L’absence d’Enfants
Le Panda 2008-09-05 11:27:25
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Voix du Panda "

Les abeilles s'éteignent par milliards depuis quelques mois. Leur disparition pourrait sonner le glas de l'espèce humaine. De la même façon que les passagers du Titanic n’ont pas vu s’approcher l’iceberg,
« Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l'évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d'autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure.
Il n'est pas seul à sonner le tocsin. « On mesure le bonheur d'un couple à leurs photos, et les photos se prennent pendant les vacances ; sans les photos de vacances, on ne pourrait jamais prouver qu'on a été heureux. », David Foenkinos
« Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu'il faille y renoncer pendant les vacances, l'essentiel étant alors de faire quelque chose. », Pierre Daninos
De ce haut patronage, Shaoshan tire des avantages substantiels.
Le Conseil municipal tient un compte serré du nombre de visiteurs. Du vivant de Mao, les hauts et les bas du diagramme constituaient un bon indicateur du niveau de sa popularité et, depuis sa mort, de la permanence de son souvenir.
Le plus formidable afflux (en 1966) coïncide avec le déclenchement de la Révolution culturelle et l’apogée de son culte.
Cette année-là, Shaoshan reçut plus de deux millions de personnes. Le point le plus bas -230 000- se situe en 1980.
Mao était mort depuis 1976 et les quatre années qui avaient suivi avaient été celles de l’élimination de la « Bande des Quatre » et d’une réévaluation critique de la politique qu’il avait menée.
Mais, depuis 1982, la courbe n’a cessé de remonter : 450 000 en 1984, 650 000 en 1989, plus d’un million en 1992, et bien davantage encore en 1993, année du centenaire de sa naissance.
L’Informatique sous un angle insolite et insolent
Tableau 4 : « Compatible » ou « Clone »? Une question à « bulle »
« Nous ne pouvons pas prédire où nous conduira la Révolution Informatique. Tout ce que nous savons avec certitude, c'est que, quand on y sera enfin, on n'aura pas assez de RAM. », Dave Barry
Désormais, la fuite en avant du progrès se concevait de plus en plus dans le temporaire. Match de donnant-donnant, avec une volonté de presser l'accélérateur par une clientèle bureaucratique, coincé entre par les baisses de prix continuelles et le frein pour garder une chance de remplir encore les caisses des constructeurs. Alors, dans cette course, et vu le dilemme, et le besoin augmentant exponentiellement, les clients commerciaux s'étaient mis à tester les machines (le hardware) et les programmes (le software) à la place des fournisseurs.
Les compatibles, chez les particuliers, étaient devenus des « clones ». Enfin, presque. Le pourcentage de ressemblance le plus élevé donnait le plus de bons points. Rester sandard, en ligne, au moindre coût. Se singer pour continuer à vivre. L'originalité se retrouvait dans la compatibilité avec la concurrence et non plus dans le progrès seul. Question à bulle sur une ligne de l'évolution.
Mais, au fait, qu'est ce qu'un programme, un logiciel ou un software? Cette marchandise "douce" était-elle si "molle" ?
On pourrait dire, qu'un programme c'est un livre fonctionnel d'utilité publique, codé avec des injonctions, conditionnées, séquentielles ou en bulles. Ecrit dans une langue précisée au départ, avec une préface d'initialisation, des chapitres inbriqués en spiralles imbriquées, descendantes et remontantes pour traiter une fiche insérée dans une ou plusieurs tables. Le dernier chapitre demanderait de relire le premier en boucle en y associant la fiche suivante et cela jusqu'à la dernière. Une postface fermerait le bouquin automatiquement.
Pour le mettre en pratique, il y a sa mémoire virtuelle énorme qui permet de "tourner" en parallèle plusieurs "livres" en accordant des priorités spécifiques à chacun. Comme il y a des moments creux pour tourner les pages, actionnées par les périphériques, la multiprogrammation permet, en effet, d'utiliser le cerveau avec le maximum d'efficacité. Comme cela ne suffit pas encore, il y a eu le "Time-Sharing" pour combler les "trous" et le temps perdu à rêver retrouvé par le "Real Time". Toujours et de plus en plus dans l'esprit de "Time is money".
L'ENIAC, au départ, se programmait avec des fils électriques enfichés dans des plots pour réaliser des opérations.
La Contesse Ada de Lovelace, adjointe de Charles Babbage, avait déjà tout inventé en 1840 jusqu'au mot "algorithme". L'Assembler fut le premier langage mnémonique très proche du langage machine. En 1960, Grace Hopper lance son COBOL (COMmon Business Oriented Language) avec des instructions anglaises parfaitement compréhensibles avec un peu d'expérience. L'ALGOL (ALGOrithmic Language) essaye de structurer. Le FORTRAN (FORmula TRANslator) formalise les fonctions mathématiques. Le RPG (Report Program Generator) est un programme préenregistré auquel il faut seulement ajouter des paramètres de positionnement des informations introduit avec rigueur dans des cartes perforées de 80 colonnes. Le PL1 (Program Language One), programme propriétaire d'IBM, est censé couvrir tous les champs d'application mais qui restera confidentiel. Langages de 3ème et 4ème générations, tels que MAPPER, uniformisent l'environnement et cadenassent les formats de l'Input-Output en fonction des formats correspondants des périphériques. 80, 132, 256 colonnes. BASIC (Beginners All purposes Symbolic Instruction Code) adresse les problèmes de programmation pour les débutants d'abord, pour plus experts ensuite. La plupart des langages évolueront et sont souvent encore utilisés aujourd'hui. Comment passer le mot, les instructions à la machine? Compilées (transformées en langage machine au préablable) ou interprétées les instructions immédiatement en temps réel? Tout dépend de la vitesse du processeur.
Les programmes, jusqu'ici, initialisaient leurs activités par les instructions qui allaient au rendez-vous des données par l'intermédiaire de professionnels qui s'y connaissaient en programmation. Les applicatifs vont faire le chemin inverse. Ils vont donner accès aux données par des techniques d'approches plus simples laissant les plus experts, progresser dans la programmation pour adresser plus d'automatismes si nécessaire.
Dès lors, on calcule. VISICALC (1978), Lotus 123 et Excel seront les outils en 2 dimensions pour les tableaux. Traitement de texte Wordstar, Wordperfect et Word,
On classe ses fichiers en base de données avec des liens relationnels. dBase (Ashton-Tate), Symphony (Lotus puis IBM), MsAccess (Microsoft). Le langage SQL permettra de manipuler les données et de les sélectionner.
On écrit du texte et on traite des images, du son et de la vidéo. Le texte est aidé, emphasé par gadgets de plus en plus performants mais toujours du moment que l'utilisateur se plie à la connaissance du clavier.
Les programmes, qui ne sont pas compris dans le prix, vont générer des revenus de licences pour le propriétaire. Dans d'autres horizons, ils repasseront, ensuite, en tant que freeware ou shareware, livrés, par téléchargement virtuellement, documentations comprises, si ces dernières existent. Les progiciels se partageront les fonctionnalités dans les domaines les plus divers pour accompagner utilement les activités humaines. Oracle, SAP, SIEBEL, PEOPLESOFT ont comblé les chemins de la gestion des petites et grandes entreprises avec la gestion intégrée de l'ERP (Enterprise Ressource Planning).
Tout comme pour le hardware, dans les sociétés qui s'occupent de créer du software de base, rachats et fusions ne manqueront pas de se produire.
Les utilisateurs, plus nombreux, permettaient d'échanger les connaissances de manière gratuite. Echanges de bons et de mauvais procédés et probablement, parfois, marchés de dupe, avec ou sans l'autorisation ou la compassion des clients utilisateurs finaux. Le particulier n'aura jamais autant de force pour se rebeller contre une société bien en place. Serait-ce, lui, devenu le clown qui joue avec un clone? En excluant les particuliers, nous assistons aussi en quelques sortes à une brèche entre les grandes sociétés, qui peuvent s'offrir des armadas de programmes payants, touchant à tous les secteurs de l'activité et les très petites qui ne peuvent que s'inscrire sur les listes des utilisateurs de programmes plus ou moins gratuits par faute de moyens. Le gratuit ne donne pas la sécurité de son emploi. On décline très vite la responsabilité de son auteur. Le gratuit est conçu pour résoudre une tâche sans intégration structurée avec une autre dans un ensemble. Cela veut dire que l'interface d'un système à l'autre demandera souvent un réencodage. Respecter un standard de transfert s'il existe ne sera pas automatique. Il est clair que le concepteur de programme distribué gratuitement connait les failles du système propriétaire et va rechercher à y remédier, mais il n'est pas tenu d'assurer le passage vers l'extérieur. En clair, l'informatique demande beaucoup de moyens à sa résolution et à son utilisation (avis allant dans le même sens).
La complexité des désirs de certains clients commerciaux ne fait souvent que s'accroître à tous niveaux en excluant d'office les particuliers qui n'étaient intéressés que par une infime partie. Cela rendait facile aux erreurs de se réfugier derrière une "mauvaise compréhension" du mode d'emploi ou d'une difficulté de situer l'erreur d'origine. Les softwares, pré-installés lors de l'achat de la « bécane », on aimait ou non. Cela « crashait », un peu trop souvent qu'espérer, mais, les patches finissaient par compenser. La dé-standardisation maintenait le petit client dans le giron du producteur. Contrairement aux grandes sociétés, les conversions, on n'aimait pas trop y perdre son temps chez le particulier. Pour où aller d'ailleurs? Les "Open Source", ont concurrencé mais demandaient, du moins au départ, beaucoup de connaissances informatiques. Le "Plug and Play" avait quelques longueurs d'avance, même si celles-ci se retrécissent aujourd'hui. Ces conversions se succédaient chez les grands. A l'arraché, à force de mois de préparation et d'obligations de continuer à faire "tourner le moulin" en parallèle, sous peine de ne plus être soutenu par le producteur. Pas moyen de faire marche arrière. Une chasse aux Mips pour cadre du travail des vendeurs de machines, de moins en moins rémunérés par les commissions et donc plus intéressés que jamais à la continuation du marché du renouvellement.
Rentabiliser des projets de construction des grosses machines ne pouvait s'imaginer qu'à l'échelle internationale. Le passionnel et la politique ont toujours émoussé les esprits. On perd parfois un peu le Nord dans ce stress et la vision pour la réalisation d'un rêve.
On s'écarte parfois du "core business" pour entrer dans le "grand jeu". Les secteurs de l'automobile (Mercedes, Saab, GM, Volkswagen), du pétrole (Shell, BP, Gulf, Exxon), de l'électricité, de la banque, des avionneurs ont tenté la grande aventure de l'informatique.
