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Les 50 ans de 1968? Les étudiants dans les rues !!! Ils ferment les Universités….

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Par le 26 mars 2018

« Les générations 2018 veulent supprimer ce que celles de 1968 ont laissé comme acquis »

Ce que le président de la République Macron veut tenter, il faut absolument l’empêcher de le faire. C’est notre acquis, celui de nos anciens, dans la mesure où il veut le sien qu’il le demande, il l’aura !

Colère des étudiants, ils ferment en l’instant 12 universités. Des actes de violences ont indigné la communauté étudiante de France. Les étudiants ont fermé, bloqué douze universités. Toulouse, Bordeaux, Paris, Lille, pour ne citer en l’instant que celles qui font parties des villes concernées. À Nantes, 300 étudiants ont manifesté, et s’indignent du traitement qu’ils subissent. Une étudiante s’exprime au micro de France-info “Je trouve cela dégueulasse et aberrant” Ils se disent choqués par le nombre des forces de l’ordre qui les entourent. Cela favoriserait “un mouvement de tension”. Les étudiants grévistes bloquent les universités principalement pour deux raisons. En 1er dénoncer l’intervention violente qui a eu lieu dans la faculté de droit de Montpellier. En second protester contre le système Parcoursup, la nouvelle plateforme d’inscription pour les études supérieures.

A ne pas en douter, les générations se suivent et ne se ressemblent nullement. Etant étudiant en 1968 il était plus que difficile de comprendre ce que ce symbole représentait en ces moments. Il y avait comme diverses graines de folies qui poussaient dans tous les sens. Quelques images lien !

Remontons les faits, l’histoire pas si ancienne, permettra à certains de mieux comprendre 1968, et la recrudescence de la folie assassine, à laquelle la politique de divers bords est fortement impliquée? Telles « Ma Liberté » ou « Ma Liberté de Pensée ». Ne nous faisons pas voler nos valeurs. « Selon que vous serez »

Les rumeurs sont souvent plus fortes que la réalité, à nous d’agir !

Sources diverses de cinquante années avec mon témoignage.Il ne faut surtout pas que le courage d’un homme, hors du commun, fasse monter les sondages du gouvernement. La bravoure revient aux véritables hommes de terrain au quotidien. Utilisons et rendons leur, leur gloire à « eux » et respects à tous leurs proches. L’humanité est un soleil de vie commune.

 

Laisser au pouvoir en place commémorer Mai 1968, c’est renier nos propres convictions. Cela revient à cautionner à accepter les mutations auxquelles nous assistons en rouspétant sans cesse, sans agir. A nous plaindre de certains élus sans réagir. Nous devons indubitablement démontrer que les valeurs humaines sont plus importantes que toutes les finances du monde. Gardons nos acquis, refusons de solder pas nos principales valeurs. Ce sont là des questions directes et pas autres choses. Meurtre de Mireille Knoll : le Crif ne veut ni du FN ni de la France insoumise à la marche blanche. Daniel Knoll, le fils de la victime a quant à lui indiqué que la marche était ouverte à « tout le monde, sans exception ». L’ensemble des dirigeants politiques ont annoncé leur participation à la « marche blanche » organisée mercredi après le meurtre de Mireille Knoll, une octogénaire juive tuée à Paris, même si le Crif a assuré que le FN et les Insoumis n’étaient pas les bienvenus. C’est en agissant ainsi que l’on fait monter une catégorie du peuple contre l’autre. Il faut le refuser, c’est notre devoir.

Cinquante années se sont écoulées depuis Mai-68, cette année amène les étudiants de la France profonde à se révolter. Il n’y a pas que les manifestations des jeunes, des grèves générales explosent dans l’hexagone. Semaines, plus qu’intenses, les slogans sont restés célèbres. Cela entraine une rupture dans l’histoire de la seconde moitié du XXe siècle. De nombreuses personnalités sont meneurs et s’impliquent dans ces combats contre le pouvoir. Pour ne citer que certains : Daniel Cohn-Bendit, Edouard Balladur, Romain Goupil, le petit-fils du général de Gaulle, le fils de Georges Pompidou et des journalistes se souviennent de cette vraie-fausse révolution menée contre le capitalisme, le consumérisme, la rigidité de l’«ancienne» société et le pouvoir en place.

Les témoignages tombent comme à « Gravelotte». Puis dire qu’Emmanuel Macron, président de la République actuelle veut fêter le cinquantenaire de 1968 à quoi bon? Il est né en 1977. Le constat à priori avec masse d’interrogations dont la majorité des quidams n’auront jamais réponse, observé de proche ou de loin. A cette époque née la lutte contre « l’extrême droite » L’OAS contre le pouvoir de De Gaulle. Il quittera le pouvoir et des dates similaires à mai 1968, nous en vivons quotidiennement mais en sourdine.

Alors avec le recul et le vécu de certains faits, né le grand banditisme au départ de Lyon? Un meurtre est incontestable, c’est celui du « Juge Renaud dit le Sheriff ». Personne ne prend plus les mêmes risques y compris en 2018. Les médias tentent à contre-courant de remonter l’ignorance.

Ayant été témoin de ce qui se passa durant des mois, la jouissance la plus grande en ce qui concernait le petit groupe que nous étions était surtout d’avoir acquis par des violences plus ou moins importantes des sentiments de libertés. Nous constatons cinquante années plus tard, que pour celles et ceux qui ont la force de s’en souvenir, que les classes politiques n’ont cessées de mettre en pièces les véritables symboles de notre France. Ils sont nombreux presque la majorité absolue, à pleurer plus de temps qu’il n’en faudrait dans leur chaumière, à ne cesser de regretter le flux qui provoque de nos jours le reflux du temps passé. Ainsi se mesure « Les Brûlures de l’Histoire » Que devint le monde ?

Nous avons beau nous dire : Pour un « Futur » il faut avoir connu le « Passé » et encore bien plus arriver à virer dans le bon sens simultanément du « Présent ». Chacun s’efforce à sa façon de penser que demain sera meilleur qu’aujourd’hui en étant persuadé détenir la véritable raison.

Lorsque l’on tente, y compris en ayant vécu sur place à l’époque de ces faits dans le cadre des manifestations de 1968, j’apporte mon et nos témoignages. Le procès se déroula en 1970, le verdict fut rendu « acquittement ». Il est fort surprenant que dans cette journée de mai 68 : les mystères de la mort du commissaire Lacroix, subsiste encore de nos jours. La faculté de lettres, ferma ses portes au mois de juin.

Ce que l’on nomme à présent des SDF été appelé « Trimards » correspondant à des marginaux de 1968. Parmi ces manifestants figurent : Michel Raton et Marcel Munch. Il n’en fallait pas plus, ils furent arrêtés et inculpés de la mort du commissaire Lacroix.

La capitale des gaules est prise, sous la férule d’un « camion fou » lié ou pas à la mort du commissaire de police M. Lacroix Les souvenirs de ces hommages rendus sur le pont Lafayette en mémoire à ce commissaire mort sur place.

Le tout réside dans les faits de savoir comment et en quelles circonstances. Un procès à bondir comme des cabris. Les dites passions de mai 68, ne se sont pas encore atténuées. Le procès des nommés Munch et Raton commence par devant les assises du Rhône.

Ce jour du 22 septembre 1970, la question essentielle qui se pose dans le cadre des débats est de savoir si les deux inculpés ont projeté le « camion fou » contre les forces de l’ordre.

Compte tenu des éléments que la Cour d’ Assises possède, il n’y a pas de doute à priori. La mort du commissaire Lacroix, ne portes-y compris à l’exposé de deux médecins légistes ; la mort de M. Lacroix Les preuves de sa mort écrasé par un camion semble admise par tous. Les débats s’orientent uniquement sur une seule question. Etablir que : Munch et Raton ont lancé le camion contre les forces de l’ordre.

Au dernier jour de ce procès, qui tenait en haleine non seulement les lyonnais, mais pratiquement l’ensemble de la population de la France, surprise… Les trois coups comme dans une pièce à la Hitchcock, dans les 5 dernières minutes coup de théâtre : l’interne de l’Hôpital Edouard Herriot, portant aussi le nom de Grange Blanche à l’époque, demande à être entendu puis de témoigner, dans le cadre de la dite affaire. C’est lui qui s’est chargé de la réception du commissaire Lacroix. Il indique 40 années après son témoignage, combien importait sa motivation. Il narre : « J’ai entendu à la radio qu’on parlait de l’ouverture du procès du camion fou qui avait écrasé le commissaire. Je me suis dit ce n’est pas vrai. Je me suis présenté au tribunal et j’ai témoigné le jour même. Le soir du 24 mai, j’étais en charge des urgences. Le commissaire venait d’avoir un infarctus. Lui pratiquant un massage cardiaque, je lui ai cassé plusieurs côtes. Sur les électrocardiogrammes, on voit qu’il est mort d’un infarctus mais ces preuves ont disparus. Un débat s’ouvre entre l’interne et les deux médecins légistes ayant réalisé l’autopsie.

Pour eux, une certitude se dégage à l’examen, le décès est la cause d’un écrasement thoracique qui ne peut être causé par la réanimation. François La Phuong l’avocat de Michel Raton, devient plus que catégorique :

« Le témoignage de l’interne, la faiblesse de l’accusation concernant Munch et Raton ont plus que fortement pesé dans le verdict des jurés ». Quelques instants de délibération suffisent : acquittement. Et pourtant dans le souvenir plus d’un demi-siècle après, dans l’esprit des gens, il ne reste qu’une chose évidente, sur l’ensemble de la France : le commissaire est « mort écrasé par un camion »
Pour quasi la majorité des personnes, ce témoignage de dernière heure de l’interne semble plus que suspect. D’ailleurs à trop vouloir être sûr de soi. Robert Daran de RTL de l’époque à nos jours doute toujours : «  La cause essentielle qui s’en dégage reste que : L’ensemble des médias, dans le feu des actions ont rendu leurs verdicts. Pour « eux » la mort du commissaire, ils avaient tellement confirmés en disant qu’il avait été écrasé par un camion, que le retour en arrière est encore plus difficile. Oui car l’ensemble de la France avait perçue le courant de première version. Ils perdurent à se poser la même question : « Pourquoi ne pas avoir parlé pendant deux années » ? Puis saisir le jour du procès. Comme par hasard ce jour précisément il se met à écouter la radio ? »

Un enseignant Claude Burgelin, qui témoigna durant le procès, a été convaincu :

« La position de l’interne de garde aux urgences » est la bonne. Il est le fils du proviseur du lycée du Parc, il venait de l’établissement lyonnais. Il prenait sur lui, la salle, les jurés le percevaient. « Quant à l’interne il ne cherchait pas du tout à frimer ».

Le témoin clé M. Le docteur Paul Grammont, qui était l’interne de garde le soir des évènements 38 ans après, se défend encore :

« Au déroulement des faits, je n’ai pas su comment cela avait pu être été retranscrit dans la presse » Puis il complète : « Après mon témoignage, les HCL ont cherché à me radier de leurs effectifs.

Je ne sais la réalité était présente à leurs égards, cela fut de l’apothéose. A ma grande surprise, je fus soutenu par mes supérieurs directs. En me remémorant les faits avec réalisme, il subsistait chez moi un doute. Je me suis souvent répété dans la mesure où si j’avais su que j’allais subir de telles pressions : « Je ne serais peut-être pas allé témoigner ».

La seule thèse qui persiste et domine. La preuve est là, presque à vie, l’exposition actuelle de la bibliothèque de la Part Dieu consacrée aux événements de Mai 68 parle du « Commissaire Lacroix écrasé par un camion chargé de pierres ». En s’appuyant sur cette exposition Lyon Capitale avait aussi contribué à véhiculer cette thèse, sur Mai 68.

40 ans après, un des nombreux témoins parle

A la lecture du premier article sur les 40 ans de Mai 68, Daniel Véricel, un militant de la CFDT et du PSU de l’époque a souhaité réagir : « Au moment où le camion fou a été lancé, j’étais aux avant-postes pour jeter des projectiles sur les gardes mobiles. J’ai vu ce camion envoyé de derrière. Il a foncé tout droit puis a calé devant la première rangée de forces de l’ordre. La pierre sur l’accélérateur avait certainement sauté. Immédiatement, les flics ont réagi en nous chargeant. Quand j’ai appris par la radio qu’un commissaire avait été écrasé par un camion, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un autre camion ». Il n’est pas allé témoigner au procès de Munch et Raton.

Aucun manifestant ne l’a fait. Pour cause, tous ceux à proximité du camion ce soir-là pouvaient passer du statut de témoin à celui de coupable idéal.

A Apostrophes: Daniel Cohn-Bendit répond à Bernard Pivot | Archive INA

Suivi de « Faites entrer l’accusé ». Merci aux divers participants dont INA.fr.

La suite est de démontrer que le progrès social est la terre de la gauche et Emmanuel Macron veut casser cette image? Nous ne pouvons l’accepter, ce qui est le fruit du travail de tous doit revenir à chacun et non à un parti et encore moins à une personne. Cela quelle que soit sa position, ce qui appartient aux anciens et aux travailleurs, personne ne peut tenter de se l’accaparer. Ce premier billet démontre bien que la politique ne peut avancer sans les méandres que la majorité ignore.

 

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

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Les 50 ans de 1968? Les étudiants dans les rues !!! Ils ferment les Universités...., 10.0 out of 10 based on 1 rating

63 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 27 mars 2018 à 15h07min (commentaire N° 1)
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