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Sans Vainqueur de Suite

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Par le 7 mai 2017

Rien n’est vrai, rien n’est faux ; tout est songe et mensonge, Illusion du coeur qu’un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs. Lamartine.

Les mensonges invisibles sont ceux dont nous sommes responsables dans le cas contraire alors nous les avons financés. Le Panda.

Ce 7 mai 2017, sera à marquer d’une pierre. Il y aura la couleur de la fessée qui nous attend. Cela il faudra attendre un peu de temps pour la voire.

Le 1er président le plus jeune de la Ve République y compris par rapport à Napoléon, cela est un message au monde en plus de l’Europe et de la France !

Les chiffres annoncés ne sont à priori pas le sens de la République, ni de l’expression des électeurs. C’est une réalité incontournable?

Nous sommes les perdants d’une préparation dont nous ne sommes nullement dupes.

Le bras court de l’explication du vainqueur, fait remonter les odeurs des pertes globales.

Nous entamons un troisième tour. Les senteurs des 7 victoires du pseudo champion au Tour de France, c’est à en pleurer !    

Les résultats étaient attendus mais à ce stade, à ce niveau nous pouvons nous attendre à observer des demandes qui vont aller dans tous les sens que nous attendions?

Il faut toutefois savoir que cette campagne représente un coût de 5€ par citoyens soit plus de 240 millions d’euros minimum !

Qui se cache devant et qui passe par l’arrière? L’Assemblée ne sera nullement le reflet de ce que la France a votée. Il y a un élu mais pas gagnant, dans les législatives 3 partis ne sont nullement représentés c’est inconcevable, mais une réalité ! En Marche, le FN, Les Insoumis.

Emmanuel Macron : 65,9% Estimations

Marine Le Pen : 34,1% Estimations

Bulletins blancs ou nuls: 25,3% Avec le taux d’Abstention de 8,90%

Voix exprimées :  37 003 546 électeurs s’étaient rendus aux urnes soit 77,77% des inscrits.

L’abstention ne doit pas être confondue avec les votes blancs ou nuls.

Essayons de constater les dégâts   voire en certaines circonstances les avantages qui peuvent attendre chacun. Il ne peut être en l’instant que du prévisionnel, en langage comptable.

Fini le temps du crayon à papier, de l’encrier, des buvards et tout ce qui pouvait se préparer avant la rentrée des classes. Ce qui ressort de cette campagne électorale présidentielle en ce qui me concerne, me ramène à presque mes premières années scolaires.

Les raisons sont simples, c’est similaire à ne plus supporter l’odeur de l’encre des plumiers de notre enfance au cours du dernier mois de classe scolaire. Sachant pour certains qu’ils allaient redoubler et devoir passer une année de plus dans la même école.

Avec le même maitre que l’on appelle à présent professeur des écoles, en ce qui me concerne j’étais heureux de dire mon « instituteur », il semble difficile que d’avoir voulu monter les titres nous avons perdu le sens du relationnel humain.

Laissons la parole à ceux qui se sont trouvés particulièrement toute une vie dans ces milieux.

En 2007, Monsieur Georges PASCAL ancien professeur de philosophie des Écoles Normales de Grenoble, écrivait ceci dans le « Dauphiné Libéré » :

« Professeur honoraire des Universités, j’ai été heureux de voir dans votre édition du 12 mai la photographie de 36 de mes anciens élèves des Écoles Normales d’instituteurs et d’institutrices de Grenoble promotion 1946-1950.

J’aimerais leur faire savoir que de mes 45 années d’enseignement, les 10 années passées avec eux et leurs successeurs sont celles dont je garde le meilleur souvenir.

Et aussi que je les félicite de vouloir se dire « instituteurs » plutôt que « professeurs » : peut-être se souviennent-ils que le chapitre des Essais de Montaigne consacré à l’éducation s’intitule « De l’Institution des enfants » et que selon étymologie, l’instituteur est celui qui « met debout », c’est à dire qui élève.

Le professeur enseigne une discipline, l’instituteur forme l’homme ».

Pour revenir à ce qui va se passer dans les jours à venir un Gouvernement c’est qui et sert à quoi ?

Nous ne pouvons qu’observer des lacunes loin d’être des moindres, la culture de la France, n’a pas même abordée alors que le fondement de notre culture la France est morte !

La culture française est morte ? Phare européen et mondial depuis des siècles la culture française a élevé au rang de monstre sacré des artistes d’exception.

Porteurs de valeurs, d’idéaux ou tout simplement d’un génie artistique sans limite, ces artistes et créateurs ont vécu. Les noms qui résonnent à l’étranger aujourd’hui sont ceux d’artistes le plus souvent décédés.

Les artistes ont été supplantés par des personnalités et la culture française a vécu comme le rappelle le pénible appel à arrêter le Hollande-basting. En lançant une pétition en faveur de François Hollande fin novembre, la soixantaine de signataires n’avaient pas imaginé que leur champion se retirerait de la course présidentielle un triste soir de 1er décembre.

Le champion de la gauche s’en est allé, puni par des Français envieux de lui donner une bonne leçon dans les urnes. Le « Hollande-basting a été trop puissant, mais la pétition de la dernière chance aura montré toute la dégénérescence « d’artistes » sans grand talent.

La « gôche » se prévaut d’être la protectrice des arts et de la culture. Une mission grandiose et noble qui pourrait presque faire oublier la lente mais terrible chute du niveau politique et artistique.

Le général de Gaulle avait Malraux, Hollande aura pioché trois cadors en cinq années dont l’incroyable Fleur Pellerin qui prenait une leçon par Valls et Hollande pour qu’elle assiste à des spectacles chaque soir. Une vie douloureuse pour celle qui n’a lu que des livres de Guillaume Musso. Et lors de cette même scène le président soutenait joyeusement qu’il fallait flatter les ego des artistes quoiqu’ils proposent au public.

Et c’est là que le bât blesse car à se contenter d’œuvres de seconde, troisième ou quatrième catégories tout en prétendant qu’elles sont géniales, les élites tentent de masquer une terrible réalité. L’art et la culture en France se meurent car tout est nivelé par le bas.

Les associations, festivals, programmes artistiques pullulent et permettent au plus grand nombre d’être touché par la culture, mais où sont les locomotives, les références indiscutables qui font de l’art en France une valeur encore respectée et qui inspire au-delà des frontières?

Les différents ministres n’ont qu’une jauge en tête, celle du Budget consacré chaque année à la culture. De la faible baisse à la hausse minime, cela est toujours considéré comme une victoire ! Un succès facile et qui prétend démontrer toute la vigueur artistique du pays.

Sauf que les œuvres et artistes abondement subventionnés n’ont jamais été ceux qui portent la culture. Combien de peintres et de romanciers se sont-ils perçus comme maudits car incapables de joindre les deux bouts de leur vivant?

Un Monet est aujourd’hui salué à travers le monde alors qu’une grande partie de sa vie il a monnayé ses tableaux au rabais juste pour s’assurer d’avoir assez de pain sur la table familiale.

Joey Star, prochain ministre de la Culture?

Mais aujourd’hui c’est le rappeur Joey Star qui a table ouverte à l’Elysée. Le choc est douloureux pour tous ceux qui s’illusionnaient encore que la gauche rimait avec culture.

Les artistes ou plutôt célébrités car les artistes reconnus comme tel se font rares qui ont signé la pétition en faveur du futur ex-chef de l’Etat ne font pas rêver. Comment expliquer un abaissement si important du niveau culturel?

La faute aux jeux vidéo, à la sacro-sainte télévision et aux vidéos de chats sur YouTube? La raison est plus dramatique que ces symptômes. La France se gare sur le bas-côté de l’Histoire et l’absence d’artiste dont le pays peut s’enorgueillir correspond à cette phase de déclin. Un pays qui meurt ne fait pas jaillir de nouveaux génies. Les artistes ne sont que l’expression de leur temps et le temps présent ressemble à un tunnel sans fin. N’y-a-t-il plus aucun talent en France? En fait si, mais le système est tellement perverti qu’ils ne sont plus mis en avant.

Ce sont les plus médiocres ou les plus sulfureux qui prennent la lumière. On subventionne, on flatte et on met en place une pseudo-culture dégénérée qui doit faire office d’horizon indépassable. Sauf qu’il est difficile de faire boire un âne qui n’a pas soif et quand on affirme que ce qui est moche est beau, les gens qui ont encore du bon sens se disent que la culture en France a bel et bien vécu. Effectivement cela ne laisse rien augurer de bon, mais faut-il jeter le manche avant la cognée?

La loi des partis va reprendre de plus belle, une coalition va surement apporter une cohabitation. Que celle-ci vienne des LR, des Insoumis ou autres. Il faut entendre le sens du partage des richesses dans le cas contraire, nous constaterons l’échec de la Présidence de 2017. Les législatives donneront les vainqueurs en aucun cas l’heure de défaite des vaincus.

Le Panda

Patrick Juan

 

 

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