Ils ont essayé, puis ont lâché le gouvernail en pleine course dès que l'orage arrivait. La banalisation des efforts a été progressive et accompagnée par un éloignement progressif des langages machine pour se rapprocher de l'humain. La 5ème génération se confondait avec l'avènement des PC et se tournait vers Internet et la technologie du Web. Plus vraiment de gourous inviolables avec cette ouverture accessible de partout et sans clé d'accès.
Le Japon arrivait à la conquête du marché occidental par le biais de Fujitsu et d'Hitachi, par Compac, Dell, AST interposés. Réduire les prix des minis pouvait se faire par la technologie RISC, moins couteuse mais moins lisible, chez HP. Cela n'empêcha pas GE de se fondre dans Honeywell, elle-même dans Bull, qui cédait sa place à son tour chez IBM et NEC. NCR était racheté par ATT. Les "one shots" d'IBM par les ventes s'effaçaient de leur chiffre d'affaire, perdaient une chance pour le futur, mais, aussi, une épine en dehors du pied du marché devenu ultra concurrentiel. Wang, Nixdorf disparaissaient. DEC ralentit et restructura. Burroughs et Sperry pensèrent, en 1986, à fusionner en Unisys. Les ennemis d'hier devenaient les grands amis de demain.
Le terrorisme et les embargos ont dans un premier temps limité les croissances à deux chiffres. Ce qui a fait le succès de sociétés qui se sont greffées dans la brèche pour contrôler les transports vers l'exportation et l'importation. La sécurité avait un nouveau poids très important dans la balance. L'élan n'y était pourtant plus et les commissions étaient tellement rabotées d'années en années que la fougue se calma. Les virus et le hacking refroidissaient les enthousiasmes des petits et grands utilisateurs en envoyant, pour un temps, les PC des premiers, au grenier parce qu'ils ne parvenaient plus à comprendre que celui-ci ne répondit plus de la même manière que la veille, les PC des seconds, dans le chômage technique pendant des journées entières. Des sociétés nouvelles allaient se créer pour contrer les attaques virulentes, de plus en plus nombreuses, pour raison de prestige apporté par le "cracking" de système. Les logiciels de sécurités remontaient dans l'échelle des valeurs et entraient en Bourse.
Les techniciens assignés à la maintenance des grands systèmes, eux, ressentaient de plus la crise due à la fiabilité grandissante du matériel. Des "up-time" minimum de 99% du temps sont passés dans les contrats avec les clients. Les détections de problèmes à distance se résolvaient souvent par remplacements des plaquettes, moins coûteux, que la réparation, elle-même.
Les Help Desk allaient profiter de la situation de manque de sécurité. Ceux-ci ont été sous traités pour la plupart dans les pays aux salaires les plus concurrentiels, tout en gardant une fausse étiquette de la marque d'origine à l'aide d'un anglais approximatif. Une formation en continu, chez eux, était seule garante d'une bonne acceptation du client, seule chance, aussi, de ces services apportant l'aide à la clientèle. Seule l'éloignement, la langue véritablement usuelle et la culture ne parvenaient pas à se cristalliser de la meilleure façon.
Les PC devenaient chasse gardée chez de nouveaux "grands" mais, cette fois, décentralisés. IBM vendait sa division PC à la chinoise LENOVO. Unisys a abandonné la production de ses PC, trop lourds à maintenir et impossibles de garder un équilibre avec les ténors des « clones ». Le prestige de l'informatique n'était manifestement plus ce qu'il était. Le "low cost" (bas prix), très général, n'avait pas fait exception chez ces grands fabricants et attiré les utilisateurs comme l'aimant. Parfois, il pouvait même devenir du "low coast" (côte basse).
Beaucoup de fausses routes, de voies de garage.
Herb Grosh situait la puissance proportionnelle au carré de l'accroissement du prix. Doubler la puissance pour la moitié du prix était devenu la norme dans les années 70. INTEL osait même préciser cette puissance au quadruple tous les trois ans. Pari intenable.
La vitesse, toujours elle, avec les fibres optiques donnaient des espaces "temps" dans l'explosion des technologies de la communication entre les hommes via la grande Toile. L'ADSL, les signaux à haut débit, n'était qu'une étape bien loin des possibilités désirées en finale mais améliorait grandement la connexion téléphonique seule. Le nombre d'abonnés ne faisait que croître.
Ce n'était plus la vitesse de l'ordinateur qui était, décidément, le maillon faible. Il était ailleurs dans les télécommunications.
Comme disait, un jour, un américain de Microsoft, lors d'une conférence: "Even il you have a speed of 1000 Ghz, 2000 Ghz, you are still waiting at the same time". (même si vous avez une vitesse de 1000, 2000 Ghz, vous attendez toujours autant). Alors, quand on parlait de Tera en place Giga du côté de la machine, mieux valait chercher réellement où le bât blessait dans le passage de l'information jusqu'à l'utilisateur.
La grande salle d'ordinateur n'existait plus que centralisée, très loin, parfois aux antipodes, avec les autres subsidiaires liées en réseau. On aimait s'entendre dire que tout était en de bonnes mains, réparties partout à travers le monde au meilleur prix. Quand il y avait opposition, l'usure du temps arrangeait les choses. On s'en désintéressait, enfin, et on l'oubliait, en fait.
