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La Lettonie
Le Panda 2009-05-10 09:00:32

Nation typiquement dans une enclave avec sa capitale : Riga sa population de 2,5 millions d’habitants a pour monnaie : lats.
La Lettonie est un Etat balte situé entre l’Estonie, la Lituanie, et la Russie. Sa capitale a été fondée en 1201 par les chevaliers teutoniques.
Actuellement la Lettonie réalise une grande part de ses échanges avec l’Union européenne. Son économie est fondée sur l’industrie du bois, du textile et de l’agroalimentaire.
Les premières années de l’indépendance de ce pays ont été difficiles pour son économie, cette Nation reconstruite avec conviction et courage et par son industrie, a engagé des réformes pour pouvoir, et tout le laisse penser, entrer dans l’Union européenne.
Le Panda
Patrick Juan
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Le Liban, La Paix, mais à quel Prix ? (1/2)
Le Panda 2009-05-07 09:00:02

Il m’a semblé plus qu’urgent, voir impérieux que de soulever ce que le peuple Libanais attend depuis plusieurs décennies. La bonne question à poser reste de savoir qui sont les intrus? Lamentable de voir une «guerre» où chacun ne demande qu’à vivre en bonne entente avec ses voisins. Ayant des « amis » sur le terrain des relations de gens censés ayant vécu en Europe, en France, ils comptent depuis des temps sur le pouvoir de pression de l’O.N.U.
Le désespoir sonne chaque fois qu’une bombe tue un des leurs, les raisons sont multiples et diverses. Refuser d’entendre raison dans le cadre de la survie humaine c’est s’exposer à en subir à très courts termes «la revanche» du revers de la médaille sur laquelle ils pleurent ce jour. Je n’ai pas et je regrette le pouvoir de faire asseoir la majorité des «protagonistes» autour d’un tapis vert.
Il est regrettable de voir des «attentats» caractérisés se produirent au quotidien et que les enfants et innocents en soient les principales victimes face à l’incompréhension et au léchés de balles qui ornent les murs des bâtiments à défaut il ne faut pas paniquer sauf pour ceux qui reçoivent pour solde de tous comptes l’ultime sentence. Les Manipulations fallacieuses de certains corpuscules font de l’ensemble d’une petite nation, la Capitale mondiale du Crime. Une ressemblance avec la capitale du jeu au globe, Las Vegas peut-être mais les «roulettes» ne tournent pas dans le même sens.
Il suffit de voir les réactions sur l’acte de rédaction final du G8, Monsieur Poutine qui a la conscience de vouloir jouer «au médiateur» se trouve bon gré, mal gré, tout comme G.W. Bush de faire bonne figure, alors que l’on sait manifestement le danger de leurs actes plus que récents. Pour l’un contre le peuple Tchétchène, qui effectivement à fini par rejoindren le maquis en refusant de plier sous le fantôme de l’empire rouge.
Le second à vite oublier son échange de regard lors d’un certain malheureux mois de septembre, il ne faut point oublier que lorsqu’une mère perd son ou ses enfants ou proches parents, les larmes sont toujours incolores, le bruit des balles plus performantes ont le même impact et le sang qui s’en écoule, reste rouge, quelle que soit la couleur de la peau . Je me souviens de mon entrevue avec Oumar Kambiez ex- Ministre de la Santé, chirurgien par passion, venu en Europe en « réfugié » demander l’aide Internationale.
Son seul objectif «sauver des vies» Les politiques dans leur majorité ont écouté cet «homme extraordinaire » pour «LA PHOTO». La suite à ses multiples démarches: Des milliers de morts . J’ai eu le privilége de déjeuner avec lui.Un regret: Je ne sais plus où il se trouve et le sentiment profond d’une «injustice» coordonnée laissant le passage à une certaine forme de bien «être» refusant de se retourner ou de lire l’objet, le sens de la demande au droit de «vouloir vivre» en paix tout simplement, avec un zeste de tolérance en refusant de soutenir «la terreur».

Plutôt que de tirer une édition spéciale, ce que nous aurions pu faire, nous avons attendu, simplement pour avoir le recul nécessaire aux français et occidentaux qui fuient le Liban via Chypre, alors que d’un autre coté l’offensive israélienne continue. Il nous semble primordial que chacun prenne acte que ce qui se passe dans la bande de Gaza au travers des peuples: palestiniens, libanais, syrien et autres… doit trouver sa solution dans le cadre d’un consensus international: «comme Exodus» qui avait vu en 1948 la décision des Nations Unis entériner la demande des cofondateurs d’Israël, à savoir Madame Goldammer mais surtout la position plus que développée d’un certain Monsieur Ben Gourion (octroi que les peuples sur place ont acceptés par la force des armes et la coalition internationale) La solution passe par une diplomatie indiscutable car dans le cas contraire nous allons assister tout les 2 ou 3 ans à un embrasement du monde arabe bien souvent d’avantage pour des questions sociaux économiques que pour des valeurs humaines.
Cela fera l’objet de notre prochaine intervention auprès du Conseil de l’Europe dont nous ne manquerons pas de vous tenir informés. Pour conclure le moins que l’on puisse dire c’est que les raids sont disproportionnés, on pourrait presque dire ayant pour cause l’enlèvement de 2 soldats israéliens par des membres de milices du Hezbollah, ce n’est plus une réplique, mais c’est presque à nouveau un crime très proche: «de Sabra et Chatila». Il faut arrêter et désarmer les belligérants, ne prétendez pas ne pas en avoir les moyens, si c’est votre seul porte de sortie nous n’hésitons pas à vous traiter de menteurs.
La France pour la seconde fois de son histoire se montre digne de son attachement au respect des peuples à se gérer par eux même en refusant de cautionner toutes formes de milices et en regardant en face sur le terrain, les conséquences de tels actes qui nous donnent encore la fierté de pouvoir dire nous sommes français. Monsieur le Président de la République, si cela correspond à la ligne de conduite que vous avez tracé à votre Gouvernement, vous aurez une sortie plus qu’honorable et au nom de toutes les victimes nous vous disons merci.
Mémorandum sur les négociations de paix au Moyen-Orient
Le Liban se trouve situé à un point de rencontre entre trois continents, au carrefour du monde ancien et du monde moderne, entre le Nord et le Sud, la Méditerranée et le désert.
Dessiné sur une géographie torturée, le Liban a eu d’énormes ennuis depuis son indépendance.
Outre l’équilibre structurel fragile du Liban, dû essentiellement à son partage entre 17 confessions, un élément déterminant est venu se greffer à celui-ci en 1948, à savoir une immigration palestinienne qui n’a pas tardé à se structurer et à s’armer à partir des camps de réfugiés. Alors que tout le monde croyait que Un peu d’espoir dans un drapeau sanglant les Palestiniens allaient combattre Israël, ceux-ci ont mené la guerre contre leur pays d’accueil.
Le Liban a ainsi été transformé en terrain d’affrontement entre les différents belligérants de la région, avec un état central faible et passif.
Le Panda
Patrick Juan
Suite demain...
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Un film conseillé par T.REXRAMA
T.REX 2009-05-05 17:30:59
UNE HISTOIRE D'AMOUR BOULES VERSANTES !

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Une signature pour la sauvegarde des services publics !
T.REX 2009-05-05 10:43:15
Pour pérenniser nos services publics et responsabiliser
les gouvernements envers leurs obligations en la matière
inscrivons les dans la constitution !
Cette initiative émanant d'un Député du PS dépasse
largement les clivages politiques et je vous propose de
la soutenir en signant la pétition dont le lien se trouve en
fin d'article.
Merci de diffuser cette pétition à vos amis et contacts car
pour réussir à être entendu il faut recueillir plus de
4 millions de signatures Si la pétition atteint 10 % du corps électoral,
le gouvernement sera obligé de procéder à un
référendum national (c'est stipulé dans les textes de la
Constitution) soit 4, 4 millions de signatures
c'est énorme mais réalisable si tout le monde s'y met ! CETTE PROPOSITION EST LOIN D'ETRE FANTAISISTE OU
IDEALISTE, CLIQUEZ SUR LA LIGNE DU SITE CI-DESSOUS POUR EN SAVOIR PLUS ET VOUS JOINDRE A LA LISTE DES SIGNATURES.
