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Scandales du Lait Lactalis

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Par le 11 janvier 2018

Les conséquences sont bien souvent plus importantes que ce que certains le laissent penser.

La vie d’un enfant est la plus grande richesse du monde, de telles actions sont de pures folies.

 Les révélations sur le lait Lactalis contaminé par la salmonella agona, le fabricant exprime ses profonds regrets. Cela suffit ? Ce scandale touche désormais 65 pays. Depuis quand Lactalis, mettant en danger la santé de très jeunes enfants, savait-elle ? 

Les conséquences sont bien souvent plus importantes que ce que certains le laissent penser.

La vie d’un enfant est la plus grande richesse du monde, de telles actions sont de pures folies.

Plus de 6 mois pour que les pouvoirs publics agissent il s’agit de nourrissons l’usine de Cran un problème réel

Cela dure depuis plus d’une année, l’enquête va nous donner quoi ?

Où est la transparence, en matière de santé ? Sans parler des autres failles !

Les révélations sur le lait Lactalis contaminé par la salmonella agona, le fabricant exprime ses profonds regrets. Cela suffit ? Ce scandale touche désormais 65 pays. Depuis quand Lactalis, mettant en danger la santé de très jeunes enfants, savait-elle ?

Des sanctions pénales sont demandées, par divers organismes, des plaintes vis à vis de Lactalis et de l’Etat font jour.

Malgré les contradictions entre Bruno Le Maire sur BFMTV ce jour et la postion du sercive communications de Lactalis, les violons et les pianos ne sont pas du tout au même diapason.

Son face à face avec Bourdin ce 12 janvier 2018. De plus Lactalis ne publie pas ses comptes une réalité.

Que devient la sécurité sanitaire ? Le chantage joue avec les emplois.

Des millions de boîtes, pas moins de 7000 tonnes de lait Lactalis sont concernées par un risque de contamination par des salmonelles, sources : Ministère de la Santé.

Il faut connaitre sans pousser à la panique les risque d’une gastro entérite chez un nourrisson : Lien

Au départ de la France, ce scandale touche désormais 65 pays. Le gouvernement français, après avoir mené des investigations début décembre. Les Ministères de la Santé et de l’Economie décident de suspendre la commercialisation vendus aux quatre coins du globe.

Lactalis déjà impliquée dans une même contamination en 2005

Comment en est-on arrivé là ? L’usine de Craon (Mayenne) aujourd’hui pointée du doigt, qui appartenait au groupe Célia avant d’être rachetée par Lactalis, avait déjà été épinglée en 2005 pour une contamination similaire qui avait rendu malade une vingtaine de nourrissons. Douze ans plus tard, foodwatch constate que le groupe Lactalis n’a manifestement pas rempli ses obligations, pourtant claires tant dans la règlementation européenne que française. Il est responsable de s’assurer de la sécurité des produits qu’il commercialise. Ceux-ci ne doivent d’aucune façon constituer un risque pour la santé.

La cause probable de la contamination de ses produits est survenue sur l’une de ses tours de séchage entre le 1 et le 6 mai 2017. Le fabricant reconnaît qu’une alerte positive à la salmonelle avait également été détectée en juillet et novembre derniers. Depuis combien de temps Lactalis savait-elle qu’elle exposait les bébés à un risque ? L’entreprise avait-elle fait les contrôles réguliers qui s’imposent ? Avec quels résultats ? A-t-elle prévenu les autorités compétentes, comme la loi le prévoit ? Si oui, comment se fait-il que la contamination ait pris cette ampleur ? Autant de questions pour l’instant sans réponses.

65 pays sont touchés par le scandale. Urgent de faire toute la lumière, d’établir les responsabilités et d’appliquer les sanctions qui s’imposent. foodwatch a interpellé par courrier le groupe Lactalis ainsi que les Ministères de la Santé et de l’Economie pour exiger la totale transparence sur cette affaire qui aurait pu et aurait dû être évitée.

L’alerte a été donnée sur 12 lots en 1er puis plus de 600, qu’une dizaine de pays seulement ait été mentionnée sur le réseau européen RASFF avant que la liste ne s’allonge à 65 pays. Inquiétude justifiée. Le système de traçabilité des aliments ne fonctionne toujours pas, comme foodwatch le dénonçait déjà avec le scandale du fipronil. Pourquoi la France n’a-t-elle communiqué l’information sur le réseau européen que le 4 décembre ? Comment les autres pays situés aux quatre coins du globe sont-ils informés du risque pour la santé des nourrissons ? 

Les infections à Salmonella agona surviennent dans les 3 jours suivant l’ingestion, et provoquent une gastro-entérite avec des vomissements, une diarrhée parfois sanglante, et fébrile dans la majorité des cas. L’apparition de ces signes chez un nourrisson doit conduire les familles à consulter un médecin. Face aux divers scandales qui éclatent tous azimuts, dans le lait vendu par l’ensemble des grandes surfaces.

Le Canard enchaîné affirme, dans son édition du mercredi 3 janvier, que Lactalis était au courant de la contamination à la salmonelle du lait infantile produit dans son usine de Craon (Mayenne).

Dixit Le Canard Enchainé, dès le mois d’août, l’organisme Lactalis Nutrition Santé avait constaté l’existence des salmonelles sur les carrelages et du matériel de nettoyage.

Ces résultats, furent à nouveau confirmés en novembre, un mois avant que le scandale n’éclate.

« Le numéro un mondial des produits laitiers n’ayant pas l’obligation de communiquer sur ses contrôles internes, il s’est bien gardé d’ébruiter l’affaire », rapporte le journal.

Selon les informations du Canard enchaîné, une délégation de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) avait pourtant mené, au mois de septembre, une inspection de routine sur place.

Les experts vétérinaires rattachés au ministère de l’Agriculture n’avaient alors rien trouvé de suspect.

« Comment les contrôleurs s’y sont-ils pris pour ne détecter en septembre aucune salmonelle alors que l’on sait aujourd’hui que l’usine était infectée depuis février, au moins ? »

Surprise d’un expert en sécurité sanitaire des aliments dans les colonnes de l’hebdomadaire.

Une inspection en septembre sur le « mélange à sec de céréales »

L’inspection, comme l’ensemble des activités d’inspection de ce type, portait sur un seul domaine d’activité de l’usine : en l’occurrence, un nouvel atelier de mélange à sec de céréales, a réagi une responsable du service alimentation au ministère de l’Agriculture.

