Ecoutez l'article:



France démet Macron Président ? Et Sarkozy en prison ?

Auteur:
Son site
Par le 2 mai 2018

Les kangourous à Sidney, ont-ils envie de jouer avec Macron ? Loin des explications les poches de ces derniers et le gosier des pélicans ne sont pas assez profonds pour cacher les méandres de Jupiter président de France? Sarkozy sur la sellette le 22 mai 2018 sur france2.

La première révolte qui pousse cette position reste lorsque dixit ce dernier : J’ai dépensé un smic d’euros par jour, durant 300 jours pour mon propre plaisir. Cette nouvelle analyse fait suite à ce premier billet, fondé à l’époque sur les révélations du Canard Enchaîné du 1er juin 2016 – M. Macron refusant toujours de répondre aux questions précises. J’ai donc développé dans ce billet plus précisément les choses, tout en sachant que, si les ordres de grandeur sont très clairs, il reste des détails à préciser pour préciser cette étude, que seul M. Macron peut donner. Ce blog est apolitique, et ne vise personne en particulier. Il cherche simplement à jouer un rôle de vigie citoyenne et à organiser du débat participatif pour faire avancer la recherche de la Vérité. Puis silence à quoi cela servirait que j’explique d’où viennent mes fonds ? Non mais depuis quand celui qui souhaitez « Madona » à ses côtés le jour de sa descente du Louvre doit fournir des comptes ? Vous êtes folle France? Une évidence ou un songe les lamas crachent et les kangourous boxent, il aurait dû s’entrainer aux deux sports. Belles légendes. A moins de pouvoir faire appel à son comparse de 1er ministre, il est vrai que vous étiez à la droite de votre « dieu »

Comme la misère d’un mois de service militaire, mais à quel coût puis c’est sa façon de célébrer le baby-boom perdu depuis 1967. Des murmures laissent entendre que votre maitresse d’école vous en a parlé, car vous n’étiez pas né. Vous nous en faites bavez attention de ne pas tomber avant la fin quinquennat, puis vous voulez vendre la SNCF à la concurrence ?

Les experts encouragent les Australiens à manger plus de kangourous. La raison: leur population va atteindre les 50 millions, soit deux fois la population humaine du pays. Il faudrait qu’ils en servent à tous les repas, il vendra encore plus d’armes ? Miam miam que vont dire ou en penser ceux qui l’accompagne.

Macron voulait Madonna le soir de sa victoire au Louvre

L’article 68 existe bel et bien pourtant ! Qui a remplacé l’immunité de l’article 67. Oui nous pouvons simplement y penser, alors retour au muguet et abus pseudos comme diront certains. Un petit point d’histoire du 1er mai : 1947: le 1er mai devient chômé et payé. 23 avril 1919, le Sénat entérine : journée de 8 heures et consacre au 1er mai suivant, une journée chômée. Le 1er mai reste jour international des revendications salariales et des défilés des travailleurs. Le 1er mai 1936 marque l’imaginaire français. Le 1er mai 1936, une vague de grèves conduisent des mesures sous le Front populaire. Naissance de deux semaines de congés payés, semaine de 40 heures, dixit l’historien Stéphane Sirot. Les ouvriers revenus au boulot le 2 mai sont licenciés, leurs collègues sont solidaires. En 1941 : occupation allemande. Pétain décrète le 1er mai «Fête du Travail et de la Concorde sociale». À partir de là, l’expression «Fête du travail» remplace «Fête des travailleurs». 30 avril 1947, reprise par le gouvernement de la Libération: le 1er mai devient chômé et payé. Caractérisé par interdiction légale de travail sans réduction de salaire. L’appellation «Fête du travail» est une coutume et non une appellation officielle. La Fête du travail jour chômé dans la quasi-totalité des pays d’Europe, exception des Pays-Bas et de la Suisse. Le 1er mai également fêté en Russie, Japon, Afrique du Sud, Amérique latine. Aux États-Unis, où cette tradition est née, on célèbre le «Labo Da» le 1er lundi de septembre.