http://www.referendum-servicespublics.com/charte.html
La Charte des services publics
Proposition pour inscrire les services publics dans la Constitution
« Le peuple français,
« Considérant,
« Que la conception et la mise en œuvre des services publics constituent une réalisation essentielle de la République française ;
« Que la contribution des services publics aux principes des Droits de l’homme et de la souveraineté nationale est constitutive des valeurs de la République ;
« Que les services publics sont le moyen de la réalisation de la devise républicaine de liberté, d’égalité et de fraternité ;
« Que parmi les intérêts fondamentaux de la Nation figure la notion de solidarité nationale, garantie notamment par l’existence des services publics ;
« Que le fonctionnement efficace des services publics doit donc être assuré fidèlement selon les principes de continuité du service, d’égalité d’accès pour tous les citoyens, de neutralité et de distribution équitable sur l’ensemble du territoire national ;
« Que les services publics dans leur contenu doivent garantir les conditions de l’égalité républicaine dans les domaines vitaux pour tous les individus, en ce qui concerne l’accès à l’éducation, à la formation et à l’enseignement supérieur, à un système de santé de haute qualité sans discrimination de revenu ou de patrimoine, à un emploi et à un système de solidarité nationale assurant un niveau de vie compatible avec la dignité humaine, à un développement dynamique et solidaire de l’économie nationale, à la sécurité et à la justice indépendante dans la proximité, à l’information libre et aux moyens de communication physiques et numériques, à la capacité de déplacement sur l’ensemble du territoire national par des transports fiables et accessibles, à l’accès à l’eau et à l’énergie, à un aménagement responsable et durable des territoires et de l’environnement, à des collectivités territoriales assurant une démocratie de proximité et pleinement responsables et autonomes, à une culture libre dans sa création et accessible à tous dans sa diffusion, à l’accès aux pratiques sportives ;
« Proclame :
« Art. 1er – Les services publics participent pleinement des principes et valeurs que le peuple reconnaît dans la République. « Art. 2 – Toute personne a le droit d’avoir accès aux services publics.
« Art. 3 – Il revient à l’Etat d’assurer la mise à disposition pour tous les citoyens de services publics de qualité, et dans l’hypothèse de services publics transférés aux collectivités locales, d’assurer à ces dernières les ressources correspondant à l’exercice effectif de ces services et à leurs évolutions.
« Art. 4 – Les principes essentiels des services publics reposent sur l’égal accès de tous les citoyens, l’égal accès sur l’ensemble du territoire, la continuité et la neutralité du service.
« Art. 5 – La République française reconnaît et garantit les services publics de l’éducation nationale, de la formation, et de l’enseignement supérieur et de la recherche, de la santé et de l’hôpital, de la sécurité sociale, de l’emploi, de l’accompagnement économique et industriel, de la police, de la justice, de l’information et de l’accès aux moyens de communication physiques et numériques, de l’aménagement des territoires, de l’eau et de l’énergie, de la protection de l’environnement, des transports, de la démocratie de proximité assurée par les collectivités territoriales, de la création et la diffusion artistiques et culturelles, de la pratique des activités sportives..
« Art. 6 – Le Gouvernement met en œuvre les politiques de son choix, dans le respect de la souveraineté nationale et de la charge des missions de service public qui lui sont confiées.
« Art. 7 – La France s’inspire de son modèle républicain de services publics dans son action à vocation internationale et européenne. »
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Les Quartiers Sensibles des Banlieues (Partie 2 - 4/4)
Le Panda 2009-05-04 09:00:25
3-4-4 Prévenir, réprimer : l’impasse ?
On peut s’étonner aujourd’hui que les politiques de répression n’aient pas permis d’endiguer le développement de ces activités illégales. Il faut dire que les trafics locaux concernant les quartiers sensibles ont été longtemps considérés par les forces de police comme une délinquance secondaire.
Sans doute, les brigades de recherches d’enquêtes et de coordination (BREC) complètent-elles à partir de 1991 l’action des services de Police judiciaire dans le domaine des violences urbaines, sous le contrôle du parquet. Elles ont un rôle essentiel dans la lutte contre ces trafics, mais elles sont amenées à cibler les réseaux les plus importants.
Le sentiment d’impunité des jeunes est lié au taux élevé de classement sans suite des affaires : entre 60 et 85% selon les lieux. Ce taux s’explique autant par l’absence de fondement juridique des poursuites que pour des raisons d’opportunité. Les petits trafics de cannabis, les vols en deçà d’un seuil variant selon les départements ne font en général l’objet d’aucune poursuite.