Elle a ajouté que le ministère de l’Agriculture n’avait « pas eu connaissance » des résultats des autocontrôles menés par Lactalis en août et novembre, qui concluaient à la présence de salmonelles sur les carrelages et du matériel de nettoyage.

Dans ce cas, il y a une obligation de notification de résultat aux autorités de l’Etat dès lors qu’une non-conformité a été décelée sur un produit mis sur le marché, a-t-elle précisé.

Les services de la DDCSPP de la Mayenne avaient-ils été informés, eux, des résultats des autocontrôles ?

« Je n’ai pas cette information »

C’est l’enquête judiciaire qui le déterminera », a indiqué la responsable du ministère.

L’usine toujours à l’arrêt, assure Lactalis

De son côté, Lactalis a assuré que l’usine incriminée de Craon était toujours à l’arrêt complet, contredisant des informations du Canard enchaîné, selon lesquelles l’usine aurait stoppé sa production de laits infantiles mais continuerait à fabriquer notamment des céréales.

Tout ce qui est fabriqué dans l’usine de Craon est arrêté depuis le 8 décembre, a souligné une porte-parole de Lactalis.

Une enquête préliminaire a été ouverte le 22 décembre par le pôle santé publique du parquet de Paris après la contamination par salmonelle de laits infantiles dans l’usine Lactalis de Craon (Mayenne).

Pour blessures involontaires, mise en danger de la vie d’autrui, tromperie aggravée par le danger pour la santé humaine et inexécution d’une procédure de retrait ou de rappel d’un produit d’origine animale ou de denrée en contenant préjudiciable à la santé.

Une enquête parlementaire s’impose ?

Rien ne peut expliquer ni déterminer la relation mère-enfant.

Les dangers que peut représenter pour les enfants surtout une gastro ?

Une aberration difficile à comprendre, il faut réellement comprendre qui tire bénéfices de cette problématique.

Plus de 40 enfants ont été hospitalisés, le fait des répercussions à la date de ce jour ne sont pas chiffrable.

Les responsabilités de la confusion vont se faire comme des lots de loterie nationale ?

Les retraits n’ont pas eu lieu, le pilotage est humain, mais il faut réellement se poser la question, la salmonelle représente divers dangers

Au nom des profits certains s’assoient sur la santé publique

A ne pas en douter, nous nous trouvons face à nouveau à un scandale de la taille du médiator, du levothyrox ?

Les dangers correspondant en l’instant qu’il n’est pas possible de connaitre les conséquences que ces faits volontaires ou pas vont entrainer.

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

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53 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h03min (commentaire N° 1)
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    Le Panda

    Bruno Le Maire annonce 2 500 contrôles supplémentaires pour vérifier que « tous les lots suspects » de produits Lactalis ont été retirés de la vente. Jusqu’ici, « 91 établissements ont été identifiés qui détenaient des boîtes de lait infantile qui auraient dû être retirées de la circulation : 30 grandes surfaces, 44 pharmacies, 2 crèches, 12 hôpitaux et 3 grossistes », a indiqué le ministre de l’Economie, jeudi 11 janvier. Plusieurs distributeurs ont reconnu mercredi avoir vendu des produits pourtant interdits des rayons.

    >> Lait infantile contaminé : cinq questions sur la vente de produits Lactalis pourtant interdits des rayons

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  2. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h04min (commentaire N° 2)
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    Le Panda

    Près de 2 000 produits ont été vendus malgré le rappel. Les enseignes Carrefour, E.Leclerc, Auchan, Cora, Système U ont reconnu avoir vendu des références Lactalis qui devaient normalement être retirées des rayons. Le groupe Intermarché a ouvert une enquête interne après des signalements de clients.

     « Ce dysfonctionnement n’est pas acceptable », réagit Christophe Castaner. « Il faut aller beaucoup plus vite sur le fait de trouver des process qui permettent de protéger la santé des Français mais aussi les filières », estime le porte-parole du gouvernement.

     Lactalis autorisé à avoir recours au chômage partiel. Le groupe avait suspendu toutes ses activités sur le site de Craon (Mayenne) dès le 8 décembre. Sur les 327 salariés de l’usine, 250 sont au chômage partiel et les 77 autres sont affectés à des « travaux de maintenance pour le redémarrage des activités ».

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  3. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h05min (commentaire N° 3)
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    Le Panda

    Retrouvez ici l’intégralité de notre live #LACTALIS

    13h39 : Bonjour @Justepoursavoir. Effectivement, ils peuvent être aussi concernés. Bruno Le Maire a d’ailleurs précisé que sur les 2 500 contrôles déjà réalisés par la DGCCRF, « 91 établissements ont été identifiés qui détenaient des boîtes de lait infantile qui auraient dû être retirées de la circulation : 30 grandes surfaces, 44 pharmacies, 2 crèches, 12 hôpitaux et 3 grossistes. »

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  4. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h06min (commentaire N° 4)
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    Le Panda

    13h39 : Vente de produits concernés par des rappels sanitaires (fipronil, salmonelle, …), qu’en est-il des petits commerces de proximité ? Avons-nous des chiffres de la DGCCRF ?

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  5. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h06min (commentaire N° 5)
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    Le Panda

    13h13 : Bonjour @Patrick Landes et @anonyme. La raison est assez simple. C’est la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) qui est chargée d’effectuer les contrôles pour vérifier que tous les produits Lactalis concernés sont bien retirés de la vente. Et la DGCCRF dépend du ministère de l’Economie.

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  6. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h07min (commentaire N° 6)
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    12h57 : Pourquoi les risques de salmonellose sont traités par le ministre des Finances et non par la ministre de la Santé ?

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  7. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h08min (commentaire N° 7)
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    Le Panda

    12h56 : Pour quelle raison le gouvernement envoie en première ligne Monsieur Le Maire, ministre de l’économie et des finances ? La ministre de la Santé n’aurait elle pas été plus dans sa mission ?

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  8. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h08min (commentaire N° 8)
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    Le Panda

    12h19 : Le groupe Casino a tenu à rassurer par ailleurs ses clients. Dans l’hypothèse où « par extraordinaire » des produits concernés seraient encore dans les rayons, « ils ne peuvent plus être vendus », assure le groupe. Il a mis en place une procédure de blocage en caisse des produits concernés par le retrait.

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  9. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h09min (commentaire N° 9)
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    12h16 : Le groupe Casino reconnaît à son tour avoir vendu 352 articles concernés par le rappel, annonce son porte-parole.

