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Fin 2021, Macron suivra Merkel?

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Par le 29 octobre 2018

Il est plus qu’important que les votes blancs, nuls, abstentions soient pris en compte, refuser c’est nous tirer une balle et pas à blanc, dans chaque oreilles. Les modifications de la Constitution comme les bases de l’Europe sont la seule porte d’une continuité possible. Chaque chef d’état ne comprenne cette situation sinon c’est la fin, mais la nôtre. Le film diffusé le lundi 29 octobre 2018 sur la 5 : Lien « Mille Milliards de dollars » Avec le regretté Patrick Dewaere. Colle aux actualités de ce qui se passe dans le Monde en Europe et en France. Le titre correspond à ce qui se passe, entre la défasse France Europe Monde. La valeur réelle de la finance. Non sans difficultés trouvant le film complet en français, vous l’avez en lien. L’Europe, tombée par le départ de Merkel et la conséquence qui s’en suivra en France et de par le Monde, surprendra ou pas ? Merkel sera-t-elle la prochaine présidente de la Commission Européenne, ou bien ce sera Macron? La disparition du 1er ministre en France se fait sentir ! Indéniable que la majorité des pays européens passent à l’extrême droite au détriment de la gauche traditionnelle, sans oublier les autres partis. En constatons le parcours de Macron il semble indéniable que sa prise de « pouvoirs » en 2017, aurait dû attendre 2022. Le sens des catastrophes les plus ressentis, lui aurait laissé l’opportunisme d’arriver sur un siège bien plus confortable que celui où il se trouve en ces moments.

« Le Parcours jumelé ou pas de l’un et de l’autre »

Celui de Macron, tel que Wikipédia nous le décrit ? La masse considérable d’erreurs que comporte ce lien risque d’en faire tomber plus d’un sur ses fesses, ou se demander si nous avons suivi les mêmes actualités.

Extrait : 2016, il fonde son propre mouvement politique, baptisé En marche, et démissionne du gouvernement. Il adopte un positionnement hostile au clivage gauche-droite et se présente à l’élection présidentielle de 2017. Il l’emporte au second tour face à la candidate du Front national, Marine Le Pen, avec 66,1 % des suffrages exprimés. À 39 ans, il devient le plus jeune président français de l’histoire et le plus jeune dirigeant du G20. Dans la foulée de son élection, son parti remporte les élections législatives de 2017.

La réalité : Un président choisi par seulement 44% des inscrits. Avec 25,44% d’inscrits qui ne sont pas allés voter, selon les chiffres définitifs du ministère de l’intérieur, cette élection présidentielle enregistre le taux d’abstention le plus élevé pour un second tour depuis 1969. A l’époque, le duel droite-centre droit entre Georges Pompidou et Alain Poher avait été boudé par la gauche. Lorsque l’on cumule les votes via Marine Le Pen 22%, les Abstentions 25%, les votes blancs ou nuls 9%, ce qui en termes mathématiques démontrent qu’il avait contre Macron 56% des inscrits. Macron a éloigné un grand nombre de Français de l’élection. Plus de 20 millions d’électeurs, pour faire barrage au F.N. En cotre partie pas loin de 27 millions. Ils n’ont même pas pu voter pour soi-disant faire barrage à l’Extrême Droite. Ils n’ont pu voulu voter pour lui. Frôlant les 39 millions d’électeurs ne se reconnaissent nullement en Macron ! Nombreux pensaient que les législatives seraient une déroute pour son parti créé : En Marche ! Une cohabitation pouvait sortir la France de la tourmente tous azimuts que nous subissons. Les prochaines élections seraient-t-elles une date heureuse pour le pays ? Le pari mérite d’être fait !

Ce qu’il en coute à Merkel et peut-être à Macron ?

Les pertes en nombre de voix de sièges dans les deux dernières élections démontrent son affaiblissement. La chancelière allemande Angela Merkel ne se représentera pas à la présidence du (CDU) en décembre, a-t-elle annoncé lors d’une décision prise en réunion au sein de sa formation. Ce lundi 29 octobre, cette décision prise ayant pour cause que la coalition d’Angela Merkel est arrivée en tête, avec 27% des voix, mais affiche un important recul de dix points comparé au scrutin de 2013. Elle ne se représente plus à la présidence du parti, indique un responsable du parti. Cela telles les manchettes des éditions en ligne du magazine der Spiegel du quotidien  Handelsblatt (en allemand). Merkel est présidente de la CDU depuis 13 années. Abandonnant la fonction, succession difficile au sein du gouvernement, le CDU ! Déjà en campagne pour les élections européennes dans plusieurs pays de l’UE, Macron a retrouvé à Marseille Merkel pour fortifier son arc progressiste face aux nationalistes antis migrants ils progressent en Europe nous en avons la preuve immuable il touche le cœur du gouvernement allemand. L’Allemagne et la France ont la même approche des problèmes. Nous devons continuer à oeuvrer pour la souveraineté de l’Europe. Les deux amis passent quatre heures discutant en tête à tête. Ensuite avec leur équipe abordent le système sur les migrations, la défense à assumer concernant les décisions sur le Brexit, puis le devenir de la zone euro. Visions migratoires, « la ville de Marseille les connait, telle toute la Méditerranée », estime Macron. Marseille, port d’accueil depuis plus de mille ans. Un lieu pour discuter de cette question, abonde Merkel.

« Mort avant l’heure »

Les deux dirigeants passent à proximité de l’Aquarius, le bateau de l’ONG SOS Méditerranée, qui s’est retrouvé au coeur des disputes européennes pour accueillir les migrants cet été. SOS Méditerranée appelle « urgemment à un sursaut du couple franco-allemand » pour parvenir à « un mécanisme pérenne de débarquement » des migrants secourus en mer Méditerranée. La Méditerranée plus meurtrière que jamais pour les migrants en 2018. Plus de 1.600 personnes ont trouvé la mort depuis le début de l’année, selon un rapport du Haut-commissariat aux réfugiés de l’ONU. Macron insiste sur son désir de faire de cette question migratoire « une chance et pas une crainte » en Europe alors que la chancelière est de nouveau fragilisée au sein de sa coalition à la fin d’une passe d’armes sur l’immigration, avec son ministre de l’Intérieur. Horst Seehofer, président du très conservateur parti bavarois CSU, a affirmé que « la question migratoire est la mère de tous les problèmes » en Allemagne, disant comprendre les manifestations anti migrants de Chemnitz qui ont donné lieu à des échauffourées faisant plusieurs blessés. Des débordements qui « ne sont pas tolérables », a rétorqué la chancelière. Avant le début de la réunion, le chef de la France insoumise : Jean-Luc Mélenchon a fustigé les deux dirigeants avant une manifestation « Stop Macron », qui a rassemblé environ 200 personnes sur le Vieux-Port. Les deux mêmes qui imposent à toute l’Afrique des partenariats économiques où on supprime les droits de douane et où on pousse à la misère toute la paysannerie, les deux mêmes viennent faire les malins là en disant plus nous sommes des humanistes plus mais pas du tout, ce sont des contre-humanistes!, lance le député de Marseille.

Scission du PPE seulement ?

Macron, traverse actuellement une période de turbulences politiques, ayant terminé par le Luxembourg sa tournée européenne qui le fait rencontrer 7 dirigeants en 7 semaines. Dans ce pays foncièrement europhile, Macron et les Premiers ministres Charles Michel-Belgique, Mark Rutte-Pays-Bas, Xavier Bettel- Luxembourg) ont fait bloc pour défendre une Europe progressiste contre le repli nationaliste, clivage que Paris veut mettre en avant pour les élections européennes. Cela démontre bien plus qu’une scission du PPE ? AdChoicesIls décident de proposer au Conseil européen à Salszbourg-Autriche, des solutions plus concrètes pour réduire l’arrivée de migrants, dossier qui alimente la montée de l’extrême droite jusqu’en Suède, où ont lieu dimanche des élections législatives. Décidés à fermer plus étroitement leurs frontières, l’Italie du ministre de l’Intérieur Matteo Salvini et la Hongrie du Premier ministre Viktor Orban, ont désigné le président français comme leur principal adversaire. Rôle qu’il a aussitôt endossé. Macron veut faire émerger un nouveau mouvement politique progressiste en Europe d’ici la fin de l’année, autour de son parti En Marche, et comme en France, recomposer le paysage politique européen. Pour y parvenir, il compte sur une scission du Parti populaire européen, principal parti du parlement, qui regroupe des partis conservateurs allant des chrétiens-démocrates de Merkel au parti nationaliste de Viktor Orban, le Fidesz. Au Parlement européen un débat sur les accusations de violation de l’état de droit en Hongrie, en présence du Premier ministre hongrois qui viendra plaider sa cause. Macron a expliqué qu’il y attendait une heure de vérité, une clarification au sein du PPE, car selon lui : « on ne peut à la fois être du côté de Merkel et d’Orban » L’enjeu c’est la liberté des peuples et leur droit à choisir leur avenir. On devine que les eurodéputés auront une vision différente. Apres tout quelque part c’est aussi l’existence de leur siège d’eurodéputé qui est en jeu. Kurtz a recommandé le vote en faveur de l’article 7, alors qu’au même moment son partenaire de coalition, le FPÖ, invitait M. Orban à rejoindre une coalition des extrêmes européens. C’est voté. La Hongrie est le pestiféré. Honte à la dictature européenne. Il est logique que l’UE cherche à punir les pays qui ont encore le désir de défendre leur peuple ? Le Parlement européen a voté pour demander à l’Union européenne de lancer l’article 7, procédure radicale permettant à Bruxelles de sanctionner la Hongrie, qu’elle accuse de mettre à mal les «valeurs» de l’Union européenne. Par 448 voix pour, 197 contre et 48 abstentions, le Parlement européen de Strasbourg a adopté une motion inédite le 12 septembre permettant de déclencher l’article 7 contre la Hongrie. Cette procédure radicale permet à Bruxelles de sanctionner le gouvernement de Viktor Orban en raison d’une violation grave et persistante par un Etat membre des valeurs européennes. Une majorité d’Allemands sont favorables à une démission de la chancelière Merkel suite à son désaccord avec son ministre de l’Intérieur Horst Zehover sur le dossier des réfugiés, selon les sondages.AdChoices

Après un tel désaveu, Merkel a annoncé ce lundi 29 octobre devant les instances dirigeantes de son parti ne plus être candidate à sa propre succession à la présidence de la CDU lors du prochain congrès, qui se tiendra à Hambourg en décembre, relate Der Spiegel. Reste à savoir ce que cela représente pour son mandat de chancelière, souligne l’hebdomadaire, rappelant qu’elle a toujours estimé que les deux fonctions devaient être dans une seule main pour pouvoir former un gouvernement stable.

Ce qui démontre s’il le fallait que la façon dont fonctionne est aussi bancale les européennes à venir nous dirons qui seront les réels vainqueurs les financiers ou les bulletins de la majorité des électeurs? « Aujourd’hui, il est temps d’ouvrir un nouveau chapitre. » Merkel a confirmé, lundi 29 octobre, qu’elle renoncerait à la présidence du Parti chrétien-démocrate, en décembre et qu’elle allait se retirer de la chancellerie en 2021, à l’issue de son quatrième et dernier mandat. Agée de 64 ans, Merkel, à la tête du gouvernement allemand depuis 2005, tire les conséquences de l’affaiblissement de son parti. La chancelière souligne qu’elle ne se présenterait pas non plus en cas d’élection anticipée et qu’elle ne briguerait pas d’autre fonction politique, y compris au niveau européen. Que va nous permettre de découvrir l’ensemble politique de cette semaine franco-allemande et les autres nations ? Nous allons essayer de nous y rapprocher. Merkel sera-t-elle la prochaine présidente de la Commission Européenne, ou bien ce sera Macron? Les éditorialistes le laissent entendre, difficile de connaitre la vérité.

Le Panda

Patrick Juan

 

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70 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h18min (commentaire N° 1)
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    Le Panda

    2018 DEVAIT ÊTRE L’ANNÉE DE L’EUROPE
    Il faut se rappeler qu’en début d’année, les analystes et les gérants étaient à nouveau très positifs sur l’Europe. L’Europe était passée de zone à éviter totalement au début de l’année 2017 à zone d’attraction majeure car l’Europe cumulait plusieurs avantages : une croissance forte mais également une stabilité politique, malgré les risques en Italie et la situation de l’Espagne, une stabilité politique marquée par un leadership fort de la zone euro avec une Merkel qui avait repris la situation en main en tandem avec Macron.
    Mais rien ne s’est passé comme prévu

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  2. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h19min (commentaire N° 2)
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    Le Panda

    CROISSANCE EN PANNE
    Après 2 trimestres relativement solides, l’économie européenne s’est contractée : 0,2 % de hausse au 3ème trimestre, deux fois moins que le niveau attendu par les analystes. La Commission européenne doit présenter le 8 novembre de nouvelles prévisions économiques, et elle risque d’abaisser son objectif en dessous de la barre des 2 %.

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  3. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h20min (commentaire N° 3)
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    Le Panda

    POLITIQUE INCERTAINE
    Avec l’élection d’Emmanuel Macron et la réélection d’Angela Merkel, on s’attendait à un renforcement de l’axe Paris-Berlin et une accélération du projet de réforme de l’Europe, avec un renforcement de la gouvernance, notamment financière. C’était un facteur important de soutien de l’euro notamment. Plus d’Europe, une Europe plus unie, on avait même évoqué la nomination d’un Ministre des Finances européen.
    Tout cela n’est plus d’actualité. Merkel prépare son départ et Marcon n’a jamais vraiment pesé. L’Europe souffre de plus en plus des tensions commerciales, des négociations du Brexit, et aussi dernièrement de l’affrontement entre Bruxelles et Rome sur le budget italien

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  4. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h21min (commentaire N° 4)
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    Le Panda

    AVARIA
    Le ralentissement de la croissance est encore plus marqué en Italie : 0 % au T3. Le PIB de la péninsule n’a donc pas progressé entre juillet et septembre, une première sur un trimestre depuis 2015. La baisse de la demande intérieure et la faiblesse du commerce extérieur ont pesé.
    Mauvais timing pour le gouvernement de Giuseppe Conte, engagé dans un bras de fer avec la commission européenne sur le budget 2019. Rome prévoit un déficit à 2,4 %, contre 0,8 % promis par le précédent gouvernement de centre gauche. Mais si la croissance est plus faible que prévu, le déficit risque d’être encore plus important.

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  5. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h22min (commentaire N° 5)
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    Le Panda

    TRUMP DOS AU MUR
    Le président américain, que rien ne semblait ébranler depuis son élection, est dans la tourmente. À quelques jours seulement des élections de mi-mandat, sa popularité est au plus bas avec « seulement » 40 % d’opinion favorables. Le meurtre de Khashoggi, les colis piégés adressés à des personnalités démocrates et l’attaque contre une synagogue de Pittsburgh ont porté un coup à sa popularité.
    Même sa politique économique interroge désormais après la baisse des marchés boursiers due à la hausse des taux et aux tensions commerciales avec la Chine.
    Comme à son habitude, il a répliqué de manière cinglante, sur Fox news « Je pense que nous trouverons un grand accord avec la Chine, et il doit être grand car ils ont asséché notre pays ». Et sur Twitter : « La Bourse est en forte hausse depuis les Élections, mais prend maintenant une petite pause. Si vous voulez que vos actions baissent, je suggère fortement de voter Démocrate. Ils aiment le modèle financier du Venezuela, les taxes élevées et les frontières ouvertes! »

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  6. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h23min (commentaire N° 6)
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    Le Panda

    DU CÔTÉ DES MARCHÉS
    Les marchés européens se sont fait peur hier. Le CAC 40 a baissé à 4930 points avant de rebondir et de clôturer la séance en baisse de 0,22 % à 4978 points. Et ce matin l’indice parisien bondit de 1,6 % à 5060 points.
    Hier après midi, Wall Street rebondissait également grâce aux propos de Trump sur la Chine et malgré quelques résultats décevants (notamment General Electric qui plonge de 8%). Le Nasdaq a repris 1,58 % et le Dow Jones 1,77 %.
    Ce matin le Nikkei a également rebondit dans le sillage de Wall Street, de 2,16 %.
    Le pétrole reste stable à 76,75 usd, L’or continue de consolider à 1215 usd et l’euro baisse légèrement à 1,135 usd.

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  7. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h24min (commentaire N° 7)
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    Le Panda

    ON S’EN FOUT ?
    Selon S&P ,un hard Brexit plongerait le Royaume-Uni dans la récession ; Facebook gagne moins d’utilisateurs qu’attendu mais ses résultats battent le consensus ; Stanislas Guérin (qui?) annonce sa candidature pour la direction de LaREM ; L’Assemblée adopte facilement le projet de budget 2019 : pas dur quand on a la majorité absolue à l’assemblée; Federer a confirmé sa participation au Masters de Paris, peut être la dernière chance de le voir jouer en France… Emmanuel Macron a avancé le conseil des ministres à mardi pour se reposer et reprendre des forces avant un long déplacement dans l’est et le nord de la France pour le centenaire de la fin de la première guerre mondiale ; Embarras à Madrid : les députés espagnols ont approuvé un décret autorisant l’exhumation de la dépouille du Général Franco du Mausolée « Valle de los caidos » à 50km de Madrid, mais ne savent pas où l’enterrer…

    Gauthier Maes
    Responsable Media

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  8. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h27min (commentaire N° 8)
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    Le Panda

    Souvent, la meilleure défense reste l’attaque. L’objectif du meeting de Jean-Luc Mélenchon, mardi 30 octobre à Lille, était simple : tourner la page de deux semaines de polémiques après les perquisitions mouvementées, notamment au siège de La France insoumise (LFI) et au domicile de l’ancien candidat à l’élection présidentielle. Mais difficile, pour les « insoumis », de faire fi de leurs problèmes.

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  9. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h28min (commentaire N° 9)
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    Le Panda

    Après la tempête, La France insoumise espère une « désescalade »

    Quelques heures avant la réunion, Le Canard enchaîné épinglait, en effet, les travaux effectués par Alexis Corbière à son domicile pour lesquels il aurait bénéficié d’une aide de l’Agence nationale de l’habitat, « au titre de l’aide aux ménages “très modestes” ». Un article que le député de Seine-Saint-Denis a jugé « infamant » dans un communiqué où il rappelait que tout avait été fait dans « le respect de la légalité » et qu’il n’a « bénéficié d’aucun avantage ni privilège ».

    Enfin, le matin, Radio France et Mediapart se faisaient l’écho d’une plainte contre X pour vol déposée par le Média, la webtélé proche de LFI, après le départ de son ancienne dirigeante, Sophia Chikirou, l’ancienne conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon. Il y a une semaine, Mme Chikirou a également été entendue dans l’enquête sur les comptes de la campagne présidentielle de LFI.

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  10. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h28min (commentaire N° 10)
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    Le Panda

    « Nous ne baisserons pas les yeux ! »

    Mais justement, en période de turbulences, il est bon de retrouver sa zone de confort. Et celle de Jean-Luc Mélenchon est de porter le fer contre ses adversaires qui apparaissent aujourd’hui nombreux : « parti médiatique », Emmanuel Macron, l’extrême droite européenne, les Etats-Unis, la finance… « J’ai incarné notre cause commune, j’ai défendu ce que nous sommes », a lancé M. Mélenchon, devant 1 350 personnes réunies dans le Théâtre Sébastopol, évoquant son attitude lors des perquisitions et dénonçant une « persécution politique ». « Nous ne baisserons pas les yeux ! », a-t-il poursuivi.

    « Quoi qu’il en soit, dans les luttes sociales, écologiques mais avec des bulletins de vote, nous allons vaille que vaille régler nos comptes. Ce ne sont pas ceux d’un parti, d’un mouvement mais d’un peuple maltraité, humilié. Nous allons au mois de mai prochain, lors des élections européennes, avec nos bulletins de vote, clamer “stop Macron”, “stop à la finance” contre l’intérêt général des peuples, enrayer la catastrophe écologique qui menace la planète tout entière », a continué le député des Bouches-du-Rhône. Avant d’ajouter : « Ils n’arriveront pas à nous abattre si on vient à bout de moi. Il reste seize autres parlementaires prêts à monter au combat ! »

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  11. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h29min (commentaire N° 11)
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    Il n’a été, finalement, que peu question d’évasion fiscale, le thème prévu initialement. M. Mélenchon a préféré notamment parler de la situation internationale. Une manière pour le tribun de dresser un parallèle − sans le dire − entre les cas sud-américains et la situation en France.

    « Notre première pensée va à nos frères et nos sœurs du Brésil. Hier, c’était un soir de deuil, l’extrême droite a triomphé. Comment cela a-t-il été possible ? Lula était favori. Alors, l’ennemi a frappé, les Etats-Unis d’Amérique, a expliqué un Jean-Luc Mélenchon très en verve. Cet adversaire (…) a une méthode politique, c’est la judiciarisation de la vie politique. On a accusé Lula d’être corrompu. Dans tous les pays, c’est la méthode qu’ils utilisent. La judiciarisation de la vie politique est la stratégie de l’Empire dans tous les pays du monde. » Puis l’ancien sénateur socialiste a dénoncé une « jonction entre le parti médiatique, le pouvoir judiciaire et policier ».

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  12. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h30min (commentaire N° 12)
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    Le président du groupe LFI à l’Assemblée nationale a aussi parlé de l’Italie. « Le gouvernement d’extrême droite italien nous dégoûte. Mais quand il prétend appliquer son propre plan que les Italiens ont voulu, en matière budgétaire, alors c’est lui qui a raison contre la Commission européenne. Et même si nous avons à nous prononcer entre la peste brune italienne et le choléra de la Commission européenne. En toutes circonstances, la souveraineté du peuple est la règle majeure », a-t-il ainsi martelé.

    Jean-Luc Mélenchon a ensuite déroulé les classiques de ses discours : la condamnation des traités européens (des « carcans », selon lui), de la politique d’Emmanuel Macron, d’Angela Merkel… Sans se priver de distiller des flèches empoisonnées à l’égard du chef de l’Etat, « homme de la finance » : « Quand Merkel fait les gros yeux, il n’a pas le courage que j’ai devant certaines portes. »

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  13. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h31min (commentaire N° 13)
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    Hausse des carburants : « une colère juste et digne »

    M. Mélenchon a aussi tenu un long développement sur le combat écologique, la sortie du nucléaire, le réchauffement climatique. C’est d’ailleurs à cette aune que la position du leadeur des « insoumis » à propos de la manifestation du 17 novembre contre la hausse des carburants peut étonner.

    « On dit aux gens d’utiliser moins de carburant. D’accord, mais est-ce que vous allez aussi rapprocher les écoles de chez nous ? Ou bien nous emmener au centre commercial ? Ceux qui utilisent du carburant le font parce qu’ils n’ont pas le choix ! », a-t-il ainsi affirmé. Puis, évoquant une « colère juste et digne », il parle plus précisément de cette mobilisation.

    « Ils ont raison de se mettre en colère. Des fachos se sont mis dedans, ce n’est pas bon pour la lutte. Parmi nos amis, certains veulent y aller. Je vais leur dire quoi ? De ne pas y aller ? Ils vont me répondre : “Mais on est fâchés, pas fachos !” D’autres ne veulent pas mettre un pied là où il y a des fachos. Les deux positions se valent en dignité. »

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  14. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h33min (commentaire N° 14)
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    Il précise, néanmoins, que « les “insoumis” ne vont pas appeler au 17 novembre », car « toute récupération politique peut être contre-productive ». Il conclut : « Mais si nos amis sont dedans, on sera fier d’eux. Ceux qui ne veulent pas y aller également. »

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  15. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h38min (commentaire N° 15)
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    Le président veut reprendre des forces avant sa longue «itinérance mémorielle» de la fin de la Première Guerre mondiale. Selon Ouest-France, il pourrait se rendre à Honfleur, en Normandie.

    Sur son agenda, rien. À l’issue d’un déjeuner mardi midi avec des élus locaux des Hauts-de-France, la semaine d’Emmanuel Macron s’est arrêtée. Aucun rendez-vous, aucun événement, aucune intervention de programmée pendant quatre jours. Du jamais vu depuis son élection en 2017. Exceptionnellement, le président de la République a même avancé le conseil des ministres à mardi. À l’approche de «l’itinérance mémorielle» pour commémorer le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, Emmanuel Macron veut souffler et prendre du repos. Selon Ouest-France , le couple Macron pourrait se rendre à Honfleur, en Normandie, dès mercredi après-midi, et jusqu’à dimanche matin. Contacté, l’Élysée se refuse à tout commentaire sur le sujet.

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  16. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h39min (commentaire N° 16)
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    «Il gère l’effort», commente un proche du chef de l’État, selon qui le président des forces aussi pour se préparer au long déplacement qui l’attend dans le Grand Est et les Hauts-de-France. Du dimanche 4 au vendredi 9 novembre, le chef de l’État va parcourir deux régions, onze départements et dix-sept villes. Il achèvera son périple à Paris pour les commémorations du 11-Novembre avec un discours prononcé sous l’arc de triomphe devant une soixantaine de chefs d’État et de dirigeants d’organisations internationales.

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  17. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h41min (commentaire N° 17)
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    Brigitte Macron l’incite à se reposer

    Une longue et inédite séquence pour laquelle Emmanuel Macron a donc prévu de se préparer en s’isolant en famille. D’ordinaire plutôt enclin à surcharger son agenda et à travailler tard dans la nuit, Emmanuel Macron a, pour une fois, cédé aux demandes régulières de son épouse. «Déjà pendant la campagne, Brigitte ne cessait de plaider pour qu’on lui ménage des plages de repos dans son programme», rappelle un proche du président. Cette période de repos inédite ne manque pas d’alimenter les spéculations sur l’état de fatigue d’Emmanuel Macron. Au terme d’une rentrée agitée, beaucoup s’inquiètent autour de lui d’une baisse de régime. «Son visage a changé, il est marqué par le poids du pouvoir», confie l’un de ses collaborateurs. Ceux qui le voient plus régulièrement minimisent. «On s’est dit que prendre deux-trois jours avant un déplacement où il sera sur le terrain 24 heures sur 24 ça n’était pas complètement absurde», souffle un proche. «Il n’a pas changé d’un iota depuis son élection, assure ami. Il est toujours aussi vigilant sur tous les dossiers. Rien ne lui échappe». D’où, peut-être, un peu de fatigue quand même.

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  18. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h42min (commentaire N° 18)
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    Google, Facebook, Apple… possèdent aujourd’hui le pouvoir de contrôler les communications de toute la planète et de stocker les informations privées. Un pouvoir très convoité, qui a pu les entraîner parfois dans des liaisons dangereuses.

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  19. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h44min (commentaire N° 19)
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  20. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h49min (commentaire N° 20)
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    Brice Teinturier : «  Il y a une nostalgie de Nicolas Sarkozy  »

    Pour le politologue, si l’ancien chef de l’État reste apprécié dans son camp, profitant d’un manque de leader, son électorat ne désire pas son retour.

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  21. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h50min (commentaire N° 21)
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    Sarkozy a reçu longuement Le Point. Dans un entretien-fleuve, l’ex-chef de l’État livre sa vision du monde et évoque également Emmanuel Macron. Silencieux depuis 18 mois, mais très consulté par la classe politique, Nicolas Sarkozy reste une figure appréciée à droite – qui a dû mal à se relever de la déconvenue présidentielle. Même s’il a déclaré se retirer de la vie politique, plaît-il encore à l’électorat ? Éléments de réponse avec Brice Teinturier, directeur général délégué d’Ipsos France, enseignant à Sciences Po et auteur de Plus rien à faire, plus rien à foutre (éditions Robert Laffont).

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  22. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h51min (commentaire N° 22)
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    Teinturier © ROMUALD MEIGNEUX Sipa
    iTeinturier © ROMUALD MEIGNEUX Sipa
    Brice Teinturier : L’ex-chef de l’État est bien plus que simplement « populaire à droite » : il est très populaire chez les sympathisants LR, qui le placent comme leur champion toutes catégories ! Dans le baromètre Ipsos-Le Point , 77 % des sympathisants LR portent sur lui un jugement favorable et seulement 23 % un jugement défavorable. Nicolas Sarkozy est largement numéro 1, 10 points devant Alain Juppé (67 %), et loin devant tous les autres ténors de la droite, jeunes ou moins jeunes : Xavier Bertrand (61 %), François Baroin (59 %), François Fillon (55 %) ou Valérie Pecresse (51 %).

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  23. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h52min (commentaire N° 23)
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    Est-il plus populaire que Laurent Wauquiez ?

    Il est bien plus populaire, et ce n’est pas le moindre des paradoxes. Laurent Wauquiez n’obtient que 39 % de jugements favorables dans sa propre famille politique et même 49 % de jugements défavorables, soit un différentiel négatif de 10 points.

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  24. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h53min (commentaire N° 24)
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    Est-il aussi populaire que François Hollande chez les sympathisants du Parti socialiste ?

    Les sympathisants du PS placent François Hollande en tête chez eux, si l’on fait abstraction de Jack Lang. Si l’on compare le score de Nicolas Sarkozy dans sa famille politique à celui du prédécesseur d’Emmanuel Macron chez les sympathisants PS, l’avantage est encore à l’ancien patron de la droite française : 77 %, contre 63 %.

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  25. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h56min (commentaire N° 25)
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    Nicolas Sarkozy est-il aimé par les sympathisants du Rassemblement national (ex-FN) ?

    Nicolas Sarkozy n’a pas laissé que de bons souvenirs chez les sympathisants RN, puisque 33 % seulement d’entre eux portent sur lui un jugement favorable et 64 % un jugement défavorable, mais ce résultat le place malgré tout en quatrième position, certes loin derrière Marine Le Pen et Marion Maréchal (89 % et 85 % de jugements favorables), mais juste derrière Nicolas Hulot (38 %). Il arrive également devant tous les autres leaders de la droite. Le constat est donc clair : oui, Nicolas Sarkozy est aujourd’hui très populaire à droite.

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  26. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 14h57min (commentaire N° 26)
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    Comment l’expliquez-vous ?

    D’abord, parce que les sympathisants de droite sont orphelins d’un leader fort à droite qui fait l’unité de la famille et la mène à la victoire. Personne n’a pris la place de Nicolas Sarkozy, et c’est cela qui est remarquable. François Fillon a échoué à l’élection présidentielle, malgré cinq années de pouvoir de gauche. Personne n’est parvenu à combler le vide qu’il a laissé. Laurent Wauquiez, pas plus que Valérie Pécresse ou Xavier Bertrand, ne parvient pas aujourd’hui à faire l’unité de la droite, à la rassembler dans sa totalité ou presque. La droite doute donc d’elle-même et ne sait pas très bien si elle parviendra, dans à peine plus de trois ans, à mettre fin à la disruption organisée par Emmanuel Macron. Avant Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac avait su s’imposer comme le leader de la droite, celui qui savait la rassembler et la conduire à la victoire. Depuis, personne ne s’impose véritablement. La gauche avait connu semblable situation, notamment en 2002 avec la disqualification de Lionel Jospin au second tour de la présidentielle. Mais cahin-caha, Ségolène Royal avait repris le flambeau et, même battue par Nicolas Sarkozy, s’était qualifiée au second tour. Puis François Hollande l’a mené jusqu’à la victoire. Aujourd’hui, la droite est dans l’inconnue. Nul ne sait si et quand elle reviendra au pouvoir, sur quelle ligne, et avec qui.

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  27. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h05min (commentaire N° 27)
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    Sa popularité à droite s’explique-t-elle par une autre raison ?
    Oui et elle est d’une tout autre nature : elle est liée à la profonde transformation de ce qui constitue les sympathisants LR aujourd’hui. Grâce au panel réalisé par Ipsos pour le Cevipof, nous pouvons suivre les itinéraires politiques des Français depuis 2015. Or, 55 % seulement des Français qui se déclaraient en 2016 sympathisants LR continuent à se déclarer proches des LR en 2018. C’est une révolution. On a assisté sur la période à une gigantesque évaporation des soutiens de la droite, principalement au profit de LREM puisque 22 % de ces anciens sympathisants LR se déclarent maintenant sympathisants de la famille politique d’Emmanuel Macron, 12 % « sans préférence partisane », et 4 % sympathisants FN. Même si ce soutien à Macron reflue actuellement, la structure de ceux qui se déclarent aujourd’hui sympathisants LR a donc considérablement changé : ils sont moins nombreux, plus âgés, plus féminins, moins diplômés, un peu plus populaires et plus à droite qu’avant. Et donc, davantage en phase avec la ligne idéologique de Nicolas Sarkozy et ce qui a toujours été sa structure de soutiens. Derrière cette force, il y a donc une faiblesse potentielle : Nicolas Sarkozy est, certes, le leader préféré d’une famille politique, mais celle-ci est plus réduite, plus âgée et concurrencée tant par le FN que par LREM.

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  28. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h08min (commentaire N° 28)
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    Nicolas Sarkozy pourrait-il être un recours pour cette famille politique en difficulté alors qu’il a pourtant été sévèrement battu à la primaire ?

    Il y a un grand désarroi à droite, dont profite Nicolas Sarkozy. Et l’on pourrait d’ailleurs en ajouter d’autres, qui tiennent davantage à sa personne : son expérience, reconnue, sa capacité à affronter des crises – également reconnue –, sa stature présidentielle, son énergie, etc. Mais je ne pense pas pour autant qu’il y ait un désir de Nicolas Sarkozy. Une nostalgie, oui. Un désir ou une envie de retour, non. Déjà, l’ampleur de sa défaite lors de la primaire de 2016 a montré qu’il y avait à droite la volonté de tourner la page, que Nicolas Sarkozy au pouvoir avait déçu tant dans l’incarnation présidentielle que sur le fond et que de nombreux reproches étaient encore présents à l’esprit de ceux qui avaient pourtant voté avec enthousiasme pour lui en 2007 et, pour nombre d’entre eux, à nouveau Sarkozy en 2012

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  29. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h09min (commentaire N° 29)
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    L’autre question majeure, qui explique aussi la défaite de 2016, est de savoir ce que peut apporter Nicolas Sarkozy au pays. En 2005, 2006, la chose était entendue : le ministre candidat avait tout compris des tréfonds de la société française, de ses attentes et notamment de la demande de résultats, de ses angoisses aussi. Il avait un projet novateur et des équipes pour y répondre. Il avait suscité un formidable espoir. Depuis 2012, ce n’est plus le cas, il ne donne plus aux Français le sentiment de porter une vision et des propositions nouvelles. Enfin, les Français le connaissent totalement, j’ai envie de dire à 100 % et c’est probablement un handicap : il est en effet transparent pour eux, dans ses qualités comme dans ses défauts. Et donc prévisible. Or, pour s’imposer, il doit y avoir une part de mystère, d’étrangeté, qui suscite de l’intérêt et de l’espoir, qui donne envie aux Français de mettre à l’épreuve le candidat, de l’éprouver, à condition évidemment que des prérequis sur la compétence et la stature soient également là. C’est ce qui fait la différence entre un vieux couple et une relation de séduction. Il y a beaucoup de liens, on se connaît bien, tout cela peut être très fort et très riche, mais quand on a rompu, il est difficile de revenir et d’y croire à nouveau. Certes, il arrive que l’on se remarie avec celui ou celle dont on a divorcé, mais cela reste très rare et, surtout, le nouveau couple doit se créer sur des bases profondément différentes de l’ancien. C’est tout le pari pour Nicolas Sarkozy et il n’est pas simple, dans l’hypothèse où il serait tenté de revenir

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  30. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h10min (commentaire N° 30)
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    Est-ce alors le tour de Wauquiez, l’héritier le plus proche de Nicolas Sarkozy ? Ou demain d’une Marion Maréchal ? Ou même de Valérie Pécresse ?

    La seule conformité à un héritage n’a jamais suffi à faire élire un homme politique. Même Pompidou avait su se démarquer de De Gaulle ! Je crois surtout que nous vivons un moment particulier où la question de la radicalité a pris de l’ampleur et de la légitimité parce que les Français pensent que le système est bloqué. C’est pour cette raison qu’ils admettent, et pour certains demandent que l’on casse les règles habituelles, et désirent un renouvellement des leaders politiques, y compris s’ils n’ont pas d’expérience. Ipsos est un groupe mondial qui opère dans 89 pays et nous voyons ces tendances progresser partout. Elles ont fait la fortune de Trump, mais aussi de Macron en 2017 et de bien d’autres leaders y compris en Europe : pensez à l’Italie, à la Hongrie, à la Pologne et à ce qui se passe dans une partie de l’Allemagne maintenant. Malgré tout, la radicalité fait également peur et la crédibilité reste un critère majeur. Le jeu n’est donc pas décanté à droite, mais il se fera probablement autour de figures capables d’incarner de la force, du renouvellement dans les pratiques et les idées, mais aussi, de la crédibilité. Ce n’est pas donné à tout le monde et le jeu n’est donc peut être pas si ouvert que cela.

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  31. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h17min (commentaire N° 31)
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    Le dossier des réfugiés a empoisonné la seconde moitié de son troisième mandat et une bonne partie du quatrième.

    À Bruxelles

    Une tache noire sur le bilan européen d’Angela Merkel. La chancelière, qui s’est distinguée par son leadership dans la crise grecque ou sur le Brexit, doit admettre un échec majeur dans sa pratique de la politique communautaire: l’impossibilité d’atteindre un accord sur le dossier des migrants, et sur une réforme durable du système de Dublin.

    Au final, le dossier a empoisonné la seconde moitié de son troisième mandat et une bonne partie du quatrième. Lorsque le flux de migrants entrant en Europe augmente, courant 2015, Angela Merkel comprend rapidement qu’on ne peut ni les empêcher d’atteindre l’UE, ni confier à la Grèce et à l’Italie le soin de tous les enregistrer – comme le préconise pourtant le règlement européen dit «de Dublin». Elle prend les choses en main. «Elle a agi de façon très autonome de l’automne 2015 au printemps 2016», résume Jérôme Vignon, chargé des questions de migration à l’institut Notre Europe-Jacques Delors.

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  32. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h21min (commentaire N° 32)
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    Le FLN, le parti au pouvoir, a officialisé la candidature du président qui, à 81 ans, ne peut guère s’exprimer depuis son AVC.

    Le scénario ressemble à celui de 2014. Abdelaziz Bouteflika étant physiquement dans l’incapacité de s’exprimer – depuis son AVC en 2013, son état de santé ne s’est pas amélioré – c’est à ses fidèles que revient la mission d’annoncer sa candidature à la présidentielle d’avril 2019. Ce sont eux, également, qui s’apprêtent à faire campagne en son nom. Sans surprise, Djamel Ould Abbes, secrétaire général du FLN, le parti au pouvoir, a donc déclaré dimanche que le chef de l’État, 81 ans, serait le candidat du parti.

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  33. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h22min (commentaire N° 33)
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    Comme il y a quatre ans, proches et affiliés de la présidence (de l’UGTA, la centrale syndicale, au patronat en passant par le RND, le parti du premier ministre Ahmed Ouyahia) ont déjà été mobilisés pour «vendre» l’idée d’un cinquième mandat à l’opinion algérienne, et une représentation internationale lucide sur le fait qu’il n’existe «aucune alternative crédible», comme le reconnaît, avec un brin de fatalité, un diplomate européen en poste à Alger. Comme il y a quatre ans, la victoire serait assurée pour Abdelaziz Bouteflika (réélu pour un quatrième mandat avec 81,5 % des voix au premier tour) qui a déjà battu le record de longévité à la tête du pays. Mais les ressemblances s’arrêtent là. «Car depuis 2014, le climat a bien changé», admet un cadre de l’État en évoquant «un mélange diffus de peur et de résignation».

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  34. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h24min (commentaire N° 34)
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    «C’est un peu triste de parler comme ça, mais les Algériens ne veulent pas le changement, ça ne sert à rien d’aller manifester dans la rue et de se prendre des coups de matraque»

    Un universitaire

    Les quelques voix de la société civile qui s’étaient élevées au printemps dernier pour implorer le président, dans une lettre ouverte, de ne pas se représenter pour permettre à «une ère nouvelle de s’ouvrir» se sont tues. «C’est un peu triste de parler comme ça, mais les Algériens ne veulent pas le changement, ça ne sert à rien d’aller manifester dans la rue et de se prendre des coups de matraque», constate, un peu désabusé, un universitaire qui, en 2014, avait protesté à Alger aux côtés du mouvement Barakat! (ça suffit) contre le quatrième mandat du président Bouteflika. Seul un petit collectif d’activistes politiques et associatifs, Mouwatana (citoyenneté), brave les autorités et organise des rencontres avec les Algériens afin de les convaincre de la nécessité pour le pays de «prendre une autre voie que celle du zaïmisme (culte du chef, NDLR) maladif et des intérêts occultes qu’il charrie».

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  35. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h26min (commentaire N° 35)
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    Algérie: avis de tempête!

    L’opposition politique, qui avait un moment su transcender ses différends idéologiques et ses ambitions personnelles, a implosé, laissant quelques figures comme Ali Benflis ou des partis comme le Front des forces socialistes, plus fragilisés que jamais, condamnés à une rhétorique usée sur la «déliquescence des institutions» que plus personne ne semble entendre. Dans les faits pourtant, un putsch à l’Assemblée nationale, où la majorité parlementaire a élu la semaine dernière un nouveau président sur fond de lutte interne au FLN – alors que la Constitution ne prévoit aucune procédure légale pour destituer le président en poste – affaiblit un peu plus une institution déjà accusée de n’être qu’une «chambre d’enregistrement».

    Quant aux traditionnels appels du pied à l’armée pour assurer «une transition politique», ils ont été rapidement calmés par le chef d’état-major en personne, Ahmed Gaïd Salah, qui a rappelé que son institution ne souhaitait pas «être mêlée aux enchevêtrements des partis et des politiques ou s’immiscer dans des conflits qui ne la concernent ni de près, ni de loin».

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  36. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h27min (commentaire N° 36)
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    Purge dans l’armée

    «Le président doit terminer ce qu’il a commencé. Le système est en train de se réformer en profondeur»

    Un proche de la présidence

    Il n’y aurait, en tout cas, pas grand-chose à attendre de l’élite militaire du pays: mi-octobre cinq généraux-majors, et parmi eux des chefs de régions militaires mis à la retraite pendant l’été, ont été arrêtés et placés en prévention préventive pour plusieurs chefs d’inculpation, dont enrichissement illégal, abus de poste et corruption. La purge dans l’armée, au sein de laquelle plus d’une vingtaine de généraux et de généraux-majors ont été relevés de leurs fonctions, a été précédée d’un autre coup de balai, massif, dans la police, qui a emporté le général-major, Abdelghani Hamel, pourtant un fidèle du président, mais aussi le chef des renseignements généraux, la majorité des directeurs départementaux de la police ou encore le patron de la police des frontières.

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  37. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h28min (commentaire N° 37)
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    «Le président doit terminer ce qu’il a commencé. Le système est en train de se réformer en profondeur», martèle un proche de la présidence, en admettant que l’après-Bouteflika n’est pas «clair». «Il faudra trouver un candidat qui fasse consensus (entre tous les courants qui décident, NDLR). Mais aujourd’hui, nous ne l’avons toujours pas.» Seule certitude: l’Algérie se dirige tout droit, comme l’a tweeté le journaliste Nadjib Belhimer, vers des «funérailles présidentielles».

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  38. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h32min (commentaire N° 38)
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    Hollande, Macron, Valls, Hulot, Jospin… On a lu le livre de Ségolène Royal, et ils en prennent pour leur grade

    Estimant avoir « le devoir de parler », l’ancienne candidate du PS à la présidentielle publie un livre mercredi 31 octobre dans lequel elle raconte les difficultés rencontrées tout au long de sa vie de femme politique.

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  39. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h34min (commentaire N° 39)
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    « Je n’avais pas l’intention d’écrire tout de suite sur mon expérience politique et humaine. Mais au moment où la parole des femmes s’est libérée, notamment avec le mouvement #MeToo, beaucoup d’entre elles m’ont demandée de témoigner. » A 65 ans, Ségolène Royal l’a décidé : l’heure est venue de parler, et de dire ce qu’elle a « subi » au cours de sa vie personnelle et de sa longue carrière politique.

    Dans Ce que je peux enfin vous dire, un livre de près de 300 pages publié mercredi 31 octobre aux éditions Fayard, l’ancienne candidate du Parti socialiste à l’élection présidentielle de 2007 règle ses comptes et lâche ses coups. Contre François Hollande, contre Emmanuel Macron, contre Manuel Valls, contre Nicolas Hulot, contre Lionel Jospin, et contre beaucoup d’autres. Extraits.

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  40. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h36min (commentaire N° 40)
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    Sur François Hollande

    François Hollande, avec qui elle a partagé sa vie pendant près de 30 ans, en prend largement pour son grade. Sur le fond, d’abord, quand elle énumère les « erreurs » commises durant son quinquennat, et lorsqu’elle pointe « ce mélange de désinvolture et de bonhomie que chacun lui connaît ». La loi Travail ? « Pagaille maximum pour efficacité minimum ! » La hausse des impôts et la suppression de la détaxation des heures supplémentaires ? « Désinvolture et degré zéro de la politique. » La réforme des territoires ? « L’une des pires du quinquennat. »

    Mais c’est aussi sur leur vie privée que Ségolène Royal choisit de livrer quelques vérités. Car les années qui ont suivi leur séparation n’ont pas tout effacé, et Ségolène Royal n’a pas oublié « la violence de l’adultère », « la férocité de la bigamie qui tétanise », « la souffrance encaissée sans broncher ».

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  41. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h37min (commentaire N° 41)
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    ”Comme tout le monde le sait maintenant, j’ai été cruellement trahie avant et pendant la campagne de 2007, pour une femme de dix ans plus jeune, elle-même ensuite trompée pour une femme de dix ans plus jeune.”
    — Ségolène Royal
    dans « Ce que je peux enfin vous dire »

    Tout comme elle n’a pas oublié ce qu’elle « espérait tous les jours n’être qu’un égarement passager », elle a aussi gardé en mémoire comment, en 2007, « la direction du PS », emmenée par le même François Hollande, avait « joué [sa] défaite ». « J’ai mis beaucoup de temps à soigner mes blessures, à m’émanciper de ce fardeau et à me tourner vers un autre futur. C’est pourquoi j’ai décliné la proposition de reprendre la vie commune », révèle-t-elle au passage.

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  42. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h38min (commentaire N° 42)
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    Sur Emmanuel Macron

    Les médias ont parfois évoqué une proximité politique entre Ségolène Royal et Emmanuel Macron ? « Vingt-six ans d’expérience et de contacts étroits avec les gens, dans toutes les fonctions électives et ministérielles, avec l’énorme travail que cela représente, c’est un parcours bien différent, tacle l’intéressée. Quelques échecs douloureux et beaucoup d’épreuves aussi, dont on apprend parfois plus que de ses victoires et de ses bonheurs. »


    ”On m’a parfois comparée à Emmanuel Macron ou à d’autres, comme surgissant au dernier moment. Rien n’est plus inexact !”
    — Ségolène Royal
    dans « Ce que je peux enfin vous dire »

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  43. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h40min (commentaire N° 43)
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    C’est peut-être ce qui explique qu’à ses yeux, « Emmanuel Macron refait les mêmes erreurs » que celles commises avant lui par François Hollande. « Exercice solitaire du pouvoir », « marque de désinvolture », « addition de réformes sans la moindre évaluation ou réelle concertation », énumère-t-elle. « Penser que l’injonction à faire des réformes oblige à faire n’importe lesquelles, pourvu que ça bouge. Et penser que le désordre de la rue ou l’épuisement des forces vives d’un pays ou des corps intermédiaires est la preuve d’une réforme accomplie. Erreur. Grave erreur. »

    Emmanuel Macron, à qui elle reproche aussi, au passage, de ne pas avoir eu « l’élégance » de reconnaître lors du One Planet Summit, en décembre 2017, le fait que « sans François Hollande, il n’y aurait pas eu d’accord sur le climat, à Paris ». « Tout occupé à éradiquer l’ancien monde, y compris celles et ceux qui lui ont permis, par le succès de la COP21, de continuer sur cette lancée, il ne prit pas la peine (…) de citer ni son prédécesseur, ni les deux présidents de la COP21 », cingle-t-elle. Avant de dénoncer « la goujaterie de l’actuelle équipe de l’Elysée » qui a annulé sa présence au déjeuner officiel au lendemain de ce sommet, déjeuner pour lequel elle avait pourtant reçu une invitation officielle : « Ni Chirac ni même Sarkozy ne se seraient livrés à une telle mesquinerie. »

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  44. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h42min (commentaire N° 44)
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    Sur Nicolas Hulot

    Autre cible des critiques de Ségolène Royal : son successeur au ministère de l’Ecologie, Nicolas Hulot. « Dès ses premiers jours en tant que ministre, Nicolas Hulot a cherché à se démarquer des politiques en disant qu’il n’éprouvait aucune jouissance dans l’exercice du pouvoir. Ça tombe bien, moi non plus », attaque-t-elle d’abord.

    A lire Ségolène Royal, on comprend très vite qu’elle voit en Nicolas Hulot un (ancien) ministre qui – contrairement à elle – a cruellement manqué de courage. Elle déplore ainsi qu’il ait accepté de signer « sur ordre » une autorisation d’importation en France de 300 000 tonnes d’huile de palme par an pour la raffinerie de la Mède. Qu’il ait « voté pour le glyphosate pour cinq nouvelles années ». Ou qu’il se soit « fait imposer des arbitrages conduisant à remettre en cause l’équilibre du nucléaire, à détruire le crédit d’impôt de transition énergétique, à relancer les permis miniers que j’avais refusé de signer ».

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  45. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h43min (commentaire N° 45)
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    ”A mes yeux, chacun des pas en arrière [de Nicolas Hulot] l’a affaibli lui-même et surtout a affaibli la position du ministère pour les arbitrages à venir.”
    — Ségolène Royal
    dans « Ce que je peux enfin vous dire »

    D’autant qu’à ses yeux, Nicolas Hulot a « disposé d’une marge de manœuvre qu’il a sans doute sous-estimé ».

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  46. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h44min (commentaire N° 46)
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    Sur Manuel Valls

    Barrage de Sivens, projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, rejet de boues rouges toxiques en Méditerranée, fin de l’écotaxe… Les dossiers sur lesquels Ségolène Royal était en désaccord avec Manuel Valls au cours du quinquennat de François Hollande ne manquent pas. Alors l’ancienne ministre de l’Environnement n’hésite pas à raconter les coulisses de cet affrontement quasi permanent.

    Au sujet de l’examen de la loi Travail – « une désolation, un calvaire pour qui aime la politique » –, elle évoque ainsi la « poussée de testostérone » entre Manuel Valls et Emmanuel Macron. Et fait part de son dépit lorsque dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, elle entend le premier lancer « et ta q….e, elle est en berne ? » au second, qui avait dit le matin même dans la presse que la croissance économique était en berne.

    Ségolène Royal dresse ainsi le portrait d’un Manuel Valls n’hésitant pas à la « court-circuiter » sur le dossier de Sivens, « perdant ses nerfs » au sujet de Notre-Dame-des-Landes, ou faisant preuve d' »obstination » sur les boues rouges de Gardanne comme sur l’agrandissement de Roland-Garros à Paris. Un Manuel Valls auquel elle ne manquera pas de tenir tête à plusieurs reprises.

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  47. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h45min (commentaire N° 47)
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    ”Il me dit que c’est lui le chef. Je lui réponds que je ne trahirai pas la mission qui est la mienne : protéger l’environnement et la santé publique.”
    — Ségolène Royal
    dans « Ce que je peux enfin vous dire »

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  48. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h47min (commentaire N° 48)
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    Sur Lionel Jospin

    Un autre ancien Premier ministre socialiste est également dans le viseur de Ségolène Royal : Lionel Jospin. Plus de dix ans après, elle ne lui a pas pardonné L’Impasse, livre publié après la présidentielle de 2007 perdue par la candidate socialiste face à Nicolas Sarkozy. « Voilà un ancien candidat à l’élection présidentielle de 2002, qui sait donc combien c’est difficile puisqu’il n’a pas franchi le cap du premier tour, s’est fait battre par l’extrême droite, et qui a déclaré avec panache quitter la vie politique. Le voilà qui se permet de maltraiter la candidate qui, elle, a franchi la barre du premier tour, malgré les trahisons des cadres de son propre parti », raille-t-elle.

    Objet de son courroux : ce livre, donc, « particulièrement sexiste », dans lequel elle se retrouve « envoyée au bûcher ». Dénonçant avec force la « bonne vieille rhétorique machiste » employée par Lionel Jospin, l’ancienne figure du PS écrit : « Oui, le sexisme est un racisme, il se nourrit du même obscurantisme : différent(e) donc inférieur(e) ».

    Et de déplorer que le même Lionel Jospin ait été « récompensé plus tard » en étant « nommé comme ‘sage’ au Conseil constitutionnel »… par un certain François Hollande, une fois ce dernier élu à l’Elysée.

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  49. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h48min (commentaire N° 49)
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    ”Quelle sagesse ? Il est évident que si, dans son livre, il avait mis le mot ‘candidat noir’ à ma place, l’auteur de ce chapelet d’injures aurait été renvoyé en correctionnelle pour propos racistes.”
    — Ségolène Royal
    dans « Ce que je peux enfin vous dire »

    Contre les éléphants du PS qui l’ont « dénigrée » durant la campagne de 2007

    Au-delà des figures de la gauche déjà citées ci-dessus, Ségolène Royal s’en prend plus largement aux « dénigreurs » de son propre camp, dont « l’imagination a culminé en 2006 et 2007, dans une totale impunité ». « Jamais un candidat à une élection n’avait encaissé une telle avalanche de mépris sans qu’aucune réaction ne vienne l’endiguer », regrette Ségolène Royal.

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  50. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 15h49min (commentaire N° 50)
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    ”Ils ont essayé de me manger, mais ils n’ont pas eu ma peau.”
    — Ségolène Royal
    dans « Ce que je peux enfin vous dire »

    « Meneuse de revue », « microphénomène de mode », « Super Nanny de la politique », « mère fouettarde »… Enumérant des dizaines d' »amabilités » entendues publiquement dans la bouche de dirigeants de son parti, sans les citer, elle les prévient toutefois : « J’espère que tous les auteurs de ce qu’ils devaient eux-mêmes considérer comme ‘des bons mots’ se reconnaîtront, sinon, je peux éventuellement leur rafraîchir la mémoire. »

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  51. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 16h04min (commentaire N° 51)
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    De mieux en mieux

    Jupiter a trouvé une nouvelle manne… Les vieux… Hélas trois fois hélas… Ils meurent vite… Les ponctions répétées les tuent… L’odeur du gazole aussi… Affreuse senteur… Terrible puanteur… Heureusement les avions peuvent voler à l’huile de palme… Fin des hominidés à Java Sumatra et Bornéo

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  52. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 16h06min (commentaire N° 52)
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    SAURONS NOUS UN JOUR ETRE COHERENT ?

    On veut tout à la fois que l’on s’occupe plus de la planète, que notre pouvoir d’achat augmente, que l’on ne touche pas aux acquits, que les fonctionnaires ne bougent ni en nombre ni en mode opératoire, que la croissance augmente en fustigeant les mesures prises en faveur des entreprises et entrepreneurs, moins de morts sur les routes mais pas de limitation à 80, de l’énergie moins cher mais sans nucléaire, ni trop d’éoliennes, !
    Le prix du pétrole ; nous sommes tributaires des producteurs, les taux d’intérêt : dépendent des marchés, … alors pour une fois qu’un gouvernement met en œuvre tout une série de mesures qui vont contribuer à remettre la France sur les rails…. Tels des autruches nous nous focalisons sur du « benala », allons bloquer les routes…

    Pitoyable, désastreux, en final nous creusons, creusons notre tombe avec persévérance, inconscience, arrogance car nous nous sommes vacciné au « génie français » et donc immunisé contre les catastrophes qui s’annoncent et que nous ne voulons pas voir venir.

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  53. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 16h07min (commentaire N° 53)
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    Qui a choisit d’augmenter

    Il me semble que c’est l’écologie qui demande sans arrêt l’augmentation des carburants : nous pouvons dire chère très chère Nicolas Hulo, qui a fuit avant que les français payent ses taxes.
    L’écologie ruine la France par ses théories fumeuses, la destruction de nos paysages par les éoliennes, l’arrêt de l’électricité la plus propre et la moins chère le nucléaire qu’ils pénalisent par des sur sécurités qui seront la sources des pannes futures, les centrales solaires couvrant des hectares de terre agricole, leur refus de construire des canaux qui supprimeraient les camions etc.
    Ces gens sont incompétent, ils forment un lobby destructeur

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  54. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 16h10min (commentaire N° 54)
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    Neumann – Salaires des patrons : l’étude qui fait mal à Macron

    Malgré le « choc de confiance » promis par le président, le pouvoir d’achat des Français diminue. Contrairement aux rémunérations des dirigeants du CAC 40.

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  55. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 16h12min (commentaire N° 55)
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    Le pouvoir d’achat n’est visiblement pas un problème pour tout le monde. Selon une étude du cabinet Proxinvest publiée cette semaine, les patrons du CAC 40 ont vu leurs rémunérations augmenter de 14 % cette année. Soit, en moyenne, 5,1 millions d’euros par an. C’est-à-dire environ 135 fois le salaire brut moyen français. Ou, si vous préférez, 240 fois le smic. Le même cabinet a passé aux scanners les salaires des managers du SBF 120, les 120 premières sociétés cotées à Paris. Résultat : 10 % en un an à 3,8 millions d’euros par an.

    Ces augmentations choquent plus l’opinion !

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  56. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 16h16min (commentaire N° 56)
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    La compétition pour remplacer Angela Merkel à la tête de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) et peut-être ensuite de l’Allemagne s’ouvre mardi 30 octobre après l’annonce choc du retrait progressif du pouvoir de la chancelière.

    Tirant les conséquences d’une douloureuse débâcle électorale en Hesse, Angela Merkel, 64 ans, a fait savoir lundi qu’elle renonçait à se présenter à la présidence du parti conservateur et qu’elle mettrait un terme à sa carrière politique dans trois ans, à la fin de son quatrième mandat.

    « Il est temps d’ouvrir un nouveau chapitre », a-t-elle martelé, soulignant s’être toujours donné pour objectif de quitter la scène politique « dans la dignité ».

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  57. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 16h17min (commentaire N° 57)
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    Merkel annonce que son mandat de chancelière sera le dernier après un échec électoral

    La cheffe du gouvernement, aux manettes de la première économie en Europe depuis treize ans, franchira un premier pas décisif vers la sortie dans un peu plus d’un mois, au congrès de la CDU, quand elle passera la main à la tête du parti qu’elle préside depuis 2000.

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  58. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 16h18min (commentaire N° 58)
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    Déjà trois candidats déclarés

    La chancelière a insisté sur le fait qu’elle n’avait pas de favori pour sa succession. Le nouveau dirigeant sera élu par un millier de délégués réunis en congrès les 7 et 8 décembre à Hambourg.
    •Annegret Kramp-Karrenbauer, dite « AKK », tient la corde, selon les médias et fait figure de dauphine adoubée par Angela Merkel qui l’avait proposée au poste de secrétaire générale en février. Les deux femmes partagent une ligne politique plutôt centriste.
    •Partisan à l’inverse d’un coup de barre à droite, l’ambitieux Jens Spahn, 38 ans, est considéré comme le « chef de l’opposition interne » ou la « star contestée de la CDU ». Il n’a cessé de contester la chancelière notamment sur les questions d’immigration depuis sa décision historique d’accueillir un million de migrants en 2015 et 2016. Mais il pourrait encore manquer d’expérience aux yeux de certains cadres de la CDU.
    •Friedrich Merz, une ancienne étoile montante du parti, a également décidé de tenter sa chance bien qu’il ait quitté la scène politique de longue date en raison de sa rivalité ancestrale avec Angela Merkel.

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  59. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 16h19min (commentaire N° 59)
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    « La fin d’une ère »

    Amis comme rivaux politiques ont salué la décision d’Angela Merkel, tant les Allemands semblent lassés de son style de gouvernement basé sur la recherche permanente du compromis, voire la non-prise de décision.

    Parviendra-t-elle vraiment à tenir encore trois ans, compte-tenu de son affaiblissement politique qui risque désormais d’aller croissant ? D’autant que son successeur à la CDU va devoir se démarquer s’il veut avoir des chances de conquérir la chancellerie.

    « C’est la fin d’une ère », prédit un éditorialiste du « Spiegel » :

    « Quand Angela Merkel va renoncer à la présidence de la CDU en décembre, son mandat de chancelière ne va plus durer longtemps. »

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  60. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 16h20min (commentaire N° 60)
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    Le président de la Chambre des députés et vétéran de la politique allemande, Wolfgang Schäuble, ne semble plus la soutenir que du bout des lèvres. : « Nous ferons ce que nous pourrons pour éviter l’impression d’un canard boiteux », a dit le prédécesseur d’Angela Merkel à la tête de la CDU à la chaîne de télévision Deutsche Welle.

    Angela Merkel apparaît désormais d’autant plus comme une chancelière en sursis qu’elle doit en plus compter avec les difficultés de son partenaire social-démocrate. Le SPD enchaîne aussi les scrutins calamiteux et pourrait être tenté à tout moment par une cure d’opposition. C’est ce qu’estime Carsten Brzeski, analyste de la banque ING-DiBa :

    « Le SPD demeure dans une crise existentielle qui pourrait facilement déboucher sur la décision de quitter le gouvernement l’an prochain. »

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  61. Le Panda Le 31 octobre 2018 à 16h21min (commentaire N° 61)
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    Charles Lichfield, analyste d’Eurasia Group, renchérit :

    « La pression sera d’autant plus forte que la CDU met le cap à droite avec une nouvelle direction. »

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  62. Le Panda Le 1 novembre 2018 à 13h26min (commentaire N° 62)
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    La hausse des migrants a des conséquences ? Il n’y a pas que cette répercutions celles du gaz. Le gaz d’Engie 5,79% au 1er novembre 2018, en le comparant au barème en vigueur d’octobre 2018. Autres hausses en novembre 2018 : les tarifs augmentent de 1,9% pour le tarif de base (cuisson), de 3,6% pour le tarif B0 (cuisson et eau chaude) et de 6% pour le tarif B1 (chauffage), comparativement à ceux du mois d’octobre 2018, détaille le site service-public.fr. Les clients qui ont souscrit un contrat à prix de marché fixe ne sont toutefois concernés ni par les baisses, ni par les hausses du tarif réglementé pendant la durée de leur contrat, soit 3 ans. 4,5 millions de ménages touchés par ce 7ème mois consécutif de hausse. En ce temps l’on tente de comparer ce qui se passa entre les deux guerres, Macron va jusqu’à juxtaposer 2018 à 1930. Qui sont les réels responsables, ceux qui payent ou ceux qui sont pris sans frais par l’Etat ? Évident qu’il faille des changements. La crainte des européennes se profilent pleinement pour le pouvoir en place. En dehors d’un repos avant le retour au feu.

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  63. Le Panda Le 3 novembre 2018 à 12h00min (commentaire N° 63)
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    Le PSG a laminé toute concurrence en Ligue 1 et s’est fait une place parmi les grands clubs d’Europe. Le problème est qu’il a triché ». Deux après son « Football Leaks », Mediapart et ses partenaires du réseau European Investigative Collaborations (EIC) sortent ce vendredi 2 novembre leur saison 2. Soit la « plus grande fuite de l’histoire du journalisme », assure le site internet.

    « Pendant un mois, Mediapart et l’EIC vont publier une série d’articles ayant trait à la fraude, au racisme, au dopage, à l’achat de matches, à l’exploitation des mineurs, à la corruption étatique, à l’espionnage, à l’impunité des dirigeants et des clubs », promettent les journalistes qui vendent leur nouvelle saison de Football Leaks comme Netflix fait la promotion de sa dernière série.

    Leur première cible : Paris Saint-Germain (PSG). Le club du pays couronné champion du monde cette année n’aurait pas joué fair-play financièrement. La cellule d’investigation s’attaque au passage aux deux principales institutions du foot mondial l’UEFA et la FIFA. « En un mot, notre sujet, c’est le système ». Le monde du foot est prévenu.

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  64. Le Panda Le 3 novembre 2018 à 12h01min (commentaire N° 64)
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    « Fair-play financier »

    Dans les premières révélations sorties ce mercredi, Médiapart évoque donc l’absence de « Fair-play financier » de grands clubs comme le PSG ou Manchester City.

    « Derrière ce terme inoffensif, qui vise à empêcher que ce soit toujours les plus riches qui gagnent en finançant à fonds perdu des équipes, se cache l’un des plus gros scandales du foot moderne », explique le site.

    Ces groupes auraient sciemment et, en dehors des règles édictées par l’UEFA, « gonflé artificiellement leur budget pour acheter les meilleurs joueurs, payer les meilleurs salaires, investir dans les meilleurs équipements ». Comme du dopage avec de l’argent finalement.

    C’est grâce à un document confidentiel daté de septembre 2017, que les journalistes peuvent assurer que « l’UEFA a parfaitement conscience de cette inégalité » :

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  65. Le Panda Le 3 novembre 2018 à 12h02min (commentaire N° 65)
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    « Il a été académiquement et empiriquement prouvé qu’il existe un très haut niveau de corrélation entre l’argent dépensé et le fait de gagner. En d’autres termes, plus vous dépensez face à votre concurrent, plus vous avez de chances de gagner », révèle le document qu’ont pu se procurer les enquêteurs des Football Leaks.

    Facile d’avoir une longueur d’avance quand l’on fait partie des clubs les plus riches. Ce qui est le cas du PSG et de Manchester City, tout deux détenus par des États fortunés : le Qatar pour le premier et les Émirats arabes unis pour le second.

    Selon l’enquête, « les deux pays ont ainsi injecté ces sept dernières années la somme mirifique de 4,5 milliards d’euros, essentiellement de manière frauduleuse, pour accroître les budgets des clubs qu’ils détiennent ».

    Le risque encouru pour les clubs fraudeurs ? « Etre exclus de la Ligue des champions pendant plusieurs années », alerte le site. Sur Europe 1 ce mercredi, Fabrice Arfi, journaliste d’investigation de Médiapart, affirmait : « Il y a matière à exclure le PSG de la Ligue des champions. »

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  66. Le Panda Le 3 novembre 2018 à 12h03min (commentaire N° 66)
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    Un certain Nicolas Sarkozy »

    Mais comment et pourquoi le PSG et Manchester City auraient pris un tel risque ?

    « La manœuvre a été rendue possible grâce à l’octroi de contrats fictifs de sponsoring passés avec des institutions directement liées à l’État du Qatar. » Au total, selon l’enquête, le pays aurait injecté 1.8 milliard d’euros dans son club de « façon largement frauduleuse ».

    L’enquête accuse en plus l’organe de contrôle, la fédération européenne de football (l’UEFA), d’avoir « en connaissance de cause aidé les clubs à maquiller leurs propres irrégularités pour des ‘raisons politiques' ». Le président Michel Platini et son secrétaire général, Gianni Infantino, devenu depuis le président de la FIFA, « ont aidé à masquer la supercherie », « grâce à une série de combines ».

    « Pour Manchester City, un conseiller d’un genre un peu particulier a pris part aux intrigues. Un certain Nicolas Sarkozy », lâche le site d’investigation.

    Le cheikh Mansour d’Abou Dhabi, propriétaire de Manchester City, a massivement subventionné son club. Et là encore, « malgré un dopage financier record de la part de son actionnaire d’Abou Dhabi, le club britannique n’a été que très légèrement sanctionné par… l’UEFA, grâce à la mansuétude de son ex-secrétaire général, Gianni Infantino » mais cette fois également « avec l’aide d’un conseiller spécial nommé Nicolas Sarkozy ».

    « Tout est fait pour réduire à son minimum la glorieuse incertitude du sport, son hasard, sa beauté. Ce système fait des victimes : les fans de foot. Ils sont des milliards dans le monde », se désolent les journalistes qui signent l’enquête.

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  67. Le Panda Le 3 novembre 2018 à 12h20min (commentaire N° 67)
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    Le président de la République et son épouse ont choisi la Normandie et Honfleur (Calvados) pour prendre un peu de repos en ce pont de la Toussaint. Ce jeudi 1er novembre 2018, après avoir déjeuné au Bistro des Artistes, non loin de la célèbre église Sainte-Catherine, le couple a pris un bain de foule dans la vieille ville. Puis est allé se promener sur la plage du Havre.

    La présence du couple présidentiel dans les ruelles d’Honfleur n’est pas passée inaperçue, ce jeudi midi. Quelque 150 personnes attendaient Emmanuel et Brigitte Macron près de Sainte-Catherine, l’emblématique église en bois de la Cité des peintres. Le chef de l’État et son épouse étaient attendus au Bistro des Artistes, pour déjeuner. Un restaurant où ils ont l’habitude d’aller lors de leurs séjours sur la Côte fleurie.

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  68. Le Panda Le 3 novembre 2018 à 12h22min (commentaire N° 68)
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    Fatigué, le président de la République a allégé son emploi du temps ces derniers jours, pour prendre un peu de repos en Normandie, pour la Toussaint. Un séjour « à titre privé » et aux frais du couple présidentiel, indique l’Élysée, ce jeudi. Emmanuel Macron fait le pont de la Toussaint, de jeudi à samedi, « comme des millions de Français », avait précisé mardi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, à l’issue du Conseil des ministres avancé d’un jour.

    Avant de quitter le restaurant, vers 14 h 50, le chef de l’État, est allé féliciter le chef et son équipe, en cuisine. Il en a même profité pour saluer la foule par une fenêtre de celle-ci.

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  69. Le Panda Le 3 novembre 2018 à 12h41min (commentaire N° 69)
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    L’ancien président met en garde le pays contre la vague populiste de ces dernières années.

    « Il ne faut jamais croire que la démocratie peut être irréversible », y compris en France. C’est la mise en garde qu’a formulé François Hollande jeudi, lors d’un débat au festival Politikos à Rennes, après l’élection de Jair Bolsonaro au Brésil ou de Donald Trump aux États-Unis.

    « Un moment très grave »

    L’ancien président de la République a ainsi fait part de son inquiétude concernant le « moment très grave pour la démocratie » que constitue la vague populiste actuelle. « Nous sommes dans un moment très grave pour les démocraties où nous devons nous méfier de ces personnalités qui à un moment embrassent les aspirations d’un peuple », a déclaré François Hollande.

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  70. Le Panda Le 3 novembre 2018 à 12h42min (commentaire N° 70)
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    « Pour l’instant, la France a évité le populisme »

    L’ancien président a surtout tenu à souligner que cette « vague » n’épargnait pas la France. « Il faut qu’il y ait conscience que la France n’est pas à l’abri de ce phénomène, de cette vague, de ce mouvement où des personnages qui veulent être dans le dégagisme, qui veulent être dans un rapport direct au peuple, peuvent arriver aux responsabilités suprêmes du pays », a-t-il prévenu.

    La France pas « immunisée »

    « Il faut avoir conscience que nos institutions ne nous immunisent pas contre ce type de personnage », a-t-il ajouté, sans toutefois citer quiconque.

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