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Eric Dupond-Moretti contre 359 magistrats – Emmanuel Macron détruit –

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Par le 7 mai 2018

« Monsieur Macron continué à brider vous verrez. Vous tuez les valeurs emblématiques de la République France »

Il est connu et reconnu comme étant souvent le défenseur des causes perdues. Ane pas en douter il est plus que difficile de ne pas débattre sur de tels sujets. Il est plus que rarissime de pouvoir le faire. Alors face aux diverses situations que la France et sa Justice marquent comme lacune. C’est en plein accord et avec l’aval des sources que nous avons entre robes noires et parfois rouges l’essentiel de la démonstration qu’Emmanuel Macron tels les « sbires » qui le suivent ne sont pas à l’abri des sanctions de l’ensemble des justiciables que nous sommes. Célèbre ou pas la porte est ouverte et la température est loin de ne pas comparer les propos de Trump comparant la valeur des armes aux USA par rapport au massacre du « Bataclan » la démonstration est faite. Le compte rendu est partiel mais rapporte bien les faits de l’intime conviction. La « vidéo » des faits plus de 82 morts. Attention, certaines images de la vidéo en tête d’article peuvent choquer. Tous comme certains propos d’Éric Dupont-Moretti. Sommes-nous les serfs des USA ? Des mânes financières, tels qu’à l’époque des « Plaideurs » Merci Racine. En 350 ans sous forme de comédie de vie, rien ou presque n’a évolué. Sinon qu’il y a sur deux plateaux de dame justice de plus en plus de riches et de plus en plus nombreux de miséreux pour reprendre les propos d’époque entre 1668 et 2018. Le traitement du justiciable face aux pouvoirs dirigistes nous l’avons et ne savons comment établir un équilibre, c’est la réalité.

Sources Mathieu Delahousse- Ouest France- huffingtonpost- Le Monde- Le Panda- (J’accuse 1982- L’Ignorant 1983-)

Le célèbre avocat avait réclamé la suppression de l’Ecole nationale de la Magistrature. Le directeur de l’école l’a invité face à un amphi plein à craquer. Cela fait si longtemps que la magistrature est vent debout contre Eric Dupond-Moretti qu’il faut surmonter une certaine surprise en venant ce jeudi 3 mai écouter l’avocat le plus célèbre de France prendre la parole à Bordeaux devant l’Ecole nationale de la magistrature. Les idéaux sont trop distendus. Les différences de conception, trop profondes. Les malentendus, trop crasses. Entre les deux camps, les mots de caste, de corporatisme mais aussi de caricature ou même de poujadisme judiciaire ont été jetés. Au premier abord, convier Eric Dupond-Moretti dans un amphithéâtre de jeunes magistrats fraîchement diplômés revient à inviter des militants Vegan à une dégustation de viande bovine ou amener des zadistes au salon du Bourget. Seule la métaphore de l’éléphant dans un magasin de porcelaine serait ici déplacée tant par égard pour l’avocat qui en dépit de son surnom autoproclamé de « bête noire » (1) n’a pas le physique de l’animal, ni par honnête vis-à-vis des 359 futurs magistrats qui en guise de préambule du face-à-face veulent montrer à quel point la formation des juges et procureurs en France n’a rien du tapis de roses ni de la vaisselle précieuse. En 31 mois de cours, d’examens et de stages dans des cabinets d’avocats, des prisons, des hôpitaux ou des services de police, on les a en principe déjà débarrassés des naïvetés qui leur collent à la peau. A l’école, énumèrent-ils, ils ont « plaidé pour des auteurs de violences policières, fréquenté des SDF, traité un malade par électrochocs, revêtu un uniforme de l’administration pénitentiaire, assisté à l’interrogatoire d’un terroriste, rencontré un agent de la DGSI, distribué de la métadone ou vu un cadavre flotter dans une baignoire » « Le doute a été notre compagnon de route et nous a porté dans la mission qui sera la nôtre », affirme une jeune femme. En un mot, la promotion 2016 ne s’est pas du tout reconnue dans la description de « gamins » qu’Éric Dupond-Moretti a livrée dans son dernier livre (2) : « Lorsque à 25 ans, on est propulsé comme apte à juger ses contemporains, écrivait-il, on est forcément dans l’arrogance et la certitude . On apprend à l’ENM que l’avocat est l’ennemi. » Sa conclusion : il faut supprimer l’école nationale de la magistrature.

L’initiative du face-à-face entre les futurs magistrats – qui en réalité ont 27,5 ans de moyenne – vient du directeur de l’Ecole nationale de la magistrature. Le magistrat Olivier Leurent – qui lui non plus ne fait pas son âge – est un ancien juge d’instruction qui, unanimement respecté, a par ailleurs présidé plusieurs grands procès. Eric Dupond-Moretti dit de lui qu’il fut l’un des plus grands présidents de cour d’assises qu’il ait connus. Mais c’est à force d’entendre Eric Dupond-Moretti (EDM) enfoncer des portes ouvertes sur le fonctionnement de l’Ecole nationale de la magistrature (ENM) qu’Olivier Leurent a décidé de lui ouvrir les siennes. A Bordeaux, en guise de juge de paix d’un jour, le président de l’association de la presse judiciaire et journaliste de France Inter Jean-Philippe Deniau est placé au centre de l’arène dépourvu de toute tenue noire d’arbitre, mais vêtu d’une élégante chemise blanche.

« L’école, je ne l’aime pas »

Elle demeurera immaculée. L’odeur de sang et le parfum de soufre qui entourent le duel semblent un temps à modérer. « Je ne suis pas venu chercher le chaos », annonce d’emblée EDM tandis que le patron de l’ENM prépare ses coups, pièces à l’appui. Car derrière la sympathie d’une rencontre bon enfant devant un amphithéâtre aux allures étudiantes, les coups sont affûtés. Dans ce genre de batailles, même les non-dits prennent tout leur sens. Et si Eric Dupond-Moretti « respecte la légitimité [de l’amphithéâtre] à défendre [son] école », il oppose sa « légitimité de trente-quatre ans de carrière ».

« Je suis passé de l’espérance à l’expérience », professe-t-il.

Et si dans un couloir avant l’échange, il a jovialement lors d’une discussion avec de futurs magistrats nuancé ses appels à supprimer l’école, l’attaque à la tribune est en règle : « Je trouve qu’on est à Disneyland. Vous, je vous aime bien. L’école, je ne l’aime pas. « Avant le duel, dans un exposé, une future magistrate avait joliment trouvé une formule pour exposer que si le rôle de l’avocat est de « les défendre tous » en référence à Albert Naud (3), l’office du juge est de « les écouter tous et de bien les juger tous « . EDM réplique que « deux choses [le] chagrinent à l’ENM : le début de l’entre-soi et la proximité entre le juge et le procureur qui ne se démentira jamais, sans que jamais les avocats ne soient inclus dans cette alchimie ».

« Méthode caricaturale »

Un autre futur magistrat, davantage porté sur le comique troupier, s’était interrogé : « Pourquoi avoir invité ce détracteur-là de la justice ? », sous-entendant qu’il existe aujourd’hui, autant de bouffeurs de juges qu’il y avait jadis de bouffeurs de curés : « Un détracteur de la justice », dit-il, « dès qu’on tape dans une poubelle, il y a en a dix qui sortent « . En forme de réponse, Eric Dupond-Moretti argumente sur l’institution judiciaire qui même après l’affaire d’Outreau ne s’est pas remise en cause, sur la médiocrité des chefs de cour qui « ne gèrent que le stock des affaires » et sur les rapports qui depuis quinze ans se dégradent de façon « sidérante » entre avocats et magistrats. « La méthode que vous utilisez est caricaturale et excessive », rétorque Olivier Leurent, fâché qu’un idéal de « justice de qualité » avec « le couple complémentaire et indissociable » de l’avocat et du magistrat semble à ce point impossible. Mais il touche surtout le vrai malaise. Tant frustré de voir la parole publique sur la justice confisquée par son contradicteur du jour, le directeur de l’ENM joue le cynisme : « Je ne me serais jamais permis d’écrire un livre m’appuyant sur mes expériences durant mes trente ans de carrière en tirant comme le fait d’anecdotes vécues des enseignements généraux sur l’institution judiciaire. C’est un peu comme si en voyant des avocats ne pas être à la hauteur, j’en avais tiré des leçons sur l’intégralité des avocats ». Outreau ? « Après ce traumatisme, l’école s’est totalement rénovée ! » Une caste ? « Un magistrat sur deux recruté en France a eu une vie professionnelle antérieure, parmi lesquels de très nombreux avocats », précise le directeur de l’école. Le débat de fond entre les deux hommes porte sur le fait de savoir s’il convient de supprimer l’Ecole nationale de la magistrature pour la remplacer par un système dans lequel les futurs juges et procureurs devraient en premier lieu devenir avocats, le temps d’acquérir une expérience de plusieurs années. La question divise les partisans d’une voie royale des étudiants brillants vers la magistrature, un peu sur le modèle de l’Ecole nationale d’administration (ENA), les partisans d’une ENM actuelle, ouverte à des profils extérieurs (anciens avocats notamment) et donc les partisans d’une suppression pure et simple des lieux pour le cursus vanté par EDM.

Sans micros ni caméras et seulement en présence de quatre journalistes, l’échange dépasse évidemment les deux heures initialement allouées et le seul cadre du débat. Habitué à convaincre neuf jurés d’assises, Eric Dupond-Moretti parvient à emporter une partie de la foule en racontant ses guerres et les choses « invraisemblables » qu’il a pu voir dans les palais de justice. Des « auditeurs » (nom donné aux étudiants de l’ENM, futurs magistrats) opinent. Comme tout se finit toujours en chanson, on évoque Brassens et ses refrains sur la jeunesse : « quand on est con, on est con ».

Sans protestation dans les rangs, Eric Dupond-Moretti fustige « une nouvelle magistrature qui émerge et que je déteste, plus proche du ‘Monde’ et de Médiapart que du barreau ». Il cible sans les nommer « ceux du pôle financier » avec une moue de dégoût. Signe que dans le grand magasin judiciaire, on peine à défendre ceux qui ont choisi le rayon porcelaine, nul dans l’amphithéâtre ne bouge le petit doigt. En revanche, chacun abonde sur les cas de magistrats aux comportements « invraisemblables » que chacun a vus, les auditeurs lors de leurs stages et l’avocat lors de trente-quatre ans de carrière. Curieusement, une concorde avec les futurs magistrats se fait aussi un instant sur la notation par la hiérarchie.

« Un magistrat sans cravate sera mal noté. C’est authentique. Vous le savez. Vous êtes notés comme des enfants ! » Sur cet exemple précis, l’amphithéâtre s’agite, partage ses expériences. Ce doit manifestement être un vrai sujet.