Chez Microsoft, tout aurait pu être parfait, si ce n'était les tracas pour cause de monopole et qui obligeait à corriger et à morceler toujours plus dans la structure de la société et l'architecture de l'Operating System. Mais, il y avait une erreur, une seule faille à la cuirasse de Goliath. Ce fut l'erreur d'appréciation trop minimaliste de l'importance du créneau "Internet". Erreur que la firme a essayé de résorber dans le futur sans véritable succès. Racheter, à coup de dollars, les sociétés d'Internet, tel que Yahoo, a été un échec. Peu importait la montant de la transaction. Internet est la plus grande invention depuis l'imprimerie, est-il dit. Toutes les cultures, tout le savoir du monde y transitent, s'"obsolètise" mais sont conservés en base pour un développement futur. Tous les modèles y sont coulés. Mondialisme, globalisation de fait mais qui n'auront d'importance dans le temps que par la mise à jour en continu en sortant de la rigidité du livre par l'interactivité. Wikipedia, institutionalisée en Fondation, la base de données de la connaissance au niveau citoyen a fait un bon gigantesque et fait, même, ombrage aux encyclopédies papier par les mises à jour instantanées. Les hyperliens, invention d'internet majeure, ont apporté une intégration sans fin, en explicitant un mot en le reliant à une autre page liée.
L'acheteur-consommateur lambda, lui, suivait, vaille que vaille, et se trouvait toujours en porte à faux avec le dilemme du budget et le devoir d'obtenir plus de puissance qu'il ne le pensait au départ et cela, au prix fort, pour avoir une chance de conserver sa machine pendant plus de 3 à 5 ans d'amortissement ou devoir en changer plus rapidement. Internet était la plus grande révolution depuis l'imprimerie. Oui. On en était convaincu. Mais il fallait suivre et on devait désormais le prouver pour rester la tête hors de l'eau. Web 2.0 allait révolutionner le marché. On allait le prouver dans la pub dans une interaction concertées entre les internautes. On parle déjà de Web 3.0, alors qu'on ne sait pas vraiment ce qu'est et ce qu'apporte, comme avantage, la version actuelle.
Pour soutenir l'idée, des bibliothèques de sous-programmes « tout fait », extensibles étaient apportées par le logiciel type « Java », gratuit. Danser la Java n'était pourtant pas appris après quelques petites leçons. Le langage "C" ou "C++", dont il est issu, avait lancé le mouvement tout en se rapprochant à nouveau très fort de la complexité de la machine. Standardiser, sortir le plus vite du propriétaire, voilà le but principal des adversaires du "propiétaire". Véritable culture différente que celle de Java. Un véritable schisme entre Basic et Java sans beaucoup de chances de virer de bord de l'un à l'autre. On intègre souvent les deux, mais on ne laisse que la porte entrouverte entre les deux sans véritable conversion possible. L'architecture des programmes basée sur les objets fonctionnels, blocs d'instructions testés séparemment, semble le meilleur moyen pour réduire le temps de la construction. Cela l'est moins pour la mise à jour. Repérer où le bât blesse lors d'une interruption de service se révèle moins aisé. Le fameux "listing" du programme n'est plus unitaire et centralisé.
La vieille idée de Bill Gates, que le choix du langage pour programmer ne serait bientôt plus un problème, avait, dans ce contexte, peu de chance de se réaliser. La consultation et l'interrogation des plus grandes banques de données par SQL (Structured Query Language) avaient un avenir dans les relations et l'intégration bien plus grandes que celles toujours pratiquées aujourd'hui.
Au début du siècle, les spinoffs de jeunes fleurissaient avec peu de budget et une idée de base dans la nouveauté. Conseiller prenait ailleurs le pas sur la maintenance et la création pure et dure du tangible. On rêvait que tout était possible en virtuel.
Très vite, sans ressources propres, ce fut la bulle des investissements des années 2000 qui éclata dans le paysage informatique. Le désenchantement total. Ce qui avait fait la joie des investisseurs se retournait contre les praticiens.
Le 11 septembre 2001 alla, pour un temps, dans l'autre sens, dans la panique, pour raison de sécurité.
L'offshore en Inde avec ses 50.000 informaticiens avait assombri le tableau en occident comme un tache d'huile. CNN a eu une foule de débats pour expliquer aux Américains, ce qu'espéraient ces nouveaux "envahisseurs". L'ANPE proposait récemment même de s'y rendre. L'offshore, l'outsourcing, c'était reconnu comme la panacée du travail au coût minimum pour soi-diant peu de risques. Pourtant la pratique ne rejoignait pas la théorie des calculs de rentabilités qui se perdaient dans les méandres de l'oubli volontaire. Le "know how" interne suivait, d'ailleurs, le même chemin de la sortie. Les help desks avaient leurs limites et leurs impossibilités de l'aide à distance.
L'Inde démarrait dans le bas de gamme, tout d'abord, et voulait en profiter jusqu'à plus soif, indifférent aux troubles qu'ils produisaient ailleurs. Les sociétés d'offshore qui se sont expatriées, pour être plus près de leurs clients, ont eu de plus en plus de difficultés de maintenir un staff de collaborateurs de haut niveau qui étaient seuls capables d'organiser la musique avec les bonnes notes. Ces collaborateurs, s'ils étaient zélés, ne tardaient pas à découvrir les failles du système et s'évadaient pour fonder leur propre société, avec une infrastructure plus légère encore, emportant au passage l'expérience et la clientèle de l'employeur précédent à domicile ou même aux Etats-Unis. L'instabilité du personnel indien était même chiffrée et s'établissait à une rotation de 50% par an dans les staffs. Vu cet aspect non évalué au départ, l'insourcing ne devint plus un mot inconnu des dictionnaires informatiques. Mon 1er avril 2005 était à peine désynchronisé.
Pour un Indien, la Chine n'était pas un concurrent. Cette dernière ne jouait pas dans les services une part aussi importante. D'ailleurs, le régime chinois n'aime pas la classe moyenne, trop agressive, trop démocratique qui peut se révéler un danger pour lui-même.
Nouveau jeu de quilles, les générateurs de profits devront seulement trouver d'autres horizons.
L'informatique, une science comme une autre? Pas vraiment.
L'informatique est un monde très spécial au contraire demandant de la création, de la précision, de l'imagination. Beaucoup de déchets, bien sûr. Ce métier, on l'a dans le sang ou on en périt noyé. Pas de demi mesure. Les véritables chefs d'orchestre qui relient tous les instruments, sont devenus rares. Le low-cost n'aura, peut-être, été qu'une parenthèse. Un peu de patience, rien n'était encore perdu.
Nous allons voir tout cela par le menu du "comment" et du "pourquoi" dans la suite.
En attendant, voici les photos du Musée de l'informatique de Bruxelles
Shaoshan –maisons basses et grises dans un paysage de coteaux et de champs de riz vert et brun profonds- est à une centaine de kilomètres de Changsha, la capitale de la province de Hunan, en Chine centrale.
Pendant des siècles, ses habitants faisaient à pied ou en charrette à bœufs, le chemin qui sépare leur bourg de la grande ville.
Ce n’est qu’en 1951, deux ans après la proclamation de
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Extraits du Texte Légal :
Depuis 1973, le régime de retraite de base des artisans et des commerçants que l'on appelle de manière générique « indépendants », est aligné sur le régime général des salariés : à cotisations égales et durée d'assurances égales, la retraite de base est identique à celle des salariés.Constats sur le terrain : Vécu quotidien :
Analyses Citoyenne Européenne, une lucarne de l'autre côté de l'atlantique
La citoyenneté, un principe démocratique intégrateur plus que jamais nécessaire dans les sociétés modernes et notamment à l'Ecole.
En effet, comme le rappelle la sociologue Dominique Schnapper, les sociétés modernes, démocratiques et productivistes, comportent deux principes d'intégration : la légitimité démocratique du pouvoir politique et la centralité de l'activité économique.
L'ordre politique est justifié par les valeurs et les pratiques de la citoyenneté, notamment de l'égalité des droits. L'ordre économique est organisé, quant à lui, autour de la participation directe ou indirecte des individus à la production marchande des richesses même si leur contribution est très inégalement productive et inégalement rémunérée.
La société moderne est ainsi fondée largement sur la dignité de l'individu-citoyen et sur l'efficacité du producteur, qui renvoie en économie capitaliste aussi bien au travailleur qu'au détenteur de capitaux, ce dernier détenant même le pouvoir ultime de décision.
Ces deux liens (citoyen et marchand), en tension, se combinent aux liens traditionnels communautaires (fondés sur l'intensité et l'immédiateté des interactions personnelles, comme dans la famille, le voisinage, les communautés religieuses, les associations affinitaires, etc...) pour tisser ensemble le réseau complexe d'interrelations entre individus qui constitue les "sociétés modernes" (au sens sociologique du terme).
Dès lors, le lien citoyen apparaît comme un principe régulateur et intégrateur plus que jamais nécessaire dans le monde moderne mis à l'épreuve du développement du lien marchand et des mutations du lien communautaire (A).
On comprend alors qu'il doit être mis au cœur des préoccupations de certaines instances de socialisation dans leur mission de régulation sociale (B).
La citoyenneté, un principe régulateur et intégrateur plus que jamais nécessaire.
En effet, le lien citoyen est une force de régulation sociale pour contrebalancer les tendances différentialistes et inégalitaires qui marquent les deux autres types de liens sociaux qui ont des effets centrifuges parallèlement à leur force intégratrice (centripète): c'est évident pour les liens marchands dont l'intensité est proportionnelle à la capacité de création de valeur monétaire des producteurs et au pouvoir d'achat des consommateurs -Dis-moi combien tu gagnes, je te dirai qui tu es.
Mais c'est aussi vrai en partie pour les liens communautaires : les communautés ethnoculturelles incluent certes leurs membres à l'intérieur, mais en même les séparent des autres et les pratiques catégorielles ou ethnicisées rendent plus difficile le rassemblement de tous autour d'un bien commun.
On a déjà vu comment la citoyenneté apparait comme un principe d'inclusion des nations démocratiques qui intègrent alors, dans la même unité politique, l'ensemble des individus, en dépit et au-delà de leurs différences d'ethnie, de religion, de profession, d'âge ou de région, réunis dans une même communauté de citoyens, libres et égaux, à horizon universaliste.
Cela crée une "communauté imaginée" de semblables, c'est une utopie créatrice (D.Schnapper) capable alors de transcender les intérêts particuliers et les identités spécifiques qui se développent avec la division du travail social (E.Durkheim) dans les sociétés complexes, dont la solidarité organique demeure problématique.
