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Justice, santé, emploi, etc. Causes partielles de l’isolement de M. Macron ?

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Par le 25 septembre 2018

Il n’y a point encore de liberté si la puissance de juger n’est pas séparée de la puissance législative et de l’exécutrice. » Montesquieu. (1689-1755), L’Esprit des Lois (1748)

L’isolement et la non écoute crée des profondeurs d’un dirigisme solitaire, il sera impossible à remonter. Le Panda

Nul ne peut nier, ce que nous vivons, de légers extraits depuis que M. Macron veut redresser la France. Les meilleurs parfois en pleurs l’abandonnent. Il semble ne pas comprendre le pourquoi du comment. Essayons de ne faire qu’une synthèse partielle. Les hauts du hurle le vent, sonnent le glas, surement pas sur la 9em symphonie. 1,27 milliard pour les 0,01% les plus riches: le gros cadeau de Macron enfin chiffré. Selfie d’Alexandre Benalla armé : le parquet de Poitiers ouvre une enquête préliminaire. L’ancien chargé de mission de l’Élysée n’était pas titulaire d’un permis de port d’arme en bonne et due forme au moment où a été prise la photo, en avril 2017, dans un restaurant de Poitiers. Les trois principaux syndicats de l’Education nationale appellent à la grève le 12 novembre contre les suppressions de postes. Les syndicats FSU, Unsa-Education et SGEN-CFDT protestent contre la suppression de 2 650 postes dans les collèges et les lycées prévue par le gouvernement l’an prochain. « Au rythme actuel, dans 200 ans, il n’y a plus rien » : le cri d’alarme d’un astrophysicien pour le climat. Cet universitaire : Aurélien Barrau: spécialiste des trous noirs est devenu le porte-étendard de la lutte contre le réchauffement climatique. « L’hôpital public est en train de nous assassiner » : des soignants appellent à l’aide dans un documentaire choc. Le film, diffusé mardi 25 septembre à 20h50 sur France 5, extrait vidéo, donne la parole au personnel soignant de l’hôpital public de Gonesse, dans le Val-d’Oise. Fatigués et inquiets, les employés dénoncent une tutelle économique oppressive et pointent du doigt des dérives néfastes. Nous avons tout vu ou presque, mais là nous sommes au comble des stupéfactions. Le piège semble tellement énorme qu’il parait difficile de le contourner. Là, le coup de « Jarnac » nous risquons de le prendre réellement dans les dents sans réactions réelles de notre part. Nous ne pouvons que dire : Bravo, le coup est plus que bien monté, se ferons piéger ceux et celles qui ne se poseront pas les questions adéquates. Sommes-nous à l’orée de plus qu’une affaire d’Etat ? Nicolas Sarkozy se trouve presque prit au piège, François Hollande s’est tiré une balle dans le pied, Emmanuel Macron ne serait pas plus isolé que tous deux réunis. Où il modifie ce qui peut lui permettre d’être encore à la tête de la France en 2022, ou adieu. La moralité qui se dégage à priori, c’est que chacun s’en sortira à sa façon sans dégât libertaire.

François Hollande, au moment de la constitution du P.N.F. (Parquet National Financier) n’aurait jamais procédé de la sorte dans la mesure où il aurait réfléchi aux conséquences de la moralité du « Laboureur et ses enfants » Il est plus que temps de tirer la sonnette d’alarme. Dans le cas contraire nous finirons peut-être tous comme Le Petit Chaperon Rouge. Pourtant à l’évidence, tout un chacun ne peut mettre du beurre et de la confiture sur des tartines le matin. La raison est simple, ce dernier n’a ni pain ni couteau, donc alors pourquoi lui parler de confiture, de beurre, en sachant que dans le « conte » l’un des principaux personnages se fait dévorer. Lui ou elle l’est au quotidien. N’existerait-il point en France une justice à plusieurs vitesses ? Une certaine presse et certains de nos politiques à minima, affirment que la justice française ne serait pas indépendante. Mais où est donc passé le patrimoine fabuleux d’Emmanuel Macron ? Une opacité qui n’intéresse pas le P.N.F…Les débats dans une certaine presse et les vives réactions de l’opinion montrent que les gens dits citoyens de base ne veulent plus accepter ce mode de situation.

Le système juridique, tel qu’appliqué en ces moments en France est plus que remit à la base des principaux scandales justement qui touchent le monde politique. Sans oublier celui des Paradis Fiscaux. La perte du crédit accordé, à ceux qui semblent être devenu des castes au service des diverses classes politiques. De par voie de conséquence cela fait tomber tous les crédits qui leur sont accordés à la suite d’une information et d’une justice que les citoyens voudraient voir s’appliquer à tous et cela sans exception. Nous en sommes plus que loin face aux méandres de la puissance financière justement qui pose le peuple de base de plus en plus modeste par rapport à la réalité quotidienne, en dessous du sens d’égalité. La perte du peuple de nos jours ne se dicte plus à l’unité mais bien plus loin, là où toutes les classes de la société sauf les riches sortent indemnes.

La plus grande attente de plus de 70% des citoyens optent pour une séparation justement de ces pouvoirs qui les étouffent, par le truchement des garanties non respectées à la tête des exécutifs. Indéniablement les premiers que les français n’acceptent plus mais subissent sont ceux de la classe politico-financières. 30 % de parlementaires en moins, 15 % de proportionnelle, une limitation du cumul des mandats, la vaste réforme des institutions passe par trois projets de loi, ordinaire, organique et constitutionnelle. Sauf que son examen au Parlement, rendu impossible cet été par l’affaire Benalla, a été reporté à l’hiver. Ou l’affaire Benalla a permis le recul jusqu’à cet hiver, et ce dernier n’aurait été qu’un paravent, telle qu’à l’époque des ombres chinoises sans que l’on discerne les réalités des fonds de divers problèmes ? Essayons de faire quelques pas de recul et peut-être mieux comprendre certains objectifs. Sommes-nous dans le contexte de l’arbre qui cache la forêt ? Rapprochons nous juste peut-être pour mieux comprendre, ce qui peut échapper à la majorité des électeurs. Il veut toujours supprimer la Cour de justice de la République.

Dès le mois de juillet 2017, Emmanuel Macron en avait parlé. Il a confirmé, ce lundi, son souhait de supprimer la Cour de justice de la République (CJR), seule instance habilitée à juger les ministres pour les crimes et délits commis dans le cadre de leurs fonctions. Mais sur ce point, le chef de l’État s’est toutefois montré évasif.

« Je souhaite que la Cour de justice de la République soit supprimée. Mais les ministres qui doivent être jugés doivent pouvoir être protégés dans les fonctions qui sont les leurs au quotidien », a-t-il indiqué. La CJR avait été vivement critiquée après avoir jugé Christine Lagarde coupable mais dans le même temps de l’avoir dispensée de peine dans l’affaire de l’arbitrage Tapie, en décembre 2016.

Le parquet toujours sous la coupe du garde des Sceaux.

Garant des institutions, Emmanuel Macron a rappelé qu’il avait théorisé le « et en même temps » dans un trait d’humour. C’est donc ce qu’il compte appliquer sur le sujet de l’indépendance du parquet. Dans une formule dont il a le secret, il a refusé l’idée d’accorder plus d’indépendance aux parquetiers tout en veillant à ce qu’ils en bénéficient. Montesquieu (1689-1755), L’Esprit des Lois (1748)

C’est le fameux principe de la séparation des pouvoirs : « Tout serait perdu si le même homme, ou le même corps exerçait ces trois pouvoirs : celui de faire les lois, celui d’exécuter les résolutions publiques, et celui de juger les crimes ou les différends des particuliers. » La pression de l’opinion publique fait évoluer la justice vers une plus grande indépendance. L’affaire d’Outreau nous a rappelé en 2007 sa principale faiblesse : sa solitude. Ce procès qui a vu la condamnation pour des crimes graves de personnes se révélant innocentes a fait scandale. Mais s’il a posé la question de l’influence des médias et de l’opinion publique sur des juges peu expérimentés, il a surtout abouti à une réforme de fond : il est maintenant possible de saisir le CSM en cas de soupçon de partialité des juges. Le pouvoir judiciaire devient un contre-pouvoir au service du peuple

Le rôle du juge s’est transformé et se veut aujourd’hui le protecteur des citoyens face au pouvoir politique. Et ceci d’autant plus que les juridictions françaises utilisent maintenant le droit international comme une barrière contre les abus internes. La justice française a ses qualités et ses défauts, et encore des évolutions à connaître. Mais quoi que l’on dise, d’autres prétendent que son indépendance est réelle. « Le gouvernement est comme toutes les choses du monde ; pour le conserver, il faut l’aimer. » Théorie mise à part, cette phrase de grand bon sens explique tout, y compris le chaos politique du siècle des Lumières et la mort d’un Ancien Régime mal aimé de tous les Français, qu’ils soient du peuple ou des ordres privilégiés. « C’est de l’esprit sur les lois » a dit Mme du Deffand qui tient le plus célèbre salon du siècle. C’est « le plus grand livre du XVIIIe siècle », écrira au XIXe le philosophe Paul Janet qui place L’Esprit des lois aussi haut que la Politique d’Aristote. Seule certitude, l’Encyclopédie à venir doit beaucoup à cette dernière œuvre de Montesquieu. Et pendant la Révolution, le maître mot sera la vertu, au sens d’amour de la patrie.

Aujourd’hui encore, la République et la démocratie se réfèrent à Montesquieu : pour sa classification des trois formes de gouvernement (républicain, monarchique, despotique) et pour son principe de la séparation des pouvoirs (exécutif, législatif, judiciaire). Sources : 20 minutes / Wikipédia /France Info

Le Panda

Patrick Juan

 

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62 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h28min (commentaire N° 1)
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    Le Panda

    VIDEO. « Epuisant », « stressant », « déprimant »… Des climatologues nous racontent leur désarroi face au manque d’actions contre le réchauffement

    A l’occasion du One Planet Summit, franceinfo a interrogé plusieurs climatologues français et étrangers. Face à des résultats chaque jour plus préoccupants, ils ont souvent l’impression de ne pas être entendus par les décideurs politiques.

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  2. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h29min (commentaire N° 2)
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  3. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h30min (commentaire N° 3)
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    « Le combat contre le changement climatique n’est pas terminé. Nous n’avons pas baissé les bras. Nous ne pouvons pas. » Une deuxième édition du One Planet Summit se tient, mercredi 26 septembre, à New York (Etats-Unis) afin de faire le point sur les engagements pris fin 2017 à Paris en faveur des financements climatiques et pour les relever. A l’approche de cet événement, organisé en marge de l’Assemblée générale des Nations unies avec notamment l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, et Emmanuel Macron, des climatologues tirent la sonnette d’alarme.

    Ballottés entre le manque d’action et d’écoute, et des résultats chaque jour plus inquiétants, ils témoignent d’une forte « charge émotionnelle », comme le décrit L’Echo, d’un état de « frustration et d’angoisse », expose encore une climatologue au magazine The Monthly (en anglais). A quoi ressemble donc le quotidien de ces « annonciateurs de mauvaises nouvelles » ? Franceinfo leur a posé la question.

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  4. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h31min (commentaire N° 4)
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    « Observer une tragédie grecque »

    « Il y a un peu parfois l’impression d’observer une tragédie grecque. Vous savez ce qu’il va se produire et vous voyez les choses se produire », présente Valérie Masson-Delmotte, chercheuse en sciences du climat au laboratoire des sciences du climat et de l’environnement de Paris-Saclay. Outre-Atlantique, le sentiment trouve écho : « Il y a peu de jour où on a l’impression que les choses vont bien », confirme Andrew Rosenberg, biologiste marin américain et directeur du Centre pour la science et la démocratie au sein de l’Union des scientifiques inquiets.

    Hausse des températures, fonte des glaciers, émissions de CO2 qui ne cessent de grimper… « On a l’impression d’être toujours annonciateurs de mauvaises nouvelles », déplore Benjamin Sultan, directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD). Face aux résultats de leurs recherches, ils décrivent parfois des situations de stress et d’épuisement dont il est difficile de s’affranchir une fois la porte du bureau claquée, le soir.

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  5. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h32min (commentaire N° 5)
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    ”C’est quelque chose qui prend une place importante dans ma vie quotidienne. Mon travail est très prenant. C’est quelque chose qui nous tourne dans la tête tout le temps.”

    — Valérie Masson-Delmotte
    à franceinfo

    A l’unanimité, ils déplorent un manque d’action de la part des pouvoirs publics. « Depuis une trentaine d’années, rapport après rapport, les scientifiques montrent le changement climatique. A l’échelle globale, rien ne se passe », regrette Gilles Ramstein, directeur de recherche au CEA. « On n’a pas arrêté de lancer l’alerte ! Face à ça, il y a un manque d’action, d’ambition. Il y a une très grande frustration de voir qu’alors que l’on sait que le climat se dégrade, les décideurs et les citoyens n’agissent pas suffisamment », abonde Jean-Pascal Van Ypersele, professeur de climatologie belge et ancien vice-président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

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  6. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h32min (commentaire N° 6)
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    Le sentiment de crier « dans le désert »

    Il dit avoir parfois l’impression de crier « dans le désert », seul. Un sentiment qu’a ressenti Benjamin Sultan lors de la démission de Nicolas Hulot. « Même en ayant un ministre qui est très engagé, conscient de la menace, on n’est pas capable de prendre la mesure du problème. Pour moi c’était un grand moment de solitude. » Françoise Vimeux, elle aussi climatologue à l’IRD, explique cette indifférence par le sujet même des recherches réalisées dans le domaine. « Nous en tant que climatologue, on parle souvent des conséquences pour la fin du XXIe siècle et ça paraît loin. Finalement il y a peu de personnes qui s’intéressent ou qui veulent prendre des responsabilités sur un temps aussi long. » Mais l’urgence est là.

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  7. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h33min (commentaire N° 7)
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    ”Les choses changent, oui. Mais ça va trop lentement. Le climat ne va pas attendre qu’on se décide.”

    — Andrew Rosenberg
    à franceinfo

    « Le problème il est qu’entre le moment où vous allez prendre conscience et celui où vous allez agir, normalement vous avez le temps. Mais là, le temps nous est compté », renchérit Gilles Ramstein.