Ovation

Il est déjà tard. EDM se raconte. Il cite l’exemple de son fils, 25 ans. L’âge d’être juge. Déjà, le directeur a renoncé à corriger les statistiques exactes de la composition sociale de l’ENM. On entend dans les accents paternels d’Éric Dupond-Moretti une tentation d’implorer les juges de demain à ne pas devenir les pires d’hier. « Si je suis tellement critique, c’est que j’aime la justice », lâche-t-il. Les auditeurs font la moue, comme s’ils voulaient lui rétorquer qu’en la matière, il n’a pas le monopole du cœur. A la fin de la séance, comme il est d’usage, l’amphithéâtre applaudit les intervenants. Ce qui est plus inhabituel est que la quasi-totalité des 359 magistrats de la promotion 2016 s’est levée pour une standing-ovation. On ne cesse depuis parmi les observateurs du duel de se perdre en interprétations. La promotion, durant son cycle de formation, ne s’était levée pour ainsi applaudir qu’à une seule reprise : à l’issue de l’intervention de Robert Badinter. A-t-elle salué ici la qualité du duel de près de trois heures ? Est-ce au directeur que s’adressaient les applaudissements ? Eric Dupond-Moretti, en tout cas, les a pris pour lui.

« Bête noire », Eric Dupond-Moretti et Stéphane Durand-Souffland, Editions Michel Lafon, 2012 « Le dictionnaire de ma vie », Eric Dupond-Moretti, Editions Kero, 2018 « Les juger tous », Albert Naud, Robert Laffond, 1973

A ne pas en douter laisser de tels actes face à la vindicte populaire, nous sombrons de plus en plus en plus. A quoi donc a servi le déplacement du Président de la France aux USA et le non-respect de l’équilibre du fléau qui guide toutes formes de sociétés.

Le Panda

Patrick Juan

 

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73 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 7 mai 2018 à 13h13min (commentaire N° 1)
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    Le Panda

    De l’homme de la rue à Amsterdam au PDG de KLM, les opinions très négatives, pas toujours justifiées, accompagnent la démission de Jean-Marc Janaillac, PDG du groupe Air France-KLM après le « non » au référendum qu’il avait provoqué. Une crainte, souvent exprimée, doit être écartée. Les trois cents millions d’euros de pertes que provoque la grève à Air France n’auront pas d’impact directement sur les comptes de KLM. Les résultats financiers d’exploitation des deux compagnies sont séparés, même s’ils n’apparaissent pas toujours clairement dans les comptes annuels. Cela évite des comparaisons délicates qui accentueraient le ressentiment entre les salariés des deux compagnies. Mais on sait que la marge bénéficiaire est de 8 % chez KLM, contre 3,7 % (en baisse) chez Air France. Il est évident qu’Air France abondera moins (en positif ou en négatif) aux résultats consolidés du groupe Air France-KLM. Et la faculté de réduire la dette, donc d’investir, en sera diminuée. La livraison d’avions neufs attendra, comme la création de nouvelles dessertes. Pour les concurrents européens, c’est du pain bénit. Les low cost en déduisent leurs feuilles de route et les compagnies du Golfe continuent à se développer en jouant sur la qualité de leurs prestations.

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  2. Le Panda Le 7 mai 2018 à 13h44min (commentaire N° 2)
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    Le passager jugera

    En revanche, le passager d’Air France-KLM, grande victime de ces grèves, ne s’y trompe pas et les sondages récents font apparaître une volonté des clients d’éviter les vols du groupe. Conséquence, les passagers français et surtout européens vont préférer les hubs de Londres (British Airways), Francfort (Lufthansa), Madrid (Iberia), etc. au détriment de ceux de Roissy-CDG et d’Amsterdam. Les vols de KLM vont donc aussi en pâtir.

    La presse populiste aux Pays-Bas appelle à la séparation de KLM et d’Air France. Économiquement, la position de la compagnie néerlandaise ne serait pas tenable, car elle n’aurait plus la taille critique sur l’échiquier européen. Elle deviendrait vulnérable comme l’ont été Swissair, Austrian Airlines et Brussels Airlines, aujourd’hui contrôlées par Lufthansa. Iberia a subi le même sort, maintenant dans le giron de British Airways au sein d’IAG. Une issue moins tragique que celle d’Alitalia qui menace Air France…

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  3. Le Panda Le 7 mai 2018 à 13h45min (commentaire N° 3)
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    Pas d’accord syndical franco-néerlandais

    Entre VNV, le syndicat majoritaire des pilotes de KLM, et son homologue le SNPL français, les contacts sont quasiment rompus depuis la grève de 2016. Dans une lettre ouverte au SNPL, le président du VNV avait alors déjà exprimé son incompréhension face à l’attitude des pilotes français. Même opinion aujourd’hui, le VNV demande de la modération « Dans une entreprise, direction et syndicats sont liés. Leur objectif est de se mettre à la table des négociations jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé », mais regrettent que Janaillac ait tenté de contourner les syndicats. C’est aussi, un peu, l’avis du patron de KLM, Pieter Elbers : « C’est très décevant que nos collègues d’Air France se soient prononcés contre les propositions de Jean-Marc Janaillac. Sa démission est une conséquence cuisante personnelle de ce référendum. » Le directeur général de KLM précise néanmoins qu’il veut contribuer à la cohésion interne du groupe.

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  4. Le Panda Le 7 mai 2018 à 13h47min (commentaire N° 4)
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    Édouard Philippe a repris la main lundi sur le conflit de la SNCF en rencontrant les syndicats de cheminots, une main « tendue mais ferme », selon Matignon qui entend discuter de la dette sans toucher à la réforme, au risque de décevoir ses interlocuteurs. Pour la première fois depuis le début de la grève, le Premier ministre reçoit tour à tour des délégations Unsa, CGT, CFDT, SUD-Solidaires, puis FO, toutes accompagnées de leurs responsables confédéraux. À ses premiers visiteurs, Édouard Philippe a annoncé de « nouvelles discussions » fin mai à Matignon, avant l’examen de la réforme au Sénat, selon Luc Bérille, secrétaire général de l’Unsa. Toutefois, en dehors de cela, selon lui, il n’y a « pas de garanties suffisamment précises ». Des amendements gouvernementaux devraient être déposés, selon l’Unsa, mais aucun « montant précis » n’a été avancé sur la reprise de la dette du groupe par l’État.

    « Pour nous la grève continue », a lancé de son côté Laurent Brun, de la CGT Cheminots, à l’issue de son entretien. « On ressort motivés pour continuer puisque le Premier ministre n’a pas dit autre chose que ce qu’il avait dit avant qu’on rentre », a déclaré Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. L’intersyndicale se réunira mercredi à 17 heures au siège de la CGT pour faire le point. Lundi après-midi, le patronat du rail, la direction de la SNCF, des associations d’usagers et des représentants des régions seront eux aussi reçus par Édouard Philippe et Élisabeth Borne, la ministre des Transports. Dans le même temps, la huitième séquence de grève à la SNCF débute lundi à 20 heures pour se terminer jeudi à 7 h 55.

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  5. Le Panda Le 7 mai 2018 à 13h48min (commentaire N° 5)
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    Pas négociables »

    Les syndicats de cheminots, qui jugent la réforme ferroviaire inutile et stigmatisante, font face à un gouvernement qui ne dévie pas de son objectif initial. « Nous ne reviendrons pas sur l’ouverture à la concurrence, nous ne reviendrons pas sur la réorganisation de l’entreprise et sur la fin du recrutement au statut », répète à l’envi Édouard Philippe. Ces trois sujets ne sont « pas négociables », a insisté dimanche le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. Lundi matin, le numéro un de FO Pascal Pavageau a demandé « un moratoire d’un mois », accusant le gouvernement d’utiliser l’ouverture à la concurrence comme « prétexte » pour « casser le statut ». À l’appel SUD-Rail, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées sous le soleil à proximité de Matignon, « pour soutenir les collègues reçus par le Premier ministre » et montrer « la motivation » des cheminots.

    Du côté du gouvernement, on insiste sur le caractère « indispensable » de la réforme, adoptée mi-avril en première lecture à l’Assemblée. « L’approche du Premier ministre n’a pas changé : sa main est tendue mais elle reste ferme », explique-t-on à Matignon. Édouard Philippe a rappelé « qu’il ne reviendrait pas sur les grands axes de cette réforme, mais qu’il restait encore des éléments à préciser d’ici l’examen du texte au Sénat, le 23 mai, notamment au sujet du modèle économique de la SNCF et de sa dette ». L’État s’est engagé à reprendre progressivement, à partir de début 2020, une partie de la dette de SNCF Réseau, qui atteignait 46,6 milliards d’euros fin 2017 et continue de s’alourdir. Les syndicats ont d’ores et déjà promis une « journée sans cheminot » le 14 mai en cas « d’échec » des discussions.

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  6. Le Panda Le 7 mai 2018 à 13h54min (commentaire N° 6)
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    C’est une nouvelle affaire de corruption présumée qui vient entacher la préfecture de police de Paris. Selon nos informations, un policier en poste depuis plusieurs années au sein du commissariat du 18e arrondissement vient d’être mis en examen pour des faits de « corruption » et de « trafic d’influence » avant d’être placé en détention provisoire.

    Michel M., 57 ans, brigadier-major, responsable de l’unité de police administrative (UPA) au commissariat du 18e arrondissement, a été interpellé le 18 avril dernier avant d’être placé en garde à vue dans les locaux de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Toujours selon nos informations, le quinquagénaire, proche de la retraite, est soupçonné d’avoir été soudoyé par des gérants de bar dont il devait contrôler les établissements. En échange d’argent, le brigadier-major aurait fermé les yeux sur les commerces qui n’étaient pas en règle avec la loi.

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  7. Le Panda Le 7 mai 2018 à 13h55min (commentaire N° 7)
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    Ses collègues, « extrêmement surpris »

    Au cours de la perquisition de son domicile, les « bœufs-carottes » auraient découvert plusieurs dizaines de milliers d’euros. « Ce policier est suspecté d’avoir touché des enveloppes d’argent de ses corrupteurs afin de ne pas fermer leurs établissements qui auraient dû l’être, confie une source proche de l’affaire. Il est aussi soupçonné d’être intervenu en leur faveur, toujours en échange d’argent. » Interrogés, plusieurs de ses collègues, auprès desquels il faisait l’unanimité, ont été « extrêmement surpris » de découvrir les faits qui lui étaient reprochés. Michel M. était le chef de l’unité de police administrative, chargée notamment du contrôle des débits de boisson, mais aussi de la conformité des travaux entrepris dans un arrondissement, depuis plusieurs années.

    Sollicitée à plusieurs reprises, la préfecture de police de Paris n’a pas donné suite. Contacté, le parquet de Paris n’a pas souhaité « faire de commentaires » sur cette affaire, particulièrement sensible. À l’issue de sa mise en examen, Michel M. a été écroué, le 20 avril dernier, à l’isolement à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne). Les investigations se poursuivent afin d’identifier les corrupteurs présumés de ce policier.

