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Voix du Panda "
Est-ce le poison du siècle ou la petite douceur dont on ne peut plus se défaire? Je suis fan du "sucre". Un "Question à la Une" s'intéressait au sucre avec une suite sur notre embonpoint qui nous ferait vivre et parfois mourir. D'autres sources démentaient partiellement. Place à la controverse.
Il était une fois l'Homme de Spy qui vivait dans une grotte du même nom et qui faisait partie de nos ancêtres Néandertaliens. Ce brave homme a laissé des reliques bien précieuses qui allaient nous éclairer sur ses habitudes, sa manière de vivre. Quand on compare le crâne d'un de leurs dignes représentants et celui de l'homme moderne, une constatation immédiate saute à l'esprit: la mâchoire de nos ancêtres est en parfaite santé, avec des dents bien présentes, alors que notre crâne, peut-être bien plus haut du côté du cerveau, présente quelques lacunes dans la dentition ou des détériorations et des caries bien anormales. Il est vrai qu'à l'époque de nos ancêtres, les dentistes ne devaient pas courir les rues, pardon, les cavernes. L'analyse de l'émail des dents avec scanner allait-il expliquer l'"évolution" de l'Homo Habilis, Erectus, Sapiens...? ("Dossiers de la Recherche" dans son numéro de juillet)
A quoi devons-nous cette destruction de nos mâchoires? A l'évolution? Non, Darwin n'a pas à être incriminé dans ce carnage de la dentition. Il faudrait rechercher d'autres origines bien plus insidieuses ou plus douces: on pense au sucre et surtout au manque de précaution dans sa consommation.
Si dans les temps les plus reculés, le miel et les fruits avaient leur rôle et apportaient quelques 10 grammes de calories bien nécessaires par an, ce n'est qu'assez récemment que les choses ont empiré. Le Néolithique allait préparer le terrain par la sédentarisation et la culture de produits à l'amidon et du sucre. Les abcès n'avaient-ils qu'à bien se tenir?
En 1700, la consommation de produits sucrés a commencé son ascension pour atteindre un premier record de 600 fois la consommation de sucre originelle, soit 60g par an et par habitant. La découverte du sucre de canne et de la betterave allait agrémenter bien des palais et aussi commencer le travail de sape par l'intérieur. Les premières atteintes à la santé se faisaient ressentir mais encore très sporadiquement. Les septicémies non soignées entraînaient la mort mais on ne peut pas parler d'hécatombe. En 1800, 5 kilos se cachaient dans l'alimentation du citoyen de l'époque.
L'ascension allait devenir exponentielle avec le 20ème siècle. Aujourd'hui, en moyenne, chaque homme sur terre consomme quelques 35 kilogrammes de sucre par an. Les dernières quarante années ont littéralement fait exploser les courbes en s'élevant de 300%.
Les sucres ne se retrouvent plus seuls dans le petit morceau blanc ou brun. Bien d'autres produits ont rejoint le club des produits à base ou contenant ce merveilleux suc plein de douceur mais qui s'est mis à contrecarrer les plans de notre santé. Les caries dentaires, l'obésité et les problèmes cardio-vasculaires allaient correspondre à une consommation abusive et qui ne trouvaient pas de contre partie dans les efforts physiques.
Beaucoup de boissons, d'aliments innocents contiennent des quantités non négligeables de ce sucre. La bouteille de limonade = 10 morceaux durs, 1 coca = 4, des produits laitiers, bien qu'indiquant, de toute bonne fois, son désir d'être bon pour la santé présentent sur l'étiquette un pourcentage bien moins innocent. Le jambon a même l'honneur de contenir cet ingrédient qui va lui donner plus de goût.
On commence à toucher le problème majeur: le diabète qui n'est plus seulement présent à la naissance ou transmis par les gènes de l'hérédité, mais qui s'éveille en pleine force de l'âge alors qu'aucun signe précurseur pouvaient le présager.
Grignoter en permanence devant la télé, le dessert "obligatoire" a généré quelques 150 millions de diabétiques dans le monde et ce chiffre est en continuelle expansion. Un demi million de malades, rien qu'en Belgique, souffrent de cette maladie toujours contraignante par les soins nécessaires et les dangers qu'elle entraîne dans ses suites. Cela constitue plus de 10% des frais du Ministère de la Santé.
Les professionnels de la santé tirent évidemment la sonnette d'alarme, mais ils se heurtent, comme fin de non recevoir, aux firmes alimentaires. Les objectifs des lobbies travaillent dans une autre cours que celle du Ministère de la Santé.
A la question posée, "Le sucre est-il un poison?", la réponse est certes très subjective et les habitudes ne se changent pas aussi facilement pour autant que l'industrie nous en donne le choix.
L'allégation nutritionnelle souvent citée au Canada impose des règlements bien précis sur les aliments et leurs degrés d'acceptation dans le cycle de la vente. Les produits de substitution, l'aspartam, par exemple, ne sont pas nécessairement exempts de critiques, non plus.
Personnellement, comme Obélix, mais sans avoir son poids, je suis tombé à pieds joints dans la marmite sucrée. J'adore les petits gâteaux, le chocolat et les petites gâteries. Tout comme les fumeurs de cigarettes ou les consommateurs d'alcool, tares que j'ai pu éviter, devrais-je un jour penser à me reconvertir. Je cherchais déjà le S.S.S., le "Syndicat des Sans le Sucre", mais je ne l'ai pas encore trouvé.
Plus tard, je suis tombé sur un article qui titrait "Le sucre et ses clichés". Il était plus interrogatif. La règle de base préconisée était "variez l'alimentation". Fruits, légumes, céréales, poisson au menu en limitant sel, graisses saturées et alcool.
Cliché 1: Le sucre fait grossir. Des études scientifiques ont contesté la corrélation entre sucre et obésité. Les glucides n'engendrent pas une augmentation de graisse. En plus, le sucre coupe l'appétit. La combinaison sucre graisse sous forme de pâtisseries et barres chocolatées peut, c'est vrai, conduire dans l'excès et faire grossir.
Cliché 2: Le sucre détruit les dents. Les caries sont en effet provoquées par le sucre, après une attaque de l'émail par les bactéries. L'hygiène buccodentaire avec dentifrice au fluor contrecarre cette évolution si elle est pratiquée avec soin.
Cliché 3: Le sucre entrave l'absorption de vitamines. Une enquête scientifique en Australie prouve que le sucre n'influence pas de manière significative l'assimilation des vitamines B6 et B12 et d'autres. Seule une absorption de sucre importante supplante l'envie d'absorber d'autres aliments contenant des vitamines.
Cliché 4: Le sucre donne le diabète. La "Women's Health Study" a prouvé que le sucre n'augmente pas le risque de diabète. L'apparition de la maladie analysée sur 40.000 femmes de 45 ans pendant 6 ans, n'a pas augmenté les cas de diabète de type 2 (dû au surpoids). Saccharose, glucose et lactose faisaient partie de l'analyse.
Le sucre ne serait dont pas si mauvais pour la santé. Seule la combinaison sucre graisse serait dommageable.
Nos enfants sont-ils condamnés à l'obésité ? En Suisse et dans le monde, l'obésité des enfants est devenue un vrai fléau. Si les causes de ce phénomène sont multiples, les géants de l'agroalimentaire sont dans le collimateur. Publicité aguicheuse, produits peu équilibrés, étiquetage douteux, l'industrie porte sa part de responsabilité. En proie à une concurrence féroce, les producteurs de petites douceurs pèsent de tout leur poids face aux efforts de prévention et de législation.
