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Notre Monde : Folies : Réalismes – Fictions dans la même Vision ? 1/2

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Par le 14 mai 2018

Le refus des analyses profondes fait perdre le sens des réalités ?

La France manque d’équilibre essentiel dans le cadre de sa justice ? Causes d’hyper violences ?

Le manque réel de ne pas en parler créer un surcroit d’indifférence et engendre les crimes par le rejet !

A ne pas en douter ou nous, nous trouvons dans un article de fiction ? Ou en pleine réalités que la masse politique refuse de regarder avec réalisme ?

Nous sommes de partout, dans des violences réelles, sauf dans un monde de Bisousnours ?

Nous sommes plongés dans une angoisse égale aux victimes qui ne savent pas même les raisons pour lesquelles elles sont abattues par une personne ou un groupe inconnu.

Avis personnel, désolé de ne pas être d’accord avec l’ensemble des propos de ce groupe de réflexion, même si je n’ai pas toutes les données qui me permettent d’affirmer cela. Ce que je constate depuis pratiquement la durée de leur enquête, demeure que les médias essentiellement internet, nous alerte des effets néfastes de la crise et que la fin du monde est là, seulement quand vous voyez que les gens continuent à vivre aussi normalement qu’avant. Nous pouvons nous poser donc la question suivante. Quel est l’objectif de tous ces gens qui essayent de nous terroriser.

Est-ce pour nous mettre devant le fait accompli » le nouvel ordre mondial« . Cela me semble sortir du livre  » la stratégie du choc » de Noami Klein. Il suffit à l’évidence de constater que le terrorisme a démarré en France à partir de l’affaire Merah. Chacun tore la couverture à soi sans essayer de comprendre ce qui se passe au-delà de chacune des frontières, lignes imaginaires tous comme les méridiens.

Il semble incontournable que l’alliance USA/Israël sème une panique non seulement en Occident, et dans l’ensemble de l’Europe, mais les constats sont plus que réels ? Il ne s’écoule pas un mois sans que des incidents, des assassinats en pleine rue éclatent. Les chiffres et les analyses parlent d’eux-mêmes et démontrent l’impuissance d’actes positifs. Après deux ans d’enquête auprès de 7.000 lycéens issus en grande partie de quartiers populaires, les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland rendent leurs conclusions dans « La Tentation radicale ». La radicalité, qu’elle soit religieuse, politique ou culturelle, atteint des proportions inquiétantes, notamment chez les jeunes musulmans.

Sources Marianne- Le Monde- Etude Cnrs- Le Panda- les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland- Sud-Ouest-

Les lycéens de France sont-ils tentés par la violence et la radicalité religieuse ? C’est la question que se sont posée les sociologues du CNRS Anne Muxel et Olivier Galland, au lendemain des attentats de novembre 2015. Les chercheurs publient leurs travaux en avril 2018 aux Presses universitaires de France (PUF), dans un ouvrage intitulé La Tentation radicale. Et leurs conclusions sont plutôt inquiétantes.

L’échantillon choisi n’est volontairement pas représentatif : les questionnaires ont été adressés à 7.000 jeunes de 14 à 16 ans, fréquentant des régions où des « manifestations de radicalité » (émeutes, bagarres avec la police, blocages de lycées) ont eu lieu : quartiers nord de Marseille, région lilloise, ville de Créteil en banlieue parisienne. L’académie de Dijon a été ajoutée pour apporter de la diversité à l’étude. Reste que celle-ci a interrogé 39% de jeunes scolarisés dans des lycées populaires, et 26% de musulmans, bien davantage donc que dans l’ensemble de la population lycéenne. Le but avoué de l’enquête était en effet d’analyser la prégnance des idées radicales chez les jeunes issus de milieux modestes et de confession musulmane. Les auteurs ont défini la radicalité par « un ensemble d’attitudes et d’actes exprimant à minima une protestation et pouvant aller jusqu’à la contestation frontale du système politique ainsi que des normes sociales et culturelles dominantes« . Des idées qui peuvent s’exprimer de manière religieuse, politique ou culturelle, et dans certains cas mener à la violence.

« Combattre les armes à la main pour sa religion »