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  8. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h06min (commentaire N° 8)
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    La semaine dernière, lors d’un « dépoussiérage » inopiné – détection de système d’écoutes non officielles – effectué dans les locaux de la présidence du Sénat, des micros espions ont été découverts dans les bureaux des services de Gérard Larcher, le président du Sénat. Plus exactement dans le bureau affecté aux quatre officiers de sécurité du service de la protection (SDLP, ex-SPHP) de Gérard Larcher. Son directeur de cabinet a immédiatement alerté la police et déposé une plainte. Dès le lendemain, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire des chefs d’« atteinte à l’intimité su Sénat

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  9. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h11min (commentaire N° 9)
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    À 16 ans, Emmanuel Macron voulait être écrivain, c’était chez lui une obsession. Valéry Giscard d’Estaing, auteur de plusieurs livres, eut longtemps ce même désir. Mais le critique littéraire Angelo Rinaldi est passé par là : « Il y a décidément Valéry (Paul) et Valéry (Giscard d’Estaing). » On ignore encore si Emmanuel Macron, 40 ans, sait écrire – on ne parle pas ici de ses discours corédigés avec sa plume Sylvain Fort, qui, outre les mots, apporte, peut-être plus important, la musique –, mais on est certain d’une chose : il sait parler de littérature. D’ailleurs, Macron parle mieux de livres…..

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  10. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h15min (commentaire N° 10)
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    Des étudiants de Nanterre réunis en assemblée générale ont voté, lundi 7 mai, pour le blocage illimité de leur université, paralysée depuis trois semaines par des opposants à la réforme de l’accès à la fac, a constaté un journaliste de l’AFP.

    Alors que la période des partiels s’est ouverte il y a un peu moins d’une semaine à Nanterre, environ 700 étudiants ont pris part au vote, soit bien moins que lors des précédentes AG qui avaient rassemblé près de 1 700 personnes. La prochaine assemblée générale est prévue le 15 mai.

    Selon France Bleu Paris, le blocage de la Maison des examens d’Arcueil, où la direction de l’université a délocalisé les examens pour le 11 mai, a également été voté par les étudiants.

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  11. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h18min (commentaire N° 11)
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    Le projet de loi « avenir professionnel » respecte-t-il la promesse d’Emmanuel Macron d’ouvrir les droits au chômage à tous?

    « Nous ouvrirons les droits à l’assurance-chômage aux salariés qui démissionnent », assurait Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle. La loi « avenir professionnel », présentée en Conseil des ministres le 27 avril, va-t-elle bientôt permettre aux salariés de faire le grand saut ? Oui, mais ses contours devraient être moins universels qu’annoncé.

    Un « filet de sécurité » va bien être installé pour tous ceux qui souhaitent changer d’orientation professionnelle : ils pourront quitter leur job et toucher des indemnités chômage. Mais avec beaucoup de restrictions.

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  12. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h19min (commentaire N° 12)
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    Des garde-fous pour limiter la facture

    Au fil de l’élaboration du texte et des discussions avec les partenaires sociaux, plusieurs critères ont été ajoutés. Autant de « garde-fous » censés éviter que le coût de la mesure n’explose. Plus d’un million de personnes démissionnent chaque année. Dans certains cas restreints, comme lorsqu’il s’agit de suivre son conjoint muté, il est possible d’obtenir une indemnité chômage. Mais accorder ce droit sans contreparties, c’est prendre le risque de devoir assumer un budget d’application oscillant entre 8 et 14 milliards d’euros pour l’Unédic ! « L’idée est généreuse et doit favoriser la mobilité des gens qui ont envie de changement, analyse Jean-Paul Charlez, DRH d’Etam et président de l’association nationale des DRH (ANDRH). Mais elle ne concernera pas tout le monde, loin de là. »

    Le chiffrage officiel table sur moins de 30 000 bénéficiaires par an. Pour restreindre le nombre d’élus potentiels, le gouvernement a d’abord posé une borne temporelle. Il ne sera possible de démissionner que tous les cinq ans. Mais les salariés devront surtout avoir sérieusement réfléchi à la suite. Seules les personnes en mesure de présenter un dossier de reconversion professionnelle via une formation longue, ou de création d’entreprise, auront accès à l’allocation de retour à l’emploi.

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  13. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h22min (commentaire N° 13)
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    Un petit parcours a été concocté pour eux. Avant de quitter l’entreprise, il faudra solliciter un « conseil en évolution professionnelle » – dispositif qui existe déjà mais que personne ne connaît vraiment – auprès d’un organisme habilité : l’Apec pour les cadres ou les missions locales. Cet accompagnement gratuit – qui se limite à un entretien – doit permettre de recueillir tous les conseils nécessaires à un changement de vie.

    Ensuite, le salarié devra se présenter à une commission paritaire régionale composée de représentants syndicaux et patronaux issus des Fonds de Gestion des Congés Individuels de Formation (Fongecif) et du Comité Paritaire Interprofessionnel Régional pour l’Emploi et la Formation (COPAREF), deux instances spécialisées dans la formation et la mobilité professionnelle.

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  14. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h23min (commentaire N° 14)
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    Mieux vaut ne pas démissionner trop vite

    D’après le texte de loi, cette commission sera chargée de donner son feu vert en évaluant le caractère « réel et sérieux » du projet. En clair, identifier qu’il ne s’agit pas d’un coup de tête. Impossible pour le moment d’anticiper la durée du processus global, qui dépendra de l’engorgement des commissions paritaires. A priori, cela ne devrait pas prendre plus de six mois, délai maximal pour déposer sa lettre de départ.

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  15. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h24min (commentaire N° 15)
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    Seule certitude: mieux vaut ne pas démissionner avant d’avoir obtenu une validation complète, sous peine de se retrouver le bec dans l’eau et sans revenus. L’interrogation principale porte sur la façon dont les commissions paritaires vont mesurer le sérieux de leurs interlocuteurs. « Vont-ils s’attarder sur l’envie et la motivation ou sur le projet en lui-même, se demande Jean-Paul Charlez. Ou vont-ils prendre en compte la viabilité économique de l’ensemble ? » Pour Bruno Coquet, chercheur à l’OFCE et auteur d’un article sur le sujet, ces étapes préalables ne doivent pas être vues comme des pièges. « Je ne pense pas qu’elles soient pensées comme des barrières administratives destinées uniquement à refuser des dossiers », estime-t-il.

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  16. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h25min (commentaire N° 16)
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    Un effet d’aubaine?

    Si la commission s’arrête uniquement à la première étape, celle de l’envie, certains salariés habiles à l’oral et dans l’art de la présentation emporteront peut-être plus facilement la mise. « On risque de croiser toujours les mêmes profils : des cadres déjà prêts à sauter le pas », estime Michel Beaugas de FO. Autre profil possible : les candidats malheureux au congé individuel de formation (CIF), désormais appelé CPF de transition, qui risquent de venir grossir les rangs des candidats potentiels. Mais avec une différence notable cette fois-ci : l’abandon définitif de leur poste.

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  17. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h26min (commentaire N° 17)
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    Le marché du travail a-t-il vraiment besoin de ce nouveau droit ? Le gouvernement se dit convaincu que la combinaison démission – indemnisation séduira les actifs en mal de mouvement. Il a d’ailleurs tenu à ajouter la création d’entreprise parmi les critères nécessaires. Un choix qui ne plaisait pas aux syndicats. Et qui continue d’interroger. « Quel est le pourcentage de salariés français qui vont réellement créer une entreprise viable dans les mois qui suivent ?, s’interroge Jean-Paul Charlez. Je crains qu’on ne surestime un peu trop ce vivier. »

    Les candidats au départ devront, de toute façon, attendre avant de se précipiter dans le bureau des RH pour déposer leur lettre de démission. Le dispositif, un peu long à instaurer, ne sera effectif qu’à la fin de l’année 2019.

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  18. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h47min (commentaire N° 18)
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    Edouard Philippe rencontre, lundi 7 mai, les syndicats de cheminots pour la première fois depuis le début du mouvement de grève des salariés de la SNCF. A Matignon, les échanges promettent d’être animés entre les représentants syndicaux, qui protestent contre une réforme qu’ils jugent inutile et stigmatisante, et un gouvernement qui ne dévie pas de son objectif initial.

     Agenda chargé à Matignon. Edouard Philippe reçoi à partir de 8 heures les fédérations de cheminots, accompagnées de leurs responsables confédéraux. Dans l’après-midi, le patronat du rail, la direction de la SNCF, des associations d’usagers et des représentants des régions seront reçus tour à tour par le Premier ministre et Elisabeth Borne, la ministre des Transports.

     Zéro concession à l’horizon. « Nous ne reviendrons pas sur l’ouverture à la concurrence, nous ne reviendrons pas sur la réorganisation de l’entreprise et sur la fin du recrutement au statut », répète Edouard Philippe. Ces trois sujets ne sont « pas négociables » car « c’est ce qui fera le succès du service public ferroviaire demain », a insisté dimanche le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire.

     Les cheminots tiennent bon. « Les grévistes iront au bout », a répondu Laurent Brun, numéro un de la CGT-Cheminots, aux propos du gouvernement. Les salariés de la SNCF entament lundi à 20 heures leur huitième séquence de grève ; celle-ci s’achevera jeudi matin, à 7h55.

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  19. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h48min (commentaire N° 19)
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    ne prise de position ferme. La première année à l’Élysée d’Emmanuel Macron aura été le prolongement la campagne présidentiel : les autres partis politiques peinent encore à incarner l’opposition face au président de la République. Ces douze premiers mois auront ainsi été marqués un rythme de réformes effréné : code du Travail, réforme des institutions, santé, éducation… Mais par la colère des Français avec la baisse du montant des APL et la hausse de la CSG pour les retraités.

    Le mouvement de contestation se fera principalement entendre ces dernières semaines avec la grève perlée de la SNCF, la loi asile et immigration qui a fissuré l’entente au sein des députés de la majorité et les manifestations du 1er mai. Une fin d’année présidentielle en demi-teinte pour Emmanuel Macron.

    Invité de RTL, Xavier Bertrand, le président de la région Hauts-de-France qui avait appeler à voter Macron au second tour de la présidentielle, estime que « Emmanuel Macron ne favorise que les premiers de cordée ».

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  20. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h50min (commentaire N° 20)
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    Un quinquennat démarré « en flèche »

    Selon Olivier Mazerolle, éditorialiste chez RTL, « Emmanuel Macron a démarré son quinquennat en flèche. Il a redonné de la fierté aux Français en s’imposant sur la scène internationale. Il a mis en œuvre les réformes qu’il avait annoncées – parole tenue. C’était inhabituel, mais cela plaisait. (…) Les Français laissaient faire parce qu’ils avaient envie de retrouver de l’espoir, et c’est sans doute encore le cas ».

    Emmanuel Macron, c’est « un homme de fer à la voix de miel », analyse Alain Duhamel, éditorialiste chez RTL. Il dit avec amabilité, politesse et assurance des choses qui sont assez dures sur le fond ». Et qu’en pensent les Français ? « Ils saluent à la fois le président déterminé, persévérant, qui n’a pas peur d’aller au contact, qui fait face à la contestation, qui a un projet pour la France et qui s’y tient, qui incarne la fonction et qui a redonné du lustre au pays sur la scène internationale », note Alba Ventura, éditorialiste politique chez RTL.

    En même temps, « ils lui reprochent de faire passer ses réformes en force, d’appliquer un programme libéral qui génère des inégalités, qui fait la part belle aux plus aisés, un président qui n’est pas suffisamment attentif aux plus fragiles. Ils se demandent si, toutes ces réformes lancées à toute allure, ils en bénéficieront un jour », nuance-t-elle.

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  21. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h50min (commentaire N° 21)
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    Corriger son image de président « arrogant »

    Cette deuxième année du mandat du président de la République doit avoir pour objectif d’obtenir « un appui inconditionnel d’une majorité de Français », indique Olivier Mazerolle. Pourquoi ? Parce que « dans sa course en avant, Emmanuel Macron a oublié de mobiliser autour de lui. Il a parlé d’efficacité, de pragmatisme… Pas de quoi susciter l’enthousiasme. À chaque fois qu’il a rencontré des Français, on a pu, à juste titre, souligner le courage d’un président pas hypocrite, qui va au contact. Mais à chaque fois, il s’est comporté aussi comme un professeur qui donne des leçons, qui ne bouge pas d’un iota et donne parfois l’impression de ne pas tenir compte des objections de ses interlocuteurs ».

    Emmanuel Macron doit donc montrer qu’il est « attentif à la situation des gens, qu’il abandonne une attitude qui confine parfois à de l’arrogance. Et puis il faut aussi qu’il donne un cadre et un sens à l’ensemble de ses réformes, un supplément d’âme à son action. Et pour ce faire, il doit prendre exemple sur le général de Gaulle, qui savait célébrer la grandeur avec simplicité de langage », conseille-t-il.

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  22. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h51min (commentaire N° 22)
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    Ne pas sous-estimer la colère des retraités

    Autre point que le chef de l’État doit prendre en compte : la grogne des retraités. « Électoralement, cette grogne peut être dangereuse. Les retraités ne peuvent pas faire grève. Ils manifestent, mais ne manifestent pas beaucoup. En revanche, ils ont la mémoire longue. Ils se rendent compte qu’ils ne sont pas assez pris en compte, qu’ils n’ont pas assez de moyens d’expression. Or, il se trouve qu’à eux seuls, ils correspondent au tiers du corps électoral. À l’intérieur duquel, c’est eux, de très loin, qui votent le plus et qui s’abstiennent le moins », analyse Alain Duhamel.

    Et d’ajouter : « Leur poids est considérable. On sait aussi qu’ils votent peu pour les extrêmes, donc en réalité, c’est entre LR et les macronistes, donc, incontestablement, il y a une prise de risque. Mener autant de réforme, au pas de charge, c’est risqué pour Emmanuel Macron. D’ailleurs, il le sait bien. Mais il poursuit, à la fois par méthode, pas convictions et par caractère ».

    L’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée a entraîné une tornade politique, tant sur le plan des réformes lancées dans le pays, que sur le plan politique. Retour sur la première année du mandat du président de la République : réformes, style politique et suite de son mandat.

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  23. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h55min (commentaire N° 23)
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    Piloté par Jean-Paul Delevoye, le haut-commissariat chargé de cet immense chantier a lancé concrètement ses travaux en vue de proposer un texte de loi pour l’été 2019. Cinq éléments clés en ressortent.

    Les Français n’ont pas encore pris conscience de la réforme d’ampleur qui se prépare sur les retraites. Tout au plus ont-ils compris que les régimes spéciaux étaient menacés. C’est ce qui remonte des «focus groupes» réalisés par le Haut-Commissariat à la réforme des retraites (HCRR), chargé de piloter cet immense chantier. Pourtant, cette nouvelle réforme des retraites les concerne tous.

    «Monstrueusement technique», selon les experts, le sujet est aussi un enjeu financier massif (14 % du PIB) et engage des choix sociétaux profonds, comme le choix du modèle conjugal de référence, alors que le mariage donne actuellement des droits (par exemple de réversion pour les veufs), mais pas le pacs. Nommé depuis huit mois.

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  24. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h57min (commentaire N° 24)
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    Le meurtre de Pierre Quemeneur n’a pas été commis par Guillaume Seznec, condamné pour cela au bagne à perpétuité en 1924, mais par son épouse Marie-Jeanne qui s’est défendue contre une agresssion sexuelle, ont affirmé deux de ses petits enfants dans un témoignage diffusé dimanche par France 2.

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  25. Le Panda Le 7 mai 2018 à 14h58min (commentaire N° 25)
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    ENQUÊTE – Une semaine après la découverte d’une tête de fémur dans la maison familiale des Seznec, l’espoir de résoudre l’une des plus grandes affaires judiciaires du XXe siècle s’est brisé avec le résultat des analyses : des restes bovins et non humains. Déterminée, l’équipe de bénévoles passionnés par cette énigme doit reprendre ses fouilles «privées» ce samedi.

    Ils sont tombés sur un os. De bovidé, selon les premiers rapports établis, cette semaine, par un anthropologue de Rennes saisi par la justice. L’affaire Seznec s’apprêtait pourtant à vivre un rebondissement des plus extraordinaires, 95 ans après l’obscure et irrésolue disparition de Pierre Quéméneur, conseiller général du Finistère apprécié de tous et entrepreneur avisé. Un personnage dont le corps demeure introuvable depuis fin mai 1923, mais dont Guillaume Seznec a été reconnu coupable du meurtre et condamné aux travaux forcés à perpétuité.

    Samedi dernier, seulement quelques heures après le lancement des fouilles privées, à Morlaix (Finistère), dans l’ancienne maison de la famille Seznec, là même où résidaient Guillaume Seznec, son épouse et leurs quatre enfants au moment des faits, la découverte d’un os, vraisemblablement humain, fait brusquement cesser les recherches. Les lieux, devenus potentiellement une scène de crime, sont aussitôt pris en main par les autorités. La police judiciaire (PJ) de Rennes, épaulée par son antenne de Brest, ainsi que la police scientifique, se rendent rapidement sur les lieux pour s’emparer du dossier. Sous l’égide du procureur de la République de Brest, Jean-Philippe Récappé, en poste depuis septembre dernier, un légiste est alors diligenté pour examiner, visuellement dans un premier temps, les premiers clichés de cet os. Sa déclaration est formelle: celui-ci peut très certainement s’apparenter à une tête de fémur.

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  26. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h00min (commentaire N° 26)
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    C’est seulement lorsque l’Hymne à la joie a retenti, ce dimanche 7 mai 2017, aux alentours de 22h30, sur l’esplanade du Louvre, que les Français ont compris qu’Emmanuel Macron allait vraiment être président. “Par effraction”, peut-être, comme il l’a lui même reconnu plus tard. Mais président quand même. Encore étourdis par une campagne longue et pleine de rebondissements, ils l’ont vu s’avancer, seul, à pas lents, à la manière d’un Mitterrand du second millénaire. Moderne et si classique à la fois, réformateur et conservateur, il aime le contact direct et l’horizontalité des réseaux sociaux mais renoue avec gourmandise avec l’autorité présidentielle de la Ve République. Le président du “en même temps” brouille les pistes, au risque d’altérer son image. En un an, les Français ont peu à peu découvert les attributs d’un président aux milles facettes. Et ses limites.

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  27. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h06min (commentaire N° 27)
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    “Sur tout, je fais ce que j’ai dit”

    Ces quelques mots sont rapidement devenus son credo. À chaque interpellation sur sa politique, Emmanuel Macron le répète : il agit conformément à son programme présidentiel. Et pour prouver son efficacité, le jeune président de la République veut aller vite. Lors de la réforme du Code du travail en septembre, il n’a par exemple pas hésité à avoir recours aux ordonnances en faisant voter une loi d’habilitation, afin de passer outre les débats au Parlement. Sur un an, l’opposition s’est souvent indignée du rythme des réformes, se plaignant de ne pas avoir assez le temps de débattre des mesures. L’exécutif compte maintenir ce tempo, en espérant boucler le programme présidentiel d’ici la moitié du quinquennat. La seconde partie devrait permettre de constater les effets des mesures votées et éventuellement ouvrir de nouveaux chantiers en vue de 2022 et, surtout, d’une potentielle réélection.

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  28. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h08min (commentaire N° 28)
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    Macron-Philippe : à chacun sa place

    Pour mettre en musique ce réformisme, Emmanuel Macron a redéfini les relations entre président et premier ministre. Finie, l’ère Hollande où le rôle de Matignon avait des contours flous, notamment durant la parenthèse Jean-Marc Ayrault. Adepte d’une lecture plus classique de la Constitution de la Ve République, le chef de l’État a choisi un binôme complémentaire. Depuis sa nomination, l’ex-juppéiste Édouard Philippe a été placé en première ligne sur plusieurs dossiers de politique intérieure, notamment l’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes et la réduction de la vitesse maximale à 80 km/h sur les routes secondaires. Même la réforme des institutions, qui reste l’apanage de l’Élysée, a été annoncée par le locataire de Matignon. Quant à Emmanuel Macron, il se focalise sur le cap et les grandes orientations. L’international, l’Europe, la Défense et le “redressement” du pays sont ses champs d’action privilégiés. Au plan politique, Édouard Philippe a su jouer son rôle de rabatteur d’électeurs de droite pour La République en marche, malgré son exclusion des Républicains. Repêché par Emmanuel Macron après les adieux d’Alain Juppé à la scène nationale, il n’a pour l’heure d’autre ambition que d’œuvrer pour la réussite du quinquennat macronien. Commode.

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  29. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h11min (commentaire N° 29)
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    L’attelage Macron-Philippe fonctionne d’autant mieux qu’il n’a face à lui que peu d’obstacles parlementaires. Aux législatives de juin 2017, les Français ont accordé au président fraîchement élu une très large majorité à l’Assemblée nationale, qui compte à ce jour 312 députés. Si l’on y ajoute le groupe MoDem (47 membres), allié à La République en marche, et la droite Macron-compatible d’Agir (32), on aboutit à un bloc imperméable à tout camouflet. Les élus LaREM, dont la plupart sont des novices issus de la société civile, doivent leur présence au palais Bourbon à Emmanuel Macron. Face à cette majorité très soudée et qui ne donne aucun signe de fêlure – hormis, à la marge, sur le projet de loi asile et immigration -, l’opposition est morcelée. La France insoumise donne de la voix mais ne compte que 17 députés, auxquels ne s’adjoignent pas mécaniquement les communistes en raison de leurs divergences stratégiques. Le Parti socialiste se cherche. À droite, le Front national n’a pas de groupe et les Républicains, qui constituent le principal bloc d’opposition, sont tiraillés entre libéraux et souverainistes. Un éparpillement inédit dans l’histoire politique récente.

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  30. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h15min (commentaire N° 30)
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    La mascarade imprègne ce quinquennat bâti sur la communication, c’est-à-dire les signes, les symboles, le verbe.

    Au fait, des nouvelles de François Fillon? La justice, si pressée de l’abattre dans les trois derniers mois de la présidentielle, a repris son pas lent. L’assassinat politique du favori de la droite, à qui la victoire tendait les bras, a été mené avec un tel professionnalisme que l’affaire est entendue sans avoir été jugée: ci-gît l’homme coupable, évidemment coupable. Ces jours-ci, des hagiographes d’Emmanuel Macron rehaussent, à l’occasion de l’an I de son élection (7 mai 2017), la marche de l’homme seul qui décroche l’Élysée à la hussarde. «Je suis le fruit d’une brutalité de l’histoire, d’une effraction», s’amuse d’ailleurs le chef de l’État. Son exploit doit, pour sûr, à ses qualités de tacticien propulsé par une solide base arrière. Mais il reste un cadavre dans le placard. Et Macron a profité du crime. L’exécution a été conduite grâce à une collaboration opportune entre la presse de gauche et le Parquet national financier, sous tutelle du pouvoir exécutif. Un coup d’État légal.

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  31. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h17min (commentaire N° 31)
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    En une année à la tête de la France, Emmanuel Macron a suscité un fort intérêt à l’étranger. Le Figaro s’est penché sur la manière dont les médias internationaux ont décrit l’arrivée et les premiers mois au pouvoir du huitième président de la Ve République.

    7 mai 2017. Avec 66,1% des voix, Emmanuel Macron est élu président de la République française face à Marine Le Pen. Dès le lendemain, en Europe et ailleurs, de très nombreux journaux reviennent sur cette élection. Le soulagement est perceptible tant une arrivée de l’extrême droite au pouvoir était redoutée. Mais si le New York Times (États-Unis) salue une victoire «décisive», le quotidien Haaretz (Israël) estime que «la menace ne fait que reculer» et «n’a pas disparu».

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  32. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h23min (commentaire N° 32)
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    LE SCAN POLITIQUE – Le président de Debout La France souhaite réaliser l’union des droites pour reprendre à la gauche radicale le flambeau de premier opposant.

    «Emmanuel Macron nourrit la colère sociale». Le constat ne sort pas de la bouche de Jean-Luc Mélenchon, mais du président de Debout La France, Nicolas Dupont-Aignan. Invité dimanche du Grand-Jury RTL-LCI-Le Figaro, il s’en est pris à la gestion économique du gouvernement: «Une politique pour 3000 familles de privilégiés qui prend de l’argent à ceux qui consomment pour le donner à ceux qui fuient la France», tacle-t-il. Pas question pour autant d’adhérer au discours de la France insoumise, dont il ne «partage pas du tout les solutions». Mais force est de constater que dans le contexte actuel de grogne sociale, la gauche radicale a endossé le costume de premier opposant. «Il y a un jeu entre Macron et Mélenchon, qui les arrange bien tous les deux. On enferme les Français dans ce tango. (…) Mais ceux qui souffrent commencent à comprendre la manipulation de l’opinion, qui conduit à la violence d’une extrême gauche dangereuse. On ne joue pas avec l’extrême gauche, et Macron joue avec Mélenchon», analyse Nicolas Dupont-Aignan.

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  33. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h24min (commentaire N° 33)
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    Pour sortir de ce jeu à deux, «qui peut aboutir à des catastrophes», l’ex-candidat à la présidentielle en appelle à nouveau à l’union des droites, des Républicains au Front national. «Est-ce qu’on va continuer à croire que M. Wauquiez ou Mme Le Pen vont gagner tout seuls? C’est faux. Ces divisions sont artificielles, liées à la volonté d’avoir le pouvoir seul». Là où la gauche radicale mise sur le social, le président de Debout La France compte sur la thématique de l’immigration pour rassembler. À la recherche de 180 parlementaires pour signer sa proposition de référendum d’initiative partagée qui permettrait notamment d’interroger les Français sur le rétablissement des contrôles aux frontières ou la limitation de l’immigration familiale, il entend convaincre Républicains et frontistes. «Je fais [à Laurent Wauquiez et Marine Le Pen] la proposition d’une rencontre (…) Je leur dis: nos électeurs attendent l’union».

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  34. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h25min (commentaire N° 34)
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    En vue des élections européennes de 2019, Nicolas Dupont-Aignan souhaite, avec ses alliés des «Amoureux de la France», proposer un «projet de redressement» de la France, qui pourrait être la base d’une «coalition alternative» en 2022. Il y a un an, «Marine Le Pen n’a pas gagné parce qu’on n’avait pas rassemblé suffisamment (…) Aujourd’hui, il nous faut d’abord un projet, ensuite une coalition. Et on verra la question du mieux placé en 2021.»

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  35. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h27min (commentaire N° 35)
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    Le leader de Debout la France demande au chef des Républicains de soutenir son initiative de référendum populaire sur l’immigration et d’être «à la hauteur de ce moment de vérité.»

    «Les Républicains allieront-ils la parole aux actes?» C’est en filigrane, la question que pose le leader de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, dans une lettre ouverte à Laurent Wauquiez publiée par Le Figaro. Mardi dernier, le candidat malheureux à la présidentielle a annoncé déposer avec le sénateur de Moselle, Jean-Louis Masson, une proposition de loi permettant d’enclencher une procédure de référendum d’initiative partagée sur le thème de l’immigration.

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  36. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h29min (commentaire N° 36)
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    Syndicaliste depuis 37 ans, Jean-Luc Touly dénonce les pratiques de certains syndicats et l’opacité qui règne sur leurs comptes.

    Jean-Luc Touly a été trésorier de la CGT à la Générale des Eaux dans les années 1980. Depuis 2010, il est responsable syndical FO Veolia Eau IdF.

    «Ce qui me choque le plus, c’est la manière dont l’argent des comités d’entreprise sert non pas aux salariés, mais aux syndicats.

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  37. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h30min (commentaire N° 37)
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    Un témoin entendu par les enquêteurs a affirmé l’avoir vu s’exhiber dans un bus devant des adolescents quelques jours avant le meurtre de la jeune fille de 13 ans, selon BFMTV. Contacté par Le Figaro, son avocat a «le sentiment que son client est innocent dans cette affaire-là».

    David R., déjà mis en examen pour le viol et le meurtre de la petite Angélique à Wambrechies dans le nord de la France, est impliqué dans une seconde affaire. «Une enquête préliminaire distincte» pour exhibition sexuelle a été ouverte fin avril, a confirmé au Figaro le procureur de la République de Lille, Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Selon BFMTV, un témoin entendu par les enquêteurs a affirmé l’avoir vu s’exhiber dans un bus devant des adolescents quelques jours avant le meurtre.

    Contacté, son avocat Me Eric Demay a brièvement commenté cette nouvelle affaire: «J’attends qu’il soit entendu à ce sujet avant de m’exprimer mais je suis serein quant à la suite qui sera donnée à cette nouvelle enquête», explique le pénaliste, qui a vu son client pour la troisième fois ce samedi matin. «À partir du mioment où il a avoué (le viol et le meurtre d’Angélique), il n’y a pas de raison de penser qu’il mentira sur cette seconde affaire», ajoute-t-il, précisant qu’il a «le sentiment» que son client est «innocent dans cette affaire-là». Joint par Le Figaro, le procureur n’avait pas donné suite à nos sollicitations ce samedi matin.

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  38. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h31min (commentaire N° 38)
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    Un homme «effondré, hagard, en larmes»

    David R., 45 ans, a été mis en examen dans la nuit de lundi à mardi et placé en détention provisoire pour la séquestration, le viol et le meurtre de l’adolescente âgée de 13 ans, dont le corps a été retrouvé dimanche dans un bois. La veille, ce chauffeur de bus et père de deux enfants avait rapidement avoué avoir violé et étranglé Angélique. Le procureur avait ensuite livré le récit terrifiant de cet homme de 45 ans, donnant de nombreux détails sur le déroulé des faits.

    Le 25 avril à Wambrechies, Angélique avait suivi chez lui David R., un ancien voisin, qui prétextait avoir des objets à lui remettre pour ses parents. Après l’avoir violée et tué, il avait caché son corps dans un bois. Lors de leur première rencontre lundi, son avocat a souligné qu’il regrettait son crime, parlant d’«un homme complètement effondré, hagard, abasourdi, en larmes». «Ses premiers mots ont été pour la famille de la victime, mais il est bien conscient qu’il n’a pas voix au chapitre. Il est bouleversé, mais il ne peut pas leur dire. Il sait que c’est inutile de demander pardon par rapport à ce qu’il a fait», a raconté Me Eric Demey dans les colonnes de 20 Minutes , sans pouvoir expliquer le geste de son client.

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  39. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h34min (commentaire N° 39)
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    Un millier de personnes aux obsèques d’Angélique

    David R. avait déjà été condamné en 1996 pour «viol avec arme», «attentats à la pudeur aggravés» et «vol avec violence», et était inscrit au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles (FIJAIS). Il était sorti en juillet 2000 et n’avait plus fait parler de lui jusqu’au meurtre d’Angélique, mercredi dernier. Cette semaine, deux de ses anciennes victimes et la fille de l’une d’entre elles, ont livré des témoignages glaçants. Parmi eux, celui de Noémie*, âgée de 12 ans lorsqu’elle a croisé la route de David R.. À l’époque, il agissait toujours de la même manière: il se déplaçait en mobylette, un casque intégral sur la tête. Le visage ainsi dissimulé, il surprenait ses victimes en arrivant derrière elles, puis les tenait en respect avec un couteau qu’il plaçait sur leur gorge pendant qu’il les agressait sexuellement.

    Comme il l’avait expliqué lors de son procès en 1996, David R. a dit aux enquêteurs le week-end dernier que ses actes étaient le fruit d’«une pulsion irrésistible» qui le plaçait dans «un état second». Plusieurs questions restent encore en suspens: pourquoi s’en est-il pris à Angélique? Comment a-t-il vécu les jours suivant le meurtre, avant d’être arrêté et placé en garde à vue samedi dernier? Sa femme était «anéantie», selon son avocat Me Hervé Corbanesi. Elle a décidé de se constituer partie civile et a porté plainte pour des dégradations sur sa maison, placée sous scellés. Depuis les aveux de son compagnon, cette femme de 35 ans vit dans «la clandestinité», ses deux enfants ne pouvant plus se rendre à l’école. «En état de choc», tous les trois bénéficient d’un suivi psychologique et psychiatrique.

    Depuis une semaine, la ville de Wambrechies est en deuil. Mardi, une marche blanche a rassemblé 3300 personnes. Ce samedi matin, les obsèques de l’adolescente se sont déroulées en présence d’un millier de personnes. Au début de la cérémonie, le maire de la ville, Daniel Janssens a rendu hommage à Angélique, «symbole d’un cœur arraché à notre ville». «Ce drame doit nous interroger sur la fragilité de la condition humaine», a-t-il dit.

    * le prénom a été modifiée.

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  40. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h37min (commentaire N° 40)
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    Le médecin français a eu des propos particulièrement forts sur l’entorse à la cheville de l’ailier parisien, samedi soir, dans l’émission «On n’est pas couché».

    Michel Cymes balance sur Neymar. Supporter du Paris Saint-Germain depuis toujours, le célèbre médecin français était invité de l’émission «On n’est pas couché», sur France 2, samedi soir, et est revenu sur la blessure à la cheville droite du Brésilien: «Je pense qu’on nous a pris pour des abrutis, enfin en tout cas de nous faire croire que le jour où il s’est fait l’entorse, il s’est fissuré le métatarse, l’os du pied, car c’est impossible. Je pense qu’il avait cette fissure du pied avant de jouer et je ne sais pas s’il ne l’avait pas au moment de signer à Paris.»

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  41. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h39min (commentaire N° 41)
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    L’attaquant de 26 ans s’était blessé lors du Classique contre l’OM le 25 février (3-0) et avait dû se faire opérer au Brésil d’une fissure au pied droit (cinquième métatarsien). «J’ai bien regardé le mouvement au moment où il se tord la cheville, c’est impossible qu’il se soit pété le pied à ce moment-là, donc c’était avant», a ajouté le médecin français.

    Mieux vaut un Neymar blessé que pas de Neymar du tout?

    Sur le plateau, face aux propos particulièrement forts de Michel Cymes, la comédienne Claudia Tagbo lui a rétorqué que lorsqu’un joueur signe dans un club il passe une batterie d‘examens poussés. «Ils font plein d’examens mais après je pense qu’il y a des éléments qui nous dépassent un peu, je n’en sais rien mais s’il dit ‘j’ai une petite fissure du pied mais je viens quand même’. Neymar, même avec fissure du pied, il fait gagner l’équipe donc…»

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  42. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h42min (commentaire N° 42)
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    «Je n’ai pas compris son dossier médical»

    Le médecin français était déjà revenu sur la blessure de Neymar dans l’émission «Y’a pas péno» sur Europe 1, le 13 mars dernier. «Je n’ai pas compris son dossier médical. On nous parle d’une fissure du cinquième métatarsien, le médecin brésilien parle d’une fracture du cinquième ‘méta’. Je ne comprends pas très bien comment on peut avoir une entorse en même temps qu’une fissure ou une fracture. Quand on voit son pied se tordre, franchement c’est une entorse. Le ‘méta’ est loin des ligaments qui expliquent l’entorse.» Le numéro 10 parisien est en tout cas revenu à Paris vendredi. Il a retrouvé ses coéquipiers au Camp des loges samedi matin et repris la musculation. Neymar devrait être présent aux festivités du titre de champion de France samedi, au Parc des Princes, contre Rennes.

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  43. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h44min (commentaire N° 43)
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  44. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h46min (commentaire N° 44)
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    Edouard Philippe a rencontré, lundi 7 mai, les syndicats de cheminots pour la première fois depuis le début du mouvement de grève des salariés de la SNCF. A l’issue de ces réunions, le Premier ministre a déclaré que « le gouvernement ne reviendra pas sur les grands principes » de la réforme. Mais il a ajouté que l’Etat « prendra ses responsabilités » concernant la dette de l’entreprise.

     « Le texte ne changera pas fondamentalement ». Dans une déclaration, le Premier ministre a affiché sa fermeté sur le contenu du texte, tout en laissant une (petite) porte ouverte. « Il peut encore être finalisé », a-t-il déclaré.

     La reprise de la dette soumise au Parlement. Sur la dette, Edouard Philippe a dit vouloir la mise en place d’une « règle d’or » pour « interdire un endettement excessif » de la SNCF. Il veut aussi soumettre au vote du Parlement la reprise de la dette de l’entreprise. « A partir de 2022, la SNCF ne doit plus perdre d’argent chaque année », a-t-il également déclaré.

     Un nouveau rendez-vous fin mai. Le Premier ministre a également proposé aux syndicats de les revoir « le 24 ou le 25 mai » avant l’examen du texte au Sénat.

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  45. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h47min (commentaire N° 45)
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    15h19 : Bonjour, surtout ne rien lâcher messieurs les président et premier ministre. Nous n’avons pas fait tout ca pour lâcher l’affaire maintenant. s’il faut tenir encore pendant un an, allons y, finissons en avec ces vieilles méthodes de syndicalisme.

    15h19 : Quel gâchis Monsieur le Premier Ministre. Vous êtes avec Monsieur Macron responsables de la continuité de la grève des Cheminotes et des Cheminots et quelle grève Juste et Belle.

    15h19 : Dans les commentaires, vous n’avez pas le même regard sur l’attitude du gouvernement face à la grève. La preuve en deux messages.

    15h13 : Le chef du gouvernement confirme qu’il recevra de nouveau les syndicats « le 24 ou le 25 mai », juste avant l’examen du texte au Sénat. « Les 15 jours qui nous séparent de cette date doivent être utiles », prévient-il, aux côtés d’Elisabeth Borne.

    15h13 : Edouard Philippe dit vouloir la mise en place d’une « règle d’or » pour « interdire un endettement excessif » de la SNCF. Il veut aussi soumettre au vote du Parlement la reprise de la dette de l’entreprise.

    15h08 : « A partir de 2022, la SNCF ne doit plus perdre d’argent chaque année. »

    Le chef du gouvernement affirme que son « objectif » est « l’équilibre économique » de la SNCF d’ici « à la fin du quinquennat ».

    15h10 : Le texte ne changera pas fondamentalement sur les trois points que j’ai mentionnés mais il peut encore être finalisé. »

    Edouard Philippe se dit prêt à « discuter certains amendements avant le passage [du projet de loi] au Sénat ». Il annonce que les syndicats pourront être de nouveau reçus vendredi par la ministre des Transports, Elisabeth Borne.

    15h04 : Assumant « pleinement » sa « fermeté », le Premier ministre martèle qu’il ne reviendra pas sur « les grands principes » de la réforme : ouverture à la concurrence, fin du recrutement au statut au 1er janvier 2020 et changement du statut de l’entreprise.

    15h02 : « Nos échanges ont été à la fois francs, directs, très respectueux et de bonne qualité. »

    Le chef du gouvernement s’exprime après avoir reçu les syndicats. Regardez son discours dans notre direct.

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  46. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h48min (commentaire N° 46)
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    15h04 : « Les organisations syndicales ont eu la capacité d’apprécier le pouvoir du Premier ministre à jouer la montre, à gagner du temps. »

    Sur franceinfo, l’Unsa ferroviaire déplore qu' »aucun engagement factuel n’a[it] été pris par le Premier ministre, sauf à dire qu’on se revoit dans 15 jours ».

    14h45 : Après avoir rencontré à son tour Edouard Philippe, FO salue « l’effort de nous avoir reçus » mais s’arrête là en matière de satisfecit. « On n’a rien de concret, on est bien partis pour un maintien de la grève », dit son secrétaire général, Pascal Pavageau.

    14h43 : Entendu : « ils ont frappé des cheminots qui voulaient entrer dans la gare. Est-ce qu’on frappe un flic qui veut rentrer au commissariat ? »

    14h43 : La gare #Montparnasse ceinturée par des CRS qui empêchent les manifestants d’y entrer. #manif #7mai

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  47. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h54min (commentaire N° 47)
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    Emmanuel Macron se targue souvent de faire ce qu’il dit, à la différence de ses prédécesseurs. Pourtant, il est une promesse de campagne qu’il n’a pas respectée – ou pour être précis, qu’il n’a respectée qu’à moitié – c’est celle de suivre une politique « et de gauche, et de droite ». Il s’agissait dans son esprit de faire « turbuler le système », pour reprendre une expression de Jean-Pierre Chevènement, et de se poser en rassembleur.

    Pendant la première année de son quinquennat, Macron a choisi de suivre au pas de charge une politique « et de droite, et de droite ». Suppression de l’ISF sur les titres boursiers, baisse de l’imposition sur les revenus du capital via l’instauration d’une taxe forfaitaire, abolition de l' »exit tax », cet impôt sur les plus-values latentes visant des fortunes s’installant à l’étranger ; flexibilisation du marché du travail par ordonnances avec plafonnement des dommages et intérêts en cas de licenciement abusif ; renforcement des pouvoirs du ministère de l’Intérieur, au détriment de ceux des juges ; durcissement de la politique d’immigration ; refus d’écouter les syndicats – même les plus modérés – pour mener la réforme de la SNCF… L’hémisphère gauche du président dort visiblement encore : seul l’autre fonctionne à plein régime.

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  48. Le Panda Le 7 mai 2018 à 15h59min (commentaire N° 48)
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    Bertrand Delais a signé un troisième film sur le président de la République, diffusé ce lundi soir sur France 3. Une hagiographie, estime l’opposition, qui condamne l’élection du réalisateur à la tête de LCP.

    C’est un documentaire dont on parle en coulisses depuis des mois. Et dont la diffusion ce lundi soir ne passera pas inaperçue. Dans « Macron président, la fin de l’innocence », le président de la République analyse lui-même sa première année de mandat. Et c’est évidemment intéressant quand il évoque son élection surprise et ses constantes références à l’Histoire : « Napoléon a pris le pouvoir militairement. Moi, ce sont les Français qui m’ont élu. A un moment donné, le peuple français a eu envie d’autre chose… »

    Il revient sur la réception en grande pompe de Donald Trump, si flatté d’être l’invité d’honneur du 14-Juillet, ou de Vladimir Poutine à Versailles. « Poutine, qui rêve de reconstruire la grande Russie, est sensible à ça », s’amuse-t-il, rappelant sa doxa : « On peut être en désaccord sur des sujets mais il ne faut jamais rompre le dialogue. »

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  49. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h00min (commentaire N° 49)
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    Retour sur l’année écoulée

    Démission du général de Villiers, avenir de l’Europe, Corse, attentats : il évoque les grands moments de l’année et tacle ses prédécesseurs : « Les gens s’étaient habitués à ce qu’il n’y ait plus de commandement. »
    A propos des funérailles de Johnny Hallyday : « Les gens s’étaient habitués à ce que leurs dirigeants ne vivent plus les émotions du pays, ne communient plus avec eux quand ils avaient des joies ou des peines. Et le fait de dire, je suis triste avec vous, je sais votre tristesse et en voilà la couleur et en voilà les mots, c’est quelque chose qui a énormément soulagé. »

    Mais c’est surtout son inflexibilité sur les réformes économiques qui va être retenue. « Nous sommes la France et la France c’est un pays qui ne se reforme pas… », lance Emmanuel Macron, qui explique là « une conviction profonde » et dénonce « un goût romantique pour la lutte » de nombreux Français.

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  50. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h01min (commentaire N° 50)
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    Macroniste de la première heure

    Emmanuel Macron parle avec son franc parlé habituel et le réalisateur Bertrand Delais le laisse exposer sa pensée complexe, sans le contredire. « Je ne suis pas journaliste, mais documentariste », se défend-il. Mais sa proximité avec le président pose question.

    « Macron président, la fin de l’innocence » est le troisième documentaire de Bertrand Delais sur le président de la République, qui lui a accordé cette fois-ci trois heures d’entretien depuis un an. « J’ai réalisé une trilogie : son projet, sa campagne et maintenant l’exercice du pouvoir », précise le documentariste. Qui, après avoir été l’un des soutiens de Macron de la première heure, est également l’auteur de tribunes élogieuses écrites sur le blog qu’il tient sur le site du « Huffington Post ».

    « Oui nous avons une relation de confiance, mais il n’y a aucune connivence. Si mon objectif était de le servir, je n’aurais pas laissé sa phrase sur les APL. »

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  51. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h02min (commentaire N° 51)
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    Une proximité qui interroge

    Dans le documentaire, Macron rend hommage à l’héroïsme d’Arnaud Beltrame, le gendarme mort en héros après s’être constitué otage du terroriste du supermarché de Trèbes, dans l’Aude. « Il était prêt à mourir pour son pays, déclare Emmanuel Macron dans le documentaire. La France, ce sont des idées et des valeurs. Pas un syndic de copropriété où il faut défendre un modèle social », dit-il avant de fustiger « ceux qui invoquent la tragédie dès qu’il faut réformer ceci ou cela et qui pensent que le summum de la lutte c’est les 50 euros d’APL ».

    Mais cette proximité interroge d’autant plus que mi-mars, Bertrand Delais a été nommé à la tête de la Chaîne parlementaire. En remerciement pour service rendu ?

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  52. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h05min (commentaire N° 52)
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    Président de la République au moment des attentats du 13-Novembre, François Hollande a vivement réagi dimanche 6 mai aux propos de Donald Trump sur le Bataclan. « Les dérapages verbaux, la gesticulation de Donald Trump sont inacceptables, insupportables », assène l’ancien chef d’État.

    « Cela ajoute de l’indécence à l’indélicatesse vis-à-vis des victimes », a-t-il poursuivi. François Hollande ajoute ne pas pouvoir « accepter pour les victimes et pour la France qu’il puisse y avoir ce type de comportement et de dérapage de la part du président des Etats-Unis ».


    ”Il y a une attaque verbale par rapport à ce qui a été un attentat en France et au comportement de la police lorsqu’elle a été confrontée à cette agression”
    — François Hollande

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  53. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h06min (commentaire N° 53)
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    Le comportement de Donald Trump pointé du doigt

    François Hollande reproche à Donald Trump ce nouveau dérapage. « Je savais qu’il était capable de beaucoup de débordements, de dérapages et d’insultes. Mais là une étape a été franchie », considère l’ancien président de la République.


    ”Nous sommes amis avec le peuple américain, mais il est difficile de l’être encore avec Donald Trump”
    — François Hollande

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  54. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h07min (commentaire N° 54)
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    « Il n’est pas possible d’avoir la moindre relation d’amitié avec Donald Trump », tranche même François Hollande. « Nous avons là tout ce que Donald Trump peut, dans certains cas, avoir comme comportement ».

    Pas de réaction d’Emmanuel Macron

    Emmanuel Macron n’a pas réagi aux propos polémiques de Donald Trump. « Je n’ai pas à juger du comportement de la France, la France a réagi. Il s’agit d’abord du comportement de Donald Trump », indique François Hollande. « Moi j’ai considéré que c’était à moi de le faire compte tenu de ce qui s’était passé le 13 novembre, compte tenu de mes responsabilités à ce moment-là et de la douleur des victimes », a-t-il ajouté.

    Indignation générale de la classe politique

    Les propos polémiques de Donald Trump sur les attentats du 13-Novembre à Paris et Saint-Denis, qui a osé mimer la prise d’otages au Bataclan, continuent de provoquer la colère de la classe politique française.

    Dans un communiqué publié samedi, le ministère des Affaires étrangères indique que « la France exprime sa ferme désapprobation des propos du président Trump au sujet des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et demande le respect de la mémoire des victimes des attentats du 13 Novembre ». Les propos du président américain ont également suscité l’indignation des victimes des attentats du 13-Novembre. Plusieurs ont réagi sur les réseaux sociaux.

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  55. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h10min (commentaire N° 55)
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    Le Panda

    POLITIQUE DE LA VILLE. Jean-Louis Borloo a rendu son rapport sur les banlieues. Il cherche à traiter les problèmes qui rongent ces quartiers. Comment est-il accueilli par les élus locaux ?

    C’était un plan attendu. Jean-Louis Borloo, ministre de la ville sous l’ère Sarkozy et mandaté par Emmanuel Macron, a remis son rapport concernant les banlieues françaises. En 2004, c’est lui qui était à l’initiative de la création de l’Anru (Agence nationale de rénovation urbaine).

    Dans ce nouveau plan de 60 pages intitulé « Vivre ensemble – vivre en grand la République », Jean-Louis Borloo revient sur 19 « programmes » à engager. De quoi susciter de nombreuses réactions auprès des élus locaux. Education, transport, emploi, lutte contre les discriminations, sécurité, mobilité… de nombreuses thématiques sont évoquées. Emmanuel Macron doit présenter un plan inspiré de ce rapport fin mai.

    Dans le Val-d’Oise, deux élus de gauche de l’est du département, François Pupponi, ancien maire de Sarcelles (60 000 habitants) et député de la 8e circonscription et Jean-Louis Marsac, premier magistrat de Villiers-le-Bel (28 000 habitants) expriment leurs opinions quant à ce nouveau rapport. Touchés par plusieurs problématiques communes, ils ne voient pas ce plan Borloo du même œil.

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  56. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h11min (commentaire N° 56)
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    Croyez-vous en ce plan ?

    « C’est réalisable. Aucun plan n’a réellement été mis en place. Là, il faut aller jusqu’au bout. Je pense que c’est possible quand on voit tous les cadeaux qui ont été faits aux entreprises et à certaines catégories de la population. Il faut un autre discours sur les banlieues. Quand un jeune de Villiers-le-Bel se fait prendre avec du shit, ce n’est pas grave. Quand c’est quelqu’un de Montmorency, ça l’est. Il faut que ça change, que le traitement soit le même pour tous… Je n’ai pas trouvé de mesures exceptionnelles mais il ne peut pas y en avoir, je ne crois plus aux miracles. Il faut nous donner les mêmes moyens que les autres. Moi, je ne fais pas partie des maires qui se sentent abandonnés par l’Etat. Tout ce que je fais c’est parce que je bénéficie des aides de l’Etat. »

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  57. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h12min (commentaire N° 57)
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    Une des mesures concerne « la qualité urbaine pour tous ». En quoi est-ce important ?

    « C’est plutôt une bonne chose. Nous, on a décidé de finir le plan de l’Anru (Agence de rénovation urbaine) 1, car on n’avait pas le choix. Depuis un an, on fait les études sur l’Anru 2. On attend des réponses sur les coûts de prise en charge des démolitions par l’Etat. Le bailleur Osica, nous a déjà dit que s’il n’y avait pas de moyens suffisants, ils ne démoliront pas les tours du Bois Joli et ça serait catastrophique. Pour des villes comme nous, la question du fonctionnement se pose aussi. Le secteur habitat (habitat indigne, aide aux copropriétés dégradées…) coûte 500 000 € par an. Il y a cinq ans, c’est une dépense qu’on n’avait pas. On a besoin d’être épaulé là-dessus, c’est un coût supplémentaire nécessaire car la mobilisation contre l’habitat indigne permet de lutter contre les marchands de sommeil, contre l’économie souterraine… Il faut que ça bouge sur la rénovation urbaine. Borloo a gueulé là-dessus et il a raison. »

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  58. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h13min (commentaire N° 58)
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    Quels autres points vous paraissent nécessaires ?

    « Quand Borloo dit qu’il faut mettre des moyens sur le RER, je suis d’accord. Sur le RER D, il y en a besoin. Il faut plus de mobilité de banlieue à banlieue. Si nous sommes mobilisés sur la ligne 17, ce n’est pas pour rien. Ça permettra aux habitants de nos territoires d’aller travailler sur des secteurs qui emploient. En matière d’éducation, nous avons un programme de réussite éducative [PRE] qui fonctionne bien. Là on accueille 300 enfants, il faudrait en prendre 600. »

    François Pupponi : « Il est un peu sec sur les nouvelles problématiques des banlieues »

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  59. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h13min (commentaire N° 59)
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    Croyez-vous en ce plan ?

    « C’est plutôt une déception. Il n’y a rien de nouveau mis à part deux trois mesures qui peuvent être intéressantes comme l’académie des leaders et encore… Tout le reste, ce sont des choses qu’on sait déjà. Je n’ai pas trouvé d’idées exceptionnelles, novatrices. Chez nous, les coach sportifs, les mères de famille… Ça fait 20 ans qu’ils ont le droit de cité. Ce n’est pas ça qui va faire changer les choses. Oui, il faut de la rénovation, mais ce n’est pas nouveau. Il n’y a pas de mesure nationale qu’il faut développer partout. Chaque endroit à sa priorité, ça peut être l’accès sur le sport chez nous à Sarcelles mais aussi la culture qu’il faudrait peut-être développer encore… Il faut apporter de l’excellence à tous les niveaux. Je trouve que ce plan est un peu sec sur les nouvelles problématiques des banlieues. »

    Quelles sont ces nouvelles problématiques ?

    « Il s’agit de la radicalisation, des réseaux qui s’implantent qui essaient d’occuper le terrain là où l’Etat n’est plus présent. Il y 20 ans le problème c’était la délinquance, il y a 10 ans c’était le trafic de drogue, aujourd’hui c’est la radicalisation. Sur ce sujet, il n’y a rien dans le plan. Je pense qu’il [Jean-Louis Borloo] est en décalage avec la réalité d’aujourd’hui. Il faut que l’Etat et la République soient capables de continuer l’action dans la durée. Le combat pour la banlieue est un combat de tous les jours. Il faut persévérer et continuer dans la volonté de raccrocher ces quartiers à la République. La mixité sociale, c’est aussi très important. C’est un vrai enjeu dans le logement… Il est en décalage là-dessus également.

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  60. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h14min (commentaire N° 60)
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    Qu’espériez-vous de ce plan ?

    « J’espérais qu’on allait imaginer quelque chose en matière de péréquation, sur comment aborder le problème de la radicalisation, sur les attributions de logements… des choses plus fortes. Le travail sur l’éducation, sur le social, la culture… on le fait déjà. En 2004, Borloo a été capable de créer l’Anru [agence nationale de rénovation urbaine], ça a été un électrochoc. Là je m’attendais à ça, mais je reste sur ma faim. C’est un rapport de plus, est-ce que le gouvernement va l’entendre ? Pas sûr… »

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  61. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h17min (commentaire N° 61)
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  62. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h19min (commentaire N° 62)
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    « Il faut bien comprendre qu’Emmanuel Macron est, de loin, le président qui maîtrise le mieux sa stratégie d’intervention médiatique. » C’est l’analyse d’Arnaud Benedetti, professeur associé en histoire de la communication à Paris-Sorbonne, dans le quotidien suisse Le Temps. Un an jour pour jour après la victoire du candidat d’En marche ! au second tour de l’élection présidentielle, franceinfo revient sur la communication du chef de l’Etat et tous les registres dans lesquels il s’est mis en scène.

    Poutine à Versailles, Trump à la tour Eiffel

    Le soir même de sa victoire, le 7 mai, Emmanuel Macron s’est adressé à la France et à ses partisans depuis l’esplanade du Louvre, à Paris. Un lieu symbolique et historique. Peu après, il a organisé des événements au château de Versailles. Il y a accueilli le président russe Vladimir Poutine, le 29 mai, et y a réuni le Congrès, le 3 juillet. Emmanuel Macron a également dîné à la tour Eiffel, le 13 juillet, avec son épouse et le couple présidentiel américain.

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  63. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h19min (commentaire N° 63)
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    Et en même temps, le chef de l’Etat a tenté de jouer la carte du président proche du peuple. Le 9 juin, il a répondu, pendant quelques dizaines de minutes, aux appels qui parvenaient au standard de l’Elysée. Dans la même optique, le 12 avril, il a répondu aux questions de Jean-Pierre Pernaut, dans le journal de 13 heures de TF1, en direct d’une école rurale de l’Orne. Le 3 août, il a visité un centre de loisirs d’Ile-de-France et a déjeuné à la cantine de l’établissement. Il a mangé un cordon bleu. « J’adore ça », a-t-il rappelé.

    « Make our planet great again »

    Le président de la République a également soigné son image à l’international en parlant anglais, une langue qu’il maîtrise. Il a détourné le slogan de campagne de Donald Trump (« Make America great again ») en lançant « Make our planet great again ». Une phrase qu’il a également martelée lorsqu’il a reçu, à Paris, l’acteur et ancien gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger.

    En pilote d’avion, en sous-marinier, le chef de l’Etat ne s’est pas privé d’arborer des tenues différentes lors de visites sur des bases militaires. Le 15 août, alors qu’il était en vacances à Marseille avec sa femme, il a rencontré des joueurs de l’OM, club dont il est supporteur, et a posé avec des joueurs et le maillot du club phocéen.

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  64. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h21min (commentaire N° 64)
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    Sport et échanges tactiles

    La thématique sportive n’a pas été boudée par Emmanuel Macron. A Paris, il a joué au tennis et a enfilé des gants de boxe pour défendre la candidature de la capitale pour les JO de 2024. Il lui également arrivé de taper dans un ballon de foot et de lancer une balle de handball lors de déplacements.

    Le président de la République se montre volontiers tactile. On l’a vu avec Donald Trump, mais également avec la chancelière allemande Angela Merkel, et lorsqu’il a rencontré des victimes de l’ouragan Irma.

    « Des gens qui ne sont rien »

    Lors de ses déplacements, il est arrivé qu’Emmanuel Macron s’agace. Il a critiqué le travail des journalistes, en France ou en Inde. Sifflé au Salon de l’agriculture, Emmanuel Macron a eu un vif échange avec des éleveurs et des agriculteurs. « Le calme, ce n’est pas vous qui le donnez », a-t-il notamment lancé.

    Le président a aussi eu des mots qui ont fait grincer des dents. « Une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien », avait-il déclaré lors de l’inauguration de la Station F, le plus grand incubateur de start-up au monde, provoquant un tollé. Et de prévenir, devant la communauté française à Athènes, la capitale grecque : « Je ne céderai rien. Ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. »

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  65. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h23min (commentaire N° 65)
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  66. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h24min (commentaire N° 66)
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    « Il explique que la présidence, c’est la fin de l’innocence ». Invité lundi 7 mai sur franceinfo pour présenter son documentaire sur Emmanuel Macron, Bertrand Delais a justifié le titre du film, Macron président, la fin de l’innocence. « Il est tellement observé, disséqué, regardé, qu’au fond, plus aucun geste n’échappe à une forme d’interprétation », explique-t-il. Le film sera diffusé lundi 7 mai à 20h55 sur France.

    Le nouveau président de LCP, dont la nomination a été critiquée, a réalisé trois documentaires sur le président de la République. « Plus qu’une narration de la première année, c’est une réflexion sur l’exercice du pouvoir. C’est lui qui nous donne une partie des clés. (…) Il est assez cash, il y a une liberté de parole peu commune parce qu’il nous parle comme il parle rarement parce que l’équipe qui est avec moi, il la connaît depuis de nombreuses années », assure Bertrand Delais.

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  67. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h26min (commentaire N° 67)
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    Le Quai d’Orsay demande à Donald Trump de respecter « la mémoire des victimes des attentats du 13 novembre », après ses propos polémiques sur le Bataclan

    Dans un communiqué publié samedi 5 mai, le ministère des Affaires étrangères « exprime sa ferme désapprobation des propos » du président américain. La veille, ce dernier avait mimé les attentats de Paris lors d’un discours pour justifier sa politique sur les armes à feu.

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  68. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h27min (commentaire N° 68)
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    Le ministère des Affaires étrangères répond à Donald Trump qui a osé mimer les attentats de Paris lors du congrès annuel de la NRA pour justifier sa politique sur les armes à feu. « La France exprime sa ferme désapprobation des propos du président Trump au sujet des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et demande le respect de la mémoire des victimes.v sur les attentats du 13 Novembre », écrit le Quai d’Orsay dans un communiqué publié samedi 5 mai.

    Autre extrait du communiqué, cette pique envoyée à Donald Trump, qui a fait son sketch macabre devant le congrès de la NRA : « Chaque pays définit librement sa propre législation dans le domaine du port d’armes comme dans d’autres. La France est fière d’être un pays sûr où l’acquisition et la détention d’armes à feu sont strictement réglementées. »

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  69. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h28min (commentaire N° 69)
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    ”Les statistiques de victimes par arme à feu ne nous conduisent pas à remettre en cause le choix de la France en la matière.”
    — le ministère des Affaires étrangères
    dans un communiqué

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  70. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h31min (commentaire N° 70)
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    Trois quarts des Français (72%) perçoivent Emmanuel Macron comme un « président des riches », selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié ce vendredi. Et cette vision se renforce au fil des mois. Dans la précédente enquête réalisée mi-avril, 65% des Français le percevaient ainsi, soit une progression de 7 points.

    Les sympathisants de gauche sont les plus catégoriques : 84% pour les proches du PS, 89% pour ceux de La France insoumise. Les proches du FN font le même reproche à Emmanuel Macron, à 85%. A droite, ils sont également près de sept Français sur dix (68%) à percevoir le chef de l’Etat comme « le président des riches ».

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  71. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h32min (commentaire N° 71)
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    « Une politique de droite » pour 43% des Français

    Autre aspect de cette enquête, un Français sur deux estime que le chef de l’Etat mène, comme il le dit, une politique « à la fois » de droite et de gauche. Sur l’autre moitié, ils sont six fois plus nombreux à percevoir la politique d’Emmanuel Macron comme une politique de droite (43% des Français), plutôt que comme une politique de gauche (7%).

    Ce déséquilibre droite-gauche se retrouve dans les perceptions des différents camps. Les sympathisants de gauche, qui avaient massivement voté pour lui à la présidentielle, sont six fois plus nombreux à juger que sa politique est plutôt de droite. Pour les sympathisants du PS par exemple, 10% estiment qu’il mène une politique plutôt de gauche, contre 58% une politique de droite et 32% autant de gauche que de droite.

    A l’inverse, les sondés se disant plus proches de la droite (LR) sont deux fois plus nombreux à estimer que le chef de l’Etat mène une politique de droite (28%) qu’une politique de gauche (14%). Ils sont 58% à penser que sa politique est autant de gauche que de droite.

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  72. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h33min (commentaire N° 72)
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    59% ne veulent pas qu’Emmanuel Macron se représente en 2022

    Enfin, après un an de mandat, si près d’un Français sur deux (48%) a une bonne opinion du président de la République, ils sont 59% à ne pas vouloir qu’Emmanuel Macron se représente en 2022 pour un deuxième mandat. Ce dernier jugement est à rapprocher de l’opinion exprimée par les Français en 2013 à l’encontre de François Hollande. Après un an de mandat, les trois-quarts des Français (77%) ne souhaitaient pas que l’ancien président se représente.

    Un président dynamique mais perçu comme pas humble et pas proche des gens

    En ce qui concerne l’image Emmanuel Macron auprès des Français, il est perçu comme un président dynamique par près de huit Français sur dix (78%), et sachant bien où il veut conduire le pays pour 66% des sondés. Ces proportions sont sensiblement similaires à ce qu’elles étaient en décembre 2017. Emmanuel Macron est aussi jugé comme compétent pour plus d’un Français sur deux (55%). Au mois de décembre 2017 ils étaient 58% à souligner cette qualité.

    Mais les Français sondés sont aussi sévères sur le rapport qu’entretient le président avec eux. Les trois quarts (75%) jugent Emmanuel Macron comme n’étant pas humble. Il est également perçu comme n’étant pas proche des gens pour sept Français sur dix (68%). Sur ces deux points, l’image du président se dégrade par rapport à l’enquête de décembre 2017. 72% ne le trouvaient pas humble et 62% l’estimaient pas proche des gens.

    Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisée par internet les 2 et 3 mai 2018, sur un échantillon de 1018 Français représentatif de la population française âgée de 18 et plus.

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  73. Le Panda Le 7 mai 2018 à 16h36min (commentaire N° 73)
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    Par une chaude fin d’après-midi, le mercredi 18 avril, un Renault Espace aux vitres arrière teintées s’engage dans la cour pavée de l’hôtel de Matignon. En sort prestement Bruno Le Maire. Le ministre de l’Économie va saluer des députés normands qui trinquent au bord de la plus belle pelouse de la République, de l’autre côté des bâtiments. Au même moment, à l’étage de l’hôtel particulier principal, son directeur de cabinet, Emmanuel Moulin, s’isole pour passer un coup de fil dans le bureau de Thomas Fatome, le directeur de cabinet adjoint d’Édouard Philippe. Moulin, venu séparément.

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