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  10. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h10min (commentaire N° 10)
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    Le Panda

    12h05 : « J’ai demandé à la directrice de la DGCCRF 2500 contrôles supplémentaires la semaine prochaine pour nous assurer que tous les lots suspects soient effectivement retirés (…). J’ai convoqué à 18h30 les acteurs de la grande distribution pour faire un point sur la situation et les rappeler à leurs obligations. »

    Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, annonce également que des procès-verbaux seront transmis à la justice.

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  11. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h10min (commentaire N° 11)
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    Le Panda

    12h02 : « L’urgence est le retrait effectif des circuits de distribution de tous les lots suspects de produits infantiles. 2500 magasins, grandes surfaces, pharmacies, hôpitaux, crèches ont été contrôlés par la DGCCRF. Sur ces 2500 contrôles, 91 établissements ont été identifiés qui détenaient des boîtes de lait infantile qui auraient dû être retirées de la circulation : 30 grandes surfaces, 44 pharmacies, 2 crèches, 12 hôpitaux et 3 grossistes. »

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  12. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h11min (commentaire N° 12)
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    12h20 : « Nous avons alerté Lactalis de ces résultats, le 8 décembre, et je leur ai laissé jusqu’à 22 heures pour retirer tous les lots produits par la tour de séchage (…). Faute de réponse satisfaisante, j’ai signé un arrêté [le lendemain]. L’Etat s’est substitué à une entreprise défaillante, la seule responsable. »

    Bruno Le Maire donne une conférence de presse, dans l’affaire des produits Lactalis retirés du marché pour contamination à la salmonelle. Vous pouvez suivre l’intervention en direct à cette adresse.

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  13. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h12min (commentaire N° 13)
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    Le Panda

    11h53 : « La responsabilité de l’État a été de demander le rappel de certains produits, chose qui a été faite. Après, le retrait des rayons et la destruction des produits relèvent des commerces, des grandes surfaces. Nous, DGCCRF, on peut aller s’assurer que les produits sont retirés, mais vu le nombre de points de vente concernés, il est évident qu’on n’a pas assez de personnel pour aller contrôler le retrait effectif de tous les produits. »

    Emmanuel Paillusson, secrétaire général du syndicat Solidaires-CCRF, au sein de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, était invité sur franceinfo. Il est revenu sur le dossier des produits Lactalis.

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  14. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h12min (commentaire N° 14)
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    Le Panda

    11h42 : Geoffroy Didier, secrétaire général délégué des Républicains (LR), et Clémentine Autain, députée LFI, souhaitent tous deux la création d’une commission d’enquête parlementaire. Plusieurs grands groupes ont reconnu avoir vendu des boîtes de lait infantile qui auraient dû être retirées des rayons.

    10h12 : Le groupe français Lactalis a été autorisé par la préfecture de Mayenne à avoir recours au chômage partiel pour quatre semaines sur le site de Craon, rapporte France Bleu Mayenne. Sur les 327 salariés de l’usine, 250 sont au chômage partiel et les 77 autres sont affectés à des « travaux de maintenance pour le redémarrage des activités » sur ce site où ont été produits les lots de lait incriminés dans l’affaire de salmonelle.

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  15. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h13min (commentaire N° 15)
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    08h15 : « Cela démontre que ceci n’est pas pris avec le sérieux, la rigueur nécessaire. Oui, les directeurs sont responsables aussi des produits qu’ils mettent en commercialisation dans leur magasin, ils ont une responsabilité. Ils doivent assumer cette responsabilité de santé publique. C’est important. »

    Plusieurs enseignes ont vendu des produits Lactalis potentiellement contaminés à la salmonelle. Jean-Yves Mano, président de l’association de consommateurs CLCV, estime sur franceinfo que tout le monde est responsable au sein de la chaîne.

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  16. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h14min (commentaire N° 16)
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  17. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 15h15min (commentaire N° 17)
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    Le Panda

    Le gouvernement tape du poing sur la table. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a accusé, jeudi 11 décembre, l’entreprise Lactalis d’avoir été « défaillante » dans la gestion du dossier du lait infantile contaminé. « Elle est la seule responsable de la qualité et de la sécurité des produits mis sur le marché », a-t-il rappelé, affirmant que l’Etat avait dû se « substituer » à l’entreprise.

    >> Lait infantile contaminé : suivez notre direct

    Lors d’une conférence de presse, le ministre a annoncé que « 91 établissements ont été identifiés qui détenaient des boîtes de lait infantile qui auraient dû être retirées de la circulation : 30 grandes surfaces, 44 pharmacies, deux crèches, 12 hôpitaux et trois grossistes ». Il a promis 2 500 contrôles supplémentaires et convoqué les acteurs de la grande distribution, dans la soirée, « pour faire un point sur la situation et les rappeler à leurs obligations ». La direction de Lactalis sera, elle, reçue vendredi.

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  18. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 18h28min (commentaire N° 18)
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  19. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 18h29min (commentaire N° 19)
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    Le Panda

    Qualifiée d' »entreprise défaillante » par le gouvernement, Lactalis sort de son silence. Le fabricant à l’origine du scandale du lait infantile contaminé organise, jeudi 11 janvier, une conférence de presse. Plusieurs distributeurs ont reconnu, mercredi, avoir vendu des produits pourtant concernés par un rappel. Regardez cette intervention dans ce direct.

    >> Lait infantile contaminé : cinq questions sur la vente de produits Lactalis pourtant interdits des rayons

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  20. Le Panda Le 11 janvier 2018 à 18h30min (commentaire N° 20)
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    Le Panda

    De nouveaux contrôles prévus. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a annoncé, à la mi-journée, 2 500 contrôles supplémentaires des services de la répression des fraudes pour vérifier que « tous les lots suspects » de produits Lactalis ont été retirés de la vente.

     Près d’une centaine d’établissements dans le viseur. Bruno Le Maire a annoncé que « 91 établissements ont été identifiés qui détenaient des boîtes de lait infantile qui auraient dû être retirées de la circulation : 30 grandes surfaces, 44 pharmacies, deux crèches, 12 hôpitaux et trois grossistes ».

     Près de 2 000 produits ont été vendus malgré le rappel. Les enseignes Carrefour, E.Leclerc, Auchan, Cora, Système U et Casino ont reconnu avoir vendu des références Lactalis qui devaient normalement être retirées des rayons. Le groupe Intermarché a, lui, ouvert une enquête interne après des signalements de clients.

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  21. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h42min (commentaire N° 21)
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    Le Panda

    C’est un texte qui ne cesse de susciter des réactions, plus de trois jours après sa publication. En France comme à l’étranger, des voix s’élèvent toujours pour commenter une tribune publiée dans Le Monde, mardi 9 janvier, défendant « une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle ». Une manière, pour les 100 femmes signataires de ce texte – dont l’écrivaine Catherine Millet, l’actrice Catherine Deneuve et la journaliste Elisabeth Lévy – de critiquer la libération de la parole des femmes sur les réseaux sociaux (et la « campagne de délations et de mises en accusation publiques » visant plusieurs hommes), à travers les mouvements #MeToo et #BalanceTonPorc.

    En défendant cette « liberté d’importuner », ce texte remet en avant l’idée d’une « séduction à la française », d’une culture marquée par la liberté sexuelle, qui serait ainsi menacée par cette prise de parole collective contre le harcèlement. Comment expliquer cette réaction ? Eléments de réponse avec Eric Fassin, sociologue et enseignant à l’université Paris-VIII, chercheur au sein du laboratoire d’études de genre et de sexualité (LEGS) et auteur de plusieurs ouvrages dont Le sexe politique. Genre et sexualité au miroir transatlantique (Ed. de l’École des hautes études en sciences sociales, 2009).

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  22. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h43min (commentaire N° 22)
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    Le Panda

    Franceinfo : Comment expliquez-vous que des femmes défendent, en France, la « liberté d’importuner » pour les hommes, en réponse aux récents mouvements de lutte contre les violences sexuelles ?

    Eric Fassin : Il n’est pas inhabituel que des femmes prennent la parole pour tenir un discours antiféministe. Et il ne faut pas s’en étonner : les femmes ne sont pas féministes par nature. Avec ces prises de position « à contre-emploi », elles peuvent bénéficier d’un écho médiatique considérable. Aujourd’hui, en France, une centaine de femmes antiféministes réussissent à faire autant de bruit que des milliers et des milliers de femmes féministes.

    On connaît la vieille rengaine de la singularité française, d’une certaine « culture de la séduction » en France. Cette culture nationale nous ferait échapper à la politisation des questions sexuelles. « L’exception sexuelle » française va aujourd’hui de pair avec une « exception culturelle ». On l’a vu avec l’affaire Polanski, tout se passe chez nous comme si les artistes avaient le droit de se soustraire aux règles sociales communes. C’est une posture aristocratique. En réaction contre ce que j’appelle la « démocratie sexuelle », avec sa double exigence de liberté sexuelle et d’égalité entre les sexes, l’antiféminisme joue la liberté contre l’égalité. Et en poussant cette rhétorique jusqu’à la caricature, cela donne aujourd’hui « la liberté d’importuner ».

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  23. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h44min (commentaire N° 23)
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    Le Panda

    Cette défense d’une liberté de séduction est-elle une réaction spécifique à la France ?

    Non. Certes, dans les années 1990, lorsqu’un juge de la Cour suprême américaine est accusé de harcèlement sexuel, on dénonce déjà en France un « puritanisme américain », ou comme Élisabeth Badinter, une « chasse aux sorciers ». On a alors opposé la « séduction à la française » au féminisme de la « guerre des sexes », censée définir l’Amérique. Mais plusieurs femmes américaines ont également mené, à l’époque, cette offensive antiféministe. Certaines l’ont fait sur un mode conservateur, d’autres dans un registre libertaire. Ces dernières martelaient que le féminisme enfermait les femmes dans la victimisation, et les privait ainsi de liberté sexuelle. Les protéger du danger, c’était les mettre à l’abri du sexe, par nature risqué.

    Bref, opposer le féminisme au sexe, ce n’est pas seulement français. D’ailleurs, quelques jours avant Le Monde, le New York Times a aussi publié une tribune (en anglais) en réaction à l’affaire Harvey Weinstein. L’écrivaine Daphne Merkin s’y inquiète des excès de cette campagne féministe, et déplore qu’elle enferme les femmes dans une conception « puritaine » du sexe. « Qu’a-t-on fait du flirt ? » s’interroge-t-elle. Ne serait-on pas en train de « dépouiller le sexe de l’érotisme » ? Voilà qui nous est familier. Toutefois, et cela explique sans doute leur retentissement international, les signataires de la tribune française vont beaucoup plus loin. Défendre la « liberté d’importuner », c’est la négation de « l’éthique minimale » défendue par Ruwen Ogien, qu’elles citent pourtant. Pour ce philosophe, on doit être libre de tout faire tant qu’on ne nuit pas à autrui. Mais être libre « d’importuner », c’est être libre de nuire à autrui.

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  24. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h44min (commentaire N° 24)
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    Le Panda

    Pourquoi certains et certaines continuent d’opposer féminisme et liberté sexuelle, lutte pour l’égalité et possibilité de séduction ?

    L’antiféminisme répète la même opposition depuis des siècles : le désir contre l’égalité. Selon la philosophe et historienne Geneviève Fraisse, on peut faire remonter ce discours sur l’incompatibilité supposée de l’amour et du féminisme au moins au XIXe siècle.

    Dans les années 1960, le féminisme renverse cette opposition en se demandant si la libération sexuelle en cours ne risque pas d’être surtout celle des hommes, au détriment de l’émancipation des femmes. Puis, au début des années 1990, retour au point de départ, avec l’opposition antiféministe entre désir et égalité. Au moment même où l’on commence à parler de violences envers les femmes, et où le harcèlement sexuel entre dans la loi, on alerte sur la menace d’une politisation des questions de genre et de sexualité.

    C’est un nouvel épisode de cette histoire répétitive qui se joue actuellement. En réaction contre la prise de conscience féministe, les signataires de cette tribune nous répètent qu’il faut de la libération sexuelle, et tant pis si elle se fait au détriment des femmes. Selon elles, remettre en cause la domination masculine met en péril le désir hétérosexuel masculin. Il faudrait donc sacrifier l’égalité pour la jouissance. C’est supposer que le désir serait, par nature, inégalitaire : qu’une femme ne peut jouir que d’être dominée, comme un homme ne peut jouir que de dominer. Mais d’autres femmes revendiquent que le désir peut aussi passer par l’égalité. Deux conceptions de la liberté s’opposent : la liberté féministe, et la « liberté d’importuner ».

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  25. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h45min (commentaire N° 25)
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    Le Panda

    Le discours défendu dans cette tribune est-il, selon vous, fortement ancré dans notre société ?

    C’est une rhétorique, et non une réalité. La tribune est très éloignée de l’expérience des femmes. Je n’ai jamais entendu de femmes revendiquer la liberté d’être importunée, et je ne suis pas sûr que des hommes aillent réellement jusqu’à la revendiquer. Personne ne peut ignorer les inégalités entre les sexes – économiques, politiques et autres – et tout le monde sait désormais combien les violences sexuelles sont importantes et pèsent sur la vie des femmes.

    L’affaire DSK a fait bouger les lignes en 2011. Pour ma part, j’y ai tout de suite vu la fin de l’exception sexuelle française. Elle a effectivement préparé le terrain pour d’autres affaires (Denis Baupin, Georges Tron), comme aujourd’hui pour #BalanceTonPorc. Depuis, des femmes, journalistes ou politiques, ont réussi à se faire entendre. Mais quand le directeur du Fonds monétaire international (FMI) a été accusé de viol, la presse a orchestré un débat sur la « séduction à la française » ! Quel rapport ? Cet écart était grotesque. Aujourd’hui, à nouveau, quel rapport entre les faits reprochés à Harvey Weinstein et à tant d’autres, et une forme quelconque de séduction, adroite ou maladroite ?

    Pourtant, des personnalités politiques continuent d’exprimer leurs réserves. Le délégué de La République en marche, Christophe Castaner, craint ainsi de voir émerger une société « où l’humour est interdit, où la blague potache peut être interdite »…

    On a un sentiment de « déjà vu » en entendant Christophe Castaner. Le président de la République lui-même a légitimé de tels discours. Le 25 novembre, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, Emmanuel Macron nous a mis en garde, redoutant « que nous tombions dans un quotidien de la délation », et que « chaque rapport homme-femme soit suspect de domination, comme interdit ».

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  26. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h46min (commentaire N° 26)
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    Le Panda

    Que répondez-vous aux hommes qui dénoncent un certain « puritanisme », et craignent de ne plus pouvoir séduire ?

    Pourquoi considérer que refuser la violence, c’est éteindre le désir ? Pourquoi croire que la séduction passe par la domination, et que sans la domination, il n’y aurait donc plus de séduction ? En réalité, les hommes qui protestent contre le féminisme craignent plutôt pour la domination masculine.

    Certes, la libération de la parole des femmes va « censurer » certaines pratiques, mais faut-il le regretter ? Certains comportements ne seront bientôt plus jugés désirables, mais d’autres le deviendront davantage. C’est la fin, non pas de la séduction, mais d’une forme de séduction. Il n’y a aucune raison de penser que le désir passe nécessairement par la domination.

    Comment placer la limite entre séduction et harcèlement dans ce contexte ?

    Il y a une différence de nature entre la violence et la séduction. La violence, c’est soumettre l’autre contre son gré, quand il ou elle résiste à mon désir. La séduction, au contraire, c’est m’employer à susciter le désir de l’être que je désire. On n’est pas condamné à désirer soumettre ou être soumis (ou soumise). On peut désirer l’égalité, et ne pas choisir entre séduction et égalité. On peut désirer l’autre en se reconnaissant mutuellement comme des sujets à part entière. Pour une séduction féministe, l’enjeu, c’est donc de rendre l’égalité plus désirable que la domination.

    Cette vision n’est qu’un horizon. Mais les choses sont déjà en train de bouger. Des générations antérieures trouvaient que, pour être désirable, une femme ne devait pas se montrer trop intelligente. C’est beaucoup moins vrai aujourd’hui. Au contraire, l’intelligence peut être également séduisante chez l’homme ou la femme. De même pour la force. Les normes de genre changent. Ce qui est désirable, ou pas, n’est pas inscrit dans une nature éternelle, mais dans une histoire politique du désir.

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  27. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h52min (commentaire N° 27)
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    Lait contaminé : le PDG de Lactalis promet d’indemniser les victimes

    Emmanuel Besnier, le PDG de Lactalis, sort de son silence dans une longue interview accordée au « Journal du Dimanche », de ce 14 janvier. Il promet notamment d’indemniser  » toutes les familles qui ont subi un préjudice », dans le scandale du lait contaminé par la salmonelle.

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  28. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h53min (commentaire N° 28)
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    Emmanuel Besnier, le PDG de Lactalis, ne s’était jusqu’ici pas exprimé au sujet du scandale qui secoue son entreprise. Sortant de son silence, il a promis d’indemniser « toutes les familles qui ont subi un préjudice » en raison d’une contamination à la salmonelle de produits du géant français du lait. Dans un long entretien au Journal du Dimanche, il a assuré avoir eu avant tout à l’esprit les conséquences de cette crise sanitaire pour les consommateurs, « des bébés de moins de six mois », a-t-il rappelé: « c’est pour nous, pour moi, une très grande inquiétude ».

    Après la rencontre vendredi 12 janvier à Bercy entre Emmanuel Besnier et le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, le groupe Lactalis avait ordonné la reprise de tous les lots de lait infantile produits dans son usine de Craon en Mayenne, élargissant encore les rappels successifs lancés depuis début décembre.

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  29. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h54min (commentaire N° 29)
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    83 pays et 12 millions de boîtes concernées

    Le patron du groupe a affirmé avoir lui-même proposé au gouvernement cette mesure qui s’étend à 83 pays. » Il faut mesurer l’ampleur de cette opération : plus de 12 millions de boîtes sont concernées », a-t-il révélé, assurant que les distributeurs n’auront plus à trier. « Ils savent qu’il faut tout retirer des rayons ». Trente-cinq enfants atteints de salmonellose ont été diagnostiqués en France après avoir consommé un lait ou un produit d’alimentation infantile de l’usine Lactalis incriminée, selon les derniers chiffres officiels au 9 janvier.

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  30. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h55min (commentaire N° 30)
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    Un cas de salmonellose avéré a en outre été découvert en Espagne concernant un bébé ayant consommé de ce lait infantile contaminé et un autre cas reste à confirmer en Grèce. Interrogé sur les « centaines » de plaintes déposées par des parents de nourrissons dans toute la France, et alors qu’une enquête préliminaire a été ouverte fin décembre par le pôle santé publique du parquet de Paris, Emmanuel Besnier a assuré qu’il ne cacherait rien.

     »Nous collaborerons avec la justice en donnant tous les éléments qu’on nous demandera ».

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  31. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h56min (commentaire N° 31)
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    « Il y a des plaintes, il y aura une enquête, nous collaborerons avec la justice en donnant tous les éléments qu’on nous demandera. Nous n’avons jamais pensé agir autrement », a-t-il promis. La contamination à la salmonelle dans l’usine de Craon avait été révélée début décembre au public. Selon Emmanuel Besnier, les résultats des analyses situent le problème « probablement » au cours du premier semestre 2017. Or, au premier trimestre, « nous avons fait des travaux dans cette usine. À cette occasion, la bactérie peut avoir été réintroduite à l’intérieur des installations », a-t-il suggéré.

    « Aujourd’hui, nous nous concentrons sur nos responsabilités et pas sur celles des autres », a répondu le patron de Lactalis, qui n’a pas voulu désigner de responsables. « Notre métier, c’est de mettre des produits sains sur le marché », a-t-il affirmé. « Si cela n’a pas été le cas, c’est notre responsabilité », a-t-il reconnu, soulignant toutefois qu’à son sens, « il n’y a pas eu de manquements de notre part sur les procédures ».

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  32. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h58min (commentaire N° 32)
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    Le discret Emmanuel Besnier, silencieux depuis le début de l’affaire des lots de poudre de lait pour bébé contaminés par des salmonelles, se défend dans Le JDD de tout manquement et promet d’indemniser «toutes les familles qui ont subi un préjudice».

    «Vous verra-t-on davantage, désormais?» «C’est déjà le cas en étant devant vous aujourd’hui pour répondre à des questions légitimes. C’était nécessaire.» Il aura fallu une crise sanitaire d’ampleur internationale pour qu’Emmanuel Besnier, PDG du groupe Lactalis, mette fin à des années de silence en accordant une interview au Journal du Dimanche .

    L’homme d’affaires, qui se défend de tout manquement, promet d’indemniser «toutes les familles qui ont subi un préjudice». En outre, il indique que 12 millions de boîtes de lait dans 83 pays sont rappelées. Morceaux choisis.

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  33. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 14h59min (commentaire N° 33)
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    Priorité aux victimes… puis aux équipes

    Selon les autorités, 35 bébés sont tombés malades après avoir consommé du lait en poudre fabriqué par Lactalis dans son usine de Craon (Mayenne). «Lorsque nous avons reçu le signalement des autorités, au-delà de la surprise, notre première réaction a été de nous inquiéter des conséquences pour les consommateurs. Il s’agit de bébés de moins de 6 mois, c’est pour nous, pour moi, une très grande inquiétude», assure Emmanuel Besnier.

    «La santé des enfants malades me préoccupe évidemment. (…) Notre priorité a toujours été de gérer la crise et de s’assurer qu’il n’y ait pas de nouveaux enfants malades. (…) On nous dit aujourd’hui que [les bébés contaminés] vont bien, c’est l’essentiel», répète celui qui s’est engagé à «indemniser toutes les familles qui ont subi un préjudice».

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  34. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h00min (commentaire N° 34)
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    Emmanuel Besnier accorde aussi une large place à la «défense» des équipes de Lactalis, comme en témoigne la dernière phrase de l’interview: «Je veux continuer à œuvrer avec mes équipes pour préserver cette excellence». Et le patron de glisser: «Nos salariés, qui sont les premiers consommateurs de nos produits, sont très affectés par cette crise. Ils ont été touchés qu’on mette en cause leur probité. Chacun de nous a des proches concernés.»

    ● Responsable mais pas coupable?

    Tout au long de l’entretien, le patron de Lactalis assume ses responsabilités: «nous allons tirer les leçons de cette crise et rebâtir un plan de contrôle sanitaire plus strict, en concertation avec les autorités», «nous nous concentrons sur nos responsabilités et pas sur celles des autres», «notre métier, c’est de mettre des produits sains sur le marché. Si cela n’a pas été le cas, c’est notre responsabilité. Je l’assume».

    Sur un des points qui lui vaut le plus de critiques, une accusation de mensonge sur les dates et les lots contaminés, le n°1 répond: «Nous reconnaissons qu’il manquait cinq lots dans le premier fichier que nous avons transmis à Bercy. Cela a été corrigé dès le lendemain. À aucun moment il n’y a eu une intention de cacher les choses».

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  35. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h00min (commentaire N° 35)
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    Pas question pour autant de parler de culpabilité. Emmanuel Besnier, qui se dit «obsédé» par la question de savoir comment ses produits ont pu être contaminés, considère «qu’il n’y a pas eu de manquement de notre part sur les procédures». «Il n’y aura jamais de risque zéro sur la question de produits qui ne sont pas conformes», plaide le quadragénaire, qui martèle que Lactalis «collaborera avec la justice».

    ● Un patron secret

    Petit-fils du fondateur du groupe, André Besnier, Emmanuel Besnier a succédé à son père Michel Besnier, décédé en 2000, à la tête de l’entreprise. Père de trois enfants, le qaudragénaire est connu pour sa discrétion absolue. Sa devise pourrait être l’une des phrases qu’il prononce dans le JDD de ce 14 janvier: «C’est le travail d’abord, la parole après». En pleine crise, son manque de communication lui est pourtant aujourd’hui reproché.

    Ce qui a poussé le PDG à faire son mea culpa. «Nous sommes une entreprise discrète. La famille a grandi dans une culture et de la simplicité et de la discrétion. (…) C’est vrai, je ne suis pas d’une nature expansive. Dans une crise comme celle-là, on cherche d’abord à agir, et peut-être n’ai-je pas pris le temps nécessaire pour expliquer les choses, ce que je fais aujourd’hui».

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  36. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h01min (commentaire N° 36)
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    Emmanuel Besnier insiste sur le fait que «Lactalis ne cache rien aux autorités» et qu’il tiendra son «engagement de communiquer tous les résultats de [leurs] vérifications». Il souligne par ailleurs que si son groupe est «discret», il «ne refuse jamais de discuter avec personne: clients, consommateurs, autorités». «Nous ne faisons pas dans la lumière, mais nous allons à la rencontre des gens. Pour travailler, pas pour être vus», conclut-il.

    Avec plus de 60 sites industriels et 15.000 salariés en France, le groupe, dont le siège est basé à Laval, fabrique et commercialise des produits sous les marques Président, Lactel ou encore Bridel. L’usine de Craon, à l’arrêt depuis le 8 décembre (250 salariés au chômage technique et 80 reclassés), devrait encore rester fermée plusieurs mois, selon Emmanuel Besnier.

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  37. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h02min (commentaire N° 37)
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    Lactalis, géant de l’industrie agroalimentaire, est au coeur d’un scandale lié à l’infection aux salmonelles de son lait infantile. Alors que plusieurs dizaines de nourrissons ont été contaminés, des retraits de produits successifs ont été opérés et le gouvernement, pointant du doigt des dysfonctionnements, demande des comptes à Lactalis et aux distributeurs.

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  38. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h06min (commentaire N° 38)
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    Emmanuel Besnier est sorti de son silence pour assurer qu’il n’y avait pas eu de manquement de la part de son entreprise.

    Pour la première fois depuis le début de la crise du lait contaminé aux salmonelles, le PDG de Lactalis, Emmanuel Besnier, s’exprime, dans les colonnes du JDD. Se défendant d’avoir menti sur les dates et les lots contaminés, il annonce que son entreprise, basée à Laval (Mayenne), indemnisera « toutes les familles qui ont subi un préjudice ».

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  39. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h07min (commentaire N° 39)
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    Sur le rôle de Lactalis dans la gestion de la crise. Emmanuel Besnier assure que c’est Lactalis et non le gouvernement qui est derrière le retrait prochain de toutes les boîtes issues de l’usine de Craon : « C’est moi qui l’ai proposé à Bruno Le Maire pour simplifier la procédure de rappel. Si cela a été présenté par certains médias comme une injonction du ministre, c’est à tort. »

    Sur le nombre de boîtes à retirer. « Il faut mesurer l’ampleur de cette opération : plus de 12 millions de boîtes sont concernées. Dans nos ordinateurs, cela représente 1,3 million de lignes. Il faut toutes les vérifier », souligne le PDG de Lactalis, qui précise qu’il y a « 83 pays concernés, avec les mêmes procédures de retrait ».

    Sur les plaintes. Interrogé sur les « centaines » de plaintes déposées par des parents de nourrissons dans toute la France, et alors qu’une enquête préliminaire a été ouverte fin décembre par le pôle santé publique du parquet de Paris notamment pour « blessures involontaires » et « mise en danger de la vie d’autrui », Emmanuel Besnier a assuré qu’il ne cacherait rien. « Il y a des plaintes, il y aura une enquête, nous collaborerons avec la justice en donnant tous les éléments qu’on nous demandera. Nous n’avons jamais pensé agir autrement », a-t-il promis.

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  40. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h08min (commentaire N° 40)
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    TEMOIGNAGE FRANCE 2. « On est nombreux à n’être absolument pas surpris de ce qu’il se passe aujourd’hui », confie un ancien salarié de Lactalis

    Il assure avoir interpellé sa hiérarchie contre des manquements aux règles d’hygiène. En vain.

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  41. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h14min (commentaire N° 41)
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    A ce jour, 35 nourrissons ont été atteints de salmonellose après avoir consommé un lait ou un produit d’alimentation infantile d’une usine Lactalis, à Craon (Mayenne.) Au milieu du scandale du lait infantile contaminé, un ancien salarié, qui a travaillé plusieurs années dans la partie conditionnement de l’usine en question, témoigne pour France 2, samedi 13 janvier. Après avoir connu des usines de l’industrie agroalimentaire à l’hygiène irréprochable, il dit avoir été scandalisé par celle de Craon.

    « On est nombreux dans le service à n’être absolument pas surpris de ce qu’il se passe aujourd’hui. Quand vous voyez des tamis au sol, quand vous voyez des brosses qui finissent au sol ou qui côtoient toutes les poussières d’une semaine de production et dont on se sert pour nettoyer l’intérieur des tuyaux… Effectivement, il ne faut pas être surpris qu’on puisse contaminer un circuit de poudre », déplore cet ancien salarié.

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  42. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h15min (commentaire N° 42)
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    « La priorité était clairement la production »

    Selon lui, « les consignes de nettoyage [dans l’établissement] sont sommaires. Même s’il y a eu une progression, elles restent loin de ce qui devrait être la norme », ajoute-t-il, assurant que « la priorité était clairement la production ». Lui qui dit avoir signalé ses manquements à ses supérieurs, en vain, dénonce également une culture du secret au sein de l’usine incriminée. Interrogé par France 2 sur ce témoignage, le porte-parole du groupe Lactalis affirme « ne pas comprendre ce type d’affirmations », rappelant qu’il existe des « contrôles réguliers en terme d’hygiène » et des « procédures strictes » sur les sites de production.

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  43. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h16min (commentaire N° 43)
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  44. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h19min (commentaire N° 44)
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    Chevallier – Lactalis : il faut changer les modes de contrôle !

    VIDÉO. Le scandale du lait contaminé, qui arrive après bien d’autres, prouve que les modes de contrôle des industriels de l’agroalimentaire sont inefficaces.

    Par Laurent Chevallier*

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  45. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h20min (commentaire N° 45)
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    Viande de bœuf remplacée par celle de cheval dans les lasagnes, œufs contaminés au fipronil, laits infantiles contaminés par des salmonelles, comment enchaîne-t-on ainsi les scandales alimentaires ? Quels sont les dénominateurs communs de ces crises sanitaires ? Force est de constater que les contrôles organisés par les pouvoirs publics sont insuffisamment efficaces, parfois inopérants.

    Selon les informations reçues, des établissements confectionnant des lasagnes modifiées à la viande de cheval avaient pourtant été contrôlés par les services de l’État,

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  46. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h24min (commentaire N° 46)
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    CARTE. « Envoyé spécial » : la crèche, l’école ou le lycée de votre enfant sont-ils construits sur des sols pollués ?

    Les pouvoirs publics ont diagnostiqué 1 247 établissements « sensibles », situés sur d’anciens sites industriels. Parmi eux, plus de la moitié comporte un risque potentiel lié à la pollution des sols.

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  47. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h25min (commentaire N° 47)
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    Hydrocarbures, plomb ou solvants chlorés… Voici les polluants que l’on peut retrouver sous plusieurs centaines d’établissements publics accueillant des enfants jusqu’à 17 ans, construits sur d’anciens sites industriels, comme le révèle un classement publié par le ministère de la Transition écologique et solidaire en novembre 2017. Ces données, qui datent de 2015 et qui sont passées relativement inaperçues, sont mises en lumière par l’émission « Envoyé spécial », diffusée jeudi 11 janvier.

    Selon les informations recueillies par les journalistes d' »Envoyé spécial », environ 2 000 crèches, écoles, collèges, lycées ou établissements spécialisés ont été identifiés comme « sensibles ». Un recensement obtenu en croisant les données de la Base des anciens sites industriels et activités de service (Basias), qui liste les anciens sites industriels, avec le fichier des établissements accueillant des enfants. Il a donné lieu à la réalisation de diagnostics complets dans 1 247 établissements (sur au moins 66 000 au total). Objectif : identifier la nature de la pollution souterraine et évaluer le niveau de risques pour les élèves ou le personnel y travaillant.

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  48. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h25min (commentaire N° 48)
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    Les polluants peuvent varier en fonction des régions et de leurs industries spécifiques. L’association Robin des bois, qui milite pour la défense de l’environnement, liste trois grandes familles : les polluants métalliques (comme le plomb), les hydrocarbures (tel le benzène), et les solvants chlorés. Les risques pour les enfants exposés (via ingestion ou inhalation) consistent en des « altérations possibles des gènes » ou « des maladies chroniques », alerte Annie Lévy-Mozziconacci, médecin à Marseille, interrogée par « Envoyé spécial ».

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  49. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h26min (commentaire N° 49)
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    Plus d’une centaine d’établissements à risque

    Les résultats ont été classés en trois catégories (A, B ou C). La première désigne les établissements pour lesquels les sols ne présentent pas de danger spécifique. C’est le cas de 484 crèches, écoles ou lycées testés (soit environ 39%). La catégorie B, rassemblant 662 établissements (53%), concerne les sites dans lesquels les aménagements actuels permettent de protéger les enfants, mais qui doivent être surveillés en cas de modifications. Enfin, la catégorie C regroupe les établissements dans lesquels les diagnostics ont montré la présence d’agents polluants et qui nécessitent la mise en œuvre de mesures techniques ou sanitaires. Dans la liste, 101 établissements (8%) figurent dans cette catégorie.

    L’établissement de votre enfant est-il concerné par un diagnostic ? Tapez son nom ou votre ville dans notre moteur de recherche pour le savoir. Attention, la liste n’est pas exhaustive : si votre école n’y figure pas, elle ne fait pas partie des 1 247 établissements analysés.

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  50. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h27min (commentaire N° 50)
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    GEORGES BACHY ECOLE ELEMENTAIRE PUBLIQUE Site sans danger Saint-Quentin Aisne
    GR.SCOL.G.BACHY ECOLE MATERNELLE PUBLIQUE Site sans danger Saint-Quentin Aisne
    I M E I.M.E. Site sans danger Château-Thierry Aisne
    THEILLIER DESJARDINS ECOLE PRIMAIRE PUBLIQUE Site sans danger Saint-Quentin Aisne
    ALBERT EINSTEIN LYCEE POLYVALENT Site à risque Montluçon Allier
    LYCEE ALBERT EINSTEIN SECTION ENSEIGNT PROFESSIONNEL Site à risque Montluçon Allier
    INSTITUT AVENIR PROVENCE Mais.Enf.Car.Social Site sans danger Sisteron Alpes-de-Haute-Provence
    ALICE 1 ECOLE PRIMAIRE PUBLIQUE Site sans danger Cannes Alpes-Maritimes
    ALICE 2 ECOLE PRIMAIRE PUBLIQUE Site sans danger Cannes Alpes-Maritimes
    ALICE MAT ECOLE MATERNELLE PUBLIQUE Site à surveiller Cannes Alpes-Maritimes

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  51. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 15h28min (commentaire N° 51)
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    Le Panda

    Les résultats s’avèrent plus inquiétants que prévu, estime Jacky Bonnemains, porte-parole de l’association Robin des bois. « Les pouvoirs publics avaient estimé que seuls 1 à 2% des établissements analysés nécessiteraient la mise en œuvre de mesures techniques » (catégorie C), analyse-t-il auprès de franceinfo.

    Pour chaque établissement de cette catégorie, ces mesures techniques ont été identifiées par les pouvoirs publics et transmises à l’ensemble des acteurs (maître d’ouvrage, agences régionales de santé…). Elles sont détaillées dans les synthèses mises en ligne par l’association à l’occasion de la diffusion d' »Envoyé spécial ». Par exemple, pour le Collège université de Reims (Marne), il est ainsi recommandé de « restreindre les accès aux zones de sols à nu et de sols enherbés avec des clôtures et/ou barrières » ou de « recouvrir les sols végétalisés par un matériau synthétique ».

    Par ailleurs, l’association affirme que des diagnostics supplémentaires ont été suspendus « faute de moyens financiers » et « parce que les résultats des premières vagues (…) sont plus inquiétants que prévu ». Le nombre d’établissements à tester s’élevait à 2 320, à en croire un document publié en octobre 2014 par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), que les Robins de Bois se sont procurés. Environ un millier d’établissements potentiellement pollués n’ont toujours pas été analysés. A Paris, par exemple, seules les crèches ont été testées.

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  52. Le Panda Le 14 janvier 2018 à 18h48min (commentaire N° 52)
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    Serge
    prépare pour demain, un « article » qu’il avait déjà publié ici il y a plus de 10 ans. Mettant AGORA VOX a la place qui est la sienne.
    Il y a manipulation c’est indéniable dans la minable cohorte de certains modérateurs « pourris » et la rancœur de certaines têtes d’AGV ceux qui en doutent n’ont qu’à proposer un article sans finance, sans article ne sera pas publier et nous retrouverons-nous l’ardeur que fraisez notre force de l’époque ou nous poursuivions à la trace le « grand frérot comme dirait Astérix et Obélix face à cette pépinière de « fourbes » mêlée de fanatiques.

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  53. Le Panda Le 18 janvier 2018 à 14h07min (commentaire N° 53)
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    Des perquisitions sont en cours mercredi 17 janvier au siège du groupe Lactalis à Laval et dans son usine de Craon (Mayenne) où a été détectée la contamination à la salmonelle qui touche plusieurs marques de lait infantile, selon les informations de France Bleu Mayenne.

    Au total, cinq sites du groupe Lactalis sont perquisitionnés, indique le parquet de Paris, confirmant des informations de France Bleu Mayenne. Des perquisitions sont menées simultanément dans les locaux des services de contrôle qualité du groupe à Torcé, dans une annexe du siège social à Changé, et dans les locaux de Lactalis International Europe à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), précise le parquet de Paris

    Cette perquisition est la suite logique de l’ouverture le 22 décembre dernier d’une enquête préliminaire par le pôle santé publique du Parquet de Paris, pour « blessures involontaires, mise en danger de la vie d’autrui, tromperie aggravée par le danger pour la santé publique et inexécution d’une procédure de retrait ou de rappel d’un produit préjudiciable à la santé ».

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