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime qu'en 2004 l'obésité ou la surcharge pondérale concernait plus de 22 millions d'enfants de moins de cinq ans dans le monde. Principaux accusés : les mauvaises habitudes alimentaires et le manque d'exercice physique, avec pour conséquence alarmante un accroissement des cas de diabète de l'adulte et de maladies cardio-vasculaires précoces. Tous les regards se tournent naturellement vers l'industrie agroalimentaire, car les enfants sont devenus des cibles privilégiées des stratégies marketing, avec des produits et des campagnes de pub parfaitement calibrées. Packaging colorés, mascottes attachantes, cadeaux séduisants, vertus énergétiques: tout est bon pour attirer les enfants et rassurer les parents.
Dans le cadre de son programme contre l'obésité lancé en 2004, l'OMS demande à l'industrie agroalimentaire de réduire les quantités de sucre, de graisses et de sel dans leurs produits, ainsi que d'offrir plus de choix et d'information aux consommateurs, notamment par un meilleur étiquetage. Des résultats ont déjà été obtenus, en France, notamment avec la disparition des distributeurs dans les écoles. Mais l'industrie fait de la résistance et essaie de retarder toute nouvelle législation, au nom de la libre concurrence et du libre choix des consommateurs.
Une enquête dans l'agroalimentaire a été menée (Fabiola Flex: "N'avalons pas n'importe quoi!) avec pour mission de déterminer si en choisissant des produits dit "diététiques" ou "allégés" avec de faibles teneurs en sucre et pauvre en calories apportaient des plus. Ce n'était pas gagné dans les résultats. Le chocolat, par exemple, est un subtil mélange de sucre et de graisse. Diminuer l'un, c'est augmenter l'autre. Et vice et versa. Les autres produits alimentaires ne font pas beaucoup exception. Le consommateur d'aujourd'hui veut se faire plaisir et n'a pas le temps de comparer produit par produit. Où irait-on s'il n'y avait pas un peu de confiance aux étiquettes et à la pub.
Les vitamines et minéraux enrichissant ne sont pas la planche de salut car ils ne sont pas nécessaires dans nos organismes et l'overdose guette. On ne nous ment pas, on oublie seulement d'ajouter certains points. Les anti-cholestérols ne devraient-ils pas se retrouver dans les pharmacies plutôt que dans les grandes surfaces? Alors, vu le prix qui ne fait que grimper si en plus on faisait fausse route?
La saccharose, d'origine végétal, couplé à la vitamine G, appartient aux glucides présentes dans toutes les plantes contenant de la chlorophylle. En dehors de la canne à sucre ou de la betterave sucrière, les sirops (avec le palmier à sucre), les dattes, l'agave ne font pas vraiment recette dans cette fonction de par le monde.
La malbouffe, elle, vient d'outre Atlantique, c'est un fait incontestable. Il n'y a qu'à regarder les obèses de là bas pour le constater. Prendre le temps de se restaurer alors que tout doit aller toujours plus vite et plus simplement est devenu le cadet des soucis. Alors on grignote, on mange au mieux sur le pouce du vite fait, du préparé qu'il faut passer au four à micro ondes.
Les fast-foods ont la cote chez les jeunes (et parfois les moins jeunes). Bon, un peu de cette nourriture n’est certes pas dangereux. Bien contrôlée, ce type d’alimentation garde une volonté de rester saine. C’est sa seule chance de garder sa position prépondérante. Une variété de choix dans l’alimentation est cependant une obligation naturelle. Une nourriture riche nécessite une dépense physique du même ordre. Manger, ne peut être comme quelque chose qui fait passer le temps ou se fait parce que c’est "amusant". Les risques d’épidémie de tomber dans cette extrémité ne se retrouvent pas seulement dans l’air mais dans la manière de vivre.
Mais pourquoi avoir parlé au figuré dans le titre?
Il y a 30 ans sortait un film de Jacques Rouffio, "Le sucre", qui avait impressionné par son caractère nouveau. Une fameuse spéculation autour du sucre qui tourne à l'aigre. Le "méchant" de la finance devenait victime, lui-même, d'un autre, plus gros, plus malicieux et qui faisait s'effondrer les cours de Bourse. Un précurseur, non?
Alors, pour remplacer ce sucre engraissé au propre et au figuré, peut-être faudra-t-il chercher d’autres genres de «douceurs» bien ailleurs.
- Chérie ? Tu veux ou tu veux pas?
L’enfoiré,
Citations:
"Quand on a oublié d'acheter du sucre, on peut parfaitement sucrer son café avec une betterave, mais c'est plus long.", François Cavana
"Ma femme adore tout ce qui est raffiné... Le sucre, par exemple.", Pierre Doris
"Les hommes, c'est comme les chiens, il faut alterner le sucre et la baffe !", Ariel Zeitoun
"Trop de colle ne colle plus, trop de sucre n'adoucit plus.", Proverbe chinois
"Le thé à la menthe doit être amer comme la vie, mousseux comme l'amour et sucré comme la mort", Proverbe marocain
Se prendre pour le nombril de l’Europe. Le Centre du Monde. Normal selon certains. Ce qui équivaudrait à ce que 60 millions de Français, valent plus que les 340 millions qui restent Européens.
L’écroulement du toit du Parlement de Strasbourg, donne des Députés sans abri, ni pouvoir ?
C’est une fausse règle de multiplication : 6X6 = 36. Trouvez l’erreur…
La France : Championne Olympique des médailles d’argent. Ouf ! Une d’Or en lutte.
Imputable au pouvoir d’achat ? 0 + 0 égal, la tête à Toto. Combien à ce jour de familles en France s’appellent Dupond, Durand...Ducon, c’est pour demain ?
L’Informatique sous un angle insolite et insolent
Tableau 2: "L'âge d'or"
« Nous autres, mordus d'informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif. », Dave Barry
Retour vers certains débuts de l'informatique, avec, cette fois, une vision parallèle, par la base des hommes, des informaticiens, des utilisateurs, des néophytes, parfois, faces à de vrais ou de faux gourous.
L'informatique n'a pas créé que des heureux chez eux. Loin s'en faut et, cela fut très dépendant des points de vue en présence.
L'ordinateur se voyait certainement comme un destructeur de l'emploi, comme toutes machines, pour beaucoup de professions. Il allait bouleverser les habitudes et les méthodes de travail. Pour d'autres, c'était une chance donnée au progrès.
Alors, comment s'est faite la transition entre le travail humain et celui réalisé par la machine? Quelle infrastructure s'était construite pour assurer la mise en place et le suivi de l'opération "informatique" ?
L'enseignement, d'abord, bien entendu. Mais, aucune école officielle n'existait pour enseigner les bases de cette énigme "mécanographique ou informatique" qui se pointait à l'horizon du futur et "science" dans laquelle personne ne voyait un réel futur de manière durable.
Ceux qui pensèrent qu'il y avait des débouchés, le ressentirent, comme tel, sans véritable fougue et avec, seulement, une grande curiosité.
Il fallait avoir un esprit avant-gardiste et peu enclin à la sécurité d'emploi à tous prix pour se lancer dans aventure. Il fallait surtout se former sur le tas en pionnier. Pas d'expérience, pas de professeurs formés pour diffuser la "bonne parole".
La demande chez les constructeurs existait. Contraints, ces constructeurs étaient prêts à investir dans l'éducation. Les futurs informaticiens se présentèrent donc chez eux.
Pour ne pas investir à fonds perdus, il y avait un examen d'entrée, une présélection pour pouvoir s'inscrire à ses cours prodigués un peu à la sauvette dans ces écoles de fortune. Cela faisait plus sérieux, aussi, ces examens.
Mais, quel genre d'examens pouvait augurer de bons résultats pour cet investissement? Comment augmenter les chances de succès pour un étudiant, parfois en perdition, recalé dans d'autres voies plus officielles?
L'examen d'IBM jouait sur la logique, la psychologie avec, en plus, la rapidité des réponses. En une heure, chrono en main, l'examen se déroulait sans relâche.
Drôle de mise en boîte, cette intelligence réduite à la seule logique et à une compétition avec les secondes comme chef d'orchestre. La recherche de la bonne personne par l'intermédiaire du fameux QI, était-ce la providence, le calque pour un boulot d'informatique? Personne n'aurait pu dire ce que constituait un candidat valable, un "client" programmeur, pour une science qui ne disait pas encore son nom. Mais IBM restait la marque numéro un, la référence principale vu le gap important avec les autres constructeurs. Un ordinateur s'appelait souvent "machine IBM" par extrapolation avec la machine à écrire à boule plus connue.
Passage obligé, donc, on s'y pliait de bonne grâce. La chanson "Quand la musique est bonne" pouvait bien se transformer en "quand la logique est bonne" pour l'occasion.
Avec le recul, si la logique pouvait être considérée comme un départ théorique, elle devait se concrétiser par les cours qui allaient suivre en cas de succès de ces examens d'entrée, mais ne constituait qu'un croque en jambe, une simple mise en bouche, dans tous les métiers d'informaticiens.
N'a pas la passion qui veut de cette inconnue "la logique". N'est pas informaticien génial qui veut. Gagner de l'argent, le plus rapidement possible pour faire oublier un échec dans un domaine classique, était souvent le désir unique des jeunes qui se pressaient au portillon de ces écoles. La fin justifiait les moyens. Le besoin de main d'oeuvre de manière urgente, d'un côté. Les élèves qui avaient besoin de justifier un besoin de connaissances auprès des parents qui finançaient leurs études, de reconnaissance pour eux-mêmes, sans délais ni orientation professionnelle préalable.
La fibre informatique féminine était quasiment absente, dès le départ. Avait-on entendu que les jobs demandaient un esprit d'analyse, de logique, de précision très peu dans les cordes des filles? Elles en avaient probablement peur ou une contre publicité en avait été faite à la base. On chuchotait que le métier demandait le sacrifice d'heures supplémentaires. Que de fantasmes dans l'effervescence, autour du phénomène "computer".
Certains constructeurs allaient plus dans le détail pour leurs examens. Honeywell Bull, longs et très poussés, Univac, un peu moins. Tout examen bouclé dans la demi-journée. Cette fois, de véritables problèmes étaient posés qui devaient permettre d'apprécier, de manière plus précise, ce que le candidat à l'informatique avait comme potentiel.
Une fois qualifié par la suite, l'étudiant prenait place sur les bancs des classes et commençaient l'étude des langages de l'époque du niveau basique aux plus évolués. Cela voulait dire, la logique, la base de savoir ce qu'était une machine, comment cela fonctionnait avec l'assembler, le langage symbolisé, le plus proche de la machine, derrière lequel se réfugiait tout le scénario d'un programme constituaient l'apprentissage structuré par les fameux "ordinogrammes". Quelques algorithmes de fusions de fichiers, de cumulations des chiffres pour les consolider étaient enseignés. Ce langage machine était diablement complexe vu avec le recul. Des machines avec de petites mémoires et un processeur tout aussi limité, obligeaient à passer par cette extrémité. Tout l'enseignement se limitait avec la gestion comptable, première consommatrice des heures de processing de ces machines ... à calculer. Les sous-programmes, petits morceaux d'instructions réutilisables avaient vu le jour pour compresser les besoins de fonctionnalités. Un traitement de texte honnête qui dépassait le stade de la machine à écrire, n'était pas encore à l'esprit. Le typex avait encore de beaux jours de vie.
En cas d'échec aux examens d'entrée de ces écoles, pour combler et repositionner, on voyait poindre, de plus en plus, d'écoles privées qui, elles, n'allaient pas s'encombrer d'examens de passage, mais seulement de s'assurer les finances de la société. Les professeurs étaient devenus un ensemble de pionniers volontaires, formés par la seule expérience. Catégoriser les candidats, tâche préliminaire : encodeurs, perforatrices, opérateurs, programmeurs et, bien plus tard, analystes en bout de chaîne.
Arriver au bout après examens de sortie, signifiait la place assurée avec pont d'or pour l'époque. L'aventure, c'était toujours l'aventure. Elle était déjà applaudie même sans preuve. Les places étaient offertes bien avant la demande chez tous les acteurs.
Nous n'étions pas à la chasse aux Mips et aux lumières, mais il fallait remplir les besoins au mieux des disponibilités avec les moyens du bord.
Les vocations et l'utilisation des machines pouvaient naître.
Des "flibustiers" ou "pirates" avides de bons coups plus ou moins légaux, se présentèrent pour combler la demande forte. Consultants opportunistes, dans un parfait accord avec les règles de l'offre et de la demande, exercèrent, sous une forme de "body shop", par le placement de "spécialistes" dans les sociétés. Spécialistes, payés à l'heure ou à la journée, sorte d'intérim avant l'heure. Et cela fonctionnait à fond. Les dérapages étaient pourtant programmés dans une telle ambiance d'effervescence. Personne ne s'en émouvait outre mesure, d'ailleurs. Quand la résurgence de Crésus qui transformait tout en or comme liens étaient là, pourquoi devait-on s'inquiéter ?
Bientôt, naissaient, en coulisse, de véritables "pro", les génies de l'informatique, ceux qui y voyaient une filière pour élever la situation à la bonne hauteur des besoins et pour effacer les gourous de l'arnaque. Rationaliser par des outils, fusionner les désirs de tous, étaient la pierre angulaire de leur action.
Touche à tout, cette informatique. Le métier de programmeur avait, il faut bien l'avouer, des atouts de "grands". On n'hésitait encore pour l'appeler "programmeur" ou "programmateur" de peur d'être confondu avec une autre profession.
A ces "heureux" moments du passé, ce n'était pas encore un outil, mais une profession à part entière, une vocation sacerdotale, parfois. La motivation, la passion arrivaient au détour du chemin sans crier gare aux accros. Dans ce cas, les heures passées n'avaient plus qu'une importance approximative. Que de nuits se sont comptées dans cette débauche de bons vouloirs pour "réussir" avec un certain enthousiasme. Benchmarks, installations sur les systèmes des applications prenaient un temps fou pour les tests. Il fallait à tout prix prouver le bien fondé du choix d'une marque plutôt qu'une autre aux prospects.
Le progrès et les salaires allaient de pair avec cet acharnement. Echelles parallèles avec des échelons toujours proportionnels aux investissements personnels. Le jeu en valait la chandelle.
Les bugs, ces maudites erreurs de programmations, se découvraient à l'usage et plus qu'à la conception. Il fallait rattraper le temps perdu. Echanges de mauvais procédés ou marchés de dupe, avec l'autorisation tacite et la compassion du client. Comme la maintenance faisait aussi partie des contrats, pas de problèmes, chacun assumait en "pompiers programmés".
La complexité et les désirs des clients ne faisaient qu'augmenter dans le même temps. Vu cette complexité accrue, les erreurs de programmation commencèrent à se réfugier derrière une "mauvaise compréhension" du cahier des charges (quand il y en avait) ou d'une difficulté de situer l'envie d'origine du client lui-même. Car lui, bien souvent, ne savait pas non plus comment expliquer son problème avec la clarté. La déstandardisation maintenait le client dans le giron du producteur de programmes. Le besoin de s'entendre était commun. Le but était atteint.
Les vendeurs de matériel et de forces de travail étaient aussi très contents. Les commissions étaient à la hauteur des ambitions. La grandeur et le poids des machines expliquaient les prix de ventes et les pourcentages de commissions. Vendait-on au poids? Non, bien sûr. Attirés par les résultats et les avantages liés aux ventes, il y a eu des transfuges parmi les informaticiens vers la vente. Cela n'a pas toujours été un succès. On pouvait croire que l'option choisie était naturelle. Qui connaît mieux les machines que ceux qui vont dans son "cambouis"? Parmi les nouveaux "chasseur d'or", il y en a eu qui tenaient le tamis et d'autres qui en vendaient l'or. Il ne fallait pas confondre. Etre payé à la commission ne faisait pas nécessairement des millionnaires.
La chasse aux Mips était nécessaire pour les clients et aussi pour les "fourmis programmeuses". Bien rémunérées tant qu'elles prenaient du plomb dans la cervelle car leurs tests valaient aussi leur pesant de cacahuètes en temps et en argent. Des professions de tous les types se sont greffées sur cette manne de potentialités, complètement ignorée par l'utilisateur final d'applications "clé sur porte". Le "time sharing" allait heureusement limiter la casse. Le temps machine se payait au tarif horaire, rubis sur l'ongle. Il faut bien l'avouer, un certain chantage s'était établi dans les relations employé-patron au niveau des salaires.
Les dérives du progrès. Une folie commença à se produire. Pour garder une chance de rester en course, il fallait que le client passe de conversion en conversion de plus en plus vite. Comme on se cherchait en permanence pour réaliser les projets, on ne savait pas vraiment vers où on devait aller, mais il fallait qu'on fasse à ses frais la remise à niveau, poussé dans le dos par les concepteurs de logiciels. Lors des démonstrations, cela semblait valoir la peine de faire le pas vers l'étape suivante. Avait-on eu d'ailleurs vraiment le choix et le temps d'évaluer la connaissance de la version précédente? Rien n'est moins sûr.
Les conversions s'opéraient dans la douleur et le recueillement, à l'arraché, à force de jours, de semaines, de mois de préparation et d'obligations de continuer à faire "tourner le moulin" en parallèle. Pas moyen de faire marche arrière ou si peu.
Dans les directions, on était aussi très fier de ses investissements, de se balader à proximité des salles machines et des bureaux de développement. On essayait de suivre à la trace en espérant qu'une 25ème heure viennent s'ajouter à la journée. Le snobisme s'était emparé des patrons mais aussi des informaticiens développeurs. En haut, on ne savait pas vraiment de quoi on parlait et dans le bas, on n'était pas avare de renseignements qui devaient montrer l'importance du projet à réaliser. Le partage de l'info n'était pas la préoccupation majeure aux deux extrémités. Vulgariser, personne n'en parlait. Le mystère et les secrets devaient planer pour continuer à exister. Le relationnel, on le voulait au niveau des bases de données mais pas de l'utilisateur ou du demandeur. Les directeurs de l'informatique, les CIO, étaient écoutés avec la plus grande attention par la haute direction.
Un effet de mode jouait à plein. Pour maintenir ces secrets de fabrication, il y avait le jargon informatique, voulu ou non. Ce n'était pas un lexique médical mais cela pouvait y ressembler. Car il y avait, dans le même dictionnaire, des synonymes et des dialectes mélangés, dans lesquels mêmes les plus habitués se perdaient tellement il était en évolution constante. Ce que pouvait réaliser une version d'un software n'était pas permis avec une autre ou en collaboration avec une autre application dite compatible. Dialoguer semblait parfois devenir le chemin de croix entre l'informaticien qui parlait avec des suffixes de numéro de version, avait à mettre en parallèle avec des règles de la comptabilité de professionnels de l'autre partie dont il n'avait jamais entendu parlé. Etablir un budget et un timing pour une installation d'une application se partageait entre être en dessous de la vérité et se retrouver avec un retard important ou être au dessus avec des marges surévaluées.
La banalisation des efforts du traitement de l'information a été progressive et bien plus tard. Accompagnée par un éloignement progressif des langages qui partaient du niveau machine en se rapprochant de l'humain, les non informaticiens se sont mis à rêver qu'ils pouvaient comprendre le déroulement des programmes. Plus vraiment de gourous inviolables. L'Assembler faisait progressivement place au Cobol, à l'ALGOL, au RPG, au Fortran, au Pascal, plus près de l'humain... chacun remplacé en finale par des outils de 3ème et 4ème génération et une cinquième qui n'a jamais pu définir son existence de manière précise. Chacun allait pouvoir y mettre un coup comme apprentis sorciers pour renforcer la force de travail. Du moins le croyait-on.
On semblait parvenir, désormais, à mieux cerner la logique interne sans qualifications trop pointues dans le traitement de l'information. A posteriori, le programme final, conçu par cette voie, ressemblait souvent au Canada Dry: de l'alcool qui n'en était pas, ou qui manquait de structure et d'expériences comme degrés essentiels pour être bien maintenu.
Les spaghettis étaient nés. La maintenance, ce n'était pas l'affaire des concepteurs. Que se passait-il pour corriger l'erreur? Les professionnels réécrivaient l'ensemble, une nouvelle fois.
Tout le monde profitait de l'informatique, c'est un fait. A des échelons différents, dans lequel rêve et cauchemar se confondaient dans la même ambiance euphorique.
A l'avènement du PC, cela changea un peu plus vite. Les plus doués se limitèrent à leur garage ou à de petits comités d'enthousiastes avec des idées plein les neurones. On allait rationaliser tout cela. Le travail rejoignait le hobby. L'informatique est souvent une "mixture" de bons procédés, d'ingrédients. Le génie n'était d'ailleurs pas nécessairement limité à l'invention mais aussi à la détection du meilleur assemblage possible.
Tellement de chemins menaient encore à Rome ! Pour le particulier, le PC a plutôt servi de tremplin à l'essor des jeux plutôt qu'à servir réellement à la connaissance des sciences.
Des créateurs d'idées, des réalisateurs, des installateurs, des déchiffreurs de résultats, des désintallateurs dans la panoplie du parfait organisateur des jeux informatiques.
Chacun sa casquette ornée de bits, de bytes, de mots, comptés en binaire, octal ou hexadécimal. Tout est question de base dirait le mathématicien.
Quand je vous disais que c'est une foire aux inventions, l'Informatique... avec un grand "I".
Les nuages étaient déjà là. Les orages se pointaient à l'horizon. Personne ne s'en doutait encore dans ce 20ème siècle.
Pourtant, ils arrivaient subrepticement, insidieusement.
Le tueur de palmiers rôde ! apparu il y a quelques années en Corse avant d’atteindre Toulon , on le signale cette année dans les Alpes maritimes du coté d’Antibes ! La préfecture des Bouches du Rhône vient d’appeler à la plus grande vigilance concernant cet intrus nouvellement introduit sur le territoire national .
A l’heure où certains nous vantent comme autant de réflexes pavloviens les bienfaits de la mondialisation , on oublie bien souvent de faire la publicité pour les nombreux ravages qu’elle engendre . Une des plus grandes causes de perte de la biodiversité est l’introduction d’espèces venues d’ailleurs et qui sans prédateurs deviennent des espèces invasives et concurrencent la faune et la flore locale . La France avait déjà subi la présence des ragondins perforant les berges de nos canaux , les écrevisses américaines et les grenouilles –taureaux supplantant les espèces locales dans les marais et récemment les coccinelles japonaises vendues comme pesticides biologiques et qui supplantent maintenant nos bêtes à bon Dieu nationales .
Le nouveau venu est un coléoptère , un digne représentant de la grande famille des cucurlionidae , qui est la famille des charançons .Mais pas de la taille de nos charançons hexagonaux ! Le Rhynchophorus ferrugineus , plus connu sous le nom de charançon rouge des palmiers , est lui plutôt de la taille du hanneton commun , est mesure en moyenne 35 mm et 12 mm de large .Ce coléoptère est originaire de l’Asie du sud est où il est connu pour causer des ravages dans les plantations de cocotiers et autres palmiers à huile . L’insecte aux élytres brun rouge a un long rostre incurvé , un peu plus long chez les femelles que les mâles . La femelle pond de 200 à 300 œufs à la base des jeunes palmes ou dans les blessures des palmes et des troncs . Les œufs éclosent de 2 à 5 jours après et ensuite les larves brun jaune ravagent l’intérieur des troncs et mesurent jusqu’à 5 cm, de quoi nourrir les naufragés de Koh Lanta dans les jeux de Denis Brogniart !
Le problème est que bien souvent il est bien trop tard pour intervenir quand on s’aperçoit de la présence de ces coléoptères nuisibles ! les arbres perdent toutes leurs palmes et les troncs pourrissent de l’intérieur . Parvenu via l’Iran et le moyen orient dans le sud de l’Europe , le charançon rouge a déjà décimé les palmiers dans les régions de Malaga ,Valence , Palerme , Naples et l’on peut redouter que les palmiers de la promenade des anglais tout comme ceux d’Hyères ne soient rapidement plus qu’un lointain souvenir au rythme où l’insecte capable de voler sur de longues distances poursuit son inexorable progression .
Comme si ça ne suffisait pas , les palmiers font également l’objet des attaques d’une autre ravageur ,le papillon Paysandia archon , genre de noctuelle de 11 cm d’envergure venue d’Argentine et qui introduit accidentellement en Europe , a déjà causé des dommages aux palmiers d’Hyères et de Montpellier .On ne connaît aucun prédateur local capable d’endiguer son invasion pour le moment ……
De sombres jours s’annoncent pour les palmiers , même si les gelées se font de plus en plus rares avec le réchauffement planétaire en cours …..Le Magazine Littéraire de juillet (n°477) est consacré à l'humour qu'il définit comme une insoutenable légèreté des lettres. Je dirais, en plus, "des lettres, des images et des caricatures". Cela me parraissait amusant de passer à la reconstruction d'un dictionnaire d'origine canadienne avec Monk pour guide.
Examinons-les, ces phobies, une par une, toujours par ordre alphabetique. Il doit bien y avoir des antidotes ou des explications dans le catalogue de nos stress et de nos émotions dérangeantes.
Acrophobie Peur des hauteurs >>> Je vous l'ai dit. Accrochez-vous, quoi. Les hauteurs prennent, dès lors, très vite des altitudes plus terre à terre. Aérodromophobie Peur de l'avion>>> "Sit down and shut up", dit Baby
Bécophobie Peur des becs de ma tante au Jour de l’An. >>> Burk. J'espère qu'elle s'est rasée et qu'elle n'a pas la rasoirophobie. Blogophobie Ne plus accepter de trouver des informations sur la toile qui n'ont d'autre but de se montrer « tout nu tout bronzé . Surtout quand il y a trop d'huile. Blondophobie Peur que votre blonde vous pogne en train d’écouter la vidéo « Smack my Bitch Up » au ralenti. >>> Et les brunes, elles comptent pas pour des prunes, chantait Lio >>> "Les hommes préfèrent les blondes", dit la pub. Mais, ces blondes-là, c'est de la petite bière belge. Brontophobe Peur du tonnerre >>> Remède: on ne bronche pas et regarde sous son lit avec des chaussures en caoutchouc. Calembourophobie Peur que son jeu de mots ne pogne pas. >>> Exemple : on avait pensé intituler ce dictionnaire « Phobie or not phobie? », mais on avait trop peur que ça soit plat. Caloriphobie Peur de passer tout près d’un calorifère. Très répandue dans la famille de Gumby et Micheal Jackson. >>> Moins on chauffe, moins on en est troublé. Claustrophobie Peur des espaces clos. Par exemple, si votre petit frère a peur que vous l’enfermiez dans le four, il souffre de claustrophobie. >>> Et si on va dans une maison close, c'est quoi? Un four, aussi? Comatophobie Peur de tomber dans le coma pendant que son bain coule. >>> Prière de fermer l'eau, avant de tomber dans le coma. Ca coûte cher, l'eau, aujourd'hui. Créditophobie Peur que la serveuse du restaurant revienne avec votre carte de crédit ( ou votre carte de paiement direct) qui ne passe pas et vous l’apprenne tout haut devant tout le monde. >>> Moins on a de cartes, plus loin, on va. Cela doit être écrit au dos en très petit. Cynophobe Peur des chiens >>> Pas de chien au cynoche, alors? Mais, j'ai dû faire une erreur quelque part... Décrochaphobie Peur de répondre au téléphone. >>> Remède : Se guérit en devenant sourd ou en cassant son GSM. Échardophobie Peur de se rentrer une écharde dans la langue parce qu’un chum nous donne une claque dans le dos au moment où on se nettoie les dents avec un cure-dents. >>> Attention: Faire cela dans l'ordre, sinon c'est de la "languophobie" Enfernophobie Peur de gagner un des billets pour un match des Canadiens de Montréal. >>> Quand l'enfer est pavé de bonnes intentions, on peut s'attendre à tout. Epophobie Peur du contrôle négatif. >>> Il faut être positif dans la vie. Mieux vaut carburer à l'Eau, au Pastis et aux petites Olives. Érectophobie À la plage ou à la piscine, peur que les gens remarque une inopportune érection dans son maillot de bain. >>> Remède: porter un slip en métal inoxydable. Ereutophobe Peur de rougir en public et en privé >>> L'étape suivante, c'est la bluephobie? Fragumophobie Peur de trouver un cadavre dans un champ de fraises. Peur saisonnière. >>> Problèmes de saisonnier. Donc, on s'en fout et on prend des vacances. Gelaphobie Peur de s’étouffer en mangeant du Jell-O. >>> Publicité, hors dictionnaire. SVP Garderobaphobie Peur de trouver un loup-garou dans son garde-robe. Cette peur est évidemment ridicule, les loups-garous se cachant sous les lits. Dans les garde-robes, ce sont seulement les scorpions, les boas constrictors et les tarentules. >>> Remède : Sortir à poil comme le loup-garou et laisser la garde-robe à Madame. Grivoisophobie Peur que son père raconte une joke de cul à un moment inopportun avec des gens inappropriés. >>> Cela se corse avec une voix qui passe du "rouge" en "rougophobe" pour finir en rougeole. Guillotophobie Peur d’être attrapé par les révolutionnaires français pour être passé à la guillotine sur la grande place. Peur de moins en moins fréquente. >>> Aux USA, cela est devenu par analogie "électrophobie". Haltérophobie Peur que le plancher défonce quand on lève des haltères de plus de 500 kilos à bout de bras. >>> Pas qu'à bout de bras d'ailleurs. Les JO devraient avoir quelques exemples. Hématophobe Peur du sang >>> Des hématocrites, je vous dis. Hippophobie Peur de croiser Jean-Pierre Ferland dans la rue. >>> Là, je vois pas pourquoi? Du moins, s'il paye un pot, mais qu'il ne reste pas trop près. Allergique s'abstenir. Hydrophobie Peur de l’eau. Il existe pour cette phobie aussi un traitement en 5 étapes. Montrer au patient de la liqueur en fontaine ( il y a beaucoup d’eau là-dedans) Lui montrer un documentaire de Cousteau. Le faire coucher sur un lit d’eau avec des oreillers de sauvetage. Le faire plonger dans un verre d’eau d’une hauteur de 10 mètres. Finalement, le lancer dans les chutes Niagara dans un tonneau lui-même rempli d’eau.
Un dictionnaire comme un autre?
Un véritable dictionnaire pour les psys. ![]()
L'Enfoiré,
Citations:
« Si toutes les choses que vous n'avez jamais vues n'existaient pas, le monde serait bien petit. », Brigitte Aubert
Chacun peut penser que l'on se libère d'un secret ou que l'on peut le faire uniquement en en parlant. Erreur ou une réalité ?
J'ai croisé une madame avec son chien de 6 ans.
Imaginez. Un Monde sans queue (que), possible ou impossible ?
La race de son chien, ne devait pas avoir une longue queue. Il en avait une belle de
Je la félicitais de la beauté de son animal. Lui demandant si c'était volontaire que son chien n’ait pas la queue coupée.
Surpris, elle m'apprit que depuis 6 ans, on ne coupait plus la queue des bêtes…..
Alors ne sachant à l’instant, si elle avait tort ou raison, imaginez un Monde où personne n'ait de queue.
Un Maître Queue deviendrait Maître ? Quelle pani(que) dans les prétoires... Comme un piano, quart-de-queue, demi-queue, à queue entière prend pas la même place… Vous entendez
Le son aurait-il été identi(que) ?
Pensez à foule de fruits, sans queue, je ne vous dis pas le massacre écologique... Certains se connaîtront...
Il y a ici, un billet sur
Qui, (qui c'est mieux (que) le Français ? Tout le monde...) c’est prouvé…
Pensez à Notre Dame de Paris : Quasimodo... Il n'y aurait pas eu d'hommes aussi laids paraît-il... Quoique si certains se reconnaissent, ils peuvent se dénoncer eux-mêmes ou balancer les autres par les temps (qui) courent...
Voir “Notre Dame de Paris” sans l'Abbé Cochon, c'est sans tête ni queue. Un cochon sans queue, se serait pire pour Darwin quoi(que), vive le Monde sans queue, vous, vous en pensez (quoi) ?
Revenons au fil du billet. Vision d’une Belgique sans fabric(que) de frites... Les Ecolos, les Belges, vont emboiter le pas ?...
Un petit Bistrot, se nomme un Bistroquet. Il en va de même suivant le relant pour le Ro(que)fort, qui devient Rofort...
La politi(que), que deviendrait poli... Je ne dis pas pour ceux qui ont un histori(que), ou une historiquette ce qu'ils vont devenir. Adieu Lénine, je t'aimai bien.
Voir le Makenpis, dont le Zizi de Pierre Perret, le mis en genouflexion... Un plaisir de vous livrer ce secret, (qui) saurait faire fructifier : (qui, que, quoi, donc, où) pour les deux derniers, passe, juste devant ou d'avant... On en fait quoi ?
Il parait que lorsque l'on arrache la (queue) des fruits, agrumes, ils pourrissent... (Que) deviennent les humains ? Vous lisez bien (que) pas égoïste, je passe la main quoi(que)... A force de tirer le Diable par la (queue) on va en enfer.
Supposez les Chinois de Pékin, sans (que), que deviendraient: Les Jeux Olympi(ques) ?
Les machines (qui) ayant besoin d’un vilbre(quin), c'est où (que) celà explose ?
A présent qu'un Monde sans (queue) est lancé, vous n'allez par laisser penser que, les Intervenants sur les Voix du Panda, vont rester à court d'expression à cause de la (queue).
Regardez bien vôtre clavier sur lequel vous, vous, apprêtez à répondre, vous verrez qu'à un doigt proche lorsque vous tapez sur le “A”, vous avez le “Q” (cul) juste dessous... C'est pas pour dire, mais faites en la déduction.
Quand à ceux dont le pouvoir d'achat est en baisse, il reste les Bas(que)s. Les Basques n'ont rien à faire là dedans, ceux sont les Banques pour vivre à crédit.
Telles (que) la Pastèque,
Quoi(que) un Monde à (queue), à vous cela va-t-il ?
(Qui) l'élasti(que), Tapie vient de s'en prendre pour un gros vol, ça tape fort?...
Vive le Monde sans (queue) ? Vous en pensez quoi ?
Ici les Studios “Des Délices”, à vous les “Délires”...
Les Améri(que)s, avec Baby Boom du Bling Bling, c'est le feu d'artifice, à vous les Etincelles.
Le Panda
Patrick Juan.
L’Informatique sous un angle insolite et insolent
Tableau 1: "L'irrésistible ascension"
« Le cycle d'obsolescence des ordinateurs est devenu si rapide, que dans les hypermarchés informatiques du futur, il y aura des décharges juste en face des caisses enregistreuses. », Dave Barry
Rappel en survol de l'histoire officielle des 40 premières années de l'informatique qu'on appelait souvent mécanographie.
Reprenons quelques chiffres du bouquin du GM qui commençaient en 1945 et s'achevaient vers 1995.
Le coût horaire moyen d'un employé administratif et la capacité de stockage, deux méthodes pour évaluer la réduction du prix pour le traitement de l'information et les performances entre les deux périodes.
En 1945, le coût horaire d’un employé modèle équivalait à 1000 opérations arithmétiques sur la calculatrice électromécanique et en stockant de 150 fiches imprimées. Le prix d'acquisition d'un ordinateur d'alors est amorti sur 9000 heures.
En 1960, cette même heure de travail correspondait, déjà, à l'agitation d'1,4 millions d'instructions ou de 5 millions de caractères sur disque magnétique.
En 1980, l'équilibre dans la balance "énergétique" s'établit avec 250 millions d'instructions et 40 millions de caractères pendant 5 heures.
En 1995, même calcul mais pour 3 milliards d'instructions et 1 milliard de caractères archivés.
Depuis, l'exponentiation a continué de plus belle. La taille des machines s'est réduite sans rien perdre en efficacité.
Dès le début de l'ère informatique, l'algèbre booléenne rentrait dans la cour des grands après une longue période de sommeil. Herman Hollerith n'avait pas encore reçu les honneurs dus à son rang avant cette entrée fracassante dans l'informatique.
L'ENIAC (Electronical Numeral Integrator And Computer), première machine en 1945, développée par Eckert et Mauchly contenait 18.000 lampes. Poids total 20.000 PC. Vitesse : 5.000 additions ou 300 multiplications ou 40 divisions par seconde.
Recenser la population américaine avait de quoi énerver par son côté mécanique et peu glorifiant de l'époque. Pour établir des statistiques, des cartes perforées Hollerith avaient déjà été utilisées en 1890. L'information allait résider cachée dans des trous ! En 1951, UNIVAC était le nom de cette machine à statistiques. Le département de la Défense n'était pas loin du développement.
Dans les années 70, les Etats ont accompagné et contribué mais sans s'impliquer dans la construction elle-même de ces nouveaux bolides véhiculant l'information. Sage précaution, peut-être, vu la complexité, les mutations incessantes et la rentabilité dégressive dans le temps.
Un peu plus tard, seulement 4 entreprises se partageront le marché: IBM, Remington Rand, Bull et ICL.
L'ordinateur relié à l'homme par l'intermédiaire des cartes perforées ou de bandes magnétiques suivant le choix de l'entreprise en fonction des fournisseurs de périphériques.
La progression de cette industrie va dépasser toutes les espérances de l'imagination. RCA, Honeywell, NCR, Burroughs, Control Data, Siemens, Nixdorff, Wang, Olivetti, Digital vont entrer dans la danse, dans un marché dont il semblait y avoir de plus en plus d'avenir mais dont on sous-estimait les budgets de développement pour venir à bout de la complexité. "Semblait" car personne n'en était convaincu.Le 1ère numéro de la revue d'informatique Datamation parue en 1957 ne contient aucune publicité pour une marque d'ordinateur. A l'intérieur de ses pages: Des connecteurs, des câbles, des oscilloscopes seuls ont ce privilège. L'Université de Chicago va construire un "analogic computer" (il n'en existe plus). Le patron de RCA parle d'input de machines par l'intermédiaire de la voix. Troublant quand on connaît les problèmes de ce côté encore aujourd'hui.
Les concepts de données à l'entrée, de mémoire, du processing interne et des résultats imprimés concentraient toutes les applications contrôlées par la suite logique d'un programme mémorisé, prêt à répéter indéfiniment la même séquence. D’abord, programmé avec des fils dans un tableau pour les tabulatrices. Ensuite, par programmes intégrés dans la machine sous formes d'instructions enregistrées. Les tores de ferrites constituaient la mémoire interne.
En Europe, l’année 1958 a vu les premières machines IBM de manière plus distrayante. L'Expo Universelle 58, à Bruxelles, ouvrait cette ère du virtuel. On comptait encore en gain dans le domaine du calcul pur avec vue sur la comptabilité. Le progrès de la puissance du calcul donnait le tournis aux visiteurs de l’expo. On gagnait la confiance. Dans le même temps, la machine faisait peur au management des premiers utilisateurs, au point d'être rejeté dans la plus grande panique de ne plus pouvoir assumer le travail d'antan.
Beaucoup de comptables « rond de cuir », d'employés de l'administration ont disparu avec une peur du lendemain ou poussés par la direction. Bouleversements, convoitises se sont succédés à un rythme de plus en plus accéléré.
Mécanographie, facturières, traitements de textes étaient bien dissociés sur des machines différentes. ![]()
Tous les secteurs de l’entreprise et de la science vont pourtant se recentrer et adopter une machine unique aux fonctions multiples ou mourir.
Véritable tournant de l'histoire de la mécanisation pré-informatique, le 1401 d'IBM allait faire sensation au niveau du nombre inattendu de commandes avec des délais de livraison qui s'allongeaient sur 2 ans. Des migrations vers cette machine se pressèrent grâce à une programmation relativement simple mais limitée de cette machine louée souvent à titre précaire. Mémoire : 1400 caractères ou mots extensibles à 4000, sans Operating System, câblés dans des circuits électroniques. Fonction : imprimante évoluée. Les concurrents vont alors réaliser les premiers "systèmes compatibles" avec un peu plus de mémoire. Un exode partiel s'en est suivi au niveau clientèle et personnel. Rien de grave.
En 1964, l'IBM 360 fut la première machine à faire le travail de complémentarité abordant à 360° la plupart des problèmes de gestion. Complète et aussi extensible en fonction des besoins grandissants des clients, cette machine révolutionnait en remplaçant toutes les précédentes, ces dernières, trop spécialisées. Le succès était total et inespéré. On allait s'arracher ce 360 avant les autres.
Une conspiration du silence allait seulement permettre ce succès. Si le hardware était bien beau, le software l'était beaucoup moins. Inachevé, ce dernier allait d'ailleurs faire partie du prix de la machine, faute de mieux. Les programmes étaient inclus ou à développer, à installer en même temps que la machine avec le concours des clients. Le client était devenu l'otage compatissant du fournisseur.
Dès lors, la concurrence allait se sentir obligée de se rendre compatible avec ce fameux "360" pour espérer attaquer le marché.
Siemens 4004, Univac 1100, le CDC 6600, B2500 de Burroughs...et autre révolution, le mini costaud, mais qui en fait un maximum, le PDP8 de Digital Equipment associé à l'industrie suivait dans cette bagarre. Les applications "clé sur porte" arrivaient.
Les machines étaient louées à l'année pour rester abordables financièrement pour le client mais aussi pour rester dans la course du progrès qui évolue à vitesses soutenues par la force explosive de calcul et concrétisées aussi par les rentrées d'argent dans les caisses du constructeur.
Des clients, se sentant, tout à coup, trop liés aux locations, toujours plus chères, entamèrent des procès en justice pour acheter le matériel. Bon ou mauvais calcul ?
Ce qui était plus gênant, c'est que certains équipements "exotiques" commençaient à se greffer sur la machine de base louée en s’y intégrant plus ou moins bien.
IBM devait réagir. Il fallait fidéliser. Les concurrents se faisaient de plus en plus agressifs. Répondre aux procès anti-trust qui commencaient à tomber, devenait impératif. Lancé le culte d’IBM dans la tête des représentants de la firme et, par ricochet, dans celle des clients. Le choix d'un constructeur comme IBM se faisait à base de publicité, par une réputation parfois surfaite ou par une vénération interne et externe à la firme.
L'unbundling (le dégroupage de la machine, des programmes et des services) sauva une partie des "meubles", du hardware. Ce qui était gratuit et compris dans le prix auparavant, allait devenir, tout à coup, payant. Le client remarquait bien que l'ardoise de tous ses besoins dépassait le "bundling" (machine et programmes), mais le pli était pris. Le software prenait, tout à coup, du galon dans la configuration par l'entremise de licences.
En 1968, un procès anti-monopole essaya d'effacer cette caricature de "Blanche Neige et les sept nains" d'IBM avec Burroughs CDC, GE, Honeywell, NCR, RCA, UNIVAC. Ceux-ci se rendaient progressivement compte que les places étaient devenues chères et que les investissements ressembleraient à la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf.
Mais, le thriller ne faisait que commencer dans les hautes sphères.
Dans le prochain épisode, flash back sur la vision par le bas de l'échelle, celle des informaticiens.
Contrairement à celle des constructeurs d'équipements, je pourrais la surnommer d'"L'âge d'or".
(Les photos ont été prises dans le Musée de l'Informatique constitué chez Unisys à Bruxelles)
Vous le savez plus ou moins; le Panda est parti en vacances.
L'Enfoiré Makenpis et l'Olivier centenaire pourront vous en parler.
L'Oliveraie vient tout juste d'avoir 28 ans.
En revenant du Tricastin, sans passer par Tarascon, car plus menteurs qu'eux tu meurs.
Je suis allé à la Cadière d'Azur, saluer quelques amis.
Le seul village à ma connaissance ayant un Café, Hôtel, Restaurant, en plein cœur du Village. Là où les choses se corsent. Sans Carte du Parti Communiste Français, vous ne pouvez entrer en ces lieux. Qui a dit que je n'aimais pas les cimetières ? Il va de soit que ce sont ceux qui sont chantés par Jacques Brel.
Sur place, je rencontrai un ami "perdu de vue" pas retrouvé dans l'émission de Patrick Sabatier.
Nous avions le choix entre prendre une cuillerée d'huile de foie de morue ou un bon godet sur la place du village, nous versions pour le "gosier" du troquet.
Nous nous en dîmes des choses. Là, il m'apprit le décès de son cousin Alphonse survenu 24 heures avant. Je lui laissais entendre qu'il est toujours triste de perdre des gens que l'on aime. Même si son âge avancé de 97 ans laissait penser à de bonnes galejades.
Il m'expliqua qu'il irait à l'enterrement pour la forme plus que pour le fond.
De plus leur dernière rencontre remontée à plus de 15 ans.
La famille demeurant au Village Médiéval du Castellet, ci-git ou repose en paix, se passerait en ces lieux.
Ne pas le laisser seul en ces circonstances, me sembla normal.
L'enterrement se déroula le vendredi. Afin de ne pas perturber le déroulement de Repose en Paix. Nous décidâmes de nous retrouver le Dimanche afin de boire un coup à sa santé...
Vous allez pouvoir constater que tout est permis. Le cimetière fermé et aucun véhicule ne pouvant circuler à proximité ; nous nous garâmes du mieux que nous le pouvions, à proximité de ses souvenirs.
En cliquant sur le lien ci-dessous vous verrez que j'ai pris une contravention pour stationnement dans le cimetière !
Lien 1
Lien 2
11 € me direz-vous ce n'est pas cher. L'envie me pris de faire la différence :
"Entre cimeterre (arme de combat) et cimetière, là où la majorité de nous, à priori termine."
Je ne suis pas même allé voir le Maire. Par contre, je vous pose la même question sur laquelle je m'interroge. Peut-on mourir en tous lieux sans prendre le risque de "sur croix" d'avoir une contravention ?
C'est mon billet circonstanciel d'été. Avoir le sentiment qu'il faut régler sa toquante, pour savoir quand, où et comment chacun pourra reposer en paix. Je puis vous garantir, qu'avant de prendre la contravention, j'ai vu l'image de Pagnol qui fait 42 m2. Avec La femme du Boulanger
Le Livre Blanc des condoléances est ouvert.
Faites part de vos suggestions. Merci pour chacun.
Patrick Juan.
Le Panda
J'ai vu le film en avant-première dimanche matin et je profite que l'on soit le jour de sa sortie pour vous en parler un peu.
Faites la connaissance de WALL-E (prononcez "Walli") : WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul...
Cependant, sa vie s'apprête à être bouleversée avec l'arrivée d'une petite "robote", bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d'elle, WALL-E va tout mettre en oeuvre pour la séduire. Et lorsqu'EVE est rappelée dans l'espace pour y terminer sa mission, WALL-E n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite... Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie... Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures !
Voila pour résumer l'histoire en quelques lignes.
Mais le film ne s'arrête pas là, les messages que l'on peut décrouvrir tout du long sont beaucoup plus important. Il est question d'écologie, de ce que la Terre peut (et va?) devenir, du rapport qu'on les humains avec la technologie toujours plus poussé, etc..
Ce film fait non seulement rire du début à la fin mais fait aussi réfléchir. Le scénario est impeccable, et chacun y trouvera son compte, quelque soit son âge.
WALL-E est en réalité les initiales de Waste Allocation Load Lifter Earth-Class, littéralement "Compacteur terrien de déchets". Quant au robot EVE il s'agit de Extra-terrestrial Vegetation Evaluator soit "évaluateur de végétation extraterrrestre".
Et pour la petite histoire, tous les bruitages des robots du film sont à mettre au crédit de Benn Burtt, a qui l'on doit tous les bruitages de la Saga Star Wars, pas un petit joueur donc.
A noter que c'est le premier film de Pixar ou l'on peut voir des humains en "live" (à la télévision ou sur des écrans surtout), mais il n'y en a pas beaucoup je vous rassure. Wall-e est bel et bien un bijou d'animation, d'une fluidité impréssionnante et d'un réalisme à toute épreuve.
Je ne peux pas trop en dire sur ce que le film peut dire ou raconte sans en dévoile la fin (et j'aime pas trop faire dans la longeur) donc je vous laisse le soin d'aller le voir, mais je peux vous assurer que vous allez aimer.
Les Studios Pixar réalisent encore une fois un grand film plein d'émotions et de rires.
J'aurais qu'un mot à vous dire : Foncez !
Pour ceux qui ne l'aurait toujours pas vu je vous met la bande annonce.« La parole est dans le commerce des pensées ce que l'argent est dans le commerce des marchandises, expression réelle des valeurs, parce qu'elle est valeur elle-même. », Louis de Bonald
« Le commerce unit les hommes, tout ce qui les unit les coalise, le commerce est donc essentiellement nuisible à l'autorité. », Napoléon Bonaparte
BP : Alors, un air un peu suspendu, comme ces négociations qui le sont, pour le moment, à l'OMC, l'Organisation Mondiale du Commerce à Genève. Où est-ce que ça coince ce matin, alors qu'on sait qu'on discute depuis des années maintenant ?
- Bien sûr ! Mais on arrive au début de l'entonnoir, c'est-à-dire à cette phase cruciale des négociations où des engagements politiques qui ont été pris, de rétablir un équilibre entre le Nord et le Sud, en matière d'agriculture, en matière de produits manufacturés et aussi entre le Sud et le Sud où ça coince beaucoup plus qu'on ne l'imagine et où les enjeux pour le Sud sont peut-être plus importants encore que dans la relation Nord-Sud. Mais alors, il s'agit de transformer ces engagements politiques en chiffres. C'est ce qu'on appelle l'exercice des modalités. C'est l'avant-dernière étape, mais elle est cruciale. C'est là que ça passe ou ça craque et nous devrons alors, en fin d'année, accumuler la transposition de tous ces chiffres globaux, en chiffres détaillés, par Etat… C'est-à-dire des dizaines de milliers de pages de tarifs, que les 153 membres de l'OMC devront faire parvenir à Genève et alors le round pourra se terminer.
BP : L'idée c'est quoi… c'est de libéraliser le commerce mondial. Certains diront : dérégulariser ?
- Alors, ce n'est pas du tout la même chose et je crois qu'il y a là une grande confusion. Libéraliser… ça veut dire : réduire les obstacles aux échanges. Quels sont-ils ? Traditionnellement, les tarifs. Mais dans la réalité, nos pays, par exemple, les pays industrialisés… ont une moyenne de tarif qui est de l'ordre de 4%. Donc, le tarif n'est plus la vraie difficulté. Elle le reste dans les pays émergents. Je pense notamment à l'Inde…
BP : 4%, c'est le droit d'imposition…
- Tarif moyen…
BP : …taux fixe pour les produits agricoles qui viennent du Sud, par exemple ?
- Produits industrialisés… Ah non ! Les produits agricoles c'est tout autre chose. Nous sommes dans des moyennes de 20% et avec des points qui peuvent excéder 100% dans les produits sensibles. Mais donc, ce qu'il s'agit de faire, c'est libéraliser le marché des produits industriels. Ca je crois qu'il y a un consensus sur le fait que c'est la direction générale. Sur les produits agricoles, il s'agit d'éliminer les subventions qui faussent la concurrence et donc les Etats-Unis, l'Europe, le Japon, la Suisse, la Corée, sont les principaux responsables. Mais en plus, en plus… pour ces produits agricoles, permettre un accès à nos marchés. C'est-à-dire, réduire les droits de douane sur ces produits aussi. Et alors là nous entrons dans un jeu politique ext
Jonas (59), "Nous n’avons pas les mêmes valeurs." >>> Absolument. Nous on ne rigole pas quand on se brûle. :mrgreen: