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Président E. Macron, Dangers la France profonde est en Feu !

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Par le 2 décembre 2018

« Que l’on touche à la Liberté et vous aurez la France, ses sillons contre quiconque, avec rage et colère»

« Les Casseurs » ici, ailleurs détruisent, réalités, symboles. Inconscients des acquis que la terre France offre. Indifférents à la hauteur République les « Droits de l’Homme » leur permettent. Le dialogue ne s’instaurant pas laisse murir : « Les Raisins de la Colère » et « Les absents ou pire les lâches, ont tort » ici depuis 2005, pour la « Liberté d’Expression » à laisser sans acte, le kaléidoscope va s’étendre comme au début du 8em siècle. Les taches perdurent s’estompent, l’histoire ne peut les effacer. Il n’y a pas d’obsessions morbides, certains le préconisaient à la sortie de « La Terre » de Zola. Raisons motifs éclatent aux vues regards de nos pensées.

Souhaitons qu’il ne soit trop tard. Votre présence à l’Arc de Triomphe, les explications face au Sénat du vent, pas « Les raisins de la Colère » être dans l’obligation de dissoudre « L’Assemblé Nationale » avec de tels pourcentages de désaccords cela devient ou pas négociable ? Nos campagnes se meurent, la France tombe. Le peuple qui demande entendez, d’autres sont sourds en apparences? « L’Arc de Triomphe » insultes pour tous ceux qui ont donné offert, leur vie ce sont des larmes de souvenance ce n’est pas autre chose que le départ d’une nouvelle révolution? Les valeurs de la France sombrent. L’état d’urgence ou les manifestations interdites, le mal est là. « Lorsque l’honneur est atteint, pas même la mort ne l’efface ». Monsieur le Président vous, votre gouvernement, les casseurs créés par les incertitudes de l’Etat à divers titres chacun de ses participants portent bien plus qu’une part de responsabilités. Le constat de la négligence de la banlieue le prouve, personne ne peut le nier. Si demain, la totalité de la France s’embrase vous saurez pourquoi !

Cela démontre indéniablement que nous n’avons plus le sens d’une raison que les divers gouvernements de votre élection depuis pas même deux années. Les plus calmes vont se radicaliser. Vous montez une pyramide d’où 40 siècles ne pourront regarder quiconque, c’est ingérables ou agissez en écoutant. Merci pour la France.   De tels clichés, ont parcouru la terre de France et donner cette vision au reste du monde en temps de guerre. Les prises avec les forces de l’ordre, sont intolérables. Le peuple en jaune, est fautif ? Dans la mesure où ce soit le cas pas les vrais « Gilets jaunes » : la suppression de l’ISF est-elle le péché originel du quinquennat Macron? Avant d’aller plus loin dans cette cohorte qui dépasse les forces du pouvoir, regardons à nouveau, Monsieur Macron qui êtes-vous ? Les gilets jaunes et le sourire du Président.

« Emmanuel Macron, avec son éternel sourire, on dirait surtout qu’il se fout du monde ! »

Peu importent ses discours ou même ses actes. Emmanuel Macron incarne l’homme qui ne connaît pas les problèmes personnels. Et c’est ça qui énerve. Le sourire d’Emmanuel Macron, principal point de douleur. Fils aîné de deux parents médecins, beau garçon, premier de la classe depuis toujours, marié à une femme qui le dorlote, et maintenant président, Emmanuel Macron semble avoir tout réussi. Il n’a pas connu, et ne connaîtra jamais, la vie dans les quartiers sensibles, la hantise du licenciement ou de l’expulsion, la crainte de la faillite, les problèmes de logement, les grèves du RER et les pannes de TER. À 35 ans, il gagnait déjà un million d’euros de salaire, grâce à un poste prestigieux à la banque Rothschild. Depuis des années maintenant, il ne conduit plus sa voiture lui-même. Les PV de 45 euros pour dépassement de 1 km/h ? Ne connaît pas. Les pleins d’essence à 80 euros ? Ne connaît pas ! Il n’a jamais été et ne sera jamais inquiet de trouver une place en crèche, ni que ses enfants ne tombent malades il n’en a pas. Ses parents sont encore en pleine forme, tous les deux : il n’a pas non plus de soucis de maison de retraite ! Et il n’a, à ma connaissance, jamais été malade lui-même, ni ne souffre du moindre handicap. Être capable de se réjouir pour les gens heureux

Parfois, on a l’impression d’être bon parce qu’on compatit aux souffrances des autres

Il est plus méritoire de se réjouir pour les gens qui vont bien. C’est bien plus difficile !

C’est, du moins, le premier stade. Celui par lequel on commence. Car, à un certain âge (le mien, par exemple !), on a vu et connu tellement de situations difficiles qu’on est soulagé et heureux quand on voit une personne qui va bien. Les personnes âgées sont souvent très patientes, compréhensives, et capables de se réjouir des choses les plus simples : le sourire d’un enfant, une fleur qui naît au printemps, le chant d’un oiseau. Elles savent que, en général, la vie est difficile, que les moments de joie sont fugaces. Elles n’éprouvent pas de jalousie pour les jeunes, comme Emmanuel Macron, pour qui « tout va bien ».

« Tant mieux », se disent-elles, « espérons pour lui que cela durera le plus longtemps possible ! »

Les analystes divergent sur qui sont les gilets jaunes. « Des beaufs », selon les uns. « Des jeunes, des retraités, des caissières, des artisans, des indépendants », selon d’autres. « Des extrémistes, des poujadistes, des casseurs », selon le ministre de l’Intérieur. Et c’est vrai qu’il n’est pas facile de savoir. On les interroge, on comprend que les avis divergent, sauf sur le ras-le-bol, le sentiment d’injustice, l’exaspération, une situation bloquée, un avenir bouché. Indéniablement par la violence ont ne constatera que l’écho identique.

L’impression de se heurter partout à l’indifférence, de parler à des sourds, d’être exploités, méprisés

« L’Ode à La joie » ne peut plus jouer une seule mesure, tout comme la suite. Telle « La Marseillaise »

Ce sont les principales réponses du peuple à la nation France qui elle l’écoute à plus de 8 sur 10.

Le souvenir de la lettre du « Jeune Guy Môquet à ses parents » 17 ans, avant de mourir. L’expression arrive à son comble, certaines actions demeurent inadmissibles mais compréhensibles. Loin d’être le seul responsable, il y a aussi les fautes de présidents qui sont arrivé avant vous. Masse de citoyens des millions sont devenu apatrides. Donc de là naissent haines, violences, les « Gilets jaunes » sont des pacifistes. L’Europe un espoir indéniable, L’union crée l’espoir, vous en avez les moyens, les possibilités de rendre la voix du peuple de France sans imposer « Le Traité de Lisbonne » Vous avez aussi la possibilité du non maintien de votre « Cap ». Ramenez la « Paix » Les séquelles oui j’en ai vécu : ayant vu tomber à mes côtés : amis, copains, et des gens, etc. Une minorité des cadavres jonchés dans leur sang, au sol, cela prend au ventre au cerveau en feu qui le reste à vie. Intolérable à nouveau de constater les bâtiments, le squelette de la France est désarticulé, hontes !

Flammes jamais éteintes, telles celles de tous « Soldat inconnu » comme « Le Boléro de Ravel »

Vous rentré dans l’urgence d’Argentine, jamais la France n’a eu autant besoin de stabilités. La dignité de chacun est atteinte d’une manière qui à quels moments et qui va en prendre conscience ? La Place de L’Etoile dégagée pour combien de temps? En Haute Loire, dans le Vaucluse les Bouches du Rhône, Toulouse, Bordeaux etc. Des clichés pathétiques. Situations plus que préoccupantes, les groupes se constituent de plus en plus fort, blocs qui font des pavés que les forces de l’ordre devront juguler sur les positions de certain ordre impossible.

La vraie France se considère avec son peuple ignorés et rejetez ! Le Mouvement est dans les rues.

« Gilets Jaunes » nous « Peuple » à ne pas mixer avec les « Casseurs » la France ne tombera en faillite, par le non-respect de la dignité, qui se confond dans certaines attitudes. Les images que reflètent les caméras sur le monde, en laissant passer la foule sur Les Champs Elysées, monsieur Le Préfet a formé une souricière. Pire que dans le cadre de l’affaire D.S.K. Puis lorsque l’on constate que cet homme avec ses défauts ses qualités a quitté la France. Résultat de sa société au Maroc s’élève à plus de 5 millions d’euros, en une année. Vous, vous rendez les rayons des grandes surfaces, dans un certain grenier ayant pris feu et les pommes stockés pour faire du bon jus de fruits paysans sont cramés totalement. Président de l’ensemble des français que nous le voulions ou pas, non seulement s’écroule lui-même, mais nous entraine dans sa chute. Jusqu’où ira cet homme ? Au-dessus de certaines capacités, en dessous du réalisme au quotidien. La fin de la vie ou celle du monde ?

