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La France Marche Vers Faillite sa Justice Aussi

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Par le 24 juin 2017

Lorsque l’honneur se tâche, pas même la mort ne peut l’effacer Le Panda

Le respect du souvenir demeure à l’évidence une action politique, nous, nous devons réagir Le Panda

Aujourd’hui, nous ne sommes pas encore en faillite car les intérêts de la dette ; qui grossit toujours ne cessent de diminuer. Imaginez une seconde que la vapeur se renverse et que les intérêts de la dette se remettent à augmenter. Vous aimez cet article ? Partagez-le !

Le déficit sera plus important que prévu et probablement au-dessus de la limite fatidique des 3% en 2017. La Banque de France l’estime déjà à 3,1%. Le régime des retraites coule lentement mais sûrement : l’équilibre est « retardé » de 2020 à « pas avant 2040 », voire la Saint Glinglin selon les scénarios projetés. Je vous laisse savourer le sérieux d’une telle communication. La CSG sera relevée dès l’automne.

L’audit des finances publiques doit être remis début juillet par la Cour des comptes.

Il y a fort à parier qu’Emmanuel Macron et son gouvernement feindront alors la surprise sur le délabrement des finances de l’État et se plaindront de devoir assumer l’héritage du précédent gouvernement.

Faux : La médiocrité en héritage

Ce n’est pas seulement le précédent gouvernement, c’est l’héritage de 43 ans d’impérities. Durant plus de quatre décennies, les gouvernements de tous bords ont financé leurs largesses non pas par l’impôt mais par la dette publique, c’est-à-dire l’impôt différé. La droite et la gauche possèdent un programme commun : l’étatisme. Toujours plus d’État-providence, toujours plus d’interventionnisme, toujours plus de dettes.

Ce cercle vicieux ne sera pas brisé de sitôt : plus de 100 économistes, issus du monde universitaire et pas seulement français, ont plébiscité le programme économique de Jean-Luc Mélenchon. Ce programme prévoyait 100 milliards de dépenses supplémentaires dans des secteurs « pas ou peu soumis à la concurrence internationale » et prône la politique de l’État comme « employeur en dernier ressort ». La dette n’est plus un problème car avec des taux à zéro, elle peut, en théorie, devenir infinie.

Il y a cependant un os. Le rôle de l’épargne

Si les taux restent indéfiniment à zéro, l’épargne est tuée. Il se trouve qu’en dehors de notre douce France, dans certains pays peuplés de buveurs de bière pratiquant une austérité démoniaque, l’épargne finance non seulement les investissements privés mais aussi les systèmes de retraite. En France même, l’assurance-vie est en réalité le plus souvent une épargne retraite par capitalisation. Tuer l’épargne avec des taux zéro, c’est pousser le curseur encore plus loin vers le collectivisme. Tout le monde n’y est pas encore prêt en Zone euro.

Les buveurs de vin ont tendance à croire que plus on boit le vin de la cave, plus on s’enrichit. C’est ce que nos doctes économistes appellent la « politique de la demande ».

La politique de l’offre

Ces universitaires, esprits purs planant très au-dessus des villes contingences matérielles, ne se demandent jamais comment la cave s’est remplie ou comment faire pour qu’elle soit le plus remplie possible. Chez les buveurs de bière, on pense qu’il vaut mieux entasser les fûts avant d’ouvrir la Gasthaus. C’est ce qu’on appelle la « politique de l’offre ». On surveille le stock. On évite d’estourbir les brasseurs ou de leur mettre des bâtons dans les roues.

Les élections fédérales allemandes se dérouleront le 24 septembre 2017 et seront cruciales pour l’Union monétaire. En l’état, cette union est contre nature. Les critères de convergence ramenés au PIB sont idiots et ne recouvrent rien. Mettre à l’amende un pays déjà dépensier est inepte. Il empruntera pour payer l’amende !

Collectivisation de l’économie

La signification du mot « PIB » dans un pays comme la France où l’État contrôle directement ou indirectement plus de 56% de l’économie n’est pas la même que dans les pays où le secteur privé est resté majoritaire. Cette collectivisation de l’économie explique qu’en France on crée beaucoup d’emplois mais peu de richesse. Le secteur privé, celui qui remplit la cave, a perdu la main depuis trop longtemps. Le seul critère qui vaille est l’inscription de la « règle d’or » budgétaire : toute dépense publique doit être financée par l’impôt.

En France, la pression fiscale étant déjà infernale, la « règle d’or » signifierait un retour immédiat à la sobriété. Il y a fort à parier que l’abstention baisserait et que les consciences politiques civiques se réveilleraient. Aujourd’hui, nous ne sommes pas encore en faillite car les intérêts de la dette qui grossit toujours ne cessent de diminuer. Imaginez une seconde que la vapeur se renverse et que les intérêts de la dette se remettent à augmenter.

Le gouvernement agitera gadgets et hochets, promettra que la cave sera à nouveau remplie. Mais il sera trop tard. Nous boirons la coupe jusqu’à la lie. Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici

Source Contrepoints

A ne pas en douter nous y allons tout droit, combien sont ceux qui s’en rendent pas compte ?

La mort d’un Innocent

L’enquête sur la mort de Rémi Fraisse, décédé à l’âge de 21 ans sur le site du projet de barrage de Sivens (Tarn), s’achemine vers un non-lieu, comme le laissaient présager les presque trois années d’instruction de cette affaire durant lesquelles aucune mise en examen n’a été décidée.

Dans un réquisitoire du 20 mai, révélé par Médiapart, et que Le Monde a consulté, le procureur de la République de Toulouse se prononce en faveur d’un non-lieu. Les juges d’instruction doivent désormais clore le dossier, vraisemblablement, ordonner un non-lieu. La famille Fraisse compte pour sa part entreprendre de nouvelles démarches pour essayer de relancer l’enquête. Rémi Fraisse est décédé dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, touché mortellement par l’explosion d’une grenade offensive tirée par un gendarme mobile, le chef J.. Les militaires avaient reçu pour instruction de garder une zone sur le site de Sivens, vide mais destinée à accueillir des engins de chantier. Ils devaient se montrer fermes en cas de violence.

L’opération s’est déroulée dans un climat « quasi insurrectionnel », rappelle le parquet, qui évoque des gendarmes « harcelés », notamment par des tirs de projectiles, et des ripostes incluant l’usage de grenades lacrymogènes et de lanceurs de balles de défense. Une opération de maintien de l’ordre extrêmement difficile, résume le procureur Pierre-Yves Couilleau qui revient, en 137 pages de réquisitions, sur les nombreuses auditions de témoins et les rapports rédigés sur la « tragédie ». La responsabilité hiérarchique en question

Celui du Défenseur des droits, Jacques Toubon, publié fin 2016, avait critiqué « le manque de clarté des instructions et l’absence d’autorité civile au moment du décès de Rémi Fraisse », laissant les unités opérationnelles livrées à elles-mêmes pour apprécier la situation et les incitant ainsi à tenir coûte que coûte la zone à protéger. M. Toubon recommandait que le préfet soit rappelé à son obligation d’animation des opérations et de responsabilité hiérarchique de donneur d’ordres et d’instructions précises. Celui-ci n’a jamais été entendu par les juges d’instruction. Pour le parquet, sa présence n’était pas requise. M. Couilleau juge même que le manque de clarté des consignes « peut être relativisé » et qu’en tout état de cause, ces éléments ne relèvent pas d’une faute qualifiée. Quant au gendarme J., le parquet estime qu’il ne peut lui être reproché un « mésusage » de la grenade. Malgré les nombreux témoins qui ont remis en cause la proportionnalité de l’action des forces de l’ordre, le procureur considère que les militaires ont agi de façon réglementaire et justifiée, faisant face à des violences et ne pouvant défendre autrement le terrain qu’il leur avait été ordonné de tenir.

« Une manifestation pacifique n’aurait jamais dégénéré », conclut sévèrement M. Couilleau, après avoir rappelé que « rien dans le dossier, n’autorise à dire que ce soir-là, Rémi Fraisse ait à quelque moment que ce soit commis un acte violent ». Au contraire, c’est mû par des convictions pacifistes qu’il avait imaginé se rendre pour la première fois sur le site de Sivens pour faire entendre sa voix. Il est indéniable que force doit rester à la loi, mais nous avons le sentiment de vivre dans un cadre similaire, deux types de nouvelles réelles mais le temps ne peut les effacer la première :

L’affaire Dantès, la seconde plus proche de nous celle de Dreyfus que j’ai traité donc les liens vous parleront autant. Quand on lit ce qu’ont écrit sur l’affaire Léon Blum, Jean Jaurès, Georges Clemenceau et tous les autres, nous sommes dans la république d’aujourd’hui. Ce drame mobilise encore les médias, l’imaginaire ­ alors qu’il n’y a plus rien à dire sur l’homme, son innocence ayant été établie depuis que la Cour de cassation l’a innocenté ­ parce qu’Alfred Dreyfus, le premier héros de son histoire, est un pur produit républicain. Polytechnicien, c’est l’officier moderne, qui a opté pour les armes nouvelles et un enseignement militaire nouveau, il est cultivé, parle plusieurs langues. Et l’affaire éclate à l’époque du poète norvégien Henrik Ibsen, de Tolstoï, au temps des influences étrangères. Justement ce que les antisémites comme Edouard Drumont, l’auteur de la France juive, un livre abominable de délation publié en 1886, rejettent, ils refusent ce qui ne se plie pas à l’esprit cartésien, à leurs habitudes. C’est le choc entre deux systèmes de valeurs. La France de 1894, quand l’affaire éclate, vit encore dans le traumatisme de la défaite de la guerre de 1870-71.

Le Panda

Patrick Juan

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