Certains résultats interpellent : si 11% des adolescents interrogés pensent qu’il y a « une seule vraie religion » et que celle-ci « a raison contre la science« , ce chiffre passe à 32% chez les musulmans, dont 81% estiment que « c’est plutôt la religion qui a raison sur la question de la création du monde« . Un décalage également constaté en ce qui concerne la tolérance à la violence : pour 25% des jeunes de l’étude, il est acceptable de voler un scooter, de dealer de la drogue ou d’affronter la police. C’est le cas pour un tiers des jeunes musulmans. D’après Anne Muxel et Olivier Galland, ceci s’explique par le fait que les lycéens de confession musulmane habitent souvent dans des quartiers sensibles où la violence est devenue banale. Le cocktail le plus explosif est constitué par les lycéens qui sont à la fois tolérants envers la violence et radicaux dans leur vision religieuse : parmi ceux-là, 70% ne condamnent pas les auteurs des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Des extraits de l’enquête publiés par Le Monde font état de nombreux témoignages de lycéens qui estiment que les journalistes de Charlie « l’ont cherché » ou « un peu provoqué« , en contraste par rapport aux victimes du Bataclan. Autres chiffres pour le moins alarmants : 10% des lycéens estiment qu’il peut être acceptable de « combattre les armes à la main pour sa religion« , et ils sont 20% parmi les jeunes de confession musulmane interrogés. En parallèle, la religion de ces derniers les amène à tenir des positions pour le moins rigoristes : l’homosexualité n’est pas « une façon comme une autre de vivre sa sexualité » pour 64% d’entre eux, et 69% sont hostiles à l’interdiction de porter le voile à l’école.

Un « effet islam prépondérant »

Pour expliquer ces données, Anne Muxel et Olivier Galland évoquent plusieurs facteurs qui se cumulent et s’associent : les éléments économiques, évidemment, ces jeunes vivant dans des conditions sociales bien plus dures que la majorité de la population ; un sentiment de discrimination, deux fois plus fort chez les jeunes musulmans ; mais également un phénomène spécifique à l’islam. « Les musulmans reviennent fortement à une pratique religieuse, à l’inverse d’un mouvement de forte sécularisation des autres jeunes« , note Olivier Galland dans un entretien au Monde. Il existe selon les sociologues un « effet islam prépondérant » d’adhésion à la radicalité religieuse, qui peut se conjuguer avec un attrait pour la violence.

La crise économique et financière va-t-elle dégénérer en violentes explosions sociales ? En Europe, aux Etats-Unis ou au Japon, la guerre civile est-elle pour demain ? C’est le pronostic quelque peu affolant que dressent les experts du LEAP/Europe 2020, un groupe de réflexion européen, dans leur dernier bulletin daté de mi-février.

Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de ‘dislocation géopolitique mondiale’, les experts prévoient un ‘sauve-qui-peut généralisé’ dans les pays frappés par la crise. Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d’affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles. ‘Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible.’

Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.

La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l’intensité serait aggravée par une libre circulation des armes à feu. L’Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. ‘Il y a 200 millions d’armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la violence sociale s’est déjà manifestée via les gangs’, rappelle Franck Biancheri, à la tête de l’association. Les experts du LEAP décèlent d’ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l’Europe, ‘où la dangerosité physique directe restera marginale’, selon eux.

Faire des réserves

Au-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d’énergie, de nourriture, d’eau, dans les régions dépendantes de l’extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves. Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n’avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude troublante le déclenchement et l’enchaînement de la crise. Il y a trois ans, l’association décrivait ainsi la venue d’une ‘crise systémique mondiale’, initiée par une infection financière globale liée au surendettement américain, suivie de l’effondrement boursier, en particulier en Asie et aux Etats-Unis (de – 50 % à – 20 % en un an), puis de l’éclatement de l’ensemble des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents. Tout cela provoquant une récession en Europe et une ‘très Grande Dépression’ aux Etats-Unis.

Vaste sujet de débats parus ici et ailleurs qui laisse planer un doute aussi énorme que lorsque la fiction dépasse la réalité.

Ce n’est qu’une étape donc partielle, qui demande une prise de conscience de la responsabilité réelle de chacun de nous. A Jérusalem et à Gaza, l’euphorie contre le désespoir avant une semaine à haut risque.

Le Panda

Patrick Juan

 

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9 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 15 mai 2018 à 14h17min (commentaire N° 1)
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  2. Le Panda Le 15 mai 2018 à 14h19min (commentaire N° 2)
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    Lundi 14 mai fut la journée la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis quatre ans. Quelque 60 Palestiniens sont tombés sous les balles israéliennes alors qu’avait lieu une manifestation contre l’ouverture de l’ambassade américaine à Jérusalem, transférée de Tel-Aviv. Partout dans la bande de Gaza, les habitants enterrent ceux qui ont été tués la veille lors des affrontements avec les soldats israéliens à la frontière. Et d’un côté comme de l’autre, mardi, on se prépare à de nouveaux affrontements dans les Territoires. Les Palestiniens de la bande de Gaza sous blocus et de Cisjordanie occupée commémorent la « Nakba », la « catastrophe » qu’ont représentée à leurs yeux la création de l’État d’Israël en 1948 et l’exode de centaines de milliers d’entre eux.

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  3. Le Panda Le 15 mai 2018 à 14h21min (commentaire N° 3)
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    Tandis qu’officiels israéliens et américains célébraient en grande pompe un jour « historique » et l’alliance entre les deux pays, 58 Palestiniens, dont 8 mineurs, ont été tués par les tirs israéliens lundi. Le bilan humain s’est encore alourdi mardi matin avec l’annonce de la mort d’un bébé, décédé après avoir inhalé des gaz lacrymogènes lors des heurts, selon le ministère gazaoui de la Santé. Au moins 2 400 Palestiniens ont été blessés, soit par les tirs israéliens, soit par les inhalations de gaz, selon le ministère. Après avoir enterré leurs morts, les Gazaouis devraient de nouveau prendre la direction de la barrière de sécurité israélienne.