Il est plus que dangereux de mésestimer les capacités et les jouxtes qui peuvent heurter des attitudes et les moyens dont disposent la France. Aucune nation sur la totalité de l’Europe, n’est aussi taxée que la nation des « Droits de l’homme ». Les heurts ce jour touchent l’ensemble de la France. Certains « Gilets jaunes » en découdront, l’essentiel n’est nullement de faire un procès à cet homme. Nous constatons la position de Castagner, ministre de l’Intérieur, tenir des propos arrogants, vis-à-vis de la population. Il en va de même vis-à-vis du 1er Ministre. Ne minimisons pas les réalités, sans supprimer les taxes prévues au 1er janvier 2019, et une augmentation du S.M.I.C, nous sombrons sans capitaine ni au bord du navire, ni de pilote à manettes des diverses avions. Plus de 87% de la population, pacifiste, devient pire que des loups qui sont carrément aux portes de Paris et des grandes métropoles. Il faut se souvenir pour ce que les anciens et ceux de plus de 60 ans peuvent rapporter des conflits mondiaux, c’est une fausse mesure qui se pose en place. Monsieur Macron, vous agissez au point, où les gens n’hésiteront pas à payer de leur vie, le « Droit à la Vie » En mesurant ce qui se passe en toutes objectivités vous, Messieurs que l’on nomme « Grands » soyez réellement à la hauteur de vos fonctions et non celles de vos divers souhaits qui font tomber tout ce qui peut se construire ou serait en mesure de rendre son véritable « Blason » à la patrie « France »

Plus de 500 interpellations, un but inutile. Des forces de l’ordre confronté à certains de leurs proches. Les chiffres annoncés par le Ministère de l’Intérieur donnent des chiffres faux. Certains dont je fais partie laissent couler des pleurs en voyant « Arc de Triomphe » et autres statures de notre pays. Le maintien de l’ordre ne peut se faire sans la participation du peuple, il n’y a point dix, ou deux, mais qu’une seule solution, « Les Peuples » de tous temps est resté souverain depuis des millénaires. Pour d’autres des décennies. Le Premier Ministre, se déplace pour se joindre aux autorités, où allons-nous ? L’ensemble des symboles de Paris et de province : du Havre, de Dunkerque à la frontière Italienne, capturés, vous avez réussi à faire en sorte que l’Allemagne vienne se joindre aux manifestants. A ne pas en douter, seul le réel dialogue et non l’indifférence donnera le jour au sens de la vraie stabilité, telle que nous souhaitons la vivre. Ce que certains vivent, où ont subi en Italie, au Brésil, en Pologne etc. La liste serait une litanie sans fin telle le « Le tonneau des Danaïdes » Repousser les intervenants de cette manière ne donnera et ne laissera aucune trace de votre passage au sommet de l’Etat, il n’est pas normal de vous insulter de perdre le sens de votre fonction. Il vous appartient de comprendre le ras-le-bol, le trop plein que vous faites déborder dans le cœur et la dignité de ce pays qui condamnera, toutes les violences, tant en la circonstance, la différence est proportionnel, entre vous et le peuple de France. Le peuple sera entendu, où voulez-vous créer une « Saint-Barthélemy » à la méthode d’Emmanuel Macron ? La sérénité se doit de l’emporter et vous avez des mesures en urgences à prendre et tenir des actions à la hauteur des « Institutions qui régissent la France » Et de vos responsabilités que vous avez souhaitées.

Le Panda

Patrick Juan

 

 

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84 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h30min (commentaire N° 1)
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    Le Panda

    « J’ai été choqué par la mise en cause de symboles qui sont les symboles de la France. » Samedi 1er décembre, alors que les affrontements battaient leur plein autour de la place de l’Etoile, lieu de rassemblement des « gilets jaunes » à Paris, Edouard Philippe a exprimé sa désapprobation face aux dégradations subies par l’Arc de triomphe, au centre de la place. Des dégradations plus importantes encore qu’il ne l’imaginait, puisque certains manifestants sont entrés dans le bâtiment : « L’intérieur a été dévasté », a assuré sur franceinfo Philippe Bélaval, le président du Centre des monuments nationaux.

    Samedi, les affrontements entre les forces de l’ordre et certains manifestants se sont d’abord concentrés sur la place de l’Etoile, autour de l’Arc de triomphe. Ses piliers ont très vite été tagués.

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  2. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h33min (commentaire N° 2)
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    Le Panda

    En revanche, des manifestants ont mis en place des barrières pour dresser un périmètre autour de la tombe du soldat inconnu, lieu symbolique qui se trouve sous l’Arc de triomphe.

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  3. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h37min (commentaire N° 3)
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    Le Panda

    Des statues vandalisées

    Plus tard dans la journée, des manifestants se sont introduits à l’intérieur de l’Arc de triomphe, et jusqu’au toit du monument, d’où certains ont brandi des drapeaux tricolores. « Ils se sont livrés pendant près de deux heures à un saccage en règle de toutes les installations, de tous les outils de travail », a expliqué Philippe Bélaval.


    ”Le monument présente une image de désolation.”
    — Philippe Bélaval, président du Centre des monuments nationaux
    sur franceinfo

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  4. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h38min (commentaire N° 4)
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    Le Panda

    Du verre brisé autour de maquettes de l’Arc de triomphe, à l’intérieur du monument, lors de son occupation par des « gilets jaunes », le 1er décembre 2018. (ELYXANDRO CEGARRA / ANADOLU AGENCY)

    Sur Twitter, Philippe Bélaval a lui aussi mis en ligne des images des dégâts. « Les œuvres d’art ont été endommagées, les dispositifs informatiques sont hors d’usage, les téléphones arrachés, la boutique a été pillée… détaille-t-il sur franceinfo. Tout un ensemble de déchets a été laissé partout. »

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  5. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h39min (commentaire N° 5)
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    Le Panda

    « Plusieurs centaines de milliers d’euros » de dégâts

    Le montant des réparations est « à coup sûr extrêmement important », a estimé Philippe Bélaval : « Très certainement de plusieurs centaines de milliers d’euros, probablement même de plus d’un million d’euros. »

    La date de réouverture du monument est pour l’instant indéterminée. « Nous allons regarder dans les jours qui viennent, a-t-il expliqué. Nous sommes déterminés à ouvrir le plus vite possible, (…) c’est très important par rapport à ce qu’il s’est passé que nous montrions que le monument reste ouvert et que tous ceux et toutes celles qui veulent s’y rendre pacifiquement, pour partager les valeurs que ce monument représente, puissent le faire. » Dimanche matin, à l’extérieur, des agents commençaient à nettoyer les inscriptions.

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  6. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h40min (commentaire N° 6)
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  7. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h42min (commentaire N° 7)
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    Le Panda

    Il y avait 136 000 manifestants dans toute la France, samedi 1er décembre, pour la troisième journée de rassemblement des « gilets jaunes », selon un nouveau bilan communiqué par le ministère de l’Intérieur dimanche. C’est moins que le samedi précédent, où ils étaient 166 000, selon un bilan révisé de ce même ministère.

    Après les violences qui ont éclaté en marge de plusieurs de ces rassemblements, Emmanuel Macron s’est rendu sur la place de l’Etoile et dans les avenues environnantes, épicentre des affrontements à Paris. Il s’est ensuite rendu à l’Elysée, où s’est tenue une réunion d’urgence à partir de 12h45, en présence du Premier ministre, Edouard Philippe, du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, et du ministre de la Transition écologique, François de Rugy. Cette réunion de crise a pris fin peu avant 14h30.

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  8. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h43min (commentaire N° 8)
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    « Les coupables des violences veulent le chaos », dénonce Emmanuel Macron. Samedi, pendant que des voitures continuaient de brûler en plein Paris, le chef de l’Etat a déclaré depuis l’Argentine qu’il « n’accepterait jamais la violence ». Selon lui, celle-ci n’a « rien à voir avec l’expression d’une colère légitime », celles des « gilets jaunes » protestant au départ contre la hausse des carburants et la baisse du pouvoir d’achat. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a évoqué la possibilité d’instaurer l’état d’urgence face à ces violences.

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  9. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h44min (commentaire N° 9)
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    Quelle réponse apporter ? Au moment où les premiers heurts éclataient sur les Champs-Elysées samedi matin, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, répétait que le cap allait être maintenu. Dans la soirée, Christophe Castaner a seulement reconnu que le gouvernement s’était « planté sur un certain nombre de séquences de communication et de pédagogie, notamment sur l’enjeu de se sortir du tout-pétrole ».

     Christophe Castaner devra s’expliquer, en compagnie de son secrétaire d’Etat Laurent Nunez, au sujet du dispositif mis en place pour encadrer les rassemblements des « gilets jaunes » : ils ont été convoqués par la commission des lois du Sénat, mardi.

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  10. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h45min (commentaire N° 10)
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    Une journée de chaos. Véhicules et restaurants incendiés, magasins pillés, policiers attaqués… La mobilisation des « gilets jaunes » samedi a donné lieu à un rare déferlement de violences dans plusieurs quartiers de Paris : 412 personnes ont été interpellés, dont 378 ont été placées en garde à vue, et 133 blessés, dont 23 parmi les forces de l’ordre selon un bilan communiqué samedi soir. La plupart des autres mobilisations se sont déroulées dans le calme mais des défilés ont dégénéré à Bordeaux, Toulouse, Nantes, Tours ou Dijon. La préfecture de Haute-Loire, au Puy-en-Velay, a également été incendiée, de même que le péage de Narbonne Sud (Aude). Sur tout le territoire en dehors de Paris, 81 gendarmes ont été blessés.

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  11. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h46min (commentaire N° 11)
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    Le Panda

    Des « gilets jaunes » lancent un appel au gouvernement. Dans Le JDD, des figures du mouvement, comme Jacline Mouraud et Benjamin Cauchy, affirment proposer un « projet viable et crédible » qui offrirait au gouvernement « une porte de sortie à la crise ». Ils demandent notamment l’ouverture d’états généraux de la fiscalité, une conférence sociale nationale ou encore « le gel de la hausse des taxes sur les carburants et l’annulation de l’alourdissement du contrôle technique automobile ».

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  12. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h47min (commentaire N° 12)
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    15h25 : Les premières photos de la réunion de crise organisée à l’Elysée après la manifestation des « gilets jaunes » nous parviennent. La présidence de la République a indiqué à BFMTV qu’Emmanuel Macron n’avait pour l’heure pas prévu de prendre la parole à l’issue de cet entretien, effectué avec le Premier ministre, le ministre de l’Intérieur, et le ministre de la Transition écologique.
    15h07 : Preuve de la violence des affrontements, « une bouteille de gaz a été retrouvée dans une barricade », a détaillé le préfet, qui condamne « avec la plus grande fermeté ces comportements inacceptables ».

    15h05 : Dix personnes, essentiellement des jeunes, ont été interpellées et placées en garde à vue dans la nuit à Calais (Pas-de-Calais) après des affrontements en marge du mouvement des « gilets jaunes », indique la préfecture.

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  13. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h48min (commentaire N° 13)
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    14h46 : Emmanuel Macron publie sur Twitter des photos de son passage avenue Kléber, où il a salué à la mi-journée les forces de l’ordre présentes lors de la manifestation d’hier.

    14h48 : Dans les commentaires, des internautes nous partagent des images de basse qualité de la manifestation d’hier, sur lesquelles semble apparaître un sniper posté sur un toit près de l’Arc de triomphe. Une vidéo postée par Le Monde confirme qu’un tireur d’élite était bien présent en haut des Champs-Elysées. De quoi crier au scandale ? Pas vraiment : depuis les attentats de 2015, ce type de mesure est relativement fréquent pour sécuriser des événements sensibles, comme l’expliquait Sud-Ouest en août. Cette situation s’est ainsi produite lors du festival de Cannes, la Marche des fiertés à Paris, ou encore la féria de Béziers.