Les juges pour enfants contribuent d’abord à la protection des jeunes délinquants et ils leur évitent autant que possible l’incarcération. Regardant la délinquance sous l’angle de l’enfance en danger, ils ont évidemment de grandes réticences à durcir la politique répressive. Les éducateurs de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) hésitent souvent à intervenir.
Conformément à l’ordonnance du 2 février 1945, ils ont d’abord une mission éducative, à l’opposé du traitement carcéral d’avant-guerre. Mais cette mission initiale a été remise en cause par la création en 1998 des centres d’éducation renforcée (CER) qui relèvent d’une logique plus répressive, et surtout par l’instauration en décembre 2005 des « Établissements pour mineurs », véritable prison complétée d’une « action éducative » élargie avec la PJJ.
En fait, une lutte efficace contreces trafics devrait faire l’objet d’une politique publique impliquant l’ensemble des acteurs sociaux, économiques et culturels, et pas seulement les services de Police et de Justice. Pour conclure, on ne peut exclure - même dans les quartiers qui apparaissent relativement protégés - la possibilité d’enchaînements dramatiques conduisant des petits trafics à des formes d’enkystements dans l’activité mafieuse.
L’économie des trafics participe de la crise qui affecte les banlieues au sens le plus large ; elle structure progressivement la représentation des quartiers concernés. Pour les regards extérieurs, elle les inscrit dans une logique de ghettoïsation.
4- Pour conclure : vers une rupture du “processus de civilisation” ?
Même si ses formes ont considérablement changé en trois siècles, la question posée par le retour de la violence, est parfois réduite à celle de la fin de “la civilisation des moeurs”. A l’évidence, la politesse et le langage convenu qui ont façonné une société “policée” et construit un certain type de lien social ne concernent plus les jeunes “de banlieue”.
Autrement dit, vivons-nous aujourd’hui une rupture dans le processus de civilisation ? Les chaînes d’autorité qui s’articulaient traditionnellement de la famille à l’État, en passant par l’école, l’armée et le métier, ne fonctionnent plus.
Les cadres qui donnaient à chaque individu un ensemble de sécurités et le moyen de répondre aux propositions des couches dominantes se sont très largement effondrés. Les apaches de la Belle Époque, les “blousons noirs” des années soixante assumaient provisoirement leur rupture avec la société, mais l’armée, la famille et le travail les remettaient rapidement dans le rang (F. Dubet, 1993).
Le défi aujourd’hui est d’une autre ampleur pour l’appareil répressif et d’abord pour les jeunes qui se sont rendus coupables de délits : le service militaire a disparu, la famille se dilue, les identités professionnelles se sont fractionnées et le travail n’est plus disponible pour tous.
L’adhésion aux pratiques du monde adulte ne va plus de soi. À partir des cités périphériques, il pourrait se créer une culture de la jeunesse “incivile”, en dehors des règles de la civilité. Ce faisant, on ne peut pas faire abstraction du poids des jeunes issus de l’immigration dans la définition de cette nouvelle culture, et surtout du regard “ethnicisé” qui est porté sur cette jeunesse et sur sa capacité d’intégration.
Après le sport, le hip hop, le rap et le graff constituent désormais des expressions culturelles admises. Celles-ci peuvent être considérées comme des exutoires à la violence, d’autant que leurs manifestations débordent des quartiers stigmatisés.
Une géographie précise les encadre : parvis, esplanades, places, escaliers, lieux d’expression publique où les jeunes peuvent libérer leur voix et mettre en scène leur corps.
Le monde du show-biz, symbole par excellence de la modernité, attire, mais les réussites sont
très peu nombreuses. Au-delà du sport, de la musique et de la danse, le système est un piège.
Beaucoup pensent sortir des images négatives qui courent sur la banlieue (autour de la drogue, des délits et de l’échec scolaire par exemple) en transformant leur espace en lieu de création à travers ce qu’ils appellent “la culture hip hop” - de to hop qu’on peut traduire par “danser”, et de hip qui signifie “être affranchi” dans le parler des ghettos américains. Mais, en réalité, ce n’est souvent qu’un pis aller.