Plus précisément, comme l'a bien montré Serge Berstein dans son histoire des démocraties libérales, c'est cette appartenance citoyenne qui pousse les uns (les plus démunis ) à demander à bénéficier de meilleurs droits effectifs et incite les pouvoirs politiques (à légitimité démocratique ) à les prendre en considération et à en faire accepter les efforts nécessaires aux autres (les mieux lotis) pour les mettre en œuvre.
Par exemple, c'est au nom de la solidarité nationale qu'en
On voit ainsi comment la citoyenneté démocratique permet de réguler les inégalités et conflits internes générés inévitablement par l'ordre économique, d'autant plus qu'on est dans un régime de libéralisme économique régulé d'abord par les forces du marché.
Pour Serge Berstein, c'est cette synthèse réalisée entre l'ordre libéral (primat des libertés individuelles, politiques et économiques ) et l'ordre démocratique (l'égalité citoyenne et le suffrage universel) au XXème siècle avec le développement d'un Etat-Providence à côté des marchés ( ce que les Allemands ont appelé l'économie sociale de marché) qui fait la force des démocraties libérales occidentales et leur ont permis de traverser jusqu'ici les épreuves des grandes crises ou de la seconde guerre mondiale (Pierre Rosanvallon rappelle d'ailleurs comment, en 1945, c'est la forte solidarité vécue par l'épreuve de la guerre qui a permis l'accord sur l'organisation de
Pourtant, le défi est aujourd'hui à nouveau à relever avec le creusement des inégalités qui accompagne la mondialisation de l'économie et les politiques néolibérales, avec les forces centrifuges que cela engendre : R. Reich parle dans son livre, l'économie mondialisée, du désir de "sécession sociale des riches" aux Etats-Unis alors que la pauvreté dissuade les "laissés pour compte" de vouloir participer activement et loyalement à la société (replis ethnicités et délinquance dans les ghettos).
Mais le défi n'est pas seulement socio-économique, il est aussi socioculturel, à travers le développement irrépressible des différences d'identités culturelles.
La mondialisation des médias, de l'économie et des flux migratoires ne peuvent que favoriser, directement ou par réaction, l'affirmation d'identités diverses, transnationales (par exemple, les rappeurs des banlieues françaises s'identifient largement à leur "grands frères" des ghettos américains) ou de repli sur de petites tribus émotionnelles (M.Mafessoli). Dès lors se posera avec de plus en plus d'acuité la question qui fait le titre du livre d’A. Touraine pourrons-nous vivre ensemble ?
La solution est donnée par le sous-titre : légaux et différents. C’est en effet ici une nouvelle dimension du combat démocratique qui se joue: la démocratie culturelle, permettant à chacun d'être reconnu dans sa différence d'identité, cette revendication du droit à la différence devant naturellement se doubler de sa contrepartie, qui est de reconnaître celle de l'autre, dans une réciprocité égalitaire.
Enfin, d'autres défis, d'ordre environnemental, paraissent devoir exiger des réponses en termes de citoyenneté, mais dans un cadre renouvelé à dimension mondiale, par-delà les Etats-nations. En effet, les problèmes globaux d'environnement (comme les rejets de CO2 et le réchauffement de la planète) se moquent des frontières nationales et mettent en cause ce que l'on considère aujourd'hui comme le "patrimoine commun de l'humanité" ainsi que ne cessent de le proclamer un certain nombre de "citoyens du monde" (comme Greenpeace) et comme le reconnaissent les économistes qui commencent à raisonner en termes de Développement Durable.
Cela nécessite et légitime un certain nombre de réglementations publiques internationales protectrices ainsi que des transferts financiers Nord-Sud pour aider les pays pauvres à la préservation de ces ressources naturelles communes.
De même, ce nouvel espace d'action citoyenne, international, touche aussi les Droits de l'Homme revendiqués comme devant être réellement universels par des organisations non gouvernementales (ONG) qui s'affirment "citoyennes du monde" (comme Amnesty International ou Médecins du Monde).
A ce titre, elles ont milité et contribué à la création d'un nouveau "droit d'ingérence" pour raison humanitaire sous contrôle de la communauté internationale (ONU), ainsi qu'à l'émergence d'une justice pénale internationale (Tribunal Pénal International habilité à juger les crimes contre l'humanité ou de génocide quand les justices nationales s'avèrent défaillantes).
On mesure ainsi combien la citoyenneté reste une question vive du monde actuel, un principe régulateur à réaffirmer mais aussi à enrichir et à adapter aux nouveaux contextes. Il est donc tout aussi nécessaire d'en développer l'apprentissage chez les individus si on veut qu'il oriente leurs conduites futures, ce qui est précisément le rôle des instances de socialisation.
« Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose à contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire et surtout la grande armée des gens plus sévères qui ne font rien du tout »
Le Panda
Voir les vidéos de ce qui se passe sur place.
Voila l’opinion de Boris Vian.
Patrick Juan
Source : A. Chanel
Le futur chinois et des autres
Les choses pourraient devenir bien insupportables après 2008, une fois, la flamme olympique éteinte.
Cela peut rester un show, à condition, que la flamme n'ait pas été allumée avec des pétards mouillés même dans un pays qui a vu la naissance des feux d'artifice. Depuis les JO, il y a eu beaucoup de "plus" mais aussi beaucoup de "moins" qui existe d'ailleurs partout. 2008 représente la trentième année après la politique des "Réformes et de l'ouverture", lancée par Deng Xiaoping.