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  4. Le Panda Le 15 mai 2018 à 14h26min (commentaire N° 4)
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  5. Le Panda Le 15 mai 2018 à 14h28min (commentaire N° 5)
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    Une nouvelle manifestation mal vue par Tel-Aviv

    Khalil al-Hayya, l’un des responsables du Hamas, le mouvement islamiste qui dirige la bande de Gaza, a assuré lundi soir que le mouvement allait se poursuivre. Le Hamas, auquel Israël a livré trois guerres depuis 2008, soutient le mouvement tout en assurant qu’il émane de la société civile et qu’il est pacifique. Ses milliers de combattants n’ont pas pour l’instant ouvertement sorti les armes, mais Khalil al-Hayya a laissé entendre que cela pourrait changer. L’armée israélienne s’inscrit en faux contre le caractère pacifiste et civil de la protestation, et accuse le Hamas de s’en servir pour mêler à la foule des hommes armés ou disposer des engins explosifs le long de la barrière de sécurité.

    L’armée israélienne, qui a mobilisé des milliers d’hommes autour de la bande de Gaza et en Cisjordanie, a dit s’attendre à de nouvelles violences. « Toute activité terroriste appellera une riposte vigoureuse », a-t-elle prévenu. Israël redoute le scénario cauchemar de Palestiniens forçant la barrière de sécurité et s’infiltrant en Israël où ils pourraient menacer les populations civiles. Il a prévenu qu’il emploierait « tous les moyens » pour protéger la barrière, ses soldats et les civils. En même temps, son armée assure ne recourir aux tirs à balles réelles qu’en dernier recours.

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  6. Le Panda Le 15 mai 2018 à 14h32min (commentaire N° 6)
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    Ambassade américaine : « moment historique à Jérusalem », bain de sang à Gaza

    Cependant, les États-Unis, allié historique d’Israël dont le président Donald Trump a multiplié les gestes favorables à l’État hébreu, ont bloqué lundi l’adoption d’un communiqué du Conseil de sécurité qui entendait exprimer son « indignation » « face à la mort de civils palestiniens exerçant leur droit à manifester pacifiquement ». L’ONG Amnesty International est allée jusqu’à évoquer des « crimes de guerre ». L’Union européenne et Londres ont appelé à la retenue. La bande de Gaza est depuis le 30 mars le théâtre d’une protestation massive appelée « grande marche du retour ». Elle vise à défendre la revendication des Palestiniens à retourner sur les terres qu’ils ont fuies ou dont ils ont été chassés à la création d’Israël en 1948. Il s’agit aussi de dénoncer le blocus imposé depuis plus de dix ans à la bande de Gaza par Israël pour contenir le Hamas.

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  7. Le Panda Le 15 mai 2018 à 14h34min (commentaire N° 7)
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    Une reconnaissance qui passe mal à l’international

    Le mouvement a drainé des dizaines de milliers de Palestiniens, hommes, femmes et enfants, le long de la frontière avec, pour certains, l’intention de forcer la barrière de sécurité israélienne. Tandis que la plupart des Gazaouis se tiennent à distance des tirs israéliens, des groupes résolus vont défier la mort en allant lancer des pierres et des engins incendiaires ou en faisant rouler des pneus enflammés vers les soldats. Depuis le 30 mars, 113 Palestiniens ont été tués, la très grande majorité par les tirs israéliens le long de frontière. Un seul soldat israélien a été blessé. La « grande marche du retour » était censée culminer avec les commémorations de la « Nakba ». Mais l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem a enflammé les passions.

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  8. Le Panda Le 15 mai 2018 à 14h36min (commentaire N° 8)
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    La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par Donald Trump, concrétisée par le transfert de l’ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, constitue une rupture avec des décennies de diplomatie américaine et de consensus international. La décision américaine comble les Israéliens qui y voient la reconnaissance d’une réalité de 3 000 ans pour le peuple juif. Elle coïncide avec le 70e anniversaire de la création de l’État d’Israël. Le statut de Jérusalem est l’une des questions les plus épineuses de l’insoluble conflit israélo-palestinien.

    Israël, qui s’est emparé de Jérusalem-Est en 1967 et l’a annexée, considère tout Jérusalem comme sa capitale « éternelle » et « indivisible ». Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’État auquel ils aspirent. Pour la communauté internationale, Jérusalem-Est reste un territoire occupé et les ambassades ne doivent pas s’installer dans la ville tant que le statut n’en a pas été réglé par la négociation.

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  9. Le Panda Le 15 mai 2018 à 14h38min (commentaire N° 9)
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