des peuples libres où le chômage reste le 1er objectif à combattre, connait la puissance de sa culture et de son évolution.

Nous sommes face à nous-mêmes. Il existe autre chose que les critiques nous avons pour cela la raison du bon sens.

A ne pas le nier, on ne détruit pas par plaisir, on dialogue et toutes formes d’échanges se respectent. C’est le sens de la démocratie. De nos «libertés»

Comme en témoigne une «anaphore», que doit être. Un «président»?

Ce n’est notamment pas, «un président qui troque le destin de la nation pour un peu de popularité éphémère» !

Vous voulez la paix, ne vous trompez pas de bulletin de vote et si vous en choisissez un pour la guerre, ne vous étonnez pas si elle finit par arriver.

Le Panda

Patrick Juan

 

 

 

 

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