![]() |
Archives
" Les Voix du Panda " |
![]() |
Retour au Forum " Les
Voix du Panda "
Sous son ardeur, on se soûle très vite. On en devient facilement "pompette", dirait-on, chez moi. L'ambiance Club Med avec ses JO.
Une phrase qui terminait un article du journal l'Echo m'avait interpellé en parlant de l'UPM: "C'est une heureuse initiative qui doit se fonder sur l'égalité, la proximité et le respect: après tout, la Méditerranée est trop étroite pour séparer et trop large pour confondre". En réfléchissant, je ne sais pourquoi, cela me faisait penser à la tectonique des plaques de la Méditerranée? Mais, alors là, c'est long, très long. Si, en attendant, si on chantait un petit karaoké avec Tino Rossi relooké ou futuriste.« La paix, si jamais elle existe, ne reposera pas sur la crainte de la guerre mais sur l'amour de la paix. », Julien Benda
« Pour faire la paix, il faut être deux : soi-même et le voisin d'en face. », Aristide Briand
Le roi des Belges Albert II
Comme chaque année, le Président de la République a invité une pléiade de personnalités lors de sa traditionnelle Garden Party du 14 juillet. Avec comme point d'orgue l'arrivée d'Ingrid Bétancourt, cette garden party restera surement dans les annales !
Pourquoi ? Et bien pas seulement pour le discours et la présence de l'ex-otage des Farc mais tout simplement, en raison d'une vidéo qui vient d'être lancée sur le net. Cette vidéo, qui sera à coup sûr le buzz de la semaine, montre très clairement Rachida Dati bourrée. Oui, n'ayant pas peur des mots, Rachida est complètement ivre ! (enfin, quoi, comme dirait Gaston !!!!)
En effet, notre Ministre, dont l'emploi du temps est bien chargé ces dernières semaines,
Notre gouvernement semble apprécier les bons verres ! Après les aventures de Nicolas en Russie, voici celles de Rachida un 14 juillet ! à consommer sans modération : (Comme la dinde de Finaël, vous voulez le lien)
Voici ce qu'il lui arriva...quoique...
Ivresse quant tu nous tiens....vidéo ici.... pauvre ou vive le 14 juillet.......je ne sais....blus....
Une petite recette de cuisine bien comme il faut Etape 1: Acheter une dinde d’environs 5 kg pour 6 personnes et une bouteille de whisky, du sel, du poivre, de l’huile d’olive, des bardes de lard. Etape 2: La barder de lard, la ficeler, la saler, la poivrer et ajouter un filet d’huile d’olive. Etape 3: Faire prechauffer le four thermostat 7 pendant dix minutes. Etape 4: Se verser un verre de whisky pendant ce temps la. Etape 5: Mettre la dinde au four dans un plat a cuisson. Etape 6: Se verser ensuite 2 verres de whisky et les boire. Etape 7: Mettre le therpostat a 8 apres 20 binute pour la saisir. Etape 8: Se bercer 3 berres de whisky. Etape 9: Apres une debi beurre, fourrer l’ouvrir et surveiller la buisson de la pinde. Etape 10: Brendre la vouteille de biscuit et s’enfiler une bonne rasade derriere la bravate - non - la cravate. Etape 11: Apres une demi heure de blus, tituber jusqu’au bour. Oubrir la putain de borte du bour et reburner - non - revourner - non - recourner - non - enfin, mettre la guinde dans l’autre sens. Etape 12: Se pruler la main avec la putain de borte du bour en la refermant - bordel de merde. Etape 13: Essayer de s’asseoir sur une putain de chaise et se re-verdir 5 ou 6 whisky de verres ou le gontraire, je sais blus. Etape 14: Buire - non - luire - non - cuire - non - ah ben si - cuire la bringue bandant 4 heures. Etape 15: Et hop, 5 berres de plus. Ca fait du bien par ou que ca passe. Etape 15: R’tirer le four de la dinde. Etape 16: Se rebercer une bonne goulee de whisky. Etape 16: Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde de nouveau parce que ca a rate la bremiere fois. Etape 17: Rabasser la dinde qui est tombee bar terre. L’ettuyer avec une salete de chiffon et la foutre sur un blat, ou sur un clat, ou sur une assiette. Enfin, on s’en fout… Etape 18: Se peter la gueule a cause du gras sur le barrelage, ou le carrelage, de la buisine et essayer de se relever. Etape 19: Decider que l’on est aussi bien par terre et binir la mouteille de rhisky. Etape 20: Ramper jusqu’au lit, dorbir toute la nuit. Etape 21: Manger la dinde froide avec une bonne mayonnaise, le lendemain matin et nettoyer le bordel que tu as mis dans la cuisine la veille, pendant le reste de la journee.
Finael
Un buffet exceptionnel
Rachida Dati a profité pleinement du beau buffet qui a été dressé dans la cour de l'Elysée. Avec plus de 2 000 cartons envoyés cette année, la Garden party a fait le plein. (Non, mais c’est quoi c’était du super, mais dedans il n’y avait pas de plomb et bang !! Attends, qu’elle te prenne en « flag », tu verras !!)Le Panda
Patrick Juan
Notre magazine de télé voulait avoir un titre choc : « La Flandre pète les plombs ». Et si on se posait la question de leur prix à ces fameux plombs ?
Vous devriez savoir si vous n’êtes pas trop éloignés de nos frontières belges, que le 15 juillet devrait donner lieux à une remise en question épineuse, s’il en est, pour la Belgique. Les politiques flamands y ont vu un "milestone", un point d'attaque, mais les francophones résistent. Alors, au sommet, on y croit, on fait l'autiste et on se découvre réaliste ou on pavoise. On a même des idées. On s'impatiente dans la galerie. On négocie. ![]()
On fait son cirque. Consulter les intéressés, on n'y penserait pas. ![]()
J’ai déjà parlé de manière répétée et humoristique de BHV dans « Shocking », sans appuyer très fort les tenants et aboutissants. ![]()
Je vais rectifier le tir.
Vous n’êtes pas sans savoir qu’après les élections, il y a eu une période, disons de « flottement » très longue à la recherche d'un gouvernement, que l’on a eu l’humour de situer dans le « pays de l’orange bleue ». Les élections qui devaient générer un gouvernement à la proportionnelle, avaient enfanté une bien bonne « histoire belge ». Alors, c’était « je t’aime, moi non plus », suivi « tu veux ou tu veux pas ». On n’en pas fait une maladie comme dans la chanson, mais les carottes commençaient à bouillir dans la marmite. Un gouvernement de transition qui ne correspondait plus aux vœux des électeurs, était pis en place au soulagement de tous. Le premier ministre précédent, Guy Verhofstadt allait rempiler, ne fut-ce que pour apporter la première bouée de secours et pour céder la main à une date fixée en mars à un autre gouvernement de coalition nationale. Dès lors, une période de probation reçu le premier ministre, Yves Leterme I, appelé "Monsieur 800.000 voies" démarra. Ce n’était pas, manifestement, Gilbert Bécaud, Monsieur 100.000 Volts.
Il y a eu les « Joyeuses entrées » dans beaucoup de pays, oui. Paris, Berlin, Amsterdam... Mais à bord, cela sentait le roussi. Des groupes devaient, en parallèle, étudier les problèmes communautaires et apporter leur rapport salvateur. ![]()
L'octopus était né. Celui-ci est vite passé à l'heptapus. ![]()
Les enjeux sont de circonstances : un « Stop ou encore », pourrait-on dire.
Les distorsions de pensées entre le Nord, flamand, et le Sud accompagné du Centre, francophones dans leurs majorités se remettaient sur la table des négociations par petites secousses sismiques. Les Wallons veulent toujours plus de Belgique.
Pendant ce temps-là, les nuages s’amoncelaient. L'économie internationale a ses raisons que la raison n'attend pas. Le pouvoir d’achat prenait des allures de bobsleigh, le prix pétrole prenait le chemin inverse.
Alors, le lancinant problèmes ressurgissait comme le monstre du Loch Ness : BHV, la version flamande, de la scission de Bruxelles, Halle et Vilvorde.
Version wallonne et bruxelloise, un élargissement de la capitale Bruxelles pour sortir de l’enclave du territoire de la Flandres dans laquelle la capitale s’était laissée enfermée.
