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Interview avec Natalia Nikonorova, ministre des Affaires étrangères de la RPD, sur l’avenir des négociations à Minsk

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Par le 29 septembre 2018

Natalia NikonorovaLe 25 septembre 2018, la ministre des Affaires étrangères de la République Populaire de Donetsk (RPD), Natalia Nikonorova, a accordé une longue interview à nos collègues de l’agence DAN. Voici la traduction en français de cette entrevue sur l’évolution des négociations à Minsk suite à la mort du chef de l’État, Alexandre Zakhartchenko, et les perspectives de développement des relations diplomatiques de la RPD avec d’autres pays.

Natalia Iourevna, pensez-vous que la mort du chef de la RPD Alexandre Zakhartchenko va affecter le processus de Minsk ?

Il convient de souligner que la mort d’Alexandre Vladimirovitch est un acte terroriste commis par des agents des services spéciaux ukrainiens, d’après les conclusions de l’enquête. De telles actions démontrent clairement l’attitude des autorités ukrainiennes à l’égard du processus de Minsk et leur réticence à résoudre la situation par des moyens pacifiques. Les actes terroristes répétés des autorités ukrainiennes contre les dirigeants du Donbass constituent une tentative de déstabilisation, et de semer le chaos et la confusion dans notre État. Mais toutes ces tentatives sont vouées à l’échec : ces événements tragiques ont encore plus uni les habitants du Donbass.

Malgré le fait qu’il y ait un conflit armé ici, nous préservons l’humanité. Lorsqu’un membre de la MSS de l’OSCE est décédé dans la région de Lougansk, aucun des participants des groupes de contact et politiques de la RPL et de la RPD n’a contesté que sa mémoire devrait être honorée par une minute de silence.

Cependant, lorsque nous avons proposé d’honorer la mémoire du chef de la RPD par une minute de silence, les Ukrainiens ont quitté la salle de réunion avec un air de défi. Une telle attitude montre clairement l’absence non seulement d’étiquette diplomatique, mais aussi de décence élémentaire. Évidemment, cela aggrave la situation en matière de négociation et empêche les parties de parvenir à une compréhension mutuelle.

Malheureusement, nous n’avons toujours pas d’évaluation officielle de l’explosion dans le centre de Donetsk de la part des garants occidentaux des accords de Minsk. Surtout si l’on considère que l’attaque s’est produite près de l’hôtel, où vivent les membres de la mission de l’OSCE.

En outre, nous appuyons l’initiative de M. Gryzlov de mener une enquête internationale sur ce crime. Nous attendons de la part des médiateurs internationaux de véritables mesures pour faire pression sur les autorités de Kiev dans la mise en œuvre des accords de paix.

Néanmoins, malgré le nombre toujours plus grand de difficultés à communiquer avec les représentants ukrainiens, nous demanderons, comme auparavant, à Kiev de respecter chaque point de l’ensemble des mesures. Ce document est le seul moyen pacifique de sortir du conflit.

Vous représentez la République au sein du groupe de contact tripartite à Minsk en lieu et place de Denis Vladimirovitch [Pouchiline]. Les positions de négociation de la République vont-elles changer d’une manière ou d’une autre ?

Notre tâche principale dans le processus de Minsk est de contraindre l’Ukraine à remplir ses obligations au titre du paquet de mesures en coopération et en coordination avec le Donbass, comme prévu dans le plan de paix. Pour notre part, nous sommes prêts au dialogue, prêts à discuter et à parvenir à un consensus, car nous comprenons que ce n’est qu’ainsi qu’il sera possible d’obtenir des résultats dans le règlement de la situation et la reprise d’une coexistence pacifique. La volonté de prendre des mesures similaires de la part de Kiev est équivoque, ce qui est le principal problème et la principale menace qui pèse sur le processus de Minsk. Les représentants ukrainiens persistent à ne pas se rendre compte que le paquet de mesures est un document contraignant approuvé par le Conseil de sécurité de l’ONU. Même si Kiev veut se soustraire à ses obligations, cela ne fonctionnera pas, car les engagements confirmés dans les accords de Minsk devront encore être respectés, et nous continuerons à tout mettre en œuvre pour y parvenir.

Le 11 octobre, la période de validité de la loi sur le statut spécial arrivera à son terme. Que pensez-vous, Kiev va-t-elle prolonger la loi ?

Nous avons commencé à soulever la question de la période de validité de la loi sur le statut spécial du Donbass dès sa première prolongation officielle. Il convient de rappeler que l’article premier de cette loi n’a été prorogé que d’un an, bien que l’ensemble de la loi aurait dû entrer en vigueur sur une base permanente. Nous nous sommes également adressés à plusieurs reprises au coordinateur de l’OSCE au sein du groupe politique et aux membres du groupe de contact.

Toutefois, il est difficile de prédire les prochaines étapes de Kiev, car la rhétorique des autorités ukrainiennes est régulièrement en désaccord avec leurs actions, car elles sont dictées par la volonté des sponsors étrangers du régime de Kiev. Nous espérons que les garants occidentaux des accords de Minsk sont conscients que l’abrogation ne serait-ce que de l’application formelle du premier article de la loi sur le statut spécial du Donbass bloquera en fait le dialogue ultérieur des parties à Minsk. Dans ce cas, la base sur laquelle s’est construit l’ensemble du dialogue sur les questions politiques disparaîtra. Et, s’il n’existe pas, tous les autres domaines des accords de Minsk seront également bloqués.

Cependant, il ne s’agit pas seulement des termes de la loi. Depuis son adoption, cette loi n’a pas été en vigueur un seul jour, car le législateur ukrainien n’a pas défini le territoire sur lequel elle s’applique dans le texte de loi, mais a appliqué la règle selon laquelle le Parlement se réserve le droit d’adopter séparément une résolution sur la liste des noms des villes et villages qui constitueront le champ d’application de la loi. Le Parlement ukrainien a initialement adopté une loi inopérante, qui a d’ailleurs été modifiée par la suite, bloquant ainsi la possibilité de son entrée en vigueur. Bien entendu, cela s’est fait sans consulter les représentants des républiques, en violation des dispositions du complexe de mesures.

Kiev doit comprendre qu’il n’y a pas de place pour faire traîner le processus de négociation – il est nécessaire de commencer d’urgence à préparer et à convenir avec nous de la prolongation de la loi sur le statut spécial du Donbass, qui expire dans moins d’un mois.

Tous les garants du processus de Minsk, à l’exception de la Russie, affirment que l’élection des chefs des républiques est contraire aux accords de Minsk. Que pouvez-vous dire à ce sujet ?

Malheureusement, depuis quatre ans, nous nous sommes habitués à cette approche unilatérale de la part des médiateurs occidentaux qui prennent régulièrement le parti de l’Ukraine sur toute question relative à la situation dans le Donbass. Strictement parlant, les élections en RPD ne concernent en rien les accords de Minsk, qui ne font qu’indiquer les conditions des élections municipales. Ni en RPD, ni en RPL, des élections locales n’ont eu lieu et elles ne sont pas prévues. Les républiques s’acquittent strictement de leurs obligations et ont l’intention de tenir des élections locales conformément au mécanisme qui a été approuvé dans le complexe de mesures. Les élections des chefs d’État et des conseils populaires de la RPD et de la RPL ne sont pas des élections locales, elles n’ont donc rien à voir avec le processus de Minsk et n’y contreviennent pas.

En ce qui concerne la question des élections locales, M. Porochenko a plusieurs fois déclaré que la présence de casques bleus de l’ONU était une condition indispensable à la tenue des élections locales dans le Donbass. Pourriez-vous commenter cette position de Kiev dans le contexte du processus de Minsk ?

Dans les accords de Minsk, en principe, la participation au règlement pacifique des représentants de l’ONU n’est pas mentionnée. Au départ, il s’agissait exclusivement de la volonté de la partie ukrainienne d’envoyer des casques bleus, qui est restée au niveau des déclarations vaines. La Russie, ayant écouté ces déclarations de la partie ukrainienne et ayant tenu compte du fait que la mission de l’OSCE dans le Donbass a besoin d’une protection supplémentaire, a élaboré et soumis à l’ONU un projet de résolution. Le projet de la fédération de Russie reste le seul document soumis à l’ONU à cet égard. Il n’y a pas eu de commentaires ni de recommandations officielles sur ce projet, y compris de la part de Kiev. Par conséquent, les déclarations de Porochenko poursuivent plus d’objectifs politiques que de véritables plans pour parvenir à la paix.

Comment la question de la tenue des élections locales est-elle discutée aujourd’hui à Minsk et est-elle même soulevée ?

Nous ne pourrons commencer à discuter des détails des élections qu’après avoir convenu avec la partie ukrainienne de la procédure d’entrée en vigueur à part entière de la loi sur le statut spécial du Donbass, et que Kiev y apporte les modifications nécessaires.

En mars 2019, des élections présidentielles auront lieu en Ukraine. Porochenko prendra-t-il des mesures concernant le déroulement des négociations avec le Donbass ?

À ce jour, les résultats de ses actions sont très médiocres car, disposant de tous les moyens pour mettre en œuvre une solution pacifique au conflit, Porochenko parle de faire la guerre. Il est avantageux pour lui de jouer avec cette situation, en demandant de l’aide financière ou autre à l’Occident.

Les accords de Minsk sont un échec diplomatique et militaire pour l’Ukraine, auquel la société ukrainienne associe le nom de Porochenko. Il a une note catastrophiquement basse, comme candidat à la présidence pour un second mandat. Quelle stratégie il choisira dans cette situation, c’est difficile à dire. Toutefois, peu importe ce que Porochenko fera, peu importe comment il tentera de jouer sur le thème du processus de Minsk, il ne sera évidemment pas en mesure d’améliorer sa côte de cette manière.

Le changement de président ukrainien contribuera-t-il à un règlement à part entière du conflit dans le Donbass ?

Nous espérons qu’à l’occasion de ces élections, une personne qui a la volonté de restaurer la souveraineté complète du pays vis-à-vis de l’influence politique extérieure l’emportera. Si cela se produit, il aura toutes les chances de mettre en œuvre les accords de paix.

Qui la RPD et la RPL aimeraient voir comme nouveau président de l’Ukraine ?

Actuellement, il est peu probable que nous puissions faire confiance à au moins un des candidats qui ont annoncé leur intention de se faire élire à la présidence. Nous ne voyons pas de nouveau visage. Mais nous pouvons évaluer les activités des candidats que nous connaissons déjà : chacun a eu l’occasion de se montrer, et dans l’ensemble cela a conduit à un coup d’État en 2014.

Si des déclarations rationnelles et pacifiques étaient faites par un candidat, il serait possible d’attirer l’attention sur ce dernier en tant que figure potentielle pour le processus de dialogue ultérieur. Jusqu’à présent, il n’y a pas eu de telles déclarations ; au contraire, nous entendons des discours ouvertement militants dirigés contre les intérêts des habitants du Donbass. Aucun politicien ukrainien n’a dit : « Et respectons nos engagements. »

Autres sujets. Combien de délégations étrangères ont visité la République depuis le début de cette année ?

À ce jour, plus de 40 délégations étrangères ont visité notre République. D’année en année, ce chiffre augmente, ce qui indique l’intérêt croissant des représentants d’autres pays pour la République.

Dans quel but viennent-elles, quelles sont les questions discutées ?

Les délégations officielles viennent de pays qui entretiennent des relations étroites avec nous, dont la RPL, la République d’Ossétie du Sud et l’Abkhazie. Nous menons un dialogue bilatéral avec les représentants de ces pays, en concluant des accords interministériels sectoriels, qui précisent les formes d’interaction et harmonisent nos lois. En outre, nous recevons régulièrement la visite de délégations de membres de la Fédération de Russie, qui coopèrent avec nous dans le cadre du processus d’intégration.

Des délégations de personnalités politiques et publiques de pays européens visitent également notre République. Avec eux, nous établissons également une coopération dans différents domaines : économique, culturel, scientifique, et le plus important – informationnel. Nos invités étrangers à leur arrivée en RPD peuvent voir personnellement comment se déroule la construction et le développement de notre État et, à leur retour, dire la vérité aux citoyens des États européens. Plus cela sera présent dans l’espace informationnel, plus les chances de changer l’opinion de la communauté internationale sur les événements qui ont lieu dans les républiques seront élevées.

Y a-t-il des propositions de la part des représentants du monde des affaires pour établir une coopération avec la RPD ?

Oui, dans cette voie, il y a aussi un dialogue actif avec les entrepreneurs de pays étrangers, et nous en récoltons déjà les premiers fruits. Mais il y a une certaine pression des autorités officielles de certains pays sur les investisseurs qui montrent de l’intérêt à établir des contacts directs avec notre République. Par conséquent, je ne voudrais pas évoquer maintenant des noms et des domaines d’activité spécifiques. Mais, je le répète, des pas dans cette direction sont faits.

Quels sont les secteurs de l’économie de la RPD qui intéressent le plus les investisseurs potentiels ?

Au départ, ils s’intéressaient à l’agro-industrie, mais aujourd’hui c’est l’industrie lourde, la métallurgie, la construction mécanique et l’industrie légère.

Récemment, le tribunal d’Aix-en-Provence a refusé d’annuler l’enregistrement du centre représentatif de la RPD en France (Marseille) après avoir constaté qu’il n’y avait aucune violation de la législation française et internationale dans les activités de ce centre. Cette décision est définitivement une grande victoire pour la République, n’est-ce pas ?

Bien sûr, cette décision du tribunal peut être qualifiée de grand événement. Cela signifie que les autorités des pays européens, malgré la pression du ministère ukrainien des Affaires étrangères, commencent à percevoir de plus en plus objectivement et équitablement la République Populaire de Donetsk, son peuple et son droit à l’autodétermination.

Nous nous félicitons sans équivoque de l’issue de l’affaire sur le centre de la RPD en France et considérons que cette décision positive est à porter au crédit de M. Hubert Fayard (Président du centre représentatif de la RPD en France) et de tous les membres du centre représentatif qui ont non seulement défendu l’avenir de notre centre, mais aussi prouvé que les habitants du Donbass ont un énorme soutien à l’étranger.

Et qu’en est-il de la reprise des travaux du Centre représentatif de la RPD en République tchèque, qui ne fonctionne plus depuis l’automne 2017 ?

Notre représentant a l’intention de s’adresser à la Cour suprême de la République tchèque. En raison des événements survenus avec notre Centre en France, nous espérons que la situation avec le Centre tchèque changera de manière positive.

Dans quels autres pays prévoyez-vous d’ouvrir de nouveaux centres représentatifs ?

Dans ce domaine, nous devons agir de manière rationnelle et sage. Nous appliquons la technique des « petits pas », c’est-à-dire que petit à petit nous poursuivons sur le chemin que nous avons choisi. Le travail dans cette direction ne doit pas être arrêté, nous négocions avec des personnalités publiques, politiques et autres de différents États.

Pouvez-vous dire combien d’États sont actuellement engagés dans ce dialogue ?

Une certaine entente et des résultats possibles peuvent être atteints avec quatre pays.

Que pouvez-vous dire au sujet de l’ouverture de l’ambassade officielle de la République Populaire de Donetsk en Ossétie du Sud ?

À ce jour, les projets de loi applicables concernant le service diplomatique, les relations entre la fonction diplomatique et la fonction publique de l’État ont déjà été élaborés. Il y a beaucoup de règlements administratifs qui ont un lien direct avec le statut de l’ambassade, de l’ambassadeur et ainsi de suite. Beaucoup de détails.

Jusqu’à présent, il y avait une absence totale de loi sur cette question. Il est donc nécessaire de préparer un grand nombre de documents. Certains d’entre eux sont déjà en voie d’achèvement, et soumis au Conseil populaire de la RPD, qui a fait des propositions au chef de la RPD.

En outre, nous sommes en contact permanent avec le Ministère des affaires étrangères de la République d’Ossétie du Sud. Pour nos collègues, cette question n’est pas aussi nouvelle que pour nous. Et nous essayons de nous appuyer sur leur expérience, mais en même temps, nos relations se construisent sur la pleine parité des intérêts.

Est-il possible d’ouvrir l’ambassade de la RPD à Tskhinvali et l’ambassade de la ROS à Donetsk avant la fin de cette année ?

Nous aimerions que cela se réalise. Nous l’espérons vraiment.

Et si nous parlions de l’ouverture d’ambassades en RPL et en République d’Abkhazie ?

Nous entretenons des relations privilégiées avec la République Populaire de Lougansk. Nous avançons de plus en plus sur la voie du rapprochement et de l’établissement de relations beaucoup plus solides. L’unification de notre législation est maintenant à l’ordre du jour. Nous comprenons qu’il y a des spécificités propres à chaque République, qu’il y a ses dirigeants, ses parlements, ses territoires, mais nous avons un seul peuple, donc il faut aller vers un rapprochement qui tienne compte non seulement de l’État mais surtout de l’intérêt du peuple.

Avec la République d’Abkhazie, nous menons également une coopération dans certains domaines, qui s’étend d’année en année. Nous pouvons certainement parler de l’intensification des relations avec l’Abkhazie, qui peut se mesurer même par le nombre et le niveau des délégations qui viennent nous rendre visite.

Et en guise de conclusion de notre conversation, j’aimerais poser une question au sujet du programme humanitaire. Comment évalueriez-vous sa mise en œuvre ?

Le programme est très efficace. Ainsi, sur base des résultats de 2017 et 2018, les perspectives d’aide aux habitants du Donbass ont été élargies. En particulier, les domaines des soins médicaux se sont considérablement élargis, car cette initiative est l’une des plus réussies. Aussi, l’organisation publique « Fonds du Donbass Uni » est très efficace. Un grand nombre de demandes ont été reçues de la part de résidents de la République Populaire de Donetsk, y compris du territoire contrôlé par Kiev.

Dans le programme humanitaire, il y a des domaines importants pour préserver les liens culturels, sportifs et professionnels. Les gens des deux côtés participent aux événements avec intérêt. Rien que sur la ligne directe du programme humanitaire, plus de 58 000 appels des habitants du Donbass ont été reçus. L’intérêt pour le programme est très grand, et il ne cesse de croître.

Est-il prévu d’étendre la portée géographique du programme humanitaire ? Par exemple, il est bien connu que des appels à l’aide des habitants de Kharkov, Dnipropetrovsk et d’autres régions d’Ukraine ont été reçus par le « Fonds du Donbass Uni ».

Il y a beaucoup d’appels de ce genre, et pas seulement à destination du fonds. Nous recevons même des appels de citoyens étrangers. Parmi eux – d’anciens citoyens ukrainiens qui ont émigré à l’étranger, il y a eu des appels d’Israël, d’Ouzbékistan, de Biélorussie. Mais il est dans notre priorité de maintenir les liens et de soutenir les habitants du Donbass.

Je vous remercie.

Traduction : Christelle Néant pour DONi

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