Pékin est la capitale du Milieu, mais un milieu de quoi? Entre Bouddha et Confucius avec église chrétienne en phase ascendante. Quinze millions d'habitants dans cette mégalopole vouée, désormais, à la voiture. Il faut compter pas moins de 5 heures pour la traverser. La ville attire les paysans comme un aimant et cela, quitte à faire sauter le bouchon de la surpopulation. Un demi milliard de citadins est prévu pour 2050.
A Pékin, les vieux quartiers ont été rasés. Un million de personnes ont été expulsées de leur maison dans l'opération. Beaucoup de pittoresques hutongs ont été remplacés par du béton et du verre high tech toujours plus haut. Le tourisme béat pourrait en être affecté, mais, à l'actif, il est vrai, que ces endroits ne jouissaient d'aucun confort. Honte de ce passé et d'un patrimoine ?
Si de nombreux hôtels ont été construit pour les JO sur les terrains laissés vierges, il est à remarquer qu'ils n'ont pas fait le plein de touristes. Le succès est très mitigé: 80% pour les 5 étoiles, 60% à peine pour les moyens de gamme. Il y a même des touristes sportifs qui s'en sont retournés déçus par les limitations très strictes qu'ils ont dû subir. Qu'en sera-t-il après de tout cet espace hôtelier ? Ce n'est pas les "business men" qui les rempliront.
La Cité interdite, avec ses palais impériaux, ne restera-t-elle pas là comme seul vestige pour le folklore et pour la nostalgie? Les ouvriers engagés pour les JO trouveront domicile dans les "immeubles tours". D'autres seront renvoyés dans leur campagne.
En émules de Wall Street, des nouveaux aristocrates ont mis en pratique la leçon des seigneurs de la mondialisation. Pourtant 50% de cette population citadine n'a toujours pas accès à la moindre richesse et aux soins médicaux. Les vieux ont très difficile de nouer les deux bouts avec une pension au planché et des soins médicaux qui restent à charge des patients.
La solidarité intergénérationnelle était mise en avant par Rogge pour compenser. Les enfants sont, en effet, souvent pourvoyeurs de la solidarité non institutionnanisée. L'enfant unique, comme enfant-roi providentiel, ne peut s'imaginer sur la durée et assurer cette solidarité sur le long terme. Les plus riches n'hésitent plus à contourner cette loi en payant les amendes (tarif: 5000 euros). Quant à la stérilisation massive, comme remède jusqu'ici aux maux de la surpopulation, ne sera qu'un pis-aller sans l'appui d'une stratégie plus constructive poussée par l'éducation.
Soyons objectifs, surtout positifs, dit le message. Un Etat de droit n'est pas encore la préoccupation principale. Les autorités demandent, un peu de patience, pour que les retombées financières des JO arrivent. Enfin, on l'espère, si la corruption ne mange pas plus qu'elle ne le doit. Mais a-t-on le temps d'attendre?
Thierry Wolton confirmait cette vision de la situation dans son livre le "Grand bluff chinois". Pour lui, l'empire du Milieu n'aurait que des allures de dragon de papier. Sur le plan politique, par contre, la méfiance est à prendre en considération. Les médias appuyés par la propagande intentionnelle ou non, donnent souvent des idées fausses ou biaisées de grandeur. Le miracle chinois doit être vu autant par l'extérieur que par l'intérieur pour réussir. L'image de marque n'est que le miroir aux alouettes s'il est pointé vers l'étranger avec un sourire coincé à l'intérieur. La population chinoise toute entière doit se développer, s'enrichir et consommer par l'intermédiaire d'une classe moyenne autrement qu'en léthargie. Cette classe représente un danger majeur pour le parti car elle pourrait revendiquer des libertés. Le parti, à la croisée des chemins, aura à choisir entre économie et politique. Le manque d'énergie et de matières premières pousse à leur importation. Malheureusement, les coûts de ce côté augmentent et se refléteront sur la croissance malgré une main d'oeuvre réputée bon marchée.
Le vieillissement, la démographie, l'environnement et l'écologie sont les problèmes cruciaux de demain. Pour noircir le tableau, le totalitarisme, le népotisme, pacifique en apparence, pourrait faire peur à l'occident. Les personnes âgées sont en augmentation constante. La force de travail, clé de l'expansion actuelle, va être rabotée à partir de 2015 suite à la politique de l'enfant unique. Seule l'éducation pourra contrôler la démographie et non pas la stérilisation puisque la nouvelle classe moyenne peut se payer 5000 euros d'amende. Les plus de 60 ans dépasseront en 2050, le tiers de la population (3X plus qu'aujourd'hui). Le stress de la compétition et la volonté de faire carrière pour les jeunes dépasseront l'envie de créer famille. Si on estime que la Chine sera la 1ère économie en 2025, sa croissance chutera pour cette raison dès 2050. Les USA et de l'Inde seraient alors les nouveaux suiveurs. Un rééquilibrage du pouvoir d'achat à la clé, au niveau de celui de la France actuelle. Spéculations sur un avenir politique plus qu'incertain et pourtant bien solide.
