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Les racines nazies du conflit ukrainien

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Par le 3 janvier 2018

Peu d’Américains comprennent l’histoire horrible derrière les mouvements néo-nazis, qui ont acquis un pouvoir important dans le régime ukrainien actuel soutenu par les États-Unis. La propagande occidentale a fait d’extrême droite les « bons gars » contre les « méchants gars » russes, comme Jonathan Marshall l’explique.

Par Jonathan Marshall

Le dernier numéro de la revue Foreign policy, l’une des principales revues dans son domaine, offre deux pages de reportage photo sur « ce qu’il y a à voir, faire et acheter » à Lviv, une ville pittoresque dans l’Ouest de l’Ukraine. « Au milieu de la tourmente qui a secoué l’Ukraine au cours des deux dernières années, » l’article parle avec animation, « Lviv a résisté fermement comme un bastion de la culture nationale, la langue et l’identité. » C’est une façon de le dire. Une autre façon, moins charitable, serait de noter que Lviv est depuis près d’un siècle, le terreau du nationalisme ukrainien extrême, générant des mouvements terroristes, un antisémitisme enragé, et des organisations politiques ouvertement pro-Nazies qui continuent à polluer la vie politique du pays. Sur les belles rues pavées, admirées aujourd’hui par les touristes coulait le sang de près de 4 000 Juifs qui ont été massacrés par les habitants en 1941, pendant l’occupation allemande. Ils ont été encouragés par l’Organisation des Nationalistes ukrainiens (OUN), organisation radicale, dont le fondateur et chef en temps de guerre est aujourd’hui un héros national pour beaucoup de ses compatriotes.

Le 28 avril 2011, le 68e anniversaire de la formation d’une division Waffen-SS ukrainienne, des centaines de personnes ont défilé dans Lviv, avec le soutien de membres du conseil municipal, scandant des slogans comme « Une race, une nation, une Patrie ! » Deux mois plus tard, les habitants ont célébré le 70e anniversaire de l’invasion allemande « comme une fête populaire, où les parents avec de jeunes enfants ont dressé des drapeaux à des reconstitueurs en uniformes SS », selon l’historien Américano-Suédois connu Per Anders Rudling.

Plus tard dans l’année, des députés d’extrême-droite d’une ville proche du district de Lviv « ont renommé une rue appelée à l’époque soviétique « rue de la Paix » qu’ils ont remplacé par le nom du bataillon Nachtigall [le Rossignol], une unité nationaliste ukrainienne impliquée dans le meurtre de masse des Juifs en 1941, en soutenant que la « Paix », est un vestige des stéréotypes soviétiques. » De telles vérités dérangeantes sont rarement diffusées dans les médias Occidentaux, mais elles sont importantes pour au moins deux raisons. Elles aident à expliquer les récents bouleversements violents et anti-démocratiques qui ont fait de l’Ukraine le champ de bataille d’une nouvelle et dangereuse guerre froide entre l’OTAN et la Russie. Et elles devraient inciter les Américains à réfléchir sur la contribution de leur propre pays à l’extrémisme politique récent en Ukraine, qui remonte au début de l’ère qui a suivi la Seconde Guerre Mondiale, lorsque la CIA a financé d’anciens collaborateurs Nazis pour aider à déstabiliser l’Union Soviétique. Le groupe révolutionnaire, ultra-nationaliste OUN a été fondé en 1929 pour se débarrasser de la domination polonaise et créer l’Ukraine comme un État indépendant. Il a brûlé la propriété des propriétaires terriens Polonais, pillé les biens du gouvernement pour obtenir des fonds, et assassiné des dizaines d’intellectuels et de fonctionnaires, y compris le ministre polonais de l’Intérieur, en 1934. Une faction particulièrement radicale, connue sous le nom d’OUN-B, a opéré une scission, en 1940, sous la direction d’un jeune énergumène, Stepan Bandera, qui a étudié à Lviv. Elle bénéficiait pendant la seconde Guerre Mondiale d’un soutien d’un fonctionnaire de la police secrète soutenue par la Gestapo, Mykola Lebed. Lebed, avait été précédemment condamné avec Bandera par les autorités polonaises pour le meurtre de leur ministre de l’Intérieur, et deviendra tristement célèbre pour son implication dans la torture et le meurtre des Juifs pendant la guerre. L’OUN-B de Bandera a étroitement collaboré avec le service de renseignement allemand de l’étranger, l’Abwehr, pour former une légion ukrainienne dirigée par les Allemands. Le 30 juin 1941, quelques jours à peine après l’invasion par Hitler de l’URSS, l’OUN-B a déclaré un état ukrainien indépendant avec Lviv comme capitale. Lebed a servi comme ministre de la Police du gouvernement de collaboration.

Dans les jours qui ont suivi, le bataillon Nachtigall de l’OUN-B est ses sympathisants civils ont apparemment abattu plusieurs milliers de Juifs et d’intellectuels polonais avant de se déplacer pour rejoindre les forces allemandes sur le front de l’Est. À Lviv, 3 000 Juifs de plus ont été bientôt assassinés par un escadron de la mort SS en dehors de la ville. Les publications de l’OUN ont appelé cela des « jours exaltants ». Bien que l’OUN, dans une lettre à Adolf Hitler, a accueilli officiellement la « consolidation du nouvel ordre ethnique en Europe de l’Est » et la « destruction de l’influence séditieuse Judéo-Bolchevique » le dirigeant Nazi a rejeté leurs ambitions nationalistes et finalement interdit l’OUN. Les Allemands ont emprisonné Bandera. Son organisation est entrée dans la clandestinité, formant l’Armée Ukrainienne Insurgée (UPA). Les unités de l’UPA ont affronté les Nazis à l’occasion, ont combattu l’Armée Rouge beaucoup plus souvent, et se sont lancées dans le « nettoyage ethnique » de milliers de Polonais et de Juifs. (Plus rarement, les membres de l’OUN ont sauvé quelques habitants juifs aussi.) Ils ont aussi tué des dizaines de milliers de compatriotes ukrainiens, dans le but de dicter l’avenir politique de la région. De nombreux membres de l’OUN ont aussi directement rejoint les groupes de la police et de la milice financés par la Waffen-SS. Bandera lui-même a été libéré par les Allemands en 1944 et a reçu des armes pour résister à l’Armée Rouge qui avançait. Après la guerre, l’OUN a continué sa bataille perdue pour l’indépendance. Les forces soviétiques ont tué, arrêté ou déporté plusieurs centaines de milliers de membres, de proches ou de partisans de l’UPA et de l’OUN. Bandera a été assassiné par le KGB à Munich en 1959. Mais le nationalisme de droit a connu un regain de popularité après que l’Ukraine ait obtenu son indépendance en 1990-91, alimenté par ceux qui avaient émigré en Occident et qui étaient restés fidèles à l’OUN-B et à la mémoire de Bandera. La ville de Lviv, en particulier, a lancé le renouveau du culte de Bandera. En 2006, elle a transféré sa tombe dans une zone spéciale du cimetière communal, dédiée aux victimes des luttes de libération nationale de l’Ukraine. Elle a érigé une statue qui lui est dédiée et créé un prix en son honneur.

Enfin, en 2010, le président ukrainien, Viktor Iouchtchenko (qui a pris le pouvoir lors de la Révolution Orange soutenue par les États-Unis), a fait de Bandera un Héros de l’Ukraine pour « avoir défendu les idées nationales et s’être battu pour un état ukrainien indépendant. » Le Centre Simon Wiesenthal et d’autres groupes anti-fascistes ont condamné cet honneur, qui a été annulé un an plus tard par une cour ukrainienne. L’un des héritages de Bandera fut la création du parti Social-Nationaliste, un parti ultra nationaliste, à Lviv en 1991.

« Comme symbole du parti, fut choisie une image en reflet du soi-disant Wolfsangel, le crochet à loup, qui a été utilisé par plusieurs divisions SS et, après la guerre, par des organisations néo-Nazies » note Rudling. « Le parti a organisé une garde paramilitaire et recruté des skinheads et des hooligans dans ses rangs. »

En 2004, il s’est rebaptisé Svoboda et a abandonné ses symboles SS. Néanmoins, le nouveau dirigeant de Svoboda a félicité l’OUN et l’UPA pour avoir résisté contre « les Juifs et les autres rebuts, qui voulaient s’emparer de notre état ukrainien. » Il a été décoré par des vétérans d’une division Waffen-SS ukrainienne et a défendu la cause du garde ukrainien des camps de la mort, Ivan Demjanjuk. Son conseiller idéologique a organisé un groupe de réflexion appelé « Centre de Recherche Politique Joseph Goebbels » en 2005. Svoboda est devenu le plus grand parti à Lviv en 2010 et jouit aujourd’hui d’une forte influence au niveau national. Il a également étendu son influence en s’alliant avec d’autres partis d’extrême droite et des partis fascistes en Europe. Plus important pour la compréhension de la crise actuelle entre l’Est et l’Ouest, Svoboda a fourni de nombreuses troupes de choc qui ont transformé les manifestations de la place Maïdan à Kiev en confrontation violente avec les forces du gouvernement et a finalement précipité le coup d’État contre le Président Viktor Ianoukovitch, au début de 2014. Les dirigeants de Svoboda ont obtenu des postes importants dans le gouvernement post-Ianoukovitch, y compris celui de chef de la sécurité nationale. Les militants de Svoboda de Lviv, ont joué un rôle important dans le violent coup d’État. Dans une histoire pour Consortiumnews.com, le journaliste Robert Parry a cité un « profil d’intérêt humain » dans le New York Times, d’un manifestant ukrainien nommé Iouri Martchouk, un chef de file de Svoboda de Lviv, qui a été blessé sur la place du Maïdan. Parry a poursuivi :

« Sans fournir… le contexte, le Times mentionne que des militants de Lviv ont pillé un dépôt d’armes du gouvernement et envoyé 600 militants par jour pour se battre à Kiev. Martchouk a également décrit comment ces militants bien organisés en brigades paramilitaires de 100 combattants de chacune, ont lancé l’attaque fatidique contre la police le 20 février, la bataille où Martchouk a été blessé et où le nombre de décès a soudainement grimpé à des dizaines de manifestants et une dizaine de policiers.
Martchouk a dit plus tard qu’il a rendu visite à ses camarades dans l’hôtel de ville occupé. Ce que le Time ne mentionne pas, c’est que l’hôtel de ville était décoré avec des bannières Nazies et même d’un drapeau de bataille de la Confédération, comme hommage à la suprématie de la race blanche.
»

La cause de Svoboda a été défendue durant les manifestations du Maïdan par le Sénateur Républicain de l’Arizona, John McCain, qui a encouragé la foule, alors qu’il se tenait sous les bannières célébrant Stepan Bandera. La présence de McCain n’était pas un accident. Depuis la Seconde Guerre Mondiale, le Parti Républicain s’est étroitement allié aux dirigeants en exil pro-Nazis d’Europe de l’Est. Beaucoup d’entre eux ont été recrutés et payés par la CIA, et ont bénéficié d’exemptions légales secrètes pour émigrer vers les États-Unis en dépit de leurs crimes de guerre. Par exemple, le collaborateur de la Gestapo issu de l’OUN-B, et meurtrier de masse Mykola Lebed a fait son chemin incognito vers les États-Unis après la Seconde Guerre Mondiale. La CIA, qui a apprécié son aide dans l’organisation de mouvements de résistance contre l’URSS, a exercé son droit de veto sur les lois sur l’immigration anti-Nazis pour légaliser son séjour.

La CIA a fourni une aide similaire au général Pavlo Shandrouk, décrit par l’historien Christopher Simpson comme « le chef du gouvernement ukrainien de collaboration en exil, gouvernement créé par le ministre nazi Rosenberg en 1944 ». Malgré son passé pro-nazi, il a reçu de larges allocations de la CIA pour aider à organiser des réseaux de renseignement contre l’Union soviétique après la guerre. La CIA et le Pentagone ont également affecté des millions de dollars d’armes et d’autres aides militaires à la guérilla ukrainienne antisoviétique à la fin des années 1940, en dépit de leur bilan d’atrocités contre les Juifs et d’autres civils. Comme le conclut Simpson en 1988 dans son livre Blowback, « Rétrospectivement, il est clair que l’option de la guérilla ukrainienne est devenue le prototype de centaines d’opérations de la CIA dans le monde qui ont tenté d’exploiter le mécontentement indigène pour offrir des gains politiques aux États-Unis.
Au lieu de rallier le nouveau mouvement « démocratique », tout indique que beaucoup de gens ordinaires en Ukraine, ont donné un crédit croissant au message du gouvernement soviétique, qui disait que les États-Unis, eux aussi, étaient réellement nazis et capables d’utiliser n’importe quelle sorte de tromperie et de violence pour atteindre leurs objectifs.
» Simpson observe également que l’aide de la CIA aux dirigeants ukrainiens pro-nazis et autres dirigeants ethniques d’Europe de l’Est, a créé de puissants lobbies politiques aux États-Unis qui soutenaient des politiques « libérationnistes » radicales envers l’Union Soviétique et ses « nations captives ». L’exemple d’un tel groupe politique fut le Bloc des Nations anti-bolchevique néo-nazi, à dominance ukrainienne, qui a bénéficié du soutien du Sénateur Joseph McCarthy, parmi beaucoup d’autres politiciens américains.

« Avant la fin des années 1950, » écrit Simpson, « les activités des organisations extrémistes européennes d’émigrés se combinaient avec l’anticommunisme indigène américain pour produire des effets négatifs graves sur la politique étrangère et intérieure des États-Unis sous les gouvernements républicains et démocratiques.
Les opérations clandestines des États-Unis employant des nazis n’ont jamais produit les résultats désirés lorsqu’ils ont été initiés, mais elles ont contribué à l’influence de certaines des tendances les plus réactionnaires de la vie politique américaine. En collaborant avec des lobbies privés comme le Conseil de sécurité américain pro-armement, les dirigeants des nations captives ont agi comme des fauteurs de troubles influents, capables d’entraver d’importantes initiatives de paix Est-Ouest menées par les administrations républicaines et démocrates. Ils continuent, en fait, à jouer ce rôle aujourd’hui. »

Simpson a publié cette observation forte avant la dernière crise en Ukraine, précipitée dans une large mesure par des extrémistes de droite inspirés par l’OUN, qui a plongé l’OTAN et la Russie dans une série de confrontations militaires et économiques qui ressemblent à la guerre froide d’antan. Mais même aujourd’hui, l’impulsion politique américaine pour soutenir l’agitation anti-russe en Ukraine reflète les politiques de l’époque de la Guerre froide qui ont forgé une alliance laide entre les États-Unis et les assassins de masse nazis. Vous ne verrez pas cela dans le New York Times, ou dans une promotion doucereuse pour Lviv dans le magazine Foreign Policy. Mais cela est clairement écrit dans l’histoire que les Américains feraient bien d’étudier.

Source : https://consortiumnews.com/2016/01/28/nazi-roots-of-ukraines-conflict/

Traduction : Catherine Balogh et Christelle Néant

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8 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 3 janvier 2018 à 19h36min (commentaire N° 1)
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    Le Panda

    Christelle
    Que voilà une page d’histoire qui a besoin de quelques explications qui permettent à l’ensemble des lecteurs de mieux comprendre le contexte.
    Dans sa profondeur nous pouvons le survoler, ou penses tu que le lien vers l’auteur de l’ouvrage partiel y compris permettra à chacun de mieux saisir ce que nous suivons.
    Merci à toi.
    Bien à toi
    Le Panda
    Patrick Juan

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  2. Le Panda Le 3 janvier 2018 à 19h39min (commentaire N° 2)
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    Le Panda

    Christelle

    Oui nous avons vu qu’il existait un PDF, mais l’interprétation se résume au second article posé en ligne en ces quelques minutes.
    A te lire Christelle
    Pour mieux nous éclairer.
    Ces commentaires vont faire l’objet du triplicata pour que chacun comprenne peut-être un peu mieux.
    Le Panda
    Patrick Juan

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  3. Christelle Néant Le 3 janvier 2018 à 19h50min (commentaire N° 3)
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    Christelle Néant

    Coucou,
    Merci de l’avoir publié, par contre attention la photo n’est pas la bonne. C’est celle de l’autre article 😉
    L’article traduit suffit à lui seul pour comprendre, pas besoin du PDF.
    Cordialement

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  4. T.REX Le 3 janvier 2018 à 21h05min (commentaire N° 4)
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    T.REX

    Merci Christelle pour cette page d’histoire sordide particulièrement éclairante sur les dirigeants Ukrainiens.

    Entre l’extrême droite nationaliste et antisémite Ukrainienne et l’extrême gauche communiste Russe, cela ne va pas être facile de trouver un terrain d’entente.

    C’est assez désespérant et tu as bien du courage d’espérer voir une fin de conflit pacifique.

    Je te souhaite un moral d’acier pour 2018 sous ce déluge de plomb.

    T.REX

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  5. Christelle Néant Le 3 janvier 2018 à 21h57min (commentaire N° 5)
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    Christelle Néant

    Quel que soit le parti en Russie, même des partis « centristes » comme Russie Unie, il sera impossible de trouver un terrain d’entente avec l’extrême-droit pro-nazie ukrainienne. Seuls les soit-disant libéraux (Navalny) pro-Occidentaux pourraient faire ce genre de compromis immonde, mais les Russes ne veulent pas de cette engeance là.
    Les Russes n’ont pas oublié ce que leur a coûté la lutte contre le Nazisme, 27 millions de morts…
    Je continue d’espérer une issue pacifique du conflit, tout en étant réaliste et en sachant qu’il y a de bonnes chances que cela se finisse par les armes, malheureusement 🙁
    Merci en tout cas de tes voeux et encouragements, et bonne année 2018 à toi aussi.

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  6. Le Panda Le 4 janvier 2018 à 15h34min (commentaire N° 6)
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    Le Panda

    Christelle
    Je comprends de mieux en mieux la raison pour laquelle tu me demandais de ne pas parler lors qu’il y a une semaine, je citez le mot « référendum » ?

    Comment vois tu en dehors de l’explication fournit ici qui ressemble plus à un ralliement de sortir du passage du diable que de l’entente de raison?
    Ou faut-il prendre en compte, divers facteurs d’ordres sociaux économiques et tous ceux qui en découlent?
    La démonstration est faite que le combat de la véritable information porte ses fruits ou avons nous tout du moins toi et les personnes sur le terrain sont convaincus de cette entreprise.
    A te lire
    Bien à toi pour la rapidité de tes informations
    Sacrée Christelle
    Ton ami
    Le Panda
    Patrick Juan
    Bises

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  7. Le Panda Le 4 janvier 2018 à 15h37min (commentaire N° 7)
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    Le Panda

    http://www.panda-france.net/?p=26853

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  8. Christelle Néant Le 4 janvier 2018 à 16h33min (commentaire N° 8)
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    Christelle Néant

    Coucou, je t’ai répondu sur l’article ad-hoc 😉

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