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  8. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h34min (commentaire N° 8)
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    « Le combat n’est pas terminé »

    Malgré un quotidien éprouvant, aucun d’eux n’est décidé à baisser les bras et se laisser aller à un « catastrophisme total, une sinistrose », comme le dit Gilles Ramstein. Ni optimisme « béat », ni pessimisme donc. « Je pense qu’il faut être lucide sur ce qu’il reste à faire », défend Valérie Masson Delmotte. Sa solution ? « Etre curieux. On est dans une situation inédite, on entre dans un territoire inconnu avec le changement climatique. Alors cherchez à comprendre quelles peuvent être les conséquences du réchauffement climatique chez vous. Cherchez à vous approprier des solutions. »

    « L’amplitude du changement climatique, elle dépend de nous. Il y a des scénarios optimistes, il y a des scénarios pessimistes, c’est à nous de décider suivant la manière dont on souhaite vivre », martèle Françoise Vimeux.

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  9. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h35min (commentaire N° 9)
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    « À force de tergiverser, la France est toujours le pays le plus dépensier et le plus taxé »

    ENTRETIEN. Dans « En marche vers l’immobilisme », Agnès Verdier-Molinié livre une critique parfois sévère du manque d’audace et de réformes du président Macron.
    Propos recueillis par Jérôme Béglé

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  10. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h36min (commentaire N° 10)
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    Le titre du livre qui sort ce mercredi annonce clairement la couleur. En marche vers l’immobilisme (éditions Albin Michel) est le cri du cœur d’une amoureuse (déjà) déçue par le macronisme. Comme beaucoup d’électeurs d’Emmanuel Macron, Agnès Verdier-Molinié, directrice de la Fondation iFRAP, un cercle de réflexion indépendant qui évalue les politiques publiques, a été séduite par la volonté réformatrice du candidat devenu président. Quinze mois plus tard, elle déchante et ne se cache pas derrière son stylo pour tirer un premier bilan du quinquennat. La grande réforme fiscale se fait attendre, les économies promises sont restées lettres mortes, l’administration responsable de biens des blocages n’a pas été remise au pas, mais la communication bat son plein.

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  11. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h37min (commentaire N° 11)
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    Certes, des réformes ont été lancées. Mais elles se révèlent trop timides et très imparfaites dans leurs mises en œuvre. Bref, l’auteure craint que le mandat d’Emmanuel Macron ne s’enlise dans les mêmes sables mouvants que ceux de ses prédécesseurs. Pour réveiller les Français et leurs gouvernants, Agnès Verdier-Molinié livre un essai concret et pragmatique très conforme à la doxa libérale. Un petit manuel de la réforme agrémenté de quelques idées simples et, selon elle, efficaces pour libérer les énergies et redonner du pouvoir d’achat aux particuliers ainsi que des marges d’investissements aux entreprises.

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  12. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h38min (commentaire N° 12)
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    En marche vers l’immobilisme. Ça y est, pour vous, le quinquennat est terminé ?

    « En marche vers l’immobilisme » d’Agnès Verdier-Molinié (ed Albin Michel) sort en librairies ce mercredi 26 septembre.

    Verdier Molinié : Non le quinquennat n’est pas terminé ! C’est justement pour cela que j’ai écrit ce livre. Pour alerter le gouvernement, la majorité mais aussi tous les citoyens de France sur le fait que c’est maintenant qu’il faut se réveiller et mener la transformation de notre modèle qui en a tant besoin. Les premiers mois du quinquennat ont apporté leur lot de bonnes réformes avec la baisse de la fiscalité sur le capital notamment.

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  13. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h41min (commentaire N° 13)
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    Cependant, le levier de la baisse des dépenses publiques qui aurait dû être actionné dès les premiers jours du mandat ne l’a pas été. Cela était possible avec une loi de finances rectificative en juillet 2017 comprenant des mesures de frein à l’endettement, d’augmentation du temps de travail dans nos administrations, de report de l’âge de départ en retraite, de possibilité pour les managers publics d’embaucher uniquement sous contrat s’ils le souhaitent, de décentralisation de gestion de l’Éducation, d’autonomie des établissements hospitaliers mais aussi des écoles, collèges et lycées…

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  14. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h42min (commentaire N° 14)
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    Tout cela a été, pour l’instant, reporté à plus tard. À ce stade, seul le levier fiscal est utilisé par le pouvoir. C’est un énorme risque qui est pris. Car comment baisser durablement la fiscalité si les dépenses en face ne baissent pas ? Un cruel jeu de bonneteau fiscal s’est ainsi installé depuis 18 mois… On baisse d’un côté la fiscalité et on la monte de l’autre. Et la loi de finances pour 2019 montre que ce tour de passe-passe va continuer. Quand on refait l’addition, on comprend que les impôts ne vont guère baisser pour les ménages. Jusqu’à quand ? Jusqu’au retour du ras-le-bol fiscal ? Nous avons tous à y perdre. Pour éviter cela, nous devons revenir aux fondamentaux de la bonne gestion publique. En la matière, les six prochains mois seront décisifs.

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  15. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h43min (commentaire N° 15)
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    En quoi Emmanuel Macron vous a-t-il déçue ?

    La question n’est pas la déception de tel ou telle, mais celle de la nécessité de l’audace réformatrice au service des Français. En 2017, nous avons élu un homme jeune et plein de dynamisme pour sortir de l’empilement des strates que nous subissions depuis 1945 entre l’État, les collectivités et la Sécurité sociale. Ce nouvel élan devait permettre à la France d’exprimer toute la force de ses talents. La France attendait d’Emmanuel Macron qu’il tourne le dos à cet immobilisme, qu’il releve le défi de la transformation de notre modèle administratif, social et fiscal. Or, il est frustrant de voir que ce gouvernement, comme les autres, tombe si vite dans les pièges tendus par notre technostructure et nos syndicats.

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  16. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h44min (commentaire N° 16)
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    Il est décevant de constater qu’il perd un temps infini à mener de fausses réformes comme celle du prélèvement à la source qui a tout d’une usine à gaz. Une fausse simplification qui risque bel et bien de nous ponctionner plus d’impôt sur le revenu… Tout cela sur un fond d’une complexité aggravée et de coût pour les entreprises qui se rajoute à la charge administrative gigantesque qui pèse déjà sur leurs épaules. Pourtant, les objectifs à atteindre sont simples et partagés par une grande majorité des Français : réduire le chômage à 6 %, réduire les dépenses publiques à 50 % du PIB, réduire la fiscalité à 40 %, rétablir notre balance commerciale et faire baisser la dette. Des objectifs largement atteints par nos voisins européens.

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  17. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h44min (commentaire N° 17)
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    Quelles sont les bonnes mesures, les bonnes réformes entreprises par le gouvernement ?

    De bonnes choses ont aussi été réalisées comme le rétablissement du jour de carence, l’ISF supprimé aux deux tiers (même s’il aurait mieux valu une suppression totale), la réduction du nombre d’emplois aidés. Mais les réformes annoncées comme les plus « ambitieuses » déçoivent : la flexibilisation du Code du travail avec les ordonnances de septembre 2017 ont changé bien peu de choses, le Code du travail est toujours aussi lourd, le recours au référendum d’entreprises est freiné au maximum, les syndicats et le poids des branches est alourdi. La grande réforme des retraites systémique que nous attendons depuis longtemps avec l’alignement des modes de calcul du public sur le privé et des économies à la clé a du plomb dans l’aile. Elle a déjà été reportée et, vu les échos qu’on peut en avoir, elle risque aussi d’être une mégafusion technocratique avec des bugs en vue.

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  18. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h45min (commentaire N° 18)
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    Code du travail : ce que les ordonnances vont changer

    – Un an après, l’état des lieux des réformes

    Quant à la baisse des effectifs, mieux vaut ne pas en parler pour l’instant. 1 660 postes supprimés en 2018, 4 164 postes en 2019, pour l’État il faudra 10 ans pour arriver aux objectifs affichés par le gouvernement soit 120 000 suppressions de postes… Et la masse salariale de l’État augmentera encore en 2019 pour atteindre 88 milliards d’euros ! En parallèle, même si on parle beaucoup de contractualisation, on ne fait rien d’ambitieux sur le statut public, rien sur le temps de travail des agents, rien sur la suppression d’échelons, rien sur les externalisations qui sont pourtant essentielles pour faire baisser la dépense publique. Tout cela est pourtant tout à fait possible en France. Dans ce livre, je cite l’exemple de la commune de Plan-de-Cuques, dont le maire sans étiquette a externalisé la gestion des espaces verts et de nombreux autres services publics tout en gardant un haut niveau de qualité, fait baisser la dépense et les impôts alors que la commune était parmi les plus endettées de France. Pas la peine d’aller chercher bien loin des exemples de bonne gestion publique.

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  19. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h46min (commentaire N° 19)
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    Le Panda

    Comment le gouvernement compte supprimer 50 000 postes de fonctionnaires

    Pourquoi, contrairement à ses voisins, la France ne parvient-elle pas à renouer avec la croissance ?

    Parce que ce sont toujours les mêmes qui conçoivent, mettent en musique et appliquent les réformes. Et que nos gestionnaires publics professionnels conçoivent les plans de réforme non pour transformer en profondeur le modèle, mais pour le faire évoluer à la marge par petites touches impressionnistes. Résultat : personne ne peut être satisfait, ce que l’on annonce comme de grandes réformes ne peut pas donner de résultats, car ces « réformes » ne sont en réalité que de petits pas sans effet. Et tout le monde est déçu : ceux qui croyaient dans le changement de modèle comme ceux qui rugissaient qu’il ne faut pas toucher au modèle.

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  20. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h47min (commentaire N° 20)
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    Les pays qui ont réformé comme la Suède ou la Suisse ou même l’Allemagne ont remis leur système à l’endroit en le mettant au service des citoyens et des entreprises de leur pays, en se posant à chaque fois la question avant de dépenser un euro d’argent public de la nécessité de cette dépense, en évaluant en permanence la charge administrative des entreprises et en évaluant en temps réel l’impact des nouvelles lois sur l’emploi. La plupart de ces pays ont des Parlements forts qui évaluent vraiment les politiques publiques sans être sous la tutelle d’un ministère des Finances qui leur dicterait en permanence les réponses et les chiffres… Pour l’instant, nous ne nous dirigeons pas vers un vrai renforcement du rôle de notre Parlement. Certains pays consultent aussi l’opinion publique comme en Suisse avec les votations, cela permet de prendre des décisions de gestion publique avec l’appui et l’adhésion des citoyens. Notre référendum d’initiative populaire n’existe dans la Constitution que pour faire de la figuration. Il est plus que temps de faire plus confiance aux Français, à la société civile.

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  21. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h48min (commentaire N° 21)
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    Pourquoi la France est-elle si difficilement réformable ?

    La France n’est pas plus difficile à réformer qu’un autre pays européen. À condition de ne pas tomber dans le piège de l’immobilisme de ceux qui parlent le plus fort et qui font semblant de représenter la majorité d’entre nous. Les pro-réformes sont plus nombreux, mais ils sont trop silencieux. Avec ce livre, je veux leur redonner la parole.

    En marche vers l’immobilisme d’Agnès Verdier-Molinié (éditions Albin Michel), 275 pages, 20 euros.

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  22. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h52min (commentaire N° 22)
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  23. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h53min (commentaire N° 23)
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    Budget, loi pacte… C’est une semaine de grande exposition pour Bruno Le Maire. Dans une interview accordée à Paris Match, le ministre de l’Économie se confie longuement sur les deux dernières années qu’il a vécues. De la même manière qu’il l’avait fait avec Karine Le Marchand dans son émission Ambition intime. Sur sa défaite lors de la primaire de la droite, Bruno Le Maire déclare : « Je me suis manqué à moi-même. Les échecs font atterrir. » En revanche, l’ancien député LR de l’Eure ne regrette pas « une seconde » d’avoir lâché le gagnant de la primaire, François Fillon, en pleine campagne. Il assure à l’hebdomadaire : « Si c’était à refaire, je le referais. »

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  24. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h54min (commentaire N° 24)
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    Aujourd’hui, Bruno Le Maire semble un ministre « heureux » du gouvernement d’Édouard Philippe. Dans l’entretien à Match, il revient sans détour sur sa position au sein du gouvernement et sa vision de la politique d’Emmanuel Macron. Il assume être « le mec de droite dans le gouvernement ». Bruno Le Maire attend avec impatience les résultats des premiers choix économiques d’Emmanuel Macron, avec qui il échange des SMS presque tous les jours et qu’il tutoie en privé et vouvoie en public, selon Paris Match. Et le ministre de l’Économie d’ajouter : « Il fait confiance. À nous de produire, de délivrer. Pour Macron, seul le résultat compte. »

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  25. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h56min (commentaire N° 25)
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    Eric Dupond-Moretti sera bientôt au théâtre. L’un des plus célèbres avocats parisiens sera à partir de janvier seul en scène au théâtre de la Madeleine à Paris. Ce n’est pas son premier rôle puisqu’on a déjà pu le voir dans « Chacun sa vie », un film de Claude Lelouch dans lequel il incarnait un juge d’instruction. Dans une interview accordée à nos confrères du Parisien, le ténor des prétoires livre son ressenti à quelques mois de monter sur les planches. « Je suis mort de trouille. C’est un vrai défi personnel. Je vais m’exposer et c’est assez dangereux, mais c’est aussi très excitant. » À travers cette pièce, l’avocat veut rétablir quelques vérités. Mais il avoue aussi vouloir « modestement tirer un signal d’alarme » sur une époque et sur la liberté. Connu pour avoir défendu Jérôme Cahuzac et le frère de Mohamed Merah, Abdelkader, ce ténor du barreau controversé assure  » Je n’oblige personne à venir me voir. Et l’unanimité est suspecte… » Et quand la journaliste du Parisien aborde ses détracteurs, il déclare :  » Ils diront ce qu’ils ont à dire. Ceux qui ne font rien ne sont jamais critiqués… » Un spectacle qui durera un mois et que l’avocat mènera en parallèle de son agenda professionnel.

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  26. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 16h59min (commentaire N° 26)
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  27. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 19h55min (commentaire N° 27)
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    Bonjour,

    Je m’appelle Jean-Claude Amand, je suis employé sur le site Mamie Nova de Maromme depuis 30 ans.

    En juin, le groupe Andros a annoncé un plan social qui touche 116 salariés sur 191 sur ce site historique. Indigné, j’ai lancé une pétition sur le site de Change.org pour sauver Mamie Nova à Maromme, et épargner la centaine de familles touchées de plein fouet par les licenciements prévus.

    Au cours de l’été, plus de 100 000 personnes ont signé cette pétition. Nous avons vu le compteur grimper le coeur battant ! Savoir que nous étions soutenus par des gens aux quatre coins de la France, et même du monde, nous a donné du courage pour accélérer la mobilisation à la rentrée afin d’aborder les négociations avec le groupe Andros.

    Portés par le soutien de nos signataires, nous menons différents types d’actions depuis le début des négociations : manifestations, distributions de tracts, impressions de t-shirts aux couleurs de la pétition, grèves… Mais même si la pression monte, le groupe Andros ne lâche pas. Alors nous avons encore besoin de vous.

    Si nous continuons à nous mobiliser collectivement, ils ne pourront plus ignorer le drame social qui se joue derrière ces chiffres.

    Les salariés de Mamie Nova à Maromme et leurs familles comptent sur vous !

    Jean-Claude Amand

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  28. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 19h58min (commentaire N° 28)
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    Un prof de droit complotiste et anti-laïque pour former les imams à l’Université de Lorraine

    Par Étienne Girard
    « Marianne » s’est procuré le plan de cours d’un professeur de droit de la laïcité à l’Université de Lorraine: il fustigeait le droit français… auprès de futurs aumôniers officiant dans les prisons, les hôpitaux ou dans l’armée ! Un diplôme subventionné par le ministère de l’Intérieur. Il a récemment été écarté. Le détail de son cours est édifiant.

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  29. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h00min (commentaire N° 29)
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    C’est une affaire pour le moins gênante qui ébranle actuellement l’Université de Lorraine. Pendant toute l’année universitaire 2017-2018, un enseignant du diplôme d’université (DU) « Religions, laïcité et inclusion sociale » a donné un cours de droit de la laïcité… ouvertement anti-laïque. Dérangeant quand on sait que cette formation fait partie des 20 cursus agréés par l’Etat à délivrer un diplôme obligatoire pour les aumôniers religieux rémunérés dans les hôpitaux ou les prisons. Le juriste y a notamment exposé auprès de ses 24 étudiants, dont 9 sont –
    d’après les chiffres communiqués par l’Université – des imams ou de
    futurs imams, son aversion pour la loi d’interdiction des signes
    religieux à l’école publique. Loin d’avoir dérapé, ce professeur de droit public est un habitué des propos ou écrits hostiles à la laïcité française et le défenseur de théories du complot, particulièrement sur le 11 septembre 2001. Il a été récemment mis à l’écart du diplôme d’université, qui devrait reprendre en novembre prochain, comme l’a révélé
    Le Figaro le 21 septembre dernier.

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  30. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h01min (commentaire N° 30)
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    Le cours de Christopher Pollmann, professeur agrégé de droit public à l’Université de Lorraine depuis 2005, portait sur le « droit de la laïcité », sur 30 heures. L’enseignant a choisi d’en faire un réquisitoire contre l’application de ce principe en France. Le plan du cours de douze pages, que Marianne rend ici public, ressemble à certains passages davantage à un essai militant qu’à un exposé de l’état du droit français. L’évolution du cadre juridique de 1905, avec par exemple la loi de 2004 sur l’interdiction des signes religieux à l’école ? « De par leur charge humiliante, ces exigences sont équivalentes à l’…

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  31. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h03min (commentaire N° 31)
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    Après les retraités, Macron veut essorer les futurs chômeurs

    Par Laurence Dequay
    Le gouvernement demandera cette semaine aux partenaires sociaux, par une lettre de cadrage, de négocier une nouvelle convention d’assurance chômage économisant entre 1 et 1,3 milliard d’euros par an pendant trois ans, sur les dépenses de l’Unedic. Une exigence bien curieusement motivée…

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  32. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h04min (commentaire N° 32)
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    Les promesses présidentielles se ramassent à la pelle. Les ambitions, les grandes leçons aussi. A tous ceux qui, tel Marianne, s’interrogeaient en 2017 sur les ambitions réelles du candidat d’En Marche lorsqu’il annonçait une reprise en main par l’Etat des caisses de chômage jusqu’ici gérées par les partenaires sociaux, le futur chef de l’Etat répliquait, la main sur le cœur, qu’il n’avait pas l’intention de diminuer les allocations perçues par les chômeurs ou leur durée d’indemnisation. Qu’au contraire, grâce à un financement partiel de l’Unedic par la CSG, les indépendants démissionnaires pourraient bientôt être couverts du risque de perdre leur activité. Que ce vaste progrès social serait financé, magiquement, par la croissance qui permettrait de ramener à 7% le taux de chômage du pays…

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  33. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h05min (commentaire N° 33)
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    Las, 15 mois plus tard, c’est avec d’autres arguments que l’exécutif va demander cette semaine, par une lettre de cadrage, aux syndicats et au patronat de négocier une nouvelle convention d’assurance chômage qui permettrait à l’Unedic d’économiser entre 1 et 1,3 milliard d’euros par an pendant trois ans. Cette fois en effet, il s’agit de faire fondre plus rapidement la dette des caisses de chômage (estimée à 37,1 milliards d’euros fin 2018), avant que le cycle économique ne se retourne ! Comment ? En appauvrissant certains salariés qui basculeront après mars 2019 dans les registres de Pôle Emploi… pour pouvoir continuer à indemniser ceux qui prendront la tasse après eux ! Est-ce à dire qu’Emmanuel Macron ne croit plus à ses recettes ? Qu’il n’est plus si certain de ramener à la fin de son quinquennat le chômage du pays à son taux de 2007, autour de
    7% de demandeurs d’emplois ?

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  34. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h08min (commentaire N° 34)
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    « PLB » pour « Pendez les Blancs ». C’est le titre du dernier clip du rappeur Nick Conrad qui a engendré une large polémique sur les réseaux sociaux. La vidéo de la chanson, initialement publiée le 17 septembre, a depuis été supprimée sur YouTube « car elle ne respectait pas le règlement de la plateforme concernant les contenus incitant à la haine ». Le parquet de Paris annonce l’ouverture d’une enquête.

    Dans la chanson, Nick Conrad chante : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang. »

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  35. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h09min (commentaire N° 35)
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    Le Panda

    Dans le clip, on y voit un personnage blanc torturé par le rappeur et une autre personne. Comme le raconte RTL, ils lui font mordre le trottoir pour ensuite écraser sa tête avec un grand coup de pied derrière le crâne. Une scène qui fait référence au film « American History X », avec l’acteur Edward Norton, sur les néonazis aux Etats-Unis qui font subir la même chose à un Noir. Une citation de Malcom X apparaît : « Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort. »

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  36. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h10min (commentaire N° 36)
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    « Mes services œuvrent au retrait sans délai des contenus diffusés »

    Le premier média à avoir relayé le clip de Nick Conrad, 245 abonnés sur Twitter à l’heure où nous écrivons ces lignes, est « Valeurs actuelles ». L’article a ensuite été relayé par Marine Le Pen. Sur Twitter, la présidente du Rassemblement national (ex-Front national) écrit : « Alors que de nombreux compatriotes subissent un racisme anti-Blanc dont aucun expert autoproclamé ni média ne parle, cette provocation ne doit pas rester impunie. Il n’y a rien d’artistique dans ce qui est purement et simplement un appel à la haine et au meurtre. »

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  37. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h12min (commentaire N° 37)
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    Le Panda

    Marine Le Pen
    ✔ @MLP_officiel

    Alors que de nombreux compatriotes subissent un racisme anti-Blanc dont aucun expert autoproclamé ni média ne parle, cette provocation ne doit pas rester impunie. Il n’y a rien d’artistique dans ce qui est purement et simplement un appel à la haine et au meurtre ! MLP #NickConrad

    Valeurs actuelles
    ✔ @Valeurs
    “Pendez les Blancs” : quand un rappeur raciste met à mort un Blanc dans un clip insoutenable #haine #youtube #nickconrad >> https://bit.ly/2QX28s2

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  38. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h13min (commentaire N° 38)
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    Le Panda

    « PLB » pour « Pendez les Blancs ». C’est le titre du dernier clip du rappeur Nick Conrad qui a engendré une large polémique sur les réseaux sociaux. La vidéo de la chanson, initialement publiée le 17 septembre, a depuis été supprimée sur YouTube « car elle ne respectait pas le règlement de la plateforme concernant les contenus incitant à la haine ». Le parquet de Paris annonce l’ouverture d’une enquête.

    Dans la chanson, Nick Conrad chante : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang. »

    La suite après cette publicité

    Dans le clip, on y voit un personnage blanc torturé par le rappeur et une autre personne. Comme le raconte RTL, ils lui font mordre le trottoir pour ensuite écraser sa tête avec un grand coup de pied derrière le crâne. Une scène qui fait référence au film « American History X », avec l’acteur Edward Norton, sur les néonazis aux Etats-Unis qui font subir la même chose à un Noir. Une citation de Malcom X apparaît : « Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort. »

    Le rappeur explique sa démarche auprès de RTL. « Je ne cherchais pas le buzz, ce clip est supposé amener à réfléchir et pas rester en surface. Je ne comprends pas les gens qui ne vont pas chercher en profondeur », confie le chanteur qui juge que « ce n’est pas un appel à la haine » et qu’il a simplement « osé personnifier le racisme ».

    « Mes services œuvrent au retrait sans délai des contenus diffusés »

    Le premier média à avoir relayé le clip de Nick Conrad, 245 abonnés sur Twitter à l’heure où nous écrivons ces lignes, est « Valeurs actuelles ». L’article a ensuite été relayé par Marine Le Pen. Sur Twitter, la présidente du Rassemblement national (ex-Front national) écrit : « Alors que de nombreux compatriotes subissent un racisme anti-Blanc dont aucun expert autoproclamé ni média ne parle, cette provocation ne doit pas rester impunie. Il n’y a rien d’artistique dans ce qui est purement et simplement un appel à la haine et au meurtre. »

    Puis, Nicolas Bay, eurodéputé RN, Florian Philippot, patron des Patriotes et ancien vice-président du FN et Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, partagent, toujours sur Twitter, la même photo de Nick Conrad et une citation de ses paroles.

    La Licra a elle aussi réagi sur Twitter et a déclaré : « La liberté de création, ce n’est pas la liberté d’appeler à pendre des Blancs en raison de la couleur de leur peau. » L’association annonce avoir saisi la justice.

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  39. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h14min (commentaire N° 39)
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    L’appel au meurtre raciste du clip de Nick Conrad est abject et d’une violence inouïe. La liberté de création, ce n’est pas la liberté d’appeler à pendre des Blancs à raison de la couleur de leur peau. La LICRA saisit la justice et sa commission juridique.

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  40. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h18min (commentaire N° 40)
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    VIDEO. Fusils d’assaut fabriqués en Allemagne, gilets pare-balles irlandais… Quand l’Etat désarme les PME françaises

    Le budget qui progressera le plus en 2019 en France est celui des armées avec une hausse de 1,7 milliard, mais ce sont des fusils automatiques allemands et des gilets pare-balles irlandais qui sont achetés au grand dam des PME du secteur.

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  41. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h19min (commentaire N° 41)
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  42. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h22min (commentaire N° 42)
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    Le fusil d’assaut de l’armée française est fabriqué en Allemagne. Les gilets pare-balles de la police et de la gendarmerie sont, eux, sous pavillon irlandais. Le made in France ne fait-il plus recette pour l’armement militaire ? Une PME en région parisienne vient de perdre un appel d’offres majeur. En jeu : 307 000 gilets pare-balles. Elle avait pourtant investi 100 000 €. Le contrat public a été attribué à une société irlandaise qui délocalise sa production en Asie. Pour cette PME de 31 salariés, cet échec est un coup dur.

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  43. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h23min (commentaire N° 43)
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    4,7 milliards d’achats payés aux PME françaises

    Dans une autre entreprise à Saint-Étienne (Loire), les dirigeants savent à quel point il est difficile de remporter ces marchés. Ils espèrent équiper les soldats français de 2 600 fusils de précision sur quatre ans. Pour pouvoir simplement candidater, cette PME doit franchir le seuil de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires et donc s’associer à d’autres entreprises. La direction pointe du doigt la responsabilité de l’État. « On déplore le fait qu’on nous mette des bâtons dans les roues », relate Jean Verney-Carron, le président du directoire « Verney-Carron ». La direction générale de l’armement affirme respecter les critères très précis des appels d’offres. Le ministère des Armées rappelle que le montant des achats payés aux PME françaises s’élevait à 4,7 milliards d’euros l’an dernier.

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  44. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h26min (commentaire N° 44)
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    Rassemblement national : la justice réduit de deux à un million d’euros la saisie d’aides publiques attribuées au parti

    La saisie avait été décrétée dans une ordonnance des juges d’instruction en charge de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen.

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  45. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h28min (commentaire N° 45)
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    La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a confirmé, mercredi 26 septembre, « sur le principe », la saisie d’aides publiques attribuées au Rassemblement national (RN). Mais elle a réduit le montant, qui est passé de deux à un million d’euros, a annoncé le parquet général. La saisie avait été décrétée dans une ordonnance des juges d’instruction en charge de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen.

    « C’est une première victoire, je pense cependant que nous allons inscrire un pourvoi sur le principe même de la saisie qui me semble être un sujet et un vrai problème », a déclaré Rodolphe Bosselut, avocat de Marine Le Pen. Il a confirmé peu après que l’épreuve continuerait devant la Cour de cassation. ​ »Le désaveu des juges d’instruction est inhabituel et confirme la partialité avec laquelle la confiscation a été faite. Dommage que la chambre n’aille pas au bout », a complété pour franceinfo Jordan Bardella, porte-parole du RN.

    Depuis cet été, Marine Le Pen et son Rassemblement national avaient multiplié les mots durs contre cette confiscation comparée à un « coup d’Etat » des juges, à un « assassinat politique », ou à une « persécution ». Concrètement, cette mesure conservatoire a privé le RN d’une partie de l’avance qu’il devait percevoir début juillet sur l’aide publique – 4,5 millions d’euros par an – calculée selon ses résultats aux législatives.

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  46. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h31min (commentaire N° 46)
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    Au Qatar, des employés pour le prochain Mondial de foot sont sans salaires depuis des mois, dénonce Amnesty International

    Des ressortissants du Népal, d’Inde et des Philippines ne sont plus payés par la compagnie d’ingénierie Mercury MENA et ont des arriérés de salaires de 1 700 euros, estime l’organisation de défense des droits de l’Homme dans un rapport.

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  47. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h32min (commentaire N° 47)
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    Pour certains, cela représente l’équivalent de 10 mois de salaire. Des dizaines d’étrangers qui travaillent au Qatar, sur l’un des chantiers de la prochaine Coupe du monde de football, n’ont pas été payés depuis février 2016. C’est ce que dénonce Amnesty International, mercredi 26 septembre, dans un nouveau rapport sur cet émirat du Golfe.

    Des ressortissants du Népal, d’Inde et des Philippines ne sont plus payés par la compagnie d’ingénierie Mercury MENA et ont des arriérés de salaires de 1 700 euros, selon l’organisation de défense des droits de l’Homme. L’ONG a établi son rapport après avoir interrogé 78 travailleurs de l’entreprise, mais elle estime que le nombre de personnes touchées pourrait atteindre des centaines.

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  48. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h33min (commentaire N° 48)
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    Des vies « ruinées »

    Amnesty estime que le non-paiement des salaires a « ruiné des vies » et donne l’exemple de certains Népalais non rémunérés qui ont dû retirer leurs enfants de l’école. L’ONG appelle le gouvernement du Qatar à verser à ces travailleurs leurs salaires.

    Amnesty International met en cause le système dit de la « kafala », qui permet aux entreprises d’interdire à leurs employés de changer d’employeurs ou de quitter le pays. Selon l’organisation, ce système a rendu possible l’exploitation par différentes sociétés de ces employés étrangers. Les autorités qataries affirment de leur côté avoir commencé à démanteler ce système et fait beaucoup d’efforts pour l’amélioration des conditions de travail des ouvriers immigrés. Pourtant, selon Amnesty, certains travailleurs ont été autorisés à quitter le Qatar, mais à leurs propres frais.

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  49. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h36min (commentaire N° 49)
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    Une Marocaine a été tuée et trois autres personnes ont été blessées mardi dans des tirs de la marine marocaine contre une embarcation à moteur qui transportait des migrants clandestins et dont le pilote, espagnol, n’a pas obtempéré aux ordres de s’arrêter, a déclaré un responsable du ministère marocain de l’Intérieur.

    La Marine royale marocaine a ouvert le feu mardi sur une embarcation de migrants en Méditerranée qui refusait de répondre à ses sommations, faisant un mort, une Marocaine de 22 ans, et trois blessés, dont un dans un état critique.

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  50. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h38min (commentaire N° 50)
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    La Marine a été « contrainte » d’ouvrir le feu sur un « go fast » (puissante embarcation à moteur), piloté par un Espagnol qui « refusait d’obtempérer » dans les eaux marocaines au large M’diq-Fnideq (nord), ont annoncé les autorités locales dans un communiqué.

    Quatre migrants, qui se trouvaient à bord, ont été blessés, dont une Marocaine qui a succombé à ses blessures à l’hôpital, a précisé un représentant des autorités locales. Ils « voyageaient couchés et n’étaient pas visibles », selon la même source.

    La personne décédée avait 22 ans et était originaire de Tétouan (nord), a déclaré le président de l’Observatoire du nord pour les droits de l’Homme Mohamed Benaïssa, basé à Fnideq

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  51. Le Panda Le 26 septembre 2018 à 20h39min (commentaire N° 51)
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    Enquête ouverte

    Les deux autres blessés sont originaires de la même ville, a-t-il précisé. Le troisième blessé vient d’Al-Hoceïma, la capitale régionale du Rif (nord) et se trouve dans un « état critique, le bras amputé » et a été transféré à Rabat, a indiqué M. Benaïssa.

    Au total, quelque « 25 personnes naviguaient à bord du bateau, dont les passeurs qui sont espagnols », a-t-il souligné.

    Le pilote espagnol n’a pas été touché par les tirs et a été arrêté, a déclaré le représentant des autorités locales. Une enquête a été ouverte.

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  52. Le Panda Le 27 septembre 2018 à 15h34min (commentaire N° 52)
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    Le responsable de la police municipale de Rodez (Aveyron) est mort, jeudi 27 septembre, après avoir été blessé de plusieurs coups de couteau en plein centre-ville, annonce à l’AFP le maire de la ville. Pascal Filoé, directeur de la Prévention et de la Sécurité publique de Rodez, s’est fait agresser vers 10 heures devant l’hôtel de ville.

    La place de la mairie a été entièrement bloquée par les forces de l’ordre en fin de matinée. Selon France 3 Occitanie, l’agresseur présumé a été interpellé peu après les faits, à proximité de l’hôtel de ville. Il a été poursuivi par un employé municipal après l’agression. Il s’était alors réfugié dans une boutique proche, où il a été arrêté par la police.

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  53. Le Panda Le 27 septembre 2018 à 15h35min (commentaire N° 53)
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    Un différend avec la victime à cause de son chien

    Agé de 39 ans, l’homme est inconnu des services de renseignements territoriaux. En revanche, il est connu des services de police pour des délits et infractions de droit commun (violences, cambriolages). Selon les informations recueillies par franceinfo, l’agresseur présumé avait un différend avec la victime à cause de son chien qui lui avait été récemment retiré après une verbalisation pour un défaut de muselière. D’après France 3 Occitanie, le suspect avait menacé la victime, mais aussi le maire de la ville.

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  54. Le Panda Le 27 septembre 2018 à 15h37min (commentaire N° 54)
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    « On est devenus la roue de secours du système » : le ras-le-bol des pompiers face à la violence et au manque de moyens

    Les soldats du feu dénoncent les agressions dont ils sont victimes quasi-quotidiennement et les pressions budgétaires qui dégradent leurs conditions de travail.

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  55. Le Panda Le 27 septembre 2018 à 15h38min (commentaire N° 55)
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    Pour les 246 800 soldats du feu de France, sa mort a été le drame de trop. Le 4 septembre, à Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, Geoffroy Henry a été tué par un homme en pleine crise de démence qu’il était venu secourir. Un tel incident ne s’était pas produit depuis dix ans explique la Fédération nationale des sapeurs-pompiers. Face à cette violence qui les frappe, les pompiers professionnels, déjà soumis à des pressions budgétaires, font entendre leur colère. Des sapeurs-pompiers ont accepté d’en témoigner auprès de franceinfo.

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  56. Le Panda Le 27 septembre 2018 à 15h39min (commentaire N° 56)
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  57. Le Panda Le 27 septembre 2018 à 15h41min (commentaire N° 57)
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    ”Je n’ai pas fait pompier pour me faire taper ou me faire caillasser.”
    — Sébastien, sapeur-pompier en région parisienne
    à franceinfo

    En 2016, 2 280 sapeurs-pompiers ont déclaré avoir été victimes d’agressions, selon l’Observatoire national de la délinquance. Un chiffre en hausse de 17,6% sur un an. A ces agressions s’ajoutent les violences urbaines auxquelles les soldats du feu ont fini par s’habituer. « Souvent, les 13 et 14 juillet, ce sont des interventions pour des feux de poubelle ou autres et ils nous attendent avec les cailloux, les cocktails Molotov, les jets de mortier », relate presque détaché le sapeur-pompier francilien.

    « Avant, on avait un cas connu pour être violent sur le secteur. Maintenant, on se méfie de tout le monde », résume le sapeur-pompier du Calaisis. « On n’est à l’abri nulle part. En cité, on peut tomber dans un guet-apens tendu par plusieurs individus. A la campagne, on peut n’avoir qu’un agresseur, mais il peut sortir un fusil de chasse. » « Auparavant, quand les pompiers arrivaient sur une rixe par exemple, cela avait tendance à calmer le jeu. Aujourd’hui, on n’impressionne plus », poursuit Yann Moysan, secrétaire général FO SIS (Force ouvrière des services d’incendie et de secours). « Le sapeur-pompier porte l’uniforme, comme le policier. Il représente l’institution et, à ce titre, il est devenu une cible pour un individu qui veut s’en prendre à l’Etat », analyse le syndicaliste, sapeur-pompier à Saintes, en Charente-Maritime.

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  58. Le Panda Le 27 septembre 2018 à 15h42min (commentaire N° 58)
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    « On est le dernier rempart face à la misère sociale »

    « Le métier a changé », observe Yann Moysan. « Auparavant, on appelait les pompiers pour des choses graves : un accident, une crise cardiaque, une chute… » Aujourd’hui, poursuit l’adjudant du Calaisis, « les pompiers sont appelés pour de la ‘bobologie' ». Et d’accuser : « On est utilisés pour beaucoup de choses qui ne sont pas de notre ressort. Je suis devenu pompier pour porter secours et je me rends compte que je passe presque 80% de mon temps à aider quelqu’un qui ne veut pas prendre une ambulance privée ou qui ne veut pas appeler son généraliste parce que c’est payant. Quand on fait du secours aux personnes, bien souvent, ce ne sont pas des situations d’urgence. »

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  59. Le Panda Le 27 septembre 2018 à 15h43min (commentaire N° 59)
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    ”On est devenus la roue de secours du système. Et comme on est le dernier maillon de la chaîne, il faut bien qu’on y aille.”
    — Un adjudant sapeur-pompier du Pas-de-Calais
    à franceinfo

    « On a vraiment l’impression d’être là pour combler les déficits des autres services publics », déplore Peter Gurruchaga, pompier professionnel à Garges-lès-Gonesse et secrétaire général CGT du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) du Val-d’Oise. « On fait une intervention où, avant, on pouvait avoir le concours de la police rapidement, maintenant ce n’est plus le cas. Le Samu nous envoie sur des interventions qui ne sont plus de notre cœur de métier, parce que les ambulances privées ne veulent plus se déplacer dans certains quartiers, SOS Médecins non plus », liste le représentant syndical.

    « On est le dernier rempart face à la misère sociale », résume Ismaël Bernus, sapeur-pompier à Marcq-en-Barœul et représentant FO dans le Nord. En 2016, les sapeurs-pompiers de France ont ainsi réalisé plus 4 500 000 interventions. Une toutes les sept secondes.

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  60. Le Panda Le 27 septembre 2018 à 15h44min (commentaire N° 60)
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    Le Panda

    ”Des gens qui sont alcoolisés sur la voie publique, c’est un délit, c’est une prise en charge par la police et on se retrouve à en faire régulièrement.”
    — Thomas Schmitt, secrétaire général CGT du SDMIS de Lyon
    à franceinfo

    Et ce « dernier maillon de la chaîne » présente de sérieux signes d’usure. « Les Sdis sont très rares à créer des postes, au mieux on remplace les départs en retraite et encore », regrette Yann Moisan. Entre 2015 et 2016, le nombre de sapeurs-pompiers a très légèrement diminué (-0,1%), soit environ 250 soldats du feu en moins. Mais chez les pompiers professionnels et militaires, cette baisse a atteint respectivement 0,8% et 1,3% des effectifs, selon les statistiques du ministère de l’Intérieur.

    Mais depuis ces derniers chiffres officiels, les syndicats départementaux alertent sur des baisses drastiques de personnels au sein de leurs casernes. « Les effectifs de sapeurs-pompiers en France et dans le Val-d’Oise ne cessent de diminuer », confirme Peter Gurruchaga. « Dans le département du Nord, on a perdu 250 sapeurs-pompiers professionnels en trois ans », chiffre pour sa part Ismaël Bernus. « Dans le Calvados, on a perdu 75 ETP [équivalents temps plein] en quatre ans », ajoute Wilfried Van Oost, sapeur-pompier depuis plus de 25 ans. « Il n’y a pas une caserne où il n’y a pas un problème d’effectif », assure l’adjudant du Sdis du Pas-de-Calais.

    « Cet été, à Garges, on était censés être 12 à la garde à la journée et il est arrivé plusieurs fois qu’on soit à sept », relève Peter Gurruchaga. « Ces problèmes d’effectifs font que les départs s’enchaînent. » Au cours de sa garde, un pompier peut ainsi partir en intervention à bord d’une ambulance pour secourir une victime, puis revenir dans sa caserne et repartir à bord du fourgon pour un incendie d’appartement. Et le syndicaliste de pointer : « A 4 heures du matin, après 20 heures d’intervention à être concentré, il y a une baisse de vigilance. »

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  61. Le Panda Le 27 septembre 2018 à 15h45min (commentaire N° 61)
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    « On nous parle d’économies en permanence »

    « Sans arrêt, c’est aux sapeurs-pompiers de faire des efforts », critique Thomas Schmitt. « On nous parle d’économies en permanence, de réduction des budgets, de réductions des coûts », renchérit Ismaël Bernus. « On ne veut plus être victimes de ces gens qui gèrent le service public comme des entreprises du CAC 40 », tranche Peter Gurruchaga. Le budget global des Sdis était de 4,8 milliards d’euros en 2016, en baisse de 1,4% sur un an. Et les dépenses d’investissements ont quant à elles reculé de 50 millions, à 711 millions d’euros.

    Pour Yann Moisan, les sapeurs-pompiers font les frais des politiques publiques. « Contrairement à la police ou aux hôpitaux, les services d’incendie et de secours sont départementalisés. Ils sont financés par les collectivités locales et au moins pour moitié par les départements. Or la baisse globale des dotations de fonctionnement de l’Etat aux départements, à travers notamment la réforme territoriale, entraîne une diminution des ressources pour les Sdis. »

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  62. Le Panda Le 27 septembre 2018 à 15h46min (commentaire N° 62)
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    ”Je pose la question, si on parle en termes de finances : quel est le coût d’une vie ?”
    — Ismaël Bernus, délégué syndical FO du Sdis du Nord
    à franceinfo

    « Cela fait quatre ou cinq ans que le Sdis du Calvados fonctionne à budget constant, évalue Wilfried Van Oost. Nécessairement, il faut couper ou réduire certaines lignes budgétaires. On va d’abord regarder le prix avant de regarder la qualité de ce qu’on achète. » Ailleurs aussi, on s’adapte : « On commence à voir des départements qui se regroupent pour procéder à des achats de camions, de vestes de protection… »

    Afin d’obtenir davantage de moyens humains et matériels, mais aussi protester contre les cocktails Molotov reçus par des collègues en intervention, les sapeurs-pompiers du Gard ont employé les grands moyens, fin 2017, à coup de manifestations et de grêves illimitées. « On a délocalisé la caserne. On est restés pratiquement cinq semaines à camper devant la préfecture avec tous les véhicules. On s’est relayé jour et nuit. Et comme on avait décrété que notre caserne ne nous servait plus officiellement, on l’avait mise en vente sur Le Bon Coin, symboliquement », raconte Patrice Cartagena, sapeur-pompier depuis vingt-neuf ans à Nîmes et secrétaire adjoint du syndicat SUD dans le Gard.

    Ces conditions de travail tendent à en dégoûter certains. « Certains collègues en ont ras le bol et on le voit de plus en plus », assure Ismaël Bernus. « On a pas mal de nos collègues qui veulent changer de métier. Et c’est un métier de passion au départ », admet Peter Gurruchaga. « De plus en plus de collègues prennent des disponibilités qui vont de six mois à dix ans sans solde pour exercer une autre activité, affirme Yann Moisan. Ce mouvement est lié au manque de moyens et au métier qui se durcit. »

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