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  14. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h50min (commentaire N° 14)
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    Le Panda

    https://youtu.be/iK7jn7feVYE
    La vidéo de certains carnages justifiés ou pas CQFD…..

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  15. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h51min (commentaire N° 15)
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    Le Panda

    13h45 : Bonjour et merci pour votre remarque que vous me permettrez de trouver un peu injuste. Nous avons évoqué la manifestation de la CGT hier avant son commencement dans un article, dans ce direct au moment où elle avait lieu, et nos confrères de France 3 sont revenus le soir sur le défilé organisé au départ de la place de la République, et qui a rassemblé 2 100 personnes selon la police, et 15 000 selon les organisateurs.

    13h45 : Vous n’avez pas été informés de la manifestations CGT hier ? Pas assez de casse ?

    13h39 : « Nous ne resterons pas sourds et muets dans les jours qui viennent. Nous sommes parfaitement conscients de la gravité de la situation et du niveau de mécontentement. » Invité de France Inter et franceinfo, le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a insisté sur la réponse sécuritaire, mais a laissé entendre que le gouvernement pourrait tendre la main aux « gilets jaunes ».

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  16. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h53min (commentaire N° 16)
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    13h28 : 81 gendarmes ont été blessés sur l’ensemble du territoire lors des manifestations des « gilets jaunes » organisées hier en dehors de Paris, selon les informations recueillies par franceinfo. A Paris, 133 blessés sont à déplorer : 23 parmi les forces de l’ordre, dont 16 CRS.

    13h23 : Bonjour @Sam. La précédente mobilisation du 24 novembre avait réuni 106 301 personnes, selon les chiffres provisoires alors communiqués par le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Mais il y a du nouveau : le bilan « complet et consolidé » de cette journée a toutefois finalement été réévalué à 166 000 manifestants, a précisé il y a quelques minutes la place Beauvau.

    13h22 : Est-ce que c’est plus ou moins que la semaine dernière?

    13h15 : France 2 reviendra ce soir sur le mouvement des « gilets jaunes » dans le cadre d’une émission spéciale présentée par Léa Salamé et Thomas Sotto, et diffusée après le journal de 20 heures. Des invités politiques, des membres de la société civile et des représentants des « gilets jaunes » débattront notamment sur les réponses politiques à apporter au mouvement.

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  17. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h54min (commentaire N° 17)
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    Le Panda

    13h10 : Ce chiffre, communiqué par le gouvernement, risque une nouvelle fois de faire débat. De nombreux « gilets jaunes » accusent en effet le gouvernement de sous-estimer l’ampleur de la mobilisation. Comme je vous l’indiquais hier, il est très difficile pour la presse d’infirmer ou de confirmer ces chiffres, en raison du nombre important de rassemblements organisés partout en France.

    13h04 : Quelque 136 000 personnes ont manifesté hier lors de la mobilisation des « gilets jaunes », selon le décompte effectué par le ministère de l’Intérieur.

    13h00 : « Hier, on était dans une situation où bientôt on pourrait être mis en échec : on s’est retrouvés pendant un laps de temps à court de munitions, ça a été une catastrophe. »

    Interrogé par franceinfo, le responsable du syndicat Unsa-Police révèle qu’il a fallu faire appel aux « réserves nationales » hier car des CRS ont manqué de grenades lacrymogènes pendant les violences à Paris.

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  18. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h55min (commentaire N° 18)
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    13h16 : « Cet accident est directement lié à un barrage de ‘gilets jaunes’ qui a provoqué un gigantesque embouteillage de 10 km (…). Une fourgonnette a percuté de plein fouet un poids lourd avant d’être à son tour percutée par un autre véhicule », a expliqué à l’Agence France Presse le procureur Patrick Desjardins.

    12h52 : Un automobiliste est mort cette nuit à Arles (Bouches-du-Rhône) après avoir percuté un poids lourd arrêté en raison d’un barrage de « gilets jaunes », indique le procureur de Tarascon.

    12h44 : Emmanuel Macron est désormais de retour à l’Elysée, où il doit s’entretenir notamment avec Edouard Philippe et Christophe Castaner au sujet des débordements constatés hier lors de la manifestation des « gilets jaunes ».

    12h28 : « Je ne vois pas comment sortir par le haut de cette crise sans retourner aux urnes après avoir mis en place la proportionnelle. »

    L’ancienne candidate à la présidentielle appelle Emmanuel Macron à dissoudre l’Assemblée nationale pour « sortir de la crise ».

    12h26 : « Emmanuel Macron ne parle que des casseurs, dont chacun sait qu’ils sont d’extrême gauche. Ce sont les mêmes qui ont semé la dévastation lors du 1er mai. »

    Invitée de « dimanche en politique » sur France 3, Marine Le Pen accuse l’extrême gauche d’être à l’origine des débordements constatés hier lors de la manifestation des « gilets jaunes ».

    12h21 : Emmanuel Macron se trouve toujours avenue Kléber, dans le 16e arrondissement, où il constate l’étendue des dégâts. Le président a essuyé quelques sifflets de la part de quelques « gilets jaunes » postés à un peu plus d’une centaine de mètres de là.

    11h58 : Des actions menées par des « gilets jaunes » se poursuivent ce matin, pour le 16e jour consécutif, dans plusieurs départements. Nous les recensons dans un article.

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  19. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h57min (commentaire N° 19)
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    Gilets jaunes : après le chaos, Macron convoque une réunion de crise

    Arrivé à Paris en fin de matinée, Emmanuel Macron réunit Édouard Philippe et Christophe Castaner afin de trouver une réponse à un mouvement qui semble incontrôlable

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  20. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 16h59min (commentaire N° 20)
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    Dans les rues de Paris, un parfum de guérilla flotte encore dimanche matin. Du côté du gouvernement, il faut désamorcer la crise, et au plus vite. Emmanuel Macron est arrivé sur le sol français en fin de matinée, lui qui assistait jusqu’alors au G20 en Argentine. Le président de la République a décidé de convoquer dimanche une réunion d’urgence à l’Élysée après les scènes de chaos observées notamment dans la capitale française, mais aussi dans d’autres villes de France et qui ont marqué une nouvelle escalade dans le conflit qui oppose les Gilets jaunes au pouvoir. Un conflit qui est devenu une crise politique majeure.

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  21. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h00min (commentaire N° 21)
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    Le chef de l’État doit retrouver à 12 h 30 doit retrouver le Premier ministre Édouard Philippe, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et « les services compétents » pour tenter de trouver une réponse à un mouvement qui semble avoir échappé à tout contrôle. Samedi soir, alors que des voitures brûlaient en plein Paris, Emmanuel Macron a déclaré depuis Buenos Aires qu’il « n’accepterai(t) jamais la violence ». Selon lui, celle-ci n’a « rien à voir avec l’expression d’une colère légitime », celles des Gilets jaunes protestant au départ contre la hausse des carburants et la baisse du pouvoir d’achat. « Les coupables de ces violences ne veulent pas de changement, ne veulent aucune amélioration, ils veulent le chaos. Ils seront identifiés et tenus pour responsables de leurs actes devant la justice », a insisté Emmanuel Macron alors que Christophe Castaner n’a pas écarté la possibilité d’instaurer l’état d’urgence. « Il y aura les mesures qui peuvent être prises pour faire en sorte qu’il n’y ait pas de rituel qui s’instaure dans le pays et que les samedis que nous allons vivre ne donnent pas lieu à ce que nous avons pu observer hier », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, dimanche matin sur BFM TV.

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  22. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h00min (commentaire N° 22)
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    Édouard Philippe en soutien aux forces de l’ordre

    L’ampleur des violences, qui ont fait une centaine de blessés, a conduit Édouard Philippe à annuler son déplacement en Pologne pour le sommet sur le climat COP24. Il s’est rendu dès samedi soir dans un commissariat parisien pour remercier les forces de l’ordre. Dans l’immédiat, la réponse de l’exécutif a d’abord été celle de la fermeté. « Les images qu’on a vues sont incroyablement choquantes. Et ces images, ce n’est rien par rapport à ce que vous avez vécu. Elles ne retracent pas la pression que vous avez subie. Et vous n’avez rien lâché, donc je veux vous remercier très sincèrement », déclare le chef du gouvernement à des policiers à la caserne Bessières (Paris 17e) dans une vidéo diffusée par Matignon.

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  23. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h01min (commentaire N° 23)
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    « Ceux qui étaient en face de vous s’étaient préparés, équipés, organisés pour aller à l’affrontement dans les conditions les plus difficiles et les plus dures », a-t-il dit, évoquant les 287 interpellations, qui sont « quasiment un record ». Le Premier ministre était accompagné du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et du secrétaire d’État Laurent Nuñez. « On est venus (…) pour vous dire merci. C’est court à dire, mais c’est important de le dire. Et ça ne sera jamais aussi net que ce qu’on pense au fond de nous-mêmes sur ce que vous avez fait aujourd’hui », a-t-il dit aux policiers. « Chapeau ! » leur a-t-il lancé. Les violences ont fait une centaine de blessés, dont 14 parmi les forces de l’ordre.

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  24. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h04min (commentaire N° 24)
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    Macron peut-il sauver Macron… et la République ?

    Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a admis de son côté que l’exécutif avait « mal géré » sa communication sur certaines de ses actions, en particulier sur la transition énergétique. « On a objectivement mal géré un certain nombre de séquences de communication, de pédagogie sur l’enjeu de sortir du tout-pétrole et de cette exigence de souveraineté nationale, de baisses de dépenses, d’augmentation du pouvoir d’achat », a déclaré le ministre sur BFM TV. « Ce sont les mesures que nous avons mises en place et on n’a pas été compris. Par exemple, sur cette communication pour nous battre contre la dépendance pétrolière, on s’est plantés », a affirmé Christophe Castaner. « Est-ce que vous voulez que je vous réponde que tout va bien et qu’il n’y a pas de problèmes ? Ça serait paraître idiot et surtout
    Ça serait paraître idiot et surtout vous mentir », a complété le ministre.

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  25. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h04min (commentaire N° 25)
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    Les revendications de l’opposition

    Mais l’opposition et une partie des Gilets jaunes, mouvement protéiforme sans structure ni leader clairement désigné, réclament d’abord un geste fort au gouvernement, à commencer par un moratoire ou un gel de la hausse des taxes sur les carburants. À droite, le président des Républicains, Laurent Wauquiez, a réitéré son appel à un référendum sur la politique écologique et fiscale d’Emmanuel Macron. Marine Le Pen a demandé à être reçue par Emmanuel Macron avec les autres chefs de partis politiques d’opposition

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  26. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h06min (commentaire N° 26)
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    Gilets jaunes : il n’y a pas que l’économie dans la vie !

