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Nous sommes toujours esclaves, l’abolition reste un acte politique.

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Par le 27 avril 2018

L’esclavage de nos jours reste une force financière, morale, de position dans une société qui part à la dérive. La réalité s’impose, les riches sont de plus en plus fortunés et l’effet inverse existe dans toutes les autres classes sans distinction. Le nier c’est ignorer que nous sommes de passage.

D’où que les sources de l’article proviennent elles sont dans les liens.

Un esclave c’est qui ou quoi ?

Interdire la projection d' »Autant en emporte le vent » pour réécrire l’Histoire. Source Europe 1

Personne de condition non libre, considérée comme un instrument économique pouvant être vendu ou acheté, et qui est sous la dépendance d’un maître. Il existe encore officieusement de nos jours quelques dizaines de millions d’esclaves en Afrique, en Océanie et en Asie ; leur nombre varie selon les sources. Personne soumise à un pouvoir arbitraire. Personne qui est sous la dépendance complète d’une autre personne : Être l’esclave d’un homme ou d’une femme. Les preuves les plus flagrantes, restent encore de nos jours, la position respective que chacun peut ressentir ou vivre au quotidien voir l’espace d’un instant. L’ignorance me touche profondément car elle date de ma génération, depuis la 1ere fois, pouvant le voir plusieurs fois le seul film au monde qui m’extrait quelques larmes ait et restera « Autant en emporte le vent » Lien du film qui démontre l’impuissance des peuples à se comprendre. Tout en ce qui me concerne est dans ce chef-d’œuvre. Sous-titré en français. Pour ceux qui ne l’aurait vu. Margareth Mitchell en l’écrivant réalisa son rêve d’enfance qui était plein de réalités.

La raison qui semble se dégager des écrits reste la lutte contre l’abolition de l’esclavage, la vie, l’amour, les enfants, la guerre, le semblant de la paix, l’espoir, etc. Il manque des mots pour exprimer à chaque fois un sentiment du vécu qui un jour ou l’autre, d’une manière ou pas s’éteint un moment ou à jamais. Vastes foutaises dans les rôles de chacun des acteurs, le constat s’impose « L’imposture qui frappe tous les jours, chacun fête le jour à sa convenance une commémoration qui devrait être universelle »

Remontons quelques pages d’histoire qui touche l’ensemble des continents, toutes les populations.  En 1948, l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme des Nations unies inscrit dans le marbre: « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude. L’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes ». Sylvie O’Dy, en 2018, ce phénomène existe-t-il toujours ? Sylvie O’Dy : L’esclavage traditionnel, où la personne est un objet qui appartient à une autre personne, existe toujours. D’une manière générale, on ne parle plus exactement des mêmes choses. Aujourd’hui, un esclave est une personne vulnérable, c’est généralement une femme ou un enfant, parfois un homme, qui n’a aucun moyen de se défendre. Il a perdu tous ses droits et il est soumis à des exploiteurs. On n’est pas dans un système de fers aux pieds et de traite négrière sur des bateaux. Aujourd’hui, ils voyagent parfois en avion, parfois dans des coffres de voitures. La situation de ces personnes est toujours dramatique. C’est une négation parfaite de la personne humaine, puisqu’une personne dépend entièrement d’une autre pour un travail qu’elle n’a pas le droit de quitter et qui peut être dangereux. Ses papiers d’identité sont en général confisqués. L’Organisation internationale du travail (OIT), qui dépend de l’ONU, estime qu’entre 2012 et 2016, 99 millions de personnes ont été en situation d’esclavage dans le monde, pour une durée allant de quelques semaines à toutes ces années.

L’esclavage dans sa forme « traditionnelle » se pratique toujours dans quelques pays ?

Oui, encore aujourd’hui, dans masse de pays, les ayant traversé pour certains je confirme que cela n’est pas proche de s’éteindre. Ceux que certains appellent un reste d’esclavage traditionnel, où effectivement les esclaves appartiennent au maître, n’est nullement une image. Ayant constaté cela sur trois continents. Trump entraine le monde vers un troisième conflit mondial. En n’oubliant pas de prendre la main de Macron de peur que ce dernier se perde jusqu’à sa fortune ? Ce que j’ai pu voir est stupéfiant et marqua ma jeunesse et mon stade d’adulte et à présent d’ancien. Des femmes tuant leur enfant à la naissance sachant qu’il va mourir de faim ou de soif, qui sont les réels responsables ? Toujours d’actualité en 2018, lorsqu’un enfant naît d’un pseudo couple d’esclaves, il n’appartient pas à ses parents mais au maître. Des exemples : La Mauritanie a aboli plusieurs fois l’esclavage, néanmoins ces pratiques se perpétuent. Il y a moins de quinze jours, dans ce pays, il y a eu un procès, où deux personnes ont été condamnées à 20 ans et 10 ans de prison pour avoir tenu des personnes en esclavage au sens traditionnel du terme. On peut dire que c’est l’endroit le plus marquant sur de tels faits. En Chine la conception de l’enfant unique était d’actualité jusqu’en 2017. Il y a bien  d’autres pays comme en Inde, des situations terribles où des enfants et leurs parents sont réduits en esclavage pour dettes. Si une récolte n’a pas été bonne et qu’il faut emprunter de l’argent pour avoir des semis, le prêteur peut demander au père de lui donner un ou deux de ses enfants pour travailler afin de rembourser la dette. En Afrique où nous passons nos vacances les femmes sont réduites à l’état d’objet de luxe ou de sexe. Les occidentaux abusent de leurs pouvoirs avec la complicité des hommes de pouvoirs pour démontrer leurs forces et l’analphabétisme grandit alors Macron veut tout reprendre de A à B, normal que cela soit le B à BA.

De quoi parle-t-on quand on évoque l’esclavage moderne ?

Les esclaves modernes se sont des personnes qui se trouvent dans des situations de grande vulnérabilité, soit des situations de conflits, soit de grande pauvreté et dont profitent des personnes qui ont les moyens et qui exploitent ces situations. Donc il y a différents types d’esclavage contemporain. L’esclavage pour dette, quand quelqu’un a besoin d’argent pour des médicaments, des semis, pour quoi que ce soit, et qui emprunte à un prêteur qui le réduit en situation d’esclavage, l’obligeant à travailler pour rembourser sa dette. Mais comme il ne peut jamais rembourser parce qu’il faut qu’il paye sa nourriture, son hébergement, il se retrouve dans une situation d’esclavage qui est transmis à ses enfants. La deuxième cause est la construction, le bâtiment, le monde agricole, les pêcheries et les mines qui font travailler beaucoup d’enfants comme esclaves, car ils sont très petits pour entrer dans les galeries, là où les adultes n’arrivent pas à aller chercher le minerai.

Il y a également l’esclavage sexuel, c’est-à-dire la prostitution forcée et la pédopornographie et tout ce qui tourne autour d’internet. Selon l’OIT, cela représente 6 millions de personnes en grand nombre de femmes et d’enfants mineurs. Aujourd’hui, on considère aussi que le mariage forcé est une forme d’esclavage moderne, pratiqué dans beaucoup de pays, notamment en Afrique où cela reste actuellement une réelle forme d’esclavage. Le 27 avril 1848, il y a 170 ans, le décret d’abolition de l’esclavage était promulgué pour les colonies et possessions françaises. La1ere revient sur les principales étapes de la traite transatlantique et de l’histoire de l’esclavage.
Le 4 février 1794, la Convention adoptait un décret d’émancipation et d’abolition du 16 pluviôse an II. Faisant suite aux révoltes qui éclatèrent en août 1791 à Saint-Domingue (devenue Haïti) et à la proclamation de l’abolition de l’esclavage dans cette île en 1793. Ho rage au désespoir, le 20 mai 1802, Napoléon Bonaparte rétablissait l’esclavage, une répression était menée dans les colonies françaises, plus particulièrement aux Antilles et en Guyane. De nombreuses rébellions plus tard et sous l’impulsion d’anti-esclavagistes comme Victor Schœlcher, le décret définitif d’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises voyait finalement le jour.

L’histoire de l’esclavage

L’esclavage transatlantique organisé par les Européens, mais également celui arabo-musulman, fut et reste un système économique et institutionnel qui entraîne la déportation de dizaines de millions d’êtres humains à travers les siècles. Les dates indiquées concernent pour l’essentiel l’esclavage en pratique dans les ex-colonies françaises. Les données mentionnées proviennent de différentes sources, en particulier du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CNMHE) et de l’Institut du Tout-Monde (Mémoires des esclavages et de leurs abolitions). L’esclavage transatlantique s’est étalé de la fin du XVe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Environ 12 à 18 millions d’esclaves, selon les estimations, furent déportés d’Afrique subsaharienne vers les Amériques. Près de 2 millions d’entre eux périrent durant le voyage.

La patte de Jean Louis Borloo

Le pire de tout c’est que cela perdure encore de façon plus violente plus agressive ou les ghettos crées de mains d’hommes pour d’autres hommes perdurent. Puis la honte ou la gifle que Monsieur Borloo vient de recevoir de la part de Macron est une insulte au travail de cet homme au service des banlieues et de l’Afrique. Non à la recherche d’un profit personnel. Très attendu, ce rapport appelle à « un changement radical dans la conduite de l’action publique ». Il égrène 19 programmes pour « faire revenir la République » dans les quartiers face au « repli identitaire et communautaire », allant de la « relance immédiate de la rénovation urbaine » à la réorganisation de l’école en passant par la création d’une « académie des leaders » inspirée de l’ENA. Banlieues: le rapport Borloo propose la création d’un fonds de 5 milliards d’euros. Le rapport sur la politique de la Ville remis jeudi par Jean-Louis Borloo propose la création d’un fonds doté de « 5 milliards d’euros » et met en garde contre le risque de « nouvel apartheid » en matière de mixité. En refusant de devenir « ministre » il donne une leçon de taille.

Ne surtout pas ignorer qu’un homme seul ne peut rien, de l’unité nait la force qui rendra la logique, la raison et autres que nous sommes chacun en train de perdre face à une justice qui se meurt. Tel l’esclave qui perdure, il représente ceux que les politiques ne peuvent et ne veulent pas voir au pouvoir ? Car « eux » ne seraient plus.

Le Panda

Patrick Juan

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