Ecoutez l'article:



Macron, Bourdin, Plenel un débat pour rien, sauf des mensonges

Auteur:
Son site
Par le 14 avril 2018

La violation d’un état dont les preuves ne sont pas d’une évidence totale apporte encore plus de violences !

La guerre n’a jamais ouverte la porte aux dialogues de paix.

Il n’y a eu aucun accord de l’ONU faute politique grave.

Macron président, face à Bourdin de BFMTV, et Plenel, fondateur de Mediapart. La carriole était attendue. C’est l’Elysée qui a choisi les vis-à-vis. Macron est sorti de la masure de L’Elysée. Le président plus que jamais face aux français, par journaliste révérencieux interposé.

Un tout autre spectacle auquel l’on pense assister. On célèbre les premières dents et le premier anniversaire de Macron.

Macron face à ses contradictions flagrantes, prétendant en premier avoir eu l’accord de l’ONU pour frapper la Syrie, mensonge de taille. Cela n’a jamais existé sinon que dans sa seule conception.

Nous avons assisté à un folklore plus fort que jamais dont les murs du château de Chaillot ne garderont pas un souvenir impérissable.

Faute de combattants et d’arguments de poids, le match peut-être déclaré comme nul ? 2h40 et les médias sont restés sur leur faim.

L’après interview a plus eu lieu à la sortie des « combattants » des trois intervenants. Chacun et les français en premier sont restés le ventre vide et la tête en cloche.

Pour Macron, c’est toujours la faute des autres et il n’y a pas d’erreurs dans sa façon de mener la France ? Mais oui, pensez qu’il sortira du positif ? Il faut rêver dans la réalité quotidienne ?

Il reste bien le président des riches, il démontre sa pugnacité, la teneur d’une politique qui de toutes évidences est bien plus à droite, qu’au centre, ou favorable au cœur de tous les électeurs.

Puis le débat se poursuit, combles vides pourquoi ? Lien !

Syrie : ce que l’on sait de l’opération militaire des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni dans la nuit du 13 au 14 avril 2018. Les attaques ont commencés à partir de 3h le 14 avril et l’on entend le terme allié de quoi ? Les trois pays ont mené des frappes aériennes contre plusieurs cibles syriennes, en réponse à l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma. L’opération est terminée et aucune nouvelle frappe n’est prévue dans l’immédiat. Ce qui s’est produit en 2001, se dessine comme un engrenage difficile alors que les preuves ne sont nullement immuables. En procédant de la sorte et non diplomatique le terrorisme gagne de la place dans tous les pays participants.

En visant la Syrie ils ne tentent pas simplement d’atteindre la puissance de la certitude « d’armes chimiques ». L’Iran est aussi visé en la circonstance, en procédant de la sorte on ne peut sous-estimer toutefois, le refus de la Russie à 12 reprises en posant leur « véto » n’a peut-être pas facilité le déroulement d’une solution politique. A ne pas en douter nous constatons que les pseudos en l’instant centre de productions chimiques par le régime de Bachar Al-Assad. Il y a en ces moments, trois nations représentant l’Occident à 3h43 avec des armes redoutables ont frappé un sol étranger sans aucun mandat de L’ONU.

Mais il vaut voir l’autre face politique nous sommes en présence de trois chefs –d’Etat en perte de confiance dans l’ensemble de leur pays respectifs. Que cela concerne Donald Trump. Emmanuel Macron, Theresa May et soit disant l’accord d’autres nations telles Israël, le Canada, la Turquie, etc. Ces actes sont-ils de nature et les faire croitre dans le cadre des divergences qui touchent chacun de leur propre nation. Lien.

Sources France Info- Le Monde- Figaro- Reuters- AFP- Le Panda- Médias internationaux- Huffingtonpost-

Les constats en l’instant avec toutes les prudences de rigueur qui s’imposent

Une opération militaire a été menée contre la Syrie par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril. Ces trois pays entendent punir le régime de Bachar Al-Assad qu’ils accusent d’avoir mené une attaque à l’arme chimique contre des civils dans la Ghouta orientale. « Une opération conjointe est en cours avec la France et le Royaume-Uni, nous les remercions tous les deux », a déclaré Donald Trump, qui s’exprimait à la Maison Blanche vendredi soir. Au moment même où le président américain s’exprimait, plusieurs détonations ont été entendues à Damas, selon des correspondants de Reuters et de l’AFP sur place. Des témoins disent à l’AFP avoir vu des colonnes de fumée s’élever du nord-est de Damas. Cette vague de frappes, dont il reste à déterminer le nombre, est terminée, ont ajouté les autorités américaines moins d’une heure plus tard.

L’ampleur des frappes menées en Syrie ?

L’intervention a visé « des cibles multiples » avec « des types de munitions divers », a indiqué un responsable américain, qui a notamment évoqué le recours à des missiles de croisière Tomahawk. « Des frappes occidentales ont visé des centres de recherche scientifique, plusieurs bases militaires et des locaux de la garde républicaine à Damas et ses environs », a pour sa part rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Le chef du Pentagone a déclaré que ces frappes des Etats-Unis et de ses alliés ont plus lourdement frappé la Syrie que lors des tirs de missiles d’avril 2017, contre une base militaire syrienne. Londres a annoncé que des frappes britanniques ont visé un « complexe miliaire » près de Homs. Selon le ministère britannique de la Défense, quatre avions de combat Tornado ont pris part aux frappes. Des missiles Shadow ont été utilisés contre un site militaire situé à 24 km à l’ouest de la ville de Homs et éloigné de tout groupement d’habitations de population civile.

Le rôle des forces françaises ?

Le président français Emmanuel Macron a annoncé dans un communiqué avoir « ordonné aux forces armées françaises d’intervenir » avec une réponse « circonscrite aux capacités du régime syrien permettant la production et l’emploi d’armes chimiques ». La ministre des Armées, Florence Parly, a pour sa part diffusé sur son compte Twitter la photo d’un Rafale en phase de décollage. Les Rafale sont dotés de missiles Scalp. Conférence de presse conjointe, Jean-Yves Le Drian et Florence Parly ont donné des précisions sur cette opération. Le principal centre de recherche du programme chimique syrien et deux centres de production ont été frappés, a indiqué la ministre. « Cette opération combinait des moyens navals et aériens, a précisé la ministre des Armées. Des frégates multi munitions accompagnées de bâtiments de protection et de soutien ont été déployés en mer Méditerranée. Dans le même temps, un raid aérien est parti en début de nuit depuis plusieurs bases aériennes en France afin de rejoindre les côtes de la Syrie. Ces différents moyens ont tiré des missiles de croisière sur les objectifs prévus, en étroite synchronisation avec nos alliés américains et britanniques ».

Réactions de la Syrie et la Russie ?

« La défense anti-aérienne syrienne » est entrée en action contre « l’agression américaine, britannique et française », a affirmé la télévision d’Etat syrienne, ajoutant que treize missiles avaient été abattus au sud de Damas. Plus généralement, les médias d’Etat dénoncent une « agression et une violation flagrante du droit international ». Cette opération militaire occidentale est « vouée à l’échec », a par ailleurs martelé le régime syrien. La Russie n’a pas été prévenue à l’avance de ces frappes, a indiqué le chef d’état-major américain, Joe Dunford, qui ajoute que les alliés ont pris soin d’éviter de toucher les forces russes, massivement présentes dans le pays. La ministre française des Armées, Florence Parly, a toutefois affirmé que la Russie avait au contraire été prévenue de ces frappes. Moscou est rapidement monté au créneau après cette intervention. L’ambassadeur russe à Washington, Anatoli Antonov, estime que ces frappes sont une « insulte au président russe », dans un communiqué. « Nous avions averti que de telles actions appelleraient des conséquences (…). Nos mises en garde ont été ignorées. »

Message de Washington, Paris et Londres ?

Donald Trump a affirmé que l’objectif des opérations « était d’établir une dissuasion forte contre la production, la prolifération et l’emploi d’armes chimiques ». Il a exhorté Moscou « à quitter la voie sinistre » du soutien à Bachar Al-Assad. Le président américain a également déclaré que la Russie avait « trahi ses promesses » de 2013 sur l’élimination des armes chimiques syriennes. Voir la vidéo Par ailleurs, Donald Trump a mis en garde l’Iran et la Russie, qui ont déployé des milliers d’hommes et du matériel pour aider Bachar Al-Assad à reconquérir le pays, contre leurs liens avec la Syrie. Il a aussi estimé que le sort des pays de la région était entre les mains de leurs habitants, et qu’aucune intervention militaire américaine ne pourrait, à elle seule, apporter une « paix durable ». « Nous ne pouvons pas tolérer la banalisation de l’emploi d’armes chimiques, qui est un danger immédiat pour le peuple syrien et pour notre sécurité collective », a pour sa part estimé Emmanuel Macron, dans un communiqué de l’Elysée. La Première ministre britannique, Theresa May, a affirmé qu’il n’y avait « pas d’alternative à l’usage de la force ».

De nouvelles frappes sont-elles prévues ?

Cette première vague de frappes est terminée, ont annoncé les autorités américaines moins d’une heure après le début des opérations, et il n’y a pas d’autres frappes prévues pour l’instant, a ajouté le ministre américain de la Défense, James Mattis. Tout en dénonçant les attaques chimiques « monstrueuses » menées par le régime de Damas, Donald Trump a promis que l’intervention comprenant des « frappes de précision » durerait « aussi longtemps qu’il le faudrait ». Côté français, Emmanuel Macron a précisé que, « conformément à l’article 35, alinéa 2, de la Constitution, le Parlement sera informé et un débat parlementaire sera organisé, suite à cette décision d’intervention de nos forces armées à l’étranger ». « La Russie convoque une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour évoquer les actions agressives des Etats-Unis et de leurs alliés », indique le Kremlin dans un communiqué, samedi 14 avril, après les frappes occidentales contre la Syrie. Moscou « dénonce avec la plus grande fermeté l’attaque sur la Syrie, où des militaires russes aident le gouvernement légitime à lutter contre le terrorisme ».

Vidéo Invité du talk stratégique du Figaro, Michel Goya, ancien colonel des troupes de marine, évoque l’éventualité des frappes en Syrie. Il prévient : «la marge de manœuvre militaire est limitée».

Vidéos diverses sources Huffingtonpost Lien. Autres.

L’attaque US a violé la Constitution américaine puisque l’État syrien n’a pas agressé les États-Unis, affirme dans son tweet Tim Kaine, le sénateur démocrate. L’agression est en outre, ainsi que le souligne l’agence de presse syrienne SANA, intervenue à l’heure où les inspecteurs de l’OIAC (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques) se trouvaient à Douma :  » une tentative pour entraver l’action de cette organisation car les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont peur que leur mensonge lié à l’usage par Damas de l’arme chimique soit portée au grand jour ». Bernard-Henri Lévy : « Quand Bachar Al-Assad a franchi la ligne rouge et qu’il a envoyé les gaz chimiques, il y a un pays» Franz-Olivier Giesbert le coupe : « Mais enfin oui oui oui oui oui, c’est très contesté ça, c’est très contesté. C’est la version du “Monde”, c’est très contesté. » Vanessa Burggraf (journaliste) : « Oui, c’est très contesté. » Franz-Olivier Giesbert : « D’après des spécialistes américains, c’était Daech »

Lien du débat il va bien valoir démontrer les puissances que certains s’octroient il faut des preuves irréfutables.

Poutine condamne, Merkel soutient. Les médias d’Etat syriens ont dénoncé une « agression » et une « violation flagrante du droit international ». La chancelière allemande Angela Merkel a exprimé son soutien pour ce qu’elle a considéré comme une mesure « nécessaire et appropriée ». « Nous soutenons le fait que nos alliés américains, britanniques et français ont pris la responsabilité de cette manière en tant que membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies », a déclaré Angela Merkel. 11h36 : « Une bonne partie de son arsenal chimique a été détruite », a déclaré Jean-Yves Le Drian sur la chaîne BFMTV. « Beaucoup a été détruit par les frappes de cette nuit », a-t-il insisté. 11h31 : La France prévient : en cas nouvelle attaque chimique, « il y aura une nouvelle intervention ». 11h08 : « Il y a du chlore, c’est certain. » Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, invité de BFMTV précise que les services français sont en train d’analyser des échantillons prélevés à Douma après une attaque chimique présumée.

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)
Macron, Bourdin, Plenel un débat pour rien, sauf des mensonges, 10.0 out of 10 based on 1 rating

53 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h11min (commentaire N° 1)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Une « bonne partie de l’arsenal chimique » du régime de Damas a été détruite par des frappes occidentales en Syrie, dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril, a assuré le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. « Le but de cette opération, c’était de détruire les outils chimiques clandestins du régime de Bachar Al-Assad et, à cet égard, l’objectif a été atteint », a-t-il déclaré dans une interview à BFMTV. « Tous nos missiles sont parvenus à leur objectif », a précisé la ministre des Armées, Florence Parly, samedi en fin d’après-midi. « La mission est un succès », a-t-elle affirmé lors d’une conférence de presse.

     La Russie convoque une réunion d’urgence à l’ONU. « La Russie convoque une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour évoquer les actions agressives des Etats-Unis et de leurs alliés », a indiqué le Kremlin dans un communiqué, après ces frappes occidentales. Moscou « dénonce avec la plus grande fermeté l’attaque sur la Syrie, où des militaires russes aident le gouvernement légitime à lutter contre le terrorisme ». Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit depuis 17 heures (heure de Paris), en réponse à cette demande. La Russie a fait circuler un projet de résolution demandant aux Nations unies de condamner « l’agression » occidentale contre la Syrie.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  2. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h12min (commentaire N° 2)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Une opération coordonnée des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France. C’est Donald Trump qui l’a annoncé, dans la nuit, dans une courte allocution. Les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France ont mené des frappes ciblées contre l’arsenal chimique syrien dans la nuit de vendredi à samedi. Elles ont visé « le principal centre de recherche » et « deux centres de production » du « programme clandestin chimique » du régime syrien, a précisé dans la matinée Florence Parly. Sur Twitter, Donald Trump a salué le « résultat » de ces frappes, qui « n’aurait pu être meilleur ». « Mission accomplie », a-t-il lancé sur Twitter.

     Des frappes contre les armes chimiques. Cette action militaire coordonnée a été menée en réaction à l’attaque chimique présumée du 7 avril à Douma, dans la Ghouta orientale, dernier bastion rebelle aux portes de la capitale, qui a fait plus de 40 morts, selon des secouristes. Interrogé par BFMTV samedi, Jean-Yves Le Drian a annoncé que si la « ligne rouge était refranchie », une nouvelle intervention pourrait être menée.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  3. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h14min (commentaire N° 3)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    La France a mené, dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril, des frappes en Syrie, conjointement avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Une opération organisée « sans preuve, sans mandat de l’ONU et contre elle, sans accord européen et sans vote du Parlement français », dénonce par exemple Jean-Luc Mélenchon sur Twitter. « Aucun mandat de l’ONU, le Parlement français non informé, des preuves que nous attendons toujours. Macron méprise la représentation nationale », réagit pour sa part la députée LR Valérie Boyer.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  4. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h16min (commentaire N° 4)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Emmanuel Macron avait-il le droit d’engager l’armée française dans cette opération sans l’autorisation du Parlement et sans même l’en avoir informé ? Pour le savoir, il faut lire l’article 35 de la Constitution.

    Trois jours de délai pour informer le Parlement

    « Le gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l’étranger, au plus tard trois jours après le début de l’intervention. Il précise les objectifs poursuivis. Cette information peut donner lieu à un débat qui n’est suivi d’aucun vote », indique la Constitution. L’intervention militaire ayant débuté samedi à 3 heures du matin, le gouvernement est donc tenu d’informer le Parlement avant 3 heures, dans la nuit de lundi à mardi.

    Sur Twitter, la présidente du groupe Nouvelle gauche à l’Assemblée nationale, Valérie Rabault, demande ainsi « une information rapide et précise du Parlement ».

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  5. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h18min (commentaire N° 5)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Après plusieurs jours de discussion, les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont mené une attaque coordonnée contre la Syrie, dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril. Cette opération est une réponse directe à l’attaque chimique présumée menée dans la ville de Douma, dans la Ghouta orientale, le 7 avril. Mais quelles ont été les cibles visées ?

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  6. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h19min (commentaire N° 6)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Lors d’une conférence de presse, la ministre française des Armées, Florence Parly, a affirmé que les frappes ont visé « le principal centre de recherche » et « deux centres de production » du « programme clandestin chimique » du régime syrien, près de Homs et de Damas. « C’est la capacité de développer, de mettre au point et de produire des armes chimiques qui est atteinte », a précisé la ministre. L’objectif a été « atteint », a indiqué pour sa part le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, sur BFMTV.

    De son côté, Londres a confirmé avoir visé « un complexe militaire » près de Homs. Selon le ministère britannique de la Défense, des missiles Shadow ont été utilisés contre le site militaire, situé à 24 km à l’ouest de Homs et éloigné de tout groupement d’habitations de population civile. Voici les lieux qui ont été frappés.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  7. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h21min (commentaire N° 7)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Pour réaliser cette carte, nous nous sommes notamment appuyés sur les données de l’Institut pour l’étude de la guerre américain (ISW), qui publie de façon régulière un état des lieux de la situation en Syrie. Cette carte montre la situation sur le terrain au 2 avril 2018. Les bases militaires russes et iraniennes qui y sont représentées sont uniquement celles dont la position est connue. Y figurent également les zones dans lesquelles le Hezbollah, soutien de Bachar Al-Assad, et les forces armées turques évoluent. Quant aux bases de la coalition, notamment des forces américaines et françaises qui combattent les jihadistes aux côtés des Kurdes dans le centre et le nord-est, ainsi que celles des forces turques dans le nord-ouest du pays, elles ne sont pas recensées par l’ISW et n’apparaissent pas sur cette carte.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  8. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h28min (commentaire N° 8)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    La carte utilisée pour les commentaires 6-7-8 figurent dans le corps du texte de l’article en dernière image contractuelle sources citées dans les 3 mêmes commentaires.
    Le Panda

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  9. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h33min (commentaire N° 9)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    « L’escalade chimique n’est pas acceptable », a justifié, à quatre reprises, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

    A 3 heures, heure française, ce samedi, la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont lancé une centaine de missiles sur un site de recherches et deux centres de production et de stockage d’armes chimiques en Syrie.

    L’essentiel :
    •Ces frappes répondent à l’attaque chimique meurtrière sur la ville de Douma qui s’est déroulée samedi dernier et qui aurait fait plus de cinquante morts imputés au régime syrien ;
    •Trois sites ont été visés, dans la banlieue de Damas et la région de Homs. Cibles, armement, bilan : ce que l’on sait de l’attaque conjointe des Occidentaux en Syrie ;
    •Bachar al-Assad et ses alliés, Russie et Iran en tête, expriment leur colère.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  10. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h34min (commentaire N° 10)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    17h21. Le général Lecointre termine son allocution en saluant l’action de l’armée française.

    17h18. « Je tiens à relever la coordination des actions, qui a permis que l’ensemble des cibles soient frappées à quelques minutes d’intervales au total », souligne le général Lecointre, qui salue la capacité française de s’intégrer à un système de commandement et de contrôle. Il liste les aspects techniques de la mission.

    17h16. Le général Lecointre,chef d’État-Major des armée, prend la parole à son tour.

    17h15. « Je constate avec satisfaction que durant le raid, il n’y a eu aucun incident. Le temps est désormais à l’action politique et humanitaire », poursuit-elle.

    17h10. Florence Parly, ministre des Armées, prend la parole pour une conférence de presse. « A l’heure actuelle, je peux affirmer que la mission est un succès. Les objectifs militaires sont atteints », assure-t-elle. « Tous nos missiles sont parvenus à leur objectif. »

    16h43. En direct du conseil de défense. Sur le compte Twitter du président, une photo montre Emmanuel Macron et différents membres du gouvernement lors du conseil de défense restreint, convoqué par le chef de l’Etat. « L’usage d’armes chimiques met en danger le peuple syrien et notre sécurité à tous. L’intervention armée de cette nuit montre notre détermination », est précisé en légende.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  11. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h35min (commentaire N° 11)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    15h44. Les frappes occidentales contre le régime syrien ont porté un tel coup au programme chimique syrien qu’il « mettra des années à s’en remettre », assure le Pentagone, lors de sa conférence de presse. « Les défenses anti-aériennes russes n’ont pas été activées et celles du régime syrien ne l’ont été qu’après la fin des frappes », ajoute le général McKenzie.

    15h37. Emmanuel Macron réunit un conseil de défense. A la suite de l’opération menée par la France, le président a convoqué un conseil de défense avec les principaux membres du gouvernement aux alentours de 16h.

    15h25. LePentagone donne une conférence de presse. « Nous avons frappé avec succès toutes nos cibles », assure le lieutenant-général Kenneth McKenzie. Il assure également que cette frappe était deux fois plus importante que la précédente, menée par les Etats-Unis en avril 2017. « Pour l’instant, nous ne sommes pas en mesure de dire s’il y a des pertes humaines », a-til poursuivi.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  12. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h44min (commentaire N° 12)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    es frappes menées contre le programme d’armement chimique de la Syrie par les États-Unis, la France et le Royaume Uni sont terminées a indiqué samedi 14 avril le général Joe Dunford, chef d’état-major américain. Il a indiqué qu’aucune autre opération n’était prévue pour l’instant. Le président américain Donald Trump avait annoncé, un peu plus tôt, que l’opération militaire avait lieu pour punir le régime de Bachar al-Assad qu’il accuse d’une attaque à l’arme chimique contre des civils.

    « Une opération combinée est en cours avec la France et le Royaume Uni, nous les remercions tous les deux », a déclaré le président américain, qui s’exprimait à la Maison Blanche. Plusieurs fortes explosions ont été entendues dans la capitale syrienne, Damas, survolée par des avions, a constaté une correspondante de l’AFP. La télévision d’État dénonçait de son côté une « agression américaine » en Syrie « en coopération avec la France et la Grande-Bretagne ».

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  13. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h46min (commentaire N° 13)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Les frappes des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni en Syrie ont été justifiées par les dirigeants des trois pays et dénoncées par la Syrie, la Russie et l’Iran, dans la nuit de vendredi 13 avril à samedi 14 avril. L’Organisation des nations unies appelle « tous les Etats membres » à la « retenue ».

    A la demande de la Russie, une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU se tiendra samedi à 17 heures (heure française). Peu avant cette réunion, la Russie a fait circuler un projet de résolution demandant à l’ONU de condamner ce qu’elle juge être une « agression » armée occidentale contre la Syrie.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  14. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h47min (commentaire N° 14)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Trump met en garde l’Iran et la Russie

    Le « résultat » des frappes contre le régime syrien « n’aurait pu être meilleur », s’est félicité samedi matin le président américain, Donald Trump. « Mission accomplie ! », a-t-il lancé sur Twitter, saluant une frappe « parfaitement exécutée » et remerciant les alliés français et britannique « pour leur sagesse et la puissance de leur excellente armée ».

    C’est lui qui avait annoncé, vendredi soir à la Maison Blanche, les représailles à l’attaque chimique supposée le 7 avril à Douma, en Syrie. Donald Trump a dénoncé les attaques chimiques « monstrueuses » perpétrées par le régime de Damas.

    Le président a mis en garde l’Iran et la Russie, qui ont déployé des milliers d’hommes et du matériel pour aider Bachar Al-Assad à reconquérir le pays. M. Trump a exhorté Moscou « à quitter la voie sinistre du soutien à Assad » et a déclaré que la Russie avait « trahi ses promesses » d’éliminer les armes chimiques.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  15. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h48min (commentaire N° 15)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Damas dénonce, ses alliés condamnent

    Samedi, la Syrie a dénoncé « l’agression barbare et brutale » des Occidentaux. « Cette agression barbare (…) n’affectera en aucune façon la détermination et la volonté du peuple syrien et de leurs héroïques forces armées », a déclaré le ministère des affaires étrangères syrien, selon l’Agence arabe syrienne d’information (SANA). Le président Bachar Al-Assad s’est dit plus déterminé que jamais à « continuer de lutter et d’écraser le terrorisme, sur chaque parcelle du territoire » syrien.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  16. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h49min (commentaire N° 16)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Ses deux principaux alliés, la Russie et l’Iran, ont également répondu au président américain. Les frappes militaires occidentales en Syrie reviennent à « insulter le président russe », avait averti vendredi l’ambassadeur de Russie à Washington, Anatoli Antonov.

    « Un scénario préconçu est en cours d’exécution. Une fois de plus, on nous menace. Nous avons prévenu que de telles actions ne resteraient pas sans conséquences. »

    Le président russe, Vladimir Poutine, a réagi un peu plus tard, dénonçant « avec la plus grande fermeté » un « acte d’agression à l’encontre d’un Etat souverain », commis « sans l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU, en violation de la charte des Nations unies, des normes et principes du droit international ».
    Frappes en Syrie : Poutine dénonce un « acte d’agression contre un Etat souverain »

    Téhéran a également vivement réagi, par la voix de l’ayatollah Khamenei, guide suprême de la Révolution islamique, qui a qualifié les dirigeants des trois pays de « criminels » :

    « Les Etats-Unis et leurs alliés ne tireront aucun avantage des crimes commis en Syrie. Attaquer la Syrie est un crime. Le président américain, le premier ministre britannique et le président français sont des criminels. »

    « La guerre menée par les Etats-Unis contre la Syrie, contre les peuples de la région et les mouvements de la résistance (…) n’atteindra pas ses objectifs », a aussi déclaré samedi le Hezbollah libanais, allié de Bachar Al-Assad.

    La Chine et l’Irak se sont joints à ces protestations. La porte-parole de la diplomatie chinoise, Hua Chunying, a déclaré être opposée « à l’usage de la force dans les relations internationales ». « Nous appelons les parties concernées à revenir dans le cadre du droit international », a-t-elle dit.

    Pour le ministère des affaires étrangères irakien, ces frappes, dont les « conséquences menacent la sécurité et la stabilité de la région », « offrent au terrorisme une occasion de se développer, après avoir été détruit en Irak et largement repoussé en Syrie ».

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  17. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h50min (commentaire N° 17)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Dans la foulée de l’annonce américaine, le président français, Emmanuel Macron, a publié un communiqué. « La France et ses partenaires reprendront, dès aujourd’hui, leurs efforts aux Nations unies pour permettre la mise en place d’un mécanisme international d’établissement des responsabilités, prévenir l’impunité et empêcher toute velléité de récidive du régime syrien », a dit le chef de l’Etat.

    « L’escalade chimique en Syrie n’est pas acceptable parce que le régime syrien avait pris l’engagement de démanteler intégralement son arsenal chimique », a aussi déclaré samedi le ministre des affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian :

    « L’action qui a été conduite par nos forces armées (…) est légitime, elle vise à mettre un terme à une atteinte grave au droit, elle est circonscrite à des objectifs précis : la destruction des capacités chimiques du régime syrien afin de l’empêcher de commettre de nouveaux carnages chimiques ».

    La première ministre britannique, Theresa May, pour qui les frappes étaient « justes et légales », a écrit dans un communiqué qu’« il n’y a [vait] pas d’alternative à l’usage de la force pour dégrader et empêcher le recours à des armes chimiques par le régime syrien ». « Nous avons cherché tous les recours diplomatiques, ajoute-t-elle, mais nos efforts ont été constamment déjoués. »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  18. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h52min (commentaire N° 18)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Pour l’opposition syrienne, des frappes « limitées »

    Les frappes occidentales ne modifieront pas le cours de la guerre civile, estime samedi l’opposition syrienne. Celle-ci regrette que ces frappes « limitées » n’aient pas également visé les capacités conventionnelles de l’armée d’Assad. « Le régime ne va peut-être plus utiliser d’armes chimiques mais il n’hésitera pas à utiliser d’autres armes », a commenté Nasr Al-Hariri, chef de file de l’opposition.

    Pour Mohamad Allouch, chef politique de la faction Jaïch Al-Islam, qui tenait la région de la Ghouta orientale avant qu’elle ne tombe aux mains de Damas, les frappes occidentales ne sont pas suffisantes. « Tant que le régime et ses services de sécurité existeront, les attaques [chimiques] continueront. Assad présente ce qui s’est passé comme une victoire », a-t-il dit.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: -1 (from 1 vote)
  19. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h53min (commentaire N° 19)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    L’OTAN appuie la coalition occidentale

    « Je soutiens les actions décidées par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France contre les installations et capacités d’armes chimiques du régime syrien », a déclaré Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN). « Elles vont réduire la capacité du régime à mener d’autres attaques contre le peuple de Syrie avec des armes chimiques », a-t-il ajouté dans un communiqué publié samedi matin à Bruxelles.

    « L’OTAN a constamment condamné le recours continu de la Syrie à des armes chimiques comme une violation claire des normes et accords internationaux », rappelle M. Stoltenberg, pour qui « les responsables doivent en rendre compte ».
    Le missile de croisière naval, nouvelle arme stratégique pour le chef de l’Etat français

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  20. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h55min (commentaire N° 20)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Turquie, Israël, Canada… saluent les frappes

    Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a salué samedi les frappes, estimant qu’il s’agit d’une réponse « appropriée » aux « attaques inhumaines » perpétrées par le régime de Damas. « Le régime a vu que ses attaques croissantes de dissidents ces derniers jours(…) ne resteront pas sans réponse », a-t-il poursuivi, ajoutant qu’il avait passé une « nuit blanche » à suivre les derniers développements.

    Les Israéliens ont dit de leur côté que les frappes constituaient un « signal important » envoyé à « l’axe du mal : à l’Iran, à la Syrie et au Hezbollah », selon Yoav Gallant, membre du cabinet de sécurité du premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou. Le 9 avril, une base aérienne en Syrie a été la cible d’un raid, que le régime de Bachar Al-Assad et ses alliés russe et iranien ont attribué à Israël.

    Le Canada a également dit approuver la décision des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France « de prendre des mesures pour diminuer la capacité du régime [syrien] de lancer des attaques par armes chimiques contre ses propres citoyens ». L’Allemagne, par la voix de sa chancelière, Angela Merkel, a manifesté son soutien à une « intervention militaire nécessaire et appropriée ».

    Syrie : une attaque chimique présumée sur Douma suscite une réprobation internationale

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  21. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h57min (commentaire N° 21)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Syrie : de nombreuses inconnues entourent encore l’attaque chimique de la Ghouta orientale

    Les circonstances exactes de la salve d’obus tombée sur l’enclave rebelle syrienne samedi, qui a fait au moins 34 morts, sont encore méconnues.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  22. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h58min (commentaire N° 22)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Que pourront encore trouver, à Douma, les enquêteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) ? Leur mission en Syrie doit débuter samedi 14 avril, et la course contre la montre est lancée, pour faire la lumière sur l’attaque chimique une semaine plus tôt, dans l’ultime bastion rebelle de la Ghouta orientale, imputée par les Occidentaux au régime syrien. « Les traces peuvent être effacées et chaque jour qui passe nous éloigne d’une compréhension précise de ce qui s’est passé », explique Olivier Lepick, spécialiste des armes chimiques et chercheur associé à la Fondation pour la recherche scientifique.

    L’armée syrienne a repris le contrôle de la Ghouta orientale

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  23. Le Panda Le 14 avril 2018 à 18h59min (commentaire N° 23)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    De multiples points d’interrogation subsistent sur les circonstances exactes mais, sur la base de vidéos et de témoignages, le fil des événements peut être en partie retracé. Vendredi 6 avril, vingt-quatre heures avant l’attaque, Douma était soumise par les forces prorégime à un nouveau déluge de feu qui succédait à des jours d’accalmie. Les troupes loyalistes entendaient faire plier les combattants du groupe rebelle Jaych Al-Islam qui refusait de quitter la ville. Le lendemain, c’est au milieu de salves d’obus que des agents chimiques auraient été utilisés par le régime.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  24. Le Panda Le 14 avril 2018 à 19h00min (commentaire N° 24)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    De premiers témoins affirment qu’une odeur de chlore, un agent chimique déjà utilisé par le régime dans la Ghouta depuis le début de l’année selon des médecins et des activistes de l’opposition, s’est répandue dans le centre de Douma. Des centaines de blessés, souffrant notamment de troubles respiratoires, ont afflué vers des centres de soins, tandis que les corps de victimes – hommes, femmes, enfants – étaient découverts dans un immeuble d’habitation par des secouristes des « casques blancs » (des volontaires opérant dans les régions sous contrôle de la rébellion) et des militants de l’opposition.

    Plusieurs dizaines de personnes ont péri dans l’attaque. Si les « casques blancs » avancent le chiffre de 43 morts, le comptage des corps sur les vidéos permet de confirmer la présence de 34 cadavres sur le site de l’attaque.

    Syrie : ces « casques blancs » qui « écoutent » les bombes

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  25. Le Panda Le 14 avril 2018 à 19h01min (commentaire N° 25)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Se basant sur l’examen de vidéos filmées par des militants anti-Assad, le collectif d’investigation Bellingcat, qui passe au crible des sources ouvertes et utilise des techniques de géolocalisation, a conclu que les victimes retrouvées au rez-de-chaussée et à l’étage du bâtiment ont été tuées par une munition constituée « d’un cylindre de gaz rempli par ce qui est très probablement du gaz de chlore » lancé par un hélicoptère « parti de l’aéroport [militaire] de Doumayr ». Celui-ci est situé à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Damas. Le cylindre, de couleur jaune, est visible sur l’une des vidéos tournées à Douma.

    Si l’hypothèse fondée par Bellingcat était avérée, il s’agirait de l’utilisation la plus meurtrière de ce gaz généralement peu létal et dont l’usage à répétition par le régime dans les zones tenues par l’insurrection a été attesté par de multiples enquêtes de l’OIAC et de l’ONU.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  26. Le Panda Le 14 avril 2018 à 19h02min (commentaire N° 26)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Prompte enquête

    Plusieurs instances onusiennes ont appelé à une enquête indépendante, seul moyen de déterminer les modalités de l’attaque. L’Organisation mondiale de la santé a fait part de sa préoccupation, mercredi 11 avril, et réclamé que ses équipes aient accès à Douma. L’autorité sanitaire de l’ONU s’alarme des informations transmises par ses « partenaires » sur place.

    D’après ces derniers, près de 500 personnes soignées ont présenté « des signes et symptômes cohérents avec une exposition à des produits chimiques toxiques », tels qu’une « forte irritation des muqueuses, des problèmes respiratoires et des perturbations du système nerveux central des personnes exposées ». Toutefois, comme l’indique un porte-parole joint par Le Monde, l’OMS « ne peut pas confirmer l’utilisation d’agents toxiques ».

    Peu après l’attaque de samedi, face à la sévérité des symptômes, des sources médicales locales avaient alerté sur l’utilisation d’un agent neurotoxique bien plus puissant que le gaz de chlore, comme du gaz sarin. Mais selon le collectif de Bellingcat, les cylindres de gaz identifiés ne sont pas compatibles avec le sarin. L’OIAC doit se réunir lundi 16 avril pour discuter de l’attaque du 7 avril. Plusieurs organisations de défense des droits de l’homme cherchent aussi à mener l’enquête à distance, faute de pouvoir avoir accès au territoire syrien.

    A ce stade, seule une équipe russe s’est rendue lundi à Douma pour inspecter l’immeuble frappé par l’attaque chimique. L’enquête a été prompte : affirmant avoir effectué des prélèvements, Moscou a conclu, mercredi, qu’aucun agent toxique n’avait été utilisé à Douma et a de nouveau accusé les secouristes des casques blancs d’avoir « mis en scène » l’attaque. Damas et Moscou ont nié tout recours aux armes chimiques dans la Ghouta orientale depuis le début de l’offensive du régime.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  27. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h25min (commentaire N° 27)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    En réponse à Emmanuel Macron qui disait avoir « convaincu » Donald Trump de rester en Syrie, la Maison-Blanche a apporté un démenti dimanche soir. Le retrait des forces américaines reste d’actualité, a assuré la porte-parole du président américain dans un communiqué.
    Alliés pour frapper la Syrie de Bachar el-Assad, la France et les Etats-Unis ne gardent pas moins des divergences de vue stratégiques sur ce conflit. L’illustration en a été faite dimanche soir lorsque la Maison-Blanche a contredit les déclarations d’Emmanuel Macron, tenues un peu plus tôt lors de son interview sur BFMTV et Mediapart. Non, « la mission américaine n’a pas changé », a assuré dans un communiqué la porte-parole de Donald Trump, Sarah Sanders. « Le président a dit clairement qu’il veut que les forces américaines rentrent dès que possible » et ce sera donc le cas, a-t-elle assuré.

    Ce qu’il faut revenir de l’interview de Macron sur BFMTV et Mediapart

    Macron : « Je vous rassure, nous l’avons convaincu qu’il fallait rester »
    Laissez-vous séduire par ses proportions dynamiques, son design avant-gardiste et ses multiples innovations technologiques.

    Quelques heures plus tôt, Emmanuel Macron affirmait pourtant que la France avait « convaincu » Donald Trump de maintenir les troupes américaines en Syrie. « Il y a 10 jours, le président Trump disait : les États-Unis d’Amérique ont vocation à se désengager de la Syrie, nous l’avons convaincu, nous l’avons convaincu qu’il était nécessaire d’y rester (…), je vous rassure, nous l’avons convaincu qu’il fallait rester dans la durée », a déclaré le chef de l’Etat lors de cet entretien télévisé, au cours duquel il a longuement justifié les frappes menées dans la nuit de vendredi à samedi contre des sites de production d’armes chimiques du régime de Bachar al-Assad.

    Le Président expliquait aussi qu’il voulait désormais « convaincre » les Russes et les Turcs de venir à la table des négociations et que les Occidentaux avaient, par ces tirs, « regagné de la crédibilité au regard » de Moscou.

    De son côté, la Maison-Blanc a rappelé la nature de la mission des forces américaines en Syrie. « Nous sommes déterminés à écraser complètement ISIS (acronyme anglais de l’organisation Etat islamique, NDL) et à créer les conditions qui empêcheront son retour », selon le communiqué. « En outre, nous attendons de nos alliés régionaux et de nos partenaires qu’ils prennent plus de responsabilités, aussi bien militairement que financièrement, pour sécuriser la région », a ajouté la présidence américaine.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  28. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h39min (commentaire N° 28)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Plus de 3,8 millions de personnes ont regardé dimanche soir l’entretien du président de la République Emmanuel Macron avec Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel pour BFM TV-RMC-Mediapart, selon les chiffres de Médiamétrie (3,82 millions). Grâce à ce score, la chaîne d’information a été la deuxième chaîne vue dimanche soir, avec 16,4 % de part d’audience, derrière le film Taxi diffusé par TF1 (18,7 % PDA et 4,7 millions de téléspectateurs). Surtout, elle réalise sa deuxième meilleure performance historique après le deuxième débat des candidats à l’élection présidentielle diffusé le 4 avril 2017 (5,5 millions de personnes). Pour l’entretien avec le chef d’État, un pic à 4,25 millions de personnes a été enregistré au début de l’entretien. Ce « corps à corps » d’environ 2 h 40 d’une « rare intensité », comme le soulignent les quotidiens de ce lundi, a donc moins intéressé que l’entretien du chef de l’État avec Jean-Pierre Pernaut au journal de 13 heures de TF1 jeudi dernier.

    Emmanuel Macron avait été interrogé par le journaliste durant 1 h 10 pendant un JT de 13 heures dans une école de Berd’huis, petit village de l’Orne. Cet entretien avait séduit 6,4 millions de personnes, soit plus d’un téléspectateur sur deux à cette heure-là (51,5 % de part d’audience), selon des chiffres de Médiamétrie diffusés vendredi. Un niveau de part d’audience qui constitue un record depuis 2009 pour le journal de Jean-Pierre Pernaut. En outre, d’après TF1, un pic de 7 millions de téléspectateurs a été enregistré vers le début de cette édition spéciale, et un million de vidéos de l’entretien ont par ailleurs été visionnées sur ses différentes plateformes numériques.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  29. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h42min (commentaire N° 29)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Selon nos informations, la frégate française Aquitaine, postée en Méditerranée orientale dans le cadre de l’opération Chammal, a été survolée durant le week-end par au moins un avion russe affichant une posture « agressive », selon le terme que nous avons entendu, caractérisée par deux éléments. Le premier, c’est la proximité : l’appareil est passé au plus près du navire français. Alors que de telles visites russes ne sont pas rares dans les parages des navires français, elles se situent généralement à une distance raisonnable, marquant ainsi une attitude clairement dénuée d’ambiguïté, à défaut d’être amicale. Cette fois, la visite a été nettement plus belliqueuse.

    Le deuxième élément significatif, c’est que l’avion était, cette fois, doté de ses armes, transformant le passage en un message très clair aux autorités françaises, et singulièrement au président de la République Emmanuel Macron, chef des armées. Le navire visé est l’un des fleurons de la marine française, doté d’un équipement qui n’a encore jamais servi dans des conditions opérationnelles, le missile de croisière naval, ou MdCN. Il peut frapper un objectif à plus de 1 000 kilomètres de son point de départ et serait en mesure d’être utilisé lors de frappes contre le régime de Bachar el-Assad ; cette option avait déjà été évoquée en 2017. Le site spécialisé Mer et Marine étudie ici cette hypothèse d’emploi d’une arme qui connaîtrait ainsi son baptême du feu.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  30. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h45min (commentaire N° 30)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Envoyer les Rafale ?

    La seconde option technique offerte au chef de l’État est celle des avions Rafale, dont on sait depuis les confidences de François Hollande aux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme quelles seraient ses modalités. Cette opération aérienne nécessiterait toutefois un très fort soutien logistique et tactique des États-Unis. Dans une remarque à des journalistes le 12 mars dernier, Emmanuel Macron avait confié : « Nous croisons les informations avec nos alliés, mais, pour être très explicite, nous avons la capacité autonome de procéder à ces frappes et à leur identification si besoin était. » Dans la matinée, l’Élysée a diffusé un communiqué annonçant que Donald Trump et Emmanuel Macron « ont réaffirmé leur souhait d’une réaction ferme de la communauté internationale face à ces nouvelles atteintes à l’interdiction des armes chimiques ».

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  31. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h47min (commentaire N° 31)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Chef des armées, donc donneur d’ordre unique des missions militaires françaises, le président de la République Emmanuel Macron est longuement revenu dimanche soir sur BFM TV sur l’opération qui avait conduit les forces françaises à frapper en Syrie des installations présentées comme étant liées aux armes chimiques syriennes. Il n’a pas apporté d’élément neuf sur les preuves dont il dispose sur l’implication du régime syrien dans le drame de la Goutha. Il n’a pas non plus expliqué le timing de l’opération conduite avant que les inspecteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) fassent connaître leurs premières conclusions. Quant à ses arguments sur les frappes sans mandat de l’ONU, ils ne sont guère convaincants et demandent à être affinés.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  32. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h48min (commentaire N° 32)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Frappes en Syrie : le baroud d’honneur de la France

    Pour autant, le président de la République n’a pas manqué de souligner la parfaite conduite de l’opération : « Je veux rendre hommage à nos soldats, à nos armées. L’opération que nous avons décidée a été parfaitement conduite, de manière remarquable, comme très peu d’armées au monde peuvent le faire. » Il a aussi loué l’impeccable exécution de ses ordres : « Trois sites de production et de traitement d’armes chimiques, identifiés depuis plusieurs mois, ont été visés par ces attaques. Un site de manière conjointe avec les forces américaines et britanniques. Un autre traité uniquement par les Américains. Le troisième uniquement par les Français. » Les missiles ont tous atteint leurs cibles et les capacités de fabrication d’armes chimiques « ont été détruites ». Il n’y a aucune victime syrienne ou russe et « c’est exactement ce que nous voulions faire ». Il a indiqué qu’il avait pris sa décision de frapper la Syrie « sur le principe, dès dimanche dernier » [8 avril], dans les heures suivant les premières indications sur l’utilisation d’armes chimiques.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  33. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h50min (commentaire N° 33)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Légitimer l’usage de la force

    Le chef de l’État détaille les arguments qui ont permis à Washington, Londres et Paris de s’estimer en droit de conduire une opération militaire offensive sans mandat de l’ONU : « Nous avons obtenu par nos services et les services alliés des preuves que du chlore, des armes chimiques avaient été utilisés. Nous avons ensuite obtenu les preuves que ces armes – l’utilisation du chlore – pouvaient être attribuées au régime syrien. C’est ce qui nous a conduits, en lien avec les États-Unis et les Britanniques, à conduire cette intervention dans un cadre très strict et avoir le résultat escompté. »

    Contestant l’idée que cette initiative puisse avoir des effets pervers, ne serait-ce qu’en permettant à d’autres États d’agir eux aussi sans mandat international, Emmanuel Macron affirme avoir agi « de manière légitime, dans le cadre multilatéral (…), c’est la communauté internationale qui est intervenue ». Il estime que les trois membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU ont agi conformément à la résolution 2118 de l’ONU, qui prévoit dans son chapitre VII l’usage de la force en cas de non-respect.

    Emmanuel Macron n’a pas manqué de dénoncer l’action constante des Russes pour bloquer les actions internationales. La guerre contre Daech demeure « notre unique engagement militaire en Syrie » et « la France n’a pas déclaré la guerre au régime de Bachar el-Assad. Nous avons œuvré pour que le droit international ne soit plus violé, et pour que les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU ne restent pas lettre morte. Les démocraties et le droit international ne sont pas du côté des faibles. (…) La France est le pays qui a été le plus actif sur le plan diplomatique et humanitaire ces derniers mois. Nous étions arrivés à un moment où cette frappe était indispensable pour redonner de la crédibilité à la parole de notre communauté. Pour construire cette solution durable en Syrie, il nous faut parler avec l’Iran, la Russie et la Turquie. (…) Depuis le début de mon quinquennat, je parle de manière constante avec Vladimir Poutine. Je suis sur ce plan d’une constance extrême. »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  34. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h52min (commentaire N° 34)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Mises en scène et trouble-fête

    Les propos présidentiels sont ainsi venus compléter et clôturer une longue séquence de communication comme l’Élysée sait les organiser, avec la multiplication d’interviews ministérielles, de briefings off the record et de points de presse pédagogiques. Sans oublier la diffusion d’images officielles calibrées, prises dans la salle Jupiter de l’Élysée, sur la frégate tirant ses missiles et dans les avions en mission. Sans oublier non plus l’interview d’un pilote de Rafale tout juste rentré de mission.

    Cerise sur le clafoutis, le chef des armées a aussi expliqué comment il avait convaincu le président américain Donald Trump de renoncer à retirer les troupes américaines actuellement présentes en Syrie : « Il y a 10 jours, le président Trump disait : L es États-Unis d’Amérique ont vocation à se désengager de la Syrie. Nous l’avons convaincu qu’il était nécessaire d’y rester (…). Je vous rassure, nous l’avons convaincu qu’il fallait rester dans la durée. »

    Mais l’émission n’était pas encore terminée que la Maison-Blanche diffusait un communiqué signé de sa porte-parole Sarah Sanders : « La mission américaine n’a pas changé. Le président a dit clairement qu’il veut que les forces américaines rentrent dès que possible. Nous sommes déterminés à écraser complètement Isis (acronyme pour désigner Daech) et à créer les conditions qui empêcheront son retour. » Et Donald Trump ne se prive pas demander à ses alliés, dont Paris fait partie, de participer davantage aux frais de cette guerre : « Nous attendons de nos alliés régionaux et de nos partenaires qu’ils prennent plus de responsabilités, aussi bien militairement que financièrement, pour sécuriser la région. »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  35. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h54min (commentaire N° 35)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Emmanuel Macron tend la main, Vladimir Poutine le met en garde. Alors que les puissances occidentales ont les yeux rivés sur les actions de Bachar el-Assad en Syrie, la Russie fait toujours l’objet de vives critiques pour son soutien au régime. Mais Emmanuel Macron n’entend pas toutefois rompre le dialogue entre Paris et Moscou, et ce, malgré des relations de plus en plus tendues après l’attaque chimique supposée à Douma, près de Damas. Lors d’un entretien téléphonique vendredi avec Vladimir Poutine, le président de la République a fait savoir que, sur le dossier syrien, il souhaitait que la concertation « s’intensifie » entre la France et la Russie dans le but de « ramener la paix et la stabilité » dans ce pays, a indiqué l’Élysée.

    Au cours de la conversation, le président français a « regretté le nouveau veto russe au Conseil de sécurité qui a empêché une réponse unie et ferme » de l’ONU à la suite de l’attaque chimique présumée dans la Ghouta orientale, selon la présidence. L’appel à une plus grande concertation intervient alors que les Occidentaux semblent hésiter à frapper des installations militaires en Syrie pour punir le régime de Bachar al-Assad après l’attaque chimique présumée. Jeudi, la Maison-Blanche avait indiqué que le président Donald Trump n’avait pas encore pris de « décision finale » quant au déclenchement de frappes, selon sa porte-parole. Moscou a parallèlement brandi la menace d’une « guerre » en cas de telles frappes.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  36. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h56min (commentaire N° 36)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    La mise en garde de Poutine

    L’Élysée a indiqué que le président, qui doit se rendre en Russie pour la première fois fin mai, avait souligné, lors de sa discussion avec Vladimir Poutine, « sa profonde préoccupation face à la dégradation continue de la situation sur le terrain ». « Il a rappelé les priorités de la France sur le dossier syrien : lutter contre le terrorisme et prévenir toute résurgence de Daech dans la région ; soulager les souffrances des populations civiles par le plein respect de la résolution 2401 du Conseil de sécurité des Nations unies et une action humanitaire renforcée ; enclencher dès que possible des négociations sur un processus politique crédible et inclusif », selon la même source.

    Vladimir Poutine a de son côté mis en garde vendredi Emmanuel Macron contre tout « acte irréfléchi et dangereux » en Syrie, qui pourrait avoir des « conséquences imprévisibles », après des menaces d’une riposte militaire des Occidentaux à l’attaque chimique présumée. « Il est essentiel d’éviter toute action irréfléchie et dangereuse qui serait une violation flagrante de la Charte des Nations unies et qui aurait des conséquences imprévisibles », a déclaré le Kremlin dans un communiqué après l’entretien téléphonique.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  37. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h57min (commentaire N° 37)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    « Vladimir Poutine a mis l’accent sur la nécessité de mener une enquête poussée et objective jusqu’à la conclusion de laquelle il serait judicieux de s’abstenir de toute accusation à l’encontre de qui que ce soit », a poursuivi le Kremlin. La Russie, qui dément toute attaque chimique et parle à cet égard de « mise en scène » des rebelles, n’a de cesse de dénoncer un « prétexte » utilisé pour déclencher une opération militaire contre son allié.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  38. Le Panda Le 16 avril 2018 à 15h59min (commentaire N° 38)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Moscou a passivement regardé les missiles occidentaux s’abattre sur la Syrie, après avoir pourtant promis de contrer toute agression « occidentale » contre son allié Bachar ­el-Assad. Les experts sont partagés sur l’explication derrière ce renoncement. « Moscou estime que l’attaque n’était pas digne d’une réponse russe, encore moins de représailles, décrypte Vladimir Frolov, expert en relations internationales. Il y a eu un arrangement avec les Etats-Unis selon lequel la présence russe ne serait pas ciblée et qu’il n’y aurait pas de séries d’attaques successives visant à démolir le régime syrien et son armée. Poutine s’est donc contenté d’une déclaration très dure. Mais cela n’ira pas plus loin. »…

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  39. Le Panda Le 16 avril 2018 à 16h07min (commentaire N° 39)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Il est très controversé, mais c’est lui qui a été désigné pour interviewer Emmanuel Macron, avec Jean-Jacques Bourdin, dimanche soir sur BFM TV. Le patron de Mediapart ambitionne de révolutionner l’exercice de l’interview présidentiel. Pas moins…

    Le plus probable est que personne n’en pipera mot sur le plateau, mais quand Edwy Plenel apparaîtra, flanqué de Jean-Jacques Bourdin, face à Emmanuel Macron, dimanche dans le décor de l’émission BFM TV-Mediapart, chacun se demandera une fois de plus ce que cachent les yeux plissés et la moustache de celui qui a pu écrire un jour de 1972 que « nous devons défendre inconditionnellement les militants de Septembre noir » qui venaient d’assassiner onze athlètes israéliens aux JO de Munich. Plus tard, le même Plenel a voulu fonder « une maison commune » avec Tariq Ramadan, « un intellectuel très respectable » (c’était avant sa détention). Plus récemment, rendu furieux par une couverture de Charlie Hebdo qui le caricaturait, l’ancien ( ?) trotskyste a désigné ce journal comme une cible à la haine islamiste, comme si Charlie n’avait pas assez payé en janvier 2015. Cette affaire avait soulevé émotion et indignation. Elle avait inspiré à Franz-Olivier Giesbert un portrait à l’acide du patron de Mediapart, décrit ainsi : « Marchand de morale, ou plutôt de moraline, sa caricature, le révérend père Plenel n’a jamais cessé de donner sur un ton geignard des leçons à la terre entière. »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  40. Le Panda Le 16 avril 2018 à 16h10min (commentaire N° 40)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    La fameuse « pensée complexe » du président

    Mais le plus étonnant est que les engagements de Plenel, ses postures, ses prises de position, qui auraient ruiné la réputation de n’importe quel autre journaliste, n’entament pas le crédit du fondateur de Mediapart. Du moins pas au point de retenir le doigt de Jupiter de le désigner comme intervieweur vedette. Un choix qui trouve sans doute une explication dans la fameuse « pensée complexe » du président.

    Comment répondre à la proposition de l’Élysée ? Dans une sorte de communiqué, aussi long qu’alambiqué, Mediapart a commencé par déplorer les conditions abominables imposées au « révérend père Plenel » pour participer, avec Bourdin, à l’exercice ainsi décrit : « Un duo d’hommes blancs de plus de 60 ans, désigné par le président : zéro parité, zéro diversité, personnalisation poussée à l’extrême. » L’horreur…

    Au terme de cette contrition au suave parfum d’hypocrisie, « le grand prêtre autoproclamé du journalisme d’investigation » (FOG, toujours) se prépare à foncer ventre à terre vers le théâtre de Chaillot, où doit se dérouler la cérémonie. Avec une mission confiée par le « collectif journalistique » (sic) de Mediapart : il lui faudra « briser les codes du sacro-saint entretien présidentiel » et « rompre avec six décennies de ronronnement et de pompe présidentielle ». Pas de quoi intimider « Edwy »… Et sans doute encore moins Macron qui, depuis qu’il est parti en campagne en 2016, a montré peu de goût pour le « ronronnement » et, un certain 4 mai 2017, quelques dispositions pour le débat télévisé.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  41. Le Panda Le 16 avril 2018 à 16h29min (commentaire N° 41)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  42. Le Panda Le 16 avril 2018 à 16h30min (commentaire N° 42)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Invité de « Questions politiques » dimanche 15 avril sur France Inter et sur franceinfo Canal 27, le député La France insoumise François Ruffin a d’abord été interrogé sur les 50 ans de Mai 68. « Ce qui m’amuse c’est qu’Emmanuel Macron voulait commémorer officiellement Mai 68. Je considère qu’il le commémore tous les jours à coups de matraques », a-t-il déclaré.

    François Ruffin, pas un « enfant de Mai 68 »

    « L’évacuation de la Sorbonne, les tentatives sur Tolbiac, ce qui se passe à Notre-Dame-des-Landes, la répression à coups de bâtons et de mentons de ce qui peut surgir d’autre chose dans la jeunesse, il me semble que c’est une excellente commémoration de Mai 68 », a ensuite lancé le député de la Somme.

    Par ailleurs, François Ruffin dit ne pas se sentir « un enfant de 68 ». Et cela explique-t-il quand il entend « la génération d’avant revendiquer Mai 68, Mai 68 ça a plutôt un effet gonflant. » Le député préfère s’en référer à « la Révolution française, Jaurès, le Front populaire » François Ruffin assure qu’il ne porte pas dans son « cœur » Mai 68. « Mais comme Emmanuel Macron voulait, lui, le commémorer, j’espère qu’on va nous aussi le commémorer à notre façon », s’amuse-t-il.

    « Le vent du boulet »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  43. Le Panda Le 16 avril 2018 à 16h32min (commentaire N° 43)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  44. Le Panda Le 16 avril 2018 à 16h33min (commentaire N° 44)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Dans un deuxième temps, le député de La France insoumise est revenu sur la manifestation qu’il organise le 5 mai pour « faire sa fête à Macron » à deux jours du premier anniversaire de son élection à l’Élysée. Car pour le parlementaire, le président de la République est « l’incarnation d’une classe qui est celle de l’oligarchie. C’est le banquier de chez Rothschild et il mène une politique tous les jours qui est au service de cette classe-là. »

    François Ruffin souhaite que cette manifestation parte des Tuileries à Paris, car « c’est là où s’est fait sacrer Emmanuel Macron. Pour que le jour de son premier anniversaire à l’Elysée on ne fasse pas que souffler une bougie, mais qu’il sente aussi le vent du boulet », explique-t-il. Le député de la Somme parle de cette manifestation comme d’un « pot-au-feu : chacun vient avec son combat. Lutter c’est toujours imaginer. J’espère que ce jour-là on ne va pas s’ennuyer. »

    « Qui est le plus dangereux pour l’ordre social ? »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  45. Le Panda Le 16 avril 2018 à 16h34min (commentaire N° 45)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  46. Le Panda Le 16 avril 2018 à 16h36min (commentaire N° 46)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    François Ruffin a également réagi aux affrontements qui ont lieu depuis une semaine à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), entre zadistes et forces de l’ordre. Le député insoumis a comparé la réaction des pouvoirs publics dans cette ZAD et les réactions qu’ont suscitées les révélations des Paradise Papers sur l’argent caché des paradis fiscaux. « Qui est le plus dangereux pour l’ordre social ? », s’est demandé François Ruffin. « Ce sont les gens qui font un potager à Notre-Dame-des-Landes ou est-ce que ce sont les gens qui dans les paradis fiscaux vont planquer leur pognon et vont échapper au fisc ? »

    À la parution des Paradise Papers, François Ruffin se souvient qu’on « voyait qu’un certain nombre de dirigeants français, Bernard Arnault, Dassault et des firmes internationales; Apple, Robert Louis Dreyfus, allaient planquer leur pognon aux îles Caïman, à Jersey, au Luxembourg ». Le député de la France insoumise a continué en ironisant : « Je n’ai pas vu un déploiement de blindés à l’entrée des conseils d’administration. Ils sont chez nous ces gens. Je n’ai pas vu un déploiement d’hélicoptères tournant au-dessus des beaux quartiers parisiens. »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  47. Le Panda Le 16 avril 2018 à 17h11min (commentaire N° 47)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    « Insolents », « donneurs de leçon », « leaders d’opinion »… Plenel et Bourdin répondent aux critiques après leur interview de Macron

    Les deux journalistes, qui ont interviewé Emmanuel Macron dimanche soir, ont été la cible de nombreux reproches sur les réseaux sociaux. « Je sais que toute la profession va nous tomber dessus. Et alors ? Je m’en moque », leur a répondu Jean-Jacques Bourdin lundi matin.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  48. Le Panda Le 16 avril 2018 à 17h12min (commentaire N° 48)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Critiqués par certains confrères, Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel se défendent, lundi 16 avril, au lendemain de leur interview d’Emmanuel Macron. Les échanges virulents entre les deux journalistes et le président de la République ont été très commentés sur Twitter, notamment par certains journalistes eux-mêmes choqués par le ton de leurs confrères.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  49. Le Panda Le 16 avril 2018 à 17h14min (commentaire N° 49)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    « Toute la profession va nous tomber dessus »

    Lundi matin, les deux intervieweurs se sont défendus sur BFMTV. «  »Ma fierté, c’est d’avoir cassé les codes de l’interview politique (…). Je sais que toute la profession va nous tomber dessus. Et alors ? Je m’en moque », explique Jean-Jacques Bourdin.


    ”Ce qu’il faut dans une interview avec un président de la République, mais comme avec un leader de l’opposition, c’est ne pas être au service de l’interviewé mais poser les questions qu’on a envie de poser.”
    — Jean-Jacques Bourdin
    sur BFMTV

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  50. Le Panda Le 16 avril 2018 à 17h16min (commentaire N° 50)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    L’intervieweur de BFMTV explique pourquoi les deux journalistes ont choisi de ne pas appeler Emmanuel Macron « monsieur le président » : « Je ne vois pas pourquoi j’aurai cet acte déférent ‘monsieur le président’. »

    « Notre objectif, c’était de casser l’interview monarchique »

    Même ligne pour Edwy Plenel : « L’affichage ‘pas de cravate’, ‘Emmanuel Macron’, c’était dire ‘on vous a élu, demain vous n’êtes plus président’, on est pareil, on est égaux en dignité et en droit. »

    Et le fondateur de Mediapart se réjouit : « L’interview présidentielle en France est une interview monarchique. Notre objectif tout simple, c’était d’abord de casser ça (…) Je pense que si quelqu’un a des intervieweurs qui cassent les codes, il est meilleur ! Nous on fait notre job et lui, s’il aime ça, il est meilleur. »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  51. Le Panda Le 16 avril 2018 à 17h26min (commentaire N° 51)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Les premières impressions sont parfois trompeuses. Celle qu’a laissée hier le débat diffusé sur BFMTV et Mediapart sur le téléspectateur est qu’en un mot : « Tout a changé ». Pas de décor élyséen pour ce bilan télévisé d’une première année de quinquennat, pas d’obséquiosité de la part des deux intervieweurs, un ton combatif en diable de part et d’autre et une durée hors-cadre de deux heures et demi. Et cela a, il est vrai, fait énormément de bien à l’exercice le plus compassé de la télévision. Il n’y avait hier sur les réseaux sociaux que les nostalgiques des entretiens téléguidés à l’ancienne pour regretter l’absence de cravate au col des journalistes, les apostrophes à « Emmanuel Macron » et non au « Président de la République », les interruptions, les formules à l’emporte-pièce – « Moi, j’ai trouvé l’argent magique » a osé Jean-Jacques Bourdin en faisant allusion à une formule récente du président… Pour qui en douterait encore, il faut se rafraichir la mémoire en regardant ici

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  52. Le Panda Le 16 avril 2018 à 17h31min (commentaire N° 52)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Les premières impressions sont parfois trompeuses. Celle qu’a laissée hier le débat diffusé sur BFMTV et Mediapart sur le téléspectateur est qu’en un mot : « Tout a changé ». Pas de décor élyséen pour ce bilan télévisé d’une première année de quinquennat, pas d’obséquiosité de la part des deux intervieweurs, un ton combatif en diable de part et d’autre et une durée hors-cadre de deux heures et demi. Et cela a, il est vrai, fait énormément de bien à l’exercice le plus compassé de la télévision. Il n’y avait hier sur les réseaux sociaux que les nostalgiques des entretiens téléguidés à l’ancienne pour regretter l’absence de cravate au col des journalistes, les apostrophes à « Emmanuel Macron » et non au « Président de la République », les interruptions, les formules à l’emporte-pièce – « Moi, j’ai trouvé l’argent magique » a osé Jean-Jacques Bourdin en faisant allusion à une formule récente du président… Pour qui en douterait encore, il faut se rafraichir la mémoire en regardant ici

    l’entretien entre Emmanuel Macron et Laurent Delahousse réalisé en décembre dernier, exercice particulièrement vain, dénoncé alors par un certain Jean-Jacques Bourdin.
    Ça a secoué hier soir et tant mieux puisque dans la rue, pas autour du palais de Chaillot certes, mais dans beaucoup de villes et de campagnes françaises, l’air du temps se pare de colère. Il fallait donc qu’une nouvelle formule de l’entretien présidentiel colle mieux au pays et à ceux qui le composent, c’est fait. Et puis, en tant que téléspectateur, on est soulagé d’entendre des questions précises qui ne semblent pas avoir été écrites pour pouvoir en face dérouler des éléments de langage.

    Pour autant, il ne faut pas y voir le signe de l’arrivée en France des interviews à l’anglo-saxonne – comprendre à la dure – comme certains observateurs s’en sont félicités hier. Tout d’abord parce que la communication de l’Elysée est absolument omniprésente dans cet exercice. Aujourd’hui, la question du protocole tient moins à la façon dont un individu s’adresse au président qu’à la façon dont s’organise leur rencontre. Or dans ce cas précis, qui a choisi les intervenants ? Qui a déterminé le lieu de rencontre ? La façon de les filmer ? Comment tout cela s’est-il négocié ? Si Edwy Plenel y voit une réponse à son invitation, n’oublions pas que l’entretien au palais de Chaillot ne compose que la deuxième partie de la parole présidentielle après un premier entretien, jeudi, destiné aux téléspectateurs du JT de TF1.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  53. Le Panda Le 16 avril 2018 à 17h36min (commentaire N° 53)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)

Laisser un commentaire

Before you post, please prove you are sentient.

qui fut le premier président de la Veme république?

  Retour à l'accueil du Forum  



* Commentez sur les Voix du Panda. Identifiez-vous : Créér votre compte.
* Les commentaires ne seront ni votés, ni repliés.
* Commentaire du Rédacteur : Vert
* Commentaire de tout autre Intervenant : Bleu
* Les articles de l'auteur pourront êtres modifiés et réédités.
* Vous constatez un bug, avoir plus d'informations : Contactez nous.
* Pour participer au Média-Citoyen. Il est impératif d'Etre enregistré(e).
* Notre serveur vous renverra votre code sur votre e-mail validé.
* Vous pouvez lire, enregistrer, utiliser tous les articles du forum.
* Merci de nous en faire la demande.