    À gauche, le patron du PS, Olivier Faure, a réclamé des états généraux sur le pouvoir d’achat. Benoît Hamon, chef de Génération·s, a demandé un dialogue national avec les Gilets jaunes, les syndicats et les ONG sur le pouvoir d’achat, la répartition des richesses et la transition écologique. Quant à Jean-Luc Mélenchon, le chef de file de La France insoumise, il a appelé à rétablir l’impôt sur la fortune, tout en applaudissant « l’insurrection citoyenne » qui « fait trembler la macronie et le monde du fric ». Face à ces revendications, pour la plupart sur la table depuis plusieurs jours, le gouvernement est jusque-là resté inflexible.

    Pour Génération·s, le mouvement dirigé par Benoît Hamon, ancien candidat du Parti socialiste à la présidentielle, Christophe Castaner « doit démissionner » et le gouvernement « cesser de s’entêter » sur la hausse des taxes sur le carburant. « La manifestation du 1er décembre a donné lieu à de graves affrontements et à des scènes quasi insurrectionnelles, au cœur de Paris, notamment sous l’Arc de Triomphe. Le désordre dans la rue est la conséquence directe du désordre qui règne au plus haut sommet de l’État », écrit le porte-parole de Génération·s, Mehdi Ouraoui.

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  27. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h07min (commentaire N° 27)
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    Pulvar : « c’est l’attentisme du gouvernement qui a provoqué la crise des Gilets jaunes »

    « Depuis le début du conflit des Gilets jaunes, le ministre de l’Intérieur attise les tensions au lieu de les apaiser, et expose nos forces de l’ordre aux dangers au lieu de créer les conditions du retour au calme. Après ce énième échec, monsieur Castaner nommé ministre de l’Intérieur par complaisance, et non par compétence, doit démissionner », poursuit-il. « Outre ce geste d’élémentaire respect de nos institutions, le président de la République doit cesser de s’entêter, renoncer à la taxe Macron faussement écologique et annoncer rapidement des mesures fortes pour le pouvoir d’achat et la justice fiscale qui seules peuvent répondre à la demande d’égalité de nos concitoyens et à la transition écologique », conclut Génération·s.

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  28. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h08min (commentaire N° 28)
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    Les exigences de la Mairie de Paris

    La maire de Paris Anne Hidalgo demande au ministre de l’Intérieur de la recevoir avec les maires des arrondissements de Paris touchés samedi soir par les violences et les dégradations commises en marge du mouvement des Gilets jaunes, a-t-elle annoncé lors d’un point de presse dimanche. « Nous avons décidé avec les maires d’arrondissements impactés (les 1er, 2e, 4e, 8e, 16e et 17e arrondissements) de demander au ministre de l’Intérieur de nous recevoir », a-t-elle indiqué à la sortie d’une réunion de la cellule de crise de la ville, après les dégradations commises dans Paris.

    « Nous avons travaillé avec la préfecture de police, mais à aucun moment, et malgré nos demandes réitérées, les élus parisiens n’ont pas été conviés à travailler directement avec le ministre de l’Intérieur », a-t-elle déploré en soulignant « l’expertise » des élus d’arrondissement et de la maire de la Paris, « qui doit pouvoir aider à ne pas se retrouver dans une telle situation ». « Nous demandons à être associés à ce qui risque de se passer si le mouvement continue », a insisté l’édile. « Lorsque nous aurons le coût de ces dégradations, je crois que tout le monde sera surpris tant elles sont immenses », a-t-elle dit, évoquant « beaucoup de dégradations de mobilier urbain, de bâtiments publics et privés, de commerces ».

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  29. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h09min (commentaire N° 29)
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    Elle a évoqué « plus que du dégoût » par rapport à « ce qui s’est passé hier » et a fait part du « profond respect de Paris et de ses élus, pour celles et ceux qui ont tenté de nous protéger, les policiers, les CRS, les pompiers ». La maire de Paris a exprimé « plus que (s)on indignation, le mot indignation est faible », face aux dégradations (…), et notamment à la dégradation « hautement symbolique d’un monument qui est aussi une tombe, celle du Soldat inconnu. Nous sommes choqués, atterrés que des casseurs, des personnes, aient pu s’en prendre aux biens, aux personnes, mais aussi à ces symboles de la République ».

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  30. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h10min (commentaire N° 30)
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    Un début de mea culpa ?

    Alors que les premiers heurts éclataient sur les Champs-Élysées, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a ainsi répété samedi matin que le cap allait être maintenu, tout en rappelant les mesures d’aide (chèque énergie, prime à la conversion) déjà annoncées par le gouvernement ces derniers jours. « J’ai entendu ceux qui me disent que, le 15 du mois, ils sont dans le rouge à la banque. Mais nous réparons le pays pas à pas. Nous le faisons avec sérieux et nous ne reportons pas nos choix sur la génération future », a-t-il développé.

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  31. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h11min (commentaire N° 31)
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    Cotta – Gilets jaunes : le feuilleton interminable

    Samedi soir, Christophe Castaner a seulement reconnu que le gouvernement s’était « planté sur un certain nombre de séquences de communication et de pédagogie, notamment sur l’enjeu de se sortir du tout-pétrole ». Emmanuel Macron, qui a bâti une partie de son capital politique sur sa capacité réformatrice, n’a, lui, eu de cesse de clamer qu’il ne reculerait pas, contrairement, selon lui, à ses prédécesseurs. Mais cette position peut-elle résister aux événements de samedi, alors que plusieurs élus de la majorité, parfois mis à rude épreuve dans leurs circonscriptions, ont demandé un adoucissement de la politique gouvernementale ?

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  32. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h13min (commentaire N° 32)
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    Le marché du prêt-à-penser réactionnaire et identitaire étant en pleine expansion, l’époque s’annonce prospère pour ses petits boutiquiers ! Plus qu’une guerre civile, c’est une bataille idéologique et culturelle qu’ils mènent sur le terrain, en sabotant le débat public avec leurs bombes à fragmentation lente. Leurs poisons favoris : la xénophobie, l’antisémitisme, l’homophobie, l’anticapitalisme, le climatoscepticisme, le « décolonialisme », le suprémacisme, l’anarchie, l’islamisme, le nationalisme… Bref, les bricoleurs de l’identité sont partout. A l’extrême gauche ou à l’extrême…

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  33. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h15min (commentaire N° 33)
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    Les gilets jaunes triompheront. » Il est à peine 9 heures, samedi 1er décembre, lorsque l’Arc de triomphe plonge sous un nuage de gaz lacrymogène et de jets de projectiles. Pour la troisième mobilisation parisienne des « gilets jaunes », le gouvernement a annoncé avoir mis en place un dispositif de sécurité « spécial » : depuis 6 heures, les Champs-Elysées sont interdits à la circulation et soumis à un quadrillage policier serré. Entre 4 500 et 5 000 policiers et gendarmes sont déployés et tous les piétons font l’objet de contrôles d’identité et de fouilles aux abords de l’avenue.

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  34. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h16min (commentaire N° 34)
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    Gaz lacrymogène et camions à eau

    C’est en haut des Champs-Elysées, sur le rond-point de l’Etoile, que les premiers heurts éclatent vers 8h45. « Des manifestants ont voulu forcer un barrage filtrant pour éviter d’être fouillés », détaille la préfecture de police à franceinfo. »Ces manifestants, dont certains portaient des foulards sur le visage ou des masques à gaz, s’étaient agglutinés dès l’aube autour de l’Arc de triomphe car ils voulaient entrer dans la zone sécurisée entre l’Obélisque et le Grand Palais, décrit le journaliste de franceinfo Paul Barcelonne. Mais cette zone est interdite si l’on porte des lunettes de piscine ou un casque. »

    « J’ai vu un homme forcer le barrage, je crois qu’il a poussé un policier et ça a tout de suite dégénéré », poursuit Anne Maquignon, journaliste à CNews. Les forces de l’ordre répliquent alors par des tirs de lacrymogène et des camions à eau avant de disperser les manifestants autour de la place de l’Etoile.

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  35. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h16min (commentaire N° 35)
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    Quelques heures plus tard, c’est encore autour de l’Arc de triomphe que la violence s’intensifie. « C’est la première fois que je viens à Paris, je n’avais jamais vu ce bâtiment-là », plaisante un « gilet jaune », chauffeur poids lourd des Vosges, en voyant le monument baigné par un épais nuage de lacrymogène. Comme de nombreux manifestants croisés parmi les « 1 500 perturbateurs » désignés par le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, ce « gilet jaune » est équipé d’un masque pour se protéger des gaz mais assure qu’il n’a aucune intention d’en découdre. Ces heurts repoussent au loin les manifestants qui avaient choisi de se rassembler pacifiquement pour faire entendre leur colère sur le pouvoir d’achat.

    « Il y a une ambiance confuse à l’Etoile. La plupart des ‘gilets jaunes’ ne veulent pas nécessairement en découdre avec les policiers, mais ne veulent pas se disperser non plus, malgré l’intensité des gaz, décrit le journaliste du Monde Nicolas Chapuis sur Twitter. La tension ne peut donc que s’accroître. »

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  36. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h18min (commentaire N° 36)
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    DIRECT. « Gilets jaunes » : « Le président de la République ne s’exprimera pas aujourd’hui », indique l’Elysée

    Emmanuel Macron ne s’exprimera pas publiquement dimanche sur la crise des « gilets jaunes », après avoir tenu une réunion avec plusieurs ministres sur les événements de la veille, a indiqué l’Elysée.

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  37. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h19min (commentaire N° 37)
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    Il y avait 136 000 manifestants dans toute la France, samedi 1er décembre, pour la troisième journée de rassemblement des « gilets jaunes », selon un nouveau bilan communiqué par le ministère de l’Intérieur dimanche. C’est moins que le samedi précédent, où ils étaient 166 000, selon un bilan révisé de ce même ministère.

    Après les violences qui ont éclaté en marge de plusieurs de ces rassemblements, Emmanuel Macron s’est rendu sur la place de l’Etoile et dans les avenues environnantes, épicentre des affrontements à Paris. Il s’est ensuite rendu à l’Elysée, où s’est tenue une réunion d’urgence à partir de 12h45, en présence du Premier ministre, Edouard Philippe, du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, et du ministre de la Transition écologique, François de Rugy. Cette réunion de crise a pris fin peu avant 14h30. « Le président de la République ne s’exprimera pas aujourd’hui », précise l’Elysée.

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  38. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h21min (commentaire N° 38)
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  39. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h25min (commentaire N° 39)
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    Des scènes de pillages, voitures et boutiques en flammes, l’Arc de triomphe profané, plus d’une centaine de blessés, des dizaines d’arrestation… Paris a vécu ce samedi une journée d’une violence inouïe.

    C’est sans nul doute l’image qui restera de cette journée où Paris a vécu des heures de violence jamais vues depuis des décennies : l’Arc de triomphe pris d’assaut par des manifestants voulant en découdre avec les forces de l’ordre, souillé par des tags dont l’un affirmait « les Gilets jaunes triompheront ». Juste à côté, la tombe du Soldat inconnu, avec sa flamme, est encerclée par les activistes. « J’ai été choqué par la mise en cause de symboles qui sont les symboles de la France », s’émeut Édouard Philippe, le Premier ministre, qui a annulé son discours au Conseil national des Marcheurs qui se tient au même moment, comme si de rien n’était, au pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne, pour l’élection de leur nouveau patron, Stanislas Guerini. Comme un résumé de la déconnexion et de l’incapacité du pouvoir à répondre à la colère des Français, qui sont toujours 80 % à soutenir le mouvement selon les sondages.

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  40. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h26min (commentaire N° 40)
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    Loin, très loin de la France, Emmanuel Macron, intervenant devant des journalistes à Buenos Aires (Argentine) en clôture du G20, se refuse lui carrément à répondre à toute question posée sur la crise. Tout juste assure-t-il le service minimum en fustigeant « ceux qui veulent le chaos ». « Je n’accepterai jamais la violence », cingle le président, qui convoque ce dimanche matin en cellule de crise Christophe Castaner (Intérieur), les ministres concernés et Édouard Philippe, qui annule son déplacement en Pologne pour la COP 24. Cellule de crise à la mairie de Paris aussi, où Anne Hidalgo réunit les maires des arrondissements touchés par les émeutes. A l’évidence, et quoique s’en défende l’exécutif, l’heure est à la crise politique, avec un pays qui ne semble pas près de s’arrêter de gronder.

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  41. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h26min (commentaire N° 41)
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    Majorité non violente

    A un jet de pavé de l’Elysée et de la place Beauvau, la capitale est en flammes, les grands magasins sont évacués en pleines courses de Noël, des pilleurs dévastent des boutiques, des voitures brûlent, au moins 133 personnes sont blessées (l’une d’elle est en « urgence absolue ») dont 23 chez les forces de l’ordre, 412 individus arrêtés avec 378 gardes à vue… Des scènes de guérilla urbaine d’une intensité inouïe, dans la nuit provoquée par les gaz lacrymogènes et les fumées des incendies.

    « Avenue Foch, il y avait une brune en gilet jaune qui courait d’un groupe à l’autre en criant : le mot d’ordre, c’est tous à l’Elysée à 16h30, allez-y par tous les chemins possibles », raconte, encore sidéré, un riverain du XVIe arrondissement. « J’ai vu un type grimper sur un feu tricolore et démonter une caméra de surveillance au carrefour Foch-Poincaré, sous les applaudissements de la foule, tandis que d’autres balançaient des pierres dans les jardins des hôtels particuliers de la luxueuse avenue. »

    Certes, parmi les quelque 5 000 Gilets jaunes qui ont déferlé aux abords des Champs-Elysées, la majorité était non violente. Mais une fois de plus, ce mouvement aussi spontané qu’hétéroclite s’est trouvé débordé par des casseurs et des activistes de tous bords. Reste que les débordements et les violences, la plupart du temps, ne sont en rien condamnés par les simples manifestants. « Comme si on avait franchi un cap et que cette violence était désormais légitime », constate, dépité, un Parisien.

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  42. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h27min (commentaire N° 42)
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    Crise de nerfs à l’exécutif

    « Pendant que Monsieur est au G20, moi je suis dans la rue parce que G faim », balance une manifestante à Marseille. Dans la cité phocéenne, comme en de multiples villes, Toulouse, Bordeaux, Le Puy-en-Velay, Charleville-Mézières et d’autres, il y a eu des accrochages, des feux et des interpellations. La fièvre est montée en province, où la mobilisation avait été paisible samedi dernier. En tout, ce sont près de 75 000 personnes qui ont endossé le fameux gilet hier à travers le pays, un chiffre en recul par rapport aux 106 000 du week-end dernier et aux 282 000 du 17 novembre.

    Face à la flambée spectaculaire de ce samedi, certains politiques qui jusque-là attisaient les braises ont modéré leurs appels hier. Marine Le Pen, invitant sur Twitter ses « chers Gilets jaunes » à laisser la place aux forces de l’ordre. François Hollande qui se pavanait toute la semaine auprès des bloqueurs appelait lui au calme. Mais tous, de Le Pen à Mélenchon en passant par Wauquiez, se retrouvent pour rejeter la responsabilité de l’escalade sur le gouvernement. Coupable, selon le leader des Républicains, d’avoir « poussé la colère » par son « absence d’écoute ». Un cran au-dessus, Mélenchon accuse carrément le « pouvoir de vouloir un grave incident pour jouer la peur ».

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  43. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h28min (commentaire N° 43)
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    Macron peut-il sortir de la crise ? Dans la majorité, certains sont au bord de la crise de nerfs, exaspérés par la « psychorigidité » du Premier ministre. Les rumeurs de désaccord au sein du couple exécutif, voire de remaniement, s’emballent : « Édouard Philippe n’est pas tout à fait sur la même ligne que l’Elysée », assure un député LREM. Le premier campe sur l’orthodoxie budgétaire, le second serait plus ouvert à des aménagements pour apporter une réponse politique au pays frondeur. « Il y a des réflexions sur de nouvelles initiatives », confirme un proche du président. Macron, rentré d’Argentine, doit agir. Vite. Sinon ça va mal finir.

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  44. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h31min (commentaire N° 44)
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  45. Le Panda Le 2 décembre 2018 à 17h32min (commentaire N° 45)
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    Alors que les affrontements se poursuivaient sur le lieu de rassemblement des « gilets jaunes », à proximité des Champs-Elysées à Paris, le Premier ministre a dénoncé la « grande violence » de certains manifestants. Dans une intervention depuis la préfecture de police, Edouard Philippe s’est également dit « choqué » de certaines images vues sur la place de l’Etoile.

    >> « Gilets jaunes » : suivez en direct la nouvelle journée de mobilisation à Paris

    « Au risque de paraître vieux jeu, je veux dire combien j’ai été choqué par la mise en cause de symboles qui sont les symboles de la France, a-t-il affirmé. Par le fait que l’Arc de triomphe ait été tagué. Le fait qu’autour de la tombe du soldat inconnu une manifestation violente puisse avoir lieu. »

    Les affrontements entre certains manifestants et les forces de l’ordre se sont effectivement concentrés autour de l’Arc de triomphe, à proximité du barrage installé pour procéder à des contrôles de police sur les personnes souhaitant se rendre sur les Champs-Elysées. Des images ont montré des tags sur le monument.

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  46. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h48min (commentaire N° 46)
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    « Gilets jaunes » : après les violences, le gouvernement tente de rebondir

    A la demande d’Emmanuel Macron, le premier ministre va recevoir les chefs de partis qui siègent au Parlement et des représentants des manifestants à Matignon, lundi.

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  47. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h50min (commentaire N° 47)
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    L’heure des comptes et du grand ménage. Le long des grandes artères de l’ouest et du centre de Paris, marquées par les dégradations survenues lors de la troisième journée de mobilisation des « gilets jaunes », des agents d’entretien étaient à pied d’œuvre, dimanche 2 décembre au matin. De nombreux commerces, couverts de planches la veille au soir pour prévenir les pillages, étaient toujours barricadés.

    Le président de la République Emmanuel Macron est allé constater les dégâts dans le centre de la capitale, dès le début de la journée, alors que l’exécutif doit faire face à une crise politique majeure. Dans les rangs de l’opposition, certains appellent, désormais, à des élections anticipées pour sortir du blocage.

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  48. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h51min (commentaire N° 48)
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    « Gilets jaunes » : le retour de l’état d’urgence n’est « pas à l’ordre du jour » •Emmanuel Macron place de l’Etoile, pas de déclaration

    Tout juste revenu du sommet du G20 à Buenos Aires, le chef de l’Etat s’est directement rendu à l’Arc de triomphe, place de l’Etoile, qui fut le théâtre de violences et de dégradations samedi. Accompagné du ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, et du secrétaire d’Etat Laurent Nuñez, il s’est rendu au pied de la tombe du Soldat inconnu, avant d’entrer à l’intérieur du monument, en partie saccagé.

    Le président a ensuite rendu hommage aux forces de l’ordre et il a rencontré des commerçants de l’avenue Kleber, en partie vandalisée. Parfois applaudi, Emmanuel Macron a aussi essuyé les huées d’une foule de plus en plus nombreuse. « Macron démission ! », ont scandé à plusieurs reprises des « gilets jaunes ». Le chef de l’Etat s’est refusé à tout commentaire public sur la situation.

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  49. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h52min (commentaire N° 49)
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    Les « gilets jaunes », des révolutionnaires sans révolution ? •
    Les responsables politiques reçus à Matignon, au lendemain d’une réunion de crise du gouvernement

    Une réunion de crise s’est tenue dimanche à la mi-journée à l’Elysée autour d’Emmanuel Macron. Le chef de l’Etat a souhaité que le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, « mène une réflexion sur la nécessité éventuelle d’une adaptation du dispositif du maintien de l’ordre dans les jours à venir ». Il a également souligné, de nouveau, « l’importance du suivi judiciaire pour qu’aucun acte commis ne reste impuni ». Il a par ailleurs demandé au premier ministre, Edouard Philippe, de recevoir « les chefs de partis représentés au Parlement ainsi que des représentants des manifestants ».

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  50. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h53min (commentaire N° 50)
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    Parmi les premiers reçus, dès lundi, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, est attendu à 10 heures à Matignon, Laurent Wauquiez, président des Républicains, à 10 h 45 et Marine Le Pen (Rassemblement national) à 15 heures. Parmi les autres chefs de partis, David Cormand (Europe Ecologie-Les Verts) est attendu à Matignon à 11 h 30, Stanislas Guerini (La République en marche) à 12 heures, Jean-Christophe Lagarde (Union des démocrates et indépendants) à 13 h 30, Benoît Hamon (Génération·s) à 15 h 30, Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) à 16 heures. Suivront, Franck Riester (Agir) à 16 h 30, Marielle de Sarnez (vice-présidente du MoDem) à 17 h 15, Florian Philippot (Les Patriotes) à 18 heures, et Fabien Roussel (Parti communiste français) à 19 h 30.

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  51. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h54min (commentaire N° 51)
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    « Le collectif des “gilets jaunes” qui a exprimé sa volonté de nouer un dialogue avec le gouvernement » dans une tribune publiée par Le Journal du dimanche, a également été invité, ainsi que la maire de Paris, Anne Hidalgo (PS).

    La commission des lois du Sénat a, elle, fait savoir qu’elle entendrait mardi « les explications » de Christophe Castaner et de Laurent Nuñez sur les violences de samedi. « Le gouvernement n’a pas le droit à un troisième samedi noir », a mis en garde le président du Sénat, Gérard Larcher, alors que plusieurs appels ont été lancés sur Facebook pour manifester à nouveau samedi prochain à Paris.

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  52. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h54min (commentaire N° 52)
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    378 personnes en garde à vue à Paris

    Six cent quatre-vingt-deux personnes ont été interpellées samedi en France – dont 412 à Paris – et 630 ont été placées en garde à vue, selon le bilan de la préfecture de police. Au moins 263 personnes ont été blessées, dont 81 membres des forces de l’ordre. Selon le ministère de l’intérieur, 136 000 personnes ont manifesté samedi, contre 166 000 le 24 novembre et 282 000 le 17 novembre.

    Selon le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, 378 personnes étaient toujours en garde à vue dimanche soir, dont 33 mineurs. Décrivant des profils variés, le procureur a expliqué que les personnes interpellées étaient pour beaucoup « des hommes majeurs, de 30 à 40 ans, venant souvent de province, insérés socialement et venus pour en découdre avec les forces de l’ordre tout en se revendiquant du mouvement des “gilets jaunes” ».

    Le procureur a également évoqué « des profils plus jeunes, issus de la région parisienne, venus profiter notamment des pillages ». « Jamais le parquet de Paris n’a eu à gérer un nombre aussi important de gardes à vue », a-t-il ajouté.

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  53. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h55min (commentaire N° 53)
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    Dès lundi et mardi, des dizaines de suspects seront jugés au tribunal correctionnel de Paris lors d’audiences de comparution immédiate. Cinq audiences sont prévues lundi, contre trois habituellement, et quatre mardi. Les audiences de comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), une procédure qui permet d’éviter un procès, seront aussi doublées, selon le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz. La garde des sceaux, Nicole Belloubet, a fait savoir que sur ce nombre « environ deux tiers » des personnes feront l’objet d’un défèrement devant la justice.

    Les prévenus devront répondre des chefs d’« actes de violence sur personne dépositaire de l’autorité publique », « dégradations des biens destinés à l’utilité publique », « regroupements en vue de commettre des violences », ou encore « port d’armes », des qualifications passibles de trois à sept ans d’emprisonnement, a précisé le procureur.

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  54. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h56min (commentaire N° 54)
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    Des dépôts de carburant bloqués en Bretagne

    Beaucoup de stations-service du Finistère et du Morbihan étaient en rupture totale ou partielle de carburant dimanche, conséquence du blocage des dépôts pétroliers de Lorient et Brest. Dans un communiqué dimanche soir, le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, a annoncé des restrictions d’usage à compter de lundi 3 décembre « afin de garantir l’accès au carburant au plus grand nombre et la capacité des services de secours et d’urgence à intervenir ». Ces mesures seront en vigueur « le temps que les flux logistiques s’adaptent à la situation ». Ainsi, le montant maximal de carburant vendu par jour et par véhicule est limité à 30 euros pour les véhicules légers de moins de 3,5 tonnes, et 200 euros pour les poids lourds.

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  55. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h56min (commentaire N° 55)
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    Le dépôt pétrolier de Lorient est bloqué depuis le 27 novembre par des indépendants du secteur des travaux publics rejoints par des « gilets jaunes », les premiers dénonçant la fin, au 1er janvier, du gazole non routier (GNR) détaxé pour les entreprises du secteur.

    A Brest, les manifestants du secteur des travaux publics ont revêtu des gilets orange pour se différencier des « gilets jaunes ». Ils bloquent le dépôt du port de Brest depuis mercredi à l’aide de tractopelles, de camions et de grues de chantier, tandis que des bungalows ont été installés sur des rails devant le site. Alors que le blocage était initialement filtrant, plus aucun camion ne rentre ni ne sort depuis vendredi.

    A Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), les « gilets jaunes » se sont donné rendez-vous lundi à 7 heures pour bloquer le dépôt de Donges. S’ils y parvenaient, le plus gros dépôt encore en activité pour la Bretagne serait celui de Vern-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), près de Rennes.

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  56. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h58min (commentaire N° 56)
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    Interrogée par l’Agence France-Presse dimanche, la préfecture de Bretagne s’est voulue rassurante. « Nous avons quelques stations-service ainsi que des grandes surfaces à court de carburant ou en manque d’un type de carburant dans le Finistère et le Morbihan, mais il n’y a pas de risque de rupture d’approvisionnement en Bretagne ».
    •Un troisième mort en marge du mouvement

    Une troisième mort est survenue en marge du mouvement des « gilets jaunes » dans la nuit de samedi à dimanche, à Arles (Bouches-du-Rhône), lorsqu’un automobiliste a percuté un poids lourd à l’arrêt en raison d’un bouchon provoqué par un barrage.

    Ce décès s’ajoute à celui d’une manifestante tuée le 17 novembre en Savoie, après avoir été percutée par une conductrice prise de panique, et à celui d’un motard tué dans une collision avec une camionnette deux jours plus tard dans la Drôme.

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  57. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 10h59min (commentaire N° 57)
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    Mélenchon et Le Pen appellent à des élections anticipées

    L’opposition et une partie des « gilets jaunes » continuent de réclamer un geste fort au gouvernement, à commencer par un moratoire ou un gel de la hausse des taxes sur les carburants. Une proposition à laquelle de plus en plus de députés de la majorité se déclarent d’ailleurs eux aussi favorables.

    Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ont tous deux réclamé, dimanche, des élections anticipées pour sortir de la crise. « Je ne vois pas, au niveau où nous sommes de la gravité de cette crise politique, comment sortir par le haut, à part en retournant aux urnes », a déclaré la présidente du Rassemblement national (RN).

    Entre la légitimité de l’exécutif et celle des « gilets jaunes », « il n’y a qu’une manière de trancher, c’est le vote, alors ça s’appelle la dissolution », a déclaré de son côté le chef de file de La France insoumise (LFI), en dénonçant l’attitude du gouvernement qui « choisit le pourrissement [au lieu de] choisir l’apaisement » et l’annulation de la hausse de la fiscalité sur les carburants.

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  58. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 11h00min (commentaire N° 58)
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    Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, a réitéré son appel à un référendum sur la politique écologique et fiscale d’Emmanuel Macron. A gauche, le patron du Parti socialiste, Olivier Faure, a réclamé des états généraux sur le pouvoir d’achat, alors que le mouvement Génération·s a demandé la démission de M. Castaner.
    « Paris brûle » : les médias étrangers relatent le « chaos » en marge des défilés des « gilets jaunes »

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  59. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 11h02min (commentaire N° 59)
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    Olivier Faure et le PS pourraient rejoindre la motion de censure des communistes

    « Nous ne pouvons pas accepter que rien ne change, rien ne bouge », a prévenu Olivier Faure, le premier secrétaire du Parti socialiste, sur Europe 1 lundi matin.

    « Si le débat n’a pas lieu, si nous ne pouvons pas obtenir des états généraux qui permettent de revenir sur la question du pouvoir d’achat, de la fiscalité, de l’environnement et de son financement, nous passerons à la vitesse supérieure, a-t-il poursuivi. Et la vitesse supérieure, c’est tout simplement répondre à la demande faite notamment par le Parti communiste, qui est d’aller déposer une motion de censure. »

    Mais tous ne sont pas sur cette ligne au PS. La présidente groupe socialiste à l’Assemblée, Valérie Rabault, a estimé qu’une motion de censure « ne répond pas à l’enjeu du moment ». Dimanche, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a enjoint les groupes de l’Assemblée à se joindre à cette initiative des communistes. « J’espère que les socialistes s’y joignent mais j’aimerais que le plus possible de groupes parlementaires » le fassent, a-t-il dit.

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  60. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 11h03min (commentaire N° 60)
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    « Nous ne sommes pas d’accord entre nous, la droite, ceux qui siègent à gauche. Mais qu’on dise: ça ne peut plus durer comme ça, nous censurons le gouvernement et évidemment ça mettrait à l’ordre du jour la question de nouvelles élections législatives ».

    Il faut au total 58 signatures de députés pour déposer une motion de censure qui entraîne un vote à l’Assemblée. Or les deux groupes, insoumis et communistes, en totalisent seulement 33.

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  61. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 11h04min (commentaire N° 61)
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    Au Puy-en-Velay, des « gilets jaunes » écœurés mais combatifs après l’incendie de la préfecture

    Les protestataires se disent « sous le choc » et « dégoûtés » par les dégradations. Le préfet, lui, les accuse de n’avoir « rien empêché ». Le patron des Républicains, Laurent Wauquiez, ex-maire de la ville, qui avait affiché son soutien au mouvement, se fait discret

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  62. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 15h20min (commentaire N° 62)
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    Bonjour,

    Vous êtes nombreux à nous poser cette question sur la présence ou non de La France insoumise. Le député Alexis Corbière a fait savoir lundi matin qu’une délégation du parti devrait se rendre à Matignon, mais sans Jean-Luc Mélenchon.

    On peut « porter des idées sans que ce soit par Jean-Luc Mélenchon », a-t-il fait valoir, et « j’espère [qu’Edouard Philippe] ne veut pas rencontrer uniquement Jean-Luc Mélenchon mais ce que nous représentons ».

    Et « Jean-Luc Mélenchon avait aussi d’autres choses importantes à faire », a-t-il ajouté. Pour M. Corbière toutefois, « la difficulté c’est que nous y allons mais le premier ministre et le président de la République ont beaucoup cadré ces entretiens en disant qu’ils ne bougeraient pas, notamment sur l’augmentation du prix du diesel à partir du 1er janvier ».

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  63. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 15h21min (commentaire N° 63)
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    Le programme des consultations d’Edouard Philippe

    A la demande d’Emmanuel Macron, le premier ministre doit recevoir lundi les chefs de parti qui siègent au Parlement. Voici le programme de ces consultations :

    Parmi les premiers reçus, dès lundi, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, est attendu à 10 heures à Matignon ; Laurent Wauquiez, président des Républicains, à 10 h 45, et Marine Le Pen (Rassemblement national), à 15 heures.

    Parmi les autres chefs de parti, David Cormand (Europe Ecologie-Les Verts) est attendu à Matignon à 11 h 30, Stanislas Guerini (La République en marche) à 12 heures, Jean-Christophe Lagarde (Union des démocrates et indépendants) à 13 h 30, Benoît Hamon (Génération·s) à 15 h 30, Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) à 16 heures. Suivront Franck Riester (Agir) à 16 h 30, Marielle de Sarnez (vice-présidente du MoDem) à 17 h 15, Florian Philippot (Les Patriotes) à 18 heures et Fabien Roussel (Parti communiste français) à 19 h 30.

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  64. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 15h22min (commentaire N° 64)
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    Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement : « Nous sommes ouverts au dialogue »

    « On est dans le dialogue », a assuré lundi matin, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux sur France inter, après l’acte III des « gilets jaunes » samedi.


    « Le premier ministre recevra l’ensemble des représentants des partis politiques aujourd’hui et il recevra les représentants des « gilets jaunes ». On prend le temps de discuter, on ne prend pas de décision avant. C’est quand nous aurons reçu les responsables de partis politiques, dont j’aimerais connaître les propositions qui sont les leurs pour accompagner socialement la transition énergétique. Et puis interviendront les décisions. Mais d’abord on se parle. »

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  65. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 15h23min (commentaire N° 65)
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    M. Griveaux est également revenu sur les violences et les dégradations intervenus durant le week-end :


    « Il y a eu des violences à Paris mais aussi en province. Au Puy-en-Velay, la préfecture a été attaquée, à Toulouse, à Narbonne… On s’est aussi attaqué à des symboles de l’argent, que sont les banques, à des commerces… Je ne sais pas si c’est une insurrection, la violence a été le fait des casseurs. Dans cette journée, il y avait des “gilets jaunes” qui ne se sont pas mêlés aux casseurs et qui quand ils voient des voitures brûlées, des policiers molestés, ils n’applaudissent pas.

    Et puis il y en a d’autres qui participent, qui applaudissent. Chez les personnes arrêtés, il y a beaucoup de gens qui viennent avec du matériel de protection, ce qui est étonnant. Des gens se laissent embarquer dans cette violence, peut-être parce qu’ils imaginent que c’est le seul moyen de se faire entendre. »

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  66. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 15h24min (commentaire N° 66)
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    Pour Olivier Besancenot, « Emmanuel Macron est responsable de tout ce qui se passe actuellement »

    Invité de France Inter, Olivier Besancenot, ancien leader du Nouveau Parti anticapitaliste, s’en est notamment pris au chef de l’Etat.


    «  »Emmanuel Macron est responsable de tout ce qui se passe actuellement. Du fait qu’il y ait cette mobilisation et du fait qu’elle dure. Il y a la violence visible, et puis il y a cette violence invisible qui est ressentie par des millions de personnes. Et ça va au-delà des gens qui manifestent. »

    « 

    Peut-être qu’on est en train de vivre un événement politique fondateur qui s’il démarre sur la base d’une victoire sociale peut tout reconfigurer dans le bon sens », a-t-il poursuivi.


    « Mais ça nécessite que ça se reconfigure sur de bonnes bases, or il y a une partie de l’extrême droite qui cherche à instrumentaliser ce qui est en train de se passer. Ça peut être une émeute avec une foule anonyme, avec la plèbe, ça peut-être un mouvement massif à caractère insurrectionnel avec des instincts politiques progressistes d’émancipation. »

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  67. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 15h25min (commentaire N° 67)
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    Laurent Nuñez​, secrétaire d’Etat au ministère de l’intérieur : « Le but, samedi, c’était de s’en prendre à la République. C’était totalement inédit »

    Sur RTL lundi matin, Laurent Nuñez, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’intérieur, a appelé à « l’union nationale » après les violences et les dégradations commises samedi à l’occasion de la manifestations des « gilets jaunes ». « Les violences commises contre les policiers, contre nos institutions visaient à atteindre notre République. On a assisté à des scènes terribles », a-t-il déclaré.

    Face aux critiques, M. Nuñez a également défendu le dispositif mis en place pour la manifestation parisienne :


    « Le dispositif était conçu pour protéger les institutions, pour protéger les Champs-Elysées et nous avions un dispositif d’intervention mobile. On avait 4 600 policiers et gendarmes mobilisés. Ce qui s’est passé samedi ce sont des attaques en de nombreux points de la capitale, c’est inédit. Ça a pris du temps pour rétablir l’ordre mais à 20 heures il n’y avait plus d’incidents. »

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  68. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 15h26min (commentaire N° 68)
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    Sur le profil des personnes arrêtées samedi, le secrétaire d’Etat a précisé qu’il y avait des militants « d’ultra gauche et d’ultra droite » mais ceux-ci « sont minoritaires ».


    « Une majorité est venue de province et s’est transformée en casseurs. La plupart était équipée avec des équipements de protections et étaient porteurs d’objets qui ont été projetés. Il y a une radicalisation chez les personnes qui étaient présentes à Paris samedi. Il y a aussi eu des pics de violences extrêmement fortes en régions. Nous allons nous préparer à tenir un troisième samedi, mais nous allons voir comment adapter le dispositif. »

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  69. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 15h27min (commentaire N° 69)
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    Des stations-services à sec en Bretagne, restrictions dans le Finistère

    Beaucoup de stations-services du Finistère et du Morbihan étaient en rupture totale ou partielle de carburant dimanche, conséquence du blocage des dépôts pétroliers de Lorient et Brest par des indépendants du BTP rejoints par des « gilets jaunes ». Dans un communiqué dimanche soir, le préfet du Finistère Pascal Lelarge a annoncé des restrictions d’usage à compter de lundi « afin de garantir l’accès au carburant au plus grand nombre et la capacité des services de secours et d’urgence à intervenir ». Ces mesures seront en vigueur « le temps que les flux logistiques s’adaptent à la situation ».

    Ainsi, le montant maximal de carburant vendu par jour et par véhicule est limité à 30 euros pour les véhicules légers de moins de 3,5 tonnes, et 200 euros pour les poids lourds. Le préfet du Finistère invite par ailleurs les automobilistes « à faire preuve de civisme en n’effectuant pas de remplissage de précaution ».

    A Saint-Nazaire, les « gilets jaunes » se sont donné rendez-vous lundi à 7 heures pour bloquer le dépôt de Donges (Loire-Atlantique). S’ils y parvenaient, le plus gros dépôt encore en activité pour la Bretagne serait celui de Vern-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), près de Rennes. Au Mans, quelque 250 « gilets jaunes » se sont rendus au dépôt pétrolier de la ville dimanche soir pour le bloquer.

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  70. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 15h28min (commentaire N° 70)
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    Olivier Faure réclame le retour de l’Impôt sur la fortune

    Invité de RTL lundi matin, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a appelé le gouvernement « à rétablir intégralement l’ISF et en finir avec la flat tax ». Le député de Seine-et-Marne souhaite également un moratoire sur la hausse de la taxe des carburants, point de départ de la contestation des gilets jaunes.
    « Le gouvernement entend (les gilets jaunes) sans comprendre, c’est ce qui rend les gens hystériques, a-t-il poursuivi. Ce qui m’a frappé ce weekend c’est le soutien au mouvement malgré les casseurs. Il y a un moment où il y a des Français qui disent “On ne eut pas faire d’omelettes sans casser des oeufs”. Ça suffit, il faut maintenant avancer. »

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  71. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 16h19min (commentaire N° 71)
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    La rencontre entre les « gilets jaunes » et Edouard Philippe aura-t-elle lieu ? « Nous n’irons pas puisque les ministres ont défini qu’ils ne changeraient pas leur cap », a assuré Cédric Guémy, porte-parole en Ile-de-France du mouvement des « gilets jaunes libres », lundi 3 décembre sur France Inter. Un autre porte-parole, David Tann, a toutefois assuré sur la même antenne qu’il se rendrait bien à Matignon mardi. « J’ai le courage d’y aller, puisque c’est dangereux pour notre personne et notre intégrité physique », a-t-il déclaré. Les deux hommes ont indiqué que plusieurs porte-paroles des « gilets jaunes » avaient reçu des « menaces » sur les réseaux sociaux et sur leurs portables.

     Toujours des blocages. Dans la Sarthe, une centaine de « gilets jaunes » bloquent depuis dimanche soir les accès au dépôt pétrolier du Mans. Dans le Finistère et le Morbihan, un grand nombre de stations-service sont en rupture totale ou partielle de carburant, conséquence du blocage des dépôts pétroliers de Lorient et Brest par des indépendants du BTP rejoints par des « gilets jaunes ».

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  72. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 16h20min (commentaire N° 72)
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    Les comparutions immédiates des manifestants interpellés samedi auront lieu au tribunal correctionnel de Paris. Quelque 139 personnes ont déjà été présentées à la justice, tandis que 111 gardes à vue ont été prolongées, selon le parquet de Paris.

     Des rencontres à Matignon. Edouard Philippe recevra mardi une délégation de « gilets jaunes ». Dans la journée de lundi, les chefs des partis politiques sont invités à Matignon pour s’entretenir avec le Premier ministre. Après ces consultations, le gouvernement s’est engagé à annoncer de nouvelles « mesures ».

     Le gouvernement devant les parlementaires. Des débats auront lieu devant l’Assemblée nationale, mercredi, et devant le Sénat, jeudi, ont annoncé les services du Premier ministre. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, et son secrétaire d’Etat, Laurent Nuñez, seront par ailleurs auditionnés, lundi à 20 heures, par la commission des lois de l’Assemblée nationale au sujet des violences survenues à Paris.

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  73. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 16h21min (commentaire N° 73)
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  74. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 16h24min (commentaire N° 74)
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    Emmanuel Todd: “Face aux Gilets jaunes, le gouvernement cherche le chaos pour provoquer une rupture”

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  75. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 16h36min (commentaire N° 75)
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    Ce qu’il faut savoir
    Débutés vendredi, les blocages de lycées ont repris dans plusieurs villes de France, lundi 3 décembre. Jusqu’à 1 000 jeunes ont manifesté dans les rues de Dijon (Côte-d’Or) contre la réforme du bac et Parcoursup. Des violences ont éclaté en marge du défilé, les forces de l’ordre répliquant à des jets de pierres par des tirs de grenades lacrymogènes. La police a procédé à « au moins deux interpellations » et est intervenue lors d’une intrusion de manifestants dans un lycée. Selon la préfecture, un policier a été blessé lors de violences commises devant le commissariat « à l’instigation d’adultes casseurs manifestement extérieurs au mouvement ».

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  76. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 16h38min (commentaire N° 76)
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    Des manifestations dégénèrent à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Des heurts ont eu lieu avec la police, qui a reçu des projectiles avant de riposter avec du gaz lacrymogène. Plusieurs manifestants affichent leur soutien aux « gilets jaunes », note France 3 Auvergne-Rhône-Alpes.

     Des débordements à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Un véhicule et des poubelles ont été incendiés devant un lycée. Une source judiciaire assure à franceinfo qu’il ne s’agit pas d’une manifestation de « gilets jaunes », mais de lycéens contre la réforme du lycée. « On est clairement sur de l’utilisation de prétextes pour se livrer à des violences urbaines », affirme de son côté le rectorat de Créteil.

     Des manifestations partout en France. L’académie de Marseille a dénombré une douzaine d’établissements bloqués. L’académie de Montpellier a signalé cinq lycées perturbés, dont un fermé par le proviseur pour des raisons de sécurité. Enfin, à Bordeaux, les blocages concernent dix-sept lycées. Au total, une centaine d’établissements sont perturbés à travers l’Hexagone.

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  77. Le Panda Le 3 décembre 2018 à 16h40min (commentaire N° 77)
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    13h51 : A Lyon et dans sa banlieue, plusieurs établissements sont aussi touchés par des actions de blocage répondant à l’appel de plusieurs syndicats de lycéens. Les pompiers, qui ont parfois été caillassés, sont intervenus pour des feux de poubelles et d’une voiture devant des établissements à Bron, Villeurbanne et dans le 8e arrondissement de Lyon.

    13h50 : Jusqu’à 1 000 jeunes ont manifesté ce matin dans les rues de Dijon (Côte-d’Or) dans le cadre d’une nouvelle journée de mobilisation lycéenne contre la réforme du bac ou Parcoursup. Des violences ont éclaté en marge du défilé, les forces de l’ordre répliquant à des jets de pierres par des tirs de grenades lacrymogènes.

    12h40 : Bonjour @anonyme. Après une première journée d’action vendredi, une centaine de lycées sont bloqués partiellement ou complètement dans différentes régions de France. Nous faisons un tour des blocages région par région, dans cet article.

    12h38 : Bonjour Franceinfo, pouvez-vous faire un point sur le blocage des lycées partout en France ? En vous remerciant

    11h32 : Ces lycéens protestent contre les réformes du bac, du lycée et Parcoursup. Selon les premières remontées des rectorats, parmi les académies les plus touchées figurent celle de Toulouse (une quarantaine d’établissements perturbés) et Créteil (une vingtaine d’établissements).

    11h29 : Plus d’une centaine de lycées en France sont bloqués partiellement ou totalement, annonce le ministère de l’Education.

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  78. Le Panda Le 4 décembre 2018 à 09h32min (commentaire N° 78)
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    La Révolution française est considérée tel un événement fondateur de notre démocratie. Elle a été l’occasion de nombreuses avancées politiques, elle a été à l’origine de nombreuses destructions du patrimoine français. La Révolution française a réservé ce que l’abus de pouvoirs draine de nos jours ! La Révolte française symbole commun de tous les Français. Le jour de la prise de la Bastille est d’ailleurs devenu notre fête nationale. Réalité historique de la Révolution. A Paris, plus d’une trentaine de symboles disparaissent ainsi qu’en « Province ». Les piliers de la République France s’écoulent se retrouvent en un triste état. La conservation du patrimoine est un sujet très sensible, c’est loin d’être le cas en ces moments. La situation politique de la France est exceptionnelle en ces moments. La Révolution intervient dans un contexte de grave crise financière du pays ! L’Etat manque d’argent et voilà qu’il va en avoir cruellement besoin. Mais en prend dans les poches des plus démunis et cela ne passe pas du tout. Personne ne peut rattraper en 5 années les séquelles de plus de 35 ans. Les européens s’associent à la guerre à cette France. C’est dans ce contexte que les emblèmes et leurs richesses sont mis à mal. Les puissances sont « sanctifiées » aujourd’hui vu en objets du patrimoine national, elles représentent ce qui fait obstacle au droit de vivre tels que : le clergé, la religion, le sur pouvoir ! Les solutions ?

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  79. Le Panda Le 4 décembre 2018 à 18h58min (commentaire N° 79)
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    Quelle est la situation dans les lycées ?

    Mardi 4 décembre, plusieurs dizaines de lycées demeurent perturbés un peu partout en France. Des incidents se sont produits notamment dans le Val-de-Marne, le Val-d’Oise et la Seine-Saint-Denis, en particulier à Aubervilliers, théâtre d’affrontements et de dégradations, 24 heures auparavant. À Blagnac (Gironde), le hall d’un lycée a été incendié.

    Rien à voir cependant, du point de vue de l’ampleur, avec la mobilisation de lundi, qui a concerné 188 établissements et qui s’est accompagnée d’incidents à Bordeaux, Clermont-Ferrand, Lyon encore Pau.

    « Dans certains cas, des élèves se sont livrés à des mouvements de foule, plus ou moins importants. Dans d’autres, ils ont complètement bloqué l’accès à l’établissement, empêchant la tenue des cours », précise Gwenael Surel, secrétaire national du SNPDEN.

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  80. Le Panda Le 4 décembre 2018 à 18h58min (commentaire N° 80)
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    À moins de trois semaines des vacances de Noël, à un moment où la lassitude gagne les salles de cours, le mouvement est susceptible de se prolonger, voire de gagner en ampleur. Les organisations lycéennes appellent en tout cas à participer jeudi à une nouvelle journée d’action et de blocages, la troisième en moins d’une semaine.

    ► Quel est le profil des lycéens mobilisés ?

    À en croire une source proche du terrain, on trouve parmi eux des profils différents. « Une toute petite minorité a une conscience et une analyse politique de la situation. Une autre part, minoritaire elle aussi, voit dans le blocage ou la grève une forme de rite de passage. Mais pour la plupart, les jeunes absents des classes ont tout bonnement profité de l’agitation pour sécher les cours », observe notre interlocuteur.

    « Ces lycéens viennent souvent d’établissements peu renommés, en banlieue ou dans des petites villes », relève pour sa part Robi Morder, spécialiste des mouvements lycéens. « Des jeunes qui, tout en avançant des revendications qui leur sont propres, vivent pour beaucoup dans des familles assez proches, sociologiquement, du mouvement des gilets jaunes », analyse-t-il.

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  81. Le Panda Le 4 décembre 2018 à 18h59min (commentaire N° 81)
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    ► Quelles sont leurs revendications ?

    Les syndicats lycéens voient dans l’actuel climat général de contestation l’occasion de faire valoir des revendications propres à la jeunesse et de contester certaines réformes qui, au moment de leur présentation, n’avaient guère suscité d’opposition dans les établissements.

    « Étonnamment, les lycéens ne s’étaient pas mobilisés contre Parcoursup, mis en place l’an dernier », fait remarquer l’inspecteur général honoraire Bernard Toulemonde. Mais aujourd’hui l’heure est à la « revanche lycéenne », si l’on en croit l’un des hashtags de cette contestation. Et la suppression de ce dispositif d’orientation post-bac accusé d’être pénalisant pour les bacheliers les moins favorisés compte à présent parmi les priorités du mouvement.

    Parmi les autres revendications, le retrait de la réforme du lycée, déjà partiellement en vigueur, et qui doit se traduire dès l’an prochain par la suppression des filières générales, au profit d’un tronc commun et d’enseignements de spécialité.

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  82. Le Panda Le 4 décembre 2018 à 19h00min (commentaire N° 82)
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    ► Pourquoi une telle opposition à la réforme du lycée ?

    Selon la réforme, les élèves devront choisir leurs matières (NDLR : trois de ces « majeures » en seconde, puis deux en terminale) parmi 12 spécialités et chaque établissement doit proposer sept d’entre elles. « Un élève qui voudrait choisir une spécialité non proposée par son établissement, devra aller dans un autre. Mais en zone rurale, le plus proche est parfois situé à 50 km », justifie Louis Boyard, le président de l’Union nationale lycéenne, pour justifier son opposition à la future organisation du lycée.

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  83. Le Panda Le 4 décembre 2018 à 19h01min (commentaire N° 83)
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    « Avec sept spécialités proposées dans chaque lycée, on obtient 35 combinaisons possibles, là où jusqu’ici les élèves n’avaient le choix qu’entre quelques séries », s’inscrit en faux Gwenael Surel, du SNPDEN. « Aucun lycée rural ne proposait jusqu’ici toutes les options et il est inexact de dire que l’offre de formation y sera réduite. »

    Pour Bernard Toulemonde, « les lycéens, dans un certain nombre de cas, reprennent les revendications – et la vision de la réforme – avancées par leurs enseignants, notamment ceux du SNES », le principal syndicat du secondaire. « Nous soutenons le mouvement des lycéens, qui réclament davantage d’équité », acquiesce Frédérique Rolet, sa secrétaire générale. « Certains collègues participent aux AG. Des discussions avec les élèves débouchent sur des analyses partagées », poursuit-elle.

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  84. Le Panda Le 4 décembre 2018 à 19h01min (commentaire N° 84)
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    ► Pourquoi les lycéens refusent-ils aussi le service national universel ?

    L’abandon du service national universel (SNU) fait aussi partie des revendications lycéennes. « Il serait irresponsable de dépenser tellement d’argent dans ce dispositif (NDLR  : son coût est estimé, a minima, à 1,7 milliard d’euros par an), alors qu’on en manque pour créer des places supplémentaires à l’université », argumente Jules Spector, secrétaire général de la FIDL. « Pour les jeunes, l’action civique ne peut être de l’ordre de l’obligation », complète Robi Morder.

    Le SNU doit être expérimenté dès juin prochain auprès de volontaires.

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