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Voix du Panda "
Tempête sous un crâne, tel pourrait être le sous-titre de ce film. Adapté d'un best-seller, ce récit d'un cas de conscience constitue l'un des modèles d'un genre apprécié des scénaristes hollywoodiens : le film son procès.
Qu'on se souvienne de Verdict de Sydney Lumet, ou plus récemment de Des hommes d'honneur, de Rob Reiner.
Bien que sagement mis en scène par Edward Dmytryck en 1954, Ouragan sur le Caine bénéficie d'un atout maître : Humphrey Bogart.
Dans le rôle du capitaine Queeg, il s'écarte largement du mythe qu'il avait contribué à forger pour acquérir une étonnante dimension humaine.
On n'est pas près d'oublier sa composition de capitaine névrosé et lâche, sa colère sur le bateau à la suite du vol d'une portion de fraises, ou bien les billes d'acier qu'il roule frénétiquement entre ses doigts pendant le procès.
Réflexion sur le courage, l'honneur et la lâcheté, ce film renvoie également un écho historique bien singulier.
Son réalisateur, après avoir été placé sur la liste noire en 1949, pendant le maccarthysme, se décida finalement à donner vingt-six noms au comité des activités anti-américaines en 1951.
Ouragan sur le Caine rencontre un gros succès, en faisant l'une des œuvres les plus importantes de sa carrière, il sera consacré par le prix Pulitzer de 1952.
Il y décrit ses expériences à bord des dragueurs de mines durant la Seconde Guerre mondiale.
Il se retrouve traduit devant un conseil de guerre bien qu'il ait sauvé l'équipage. La question qui se pose maintenant est : Maryk est-il un héros, ou s'est-il juste fait manipuler par Keefer ?
"Je préfèrerais être avocat de la partie adverse", lui confiera celui qui lui est commis d'office.
La marine américaine, estimant que le film portait atteinte à son image, refusa de coopérer à sa réalisation dans la version initialement prévue. Son concours étant indispensable, cette opposition déboucha sur un compromis qui devint le film final.
Nomination à l'Oscar du meilleur film, meilleur scénario, meilleure musique, meilleur montage, meilleur son, meilleur acteur pour Humphrey Bogart et meilleur second rôle masculin pour Tom Tully en 1955.
Nomination au prix du meilleur film et meilleur acteur étranger pour José Ferrer, lors des BAFTA Awards en 1955.
Nomination au prix du meilleur réalisateur, par la Directors Guild of America en 1955.
Quand deux personnes ou plus se bloquent sur une divergence de point de vue :
Que cela empoisonne leurs relations et occasionne des heurts, parlons de « conflit ».
Le terme s’applique chaque fois que deux parties, individus ou groupes, vivent un désaccord comme un rapport de forces.
Limitons-nous au cas le plus courant : le conflit interpersonnel ou communicatif.
Quand il survient en famille, au travail, à l’école, nous le percevons comme un épouvantail.
Il fait naître en nous des sentiments d’hostilité, de haine, de peur, ainsi que de la souffrance.
Pour chacun de nous, les extravertis comme les réservés, la situation conflictuelle est une rude épreuve.
Au point que l’on est tenté de la contourner, en faisant semblant d’être content ou en arborant un sourire qui nous rend acceptable aux yeux des autres. Mais avons-nous la paix pour autant ?
En refusant d’extérioriser ce qui nous « tiraille », nous renonçons à nos désirs, nous optons pour une vie guidée par les convenances.
Pire, nous risquons des déséquilibres, physiques et psychiques, en enterrant des émotions dans notre inconscient.
D’où l’enjeu d’apprendre à traiter positivement les conflits.
Notre bien-être, notre joie de vivre et de nous accomplir en dépendent.
Pour mieux saisir les cas de conflits, voyons ce qui les motive.
Quand quelqu’un fait fi de nos envies, de nos intérêts, de nos valeurs, c’est comme s’il nous disait : « Tu n’es rien. »
Qui peut accepter de compter pour rien ?
La négation de notre besoin d’exister et d’être reconnu provoque en nous de l’agressivité.
Notre incapacité à réagir nous met aussi en colère contre nous-mêmes.
Force dangereuse ou salutaire ?
Tout dépend de la réponse que nous adoptons pour la canaliser : attaquer l’adversaire au risque de la violence, éviter le conflit en étouffant ses sentiments, établir un échange avec l’autre pour se faire comprendre.
Seule cette dernière attitude s’avère constructive.
Parce qu’elle oriente la poussée agressive vers l’affirmation de soi, dans le respect d’autrui.
C’est quand nous devenons capables de satisfaire nos besoins, tout en tenant compte des autres, que nous atteignons la maturité affective.
Des dérives des discussions âpres et parfois débordantes, font que nous traitons « hors sujet ».
Les sources sont diverses, mais actualisées au goût du jour.
J’aurai pu laisser exprimer ma seule pensée je crois que cela aurait été, une erreur. Il faut du temps au temps, toutes expériences profitent à certains, je ne veux surtout pas avoir à me justifier mais essayer de faire comprendre que les conflits peuvent-être la conséquence de :
- Tempêtes
- Sabordages
Puis tout ce peut découler, en laissant naitre l’agressivité, le rejet, l’indifférence, ce que je trouve le plus lâche dans toutes situations reste que de tout ce qui précède cela conduit à l’exclusion et je n’en veux plus je déteste cela.
C’est le combat d’une vie, de savoir reconnaître l’autre plutôt que de tenter de l’abattre.
Un vent souffle et les bambous se font aussi rares que les pandas, en voie d’extinction, cela arrivera surement un jour, mais en attendant j’ai gardé cette image que tant qu’il y aura des hommes, il subsistera l’espoir d’y croire.
La crise que nous traversons tous, dans nos quotidiens sont parfois la conséquence d’un manque de communications.
Tout n’est jamais blanc ou gris ; nous sommes à un virage de civilisations que les bonnes conceptions et chacun avec ses défauts fassent le point sur des colères toujours sujets à dérives.
Le fait des tentatives d’assassinats contre Barack Obama, le rend plus humain cela en fera t-il le prochain président des Etats-Unis la réponse sous peu le 4 novembre 2008.
Le fanatisme et la chute des places boursières et du même cru, le laxisme de laisser faire tout et son contraire, nous en sommes aussi en partie responsables, la perfection personne ne la possède.
Je le pense pour ne pas en dire d’avantage, à présent, il est à vous et nous sommes tous sur le même navire, même si nous ne voyons pas et oublions de communiquer ce qui à mon sens est une erreur.
Remotiver, l’apport d’autres idées et construisons un plus.
Résoudre un conflit sans violence
S’affirmer dans le respect d’autrui, désamorcer l’agressivité, savoir négocier… Des comportements que chacun d’entre nous souhaite apprendre.
Le Panda
Patrick Juan
Contrairement à ce que naïvement nous pensions, l’univers carcéral n’est pas une sinécure !
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Un endroit sympathique où l’on ne fait rien qu’à s’amuser dans une ambiance de franche camaraderie au frais de la princesse Marianne. Un peu comme des jolies colonies de vacances. Un lieu de villégiature où l’on passe son temps à se reposer en regardant la télé, écrire ses mémoires de futur ex-taulard, voire même où l’on étudie et travaille pour le plaisir.
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Éh bien, non ! Car si la musique adoucit les mœurs, l’instrument essentiel de la Justice Pénale déprime les condamnés. J’en veux pour preuve, le nombre inquiétant de suicides dans nos prisons de l’Est de la France. Les psychologues pensent que ces dépressions à caractère suicidaire signifient que la sanction de la société n’est pas acceptée par les prisonniers.
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L’esprit de sacrifice, c’est bon pour les monastères. Nos coupables sont des impénitents.
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A cela s’ajoute les conditions de vie pénitentiaire qui s’aggravent avec une surpopulation carcérale à faire envier le sort des SDF qui campent désormais tous les hivers sur les bords du canal St Martin.
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Nos prisonniers VIP, s’ils sont mieux logés, ne sont pas mieux lotis question distractions. En effet, ils ne bénéficient pas d’une joyeuse chambrée pour se divertir les longues soirées d’hiver. Ils survivent dans la solitude de leur morne et froide cellule. Pas de parties de cartes, ni batailles de polochons pour se remonter le moral. La dépression les menace, mine leur santé que le manque d’activité ne permet pas de conserver.
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Dès lors, la justice est contrainte de les libérer avant que l’irréparable ne se produise, bien qu’ils n’aient pas purgés leur peine, ni même la moitié, minimum incompressible.
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C’est ainsi que Marina PETRELLA a dû être remise en liberté pour raison sanitaire.C’est une question de salut public. Elle ne supportait plus la prison, néfaste à son moral fragilisé par une grave dépression, La pauvre !
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Désormais, elle se remet doucement auprès de son mari et son état de santé devrait s’améliorer.
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Cela me rappelle un article du « Parisien » qui se demandait, l’année dernière, ce qu’était devenu Loïk Le Floch Prigent condamné à 5 ans de prison ferme dans l’affaire ELF.
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Celui-ci, gravement malade, avait dû être transféré dans un hôpital pour être soigné, mais n’a jamais regagné sa cellule après sa guérison pour la simple raison que la prison était jugée néfaste à son état de santé, mauvaise pour son moral déclinant et qu’il risquait de sombrer dans un état dépressif suicidaire. Une allergie à la prison peut-être ?
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Mais le journaliste du Parisien avait retrouvé sa trace : Le Floch Prigent suivait une thérapie par le travail. En effet, il était consultant aux Etats-Unis dans le domaine de l’Industrie Pétrolière alors même que sa liberté conditionnelle lui interdisait de quitter le territoire et le contraignait à exercer une activité salariée !
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En conclusion, au lieu de construire de nouvelles prisons nous serions plus avisés d’ouvrir des sanatoriums spécialisés dans le traitement de la dépression, car il semble que la prison ne soit pas la solution idéale, n’en déplaise à Madame DATI. Elle n’est pas bonne pour le moral et les prisonniers y sont allergiques. Dans ces conditions, on devra sûrement plafonner les peines planchers pour les récidivistes.
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Quand on pense que les moins chanceux doivent purger la moitié de leur peine, on se demande comment ils font pour ne pas déprimer. Peut-être, comme le disent les psychologues, acceptent-ils leur peine et font acte de pénitence. Ils reconnaissent leurs pêchés et acceptent humblement ce pèlerinage vers la rédemption.
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Mais encore faut-il avoir un tant soit peu de « moralité » pour comprendre la faute commise et garder le moral dans cette épreuve. Ce qui n’est pas le cas par exemple de Jean-Marc ROUILLAN , d’Action Directe, qui, alors qu’il est en semi-liberté, a insinué lors d’une interview à l’express, ne pas regretter l’assassinat du PDG de Renault, Georges BESSE en 86, remettant ainsi en cause sa prochaine liberté conditionnelle.
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Ce qui est certain aujourd’hui, c’est que la meilleure façon de s’évader n’est pas d’utiliser les armes lourdes comme Ferrara ou de creuser un tunnel sous la prison, mais de se faire porter pâle et de déprimer grave ! Le Salut passe par la voix sanitaire !
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Moralité : Pour s’évader de la Santé, rien ne vaut la maladie !
Là : Dans un premier temps, nous pensions vous livrer des sentiments remontant à 1990, soit un relent de nostalgie!
Réflexion faite, à force d’entendre tout et son contraire, il faut non seulement avoir le courage de ses convictions, éviter de détruire systématiquement ce qui est en place, le bon sens fait que nous suggérons une méthode.
Revenons aux valeurs qui ont fait leurs preuves : «La base même de toute civilisation qu’elle soit culturelle, idéologique, familiale, porteuse, toutes sans exception passent par la reconnaissance de la véritable valeur «Famille école entreprise».
Quels que soient le président de la République française, son Premier ministre, il faut en respectant le droit aux différences, ne pas oublier l’article premier des Droits de l’homme associé à la valeur du droit au savoir.
Nous avons quand cela s’est avéré nécessaire, donné le droit d’expression à toutes «Les classes» y compris les marginales, sauf aux partis xénophobes ou racistes, ce qui sera toujours notre ligne de conduite.
Il faut respecter toutes les formes de croyance.
Non seulement la France, l'Europe sont en faillite, s’il s’avérait que ces dernière soient une entreprise, aucun Tribunal n’aurait fait une entrave quelconque pour procéder à une liquidation de biens et de plus incarcérer pour profits personnels la totalité de ses dirigeants !!
Avec mandat de Dépôt Immédiat...
Il est temps de mettre les pieds sur terre, redonner l'espoir que nos jeunes attendent, demandent, beaucoup de gens vous diront que le livre le plus charmant qu’ils ont pu lire est Le petit prince de Saint-Exupéry.
Il n’empêche que c’est une belle histoire mais nous ne sommes pas sur la planète Axa.
Nous sommes bien sur la Terre.
D’après les données de Copernic et Galilée, le globe terrestre s’arrêtera de tourner sur lui-même dans 520 millions d’années.
Il faut que les perspectives à très très courts termes soient aussi réjouissantes que: «Le don que la femme fait au monde en offrant le fruit du sourire des enfants».
Vous doutez du sens de mettre un bulletin dans l’urne , vous êtes complètement désorientés par nos politiciens girouettes dont le premier qui change d’avis comme de chemise et ne compte plus les reniements .
Alors , il est grand temps de revenir aux bases , voici la politique pour les nuls , expliquée Grâce à nos vaches qui rient , qui rient !
SOCIALISME :
Vous avez 2 vaches.Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.
COMMUNISME :
Vous avez 2 vaches.Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.
FASCISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
NAZISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.
DICTATURE :
Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.
FEODALITE :
Vous avez 2 vaches.Le seigneur s'arroge la moitié du lait.
DEMOCRATIE :
Vous avez 2 vaches.Un vote décide à qui appartient le lait.
DEMOCRATIE REPRESENTATIVE :
Vous avez 2 vaches.Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.
DEMOCRATIE DE SINGAPOUR :
Vous avez 2 vaches.Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.
ANARCHIE :
Vous avez 2 vaches.Vous les laissez se traire en autogestion.
CAPITALISME :
Vous avez 2 vaches.Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.
CAPITALISME DE HONG KONG :
Vous avez 2 vaches.Vous en vendez 3 à votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque.Puis vous faites un « échange de lettres contre participation », assorti d'une offre publique, et vous récupérez 4 vaches dans l'opération tout en bénéficiant 'un abattement fiscal pour l'entretien de 5 vaches.
Les droits sur le lait de 6 vaches sont alors transférés par unintermédiaire panaméen sur le compte d'une société des îles Caïman,détenues clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de 7 vaches.
Au rapport de ladite société figurent 8 ruminants, avec option d'achat sur une bête supplémentaire.Entre temps vous abattez les 2 vaches parce que leur horoscope est défavorable.
CAPITALISME SAUVAGE :
Vous avez 2 vaches.Vous vendez l'une, vous forcez l'autre à produire comme quatre, et vous licenciez l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'être un incapable.
BUREAUCRATIE :
Vous avez 2 vaches.Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette.
Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.
ECOLOGIE :
Vous avez 2 vaches.Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
CAPITALISME EUROPEEN :
Vous avez 2 vaches.On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache.On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction.On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 3ème vache.
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE :
Vous avez 2 vaches.Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre.La vache vivante devient folle.L'Europe vous subventionne pour l'abattre.Vous la donnez à manger à vos moutons.
CAPITALISME A LA FRANCAISE :
Vous avez 2 vaches. Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidaritéavec nos amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait :le RAB (remboursement de l'ardoise bovine).Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait.
Les Français sont dans la rue : « DU LAIT ON VEUT DU LAIT».
La France construit un lactoduc sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais.L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation.On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduc devenu inutile.
REGIME CORSE:
Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt.Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.
Alors , tout compris ?
Le Chat.
Ce n’est pas le premier eBook à avoir vu le jour sur Les Voix du Panda.
Ne rentrons pas dans une fausse phase de polémiques. Je pourrais mettre l’ouvrage L’I G N O R A N T en téléchargement gratuit et l’indiquer sur le Forum.
Bien non, ne souhaitant imiter personne de la blogosphère même si nous sommes complémentaires de part nos réactions et l’information.
Cet ouvrage peut servir de support à plus de 20 voir 30 publications. Il a rempli son rôle et même au-delàs, en venant comme c’était mon objectif aux services des Enfants du monde hospitalier.
J’ai refusé tous droits d’auteur, et je n’ai perçu aucun dividende de la vente de cet ouvrage tiré à 170 000 exemplaires.
C’est un témoignage poignant, des Traces de vies, comme les Chats et tous les autres qui ont commentés.
J’avais le sentiment lors de mes dédicaces d’avoir vécu 150 fois ma propre vie.
Il m’aurait fallu plus de trois années en vous le livrant à raison de 2 articles semaine.
Je vous le livre, non comme un message d’espoir dans le présent dur ; la passe difficile que nous traversons, mais en me disant s’il pouvait servir comme un message d’espoir.
Mon seul but reste de dire que tous les problèmes trouvent une solution à la condition expresse que chacun y mette un peu du sien.
Vous pourrez l’imprimez, le commentez dans son intégralité si vous le pensez utile il est en format P.D.F. (en bas de l'article) donc aucun risque de virus.
Merci de m’avoir lu, de vos observations éventuelles. Je m’étais engagé à offrir un exemplaire à celui qui ferait les commentaires les plus pertinents.
Je n’arrive pas à vous départager, donc c’est avec plaisir que je l’offre à chacun, épargnez moi les prises de compassions et de tourmentes j’ose croire que vous aurez de courage à le lire, autant qu’il m’en à fallu pour l’écrire.
Il y en aura un autre que je vous soumettrai dans quelques temps.
Merci de votre fidélité.
A vos claviers,
Bien à vous tous, sachez que si vous avez l’opportunité de lire cet ouvrage c’est grâce au monde de l’enfance, c’est la seule en laquelle je crois encore pleinement.
Le Panda
Patrick Juan.
Pour relire tous les articles de l'Ignorant déjà parus sur les Voix du Panda, reportez vous à la page eBook.
Pour lire la suite et fin de l'Ignorant en format PDF, cliquez sur la couverture :

J’avais déjà sur ce Forum, expliquez mes oppositions aux pouvoirs des partis.
Les machines de guerres, la puissance financière, que représentent ces derniers non seulement en France sur l’Europe le démontrent.
Le F.M.I. invite la Chine et consorts.
Les Etats-Unis unifiés, point essentiel, ils ont des primaires, compliquées, aux européens qui rêvent des Etats-Unis d’Europe en un seul drapeau, constituant la vieille Europe des 27 nations, de 500 millions de résidents.
Ceux ayant compris la force Obama aux U.S.A. qui lui a permit de sortir du lot en venant une peau métissée, d’une classe moyenne pour ne pas dire pauvre ont tout juste.
Simple il y a des partis oui, mais ce sont les primaires qui l’ont désignées, j’interprète cela, la puissance rêve-réalité américain.
S’identifier au candidat, qui sera le futur président, portant les lumières d’espoirs que tout le monde souhaiterait véhiculer.
J’ai lu, ici, ailleurs, l’attachement à la richesse, la coalition, des Amériques, des américains à leurs contextes, quelques que soient les phénomènes de cette nation constituée d’Etats, de Gouverneurs, de Sénateurs, puis bien des paramètres.
Eux trouvent des solutions au point que je pense qu’ils vont faire basculer les générations de plus de mille ans en progrès avancés, d’où le fait d’y croire, un espoir intournable.
Je ne suis ni pro ni anti américain, la leçon est suffisante.
Les chiffres des sondages: France, L’Europe, des Etats-Unis etc.
Chacun voudrait un Obama.
Prenons en deux: 70% des français votent Obama, contre 4% à Cain.
D.S.K. démontre la preuve par 9, qu’il faut mieux s’occuper de 7 jours /7 d’Anne Sinclair.
Sœur Anne ne voyez vous rien venir ? France 2 n’en parle point, T. F. 1. Le défend.
Surtout lorsque l’on s’aime comme au 1er jour, que demande le peuple Madame Royal ?
Accepter l’incartade, vous ne pouviez y voir plus clair, tous les saints ne sont au paradis.
Vous aviez refusé de recevoir Jean Marie Le Pen dont acte, ce n’est pas la meilleure façon de combattre.
Le cœur à ses raisons que la raison ignore.
En phase montante, son aventure avec une de ces collaboratrices, qui depuis a quittée le F. M. I.
La France, l’Europe n’a jamais autant eu besoin de ses capacités.
La chair est faible. Il me semble que le président de la République décide que les casseurs seraient les payeurs, il soutient, D.S.K. avec ou faute, tout épargnant en a besoin.
Une affaire de fesses du mois de janvier sortir en pleine crise 11 mois après, il n’y a plus de risque de grossesse.
Ne semons pas à la panique, gardons la confiance que mérite la compétence, c’est bien la moindre des choses à hauteur de 640 millions d’euros pour l’Ecureuil.
Laporte se défend d’être le père de l’enfant qu’attend Dati, merci d‘expliquer le besoin de se justifier ; les exemples sont légions dans la cour des miracles il en va de même pour les religions.
Ce que sert la presse dite traditionnelle, en période de crises selon certains, en ce qui me concerne je me moque éperdument qui, ils cherchent à imiter, untel ou tel, Kouchner lui témoigne son amitié on ne peut faire mieux.
L’explication de système de yoyos, avantages du pouvoir.
Le fait ne pas laisser inaperçu le scandale de La Marseillaise, dont les politiques ont font un fond de commerce, la réalité s’impose, l’éducation le civisme aucune mesure proposée n’est applicable.
La France, l’Europe, marchent avec leurs hymnes, drapeaux.
Sanctions égales aux fautes, le solde de tous comptes du vent, tout a une signification.
Les cultures fabriquent des nations associées aux origines ethniques, contraire ? Se mentir à soi-même, des moyens indispensables pour éduquer, non produire des karchers jetant l’huile sur le feu.
Retour salon agriculture : Casses toi pauvre con ! Pas pour une poignée d’euros. Via le F.M.I. Oui.
Recul du aux événements, dédramatisons le capital, portons les valeurs sociales culturelles tenons compte que nous avons tous accepté ce mélange multiracial force des hommes non des partis.
Surprenants, justifiés, faits chiffrés publiés, la réalité est là.
Faire fortunes en deux jours, trois tours de passe-passe, pas de désespoir il faut oser.
Revenons à une presse non people.
Tous les présidents de la France depuis 1958 sont passés au suffrage hexagonal et hors de celui-ci des français pouvant voter.
Juste quelques questions : au sens de la parité femme hommes en politique avec crèches aux deux Chambres, en mairies, là où il n’y pas d’enfants les nations, par la fuite des champs de l'agriculture s’éteignent.
A trop vouloir procréer on déstabilise tous équilibres, la nature se charge de faire le nettoyage, les âmes bien pensantes traiteront les autres de sauvages.
Des solutions saines existent.
La raison est simple il n’y a plus ou pas de relève de la jeunesse ? Vous rêvez elle demande sa place, comme l’argent se doit de circuler, elle va avec la croissance, la récession nous la vivons, la déduction s’impose.
Tirer les profits, à moins que je ne me trompe.
Nous trouvons là, masse d’arguments, un débat qui semble judicieux en ces moments, proche du 4 novembre 2008, qui désignera le président des U.S.A.
Les sondages suivront, cela est souvent le cas sur le vieux continent, font-ils faire fi de la couleur de la peau, tout le laisse à croire.
Internet est plus crédible que la presse encartée.
Chacun y va de son pronostic, utilisons nos modes d’expression libre, indiquer si nous, les autres pays, sommes disposés à voir au pouvoir un homme issu du rang et noir.
L’Amérique offre la possibilité d’assister à ces surprises dans la mesure où cela en soit une.
Essayer non pas de vous dire pourquoi pas, mais, dans la mesure où vous ayez le choix : femme homme, couleur peu importe dites nous que ce sont pour leurs capacités que vous voter en premier.
Je n’en suis pas du tout persuadé, je lutte pour les égalités, le non cumul des mandats, on vient d’interdire par loi, les parachutes dorés, à quand légaliser l’emploi, le travail, les retraites ?
A moins que la décision impose de pouvoir dire ou écrire, qu’un dirigeant d’Etat, un ministre, n’ai pas les mêmes besoins que le salarié retraité de base qui dans les pays privilégiés perçoit : 550 euros mois ; n’en parlons pas lorsque c’est la conjointe survivante à son conjoint artisan qui ne touchera que les 75%, non déclarée faute de moyens.
Le chemin de la confiance passe là, pas ailleurs.
Les dits dirigeants reçoivent du fruit du travail de la base plus de 10 000 fois ce montant plus tous les avantages qu’ils s’octroient, personne ne dit rien.
Où est le respect, l’article 1er Droits de l’Homme ?
Une certitude, la France, la majorité des pays européens, leurs habitants reçoivent une couverture médicale, à l’âge révolu une pension, retraite, alors que les Etats-Unis n’offrent pas toujours ce type de couverture, qui prend en la circonstance bien des sens.
L’Europe, l’Union verra le jour ou l’organe politique s’appuiera sur le droit à la sécurité de l’emploi, non sur la puissance des partis, la manne financière qu’ils portent sans honte sur leur carte de visite.
Interdire les hôtels qui à proximité de Bruxelles où de n’importe quels Parlements projettent, autorisent la prostitution dans leurs lieux, nombreux acceptent le lit garni plus les gâteaux gratis.
Ils le disent : Aragon, Brel, bien d’autres : Chez ces gens messieurs ont ne causent pas ont comptent.
Il reste la solution, de passer au dû fonction du travail fournit, non des sommes engagées politiquement, sûrement pas diront les biges patrons voyous ou pas, qui répondront : c’est mon héritage, juste une pensée ; il ne faudrait plus taxer le droit de succession.
Des femmes moins battues des enfants plus heureux, des richesses moins partisanes, au point qu’un seul et unique salaire serait prit en compte, la stabilité du pouvoir d’achat passe là, ces choses, indiscutablement quitte à passer pour un futuriste rétrograde, je m’avance en disant oui.
Utopie, réalisme, vos réflexions commentaires le diront il faudra peut-être lire l’article deux fois, pour l’assimiler, non que je doute de vos capacités, bien plus simplement des miennes.
Conclure sans parler de mon modèle Sœur Emmanuelle, où pour cette fleur de vie dont les enfants sont tout, je lui dis Merci.
Je lui dédicace cette revue avec l’espoir qu’avec Coluche ils pourront en rire.
Le Panda
Patrick Juan.
Le départ de ce billet pourrait commencer comme un conte de fées.
Effectivement non pas comme il y quelques mois où, notre rédacteur modérateur, l’homme aux diverses casquettes puisque il est l’un des fondateurs portant pour pseudo L’enfoiré
Il l’avait suggéré, cette ouverture, qui permettait à ceux qui le souhaitaient d’avoir un départ.
En ce qui nous concerne, surtout ne pas perdre de vue que : Un commentateur ou tout intervenant vaut un rédacteur, ainsi que n’importe lequel des fondateurs.
Les portes étaient ouvertes dans le cadre de la Charte qui nous régit.
Des rédacteurs de tous ordres, foulaient cet espace de citoyenneté.
Certains avaient le sens d’être persuadé de détenir la vérité absolue.
Cela nous concerne tous.
A cette fin, effectivement des gens vinrent et continuent de le faire de tous les continents.
Mais soit le surcroit de travail, une certaine fatigue, diverses raisons plus valables les unes que les autres provoquèrent des interférences.
Y compris du fondateur de ce Forum, ce qui démontre indiscutablement que la colère, ne retient absolument rien de positif, sinon que la leçon que j’en tire.
Il faut que nous gardions le rôle qui est le notre celui de rédacteurs, ou commentateurs avec
Le devoir qui est et doit rester la priorité absolue.
La communication réelle qui est le plus profond de l’homme au sens le plus large de l’expression.
Donc, nous ne nous devons d’avoir aucun regret, que sinon parfois d’être allez au-delà de ce que le civisme et la modération demande.
Ecrire que nous sommes tous à des degrés différents coupables serait trop facile, prendre acte de dire nous avons essayés ce n’est pas un échec, alors gardons nos valeurs.
A compter de cette publication, nous revenons à la case départ avec des expériences plus riches.
Nous allons surement en reparler.
A présent : deux positions sine qua non l’une s’inscrire, l’autre prendre connaissance de votre Charte.
Tout commentaire, pourra sur signalement à l’aide des e-mails figurant sur ce Forum, être purement et simplement être supprimé par tous modérateurs ayant le moyen de le faire.
Nous nous devons de respecter notre devoir essentiel le civisme et le respect.
Un peu de clémence avec et chacun reconnaitra son espace. On peut contester, discuter un sujet apporter le témoignage de la valeur du reporter citoyen en restant de le cadre de la tolérance.
Je ne m’exclu pas du tout des erreurs, j’en ai fais aussi, donc cette décision pas facile, possède peut-être l’avantage celui de pouvoir dire : Nous allons nous améliorer, étant lu de plus en plus, sachons partager nos diversités et tout ce qui va avec.
Merci de vos suggestions, cet espace est le votre, bonne navigation, du fond du regard, j’ose vous le dire, nous avons tous besoin des autres.
Le Panda.
Patrick Juan.
L’Informatique sous un angle insolite et insolent
<--- Tableau 8
Tableau 9: Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, les vagues non plus.
« Si quelqu'un vide sa bourse dans son cerveau, personne ne pourra la lui dérober », Benjamin Franklin
La bulle informatique pointait son nez dès 1995. Spéculative, elle éclatta vraiment dès mars 2000 suivant l'augmentation des taux d'intérêts. Licenciements et départs volontaires, préretraites ont créé une perte de 500.000 emplois dans les TIC. Des stratèges souvent dans le champ des financiers, voyant la chute qui s'en suivi, se sont réunis et ont ébauché des stratégies pour "réveiller" le client.
Bizarre, vous avez dit une "stratégie par l'image" dans le tableau précédent, comme c'est étrange...
Passons au détail des opérations de cette stratégie, que l'on peut extraire des informations transmises aux employés, mais avec un peu de recul et de style "Grande Gaufre" pour conclusion.
En 2003, un vaste programme se met en chantier et présente des phrases à grande valeur ajoutée selon l'esprit de l'autre côté de l'Atlantique.
"To grow profitable revenue, we must help clients achieve their goals despite volatile economic and geopolitial conditions".
"Anticipate by innovative approaches and rapidly translate them into flexible solutions at the same time, decreasing the employee's fear of change and increase people's buy-in".
"Stronger and more efficient than the mere sum of its parts".
"Business first, before technology and technology before business sake" [1]
Il était dit qu'il fallait que la société garde l’objectif de ce qui fait vendre et qu'ainsi, les employés en perdrait la peur et en verrait le retour sur investissement. Vendre le plus possible, avec un oeil sur le mois de décembre, le mois des bonus. Le chemin de la solution devait se focaliser vers l’extérieur, vers le client. Dans un discours, un rapprochement avec la voiture Ford avait été présenté dans l'idée d'oublier l'intérieur de la voiture pour n'en faire ressortir que la beauté de la carrosserie. La structure interne se plierait, selon cette vision, à l'apparence. La qualité et le professionnalisme des employés pour soutien. La sécurité du produit, l'approche par l’innovation, la responsabilité de la force de vente pour obtenir le retour sur investissement. La solution était là. L'Eden devaient suivre d'office.
Beaucoup d’équipes, de « Task Forces », ont été créées dans ce but pour resserer les boulons et regagner les bénéfices par la réduction des superflus. "Smart". On parlait même, pour assurer le bienfondé de la théorie, de revenus immédiats. On le constaterait même en fin de programme. « Trop beau pour être vrai, ce « goal ».
Pour appuyer et justifier l'idéologie projetée, une recherche scientifique venait même à la rescousse de la théorie. Un examen des raisons des réactions différentes des gens dans une foule vis-à-vis de la situation d'un vieux monsieur, sale, étendu sur le sol. Celui-ci, en fonction de l'analyse, n'aurait pas les mêmes chances d'être secouru qu'un autre homme, moins âgé, mieux habillé avec une malette à ses côtés mais aussi échoué sur le sol. Conclusions pour le moins assez cyniques qui justifieraient tout. Assistance des autres, sur mesure, en fonction de l'image seule que l'on s'en fait. La réduction du risque comme parapluie à son action. Le lien entre la rue et les affaires est évident. Tout est apparence et réputation.
Car, en même temps, le monde changeait et se transformait dans une économie volatile, bien moins prête à investir. Les beaux projets ne pouvaient survivre que s'ils montraient une claire et immédiate valeur ajoutée avec la méthode Coué en porte bagages. En se surpassant et en se dépassant par l’imagination de ses troupes, les clients devaient apporter de nouvelles opportunités et ainsi se réconcilier avec l’environnement des affaires, des besoins et des objectifs. Les relations basées sur la confiance. En d’autres mots, faites semblant en espérant que rien ne se remarquerait et foncer. Vue optimiste et à très court terme au vu de ce qui s'est passé par la suite. Convaincre l’extérieur était, en définitive, plus facile qu’achever le même boulot par l’intérieur. De l’intérieur, avait-on une vue à 360°, à 180°, à 90°, ou moins, encore ?
Si, au paravent, il existait un certain paternalisme, période pendant laquelle, chacun s’adressait par son nom, ensuite informatiquement par son numéro de matricule dans les fichiers, on voulait aller, cette fois, plus loin. Un homme ne correspondait plus à une entité, il faisait à lui seul, plusieurs qualifications, par ses « skills » qui devaient se créer et s'utiliser aussi vite. Démultiplier les effectifs par un multiplicateur indéfini et extensible à souhait. Dans ce processus, la Recherche d’Opportunités dans les Ressources et les modèles de centralisation de compétences dépassaient au besoin les frontières. Prendre les ressources là où elles résidaient. Sous cet angle de la mondialisation, tout semblait beau dans le meilleur des mondes possibles. Le chapeau aux « skills » permettait de capter les compétences là où elles résidaient avec le maximum de brio. Personne ne connaissait à priori qui serait à bord, quel en serait les têtes, leur niveau, mais cela avait été programmé pour effectuer le service demandé et on chercherait le "qui" dans des bases de données centralisées.
« La richesse vient de la diversité », qui n'a pas encore entendu cela dans d’autres circonstances. Il était, tout de suite, accompagné de la mention « A condition que cela augmente l’efficacité, la profitabilité et la satisfaction du client ». Quoi de plus naturel dans un marché de globalisation de penser cela. Cela ne garantissait pas que les idéaux se devaient d'aller dans le même sens. Humaniser les services, devenir un partenaire de choix devenenait les cauchemars d'une direction "responsable". L’eBusiness allait-il résoudre le problème de l'humanisation comme un outil pouvait le résoudre les problèmes humains ? La plupart des acteurs de l’époque ne sont plus à bord pour confirmer ou infirmer. N’était-ce pas une conclusion assez drastique et contradictoire ?
En 2004, s’atteler à l'étape naturelle suivante: la communication. Des spécialistes de la communication furent nommés. Les Conventions de début d'année se suivaient et se ressemblaient dans des discours qui ne changeaient aucun iota à la stratégie. On remarquait qu’au cours de ces événements, on apprennait, enfin, à connaître ses collègues en dehors du cercle où il aurait dû, normalement, se produire: le bureau. Bizarre, vous avez dit bizarre.
"Blueprint methodology to map the existing portential and resources to describe the workings and interdependencies of organizations processes". [2]
"Blueprint" va devoir régler toutes les affaires d'un client à tous les étages de son busiess. Avoir une vision stratégique en 3D de la vie d’une application dans toutes ses dépendances et ses processus. Divisé en quatre phases, en quatre couches :
étude de l’organisation
des processus du business
de l’applicatif
de l’infrastructure en ressources humaines
Phases qui devaient pouvoir régler toutes les situations et être reproduites à souhait chez tous les clients. Le rêve. Appel du pied vers la clientèle plutôt que vers les employés. Ce qui a oublié, c’est que le business est très dépendant du type et de la confrontation du terrain. Mais, les forces étaient en présence, sous-jacentes. Du moins, le croyait-on. Si certaines expériences étaient mises à contribution, elles n'étaient pas pléthore. Se créer une expérience demande quelques mois, voire quelques années. Connaître le business des autres était autre chose que de se servir de la technique d’un outil "miracle". Question coût, l’Outsourcing devenait le cheval de bataille. On faisait tout « clé sur porte » mais pour les autres. Ce qui s’appelait dans le passé « body shop » devenait « outsourcing ». Celui-ci avait déjà fait tremblé d'émotions les employés américains avec des effets résultants qui allaient dans les deux sens. Faire les choses au meilleur prix en "bon père de famille" pour les actionnaires, était le message de base de la rentabilité.
Alors, voyons comment le plan s'est réalisé dans les faits. Aucun chiffre en provenance des entreprises "consommatrices" des travaux externalisés ne permettaient vraiment de tirer des conclusions dans le long terme. Il fallait y passer pour ne pas dénoter vis-à-vis de la concurrence et se voir pointé du doigt comme mauvais gestionnaire par les actionnaires. Tout n'était pourtant pas aussi rose. L'externalisation a créé un vent de panique et de mécontentement parmi les "chanceux" resté à bord dans la tempête après les purges. Pour le prix de dix anciens, on avait désormais cent nouveaux près à l'emploi. Le malheur, c'est que les nouveaux avaient dans ce milieu des "officiers" qui donnaient la répartition des tâches aux autres, qui, sollicités de partout, comme point de contact, crevaient progressivement dans la tâche à la recherche de la 25ème heure du jour sans la trouver. Vieux système à castes qui oubliait au passage les intitiatives. Et puis, chez les plus compétents, quand on s'épuisait après avoir pompé l'info, la tendance de les utiliser pour soi-même ne va pas tarder à se manifester. Bien formés pour la transition, certains se sont détournés des tâches pour s'envoler vers d'autres cieux plus personnels. Retour à la case départ pour les résidents d'antan qui s'étaient épuiser à passer le flambeau. Faire et refaire, n'est-ce pas aussi travailler !
Mais, on apporte des exemples par les succès et on tient les échecs sous le manteau. Méthode Coué par excellence. On devait gagner d’ailleurs en fin d’année et minimiser les effets de la déception. C'était écrit sur facture. Chacun devait se fondre dans une hiérarchie tout aussi volatile pour survivre et cela à tous les étages. Plus pyramidale encastrée, que pyramidale réelle, cette hiérarchie. Les satellites empêchaient les passages d'une voie sur l'autre. Perdre une tête signifiait parfois de perdre « la tête », tout court. Qui prouverait, au manager, la récupération de la personne qu'il déléguait par la suite? Trouver, très vite, une nouvelle voie à gauche ou à droite pour ceux arrivaient en bout de contrat pour garder une estime de ses supérieurs.
Le gaufrier commençait à chauffer, en callant sa plaque du dessous, celle de la cascade des chefs, resserrée sur celle d'en haut, celle des actionnaires. Chefs qui ne savaient plus vraiment comment en sortir une véritable gaufre. La croute dorée s'amincissait et disparaissait laissant s'écouler la bonne pâte et en gardant les parties les plus endurcies sous une couche de protection. L'étau se resserait jusqu'aux vacances espérées avec un "ouf" de soulagement mais une motivation au plus bas.
Comment faire autrement quand tout va dans le même sens tout azimut avec des bonnes nouvelles qui n'arrivent que par pincées de sel. Les manipulateurs du gaufrier ont des raisons que la raison ignore ou n'est pas partagée comme un vice de forme.
"Mais parlons d'autre chose", comme chantait Jacques Brel dans une de ses chanson.
Du cours de l'action par exemple.
"Quand la mer monte...", chantait-on dans une autre très vieille chanson.
[1] Pour augmenter les revenus, nous devons aider les clients dasn leurs buts en dépits des conditions volatiles et géopolitiques. Anticiper par l'approche de l'innovation et le traduire rapidement dans des solutions flexibles dans le même temps, en diminuant la peur du changement des employés et augmentant les rentrées. Plus fort et efficient que la simple somme de ses parties. Les affaires d'abord avant la technologie et la technologie avant le bien des affaires.
[2] La méthodologie Blueprint pour fusionner avec les potentiels et ressources existants pour décrire les travaux et les dépendances entre les processus des organisations.
Le 07 octobre - Saint Serge
A la Saint Serge, n'oubliez pas de mettre une petite laine !
Pour allez vous faire une toile, cela va de soie !
Un film sur les Croisés en armure et cotte de mailles !
A la Saint Serge, engagez vous dans l'armée
Si vous avez l'étoffe d'un héros vous serez au moins Sergent,
Voire Sergent Major si vous avez la fibre littéraire
Et n'êtes pas allergique aux plumes !
Vous pourrez comme moi écrire un tissu de conneries !
Les médias ne respectent plus leur «Rôles» d’information, ils vous servent de la sénilité précoce les médias servent surtout le pouvoir en place ! exemple: la campagne de haine relayée par les médias contre un candidat au second tour des présidentielles en 2002, qui n'a même pas eu de temps de réponse ! une honte pour la démocratie ! l'EUROPE n'est pas une institution démocratique , ceux qui en détiennent le vrai pouvoir ne sont pas des élus du peuple , mais désignés par l'oligarchie .je ne me sens absolument pas représenté par Mr Barroso , laquais des néolibéraux et des milieux de la finance ! je voterai NON , NON et toujours NON à cette europe de merde ! :evil: