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Les 50 ans de 1968? Les étudiants dans les rues !!! Ils ferment les Universités….

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Par le 26 mars 2018

« Les générations 2018 veulent supprimer ce que celles de 1968 ont laissé comme acquis »

Ce que le président de la République Macron veut tenter, il faut absolument l’empêcher de le faire. C’est notre acquis, celui de nos anciens, dans la mesure où il veut le sien qu’il le demande, il l’aura !

Colère des étudiants, ils ferment en l’instant 12 universités. Des actes de violences ont indigné la communauté étudiante de France. Les étudiants ont fermé, bloqué douze universités. Toulouse, Bordeaux, Paris, Lille, pour ne citer en l’instant que celles qui font parties des villes concernées. À Nantes, 300 étudiants ont manifesté, et s’indignent du traitement qu’ils subissent. Une étudiante s’exprime au micro de France-info “Je trouve cela dégueulasse et aberrant” Ils se disent choqués par le nombre des forces de l’ordre qui les entourent. Cela favoriserait “un mouvement de tension”. Les étudiants grévistes bloquent les universités principalement pour deux raisons. En 1er dénoncer l’intervention violente qui a eu lieu dans la faculté de droit de Montpellier. En second protester contre le système Parcoursup, la nouvelle plateforme d’inscription pour les études supérieures.

A ne pas en douter, les générations se suivent et ne se ressemblent nullement. Etant étudiant en 1968 il était plus que difficile de comprendre ce que ce symbole représentait en ces moments. Il y avait comme diverses graines de folies qui poussaient dans tous les sens. Quelques images lien !

Remontons les faits, l’histoire pas si ancienne, permettra à certains de mieux comprendre 1968, et la recrudescence de la folie assassine, à laquelle la politique de divers bords est fortement impliquée? Telles « Ma Liberté » ou « Ma Liberté de Pensée ». Ne nous faisons pas voler nos valeurs. « Selon que vous serez »

Les rumeurs sont souvent plus fortes que la réalité, à nous d’agir !

Sources diverses de cinquante années avec mon témoignage.Il ne faut surtout pas que le courage d’un homme, hors du commun, fasse monter les sondages du gouvernement. La bravoure revient aux véritables hommes de terrain au quotidien. Utilisons et rendons leur, leur gloire à « eux » et respects à tous leurs proches. L’humanité est un soleil de vie commune.

 

Laisser au pouvoir en place commémorer Mai 1968, c’est renier nos propres convictions. Cela revient à cautionner à accepter les mutations auxquelles nous assistons en rouspétant sans cesse, sans agir. A nous plaindre de certains élus sans réagir. Nous devons indubitablement démontrer que les valeurs humaines sont plus importantes que toutes les finances du monde. Gardons nos acquis, refusons de solder pas nos principales valeurs. Ce sont là des questions directes et pas autres choses. Meurtre de Mireille Knoll : le Crif ne veut ni du FN ni de la France insoumise à la marche blanche. Daniel Knoll, le fils de la victime a quant à lui indiqué que la marche était ouverte à « tout le monde, sans exception ». L’ensemble des dirigeants politiques ont annoncé leur participation à la « marche blanche » organisée mercredi après le meurtre de Mireille Knoll, une octogénaire juive tuée à Paris, même si le Crif a assuré que le FN et les Insoumis n’étaient pas les bienvenus. C’est en agissant ainsi que l’on fait monter une catégorie du peuple contre l’autre. Il faut le refuser, c’est notre devoir.

Cinquante années se sont écoulées depuis Mai-68, cette année amène les étudiants de la France profonde à se révolter. Il n’y a pas que les manifestations des jeunes, des grèves générales explosent dans l’hexagone. Semaines, plus qu’intenses, les slogans sont restés célèbres. Cela entraine une rupture dans l’histoire de la seconde moitié du XXe siècle. De nombreuses personnalités sont meneurs et s’impliquent dans ces combats contre le pouvoir. Pour ne citer que certains : Daniel Cohn-Bendit, Edouard Balladur, Romain Goupil, le petit-fils du général de Gaulle, le fils de Georges Pompidou et des journalistes se souviennent de cette vraie-fausse révolution menée contre le capitalisme, le consumérisme, la rigidité de l’«ancienne» société et le pouvoir en place.

Les témoignages tombent comme à « Gravelotte». Puis dire qu’Emmanuel Macron, président de la République actuelle veut fêter le cinquantenaire de 1968 à quoi bon? Il est né en 1977. Le constat à priori avec masse d’interrogations dont la majorité des quidams n’auront jamais réponse, observé de proche ou de loin. A cette époque née la lutte contre « l’extrême droite » L’OAS contre le pouvoir de De Gaulle. Il quittera le pouvoir et des dates similaires à mai 1968, nous en vivons quotidiennement mais en sourdine.

Alors avec le recul et le vécu de certains faits, né le grand banditisme au départ de Lyon? Un meurtre est incontestable, c’est celui du « Juge Renaud dit le Sheriff ». Personne ne prend plus les mêmes risques y compris en 2018. Les médias tentent à contre-courant de remonter l’ignorance.

Ayant été témoin de ce qui se passa durant des mois, la jouissance la plus grande en ce qui concernait le petit groupe que nous étions était surtout d’avoir acquis par des violences plus ou moins importantes des sentiments de libertés. Nous constatons cinquante années plus tard, que pour celles et ceux qui ont la force de s’en souvenir, que les classes politiques n’ont cessées de mettre en pièces les véritables symboles de notre France. Ils sont nombreux presque la majorité absolue, à pleurer plus de temps qu’il n’en faudrait dans leur chaumière, à ne cesser de regretter le flux qui provoque de nos jours le reflux du temps passé. Ainsi se mesure « Les Brûlures de l’Histoire » Que devint le monde ?

Nous avons beau nous dire : Pour un « Futur » il faut avoir connu le « Passé » et encore bien plus arriver à virer dans le bon sens simultanément du « Présent ». Chacun s’efforce à sa façon de penser que demain sera meilleur qu’aujourd’hui en étant persuadé détenir la véritable raison.

Lorsque l’on tente, y compris en ayant vécu sur place à l’époque de ces faits dans le cadre des manifestations de 1968, j’apporte mon et nos témoignages. Le procès se déroula en 1970, le verdict fut rendu « acquittement ». Il est fort surprenant que dans cette journée de mai 68 : les mystères de la mort du commissaire Lacroix, subsiste encore de nos jours. La faculté de lettres, ferma ses portes au mois de juin.

Ce que l’on nomme à présent des SDF été appelé « Trimards » correspondant à des marginaux de 1968. Parmi ces manifestants figurent : Michel Raton et Marcel Munch. Il n’en fallait pas plus, ils furent arrêtés et inculpés de la mort du commissaire Lacroix.

La capitale des gaules est prise, sous la férule d’un « camion fou » lié ou pas à la mort du commissaire de police M. Lacroix Les souvenirs de ces hommages rendus sur le pont Lafayette en mémoire à ce commissaire mort sur place.

Le tout réside dans les faits de savoir comment et en quelles circonstances. Un procès à bondir comme des cabris. Les dites passions de mai 68, ne se sont pas encore atténuées. Le procès des nommés Munch et Raton commence par devant les assises du Rhône.

Ce jour du 22 septembre 1970, la question essentielle qui se pose dans le cadre des débats est de savoir si les deux inculpés ont projeté le « camion fou » contre les forces de l’ordre.

Compte tenu des éléments que la Cour d’ Assises possède, il n’y a pas de doute à priori. La mort du commissaire Lacroix, ne portes-y compris à l’exposé de deux médecins légistes ; la mort de M. Lacroix Les preuves de sa mort écrasé par un camion semble admise par tous. Les débats s’orientent uniquement sur une seule question. Etablir que : Munch et Raton ont lancé le camion contre les forces de l’ordre.

Au dernier jour de ce procès, qui tenait en haleine non seulement les lyonnais, mais pratiquement l’ensemble de la population de la France, surprise… Les trois coups comme dans une pièce à la Hitchcock, dans les 5 dernières minutes coup de théâtre : l’interne de l’Hôpital Edouard Herriot, portant aussi le nom de Grange Blanche à l’époque, demande à être entendu puis de témoigner, dans le cadre de la dite affaire. C’est lui qui s’est chargé de la réception du commissaire Lacroix. Il indique 40 années après son témoignage, combien importait sa motivation. Il narre : « J’ai entendu à la radio qu’on parlait de l’ouverture du procès du camion fou qui avait écrasé le commissaire. Je me suis dit ce n’est pas vrai. Je me suis présenté au tribunal et j’ai témoigné le jour même. Le soir du 24 mai, j’étais en charge des urgences. Le commissaire venait d’avoir un infarctus. Lui pratiquant un massage cardiaque, je lui ai cassé plusieurs côtes. Sur les électrocardiogrammes, on voit qu’il est mort d’un infarctus mais ces preuves ont disparus. Un débat s’ouvre entre l’interne et les deux médecins légistes ayant réalisé l’autopsie.

Pour eux, une certitude se dégage à l’examen, le décès est la cause d’un écrasement thoracique qui ne peut être causé par la réanimation. François La Phuong l’avocat de Michel Raton, devient plus que catégorique :

« Le témoignage de l’interne, la faiblesse de l’accusation concernant Munch et Raton ont plus que fortement pesé dans le verdict des jurés ». Quelques instants de délibération suffisent : acquittement. Et pourtant dans le souvenir plus d’un demi-siècle après, dans l’esprit des gens, il ne reste qu’une chose évidente, sur l’ensemble de la France : le commissaire est « mort écrasé par un camion »
Pour quasi la majorité des personnes, ce témoignage de dernière heure de l’interne semble plus que suspect. D’ailleurs à trop vouloir être sûr de soi. Robert Daran de RTL de l’époque à nos jours doute toujours : «  La cause essentielle qui s’en dégage reste que : L’ensemble des médias, dans le feu des actions ont rendu leurs verdicts. Pour « eux » la mort du commissaire, ils avaient tellement confirmés en disant qu’il avait été écrasé par un camion, que le retour en arrière est encore plus difficile. Oui car l’ensemble de la France avait perçue le courant de première version. Ils perdurent à se poser la même question : « Pourquoi ne pas avoir parlé pendant deux années » ? Puis saisir le jour du procès. Comme par hasard ce jour précisément il se met à écouter la radio ? »

Un enseignant Claude Burgelin, qui témoigna durant le procès, a été convaincu :

« La position de l’interne de garde aux urgences » est la bonne. Il est le fils du proviseur du lycée du Parc, il venait de l’établissement lyonnais. Il prenait sur lui, la salle, les jurés le percevaient. « Quant à l’interne il ne cherchait pas du tout à frimer ».

Le témoin clé M. Le docteur Paul Grammont, qui était l’interne de garde le soir des évènements 38 ans après, se défend encore :

« Au déroulement des faits, je n’ai pas su comment cela avait pu être été retranscrit dans la presse » Puis il complète : « Après mon témoignage, les HCL ont cherché à me radier de leurs effectifs.

Je ne sais la réalité était présente à leurs égards, cela fut de l’apothéose. A ma grande surprise, je fus soutenu par mes supérieurs directs. En me remémorant les faits avec réalisme, il subsistait chez moi un doute. Je me suis souvent répété dans la mesure où si j’avais su que j’allais subir de telles pressions : « Je ne serais peut-être pas allé témoigner ».

La seule thèse qui persiste et domine. La preuve est là, presque à vie, l’exposition actuelle de la bibliothèque de la Part Dieu consacrée aux événements de Mai 68 parle du « Commissaire Lacroix écrasé par un camion chargé de pierres ». En s’appuyant sur cette exposition Lyon Capitale avait aussi contribué à véhiculer cette thèse, sur Mai 68.

40 ans après, un des nombreux témoins parle

A la lecture du premier article sur les 40 ans de Mai 68, Daniel Véricel, un militant de la CFDT et du PSU de l’époque a souhaité réagir : « Au moment où le camion fou a été lancé, j’étais aux avant-postes pour jeter des projectiles sur les gardes mobiles. J’ai vu ce camion envoyé de derrière. Il a foncé tout droit puis a calé devant la première rangée de forces de l’ordre. La pierre sur l’accélérateur avait certainement sauté. Immédiatement, les flics ont réagi en nous chargeant. Quand j’ai appris par la radio qu’un commissaire avait été écrasé par un camion, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un autre camion ». Il n’est pas allé témoigner au procès de Munch et Raton.

Aucun manifestant ne l’a fait. Pour cause, tous ceux à proximité du camion ce soir-là pouvaient passer du statut de témoin à celui de coupable idéal.

A Apostrophes: Daniel Cohn-Bendit répond à Bernard Pivot | Archive INA

Suivi de « Faites entrer l’accusé ». Merci aux divers participants dont INA.fr.

La suite est de démontrer que le progrès social est la terre de la gauche et Emmanuel Macron veut casser cette image? Nous ne pouvons l’accepter, ce qui est le fruit du travail de tous doit revenir à chacun et non à un parti et encore moins à une personne. Cela quelle que soit sa position, ce qui appartient aux anciens et aux travailleurs, personne ne peut tenter de se l’accaparer. Ce premier billet démontre bien que la politique ne peut avancer sans les méandres que la majorité ignore.

 

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

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63 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 27 mars 2018 à 15h07min (commentaire N° 1)
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  2. Le Panda Le 27 mars 2018 à 15h08min (commentaire N° 2)
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    Le Panda

    Un hommage parlementaire avant l’hommage national. L’Assemblée et le Sénat vont saluer la mémoire du gendarme Arnaud Beltrame et des victimes des attaques jihadistes de l’Aude, mardi 27 mars. Des minutes de silence, ainsi qu’une question au gouvernement de chaque groupe politique à l’Assemblée sont prévues. Le Premier ministre prendra ensuite la parole. Suivez cet événement en direct sur franceinfo.

     La dépouille du gendarme est arrivée à Villacoublay. Le cercueil, recouvert d’un drapeau tricolore, du colonel Arnaud Beltrame a quitté Carcassonne à destination de l’aérodrome de Villacoublay, en région parisienne. Un hommage national lui sera rendu aux Invalides mercredi à partir de 11h30.

     Les obsèques des victimes auront lieu jeudi. Les obsèques des quatre victimes du jihadiste Radouane Lakdim auront lieu séparément jeudi, dans l’Aude. Les obsèques de l’officier de gendarmerie seront célébrées à Ferrals-les-Corbières, où il résidait. Les funérailles d’Hervé Sosna, le client du Super U tué par l’assaillant au début de la prise d’otages, en l’église Saint-Étienne de Trèbes, tout comme celles de Christian Medves, chef boucher du Super U. Les obsèques de Jean Mazières, viticulteur à la retraite, sont prévues non loin, dans l’église de son village de Villedubert.

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  3. Le Panda Le 27 mars 2018 à 15h10min (commentaire N° 3)
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  4. Le Panda Le 27 mars 2018 à 15h12min (commentaire N° 4)
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    Le Panda

    DIRECT. Regardez l’hommage rendu par l’Assemblée nationale à Arnaud Beltrame et aux victimes des attaques dans l’Aude

    Des minutes de silence, ainsi qu’une question au gouvernement de chaque groupe politique à l’Assemblée sont prévues.

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  5. Le Panda Le 27 mars 2018 à 17h20min (commentaire N° 5)
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    Le Panda

    Ses regrets, exprimés devant le tribunal, n’auront pas suffi. Stéphane Poussier, ancien candidat de La France insoumise aux législatives dans le Calvados, a été condamné mardi 27 mars en comparution immédiate à un an de prison avec sursis et sept ans de privation de ses droits civiques pour apologie du terrorisme. Le procureur avait requis six mois de prison, dont quatre avec sursis.

    Dans une série de tweets et de messages publiés sur sa page Facebook, il s’était félicité de la mort du colonel Arnaud Beltrame, mort dans la nuit de vendredi à samedi après s’être substitué à une otage lors de l’attaque jihadiste du Super U de Trèbes.

    Un homme de cet acabit ne peut représenter un mouvement politique, c’est minable de sa part

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  6. Le Panda Le 28 mars 2018 à 09h47min (commentaire N° 6)
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    Le Panda

    Laisser au pouvoir en place commémorer Mai 1968, c’est renier nos propres convictions. Cela revient à cautionner à accepter les mutations auxquelles nous assistons en rouspétant sans cesse, sans agir. A nous plaindre de certains élus sans réagir. Nous devons indubitablement démontrer que les valeurs humaines sont plus importantes que toutes les finances du monde. Gardons nos acquis, refusons de solder pas nos principales valeurs. Ce sont là des questions directes et pas autres choses. Meurtre de Mireille Knoll : le Crif ne veut ni du FN ni de la France insoumise à la marche blanche. Daniel Knoll, le fils de la victime a quant à lui indiqué que la marche était ouverte à « tout le monde, sans exception ». L’ensemble des dirigeants politiques ont annoncé leur participation à la « marche blanche » organisée mercredi après le meurtre de Mireille Knoll, une octogénaire juive tuée à Paris, même si le Crif a assuré que le FN et les Insoumis n’étaient pas les bienvenus. C’est en agissant ainsi que l’on fait monter une catégorie du peuple contre l’autre. Il faut le refuser, c’est notre devoir.

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  7. Le Panda Le 28 mars 2018 à 10h51min (commentaire N° 7)
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    La présidente du Front national, Marine Le Pen, et le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, ont annoncé qu’ils participeront à la marche blanche organisée mercredi 28 mars en mémoire de Mireille Knoll. La veille, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), avait déclaré que les deux formations politiques n’étaient pas « les bienvenues » à cette marche.

    Le FN explique sa décision, dans un communiqué, par le fait que le fils de Mireille Knoll, Daniel Knoll, « s’est démarqué de la position sectaire du Crif ». La participation de Jean-Luc Mélechon à cette marche a été confirmée par son entourage à l’AFP.

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  8. Le Panda Le 28 mars 2018 à 10h52min (commentaire N° 8)
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    « Le CRIF fait de la politique politicienne, et se trompe d’ennemi depuis des années. J’ai été l’une des premières à dire qu’il ne faisait pas bon être Juif dans certains quartiers à cause du fondamentalisme islamiste. J’ai ma conscience pour moi. » #SudRadioMatin

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  9. Le Panda Le 28 mars 2018 à 10h53min (commentaire N° 9)
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    Invité de RTL, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a estimé mercredi que les antisémites étaient « surreprésentés » à l’extrême gauche et à l’extrême droite pour justifier son refus de voir les insoumis et le Front national participer à la marche blanche.

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  10. Le Panda Le 28 mars 2018 à 10h55min (commentaire N° 10)
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    « Le Crif fait de la politique, moi j’ouvre mon cœur ». Invité de RMC et BFMTV, mercredi 28 mars, Daniel Knoll, fils de Mireille Knoll a appelé « tout le monde sans exception » à participer à la marche blanche organisée en hommage à sa mère. La veille, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) avait annoncé qu’il ne souhaitait pas la venue du FN et des membres de La France insoumise lors de cet hommage.

    Une position qui n’est « absolument pas » celle de Daniel Knoll, pour qui tout le monde peut se sentir concerné par cette affaire. « Les gens qui ont une mère peuvent me comprendre, or tout le monde a une mère, a-t-il expliqué, il n’y a pas de limite, je suis contre les limites. »

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  11. Le Panda Le 28 mars 2018 à 10h57min (commentaire N° 11)
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    Une « marche blanche » à Paris et des rassemblements dans d’autres villes se tiendront mercredi en mémoire de Mireille Knoll, une octogénaire dont le meurtre a ravivé les inquiétudes sur l’antisémitisme en France.

    Deux hommes ont été mis en examen et écroués mardi pour « homicide volontaire » à caractère antisémite après la découverte, vendredi dernier, du corps de l’octogénaire lardé de 11 coups de couteau et en partie carbonisé dans son appartement parisien.

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  12. Le Panda Le 28 mars 2018 à 10h59min (commentaire N° 12)
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    https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/meurtres/meurtre-de-mireille-knoll/marche-blanche-pour-mireille-knoll-le-crif-fait-de-la-politique-moi-j-ouvre-mon-coeur-declare-son-fils_2677960.html
    Sources avec vidéo des trois commentaires ci-dessus Merci Monsieur Knoll de votre courage à vous et toute votre famille

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  13. Le Panda Le 28 mars 2018 à 11h00min (commentaire N° 13)
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    Tout est politique. Les Juifs ne sont pas en sécurité en France : « S’il y a ce ressenti c’est que la République échoue quelque part », pour la députée LREM Cécile Muschotti

    Les invités de « Tout est politique » sont notamment revenus, mardi, sur le meurtre d’une octogénaire juive à Paris et sur les propos de Malek Boutih, estimant que les Juifs n’étaient « pas en sécurité en France ».

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  14. Le Panda Le 28 mars 2018 à 11h02min (commentaire N° 14)
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  15. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h02min (commentaire N° 15)
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    Emission de ce jour 27.03.2018 à suivre

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  16. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h05min (commentaire N° 16)
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    Que se passe-t-il dans certains clubs de sport français ? Des notes confidentielles des services de renseignement décrivent des « dérives communautaires », « des prières sur la pelouse ou dans les vestiaires », « des individus radicalisés ». « L’Œil du 20 heures » a enquêté pendant plusieurs mois sur ces clubs de sport amateur où la religion tente des incursions.

    Nous nous sommes notamment rendus à Toulouse, où un club de lutte est sous la surveillance des services de renseignement. L’un de ses membres serait lié à la mouvance islamiste radicale. Un repli communautaire se serait installé dans le club, créé fin 2016 par les membres d’un ancien club dissous. Nous avons demandé de filmer un entraînement. Sans succès. Selon nos informations, depuis quatre ans, le nombre d’hommes qui ont obtenu leur licence en lutte dans l’ancien, puis le nouveau club, augmente. Le nombre de femmes, lui, a été divisé par dix.

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  17. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h07min (commentaire N° 17)
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    Julie s’est entraînée plusieurs fois par semaine dans ce club en 2015. Elle nous explique pourquoi elle en est partie : « Le président du club m’a dit : ‘Quand quelqu’un relève ton tee-shirt quand tu luttes, on voit ton ventre, on voit ta peau, il y a des gens que ça dérange ici.’ Petit à petit, [les responsables du club] nous ont demandé de mettre des tee-shirts de moins en moins échancrés avec des pulls ras du cou. »

    Les femmes doivent se couvrir les bras

    Au lieu de porter le tee-shirt officiel vendu par la Fédération française de lutte, Julie a dû se couvrir les bras en mettant des manches longues, à la demande des responsables du club. Et porter un bas de jogging à la place du short. Pour elle, c’est le fait même d’être une femme qui a posé problème

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  18. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h08min (commentaire N° 18)
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    Le Panda

    ”Un petit garçon, qui au début voulait bien lutter avec moi, après n’a plus voulu. Il m’a dit : ‘Non ma religion m’interdit de toucher aux femmes.’”

    — Julie, lutteuse à Toulouse

    Pour comprendre, un de nos journalistes s’est rendu au club de lutte en caméra cachée. Nous avons prétendu vouloir suivre un entraînement. Ce soir-là, sur le tapis, une vingtaine d’hommes et une seule femme. Ses jambes sont couvertes. Ses bras, non. Nous interrogeons l’un des entraîneurs.

    – C’est la seule femme ici ?
    – Oui. C’est la seule fille.
    – Qui combat avec la fille pour qu’elle progresse ?
    – Les petits, ceux pour qui ça ne pose pas de problème par rapport à la religion, parce qu’ils sont petits. Et après, ceux qui ne sont pas musulmans.
    – Toi tu luttes avec elle ?
    – Non.

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  19. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h09min (commentaire N° 19)
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    Le Panda

    A l’issue de cette rencontre, nous sollicitons à nouveau le club. Cette fois en tant que journalistes. Nous rencontrons l’un de ses membres. Il nous livre une version très différente. Il dément tout communautarisme. Il affirme que la religion n’a pas sa place dans le club. Nous lui demandons : « Si on vous dit : ‘à cause de ma religion, je ne peux pas lutter avec une femme’. On vous le dit ça, dans votre club ? » Il nous répond que personne ne dit ça : « Ça n’existe pas. »

    Le club ne reçoit pas de subventions municipales. Les cours ont lieu dans une salle d’un gymnase, gracieusement mise à disposition par la mairie. Nous contactons Laurence Arribagé, maire adjointe LR chargée des sports à Toulouse : « Si tout ce que vous me dites était avéré, la ville prendrait ses responsabilités. »

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  20. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h11min (commentaire N° 20)
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    Le Panda

    Encore une fois, un gymnase, un terrain de sport n’est pas un lieu pour faire du prosélytisme et encore moins pour faire prévaloir la religion sur la pratique sportive tout simplement.”

    — Laurence Arribagé, maire adjointe LR de Toulouse chargée des sports

    « Les salafistes ont ciblé les salles de sport »

    Replis communautaires, mixité mise à mal, radicalisation. Dans les clubs de sport, un millier de personnes ont été signalées aux services de renseignement pour proximité avec les thèses jihadistes. Notamment en Rhône-Alpes, autour de Paris et dans le sud de la France. Pour quelles raisons la religion s’immisce-t-elle dans le sport ? Les services de l’Etat avancent une explication : « Après le prosélytisme sur internet, puis au travers des associations culturelles, les adeptes du salafisme ont stratégiquement ciblé les salles de sport. »

    Confrontée à ce phénomène, une région a décidé de réagir. En Ile-de-France, animateurs sportifs, entraîneurs et patrons de club sont formés à détecter les signes de repli communautaire et de radicalisation. Patrick Karam, le vice-président LR du Conseil régional, chargé de la jeunesse et des sports, nous explique : « Nous avons des demandes sur des salles de prière effectivement dans les vestiaires ou des salles de prière ad hoc pour le foot, il y a eu également des demandes de modifications des horaires d’entraînement avec la prise en compte du ramadan ou de la prière du vendredi. »

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  21. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h14min (commentaire N° 21)
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    Le Panda

    Aujourd’hui, la ligne rouge, ce sont les valeurs de la République.”

    — Patrick Karam, vice-président LR de la région Ile-de-France chargé des sports

    En région parisienne, cette ligne rouge a été franchie dans un club de judo. Il y a quelques mois, un judoka que nous appellerons Grégory veut devenir professeur, comme en atteste sa convention de formation. Le judo est une discipline aux règles strictes. Au début d’un cours, avant et après chaque prise, le salut est obligatoire. Les combats sont mixtes, mais Grégory refuse de se plier à ces rituels.

    Le directeur de la formation, Michel Godard, s’en inquiète. Il convoque Grégory en commission de discipline. Dans son rapport, celle-ci détaille les arguments du judoka. « Il considère que dans sa religion, un homme n’a pas le droit de toucher une femme étrangère. » Grégory reste inflexible. La commission décide de l’exclure de la formation pour éviter tout prosélytisme sur le tatami. « On pense qu’il va chercher l’adhésion d’autres, essayer de toucher d’autres personnes pour justement développer son mouvement, sa religion, comme il nous l’a dit. On était inquiets », relate Michel Godard.

    Nous avons rendu visite à Grégory, à son domicile. Il n’a pas souhaité nous répondre : « J’ai rien à dire. Que chacun fasse ce qu’il a à faire, moi je continue à être ce que je suis. »

    Contactée, la ministre des Sports, Laura Flessel, nous renvoie au nouveau plan anti-radicalisation du Premier ministre : les cadres techniques des fédérations sportives et les éducateurs seront formés pour détecter les signes de radicalisation et les signaler aux préfets.

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  22. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h17min (commentaire N° 22)
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    Son prédécesseur ne sera resté en poste qu’un peu moins de deux ans. Dominique Sorain, qui occupait jusqu’à présent le poste de directeur de cabinet de la ministre des Outre-mer, a été nommé mercredi 28 mars préfet de Mayotte, alors que le mouvement de contestation dans ce département est entré dans sa sixième semaine. Il remplacera Frédéric Veau. Dominique Sorain sera « accompagné d’une équipe interministérielle qui viendra renforcer les services de l’Etat sur place », a précisé Annick Girardin.

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  23. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h18min (commentaire N° 23)
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    J’ai proposé de nommer mon directeur de cabinet, Dominique Sorain, délégué du gouvernement et préfet du département de #Mayotte. Il sera accompagné d’une équipe interministérielle qui viendra renforcer les services de l’État sur place. #EnsemblePourMayotte

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  24. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h19min (commentaire N° 24)
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    Autour du délégué, l’équipe interministérielle sera en lien direct avec élus, acteurs du mouvement social, société civile et présentera, dans un délai d’un mois, un train de mesures sociales et économiques en faveur du développement et du redressement de #Mayotte.

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  25. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h23min (commentaire N° 25)
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    Dans la foulée de l’attaque du Super U de Trèbes, Manuel Valls s’est prononcé pour une « interdiction du salafisme » en France. Les observateurs, juristes ou philosophes, expliquent qu’il faudra d’abord définir ce mouvement.

    « Je pense qu’il faut prendre un acte fort, politique, à caractère symbolique, d’une interdiction du salafisme ». La proposition de Manuel Valls, formulée dimanche soir sur BFMTV, continue de provoquer des remous. Quelques jours après l’attaque du Super U de Trèbes, la question de la légalité du salafisme, déjà soulevée par Nathalie Kosciuko-Morizet en 2016, est toujours hautement sensible. « C’est à la fois irréaliste et irréalisable, lui a répondu Anouar Kbibech, le vice-président du CFCM, lundi matin. C’est comme si, pour assurer le plein-emploi, on allait décréter que le chômage était interdit ».

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  26. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h25min (commentaire N° 26)
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    Légalement, s’il est possible d’expulser des imams salafistes ou de fermer leurs mosquées, l’idée d’une interdiction du salafisme en lui-même serait extrêmement difficile à mettre en place. « Sous l’appellation ‘interdire le salafisme’, on peut prohiber certains comportements qui se rapportent au salafisme. Mais l’interdire en tant que tel, ça dépasse le sens commun », prévient Pierre-Henri Prélot, professeur de droit public à l’université de Cergy-Pontoise.

    Pour ce spécialiste du droit des religions, « le salafisme est un courant de pensée, et interdire un courant de pensée c’est très compliqué: On ne peut pas pénétrer dans les consciences des gens pour leur interdire de penser d’une manière ou d’une autre ».

    « Il faudra établir une grille pour dire ce que c’est qu’un salafiste »

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  27. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h26min (commentaire N° 27)
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    En matière de lutte contre le terrorisme, l’efficacité d’une telle mesure serait par ailleurs discutable. « Il est difficile de nier qu’une partie des jihadistes, mais pas tous, sont passés par le salafisme. Donc dans la plupart des services de renseignement et de sécurité, il y a cette idée qu’il y a quelque chose qui relèverait de l’antichambre, ou du sas, explique Yves Trotignon, ancien cadre de la DGSE, spécialiste du terrorisme et enseignant à Sciences Po. Sauf qu’il n’y a pas de lien mécanique: un salafiste ne va pas devenir automatiquement un jihadiste. De même, un jihadiste peut très bien ne pas être passé par la case salafiste ».

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  28. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h28min (commentaire N° 28)
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    Sans parler du fait que dans le cadre d’une interdiction du salafisme par la loi, il faudra bien en donner une définition. « Il faudra établir une grille pour dire ce que c’est qu’un salafiste. On arrivera à une situation absurde où ce sera une république laïque qui va décider de la conformité de pratiques musulmanes radicales et minoritaires par rapport au canon de l’islam, reprend Yves Trotignon. Je me demande bien de quelle façon le législateur peut mettre en place une telle politique ».

    « L’affaire des autorités musulmanes »

    De son côté, Bernard Godard, ancien chargé de mission au Bureau des cultes du ministère de l’Intérieur, juge la proposition de Manuel Valls « irréaliste ». Ce chercheur à l’Ehess, auteur de La question musulmane en France (éd. Fayard), considère qu’il faut traiter le sujet « de manière un peu plus subtile ». « Que le salafisme embête tout le monde, c’est une réalité. C’est plutôt l’affaire des autorités musulmanes avec qui on doit s’entendre pour qu’elles prennent position plus durement sur le sujet. Mais je ne suis pas tout à fait contre ce que dit Valls, parce que derrière ce qu’il dit il y a l’idée de la rupture du lien social. Mais le salafisme à lui-seul n’est pas une explication suffisante ».

    « Je ne l’aurais pas exprimé de la même manière, mais c’est un vrai sujet », rebondit André Gérin, ancien député-maire PCF de Vénissieux. A l’origine de la loi proscrivant le port du voile intégral dans les lieux publics, André Gérin voit dans la sortie de Manuel Valls « un pavé dans la mare qui peut s’avérer salutaire »:

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  29. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h31min (commentaire N° 29)
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    « Il pose une question, discutons-en. Dans tous les cas, ça nous permettrait de faire un état des lieux de nos territoires sur la question de l’islamisme, parce qu’on souffre encore dans ce pays d’un décalage horaire fantastique sur le sujet ».

    Pour Anne-Clémentine Larroque, maîtresse de conférences à Science-Po, spécialiste de l’idéologie islamiste, l’ancien Premier ministre « met le doigt sur quelque chose d’important » même si sa proposition n’est sans doute « pas du tout possible en terme constitutionnel ». « Le salafisme est une idéologie religieuse, mais qui a versant politique de plus en plus important », assure l’auteur de L’Islamisme au pouvoir (éd. PUF).

    Selon elle, « en Egypte, vous avez des partis salafistes alors que ce n’était pas du tout le cas avant. En France, le salafisme soutient un message politique de manière assez indirecte, plus opaque. Il véhicule l’idée de l’identitaire et du communautarisme derrière lui. C’est là où ça pose un problème au niveau de l’esprit républicain ».

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  30. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h33min (commentaire N° 30)
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    Mourad Boudjellal à Robert Ménard : « Je ne me sens pas appartenir à la même République que vous ! « 

    Invité des GG, Robert Ménard a évoqué la problématique de l’islamisation des banlieues en France. Il pointe du doigt « une racaille qui n’a rien à voir avec la communauté musulmane ». Une réflexion qui a déplu à notre GG, Mourad Boudjellal. « Il y a une génération qui est en manque d’idéal et qui ne croit plus en la République » lui explique-t-il ! « On récupérera plus facilement cette génération en leur tendant la main plutôt qu’en la pointant du doigt ! ».

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  31. Le Panda Le 28 mars 2018 à 15h40min (commentaire N° 31)
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    https://binged.it/2GfQCCl
    http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/rachida-dati-face-a-jean-jacques-bourdin-en-direct-1052341.html

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  32. Le Panda Le 28 mars 2018 à 18h30min (commentaire N° 32)
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    L’enquête sur les violences commises à la fac de droit de Montpellier (Hérault) avance. Le doyen démissionnaire de la fac de droit de Montpellier, Philippe Pétel, ainsi qu’un professeur sont entendus en garde à vue, mercredi 28 mars, dans le cadre de l’enquête ouverte après l’expulsion violente d’étudiants grévistes d’un amphithéâtre la semaine dernière, a-t-on appris auprès du procureur de la République de Montpellier.

    Une enquête a été ouverte pour des faits de violences en réunion et avec arme après l’expédition punitive menée par des hommes cagoulés dans la nuit de jeudi 22 à vendredi 23 mars et visant des étudiants protestant contre la loi Vidal modifiant les conditions d’accès à l’université. Une enquête administrative a par ailleurs débuté lundi pour faire la lumière sur cette violente intrusion, au cours de laquelle des étudiants ont assuré avoir reconnu des professeurs.

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  33. Le Panda Le 28 mars 2018 à 20h18min (commentaire N° 33)
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    Des milliers de personnes participent à une marche blanche à Paris, mercredi 28 mars, en mémoire de Mireille Knoll, une octogénaire de confession juive dont le meurtre a provoqué une vive émotion et ravivé les inquiétudes sur l’antisémitisme en France. L’arrivée de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen, dont la présence n’était pas souhaitée par le Crif, ne s’est pas faite sans mal. Chahutés et hués par certains participants, ils ont été contraints de quitter le cortège. La marche relie la place de la Nation au domicile de la victime, dans le 11e arrondissement.

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  34. Le Panda Le 28 mars 2018 à 20h19min (commentaire N° 34)
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    Les Insoumis et le FN pas les bienvenus. Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen avaient annoncé leur présence à la marche blanche parisienne, mais le Crif leur a opposé une fin de non-recevoir : « La surreprésentation des antisémites tant à l’extrême gauche qu’à l’extrême droite rend ces deux partis infréquentables. » Un des fils de la victime, Daniel Knoll, a, lui, appelé « tout le monde, je dis bien tout le monde, sans exception » à participer : « Le Crif fait de la politique et moi, j’ouvre mon cœur à tout le monde. »

     Des rassemblements dans d’autres villes. D’autres événements sont organisés mercredi à Marseille, Lyon, Tours, Dijon, Strasbourg, Metz et Nantes, selon les informations des stations de France Bleu. A Orléans et Lille, des rassemblements sont prévus jeudi.

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  35. Le Panda Le 28 mars 2018 à 20h31min (commentaire N° 35)
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    19h31 : Marine Le Pen est également exfiltrée de la marche blanche.

    19h29 : M le pen et jl melenchon sont des citoyens francais et ont le droit de s exprimer ; heureusement

    19h29 : L’antisemistisme n’est pas qu’islamiste et elle le sait parfaitement madame le pen ! Honte à elle d’oser être présente.

    19h29 : C’est une marche en soutien a cette personne agée, alors quel que soit les partis politiques présent, le respect va d’abord à cette dame et c’est tout. Laissons la reposer en paix.

    19h27 : Un tel débordement d’insultes et de sifflets à une marche blanche, qui devrait être digne, quelle honte!

    19h27 : Elle est belle la France de l’unité nationale avec ce communautarisme.Ce qui cimente la nation, c’est la république et le principe de laïcité. La religion est du domaine du privé.Chacun a le droit de s’insurger contre l’ignominie d’un crime, MLP comme JLM.

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  36. Le Panda Le 29 mars 2018 à 16h54min (commentaire N° 36)
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    Son erreur est d’une justesse effrayante puis dire que certains appellent cela un « lapsus » non c’est du « réalisme »

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  37. Le Panda Le 29 mars 2018 à 16h55min (commentaire N° 37)
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    « Monsieur le président, mesdames et messieurs les retraités… » Invitée à répondre à une question du député Jean-Philippe Nilor (gauche démocrate et républicaine) sur le pouvoir d’achat des retraités en Martinique, mercredi 28 mars, Agnès Buzyn a commis un énorme lapsus qui a provoqué l’hilarité sur les bancs de l’Assemblée.

    « Je crois que je vais gagner le record »

    Les députés présents lors de la séance de questions au gouvernement ont applaudi la gaffe de la ministre, visiblement embarrassée. Le Premier ministre, Edouard Philippe, et le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, Christophe Castaner, riaient également ostensiblement.

    « Je crois que je vais gagner le record [du meilleur lapsus], monsieur le président », a fini par reprendre Agnès Buzyn, avant de demander aux élus de l’excuser pour cette maladresse.

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  38. Le Panda Le 29 mars 2018 à 16h58min (commentaire N° 38)
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  39. Le Panda Le 29 mars 2018 à 16h59min (commentaire N° 39)
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    Daniel Knoll, un des fils de Mireille Knoll, une octogénaire juive tuée la semaine dernière à Paris, a accepté de témoigner au micro de franceinfo alors qu’une marche blanche est organisée mercredi 28 mars en sa mémoire : « On vit avec le souvenir de ma mère et chaque jour on explose en larmes, témoigne-t-il. On ne peut pas imaginer comment un monstre a pu tuer une femme sans défense, si paisible, si gentille et si bonne pour lui. C’est un monstre qui l’a tuée, un monstre qu’elle connaissait et qu’elle recevait chez elle. »

    « Ce sont des monstres humains »

    Selon lui, le caractère antisémite ne fait pas de doute : « Au départ, nous pensions que c’était vraiment que crapuleux, mais c’est le parquet qui a défini cela et nous avons fait confiance à la police et à la justice. » Durant l’audition des deux suspects, l’un a accusé l’autre d’avoir crié « Allah Akbar » lors du meurtre de l’octogénaire. « Comment un musulman, s’il comprend le Coran, peut faire ça, s’interroge-t-il. C’est impossible. Ce sont, je ne veux pas dire fous, c’est pire que cela, ce sont des monstres humains. Ils n’ont aucune excuse. Il faut les combattre. Il faut que le peuple français se lève contre ça. » « Est-ce que les gens vont enfin comprendre et réagir ? », a-t-il demandé.

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  40. Le Panda Le 29 mars 2018 à 17h00min (commentaire N° 40)
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    Considère-t-il pour autant les Français comme antisémites ? « Je ne le pense pas, mais il y a des antisémites, il y a des imbéciles, répond-il. Il y a des gens qui croient encore que les juifs sont tous riches. Ma mère touchait 800 euros par mois avec les APL. C’est une personne riche qui vit dans un HLM depuis toute sa vie ? Non. » Daniel Knoll songe maintenant à quitter la France : « Cela fait des années que je me disais que ma retraite je la prendrais ailleurs. Ca le confirme. »

    « Les gens ne peuvent pas savoir »

    Le fils de Mireille Knoll évoque aussi la souffrance de sa famille après ce drame : « C’est une épreuve qui va me hanter toute ma vie. J’imagine ce que ma mère a du souffrir et c’est insupportable. Nous avions déjà soufferts avec mon père qui est un ancien déporté et là, on se retrouve avec une mère assassinée. Les gens ne comprennent pas ce que c’est d’être juif. Ils ne peuvent pas savoir. On souffre de nouveau mais d’une façon insupportable. Et nous aimons la France, mais nous l’aimons profondément. »

    Daniel Knoll participera à la marche blanche organisée à l’appel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) : « Les choses nous ont bouleversé complétement et ont a remis en cause notamment la marche de ce soir à laquelle nous ne voulions pas participer au départ, mais le fait que ce soit un crime antisémite fait que nous participerons. »

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  41. Le Panda Le 29 mars 2018 à 17h01min (commentaire N° 41)
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    ”Tous les Français bien entendu, quelle que soit leur confession, pourront venir”

    — Daniel Knoll

    Bien que le Crif ne l’ait pas souhaité la présence de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon à cette marche blanche, Daniel Knoll invite « toutes les personnes de bonne volonté » et écarte la polémique : « Je ne suis pas en mesure de faire de la politique. Personnellement, j’appelle toutes les personnes de bonne volonté, d’où qu’elles viennent, quelles qu’elles soient à venir à la marche. Si ces personnes veulent venir, elles sont les bienvenues. On ne peut pas faire de la sélection dans un cadre comme celui-là »

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  42. Le Panda Le 30 mars 2018 à 09h45min (commentaire N° 42)
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    Colère des étudiants, ils ferment en l’instant 12 universités. Des actes de violences ont indigné la communauté étudiante de France. Les étudiants ont fermé, bloqué douze universités. Toulouse, Bordeaux, Paris, Lille, pour ne citer en l’instant que celles qui font parties des villes concernées. À Nantes, 300 étudiants ont manifesté, et s’indignent du traitement qu’ils subissent. Une étudiante s’exprime au micro de France-info “Je trouve cela dégueulasse et aberrant” Ils se disent choqués par le nombre des forces de l’ordre qui les entourent. Cela favoriserait “un mouvement de tension”. Les étudiants grévistes bloquent les universités principalement pour deux raisons. En 1er dénoncer l’intervention violente qui a eu lieu dans la faculté de droit de Montpellier. En second protester contre le système Parcoursup, la nouvelle plateforme d’inscription pour les études supérieures.

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  43. Le Panda Le 30 mars 2018 à 10h47min (commentaire N° 43)
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    Assemblées générales, blocus, violences… la réforme de l’université crée des remous dans plusieurs grandes villes. Les images de bastonnades qui ont circulé sur les réseaux sociaux ont joué un rôle déterminant.

    Le feu couvait depuis trois semaines dans les universités de Toulouse et Bordeaux, notamment, dont un amphithéâtre a été évacué par la police le 6 mars. Il a pris une plus grande ampleur depuis les incidents de l’université de Montpellier qui ont vu s’affronter violemment des étudiants, la semaine dernière. Les images de bastonnades, qui ont circulé sur les réseaux sociaux, indignent et ont «joué un rôle déterminant dans cette montée de violences auxquelles on n’était plus accoutumé depuis cinq ans», estime Olivier Vial, président de l’organisation étudiante de droite, l’UNI, et vieil habitué des mouvements étudiants.

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  44. Le Panda Le 30 mars 2018 à 10h48min (commentaire N° 44)
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    Le rôle manifestement douteux du doyen de la faculté de droit montpelliéraine et d’un enseignant dans ces affrontements constitue une occasion politique rêvée pour les mouvements anarcho-syndicalistes et autres sympathisants de La France insoumise, qui tentaient de mobiliser les étudiants depuis septembre sur le thème de la sélection. Jusqu’à présent, la contestation de la loi Vidal, qui permet à chaque université de fixer des prérequis pour choisir les étudiants, restait très timide. Les incidents de Montpellier pourraient-ils changer la donne? Le mouvement «reste très localisé sur une poignée de sites de sciences humaines et sociales, toujours prompts à se mobiliser», fait observer François Germinet, vice-président de la Conférence des présidents d’universités (CPU). Il n’y a pas de «mouvement d’ampleur nationale», assure-t-il, ajoutant que les étudiants restent «largement acquis à la loi. Une loi de bon sens qui indique à l’étudiant quelles sont ses chances de réussite. Et qu’on peut l’accompagner.»

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  45. Le Panda Le 30 mars 2018 à 10h49min (commentaire N° 45)
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    Le mouvement « reste très localisé sur une poignée de sites de sciences humaines et sociales, toujours prompts à se mobiliser »
    François Germinet, vice-président de la Conférence des présidents d’universités (CPU)

    Ces derniers ont par ailleurs des motivations hétéroclites. À Toulouse, des sites de l’université Jean-Jaurès sont par exemple bloqués depuis début mars pour protester contre la loi sur les modifications d’accès à l’université, mais surtout contre le projet de fusion avec d’autres établissements de la ville. Mobilisations et assemblées générales dénoncent, certes globalement, «le tri social de Parcoursup», mais porte bien davantage sur les «répressions policières et les attaques fascistes», comme à Nantes mercredi. «Les mobilisations de jeunes prennent souvent plus sur les émotions que sur les sujets de fond», remarque justement Jimmy Losfeld, à la tête de la Fage, premier syndicat étudiant, qui soutient la loi. À l’inverse, Lilâ Le Bas, présidente de l’Unef, syndicat de gauche opposé à la loi, voit dans ces blocages le signe d’une vraie dynamique. «La pédagogie sur cette réforme porte ses fruits», déclare-t-elle.

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  46. Le Panda Le 30 mars 2018 à 10h50min (commentaire N° 46)
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    Le principal point de crispation se concentre évidemment à Montpellier, où une assemblée générale a réuni entre 1500 et 3000 personnes cette semaine. Ailleurs, les AG ont rassemblé 200 à 300 personnes à Strasbourg, 400 à 800 à Nancy. À Paris-I, la présidence a décidé d’annuler les élections étudiantes prévues les 28 et 29 mars, l’université estimant que «les conditions de sécurité du scrutin ne sont plus remplies». Selon elle, un groupe d’une vingtaine de personnes, «sans doute des étudiants», s’est en effet rendu sur les lieux de vote situés au centre Panthéon et a subtilisé et déchiré les listes électorales, mercredi. Par ailleurs, le local de l’Union des étudiants juifs de France, situé dans le centre PMF, a été saccagé et ses murs recouverts de tags antisémites. Le président de l’université a porté plainte.

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  47. Le Panda Le 30 mars 2018 à 10h51min (commentaire N° 47)
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    «Si les lycéens s’en mêlent, ça peut devenir compliqué»
    Olivier Vial, président de l’organisation étudiante de droite, l’UNI

    À Grenoble, plus de 80 doctorants et enseignants-chercheurs ont écrit une lettre ouverte, mise en ligne le 27 mars 2018 pour dénoncer «l’intervention intolérable des forces de l’ordre sur un campus universitaire lors d’une manifestation pacifique». Ils dénoncent «une intervention policière très violente» et «sans sommation» contre des manifestants venus «lancer des slogans contre Frontex» lors d’un colloque organisé par la faculté de droit de Grenoble, le 22 mars, sur le thème du contrôle des frontières de l’Union européenne.

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  48. Le Panda Le 30 mars 2018 à 10h52min (commentaire N° 48)
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    Le Sgen-CFDT juge «imprévisible la suite du mouvement, mais craint une exacerbation des tensions», alors que s’approchent les examens, prévus fin avril et courant mai. «Il risque d’y avoir des tensions entre ceux qui veulent passer leurs examens et ceux qui bloquent les salles. C’est lors de ces moments-là que la situation peut déraper», estime l’un de ses représentants. S’agit-il de la fin d’un mouvement qui n’a pas réussi à prendre, ou du début d’une vraie mobilisation? C’est toute la question et c’est encore difficile à dire. «Si les lycéens s’en mêlent, ça peut devenir compliqué»,observe Olivier Vial, qui en a connu d’autres… Et septembre sera déterminant «lorsque les inévitables déçus de Parcoursup commenceront à se faire entendre».

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  49. Le Panda Le 30 mars 2018 à 10h54min (commentaire N° 49)
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  50. Le Panda Le 30 mars 2018 à 10h56min (commentaire N° 50)
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    Plusieurs lycées et universités ont été bloqués ce jeudi 22 mars dans le cadre de la journée de mobilisation contre les projets de réforme du gouvernement. Des débordements ont eu lieu à Paris lors d’une manifestation.

    Les étudiants remettent leur mobilisation sur de bons rails Dans plusieurs villes de France, lycéens et étudiants ont prêté main-forte aux cheminots et fonctionnaires mobilisés aujourd’hui. Après des mobilisations en demi-teinte en février, une dizaine de lycées parisiens ont connu des perturbations, ce jeudi 22 mars. Des barrages filtrants ou des blocages par des manifestants ont notamment été effectués dans le cadre de la journée de mobilisation contre les projets de réforme de gouvernement, sur l’accès à l’université et le baccalauréat, a-t-on appris auprès du rectorat de la capitale.

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  51. Le Panda Le 30 mars 2018 à 10h56min (commentaire N° 51)
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    e rectorat a dénombré 13 établissements scolaires perturbés, situés notamment dans l’est parisien. Les blocages ont démarré tôt dans la journée et plusieurs étaient encore en cours en milieu de matinée, a-t-on précisé.

    Des barrières de chantier devant le lycée Arago

    Devant l’entrée du lycée Arago (XIIe arrondissement), une dizaine de lycéens ont entassé des barrières de chantier et des banderoles «Arago contre la sélection» et «1968 – 2018 ça va vite», a constaté un journaliste de l’AFP.

    « Le mécontentement est général comme en 68. Et en 68, c’est parti des facs et des lycées, alors on va jouer notre rôle »
    Une lycéenne

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  52. Le Panda Le 30 mars 2018 à 10h58min (commentaire N° 52)
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    À quelques encablures de la place de la Nation, le lycée Hélène-Boucher était, lui, partiellement bloqué par des barrières et poubelles. Réunis devant l’entrée, quelques dizaines de lycéens criaient: «Non, non, non à la sélection». Une banderole appelle «exilés, expulsés et étudiants» à la «contre-attaque». Interrogée par l’AFP, une lycéenne de première l’assure: «Le mécontentement est général comme en 68. Et en 68, c’est parti des facs et des lycées, alors on va jouer notre rôle!».

    Pour les écoles (maternelles et élémentaires) et le secondaire (collèges et lycées), le ministère de l’Éducation a annoncé un taux de 15,50 % de grévistes chez les professeurs des écoles et de 13,70 % dans le second degré.

    Des blocages dans les universités et à Sciences Po Lille

    Côté universités, l’université Paris-I (Panthéon-Sorbonne) a fermé quatre de ses sites pour la journée, en raison de l’appel à la grève des agents publics. Il s’agit d’une mesure «de précaution» car ce sont des sites qui accueillent le public, a indiqué Paris-I.

    En province, l’entrée de Sciences-po Lille était complètement bloquée, avec des barrières et des poubelles, a constaté un journaliste de l’AFP. «Le blocage a débuté vers 6H00, personne n’est rentré, ça restera bloqué toute la journée», selon Aurélien Le Coq, étudiant et l’un des porte-parole du mouvement. «Solidarité avec le rail», «les cheminots n’ont pas l’immunité ouvrière» ou encore «Macron tu dérailles», pouvait-on lire sur des panneaux accrochés aux grilles de l’établissement. À Lyon, le campus Berges du Rhône a annulé ses cours ce matin, indique l’université Lyon-II sur son compte Twitter. L’université Paul-Valéry à Montpellier est elle aussi fermée.

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  53. Le Panda Le 30 mars 2018 à 10h59min (commentaire N° 53)
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    Des débordements lors des rassemblements à Paris

    Des jeunes cagoulés se sont livrés à des dégradations et ont lancé des projectiles sur les policiers, qui ont répliqué en usant d’un canon à eau et de gaz lacrymogènes, durant la manifestation des cheminots à Paris.

    Sur le parcours de cette manifestation partie de la gare de l’Est, des jeunes ont brisé la vitrine d’une agence de l’assureur AXA dans le XIe arrondissement. Selon la préfecture de police, un véhicule a été incendié dans le même secteur.

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  54. Le Panda Le 30 mars 2018 à 11h35min (commentaire N° 54)
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  55. Le Panda Le 30 mars 2018 à 11h36min (commentaire N° 55)
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    Bien plus médiatisé depuis l’incident à la fac de Montpellier, le mouvement des étudiants contre la réforme de l’enseignement supérieur pourrait faire tache d’huile.

    Des amphis bloqués, des cours annulés… La scène se répète à Toulouse, Montpellier, Bordeaux, Lille, Rennes, Nancy, ou encore Tolbiac à Paris. Depuis quelques jours, voire quelques semaines pour certains, des centaines d’étudiants sont entrés en lutte contre la réforme de l’enseignement supérieur, et vivent au rythme des AG.

    Les étudiants « réprimés ». Le mouvement pourrait se durcir. En effet, l’expulsion violente de dizaines d’étudiants réunis dans un amphi à la fac de droit de Montpellier a donné lieu à plusieurs manifestations partout en France. D’autres scènes de violence ont aussi éclaté à Lille, témoigne le président de l’Unef, Soulymane Bouderba, au micro d’Europe 1. « Au début, nous étions une quarantaine dans des amphithéâtres. Aujourd’hui, on atteint presque 500 personnes. Quand les étudiants veulent se mobiliser, ils se font réprimer par la police ou par des militants d’extrême-droite qui ne cherchent pas le débat, seulement d’empêcher la tenue de ce mouvement social », dénonce-t-il.

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  56. Le Panda Le 30 mars 2018 à 11h37min (commentaire N° 56)
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    Une situation qui pourrait dégénérer. Dans toutes les universités mobilisées, les étudiants disent vouloir tenir jusqu’au retrait de la loi qui, pour rappel, a déjà été votée. De leur côté, plusieurs professeurs s’inquiètent des affrontements qui pourraient naître entre les étudiants, grévistes et non grévistes. Après une semaine de blocage total, le président de l’université Paris I envisage de faire appel à la police. Dans un communiqué diffusé jeudi soir, la direction a fini par consentir clairement qu’elle ne contrôlait plus la situation. Des barricades ont été érigées, des vitres ont été cassées, et les assemblées générales sont souvent très tendues.

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  57. Le Panda Le 30 mars 2018 à 11h40min (commentaire N° 57)
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    Étudiants et professeurs de l’université Paul Valéry, à Montpellier, ont voté pour un « blocus illimité » mardi et la démission du président de la faculté.

    Le principe d’un « blocus illimité » de l’université Paul Valéry a été voté mardi par une assemblée générale ayant réuni des milliers d’étudiants, professeurs et personnels des deux universités de Montpellier, dans un contexte toujours marqué par les violences survenues dans la faculté de droit jeudi. Le blocage de l’université Paul Valéry, dont le campus est situé dans le nord de Montpellier, a débuté mi-février pour protester contre la nouvelle loi d’accès aux études universitaires, qui introduit selon ses opposants une « sélection sociale ». Dans la nuit de jeudi à vendredi, l’occupation par des étudiants grévistes d’un amphithéâtre de la faculté de droit de la 2ème université de la ville a dégénéré, avec l’intrusion d’hommes cagoulés qui ont violemment expulsé les contestataires.

    « J’ai cru mourir ». L’AG a également voté mardi pour la « démission » du président de « Paul Va », Patrick Gilli, les partisans du blocage évoquant une « occupation active », de « cours substitutifs » et d’un « département autogéré ». Lors du vote à main levée, une procédure contestée par les anti-blocage qui ont aussi dénoncé la présence de « personnes extérieures à l’université » dans l’AG, le coup de force survenu à la faculté de droit a lourdement pesé. « J’ai cru mourir, jamais je n’avais vécu une violence aussi extrême », a témoigné, encore tremblante, Chloé, une étudiante de « Paul Va » victime de ces violences, qui a dénoncé devant l’assemblée des « terroristes fascistes ».

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  58. Le Panda Le 30 mars 2018 à 11h41min (commentaire N° 58)
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    Échanges tendus. Une forêt de mains levées a également voté parmi 30 « propositions » le fait que le doyen de la faculté de droit Philippe Pétel, mis en cause dans les violences et qui a démissionné, soit « démis de ses fonctions de professeur » et que « justice soit faite pour les victimes des événements de la faculté de droit ». En début d’AG, la modératrice avait appelé à « Ne pas applaudir ou huer » et « respecter la parole de l’autre » mais les échanges ont été tendus entre les partisans de la poursuite des blocages des facultés et des étudiants, notamment venus de la fac de droit, réclamant « le droit d’étudier ». L’assemblée a été suivie d’une manifestation, plusieurs centaines d’étudiants se dirigeant en fin d’après-midi vers le centre-ville aux cris de « Macron démission ».

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  59. Le Panda Le 30 mars 2018 à 11h42min (commentaire N° 59)
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    Les étudiants de Lille 2 appellent à manifester contre la sélection à l’université et « les interventions policières » dans les campus.

    Des étudiants de Lille 2 appellent à la mobilisation nationale mercredi dans les facultés, contre la sélection à l’université et « les interventions policières » sur les campus, en réaction à l’expulsion violente qui a eu lieu à Montpellier. Environ 150 étudiants de Lille 2 se sont rassemblés vendredi soir devant l’université, avant de s’installer dans un amphithéâtre. Une partie d’entre eux y a passé la nuit.

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  60. Le Panda Le 30 mars 2018 à 11h43min (commentaire N° 60)
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    Démission du doyen. Une décision prise « en réaction aux multiples interventions policières partout en France sur les campus universitaires se mobilisant (Nantes, Bordeaux, Paris, Dijon, Strasbourg, Lille, Toulouse, Grenoble pour ne citer qu’eux) », peut-on lire dans un communiqué des étudiants. Dans la nuit de jeudi à vendredi, des hommes cagoulés ont violemment expulsé des étudiants qui occupaient un amphithéâtre de la faculté de droit de Montpellier, suscitant de nombreuses condamnations et l’ouverture d’enquêtes judiciaire et administrative. Le doyen de la Faculté de droit et de science politique, Philippe Petel, a démissionné.

    « Mépris de la liberté d’expression ». Dans un communiqué, la section Snesup-Fsu de Lille 2 a condamné « à nouveau, avec la plus grande force, la répression devenue systématique du mouvement étudiant visant à faire taire toute opposition, au mépris de la liberté d’expression des usagers pourtant garantie par le code de l’éducation ».

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  61. Le Panda Le 30 mars 2018 à 11h47min (commentaire N° 61)
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    Suite à l’expulsion violente d’étudiants qui occupaient un amphithéâtre de la fac de droit de Montpellier, le doyen Philippe Petel, pointé du doigt, a donné sa démission. Elle a été acceptée.

    Philippe Petel n’est plus le doyen de la faculté de droit de Montpellier. « Le Président de l’Université de Montpellier a reçu hier soir (vendredi) la démission de Philippe Petel de ses fonctions de Doyen de la Faculté de Droit et de Science Politique à compter de ce jour (samedi) 0h. Il l’a acceptée », explique l’établissement dans un communiqué.

    Plusieurs étudiants blessés suite à une expulsion violente. Philippe Petel avait été vivement pointé du doigt après l’expulsion violente d’une centaine d’étudiants qui occupaient un amphithéâtre de la fac pour protester contre la réforme de l’accès à l’université. Une douzaine d’homme cagoulés, armés de tasers et de planches de bois, ont fait irruption dans la nuit de jeudi à vendredi pour les en déloger, faisant « plusieurs blessés » parmi les étudiants.

    Le doyen accusé d’être à l’origine de l’expulsion… « Ces gens-là ont été autorisés à rentrer dans la fac armés », témoignait Francis, un étudiant présent sur les lieux, au micro d’Europe 1. L’administration de la faculté, et plus particulièrement le doyen, ont été accusés par plusieurs étudiants d’être à l’origine de cette évacuation musclée.

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  62. Le Panda Le 30 mars 2018 à 11h50min (commentaire N° 62)
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    …qu’il n’a pas condamnée. Philippe Petel s’est défendu d’avoir laissé entrer ces hommes cagoulés mais n’a pas condamné leurs agissements. « Ils ont voulu se défendre, et moi je ne peux pas les en blâmer. (…) Je suis assez fier de mes étudiants, je les approuve totalement », avait-il lâché auprès de France 3. Le Professeur Bruno Fabre a été nommé « en qualité d’administrateur provisoire de la faculté » pour le remplacer. Ce dernier « est également vice-président de l’université de Montpellier ».

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  63. Le Panda Le 30 mars 2018 à 15h28min (commentaire N° 63)
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    Attention au dérapage budgétaire. Les grands chantiers des Jeux olympiques de Paris 2024 pourraient coûter jusqu’à environ 500 millions d’euros de plus si des mesures d’économie ne sont pas mises en oeuvre, selon un rapport d’experts pour le gouvernement rendu public vendredi 30 mars. Pour limiter ces surcoûts à moins de 200 millions d’euros, les experts proposent de supprimer plusieurs travaux et de réduire les dimensions du village olympique et des médias, situés en Seine-Saint-Denis, et qui doivent être reconvertis en milliers de logements après les JO.

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