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Anarchie Gouvernementale donc de l’Etat ?

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Par le 19 mars 2019

Qui peut rester encore dupes en se posant les questions essentielles, à qui servent les manifestations et les saccages innommables sur Les Champs Elysées à Paris ? Nous voyons, observons le bilan s’impose revivre ce que les pages d’histoires nous apprennent, l’anarchie règne en divers bords tel que ce qui se passa avant 1789 et les déclarations des conflits mondiaux. « Gilets jaunes » : le préfet de police de Paris Michel Delpuech limogé. Il est remplacé par le préfet de police de Bordeaux Didier Lallement. Ce n’est pas en changeant un modeste fusible que l’on empêche l’ensemble de la maison de prendre feu, c’est bien au contraire ainsi que l’on démontre des incompétences. La question est simple qui nomme « Les Préfets » ? Sacrée Anarchie à divers stades !

L’état n’est pas à la hauteur des faits qui se déroulent, le reflet rejaillit tel un rayon de soleil qui se reflète sur un miroir de glace blanc qui à force de chauffer embrasse de feu tout ce qui l’environne. Oui rendez-nous à l’évidence à qui sert la panique, la détresse, la perte d’une vie de travail, et tout ce qui en découle ? La violence gratuite ne peut qu’engendrer la terreur, là, où plus personne ne sait qui il a en face de lui ?

Vastes fumisteries par rapport aux réalités que subissent ceux qui en travaillant payant par le fruit de leur vie : les débâcles des responsabilités d’un gouvernement et d’un Chef de L’Etat qui semble ou sont dans l’incapacité de maitriser les feux qu’ils allument ?

Il est plus que facile de rendre le mouvement populaire dit : Gilets Jaunes coupable ou responsable de la ville capitale, des repères au cœur des grandes métropoles de l’hexagone. Adopter y compris dans l’ombre ce type de concession c’est refaire naître l’esclavage, comme le démontre le film : « Autant en emporte le vent ».

À mon sens l’un des meilleurs exemples que l’on puisse citer en ces circonstances ou plus personne ne sait qui il est et contre qui il combat. L’anarchie dans laquelle nous sombrons fait revivre les vandales, tels des sauvages qui démunis de toutes formes de culture détruisent, pillent, assassinent ce qu’il a fallu des décennies pour faire renaitre de ses cendres. Allons-nous accepter cela et si c’est oui, pendant combien de temps ? Jusqu’à l’apocalypse qui transformera en divers kaléidoscopes les visions de la raison.

Des sources de France Info partielles      

De nombreuses violences ont eu lieu lors de la mobilisation des « gilets jaunes » de samedi 16 mars. Des dizaines de vitrines ont été brisées, une banque a été incendiée. Christophe Castaner avait averti sur la présence « d’ultra-violents ». Certains évoquent l’ultragauche, les black blocs. Sont-ce eux qui ont commis ces dégradations ?

Des personnes inconnues des services de police pour la plupart

Tout un chacun s’y perd car le terme « black blocs » désigne en réalité un mode opératoire. Une façon de s’infiltrer discrètement dans les rassemblements, en tenue noire, visage caché, pour user de violence, cibler le capitalisme : banques, grandes marques, sans oublier l’État par le biais des forces de l’ordre. Ses disciples souvent issus de l’ultragauche, certains ont revendiqué leurs actes par leur devise « Feu aux frontières« . Des indices sèment le doute sur leurs auteurs : vu le nombre de magasins pillés. De source policière, à 16 heures seules trois personnes interpellées sur les 140 étaient connues de leurs services.

Des « gilets jaunes » radicalisés, dans une logique « d’appropriation »

En réalité, l’ultragauche ne serait pas nécessairement à l’origine de ces violences. La question se pose et fait débat au sein même de la police. David Le Bars, le secrétaire général du syndicat des commissaires, désigne les black blocs, d’autres sources policières parlent « d’ultra jaunes » pour les trois quarts. Des « gilets jaunes » radicalisés, rompus à l’exercice, violents mais sans servir une idéologie et qui sont « dans une logique d’appropriation et non de dégradation », d’où les pillages du jamais vu sur les magasins des Champs-Élysées.

Selon des informations de franceinfo, le service central du renseignement territorial avait d’ailleurs alerté la semaine dernière le ministère de l’Intérieur sur cette radicalisation de « gilets jaunes », dont un grand nombre viendrait de province. Éric Delbecque, expert en sécurité intérieure, préfère parler d’éléments « ingouvernables », c’est d’ailleurs le titre de son livre (Les ingouvernables, aux éditions Grasset).

Ce genre d’événement sert aussi d’opérations de recrutement. Eric Delbecque à franceinfo

Des ingouvernables que les ultragauches peuvent recruter en manifestation : « Certains d’entre eux vont au contact de gens particulièrement violents qu’ils ont repérés depuis le début de ces épisodes, explique Eric Delbecque. Ils les accoutument à leur mode opératoire alors que ces gens-là, au départ, ne faisaient pas partie de leur galaxie. Cette démonstration de force permet aussi de faire grossir les rangs, d’en attirer d’autres. »

Des condamnations mais aussi des justifications

Côté « gilets jaunes », on a entendu des condamnations à l’égard de ces violences, mais aussi, et de plus en plus, une certaine justification. « Qu’est-ce qu’on a comme solution ? Quoi qu’on fasse, on ne nous écoute pas », estime par exemple cette manifestante, qui est descendue dans la rue presque tous les week-ends depuis le début du mouvement. « Ils poussent les gens à la violence. Moi je ne suis pas d’accord avec ça, en même temps, je ne vais pas le condamner. Je ne condamnerai jamais ça car que je comprends. Je ne le ferai pas, mais je le comprends. » Cette quinquagénaire a le sentiment que la violence est finalement le seul moyen de se faire entendre.

Difficile de comprendre ces situations de plus en plus confuses car de plus en plus violentes et remontant de la France profonde. Le 1er ministre envisage d’interdire les manifestations là, où les pillages, saccages, vandalismes et autres ont eu lieu. Il semble que cela ne soit pas du tout la bonne solution. Facile ou pas à comprendre que chacun fasse la juste part des actes et sanctions. L’interdit pousse les révoltés à mettre double voire triple doses.

Il semble indéniable qu’à partir du moment où la France d’en haut acceptera simplement de lancer un regard prépondérant et actif sur la France du bas, un début de solution fera jour et calmera tout ou partie des moins nantis. En toutes actions les plumes qui s’envolent dans la tourmente apportent un plus à chacun.

Le différentiel est probant ou pas ? « Jusqu’où êtes-vous prêts à aller ? » Le drôle de questionnaire envoyé aux Black Blocs par des « gilets jaunes ».

La réponse se fera ressentir sans foi, ni loi, ou dans le cadre d’un accord anarchique que personne ne peut définir en ces moments, sinon que par le mot : Anarchie à tous les étages, comme dans le temps « eau et gaz » mais les tarifs ont rudement montés. Pendant ce le temps les plaques bleues maculées de blancs ont presque toutes disparues pour laisser place aux flammes des psychoses.

Le Panda

Patrick Juan

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10 Commentaires sur ce billet

  1. Le Panda Le 19 mars 2019 à 12h12min (commentaire N° 1)
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    Le Panda

    « Gilets jaunes » : Edouard Philippe annonce une réorganisation du maintien de l’ordre

    Des manifestations dans certains quartiers seront interdites en cas de présence « d’éléments ultras » et le chef de la police de Paris sera remplacé, a dit le premier ministre, deux jours après des violences dans la capitale.

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  2. Le Panda Le 19 mars 2019 à 12h13min (commentaire N° 2)
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    Le Panda

    Le premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé, lundi 18 mars, que le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, serait relevé de ses fonctions dès le conseil des ministres de mercredi. Il sera remplacé par l’actuel préfet de Gironde, Didier Lallement. Une décision prise deux jours après une manifestation de « gilets jaunes » particulièrement violente, au cours de laquelle de nombreux commerces des Champs-Elysées ont été dégradés.

    Le premier ministre a également annoncé que les manifestations dans les quartiers les plus touchés par les violences seront interdites lorsque l’exécutif aura connaissance de la participation « d’éléments ultras ». Il a cité le secteur des Champs-Elysées à Paris, la place Pey-Berland à Bordeaux et la place du Capitole à Toulouse. En cas de manifestation, « nous procéderons à la dispersion immédiate de tous les attroupements », a-t-il prévenu.

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  3. Le Panda Le 19 mars 2019 à 12h17min (commentaire N° 3)
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    Le Panda

    L’acte XVIII des « gilets jaunes » a été marqué par des saccages, des heurts et 237 interpellations. Plus de 32 300 personnes ont défilé samedi, selon le ministère de l’intérieur. Parmi elles, « 1 500 ultraviolents », selon les mots du ministre de l’intérieur Christophe Castaner, qui a dénoncé l’action de « groupuscules hyperviolents ». Des kiosques à journaux ont été incendiés ainsi qu’une banque. Une voiture de police a également été incendiée dans le quartier des Halles, dans le centre de Paris. Bilan en début de soirée : 237 interpellations. Les heurts ont fait 42 blessés parmi les manifestants, 17 du côté des forces de l’ordre et un sapeur-pompier a également été blessé.

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  4. Le Panda Le 19 mars 2019 à 12h22min (commentaire N° 4)
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    Le Panda

    https://www.youtube.com/watch?v=O-mST2YCPVg

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  5. Le Panda Le 19 mars 2019 à 12h24min (commentaire N° 5)
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    Le Panda

    Violences à Paris : le Sénat dégaine (encore) plus vite que l’Assemblée
    Bruno Le Maire et Christophe Castaner risquent de passer un moment difficile au Sénat ce mardi après-midi. Le ministre de l’Economie et son collègue de l’Intérieur sont convoqués conjointement à 16h30 par les commissions des lois et des affaires économiques. Christophe Castaner devra s’expliquer sur les débordements de samedi en marge des manifestations des gilets jaunes ; Bruno Le Maire sur leurs conséquences pour les commerçants et le tourisme. On imagine déjà les questions ciselées de Philippe Bas, le président de la commission des lois, connu pour son élégante férocité depuis qu’il a présidé la commission d’enquête sur l’affaire Alexandre Benalla…

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  6. Le Panda Le 19 mars 2019 à 12h26min (commentaire N° 6)
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    La convocation des deux ministres au Palais du Luxembourg a été rendue publique dès dimanche, au lendemain des violences constatées à Paris. La promptitude du Sénat à « contrôler l’action du gouvernement » – l’article 24 de la Constitution dispose que c’est le rôle du Parlement – contraste avec la frilosité de l’Assemblée nationale.
    Le président LREM de la commission des affaires économiques, Roland Lescure, souhaitait initialement organiser un « entretien de travail » avec Bruno Le Maire. Ce rendez-vous à huis clos, fixé le mercredi 20 mars à 14h30, devait être réservé aux neuf membres du bureau de la commission, où l’opposition est représentée par le député LR Daniel Fasquelle, le centriste Thierry Benoît, la socialiste Marie-Noëlle Battistel et l’insoumis François Ruffin. Dans une telle configuration, les députés issus de courants minoritaires à l’Assemblée, comme l’élu du Rassemblement National, Ludovic Pajot, ou la présidente de Génération Ecologie, Delphine Batho, n’auraient pas l’occasion d’interroger Bruno Le Maire.

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  7. Le Panda Le 19 mars 2019 à 12h27min (commentaire N° 7)
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    C’était compter sans l’activisme de l’opposition. Le vice-président LR de la commission des affaires économiques, Daniel Fasquelle, réclame dans la matinée de lundi une audition publique. Sans succès. « Ils ont peur d’être mis face à leurs contradictions et à leurs échecs, peste ce dernier dans l’après-midi. Ils sont incapables de protéger les banques et les acteurs économiques depuis 18 semaines. » Coup de théâtre en fin de journée : l’organisation d’une audition conjointe de Bruno Le Maire avec la commission des finances est finalement envisagée, à une date qui reste à déterminer. La pression mise par l’opposition aurait donc payé ? « Pas de pression, rien que de l’action pour être plus efficace, répond Roland Lescure sur Twitter. On n’a pas attendu l’opposition pour travailler avec @BrunoLeMaire et organiser le travail parlementaire. »
    En parallèle, le vice-président LR de la commission des lois, Philippe Gosselin, envoie lundi un courrier à sa présidente LREM, Yaël Braun-Pivet. Il lui demande de convoquer Christophe Castaner « dès que possible ». Lundi en fin de journée, elle l’informe que le ministre de l’Intérieur sera bien entendu la semaine prochaine. Non pas pour parler des violences de samedi dernier, comme au Sénat, mais « pour un premier bilan des mesures annoncées par le Premier ministre ».

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  8. Le Panda Le 19 mars 2019 à 12h28min (commentaire N° 8)
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    Le Panda

    « Des mesures ayant été rapidement tirées des événements de samedi, l’enjeu est maintenant de voir comment elles vont être mises en oeuvre et se savoir si elles atteignent leurs objectifs », précise l’entourage de Yaël Braun-Pivet. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, sera elle aussi entendue par les députés de la commission des lois.
    Après une journée d’atermoiements, l’Assemblée a donc fini par imiter le Sénat en convoquant les ministres. Difficile de faire autrement.C’est la deuxième fois que les sénateurs se montrent les plus prompts à contrôler la gestion du mouvement des gilets jaunes par le gouvernement. Après le saccage de l’Arc de Triomphe, le 1er décembre 2018, Philippe Bas avait été le premier à dégainer un communiqué de convocation de Christophe Castaner devant la commission des lois du Sénat.

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  9. Le Panda Le 19 mars 2019 à 12h29min (commentaire N° 9)
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    Le Panda

    Plus offensif que l’Assemblée, le Palais du Luxembourg contrôlé par la droite et le centre se donne le beau rôle, celui du seul contre-pouvoir face à l’exécutif. De beaux principes, mais aussi une façon très politicienne de mettre le gouvernement en difficulté.

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  10. Le Panda Le 19 mars 2019 à 12h30min (commentaire N° 10)
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    Le Panda

    Sources :
    Jean-Baptiste Daoulas
    jb.chambresfortes@groupelexpress.fr
    @jbdaoulas

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