Une procédure de destitution introduite en 2007

mécanisme de destitution d’un président de la République. Cette procédure n’existait pas jusqu’à présent dans la Ve République. Précisément, inscrite dans les textes depuis sept ans mais sans être applicable. La loi va désormais devoir être validée par le Conseil constitutionnel avant d’entrer en vigueur. La possibilité de destituer un président de la République est inscrite dans la Constitution (article 68) depuis la révision constitutionnelle du 23 février 2007, à la fin du second mandat de Jacques Chirac. Elle n’est possible « qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat », une formulation volontairement floue qui laisse de la place à l’interprétation. Selon Didier Maus, professeur de droit à l’Université Paul-Cézanne Aix-Marseille III, interrogé par Libération et qui a participé à une commission sur le sujet sous la présidence de Jacques Chirac, il peut s’agir d’un blocage du « fonctionnement régulier des pouvoirs publics » (refus de signer des lois votées par le Parlement, blocage de la Constitution, etc.) ou bien d’un comportement personnel incompatible avec la dignité de la fonction, crime, propos publics inacceptables, etc. Dans aucun cas, autant que son élection n’a pris terme, ce sera la réalité vous verrez. Très proche de Tartarin de Tarascon dans ses applications pour le bon sens populaire, il faut nous armer de patience au pluriel, mais un état succède à l’autre et démonte le passé au départ. Pourtant certains y croient.

Des témoignages à explications appuyés, les mettre en applications un autre poème type conte à la Prévert ?

Romain Rambaud, professeur de droit public, estime que la ristourne accordée par l’entreprise GL Events à Emmanuel Macron sur plusieurs meetings de la campagne présidentielle relève d’une « zone grise » difficile à contrôler. Emmanuel Macron a-t-il joué avec le code électoral? Depuis que Mediapart a révélé, ce vendredi 27 avril, qu’En Marche avait bénéficié de ristournes intéressantes de la part de l’entreprise d’événementiel GL Events – jusqu’à -50,2% pour le meeting de la Mutualité, le 12 juillet 2016, notamment -, les adversaires du président de la République crient au scandale. Ce d’autant que François Fillon qui a eu lui aussi recours à GL Events, semble ne pas avoir bénéficié des mêmes rabais… Pour autant, impossible d’affirmer avec certitude que le chef de l’Etat a contourné les règles électorales. Explications avec Romain Rambaud, professeur de droit public à l’Université Grenoble-Alpes et spécialiste du droit électoral.

Emmanuel Macron et son mouvement En Marche avaient-il le droit de bénéficier de ristournes de la part de GL Events dans l’organisation de plusieurs meetings? Lien source Marianne Mediapart – Le Panda- Events- Ozap-.Légifrance- Le Monde- L’Obs – Blog Les Crises-

Campagne de Macron: les cadeaux du roi de l’événementiel.

27 avril 2018 Source Antton Rouget Selon les comptes de campagne consultés par Mediapart, la société d’événementiel GL Events a effectué d’importantes ristournes en faveur de la campagne d’Emmanuel Macron. L’entreprise dirigée par Olivier Ginon, proche de Gérard Collomb et aujourd’hui très en cour à l’Élysée, argue d’un geste commercial habituel. Mais selon d’autres factures consultées par Mediapart, François Fillon n’a pas bénéficié de tels rabais. Est-on aujourd’hui à l’abri d’un nouveau scandale type Bygmalion ou de la manipulation d’espèces non déclarées au QG d’un candidat à la présidentielle, comme l’a récemment reconnu Eric Woerth, trésorier de Nicolas Sarkozy en 2007 ?