Le ring était dressé autour de « la » ville, capitale de l’Europe. Les embouteillages, les collisions, les non-lieux allaient se poursuivre dans les interstices des besoins de la bonne cause.
La Flandres est de plus en plus obsédée par le problème du territoire et de la langue. La normalité trouve, désormais, sa place dans les extrêmes. Tracasseries, mesquineries et délations font partie du paysage politique et ont pris le pas sur les fondements d’une bonne politique autoritaire mais réaliste.
Bruxelles est déjà plus importante en étendue, que les frontières sur une carte ne le laisseraient comprendre. Les communes dites à facilités ne désemplissent pas d’habitants qui n’ont pas la couleur locale flamande. Alors, il y a du repli en soi, identitaire de la Flandres. Avoir une langue plus flamande, qu’un hollandais ne le parle fait imaginer que le pape n’aurait qu’à aller se rhabiller.
Certaines de ces communes ont voté pour l’autre camp, ils ne reçoivent pas leur mandat de l’administration flamande dont ils dépendraient. Les bourgmestres-Maires devront attendre le bon vouloir de qui de droit et oublier les desiderata électoraux de la population.
Overijse est une ville qui se veut la première pour embrayer et proposer de pénaliser les affiches commerciales qui prôneraient fièrement et ne seraient pas rédigés dans la langue unique flamande. On n’accepterait donc plus les euros allemands, autrichiens et… Moi, je le dis tout de suite, j’accepte tout. Le rappel à l’ordre du Conseil de l’Europe n’a qu’à aller râler ailleurs. La Charte d’autonomie locale, on s’en tape.
Je rappelle qu’il y a quand même 40% de francophone sur le territoire de certaines communes à facilités.
Comparons ce qui se passe avec une autre partie du monde qui parle Néerlandais : les Pays-Bas.
L’anglais est devenu la langue véhiculaire, depuis belle lurette, dans les entreprises et souvent dans la rue.
« Hier moet je nederlands spreken » est-il répété en Flandres. Nederlands of vlaams ?
"Onze stad, waar Vlamingen thuis zijn" ("Notre ville, où les Flamands sont à la maison")
Bruxellois, je me débrouille en néerlandais, j’ai appris, très motivé, ayant eu un chef hollandais, j'ai même pris un accent hollandais du plus bel effet. En entreprise, c'est une chose mais de là à pouvoir me défendre en justice, à aller chercher tous les outils dont j’aurais besoins dans le commerce, à comprendre la finesse des documents administratifs, il y a de la marge. Ma langue maternelle, c’est le français et comprendre avec le plus d'acuité "stratégique" nécessite autre chose que des approximations.
L’intrégration sociale, prétexte pour le "Wooncode" qui exige patte blanche dans la connaissance de la langue pour pouvoir habiter en Flandres, le "Taalloket" qui désorganise la vie de tous les jours dans les espaces publiques… faudrait pas pousser. Alors, on réagit, on outsource , c'est de l'"autocode".
La circulaire Peeters qui oblige les citoyens à demander ses papiers en français à chaque interpellation. A la poubelle.
Alors, avoir les deux langues nationales comme bagages, cela aurait été sage, mais il y a, malheureusement, 20 ans de cela. L'école aurait pu avoir les armes de l'enseignement pour y arriver dans une vie en commun bien comprise. Nous en sommes, aujourd’hui, avec des problèmes au niveau européen sur le râble. Mondiaux, même en y regardant de plus près. Une langue internationale, véhicule de la connaissance n’a jamais été fixée, définitivement, autrement que par la pratique. Le financier, le social sont tous deux à prendre en considération. La communication est tout aussi importante.
Dernière illumination, un couloir entre Bruxelles et la Wallonnie ? Pourquoi pas un aqueduc romain, ce serait plus pratique (même s'il y a risque) et attirerait des touristes devant le chef d'oeuvre antique de nos institutions. A cette époque, on disait aussi "Divide et impera". Bruxelles, n'est pas Gaza. Il faudra autre chose qu'un couloir. On parle aussi anglais dans ces communes du sud de Bruxelles.
Et si on répondait à cette circulaire: "Je la voudrais bien en anglais, cette circulaire". La chasse aux sorcières, le Mac Chartisme sont dans les livres d’histoire, plus sur la place publique. Le pragmatisme est seul à bord dans une mondialisation des objectifs.
Les avions de Zaventem qui survolent Bruxelles, indépendamment du fait qu'elle est la région la plus peuplée des environs, fait imaginer un scénario catastrophe. Le problème du bruit, on a déjà connu cela au Panama, en 1989, du temps de Manuel Noriega, l'anti-américain. Là, il s’agissait aussi de faire le plus de bruit avec des sirènes pour faire sortir les indésirables de leurs tanières.
Mise à jour du 30 juillet: le bougmestre de Zaventem aux non-néerlandophones qui ne parlent pas suffisamment le néerlandais de se présenter aux guichets de la commune avec un interprète ! N'oubliez surtout d'envoyer la facture de cet interprète à la commune...!
Manifestement, le radicalisme paye son homme politique. Et on veut gagner toujours plus. La population suit parfois à la trace sans comprendre les tenants et les aboutissants.Sur le premier plateau de la discussion et des négociations, il y a BHV, d'accord. L'autre plateau de la balance, c'est l’élargissement de la région bruxelloise. Une provocation ? Non, une situation de fait, réaliste. ![]()
Ce n’est pas un cliché: les flamands sont majoritaires en Belgique. Absolument.
Je n’ose pas penser que ce serait dans la conneries. Les plombs, ça fait mal quand ça sautent. La matière première, elle, le "plomb" a vu son prix grimper de 100%, ces derniers mois. La crise coûte cher. Dans le détail, c'est encore plus vrai: "L'été de tous les dangers" quel-est-le-prix-des-plomb.pdf
On passe du pouvoir d'achat qui s'effrite
(même les soldes, chouchoux des Belges, piétinent
), 5,8% d'inflation le mois dernier, 4,8% de moyenne, bien au dessus de la moyenne européenne à un nombre de faillites qui explose, à une ambiance qui fait penser 4/5 des Belges que les choses vont aller plus mal encore, le fait de se loger qui fait trembler sur ses bases, du chômage qui reprend le chemin de la hausse, des banques qui ferment leurs portes au crédit qui rime avec les taux en hausse,
des chefs d'entreprises qui font grise mine, face à la croissance en berne... d'une stagflation au bout du tunnel.
Trop "is te veel" et pas en rapport aux autres urgences. On a plus besoin de se tenir la main que de se réfugier dans la singularité. Réformer, oui, mais pas nécessairement ce qu'on croit. Le problème du réchauffement climatique n'est pas vraiment passé le cap des bonnes intentions. Les solutions existent pourtant. ![]()
Je ne suis pas ici pour remettre de l'huile sur le feu, seulement, pour préconiser une simple logique sur les priorités.
Alors, la scission de BHV au frigo? Oui, tout de suite. ![]()
Attendons que l'on voit plus clair pour revenir à ce problème identitaire.
Bruxelles ne vaudrait-il pas un messe, comme Paris? Non, peut-être....et sans crise?
Au fait, pourquoi Bruxelles? Cet os à moelle de la Belgique.... Capitale de l'Europe. De la Belgique. De la Flandre ?
Je l'ai dit dans un ancien article que j'avais appelé "Air de Bruxelles et Brusselairs"
Pour garder cela, aussi, cliquer ici pour le voir.
"Elle est banale ma ville à moi, mais je l'aime comme ça", Marie Warnant et si vous n'êtes toujours pas convaincu lisez Benabar sur le sujet.
Citations:
« J'avance dans l'hiver à force de printemps. », Charles Joseph de Ligne (Almanach de Bruxelles)
Olivier, Amusant ton article avec un pas en arrière. Mite se rend et va compter fleurette dans les Prez avec de la pub à bout de bras en é-rection (pardon « élection »). La Buic Solitaire faisait entre temps le Point. La Nonce en avait été faite. La pub, quand tu nous tiens. Car on a la Bougeotte chez Mougeotte, disait Mène Helias. Mais tant que Canal coule tout va. Même en rentrant dans le vif du sujet, évidemment. :mrgreen: :roll: :lol: