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Macron, Bourdin, Plenel un débat pour rien, sauf des mensonges

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Par le 14 avril 2018

La violation d’un état dont les preuves ne sont pas d’une évidence totale apporte encore plus de violences !

La guerre n’a jamais ouverte la porte aux dialogues de paix.

Il n’y a eu aucun accord de l’ONU faute politique grave.

Macron président, face à Bourdin de BFMTV, et Plenel, fondateur de Mediapart. La carriole était attendue. C’est l’Elysée qui a choisi les vis-à-vis. Macron est sorti de la masure de L’Elysée. Le président plus que jamais face aux français, par journaliste révérencieux interposé.

Un tout autre spectacle auquel l’on pense assister. On célèbre les premières dents et le premier anniversaire de Macron.

Macron face à ses contradictions flagrantes, prétendant en premier avoir eu l’accord de l’ONU pour frapper la Syrie, mensonge de taille. Cela n’a jamais existé sinon que dans sa seule conception.

Nous avons assisté à un folklore plus fort que jamais dont les murs du château de Chaillot ne garderont pas un souvenir impérissable.

Faute de combattants et d’arguments de poids, le match peut-être déclaré comme nul ? 2h40 et les médias sont restés sur leur faim.

L’après interview a plus eu lieu à la sortie des « combattants » des trois intervenants. Chacun et les français en premier sont restés le ventre vide et la tête en cloche.

Pour Macron, c’est toujours la faute des autres et il n’y a pas d’erreurs dans sa façon de mener la France ? Mais oui, pensez qu’il sortira du positif ? Il faut rêver dans la réalité quotidienne ?

Il reste bien le président des riches, il démontre sa pugnacité, la teneur d’une politique qui de toutes évidences est bien plus à droite, qu’au centre, ou favorable au cœur de tous les électeurs.

Puis le débat se poursuit, combles vides pourquoi ? Lien !

Syrie : ce que l’on sait de l’opération militaire des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni dans la nuit du 13 au 14 avril 2018. Les attaques ont commencés à partir de 3h le 14 avril et l’on entend le terme allié de quoi ? Les trois pays ont mené des frappes aériennes contre plusieurs cibles syriennes, en réponse à l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma. L’opération est terminée et aucune nouvelle frappe n’est prévue dans l’immédiat. Ce qui s’est produit en 2001, se dessine comme un engrenage difficile alors que les preuves ne sont nullement immuables. En procédant de la sorte et non diplomatique le terrorisme gagne de la place dans tous les pays participants.

En visant la Syrie ils ne tentent pas simplement d’atteindre la puissance de la certitude « d’armes chimiques ». L’Iran est aussi visé en la circonstance, en procédant de la sorte on ne peut sous-estimer toutefois, le refus de la Russie à 12 reprises en posant leur « véto » n’a peut-être pas facilité le déroulement d’une solution politique. A ne pas en douter nous constatons que les pseudos en l’instant centre de productions chimiques par le régime de Bachar Al-Assad. Il y a en ces moments, trois nations représentant l’Occident à 3h43 avec des armes redoutables ont frappé un sol étranger sans aucun mandat de L’ONU.

Mais il vaut voir l’autre face politique nous sommes en présence de trois chefs –d’Etat en perte de confiance dans l’ensemble de leur pays respectifs. Que cela concerne Donald Trump. Emmanuel Macron, Theresa May et soit disant l’accord d’autres nations telles Israël, le Canada, la Turquie, etc. Ces actes sont-ils de nature et les faire croitre dans le cadre des divergences qui touchent chacun de leur propre nation. Lien.

Sources France Info- Le Monde- Figaro- Reuters- AFP- Le Panda- Médias internationaux- Huffingtonpost-

Les constats en l’instant avec toutes les prudences de rigueur qui s’imposent

Une opération militaire a été menée contre la Syrie par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril. Ces trois pays entendent punir le régime de Bachar Al-Assad qu’ils accusent d’avoir mené une attaque à l’arme chimique contre des civils dans la Ghouta orientale. « Une opération conjointe est en cours avec la France et le Royaume-Uni, nous les remercions tous les deux », a déclaré Donald Trump, qui s’exprimait à la Maison Blanche vendredi soir. Au moment même où le président américain s’exprimait, plusieurs détonations ont été entendues à Damas, selon des correspondants de Reuters et de l’AFP sur place. Des témoins disent à l’AFP avoir vu des colonnes de fumée s’élever du nord-est de Damas. Cette vague de frappes, dont il reste à déterminer le nombre, est terminée, ont ajouté les autorités américaines moins d’une heure plus tard.

L’ampleur des frappes menées en Syrie ?

L’intervention a visé « des cibles multiples » avec « des types de munitions divers », a indiqué un responsable américain, qui a notamment évoqué le recours à des missiles de croisière Tomahawk. « Des frappes occidentales ont visé des centres de recherche scientifique, plusieurs bases militaires et des locaux de la garde républicaine à Damas et ses environs », a pour sa part rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Le chef du Pentagone a déclaré que ces frappes des Etats-Unis et de ses alliés ont plus lourdement frappé la Syrie que lors des tirs de missiles d’avril 2017, contre une base militaire syrienne. Londres a annoncé que des frappes britanniques ont visé un « complexe miliaire » près de Homs. Selon le ministère britannique de la Défense, quatre avions de combat Tornado ont pris part aux frappes. Des missiles Shadow ont été utilisés contre un site militaire situé à 24 km à l’ouest de la ville de Homs et éloigné de tout groupement d’habitations de population civile.

Le rôle des forces françaises ?

Le président français Emmanuel Macron a annoncé dans un communiqué avoir « ordonné aux forces armées françaises d’intervenir » avec une réponse « circonscrite aux capacités du régime syrien permettant la production et l’emploi d’armes chimiques ». La ministre des Armées, Florence Parly, a pour sa part diffusé sur son compte Twitter la photo d’un Rafale en phase de décollage. Les Rafale sont dotés de missiles Scalp. Conférence de presse conjointe, Jean-Yves Le Drian et Florence Parly ont donné des précisions sur cette opération. Le principal centre de recherche du programme chimique syrien et deux centres de production ont été frappés, a indiqué la ministre. « Cette opération combinait des moyens navals et aériens, a précisé la ministre des Armées. Des frégates multi munitions accompagnées de bâtiments de protection et de soutien ont été déployés en mer Méditerranée. Dans le même temps, un raid aérien est parti en début de nuit depuis plusieurs bases aériennes en France afin de rejoindre les côtes de la Syrie. Ces différents moyens ont tiré des missiles de croisière sur les objectifs prévus, en étroite synchronisation avec nos alliés américains et britanniques ».

Réactions de la Syrie et la Russie ?

« La défense anti-aérienne syrienne » est entrée en action contre « l’agression américaine, britannique et française », a affirmé la télévision d’Etat syrienne, ajoutant que treize missiles avaient été abattus au sud de Damas. Plus généralement, les médias d’Etat dénoncent une « agression et une violation flagrante du droit international ». Cette opération militaire occidentale est « vouée à l’échec », a par ailleurs martelé le régime syrien. La Russie n’a pas été prévenue à l’avance de ces frappes, a indiqué le chef d’état-major américain, Joe Dunford, qui ajoute que les alliés ont pris soin d’éviter de toucher les forces russes, massivement présentes dans le pays. La ministre française des Armées, Florence Parly, a toutefois affirmé que la Russie avait au contraire été prévenue de ces frappes. Moscou est rapidement monté au créneau après cette intervention. L’ambassadeur russe à Washington, Anatoli Antonov, estime que ces frappes sont une « insulte au président russe », dans un communiqué. « Nous avions averti que de telles actions appelleraient des conséquences (…). Nos mises en garde ont été ignorées. »

Message de Washington, Paris et Londres ?

Donald Trump a affirmé que l’objectif des opérations « était d’établir une dissuasion forte contre la production, la prolifération et l’emploi d’armes chimiques ». Il a exhorté Moscou « à quitter la voie sinistre » du soutien à Bachar Al-Assad. Le président américain a également déclaré que la Russie avait « trahi ses promesses » de 2013 sur l’élimination des armes chimiques syriennes. Voir la vidéo Par ailleurs, Donald Trump a mis en garde l’Iran et la Russie, qui ont déployé des milliers d’hommes et du matériel pour aider Bachar Al-Assad à reconquérir le pays, contre leurs liens avec la Syrie. Il a aussi estimé que le sort des pays de la région était entre les mains de leurs habitants, et qu’aucune intervention militaire américaine ne pourrait, à elle seule, apporter une « paix durable ». « Nous ne pouvons pas tolérer la banalisation de l’emploi d’armes chimiques, qui est un danger immédiat pour le peuple syrien et pour notre sécurité collective », a pour sa part estimé Emmanuel Macron, dans un communiqué de l’Elysée. La Première ministre britannique, Theresa May, a affirmé qu’il n’y avait « pas d’alternative à l’usage de la force ».

De nouvelles frappes sont-elles prévues ?

Cette première vague de frappes est terminée, ont annoncé les autorités américaines moins d’une heure après le début des opérations, et il n’y a pas d’autres frappes prévues pour l’instant, a ajouté le ministre américain de la Défense, James Mattis. Tout en dénonçant les attaques chimiques « monstrueuses » menées par le régime de Damas, Donald Trump a promis que l’intervention comprenant des « frappes de précision » durerait « aussi longtemps qu’il le faudrait ». Côté français, Emmanuel Macron a précisé que, « conformément à l’article 35, alinéa 2, de la Constitution, le Parlement sera informé et un débat parlementaire sera organisé, suite à cette décision d’intervention de nos forces armées à l’étranger ». « La Russie convoque une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour évoquer les actions agressives des Etats-Unis et de leurs alliés », indique le Kremlin dans un communiqué, samedi 14 avril, après les frappes occidentales contre la Syrie. Moscou « dénonce avec la plus grande fermeté l’attaque sur la Syrie, où des militaires russes aident le gouvernement légitime à lutter contre le terrorisme ».

Vidéo Invité du talk stratégique du Figaro, Michel Goya, ancien colonel des troupes de marine, évoque l’éventualité des frappes en Syrie. Il prévient : «la marge de manœuvre militaire est limitée».

Vidéos diverses sources Huffingtonpost Lien. Autres.

L’attaque US a violé la Constitution américaine puisque l’État syrien n’a pas agressé les États-Unis, affirme dans son tweet Tim Kaine, le sénateur démocrate. L’agression est en outre, ainsi que le souligne l’agence de presse syrienne SANA, intervenue à l’heure où les inspecteurs de l’OIAC (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques) se trouvaient à Douma :  » une tentative pour entraver l’action de cette organisation car les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont peur que leur mensonge lié à l’usage par Damas de l’arme chimique soit portée au grand jour ». Bernard-Henri Lévy : « Quand Bachar Al-Assad a franchi la ligne rouge et qu’il a envoyé les gaz chimiques, il y a un pays» Franz-Olivier Giesbert le coupe : « Mais enfin oui oui oui oui oui, c’est très contesté ça, c’est très contesté. C’est la version du “Monde”, c’est très contesté. » Vanessa Burggraf (journaliste) : « Oui, c’est très contesté. » Franz-Olivier Giesbert : « D’après des spécialistes américains, c’était Daech »

Lien du débat il va bien valoir démontrer les puissances que certains s’octroient il faut des preuves irréfutables.

Poutine condamne, Merkel soutient. Les médias d’Etat syriens ont dénoncé une « agression » et une « violation flagrante du droit international ». La chancelière allemande Angela Merkel a exprimé son soutien pour ce qu’elle a considéré comme une mesure « nécessaire et appropriée ». « Nous soutenons le fait que nos alliés américains, britanniques et français ont pris la responsabilité de cette manière en tant que membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies », a déclaré Angela Merkel. 11h36 : « Une bonne partie de son arsenal chimique a été détruite », a déclaré Jean-Yves Le Drian sur la chaîne BFMTV. « Beaucoup a été détruit par les frappes de cette nuit », a-t-il insisté. 11h31 : La France prévient : en cas nouvelle attaque chimique, « il y aura une nouvelle intervention ». 11h08 : « Il y a du chlore, c’est certain. » Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, invité de BFMTV précise que les services français sont en train d’analyser des échantillons prélevés à Douma après une attaque chimique présumée.

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

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53 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h11min (commentaire N° 1)
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