René Dosière : Non, nous ne sommes jamais à l’abri. S’agissant de certains individus, leur capacité à se comporter en voyous est incommensurable. Et, par définition, un candidat qui a décidé de recourir à des financements occultes, ça ne se voit pas, du moins dans un premier temps. Mais, désormais, il existe un arsenal législatif important. Les peines encourues incitent à y réfléchir à deux fois. Les moyens alloués à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques pour contrôler des comptes de candidats sont même relativement satisfaisants. Le plus gros problème demeure le contrôle des comptes des partis politiques. A ne pas en douter, les faits sont suffisamment parlants pour le constat s’impose. Emmanuel Macron depuis le départ a triché avec la France avec son élection par défaut. Nous étions dans la même position qu’en 2001? Il serait plus que difficile d’établir un parallèle. Ce qui prouve que la « Loi » possède plusieurs vitesses ainsi l’on noie le contribuable de base, il va sembler plus que difficile pour quiconque de saisir de tels actes. Nous serions aux USA que la question ne se poserait même pas. Emmanuel Macron ne serait pas non plus à l’abri de poursuites, mais il bénéficie d’une immunité présidentielle pendant toute la durée de son mandat. Fillon va se régaler par l’intermédiaire de ses conseils, bing question? Les plus de 50 tricheurs qui se cachent à l’Assemblée nationale. Cela vous surprend? En prenant connaissance non ! Découvert en 2013, applicable à partir de cette date, les députés sont censés préciser tous leurs intérêts dans une déclaration publique. Surprise, plus d’une cinquantaine d’entre eux ont transmis des documents incomplets. Curieusement, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique s’est montrée très bienveillante. Où subsiste la transparence, dont le président se targuait et pourtant déjà dénoncé en janvier 2018. Oui par certains et peu de médias. En lançant son projet “Arcadie”, cette ancienne collaboratrice parlementaire a choisi de rendre publiques les informations, souvent méconnues, concernant chaque élu national. S’il en est une qui bénit l’avènement de l’open data, c’est bien elle. Depuis 2014, Tris Acatrinei travaille sans relâche, seule, sur une base de données simple, claire et efficace. Elle consacre une page à chaque parlementaire, permettant de connaître son métier, son appartenance politique, les groupes parlementaires dans lesquels il figure, ses collaborateurs et ses centres d’intérêt. Des informations exhaustives, factuelles, utiles pour qui cherche à contacter des parlementaires afin de défendre une position ou pour simplement comprendre en quelques mots qui est son élu. L’ambition de la fondatrice tient dans ce principe : « Ce qui m’intéresse dans ce travail, c’est de croiser les informations. Si vous cherchez tous les députés de la majorité qui ont une activité de conseil en communication, vous avez deux cases à cocher. » A la connaissance de certains extraits, il y a un pas à franchir sciemment pour comprendre la flambée des prix du carburant à la pompe. Jamais de telles hausses n’avaient vu le jour depuis plus de quatre années. Pourquoi les explications ne sont pas fournies? Tout banquier, qu’il reste il faudra bien si la réalité fait jour pleinement éviter de passer le relais comme prévu lors de la prochaine présidentielle. Monsieur Emmanuel Macron, à quoi cela sert de procéder de la sorte, un jour ou l’autre il faudra bien que les comptes fassent jours en plein réalisme. Oui c’est une façon de croire à l’impossible, que d’ignorances nous touchent. La société d’événementiel GL Events a nié ce lundi 30 avril avoir accordé des cadeaux à Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle dans la facturation de ses meetings, tel que l’avait affirmé Mediapart vendredi. Un démenti remis en cause quelques heures plus tard par le même site d’information qui compare les tarifs pratiqués par l’entreprise pour d’autres candidats à l’élection présidentielle.  Quid de Fillon et Hamon ? Selon Mediapart, (LREM), le mouvement d’Emmanuel Macron, a bénéficié de cadeaux via des remises de la société sur ses prestations, notamment pour des locations de salle et de matériel lors de meetings. Des pratiques commerciales classiques, s’est défendu auprès du journal Olivier Ginon, le patron de GL Events. Une explication rapidement balayée par Mediapart. S’il s’agit de pratiques classiques, elles n’ont en tout cas pas été celles appliquées à deux autres gros candidats à l’élection présidentielle, Benoît Hamon (PS) et François Fillon (LR). Le site, qui a pu consulter de nouveaux documents, assure que les deux hommes politiques, à l’inverse de Macron, n’ont pas bénéficié de tels rabais de la part de la même entreprise pour des prestations équivalentes à la Maison de la Mutualité. Benoît Hamon, qui a pourtant organisé, coup sur coup, deux événements dans cet espace, le 29 janvier et le 5 février rappelle le site, n’aurait pas eu le droit à le moindre ristourne. La première fois, Benoît Hamon a loué quelques salles de la Mutualité au 3e étage pour un total de 17 871 euros pour lesquels il n’a obtenu aucune réduction, affirme Mediapart. Sur la facture, dans le volet prestations apparaît une colonne remise. Montant du cadeau? 32.40 euros. Soit moins de 0,001 % du montant global, souligne le site. Mediapart détaille ensuite le second meeting organisée par Hamont à la Maison de la Mutualité : Pour le meeting du 5 février, une prestation équivalente à celle d’Emmanuel Macron, le seul volet location de la facture du parti socialiste est chiffré à 43.523 euros, soit près de 20.000 euros de plus que le candidat En Marche ! Sans aucune promotion. La mention remise ne figure même pas sur la facture du PS. A droite, François Fillon n’aurait pas été mieux servi à l’occasion de son meeting du 14 janvier 2017. Selon une facture dévoilée dimanche 29 avril par Europe 1, il n’aurait pas bénéficié de la moindre réduction pour sa location de la Mutualité. Ses frais de location dépassent les 44.000 euros, sans qu’aucune colonne remise ne soit pourtant mentionnée sur la facture, précise Mediapart. Ces éléments viennent aujourd’hui affaiblir la défense de GL Events et de l’équipe Macron, juge le site qui rappelle que : Vendredi 27 avril, avant la publication de notre première enquête sur le sujet, Olivier Ginon nous a aussi assuré par écrit que les prestations ont fait l’objet de facturations selon des critères communs à tous. La même ligne de défense avait été utilisée par l’Élysée qui assurait que ces tarifs de la campagne, négociés au niveau du pôle événementiel d’En Marche !, sont le fruit d’une approche agressive des négociations commerciales.

Soldes estivales en hiver

Le Groupe GL Events a réalisé les prestations qu’il fournit chaque année, dans le strict cadre de relations commerciales habituelles, a également insisté la société dans un communiqué publié ce lundi. Concernant le meeting du 12 juillet 2016 à la Maison de la Mutualité à Paris, la société reproche à Mediapart de n’avoir considéré que les remises sur les locations d’espaces et non sur la globalité des dépenses, tout en confirmant les réductions de prix évoquées. La totalité des remises faites sur la Mutualité correspond à 33.940 euros, soit 26% sur l’ensemble des dépenses relatives à l’événement, a expliqué Jean-Eudes Rabut, directeur général de GL Events Venues, branche de la société s’occupant de ces prestations. Il s’agit d’une remise usuelle en période estivale à Paris par les gestionnaires de sites événementiels, dans un contexte de concurrence très forte et de faible activité pendant la période d’été, ajoute encore la société dans son communiqué. Là encore Mediapart interroge : s’il s’agit d’une remise usuelle en période estivale, pourquoi les soldes ont-elles continué bien après la période estivale? Plusieurs remises repérées par Mediapart pour de la location de matériel ont été réalisées à l’hiver 2016 et au printemps 2017, détaille le site. Ses généreuses ristournes faites au candidat Macron, pourraient donc être considéré comme un  » financement déguisé d’une campagne électorale par une entreprise, strictement interdit depuis la loi de 1995 rappelle le site qui brandit à nouveaux les factures de François Fillon et Benoît Hamon.  Alors il faudra suivre de plus proche Elise Lucet, car elle rentre en détails sur la campagne de Nicolas Sarkozy. Oui ce jeudi à venir à ne pas en douter, l’encre va couler, la grève va continuer en France il semble indéniable que les claviers vont parler. L’émission de France 2 va se pencher sur l’affaire du financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy. Source ozap Elise Lucet s’attaque à l’ex-président de la République. Le mardi 22 mai prochain sur France 2, « Cash Investigation » va se pencher à 21h sur l’affaire Sarkozy-Kadhafi. Le 22 mars dernier, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de détournement de fonds publics. Il était accusé d’avoir financé illégalement sa campagne présidentielle de 2007 avec de l’argent libyen versé par le colonel Mouammar Kadhafi. L’ex-chef de l’Etat avait alors été placé sous contrôle judiciaire.

A suivre

Le Panda

Patrick Juan

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)
France démet Macron Président ? Et Sarkozy en prison ?, 10.0 out of 10 based on 1 rating

18 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h35min (commentaire N° 1)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Manifestations du 1er-Mai : les questions que soulève l’intervention de la police lors des violences à Paris

    En marge du cortège de manifestants, hier dans la capitale, des centaines de militants radicaux, les black blocs, se sont attaqués à des magasins et à des véhicules. Les pouvoirs publics sont sous le feu des critiques pour n’avoir pas su les contenir.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  2. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h36min (commentaire N° 2)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    On n’a parlé que d’eux. Les images des dégradations de boutiques et de véhicules par des black blocs, des militants d’extrême gauche encagoulés en marge de la manifestation parisienne du 1er-Mai, ont fait le tour des médias. Selon un décompte de la préfecture de police de Paris, ces militants radicaux, présents en début de cortège étaient au nombre de 1 200, un chiffre inédit.

    Toujours selon la préfecture, les black blocs ont dégradé 31 commerces dont deux ont été incendiés, dégradé dix véhicules et en ont incendié six autres, tandis que 109 personnes se trouvaient encore en garde à vue, mercredi matin.

    Une flambée de violence qui a déclenché une salve de protestations. Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, a dénoncé sur Twitter la « faillite de l’État régalien ». La présidente du Front national, Marine Le Pen, a quant à elle dénoncé « le laxisme du pouvoir ». « Il est temps de frapper fort sur ces agitateurs professionnels », a tweeté la députée. Plusieurs syndicats de police ont aussi critiqué le dispositif mis en place par la préfecture de Paris. Mais a-t-il été aussi défaillant que cela ?

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  3. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h36min (commentaire N° 3)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Ces violences pouvaient-elles être anticipées ?

    Le gouvernement a tenté de déminer les critiques sur l’organisation du déploiement policier, notamment en rejetant la faute sur la difficulté à dénombrer les membres des black blocs, discrets et mobiles. Ces militants antifascistes, anarchistes et anticapitalistes « étaient plus nombreux que prévus, a déploré le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb aux « 4 vérités » sur France 2 mercredi. On en comptait 500-600, il y en a eu plus du double. C’était assez spectaculaire. »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  4. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h37min (commentaire N° 4)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    N. Dupont-Aignan
    ✔ @dupontaignan

    La préfecture n’a pas vu le rassemblement de plus de 1000 casseurs !!! De qui se moque t’ on ? Le gouvernement est responsable !

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  5. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h38min (commentaire N° 5)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Pourtant, dans une note datée du 30 avril, rapporte Le Parisien, la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris « prévoyait la présence de 400 à 800 membres ‘de la mouvance contestataire radicale' ». Un spécialiste des mouvements protestataires avait quant à lui identifié des appels à manifester de la part de ces groupes. « Ces derniers jours, j’ai vu sur les réseaux sociaux beaucoup d’appels à des actions [de la part des black blocs] à l’occasion de ce 1er-Mai, a constaté le spécialiste des mouvements protestataires Eddy Fougier, interrogé par franceinfo lundi soir. Ce qui me surprend, c’est le nombre. »

    A titre de comparaison, rappelle Le Monde, en plein mouvement contre la loi Travail au printemps 2016 − qui a vu la résurgence de la mouvance autonome dans les manifestations −, on dénombrait « 300 individus violents » le 1er-Mai de cette année-là. Un an plus tard, les forces de l’ordre comptaient dans la manifestation parisienne environ 800 personnes en tête de cortège, parmi lesquelles 150 black blocs.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  6. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h39min (commentaire N° 6)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    D’après le préfet de police, il était compliqué d’anticiper le rassemblement des fauteurs de troubles, habillés de noir et cagoulés lors des dégradations. « Les personnes arrivent d’une manière la plus banale qui soit », a expliqué Michel Delpuech et « c’est quelques minutes avant de passer à l’acte qu’elles se griment ». Un point de vue partagé par un cadre de la préfecture de police contacté par Le Monde. « Ils sont arrivés par grappes de quatre ou cinq sans être encore grimés. »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  7. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h40min (commentaire N° 7)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Le dispositif mis en place par les forces de l’ordre était-il suffisant ?

    Le préfet de police de Paris, en charge de l’organisation du dispositif et de l’intervention des forces de l’ordre lors de cette manifestation, Michel Delpuech, s’est défendu sur France Inter, mercredi matin, considérant « qu’il y avait assez de policiers ». Selon lui, 1 500 fonctionnaires ont fait face aux individus violents.

    Outre les fonctionnaires, la police disposait de deux canons à eau et de barrières de protection. La veille de la manifestation, la préfecture de police avait mis en garde dans un communiqué contre des « risques de troubles à l’ordre public » : « des groupes extrémistes veulent faire de cette journée du 1er-Mai un grand rendez-vous ‘révolutionnaire' », qui promet « une journée d’enfer aux représentants de l’Etat », est-il écrit, preuve que les autorités étaient bien au courant de la présence de ce groupe dans le cortège. Une réunion entre le préfet et les syndicats a été organisée, et un itinéraire bis avait été évoqué.

    Si les pouvoirs publics récusent tout manquement, le ministre de l’Intérieur reconnaît à demi-mot que la préparation aurait pu être plus appropriée. « Nous allons nous adapter, a-t-il affirmé. Pour les prochaines manifestations, il y aura encore plus de forces de l’ordre, avec la volonté cette fois-ci de séparer totalement les manifestants de ceux qui veulent casser. »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  8. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h41min (commentaire N° 8)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    La police a-t-elle mis trop de temps à réagir ?

    Lundi, les black blocs se sont rassemblés en nombre sur le pont d’Austerlitz, avant de charger et d’incendier le McDonald’s qui se trouve en face de la gare d’Austerlitz. Les forces de l’ordre, positionnées sur le boulevard Saint-Marcel et sur le boulevard de l’hôpital, à 200 mètres du restaurant, n’ont pas pu empêcher sa destruction.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  9. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h42min (commentaire N° 9)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Pierre Laurent
    ✔ @plaurent_pcf

    Des violences scandaleuses des casseurs et une attitude bien trouble des forces de police qui ont laissé faire pendant près d’1h. Voudrait-on cacher la force des manifestations sociales pacifiques ? #1erMai

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  10. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h43min (commentaire N° 10)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a quant à lui demandé sur franceinfo qu’une commission d’enquête parlementaire puisse faire la lumière sur les responsabilités « dans la chaîne de commandement ».

    « Par rapport au McDonald’s qui a été incendié, cela s’est produit d’une manière brutale, a justifié Gérard Collomb sur France 2. Les forces de l’ordre interviennent cinq minutes après. Parce que vous ne pouvez pas fendre la foule qui se trouve devant les black blocs ».


    ”La question qu’il faut se poser c’est : ‘A qui sert en fait le crime ?’”
    — Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste
    sur franceinfo

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  11. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h44min (commentaire N° 11)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Les syndicats policiers se sont quant à eux montrés très virulents envers la stratégie et les moyens adoptés pour anticiper ces violences. Lundi, la préfecture a choisi d’éviter toute confrontation. Les techniques d’encerclement et de filtrage, utilisées lors de précédentes marches, ont été laissées de côté cette fois-ci. Cette méthode d’évitement a un défaut : le temps de réaction en cas de violences est plus long, le temps que le dispositif se déplace, explique Le Parisien. Le préfet de police a quant à lui affirmé avoir immédiatement donné l’ordre d’intervenir, lorsque l’attaque du restaurant a été signalée, aux alentours de 15h45.

    Un point de vue que ne partage pas un membre de l’encadrement des CRS contacté par Le Monde, qui voit dans la critique des syndicats de police une « compétition électorale » en cette année d’élections professionnelles. « Vu l’ampleur de la manifestation, il y a eu très peu de casse et aucune atteinte physique notable, souligne-t-il. Une action préventive aurait été impossible car les black blocs se fondent dans la foule et changent de tenue. »

    Les syndicats reprochent aussi à la législation d’avoir limité leurs pouvoirs d’intervention, notamment avant le début de la manifestation.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  12. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h45min (commentaire N° 12)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    ”Comment est-il possible que 1 200 individus puisent se passer le mot, s’organiser, se déplacer, se réunir en plein Paris, sans que le moindre ordre d’interpellation en amont n’ait été donné au préalable ?”
    — Syndicat Unsa Police
    dans un communiqué

    « Une fois qu’ils sont infiltrés dans les manifestations, c’est trop tard, déplore au Figaro Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-police Force ouvrière. C’est pourquoi il faudrait légiférer d’urgence, mettre en place un outil permettant de procéder à des contrôles et à des interpellations présentant un risque avéré. »

    Tout en se félicitant du faible bilan humain, le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, reprend l’argument du syndicaliste, ajoutant que les dispositions de l’état d’urgence constituaient un bon instrument à disposition de la police. « L’état d’urgence créait un cadre juridique qui n’a plus lieu de s’appliquer aujourd’hui », a déploré le préfet sur France Inter. La fin de l’état d’urgence a été décidée le 1er novembre 2017.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  13. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h45min (commentaire N° 13)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Les black blocs peuvent-ils être dissous ?

    Face à ces violences qui ont enflammé les manifestations du 1er-Mai, plusieurs personnalités politiques ont réclamé la dissolution de ces groupes.


    ”Ces milices d’extrême gauche devraient être dissoutes depuis bien longtemps. Mais le problème, c’est que le pouvoir de gauche fait preuve à leur égard d’une mansuétude et, maintenant, on peut presque dire d’une complicité.”
    — Marine Le Pen
    à la presse

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  14. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h46min (commentaire N° 14)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Problème : la nature même des black blocs rend cette proposition difficile à appliquer. Comment supprimer une organisation dont la caractéristique première est de n’avoir ni statut ni leader identifié ? Si le groupe Action directe a bien été dissous en 1982 par le gouvernement de Pierre Mauroy, rappelle L’Express, les black blocs semblent jouer avec la législation.

    La loi prévoit la possibilité de dissoudre des mouvements qui « présentent, par leur forme ou leur organisation militaires, le caractère de groupes de combat ou de milices privées, estime Pierrick Gardien, un avocat spécialisé en droit public à l’hebdomadaire. Sauf qu’il faut alors montrer qu’il y a atteinte aux personnes ou à l’Etat et pas juste des casses de vitrines. »

    « Pour pouvoir dissoudre, il faut avoir des dossiers solides, a abondé le ministre de l’Intérieur mercredi sur France 2. Nous sommes en train de les constituer. »

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  15. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h52min (commentaire N° 15)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    https://www.youtube.com/watch?v=5DelxDMVbxk&feature=youtu.be
    La vidéo des violences comment comprendre cela que cela vienne de l’extrême gauche ou de l’extrême droite ou d’ailleurs?
    Ou nous sommes dans une anarchie ou le gouvernement ne fait nullement son travail en n’assumant nullement ses responsabilités?

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  16. Le Panda Le 2 mai 2018 à 17h56min (commentaire N° 16)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    https://www.youtube.com/watch?v=qP9goGCvBQ4
    La suite en vidéo et lorsque le président affirme ne pas avoir à regarder la télévision, alors qu’il sait pertinemment ce qui se passe en France de qui se moque t-on?
    Il suffit de regarder et de vous dire vous même peut-on tenir de tels propos sans prendre conscience des réalités.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  17. Le Panda Le 3 mai 2018 à 08h56min (commentaire N° 17)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Suite Australie, E. Macron dans le pacifique. De jeudi à samedi Nouvelle-Calédonie. La collectivité française vote le 4 novembre par référendum si elle veut l’indépendance. L’occasion de préparer la paix et l’avenir. Au vu des sondages plus de 70% veulent rester attachés à la France. Population diverse : en 2014, la Nouvelle-Calédonie comptait 268 767 habitants dont 99 926 soit 37% vivent dans la capitale Nouméa. Il fait donc partie des territoires les moins denses de France, sa population croit plus rapidement qu’en métropole 1.8% entre 2009 et 2014 contre 0.5%. Population de Nouvelle-Calédonie, 105.000 personnes 39% se disent Kanak. 27% sont Européens dit Caldoche, 8% s’attachent à la collectivité d’outre-mer de Wallis-et-Futuna. 8% des habitants se sentent Calédonien n’appartenant à aucune communauté. En effet, en France la loi interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui ferait apparaître, directement ou pas, les origines raciales, ethniques. La Nouvelle-Calédonie y déroge pourtant les recensements font état de communautés d’appartenance. Les Kanaks plus nombreux issus de Grande Terre. Ils ne sont pas une unique communauté. A dire de l’Institut de la statistique des études économiques, il y a plus de 340 tribus différentes. La société Kanak est structurée autour d’une organisation coutumière propre dont le clan est la base. Les clans se réunissent en tribus, au sein districts coutumiers, en aires coutumières. L’identité Kanak est fondée sur un lien particulier à la terre, dixit le préambule des accords de Nouméa. Nouméa n’oublie pas la mort des siens. Lien leur histoire.

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)
  18. Le Panda Le 3 mai 2018 à 15h20min (commentaire N° 18)
    Pour Réagir Au Commentaire Sélectionnez Le Texte |
    Le Panda

    Un million d’euros pour les cheminots Lien géré par les associations. Un second va arriver. Mélenchon répond à Macron d’aller regarder les lois et ne pas inclure Les Insoumis avec les voyous du parti de la majorité qui attaque un taxi et un passant ce sont des députés LREM. Lien

    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
    VN:F [1.9.22_1171]
    Rating: +1 (from 1 vote)

Laisser un commentaire

Before you post, please prove you are sentient.

qui fut le premier président de la Veme république?

  Retour à l'accueil du Forum  



* Commentez sur les Voix du Panda. Identifiez-vous : Créér votre compte.
* Les commentaires ne seront ni votés, ni repliés.
* Commentaire du Rédacteur : Vert
* Commentaire de tout autre Intervenant : Bleu
* Les articles de l'auteur pourront êtres modifiés et réédités.
* Vous constatez un bug, avoir plus d'informations : Contactez nous.
* Pour participer au Média-Citoyen. Il est impératif d'Etre enregistré(e).
* Notre serveur vous renverra votre code sur votre e-mail validé.
* Vous pouvez lire, enregistrer, utiliser tous les articles du forum.
* Merci de nous en faire la demande.