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Iran : Donald Trump devient fou ? Désastreuse réaction coutumier, là, le nucléaire

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Par le 9 mai 2018

La folie géniale, ou délirante peut amuser : lorsqu’elle ne met en cause l’équilibre mondial, le « fou » lâche des dangers à plusieurs facettes……

La folie gagne le parti républicain avec les intérêts de Donal Trump ? Tout le laisse à croire. En procédant de la sorte au vu et sus des réactions de l’Europe, y compris pensant prendre aux pièges les échanges avec l’Iran autant sur plan diplomatique que sur le commerce international. Fermant de la sorte ainsi toutes négociations.

Ce n’est pas la première frasque, en voulant jouer au maitre du monde, conséquences plus importantes que cette prise de position. Au risque de voir s’embraser l’ensemble du Moyen-Orient. Le sens plus que négatif de brandir la violence ne mène à rien. La pantalonnade à la Trump, ne peut leurrer quiconque. Il confortera de la sorte son appui à Israël avec le parrainage de l’Arabie Saoudite. Ils vont de cette façon guerrière donner aux extrêmes iraniens une force plus grande qui s’estompait. Il y a lieu juste à se poser la question essentielle ? La meilleure manière n’est pas en la circonstance de creuser d’avantage ce qui se passe en ces moments en Syrie ?

De faire négligences et de concevoir masse de fermetures de l’ensemble de l’Europe via les USA ? La folie le terme est loin d’être faible dans ses réactions dont il est coutumier. L’ensemble de la presse en France et les ambassades internationales récusent les voltes faces à la Trump. Nous constatons que tous ce que ces prédécesseurs ont pu accomplir, est bon à balancer aux orties. Ainsi semble agir le paradisiaque de sa seule conception. Le constat pousse à l’analyse au moment où se célèbre la journée de la création sous la férule du souvenir de leurs fondateurs en 1949. Tels Il s’agit de l’Allemand Konrad Adenauer, du Luxembourgeois Joseph Bech, du Néerlandais Johan Willem Beyen, de l’Italien Alcide De Gasperi, des Français Jean Monnet et Robert Schuman et du Belge Paul-Henri Spaak. D’autres personnages marquants ont eu également un rôle notable dans l’histoire de la construction européenne comme le diplomate d’origine austro-hongroise Richard Coudenhove-Kalergi et le Français Robert Marjolin, à l’origine de l’Union économique et monétaire.  

Trump dixit : les USA quitte l’accord sur le nucléaire iranien. Il fait tomber son couperet ? Sans surprise, il prend sa position le 8 mai, de balancer l’accord sur le nucléaire iranien. Rétablissant des sanctions via Téhéran qui avaient été levées en contrepartie de l’engagement pris par l’Iran de ne pas se doter de l’arme nucléaire. Il déclame que ce jour que les Etats-Unis sorte complétement de l’accord nucléaire iranien. Il promet à l’Iran de graves conséquences s’il se dotait malgré tout de la bombe nucléaire. Une annonce qui risque d’ouvrir une période de vives tensions entre les États-Unis et ses alliés européens puis quant à l’incertitude des ambitions sous-jacentes de la capitale de l’Iran les débats iront bon train à Téhéran, via le Moyen-Orient à ne pas en douter.

Aucun détail sur la nature des sanctions rétablies, ni l’établissement d’un échéancier. Il menace et met en garde : Tout pays qui aidera l’Iran dans sa quête d’armes nucléaires pourrait être sanctionné par les États-Unis. Il affirme détenir la preuve irréfutable que le pouvoir iranien ment dans de le cadre de ses activités nucléaires. Allocution attendue au Moyen-Orient où nombreux redoutent une escalade avec la République islamique, mais aussi de l’autre côté de la planète, à Pyongyang, à l’approche du sommet Donald Trump avec Kim Jong-un, sur la dénucléarisation. Trump déclare que le secrétaire d’État américain Mike Pompeo arrivera en Corée du Nord dans les plus brefs délais afin de préparer la rencontre au sommet !

Nucléaire Iranien fait entrer tout un chacun dans une période plus que néfaste et embourbé

Les sanctions américaines seraient effectivement séance tenante pour tous nouveaux contrats, confirme le conseiller John Bolton, précisant que les entreprises étrangères disposent de quelques mois pour quitter l’Iran. Le Trésor américain fait savoir que les sanctions relatives aux anciens contrats conclus en Iran entrent en vigueur avec une période de transition de 90 à 180 jours. Suite aux propos de Donald Trump. M. Bolton précise que Washington est disposé à entrevoir une solution bien plus importante.

Guerre des Chefs, peut-être mais la volonté d’une mainmise sur l’Iran 

Le président iranien Hassan Rohani déclare souhaiter débattre le plus vite possible avec les Européens, les Chinois et les Russes pour voir si ces derniers peuvent garantir les intérêts de l’Iran après le retrait des États-Unis Hassan Rohani dixit dans une allocution à la télévision d’État iranienne : Les États-Unis ont toujours montré qu’ils ne respectaient jamais leurs engagements. Téhéran prévient qu’il peut recommencer à enrichir plus l’uranium.

J’ai ordonné à l’Organisation iranienne de l’énergie atomique de prendre les mesures nécessaires pour qu’en cas de nécessité nous reprenions l’enrichissement industriel sans limite. Précise M. Rohani à la télévision. Nous attendrons quelques semaines avant d’appliquer cette décision, en fonction du résultat des discussions entre Téhéran et les autres partenaires de l’accord.

Dans le cadre du Nucléaire Iranien : La confiance de l’Occident fait-elle plus que s’étioler ?

Cuisant revers pour les Européens des baffes comme aux Gaulois

Trump marque un cuisant revers pour les Européens, tel au fer rouge. Ces derniers avaient déployé d’énormes efforts diplomatiques pour convaincre le président américain de ne pas jeter ce texte aux orties. France, Allemagne, Royaume-Uni déplorent la décision américaine, ils vont œuvrer collectivement à un accord. Axant une vision plus large, couvrant l’activité nucléaire, après 2025. Les missiles balistiques et la stabilité au Moyen-Orient, en particulier en Syrie, au Yémen et en Irak. Réagi sur Twitter Emmanuel Macron, suite à l’allocution de Trump.

Le régime international de lutte contre la prolifération nucléaire est en jeu

Emmanuel Macron, s’est employé depuis son élection a échoué à infléchir la position de Donald Trump lors de sa visite à Washington. Déconvenue identique pour Berlin et Londres. Les deux autres signataires européens de l’accord conclu en 2015 avec Téhéran, les États-Unis, la Chine, la Russie au terme d’un essoufflant marathon diplomatique. Emmanuel Macron, Angela Merkel avait tenu le même plaidoyer via Trump, suivie par le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson. Pour sauver le texte, les Européens vont jusque parfois dans le sens de président Trump. Ils proposent de négocier avec l’Iran un « nouvel accord » prendre en compte les inquiétudes américaines concernant le développement de missiles balistiques par Téhéran.

Emmanuel Macron propose à Trump de revoir avec le président des USA les nouvelles mesures de stratégie pour sauvegarder la majorité des acquis. Avec ou sans les États-Unis, Paris et Berlin comptent maintenir le cadre négocié avec Téhéran, censé avoir sur le seuil du caractère non militaire du programme nucléaire. Éviter l’escalade. L’ONU appelle les autres membres signataires de l’accord sur le nucléaire iranien. À respecter les engagements. Préoccupé du retrait des États-Unis de l’accord. JCPOA et de la reprise de sanctions américaines, précise le patron des Nations unies.

Israël soutient la décision courageuse de Trump

Le 1er ministre israélien Benjamin Netanyahu, déclare : soutenir totalement la décision courageuse du président américain Donald Trump. Israël soutient la décision courageuse prise par le président Trump de rejeter le désastreux accord nucléaire, via la République islamique, dit M. Netanyahu sur la télévision publique. Dans la foulée de la déclaration de M. Trump. Le 1er ministre, se voit la cible désignée d’un Iran doté de l’arme nucléaire. Reste le plus ardents détracteurs de l’accord de 2015. M. Netanyahu rappelle s’être opposé à l’accord. Dès le départ : « non seulement cet accord ne bloque pas la voie de l’Iran vers la bombe, mais lui ouvre la voie vers un arsenal de bombes nucléaires. Cela en l’espace de quelques années ? Il confirme que la levée des sanctions accompagnant la mise en œuvre de l’accord a eu comme conséquences des résultats désastreux. L’accord ne fait nullement reculer le risque de la guerre. Il reproche, l’accord n’a pas limité les côtés agressifs de l’Iran, il les a augmentés dans toute la région, dixit.

Peu avant l’annonce de Trump, l’armée israélienne indique avoir demandé aux autorités locales du plateau du Golan occupé d’ouvrir et de préparer les abris antimissiles, raison : activités inhabituelles des forces iraniennes en Syrie. De l’autre côté de la ligne de démarcation. Des systèmes de défense déployés, les forces israéliennes en état d’alerte, face au risque d’une attaque, déclare l’armée israélienne dans un communiqué. De poursuivre : L’armée israélienne est prête à faire face à différents scénarios et prévient que toute agression contre Israël appellera une riposte vigoureuse, déclaration au même moment.

Une grande et grave erreur dixit selon Obama

L’ex président américain Barack Obama a réagi, qualifiant de grande et grave erreur la décision de Donald Trump de retirer les États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. L’ex président des États-Unis pense que ce dernier fonctionne, va dans l’intérêt de Washington. Je pense que la décision de mettre le JCPOA en danger sans aucune violation de l’accord de la part des Iraniens est une grande et grave erreur. Indique l’ex-président, très discret depuis son départ de la Maison-Blanche, dans un communiqué là, sur un ton particulièrement ferme.

A ne pas en douter les semaines à venir vont être plus que cruciales entre l’Iran, l’Europe, et les USA, mais là encore Trump joue avec la paix du monde.

Le Panda

Patrick Juan

 

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40 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 11 mai 2018 à 09h39min (commentaire N° 1)
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    Le Panda

    Eurovision associé à mondovision Tump donne, une leçon à l’Europe qui entend l’acte de La symphonie du nouveau monde, comme un glas qu’on le veuille ou pas. Refuser d’en débattre de l’entendre démontre, toutes formes de lâchetés. Qui ne peut que prescrire son déclin. Trump n’en a rien à faire ? Occupé à un visa blanc plus important. Sa rencontre, les furets enquêtes qui passent tels des ombres, dans la Maison dite Blanche Il a réussi, avec sa prise folle unilatérale, avec l’accord nucléaire iranien. L’Europe, l’Occident ont créé des douves sans égales. Via Etats-Unis et leurs alliés européens. Gravité de la fracture, le Royaume-Uni, plus fort à l’époque de sa concomitance avec G. W. Bush lors de la plus que folie invasion de l’Irak en 2003. Vents tous azimuts en ces moments contre Trump au côté de ses partenaires. Même brandissant le Brexit à venir. Trump a réussi à fonder un plus que le sentiment d’appartenance européenne, d’identité et d’intérêts partagés. Surtout vis à vis de pays coutumiers prompts à se fracasser, à batailler. Les divergences plus que complexes tel le budget de l’U E, les réformes mesurées pour demain dans la zone euro. Un seul élan faussement joué l’Europe retrouvera la raison d’être en temps et heure ? Vastes complexes, ou les satanés associés ont voulu y croire les constats prouvent le contraire. Israël associé aux USA risquent bien de préparer le dernier conflit mondial. Puis Macron reste le guignol du siècle. Le vent de la guerre des 6 jours étant un hors d’œuvre par rapport à ce qui risque d’arriver.

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  2. Le Panda Le 11 mai 2018 à 10h54min (commentaire N° 2)
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    Le Panda

    ÉTATS-UNIS – Il est sûr de lui et réaffirme ses idées. Deux jours après avoir annoncé que les États-Unis quittaient l’accord sur le nucléaire iranien, Donald Trump donnait ce 10 mai un meeting à Elkhart, dans l’État de l’Indiana. Et devant une foule acquise à sa cause, le milliardaire n’a pas manqué de marteler à l’envi que le texte signé par son prédécesseur, Barack Obama, n’était pas bon.

    Le président américain a ainsi qualifié l’accord de « désastreux », avant d’ajouter qu’il s’agissait de l’un des textes « les plus embarrassants que les États-Unis aient jamais signés. »

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  3. Le Panda Le 11 mai 2018 à 10h56min (commentaire N° 3)
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    J’espère que je vais réussir à passer un accord avec un eux. Un bon accord, un accord équitable, un accord profitable pour eux, un accord meilleur pour eux. Mais nous ne pouvons pas leur permettre d’avoir l’arme nucléaire », a-t-il pourtant expliqué à ses supporters.

    Et de poursuivre sur un ton moqueur: « Nous devons être en mesure de nous rendre sur les sites (nucléaires, ndlr), et de les inspecter. Nous devons être en mesure d’aller dans leurs bases militaires et de vérifier s’ils trichent. Parce qu’évidemment, on est sûrs qu’il ne trichent pas. Mais c’est juste au cas où… »

    L’accord sur le nucléaire iranien que Donald Trump a dénoncé avait été signé en 2015 sous l’égide de l’ONU par l’Iran et les grandes puissances planétaires. Il avait permis la levée des sanctions occidentales contre la République islamique en échange de l’arrêt des recherches iraniennes pour obtenir l’arme atomique. Mais depuis quelques semaines, États-Unis et Israël affirment que l’Iran a toujours poursuivi le même but, et exigent la signature d’un nouveau texte plus contraignant.

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  4. Le Panda Le 11 mai 2018 à 10h58min (commentaire N° 4)
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    Après avoir reçu le prestigieux prix Charlemagne à Aix-la-Chapelle en Allemagne ce jeudi 10 mai, Emmanuel Macron a, sans surprise, livré un vibrant plaidoyer en faveur de la « souveraineté européenne », d’autant plus nécessaire à ses yeux dans un contexte mondial hautement inflammable, avec le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien.

    « Ne soyons pas faibles, ne subissons pas », a martelé le chef de l’État, citant les « grandes menaces » qui pèsent sur l’Europe. « Acceptons-nous la tyrannie des événements ou faisons-nous le choix d’une souveraineté européenne? », a-t-il insisté, recevant plusieurs fois les applaudissements de l’assistance, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.

    « D’autres puissances, tout aussi souveraines que nous, ont choisi de renoncer à leur propre parole. Devons-nous renoncer pour autant à nos propres choix, devons-nous céder à la politique du pire? Si nous acceptons que les grandes puissances se mettent à décider pour nous, en nous faisant courir les pires risques, alors nous ne sommes plus souverains », a continué le président français. Une référence à peine voilée aux sanctions économiques que les États-Unis menacent d’appliquer aux pays européens qui continueraient de commercer avec l’Iran.

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  5. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h00min (commentaire N° 5)
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    « N’ayons pas peur »

    Alertant sur les risques de la « division » qui « pousse à l’inaction, qui pousse à la guerre », Emmanuel Macron a appelé à faire de l’Europe « une puissance géopolitique, commerciale, climatique, économique, alimentaire, diplomatique propre ». Un cap qui ne pourra se franchir sans « rebâtir une solidarité » européenne passant notamment par l’adoption de règles fiscales communes et l’instauration d’un « budget propre » à la zone euro.

    « N’ayons pas peur », a plusieurs fois lancé Emmanuel Macron, appelant les pays membres à dépasser « les tabous et les habitudes » qui se sont installés avec le temps, dont « le fétichisme » allemand pour les excédents budgétaires. « L’Europe ne peut se bâtir sur des hégémonies successives, elle ne le peut que sur des solidarités constantes », a poursuivi Emmanuel Macron, devant la chancelière allemande Angela Merkel.

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  6. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h02min (commentaire N° 6)
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  7. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h21min (commentaire N° 7)
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    La montée des tensions dans le nord d’Israël n’est plus seulement une question de mots, mais une donnée militaire. Pour la première fois, dans la soirée du mercredi 9 mai, des roquettes directement attribuées à la force Al-Qods, chargée des opérations extérieures des Gardiens de la révolution iraniens, ont été tirées en provenance de Syrie, près de Kiswa, dans les environs de Damas. Elles ont visé, sans succès, les premières positions de l’armée israélienne sur le plateau du Golan, annexé en 1981 par l’Etat hébreu.
    Aucune victime n’a été enregistrée. Le système de défense antiaérien Dôme de fer a intercepté plusieurs roquettes parmi les vingt tirées, dont aucune n’aurait atteint le territoire contrôlé par Israël. Vers 2 heures du matin, les habitants ont été autorisés à sortir des abris, les écoles devant rouvrir normalement dans la matinée.

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  8. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h23min (commentaire N° 8)
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    Israël a répondu immédiatement, et avec une ampleur inédite, à cette salve, qui était attendue depuis déjà plusieurs semaines. L’Observatoire syrien des droits de l’homme fait état d’au moins 23 morts dans les bombardements israéliens, dont cinq soldats syriens et 18 membres de forces alliées du régime. « Nous avons frappé presque toutes les infrastructures iraniennes en Syrie », a expliqué, jeudi matin le ministre de la défense, Avigdor Lieberman. « Ils ne doivent pas oublier l’adage selon lequel, si la pluie nous tombe dessus, la tempête s’abattra sur eux », a-t-il ajouté, en concluant : « J’espère que cet épisode est clos et qu’ils ont compris ». Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a affirmé que l’Iran avait franchi une « ligne rouge ». « Notre réaction a été en conséquence », a-t-il ajouté.

    Emmanuel Macron a appelé jeudi « à la désescalade » entre les deux pays, a fait savoir la présidence française. La Russie a, quant à elle, déclaré avoir « établi des contacts avec chaque partie » et les avoir appelés « à la retenue », a affirmé jeudi le vice-ministre russe des affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov.

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  9. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h25min (commentaire N° 9)
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    Selon le porte-parole de l’armée israélienne, Jonathan Conricus, qui s’est exprimé au cours d’une conférence téléphonique, les cibles iraniennes visées étaient des entrepôts logistiques, des dépôts de munition à l’aéroport de Damas, des bases militaires, des sites utilisés pour le renseignement et de postes d’observation, sans compter le véhicule d’où les roquettes iraniennes ont été tirées.

    L’armée explique qu’elle ne souhaite pas d’escalade. Jonathan Conricus estime que « cette attaque par la force Al-Qods reflète leur audace et celle de Qassem Soleimani [le chef de la force] », qui est tenu directement pour responsable. « Nos forces aériennes ont affronté un feu antiaérien massif », a-t-il précisé, évoquant « des dizaines de missiles sol-air » tirés, qui n’ont pas atteint les avions israéliens.

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  10. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h26min (commentaire N° 10)
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    Israël décidé à contrer seul la présence iranienne en Syrie

    La Russie a été alertée avant le déclenchement des frappes par l’Etat hébreu, dans le cadre du mécanisme d’échanges mis en place entre les deux états-majors. La presse israélienne estime que ces tirs de part et d’autre sont les plus sérieux dans cette zone depuis la guerre du Kippour en 1973 et l’accord sur le désengagement signé l’année suivante.

    Les habitants du plateau du Golan avaient été mis en alerte dans la soirée du 8 mai, alors que Donald Trump prononçait son discours sur le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien. L’armée israélienne les avait invités à préparer les abris anti-bombes. Au cours de cette même soirée, Israël avait une nouvelle fois conduit un raid aérien en Syrie, contre une base située près de Damas, faisant quinze morts, dont huit Iraniens, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

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  11. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h28min (commentaire N° 11)
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    Frappes préventives
    Déjà, le 9 avril, la base T4, près d’Homs, avait été visée par un raid israélien. Quatorze personnes avaient été tuées, dont plusieurs militaires iraniens. Depuis, Israël s’attendait à une réplique de Téhéran : soit de façon directe, en provenance de Syrie, soit par le biais de l’un de ses protégés, en particulier le Hezbollah libanais. Mais celui-ci a été accaparé récemment par les élections législatives au Liban.

    Pendant ce temps, Israël a poursuivi sa politique de mises en garde et de frappes préventives, pour empêcher le déploiement de forces et d’équipements militaires iraniens susceptibles de viser son territoire.

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  12. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h29min (commentaire N° 12)
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    L’armée syrienne intercepte et détruit deux missiles israéliens

    Le 29 avril, des frappes importantes ont eu lieu dans les régions d’Alep et d’Hama. L’une des cibles a été la 47e brigade, une base militaire dans la province d’Hama. L’explosion d’un entrepôt de missiles y a été mesurée à 2,6 sur l’échelle de Richter. Selon l’OSDH, au moins vingt-six personnes auraient été tuées, dont une majorité de conseillers militaires iraniens.

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  13. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h30min (commentaire N° 13)
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  14. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h32min (commentaire N° 14)
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    La fracture est nette au sein de la communauté internationale après l’annonce par Donald Trump, mardi 8 mai, du retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien.
    Le président américain a aussitôt reçu le soutien du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, principal allié de Donald Trump dans ce dossier, qui approuve « totalement » une décision qu’il a qualifiée de « courageuse ». Le royaume sunnite d’Arabie saoudite, grand rival régional de l’Iran chiite, a également affiché son « soutien », tandis que la Ligue arabe appelait à une « révision » de l’accord. Riyad a également prévenu vouloir développer son propre arsenal nucléaire si l’Iran s’y emploie de son côté.

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  15. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h33min (commentaire N° 15)
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    Mais l’option radicale adoptée par Donald Trump a été dénoncée avec force par Téhéran et ouvertement déplorée par les alliés européens de Washington, qui ont promis de sauver le compromis âprement négocié en 2015.

    Le président français, Emmanuel Macron, a qualifié d’« erreur » la décision du locataire de la Maison Blanche. « Je regrette la décision du président américain, je pense que c’est une erreur, c’est pourquoi nous, Européens, avons décidé de rester dans l’accord de 2015, a déclaré le chef de l’Etat mercredi. J’ai eu tout à l’heure l’occasion de le dire au président [iranien Hassan] Rohani », a ajouté M. Macron, qui s’exprimait dans une interview à la télévision publique allemande à l’occasion d’un déplacement outre-Rhin. « Non, cet accord n’est pas mort », avait déclaré plus tôt le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, sur RTL.

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  16. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h35min (commentaire N° 16)
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    La France en médiatrice
    M. Macron a assuré M. Rohani de « la volonté de la France de continuer à mettre en œuvre l’accord nucléaire iranien dans toutes ses dimensions », en insistant sur « l’importance que l’Iran fasse de même ». Les deux chefs d’Etat « ont convenu de poursuivre leur travail commun en direction de tous les Etats intéressés, en vue de la mise en œuvre continue de l’accord nucléaire et de la préservation de la stabilité régionale », écrit l’Elysée dans un communiqué.

    Le président iranien, Hassan Rohani, lors d’une réunion de son cabinet, à Téhéran, le 9 mai. Photo communiquée par la présidence iranienne.
    Selon la présidence française, le président iranien « fera tout pour rester dans l’accord ». Plus tôt, l’ayatollah Ali Khamenei a prévenu les Européens : l’Iran ne restera pas dans l’accord sans « garanties réelles » de leur part. M. Rohani a expliqué qu’« en Iran, maintenant, la pression est forte pour sortir de l’accord » et qu’il lui fallait ces garanties « que lui-même pourrait exposer au peuple iranien pour le convaincre de rester dans l’accord ».

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  17. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h37min (commentaire N° 17)
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    Jean-Yves Le Drian s’est également entretenu au téléphone avec son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif, a indiqué le Quai d’Orsay. « Il lui a rappelé la détermination de la France à préserver l’accord de Vienne. Elle reste donc engagée dans cet accord et attend de l’Iran qu’il continue de respecter l’ensemble de ses obligations à ce titre », a rapporté le ministère. « La France invite l’Iran à ouvrir une discussion approfondie sur l’ensemble des questions relatives à la stabilité régionale. A ce sujet, le ministre a rappelé la volonté du chef de l’Etat [français] de travailler à un cadre plus large incluant les activités nucléaires et le programme balistique de l’Iran ainsi que la solution des crises au Moyen-Orient », selon le ministère français.

    Des réponses à vos questions sur le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien

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  18. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h39min (commentaire N° 18)
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    « Guerre psychologique »
    La décision américaine était très attendue au Moyen-Orient, où beaucoup redoutent une escalade avec Téhéran.

    La Turquie a notamment dit craindre « de nouveaux conflits ». Son président, Recep Tayyip Erdogan, a critiqué la décision de son homologue américain. Selon lui, les Etats-Unis seraient « les perdants » d’une telle mesure, « car ils ne respectent pas un accord qu’ils ont signé ». « Vous ne pouvez pas vous retirer des accords internationaux quand bon vous semble. »

    La Syrie, alliée de Téhéran, a aussitôt apporté son soutien à la République islamique d’Iran, condamnant « avec force la décision du président américain (…), qui montre une nouvelle fois que les Etats-Unis ne respectent pas leurs engagements ni les accords internationaux ». Damas a également dénoncé une « position agressive de l’administration américaine qui affecte la sécurité et la stabilité de la région et du monde ».
    Accord nucléaire iranien : les monarchies du Golfe face à une nouvelle donne stratégique.

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  19. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h40min (commentaire N° 19)
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    « Regrets » de l’Union européenne
    De gauche à droite, le président français, Emmanuel Macron, la première ministre britannique, Theresa May, et la chancelière allemande, Angela Merkel, le 22 mars 2018 à Bruxelles.
    Les signataires de l’accord ont vivement exprimé leur désaccord. C’est « une grave erreur », a aussitôt réagi Barack Obama, qui avait négocié et signé l’accord en 2015, et pour qui le compromis est mis « en danger » par son successeur républicain.

    La chancelière allemande, Angela Merkel, a assuré que les Européens « feraient tout » pour que l’Iran respecte l’accord, et Boris Johnson, ministre britannique des affaires étrangères, a déclaré que l’accord de 2015 restait « vital » pour la sécurité de son pays.

    L’Union européenne (UE) a promis de « préserver » le « plan d’action » de 2015, « une des plus belles réussites jamais réalisées par la diplomatie ». Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres, a exhorté les autres signataires à « respecter pleinement leurs engagements ».

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  20. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h41min (commentaire N° 20)
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    Face au retrait de Trump, les Européens déterminés à défendre l’accord sur le nucléaire iranien

    Regret et déception de la Russie et de la Chine
    La Russie, également signataire de l’accord, s’est dite « profondément déçue » par la voix de son ministère des affaires étrangères, qui dénonce « une violation grossière des normes du droit international ». Selon Moscou, cette décision de M. Trump « est une nouvelle preuve de l’incapacité de Washington à négocier » et les « griefs américains concernant l’activité nucléaire légitime de l’Iran ne servent qu’à régler les comptes politiques » avec Téhéran. Vladimir Poutine a fait part de sa « profonde préoccupation ».

    « Il n’y a aucune raison de saper l’accord, qui a prouvé son efficacité », dit Moscou, qui a défendu jusqu’au bout ce compromis qu’il qualifie d’« historique », rappelant que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a régulièrement certifié le respect par Téhéran des termes du texte censé garantir le caractère non militaire de son programme nucléaire. Aussi la Russie reste-t-elle déterminée à respecter cet accord.

    La Chine, aussi signataire de l’accord de Vienne, appelle à le sauvegarder et déplore la décision de M. Trump. Pékin « appelle toutes les parties à agir de façon responsable » pour « revenir dès que possible » au respect d’un texte qui « contribue à préserver la paix au Moyen-Orient ».

    L’AIEA a à nouveau assuré, mercredi, que « l’Iran [était] soumis au régime de vérification le plus fiable au monde en matière de nucléaire », et que Téhéran respectait ses engagements.

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  21. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h44min (commentaire N° 21)
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    Deux ennemis s’affrontent en Syrie. Pour la première fois, des tirs de roquettes directement attribués à l’Iran ont visé des positions israéliennes, dans la région du Golan, occupée par Israël, provoquant une vigoureuse riposte de l’Etat hébreu, jeudi 10 mai. Après des semaines de crispations, une vingtaine de projectiles et roquettes ont été tirés par les forces iraniennes. Ces tirs n’ont pas fait de victimes et ont causé des dégâts limités, selon l’armée israélienne, qui a en retour déclenché « une action contre des objectifs iraniens en Syrie », selon un porte-parole.

    De fortes détonations ont ainsi été entendues à Damas. La télévision a retransmis en direct des images de la capitale syrienne montrant des projectiles lumineux dans le ciel et plusieurs missiles détruits, selon elle, par les systèmes antiaériens syriens. Certains missiles israéliens ont touché des bases militaires syriennes ainsi qu’un dépôt d’armes et un radar militaire, d’après l’agence officielle syrienne Sana.

    Accès de fièvre ou début d’une escalade redoutée depuis des semaines ? L’animosité entre Israël et l’Iran a grandi récemment après plusieurs opérations attribuées à l’armée israélienne contre des intérêts iraniens en Syrie. Et ces tensions ont été ravivées par les incertitudes autour de l’accord nucléaire conclu en 2015 et dénoncé par le président américain Donald Trump.

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  22. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h45min (commentaire N° 22)
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    « L’accord sur le nucléaire iranien n’est pas mort », promet le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, après la décision de Donald Trump de sortir de l’accord sur le nucléaire iranien. Cette décision américaine, actée mardi 8 mai, est pourtant lourde de conséquences. L’accord, signé en 2015 sous Barack Obama, prévoyait un ralentissement de l’enrichissement de matière nucléaire par l’Iran en échange de la levée des sanctions économiques contre la République islamique.

    « Nous allons mettre en place le niveau de sanctions économiques le plus élevé possible » contre l’Iran, a affirmé à l’inverse Donald Trump. La décision va avoir des conséquences sur de nombreuses entreprises mondiales, dont certaines françaises, qui avaient profité de la levée des sanctions. La décision pourrait aussi raviver les tensions en Syrie, où la guerre fait rage depuis 2011. A quoi doit-on s’attendre ? Franceinfo revient sur les conséquences de cette décision sur les plans militaire, diplomatique et économique.

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  23. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h46min (commentaire N° 23)
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    Doit-on craindre une escalade des tensions ?
    La sortie des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien pourrait donner des ailes aux responsables politiques hostiles à l’Iran. Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, s’est félicité mardi de la décision de Donald Trump de déchirer le document. « Israël soutient pleinement la décision courageuse de rejeter l’accord nucléaire désastreux avec le régime terroriste de Téhéran », a-t-il déclaré quelques minutes après l’annonce de Donald Trump.

    Selon Frank Genauzeau, correspondant de France 2 à Jérusalem, « la déclaration de Donald Trump a rajouté un cran » dans la tension qui règne dans la région entre l’Etat hébreu et la République islamique. Tous les regards se portent vers le plateau du Golan, une zone située à l’ouest de la Syrie et accolée à Israël. Occupée par l’Etat hébreu depuis 1967, elle constitue une zone tampon entre les deux pays, mais elle est aussi proche du Liban, d’où proviennent les chiites du Hezbollah, alliés de l’Iran.

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  24. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h47min (commentaire N° 24)
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    Depuis la décision de Donald Trump, le gouvernement israélien adopte un ton martial, se disant « déterminé à arrêter l’agression de l’Iran tant qu’elle est à ses premiers stades, même si cela implique un conflit », selon Libération. Dimanche, peu avant l’annonce, plusieurs médias israéliens ont affirmé que des miliciens chiites, basés en Syrie, « étaient sur le point de tirer de missiles » sur Israël, rapporte Le Figaro (article payant). Mardi soir, l’armée israélienne a mené des frappes « préventives » à Al-Kiswah, au sud de la capitale syrienne, rapporte le quotidien israélien Haaretz (article en anglais).

    Mais au-delà des prises de parole agressives, un risque imminent de conflit ouvert est-il envisageable ? Pour Hasni Abidi, directeur du Centre d’études de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam), « l’antagonisme déjà présent sur place risque de devenir un affrontement militaire ». Le correspondant de France 2 se montre, lui, plus prudent. « Il y a une montée en tension progressive. Mais ce regain de tension ne date pas d’hier soir »

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  25. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h49min (commentaire N° 25)
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    L’accord peut-il être renégocié ?
    La déception est grande pour les Européens. La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne avaient en effet signé l’accord de Vienne, et y étaient toujours favorables. « Nous resterons parties » de l’accord, ont-ils déclaré dans un communiqué commun diffusé mardi. « Ne laissez personne démanteler cet accord. C’est l’une des plus belles réussites jamais réalisées de la diplomatie, et nous l’avons construite ensemble », a ainsi exhorté la cheffe de la diplomatie européenne, mardi, en s’adressant aux dirigeants et aux citoyens iraniens.

    Selon une source européenne, citée par l’AFP, une réunion de la Commission est prévue la semaine prochaine pour discuter des possibles contre-mesures pour répondre aux sanctions américaines. La décision de Donald Trump est « la pire qui pouvait être prise », a jugé la même source. Londres, Paris et Berlin réfléchissent aussi à préparer un nouvel accord, plus large, portant sur le programme nucléaire de l’Iran après 2025, son programme balistique et « ses activités régionales déstabilisatrices, en particulier en Syrie, en Irak et au Yémen », autant de sujets qui ont motivé le retrait des États-Unis.

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  26. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h52min (commentaire N° 26)
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    Les entreprises françaises vont-elles devoir quitter l’Iran ?
    « Les conséquences pour nous, Français, sont importantes du point de vue économique », a réagi le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, mercredi, sur France Culture. Signé en 2015, l’accord sur le nucléaire iranien permettait aux entreprises françaises de s’implanter dans ce pays en pleine croissance. L’annonce de Donald Trump pourrait donc remettre leurs contrats en cause. En annonçant son retrait, le président américain a en effet menacé de sanctionner toutes les entreprises déjà présentes en Iran, y compris les entreprises étrangères. Il leur a donné trois à six mois pour quitter le pays. Celles qui étaient en négociations pour de nouveaux contrats doivent y renoncer « immédiatement ». En cas de désobéissance, la sanction serait lourde : l’accès au marché américain leur serait interdit.

    De fait, de nombreuses entreprises françaises, qui se sont implantées en masse dès la fin des sanctions en 2015, seraient obligées de quitter le territoire iranien. Parmi les grands perdants figurerait l’avionneur Airbus, qui a enregistré pour 20,8 milliards de dollars de commandes au prix catalogue, Téhéran cherchant à remplacer sa flotte vieillissante. L’entreprise européenne, dont le siège est situé à Toulouse, a aussi des usines aux États-Unis, ce qui la soumet automatiquement aux sanctions américaines.

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  27. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h53min (commentaire N° 27)
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    Le groupe pétrolier Total a, lui, signé un accord portant sur un investissement de 5 milliards de dollars pour exploiter le gisement offshore de South Pars, situé dans les eaux du golfe Persique. Le projet pourrait être remis en cause. Le constructeur automobile Renault, qui a vendu plus de 160 000 voitures en Iran en 2017, est aussi affecté. Et pour le gouvernement français, ces menaces américaines passent mal.

    Il n’est pas acceptable que les États-Unis soient le gendarme économique de la planète.
    Bruno Le Maire, ministre de l’Economie
    à France Culture

    « Nous allons tout faire, en lien avec nos entreprises, pour défendre et protéger leurs intérêts et maintenir les effets incitatifs de l’accord. Nous allons traiter avec les États-Unis au niveau de l’Union européenne, pour des raisons politiques, pratiques et juridiques », a ajouté l’Élysée. Pour l’instant, les entreprises semblent avoir anticipé la décision de Donald Trump. L’annonce de la sortie des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien n’a pas affolé les marchés. Mercredi à 16h30, le CAC 40 gagnait même 0,11%, à 5 527 points.

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  28. Le Panda Le 11 mai 2018 à 11h59min (commentaire N° 28)
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    Après des semaines de tergiversations et de suspense, l’annonce est tombée. Le sommet entre le président américain, Donald Trump, et le numéro de la Corée du Nord, Kim Jong-un, aura lieu le 12 juin à Singapour. C’est le président américain qui l’a révélé sur Twitter jeudi 10 mai. « Nous allons essayer d’en faire un moment très spécial pour la paix dans le monde », commente Donald Trump.

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  29. Le Panda Le 11 mai 2018 à 12h00min (commentaire N° 29)
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    Sans attendre ses conclusions, ce sommet est déjà historique : jamais un président américain en exercice n’a rencontré un dirigeant nord-coréen. Cet événement intervient quelques semaines après la rencontre, le 27 avril, entre les dirigeants des deux Corées sur la ligne de démarcation qui sépare toujours les deux pays.

    L’organisation de ce rendez-vous diplomatique tranche avec les vives tensions qui dominaient il y a encore quelques mois, lorsque Donald Trump et Kim Jong-un échangeaient insultes personnelles et menaces apocalyptiques. L’objectif central de cette rencontre sera d’ailleurs de travailler à la dénucléarisation de la péninsule coréenne.

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  30. Le Panda Le 11 mai 2018 à 12h06min (commentaire N° 30)
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    Le monde a basculé ce 8 mai 2018.

    Rien n’y a fait. Ni les câlins d’Emmanuel Macron. Ni les menaces du président iranien. Ni les assurances des patrons de la CIA et de l’AIEA. Donald Trump a tranché : sous le prétexte non prouvé que l’Iran ne le respecte pas, il retire les Etats-Unis de l’accord nucléaire signé le 14 juillet 2015. Une folle décision aux conséquences considérables.

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  31. Le Panda Le 11 mai 2018 à 12h08min (commentaire N° 31)
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    Le président américain, Donald Trump, a annoncé que les Etats-Unis allaient « se retirer » de l’accord international sur le nucléaire iranien, mardi 8 mai. S’exprimant depuis la Maison Blanche, à Washington (Etats-Unis), le dirigeant a en parallèle annoncé le rétablissement des sanctions contre l’Iran. « Nous allons mettre en place le niveau le plus élevé de sanctions économiques possible » contre Téhéran, a-t-il affirmé, tout en précisant qu’il souhaitait travailler avec ses alliés à un nouvel accord. En réponse, le président iranien, Hassan Roahani, a prévenu que son pays pourrait, « en cas de nécessité », recommencer à enrichir davantage l’uranium. Suivez la situation dans notre direct.

    Un accord « pourri », selon Donald Trump. Le président américain a fustigé un accord qui « n’a pas apporté la paix » et qui « ne l’apportera jamais ». « Cet accord devait protéger les Etats-Unis et ses alliés de l’arme nucléaire iranienne. Il a permis à l’Iran de continuer à enrichir l’uranium et d’atteindre la capacité à produire l’arme nucléaire », a-t-il affirmé.

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  32. Le Panda Le 11 mai 2018 à 12h09min (commentaire N° 32)
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    « Réparer les affreuses erreurs » d’Obama. Donald Trump avait demandé aux signataires de l’accord de « réparer les affreuses erreurs » du texte ratifié par l’administration de Barack Obama, faute de quoi il refuserait de prolonger l’assouplissement des sanctions américaines contre la République islamique d’Iran.

    Un accord de 2015. Cet accord, signé par Téhéran, les membres du Conseil de sécurité de l’ONU et l’Allemagne, vise à interdire à l’Iran de chercher à obtenir la bombe atomique, en échange de la levée des sanctions économiques internationales et à condition de laisser inspecter ses sites nucléaires.

    Vers un accord « plus large » ? Le président français, Emmanuel Macron, a rapidement réagi à la décision de Donald Trump. « La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni regrettent la décision américaine de sortir de l’accord nucléaire » iranien, et vont « travailler collectivement » à un accord « plus large », a-t-il déclaré sur Twitter. L’ancien président américain, Barack Obama, a quant à lui dénoncé une « grave erreur » de Donald Trump

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  33. Le Panda Le 11 mai 2018 à 12h10min (commentaire N° 33)
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    23h48 : Alors que l’armée syrienne avait affirmé qu’elle avait intercepté et détruit deux missiles israéliens, après le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme assure que des explosions ont bien touché un dépôt d’armes « appartenant vraisemblablement au Hezbollah et aux Iraniens », et qu’elles ont tué neuf combattants pro-régime. Israël, de son côté, n’a pas fait de commentaires.

    22h37 : L’agence officielle syrienne Sana annonce que l’armée syrienne a intercepté et détruit deux missiles israéliens. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, ils visaient un « dépôt d’armes appartenant aux milices iraniennes ou au Hezbollah libanais ». Israël a placé son armée en état d’alerte en parallèle à l’annonce par Donald Trump que les Etats-Unis quittaient l’accord sur le nucléaire iranien. Une décision qualifiée d' »agression » par la Syrie.

    22h05 : Bonsoir @Valentin. L’armée israélienne a effectivement pris plusieurs mesures peu de temps avant l’annonce de Donald Trump, dont le rappel de certains réservistes, mais aussi le déploiement de systèmes de défense antimissiles ou encore la préparation de certains abris souterrains. Israël dit avoir observé des « activités inhabituelles des forces iraniennes en Syrie ».

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  34. Le Panda Le 11 mai 2018 à 12h11min (commentaire N° 34)
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    22h05 : Est-il vrai sue l’armée israélienne rappelle ses réservistes ?

    21h46 : De le côté, dans un communiqué commun, Paris, Berlin et Londres se disent « déterminés à assurer la mise en oeuvre de l’accord ».

    21h45 : En réaction au retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien, Téhéran pourrait reprendre l’enrichissement sans limites de l’uranium, sans tenir compte des restrictions contenues dans le texte. Le président iranien Hassan Rohani a expliqué avoir ordonné de prendre les mesures nécessaires pour le faire « en cas de nécessité », mais explique que cette décision ne sera pas appliquée avant « quelques semaines », le temps de discuter avec les autres pays partenaires de l’accord.

    20h45 : En revanche, sans surprise, Israël se réjouit de la décision de Donald Trump, jugée « courageuse » par Benyamin Nétanyahou. Le Premier ministre israélien « soutient totalement » cette sortie de l’accord, auquel l’Etat hébreu n’avait pas participé.

    20h30 : L’Elysée avait préalablement annoncé qu’Emmanuel Macron s’entretiendrait par téléphone avec Theresa May et Angela Merkel à 20h30, au sujet de l’accord sur le nucléaire iranien.

    20h28 : Donald Trump annonce qu’il veut travailler avec ses alliés à un nouvel accord, qui serait selon lui plus efficace, pour empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire. C’est la proposition que lui avait faite Emmanuel Macron fin avril. Mais en attendant, les Etats-Unis rétablissent leurs sanctions contre l’Iran, et sortent de l’accord existant. Et un nouveau texte serait difficile à élaborer : pour l’Iran, l’accord actuel n’est « pas négociable ».

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  35. Le Panda Le 11 mai 2018 à 12h12min (commentaire N° 35)
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    20h22 : « Nous allons mettre en place le niveau le plus élevé de sanctions économiques possibles » contre l’Iran.

    Le président américain menace également de sanctions les pays qui aideraient l’Iran à obtenir l’arme nucléaire.

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  36. Le Panda Le 11 mai 2018 à 12h16min (commentaire N° 36)
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  37. Le Panda Le 11 mai 2018 à 12h18min (commentaire N° 37)
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    module

    La guerre est un business et pour convaincre une population Israélienne d’acheter 50 chasseurs F35
    200 millions de dollars l’unité … il faut lui faire peur, il en va des salaires des géneraux qui travaillent pour les industriels de l’armement. Comme aux états Unis il faut faire peur pour convaincre les Américains que les budgets militaires sont plus importants que les budgets de santé, d’éducation, d’infrastructure.
    Le F-35 est considéré comme l’un des projets d’armement les plus chers de l’histoire mondiale, avec un développement actuel et un prix catalogue de 379 milliards de dollars pour un total de 2 443 avions F-35.
    Le Budget militaire Américain atteint la somme ahurissante de 622 milliards de dollars soit 2000 dollars par habitants.

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  38. Le Panda Le 11 mai 2018 à 12h19min (commentaire N° 38)
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    DARIUS47

    Le Golan est pour la Syrie comme l’était l’Alsace-Lorraine pour la France avant la première guerre mondiale.

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  39. Le Panda Le 11 mai 2018 à 20h11min (commentaire N° 39)
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    @C BARRATIER
    Bonsoir

    Mille fois en accord avec vos propos L’Europe se doit de résister indiscutable !

    @moderatus

    Vous pensez être dans les 67% ou autres sources France info . Près de 7 Français sur 10 (67%) pensent que l’Europe doit passer outre la décision du président américain Donald Trump de sortir de l’accord sur le nucléaire iranien, et continuer à entretenir des relations commerciales avec l’Iran, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting* pour franceinfo et Le Figaro, publié vendredi 11 mai. Presque toutes les catégories de la population sont massivement favorables à la poursuite de ces relations commerciales avec l’Iran, malgré les menaces de sanctions américaines à l’encontre des pays et des entreprises qui continueraient de commercer avec Téhéran. Seule exception : les sympathisants du FN Plus de 7 sympathisants de La France insoumise sur 10 (71%) approuvent cette poursuite, ils sont 8 sur 10 chez les proches du Parti socialiste (82%), plus de 8 sur 10 du côté de La République en marche (85%), et les trois quarts des Français se disant proche du parti Les Républicains (74%). Il n’y a que les sympathisants du Front national, 6 sur 10 (59%), à estimer qu’il faut cesser tout commerce avec l’Iran.

    Nucléaire iranien : Emmanuel Macron paie dans l’opinion sa proximité avec Donald Trump, selon un sondage Mon article en parle je mords les doigts pour être correct…….alors sourions. *Enquête réalisée par internet du 9 au 11 mai 2018, sur un échantillon de 962 Français, représentatif de la population française âgée de 18 et plus.Vous pouvez allez à l’encontre d’une telle position ? à bientôt si vous le souhaitez merci

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  40. Le Panda Le 13 mai 2018 à 11h08min (commentaire N° 40)
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    Le Panda

    Coup de folie, où se situent la ou les réalités. Trump, Macron, L’Europe, l’Occident embrase les brasiers de la démence barbare. Tout acte est diligenté par des prises de positions dont nous sommes complices? Lendemain de l’attentat au couteau un mort, quatre blessés, à Paris. L’assaillant un homme né en Russie, en 1997, ses parents ont été placés en garde à vue, indique, dimanche 13 mai, une source judiciaire à franceinfo. L’assaillant est né en Russie en 1997. L’homme, n’avait pas de papiers sur lui abattu dans le 2e arrondissement, il a pu être identifié. Né en Tchétchénie en 1997 naturalisé français. Ses parents sont en garde à vue. Attaque revendiquée par le groupe Etat islamique. « L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’Etat islamique », déclare une « source sécuritaire » à Amaq. L’agence de presse du groupe terroriste. Selon le procureur de Paris, François Molins, l’assaillant a crié « Allah Akbar » lors de l’assaut.

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qui fut le premier président de la Veme république?

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