Le monde du travail se ferme pour cette catégorie de jeunes, comme il s’est fermé pour une partie des Noirs américains réduits au chômage ou au jazz. Ce lent processus de réduction des perspectives professionnelles est dramatique, surtout quand on le relie aux limitations qui sont imposées dans l’accès au logement. La racine des processus de ghettoïsation déjà relevée aux États-Unis se situe pour une très large part à ce niveau.
Mais le raisonnement qui voudrait que l’Amérique anticipe le destin de la France procède d’une vision simplificatrice qui occulte la culture, l’histoire, le poids de la colonisation et la réalité des rapports sociaux.
Le Panda
Patrick Juan
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La Lituanie
Le Panda 2009-05-03 09:00:26

République depuis la cession avec l’ex U.R.S.S. elle se trouve sur la mer Baltique.
D’une superficie de 65200km2 pour pas loin de 4 000 000 d’habitants . Ce pays a pour capitale : Vilnius.
Ses principales ressources sont d’origines agroalimentaires, c’est un pays bocager, boisé.
La Lituanie au semblant de l’Europe est loin de n’être qu’un faire valoir, la richesse de sa culture représente une des pages de l’histoire de l’Union européenne.
Dans le cadre de l’étude en cours et compte tenu de sa participation il faut effectivement tenir compte que pour l’Europe la venue d’un tel pays avec des racines si profondes représente un plus évident, les quelques années à venir traceront nous le pensons une voie plus directe et qui correspondra d’avantage à la valeur de cette nation dans l’Union européenne.
Le Panda
Patrick Juan
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Ah Que Coucou Suisse !
T.REX 2009-04-30 16:38:24
Voici ce que serait devenu l'affreux jojo en France malgré le bouclier fiscal de Nicolasqui plafonne l’ impôt à 50 % de l'ensemble des revenus !Alors il s'est tiré en Suisse, car les Belges n'ont pas voulu de lui !Depuis il nous fait des "Ah Que Coucou" de Suisse,
car c'est une de leurs nombreuses spécialité les coucous?!
Mais ce n'est pas tout !
La France n'est pas rancunière !
Bien qu'il ne veuille plus participer aux oeuvres sociales de Bercy,
Nicolas Sarkozy l'a choisi pour chanter lors de notre grande fête patriotique du 14 juillet.
Lisez plutôt :
A PARIS pour le traditionnel concert du 14 juillet, Nicolas Sarkozy
a choisi d'offrir aux Français un spectacle gratuit de Johnny Hallyday.
Jusque-là, rien d'anormal. Surtout lorsqu'on sait que les deux hommes
entretiennent une amitié de longue date.
Sauf que cette récréation coûtera 1 million d'euros à l'État
français et que la moitié de cette somme est destinée à la rémunération
du chanteur. Johnny Hallyday devrait ainsi toucher 500.000 euros. (soit
327.950.000 anciens francs !) pour 3h de spectacle ! ...
Smicards, chômeurs soyez cons ... allez l'applaudir ... il s'en
tape de vos misères !
Un comble qu'il reçoive cet argent français alors qu'il a choisi
de s'exiler en Suisse pour payer moins d'impôts! "Je suis d'accord de payer des impôts, mais il y a une limite", déclarait-il il y a peu.
L'hôpital se foutrait-il de la charité? Ce qui est sûr, c’est que 50 % n’est apparemment pas la bonne limite, puisque la mise en place du bouclier fiscal de Sarkozy ne l’a pas fait revenir en France
Deux ans après le concert exceptionnel de Michel Polnareff, l’exilé pour dette fiscale,qui avait réuni un million de spectateurs sous la tour Eiffel le soir du 14 juillet,Johnny, l’évadé du pénitencier fiscal de Bercy, animera la Fête nationale française !Bien qu’il soit d’origine Belge qu’il vive en Suisse, c’est un vrai patriote français ! Ce concert sera bien plus lucratif pour Johnny que les autres
dates de sa tournée d'adieux. En effet, il ne touchera que 200.000 euros par date.La tournée lui permettra toutefois d'empocher 20 millions d'euros.Un beau petit pactole pour son départ à la retraite !
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Les Quartiers Sensibles des Banlieues (Partie 2 - 3/4)
Le Panda 2009-04-30 09:00:59
3-4-2 Des flux financiers non négligeables
Le rapprochement des diverses évaluations souligne l’importance des masses financières engendrées par ces trafics locaux. Un rapport du CESDIP (Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales) examinant au niveau national les “coûts du crime” pour l’année 1996, aboutissait à un chiffre d’affaires compris entre 4,7 et 6,7 milliards de francs pour le cannabis, entre 8 et 12 milliards pour la cocaïne et entre 15 à 22 milliards pour l’héroïne.
Au total, les flux financiers induits par la consommation de stupéfiants se situaient donc entre 28 et 41 milliards de francs. La même étude estimait à 17 milliards de francs le préjudice du travail dissimulé et de 13 à 18 milliards le préjudice des vols dans les magasins pour 1996.
Au niveau local, les recherches sont limitées et excluent les trafics liés au recel et à la revente d’objets volés. L’étude menée en 1993 par les équipes de Michel Schiray pour le CNRS estimait à 18 millions de francs la masse financière en circulation pour la consommation de cannabis et d’héroïne dans un quartier sensible de l’Ouest parisien. Pour importante que soit la somme, elle représente à peine la moitié des revenus salariaux mensuels sur le quartier.
De manière plus générale, il semble donc que l’ampleur des bénéfices réels réalisés par les trafiquants ne doit pas être surestimée. La grande irrégularité des flux de revenus et le caractère fractionné et aléatoire des réseaux réorientent une bonne partie des jeunes qui se sont essayés aux trafics vers les institutions classiques de recherche d’emploi, et même vers des stages d’insertion pourtant très mal rétribués.
Les récits des agents de l’ANPE, des missions locales pour l’emploi et des centres de préformation sont éloquents sur le sujet. Si l’argent des trafics démotive les jeunes dans leur rapport aux institutions légales, ce n’est souvent que provisoire.
Les activités de débrouille et de business qui sont relativement spontanées restent marquées à la fois par une large instabilité et une forte capacité de renouvellement dans un cadre étroitement localisé. Lorsque certains jeunes sont incarcérés, ils sont aussitôt remplacés dans le quartier lui-même selon une logique de reproduction qui fait “système” dans les secteurs les plus sensibles.
3-4-3 Deux cents quartiers à “potentiel mafieux”
Le cas des trafics organisés sur un modèle mafieux est beaucoup plus rare ; il concernerait une centaine de quartiers (catégorie 6 de l’échelle des manifestations de l’économie souterraine). Dans une note datée de 1998, les RG suggéraient l’existence de “potentiel mafieux” dans deux cents quartiers environ (catégorie 4 et 5 de l’échelle).
En 2006, il est toujours difficile de dire si ces formes d’organisation réelles ou potentielles sont un simple épiphénomène voué à disparaître rapidement ou, au contraire, un stade annonciateur de dérives à l’américaine.
Les variations locales et régionales sont importantes. Globalement cependant, les trafics suivent les densités de population et ils trouvent des points d’appui dans certains îlots sensibles. Les régions qui comptent le plus de quartiers touchés par l’économie souterraine sont les plus urbanisées : d’abord l’Ile-de-France avec 120 quartiers concernés en 1997, Provence-
Alpes-Côte d’Azur ensuite avec 73 quartiers, enfin Rhône-Alpes (52 quartiers) et Nord-Pas-de-Calais (36 quartiers).
Dans les quartiers les plus touchés par exemple, l’instrumentalisation de la violence pour le contrôle des trafics de drogue balaye les pratiques communautaires de l’espace dans ce qu’elles ont pu avoir de dynamique et de convivial.
Cependant, selon les RG, un tiers des quartiers où il existe un trafic de drogue sont dénués de violences urbaines. Une sorte de “paix sociale” ou plutôt de contrôle social peut s’instaurer, liée au degré d’organisation et à la rentabilité des trafics.
Parmi les 127 quartiers où le taux de délinquance diminue entre 1993 et 1998, les trois quarts sont des sites où les RG ont observé des formes diverses d’économie souterraine. Mais passé l’apaisement initial nécessaire à l’installation du trafic, le développement des activités souterraines s’accompagne d’une recrudescence grave des violences urbaines.
Sur le long terme, la corrélation entre trafics de drogues dures et violences urbaines est indéniable.
Le Panda
Patrick Juan
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Dis moi l'anaimal, Tu as vu les valseuses :?: Tu sais que la majorité des auteurs acteurs sont morts :P Il te reste plus qu'à avoir les boules vresantes :mrgreen: