Ecoutez l'article:



Laroche Meurtrier ? Du Petit Grégory

Auteur:
Son site
Par le 11 septembre 2017

Rien de plus beau que de prendre un enfant par la main Yves Duteil

La chose, la plus merveilleuse, aucune femme ne peut s’en lasser Cadeau Marie Laforêt

Bernard Laroche est l’auteur de l’enlèvement du petit Grégory en 1984, un rapport de gendarmerie cité par Le JDD. Nous pouvons affirmer : Bernard Laroche est l’auteur de l’enlèvement de Grégory Villemin, le 16 octobre 1984 à Lépanges (Vosges), écrivent les experts du département sciences de l’analyse criminelle de la gendarmerie rapport de 48 pages daté du 10 mai 2017, le JDD cite dimanche des extraits. Bernard Laroche premier suspect de l’affaire avant d’être libéré en 1985 puis tué par son cousin Jean-Marie Villemin, le père de Grégory. Les auteurs du rapport s’appuient « sur de nouveaux recoupements et sur des témoignages oubliés, exhumés du dossier judiciaire ». Démontrer l’enlèvement de l’enfant a été effectué par Bernard Laroche, accompagné de sa nièce Murielle Bolle. Le JDD affirme en outre que selon ce même rapport, l’assassinat de l’enfant qui a suivi a été commis par une deuxième équipe. Les témoignages sur lesquels s’appuie le rapport figure celui de l’amant d’une fermière de Lépanges, qui a certifié avoir vu Laroche +et une rouquine+ Murielle Bolle a les cheveux roux s’approcher de chez les Villemin l’après-midi du crime », dixit le JDD.

L’affaire Grégory relancée de manière spectaculaire avec l’arrestation de Marcel et Jacqueline Jacob, grand-oncle et grand-tante de Grégory, soupçonnés d’avoir joué les corbeaux. Envoyant une série de lettres anonymes très bien renseignées. Mis en examen pour enlèvement et séquestration suivis de mort, les deux septuagénaires, jamais inquiétés jusqu’alors, avaient été remis en liberté quelques jours plus tard, sous contrôle judiciaire strict. Âgée de 48 ans, Murielle Bolle a été mise en examen le 29 juin pour enlèvement suivi de mort et placée en détention provisoire. Adolescente à l’époque des faits, elle avait accusé son beau-frère Bernard Laroche du rapt du garçon de quatre ans retrouvé mort dans la rivière Vologne, avant de se rétracter.

«Le Corbeau»

Les parents sont dévastés, mais semblent s’être depuis longtemps attendus à un malheur. Dès le surlendemain, Jean-Marie Villemin lâche: «Je connais l’assassin !».

Cette lettre anonyme est adressée en avril 1983 aux grands-parents de Grégory, Monique et Albert Villemin. Fait référence à Jacky, demi-frère de Jean-Marie. Le corbeau connaît très bien la famille. Les enquêteurs apprennent ce que le village sait déjà : Jean-Marie en froid avec plusieurs membres de sa famille, dont certains travaillent avec lui. La réussite de ce jeune homme de 26 ans attise les rancœurs. Ses deux voitures et la construction de son coquet pavillon nourrissent les jalousies.

Un «corbeau» harcèle même le couple et ses parents depuis des années, par courrier ou téléphone. Attention ta maison va brûler cette nuit. Le vieux Albert, est mort, pendu dans sa grange. Dans ces menaces, Jean-Marie Villemin, le contremaître, est désigné le chef. Il finit par se mettre sur liste rouge ce qui explique que la nouvelle de l’enlèvement de Gregory ait été reçue par un de ses oncles, indique à l’époque la presse. 

Les menaces persistent. Les volets du pavillon flambant neuf prennent quelques plombs. Un homme aux jumelles est également recherché : il aurait été vu en train d’observer à distance les mouvements des Villemin. Le couple est traqué.

Enquêtes en détails ICI puis La je mets en cause Macron président de la République.

Protégé par qui, depuis quand et comment ? Prendre le coup de Jarnac au second degré ! La Justice, la Politique, ne doivent pas rendre fous, ou construisons des asiles à la place de prisons. Le tout est de savoir où les punissables d’Etat doivent se rendre ? La couverture du tabernacle ne donne pas une hostie de sainteté, à une allure Play boy. Macron pris dans Le scandale Servier, dans la mesure où la réalité éclate vous seriez surpris ? On nous trompe ! « Le pire de tous » je titrais ? Il se représentera dans cinq ans, modifier le nombre de quinquennats ? A son âge, il n’hésitera pas à faire avaliser un triple quinquennat. Ayant déjà donné des opinions sur sa façon de diriger la France, il subsistera non pas une mais plus de dix raisons de fomenter une révolution, nous sommes responsables. Recomposition par Emmanuel Macron avec les législatives sans proportionnelle : quels pièges ! Moins de députés troisième temps. Valse politique : emporter un système partisan. Actes à droite, à gauche, nomination du Républicain Édouard Philippe Premier ministre, telle la réforme institutionnelle. A la mode Macron ? On nous cache l’essentiel, je promets d’y revenir ! Les leurres pales reflets des restrictions des forces armées, des scandales pharmacologiques et un train de vie de L’Etat souverain qui bride La Justice. Pauvres constats des carnages que nous vivons au quotidien, jusqu’au jour où peut-être les leurres cesseront fautes de trop de pouvoirs.

Sources : JDD Le Figaro Libération Le Panda Les chaines audio visuelles divers médias

L’Affaire du siècle à ouvrir pour mieux comprendre, pas telle L’affaire Fiona ?

Aux funérailles, Christine a ce cri déchirant : «Mon amour, reviens. Ne t’en va pas. Grégory! Reste. Empêche-les, chéri!», avant de perdre connaissance. 

Oncles, tantes, neveux, cousins. Les enquêteurs controlent l’alibi de 70 personnes vivant, avec des liens de parenté plus ou moins éloignés: Monique Jacob Albert Villemin, les grands parents de Grégory, ont eu 18 enfants, ensemble ou séparément. Et «tout le monde est suspect. Je dis bien : tout le monde», affirme à l’époque le procureur Jean-Jacques Lecomte, du parquet d’Epinal.  La famille est soumise à l’épreuve de la dictée la justice attend beaucoup des analyses graphologiques. Jean-Marie Villemin soupçonne dans un premier temps Jacky, un demi-frère avec qui les relations sont tendues. Il se rend même chez lui avec une carabine après la mort de Grégory, prêt à faire justice avant de rebrousser chemin. Jacky a un alibi: au moment du crime, il réparait une toiture. Une douzaine de témoins à l’appui. Pas de leurre !

La promotion professionnelle du père de Grégory a réveillé des haines au sein d’une famille hantée par les non-dits. Le corbeau vient, par téléphone par écrit, attiser la haine et proférer des menaces. Jusqu’au meurtre du petit garçon. Les Villemin, clan miné par l’envie Cela aurait pu être une histoire banale : une famille de l’Est de la France, ses petits secrets, ses querelles intestines ses vieilles rancœurs. Personne n’aurait remarqués, les Villemin. Tout au plus aurait-on simplement jasé dans le coin au sujet d’un mystérieux corbeau qui leur bousillait la vie. Mais un enfant a été tué. Un petit garçon de 4 ans dont la photo illustre depuis trois décennies ce qui est devenu l’une des plus grandes énigmes criminelles françaises. L’intimité des Villemin un lointain souvenir, elle fait l’objet de déballage médiatique, au cœur de l’enquête judiciaire. Les rivalités, les coucheries, les infidélités, les coups bas les inimitiés sont la toile de fond de ce dossier tentaculaire. «L’affaire Grégory» se lit : une tragédie familiale dont un corbeau a tiré les ficelles en coulisse. Scribe des bas instincts plume menaçante, il distille le poison à l’intérieur des cœurs, jouant les bassesses, plantant griffes dans les failles personnelles son bec dans les rivalités. Il n’y a plus de membres, uniquement des suspects, dans la famille Villemin. Sans que la justice n’ait pu opérer la conversion en culpabilité. Y parviendra-t-elle enfin trente-deux ans plus tard ? En haut de l’arbre généalogique, trônent Monique Jacob et Albert Villemin, 85 et 86 ans de nos jours. A l’époque des faits, le couple d’ouvriers dans une usine de filature vit à Aumontzey, un village de 450 âmes. Leurs six enfants : Jacky, Michel, Jacqueline, Jean-Marie, Gilbert et Lionel habitent soit dans le même village c’est le cas de Michel et son épouse Ginette dans les environs. Jean-Marie et Christine Villemin sont installés en 1981, à 12 km de là, à Lépanges-sur-Vologne dans un pavillon qu’ils ont fait construire. Les dimanches, la fratrie se retrouve autour d’un repas chez les parents. Entre sourires et non-dits. Le premier secret des Villemin-Jacob n’en est plus un depuis longtemps : l’aîné des enfants, Jacky, n’est pas le fils d’Albert. Il est né d’une première union de Monique, déjà enceinte quand elle s’est mariée.

«Je vous ferez la peau à la famille Villemain»

Façade vole en éclats en 1981. Un anonyme arrive par effraction dans leurs vies, bouleversant l’équilibre précaire. Date pas anodine. A l’époque, Jean-Marie Villemin, 26 ans, entre sans diplôme à l’usine Auto Coussin, entreprise qui fabrique des pièces et des sièges pour voitures, vient d’obtenir une promotion. Nommé contremaître, c’est-à-dire chef une vingtaine d’hommes sous ses ordres. Le corbeau n’aime pas ça. Des coups de fils chez les parents de Grégory. Parfois l’interlocuteur reste silencieux, à d’autres moments, il baragouine des propos inintelligibles ou diffuse de la musique. Le volatile connaît manifestement bien la famille : au milieu des insultes et autres grossièretés, il truffe ses messages de références à leur histoire. Utilise les surnoms qu’ils se donnent entre eux évoque leurs faits et gestes. Profère des menaces de mort : «je vous ferez la peau à la famille Villemain », écrit-il. Ravive les vieilles rancunes s’affiche comme ardent défenseur de Jacky, reprochant aux autres de le tenir à l’écart. Jacky et sa petite famille a assez été mis de côté, au tour du chef d’être considéré comme un bâtard. Il se consolera avec son argent, dira-t-il. Le chef objet de toute sa haine : Vous ne devez plus fréquenter le chef, je te hais au point d’aller cracher sur ta tombe le jour où tu crèveras. Les dissensions au sein de la famille des discordes. Plusieurs clans se forment : il Jacky et son épouse, puis d’un autre Michel Villemin et sa femme Ginette, puis Jean-Marie et Christine Villemin, derrière lesquels se rangent les parents et le reste de la fratrie. Un jour, lors d’une longue conversation téléphonique, le corbeau prévient le père de Grégory : il brûlera sa maison. «Je m’en fous», dixit ce dernier. Le correspondant anonyme dit qu’il s’en prendra à sa femme. J’en trouverai une autre, réplique le père de Grégory, bravache. La voix menace alors d’enlever son fils. Dans le mille : Ne fais jamais ça ! s’écrie Jean-Marie Villemin, révélant ainsi son talon d’Achille. 16 octobre 1984, le petit corps de Grégory vêtu d’un anorak bleu, bonnet de laine est repêché dans l’eau froide de la Vologne, pieds et poings liés. Pour confirmer que le corbeau et l’assassin ne font qu’un, Jean-Marie Villemin reçoit une lettre le lendemain : J’espère que tu mourras de chagrin le chef. Ce n’est pas ton argent qui pourra te redonner ton fils. Voilà ma vengeance, pauvre con. Les gendarmes soupçonnent chaque fils Villemin d’être l’auteur de missives anonymes. Jacky, cajolé par l’expéditeur. Puis Michel Villemin. Ce dernier, accuse un certain retard scolaire, n’en veut-il pas à son frère de le mépriser pour illettrisme ? L’acrimonie serait-elle devenue encre ? Non. Jacky et Michel sont mis hors de cause par les enquêteurs en raison de leur emploi du temps. Un suspect rapidement inculpé. Le 5 novembre 1984, Bernard Laroche, cousin de Jean-Marie Villemin, fils d’une sœur de Monique Jacob, est incarcéré. Lui aussi habite à Aumontzey. En bons termes avec son oncle Albert et sa tante Monique, les premiers enquêteurs pensent qu’il jalouse son cousin qui jouit d’une meilleure situation financière et conjugale, avec sa maison confortable, belle voiture et «enfant rayonnant et plein de vie» pour paraphraser le tout. «Son aigreur aurait pu être alimentée par les vantardises de Jean-Marie Villemin qui se complaisait un peu trop à faire étalage de ses succès et par certains membres de son entourage, tels Michel et Ginette Villemin, Jacky Villemin, Marcel et Jacqueline Jacob qui enviaient, eux aussi, les parents de Grégory et les dénigraient peut-être auprès de lui», est-il écrit dans un arrêt de la chambre d’accusation de 1993. On n’en saura jamais davantage. Libéré faute de preuve, Bernard Laroche est abattu d’un coup de fusil, le 29 mars 1985, par Jean-Marie Villemin persuadé qu’il tue ainsi l’assassin de son fils.

  «Je ne serre pas la main à un chef !»

Trente-deux ans plus tard, il semble donc que la justice en revient au clan des envieux, plus communément désigné le clan Laroche. Bernard Laroche n’est plus là, mais ce sont ses proches qui ont été placés en garde à vue à la section de recherches de Dijon. Marcel Jacob entretenait des relations étroites avec son neveu Bernard, quasiment élevés ensemble vivaient dans des maisons voisines. Animosité à l’égard de Jean-Marie Villemin n’était pas masquée. Décembre 1982, dixit : «Je ne serre pas la main à un chef !» Pourtant en 1991, des expertises graphologiques le mettent hors de cause et incriminent son épouse. Des similitudes troublantes entre les lettres anonymes rédigées en caractères typographiques et l’écriture de Jacqueline Jacob. Elle ne sera pas inquiétée, ni son mari. A priori, ils n’étaient pas disponibles à l’heure du crime, l’éventualité d’une absence momentanée de leur lieu de travail ne saurait être exclue. L’enquête a été entreprise trop tardivement pour avoir des chances sérieuses d’aboutir à un résultat incontestable, estime la justice en 1993. Actuellement, les enquêteurs renouent avec leurs premières intuitions. Désormais à savoir si, cette fois, ils parviendront à aller plus loin dans le puzzle familial et confondre ce qui apparaît désormais comme une nuée de corbeaux. Ou si ce dossier ne restera à jamais qu’un misérable tas de petits secrets pour paraphraser Malraux. Les vents de folies qui soufflent dans ces sordides affaires sont d’autant plus dramatiques que tel que cité plus haut le corps de petites victimes innocentes ne seront jamais retrouvé tels que dans l’affaire Fiona et nombreuses autres bien moins médiatisées.

Le Panda

Patrick Juan

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)
Laroche Meurtrier ? Du Petit Grégory, 10.0 out of 10 based on 1 rating

Pas de commentaire

Laisser un commentaire

Before you post, please prove you are sentient.

qui fut le premier président de la Veme république?

  Retour à l'accueil du Forum  



* Commentez sur les Voix du Panda. Identifiez-vous : Créér votre compte.
* Les commentaires ne seront ni votés, ni repliés.
* Commentaire du Rédacteur : Vert
* Commentaire de tout autre Intervenant : Bleu
* Les articles de l'auteur pourront êtres modifiés et réédités.
* Vous constatez un bug, avoir plus d'informations : Contactez nous.
* Pour participer au Média-Citoyen. Il est impératif d'Etre enregistré(e).
* Notre serveur vous renverra votre code sur votre e-mail validé.
* Vous pouvez lire, enregistrer, utiliser tous les articles du forum.
* Merci de nous en faire la demande.