Le journaliste Erik Izraelewicz écrivait : "Si le XIXème siècle a été pour la Chine celui de l'humiliation, le XXème celui de la restauration, le XXIème sera celui de la domination". Contradiction? La Chine reprenait seulement de la vigueur et son rôle prédominant qu'elle avait joué durant deux millénaires. Bientôt au rythme effréné actuel, elle aura rejoint sur un pied d'égalité Etats-Unis et Europe.
Le Traité de San Francisco a rendu à la Chine tous les territoires qui avaient été occupés par le Japon. Politiquement, le cas de Taiwan reste très préoccupant. Militairement, la Chine a plus de dix voisins, présents un peu partout, mais ils ne sont pas exempts de volonté de se faire respecter.
Un soulèvement populaire massif pourrait-on l'imaginer? Des protestations ont eu lieu avant les JO. C'est vrai, il y a une multiplication des conflits sociaux : une ONG en a recensé 57.000 en 2004. De l'intérieur, pas beaucoup à attendre, cadenassée par le parti, une opposition trop ferme est châtiée immédiatement. Des protestations contre des conditions de travail dignes de notre XIXe siècle, des salaires impayés ou sous- payés, des licenciements arbitraires. Des mouvements qui débordent les usines d’état pour éclater dans le secteur privé et les usines de la Chine côtière tournées vers l’exportation. Le tout, bien sûr, à l’insu ou à l’encontre des syndicats officiels inféodés au Parti Communiste toujours tout puissant. Le Parti communiste est persuadé qu'il est là pour dix mille ans. Les évènements de 1989 à la Place TienAnmen n'ont pas réussi à percer la grande muraille de la pensée unique. La véritable Grande Muraille, dragon de pierre, restera-t-elle comme symbole à la croisée des chemins?
Le téléspectateur chinois jouit de la possibilité de capter 50 chaînes, mais c'est une abondance qui ne trouve son égal que dans l'uniformité. La culture musicale alternant avec les chants patriotiques, se mixe avec des variétés abrutissantes pour mettre un pied dans un modernisme dont le citoyen ne comprend pas totalement les rouages et les aboutissements.
Incroyants, ils agissent en souplesse progressant par échelons successifs.
Si une chaussure sur deux, portée en Europe provient de Chine, la crise financière des subprimes a aussi touché durement la Chine.
Shangai, capitale économique et de la finance, accueillera l'Exposition universelle en 2010. Perle de l'Orient, elle compte pour 20% de la production industrielle. La Bourse de Shangaï (CSI 300) a perdu 60% depuis le début de l'année. Chute pour suivre le mouvement général, mais qui se redressait de 7,9 % le 20 août. Les raisons invoquées par les analystes: "les autorités de régulation boursière sont sur le point d'annoncer des mesures telles que la possibilité d'échanges à crédit, l'introduction de nouvelles règles pour gérer une hausse brutale des cours, la levée des restrictions pesant sur le échanges de millions de titres et un plan de relance de l'économie entre 20 et 40 milliards d'euros". Il faudra bien cela après les 40 milliards de dollars des JO. Les jeux de Séoul avait plombé la croissance.
La sous-estimation des résultats de 2004 par les autorités chinoises n'a pas été due à une simple erreur de calcul. La monnaie yuan ne reflète absolument plus la valeur réelle dans les cours la véritable force qu'elle a dégagé. Cette fois, on pense même à la dévaluer dans l'avenir. Le potentiel de placement et de croissance existe encore, mais, les investisseurs, ayant un compte, ne représente que 4% des Chinois. L'état conserve, en effet, 75% des liquidités dans une triangulaire entre les Bourses de Shangaï, d'Hongkong et de Wall Street. Le gigantisme de la Chine ne serait donc qu'une preuve d'obésité avec un ratio PE trop élevé de 50 fois le profit de l'année.
Et puis, il y a aussi Hongkong avec ses deux systèmes: un chinois et un occidental, mi-démocratique, aussi.
Depuis, on tisse, aussi, sa propre toile et on se préoccupe de l'Afrique et de l'Amérique latine avec la diplomatie économique en prévision. Néocolonialisme non avoué ou nouveaux marchés pour le cas où les frontières se fermeraient une à une dans les pays plus riches? S'attaquer au marché local veut dire des prix encore plus bas, avec des salaires qui grimperont mais à vitesse réduite. On est encore très loin de la stimulation de la croissance par les salaires élevés. Le haut de gamme, la chose sophistiquée ne font pas partie des voies du futur aux yeux chinois de masse.
La confiance interne envers le gouvernement sera-t-elle assez forte? D'ici la fin de l'année, les commandes risquent de chuter drastiquement. Est-ce un moment choisi pour ralentir la surchauffe?
La fuite en avant dans la lutte à la performance ne pourra pas continuer avec un seul petit livre même devenu plus "orange". Une trop grande dépendance des exportations font progresser la science et l'économie en somnambule comme le disait Arthur Koestler.
Une reprise du contrôle et des libertés avec la nouvelle bourgeoisie avec la pression policière pourrait être tentée. Beaucoup d'habitants ont disparu, chassés de la ville de Pékin. Des ouvriers de la construction ? Le raidissement s'est produit chez les dissidents, qui au minimum, se voyaient assignés à résidence.
Croissance exponentielle ou anarchique avec des progrès seulement à tâtons et dans des zigzags non dépourvu de hasard? Les régressions sont tout aussi spectaculaires. Le besoin d'énergie est probablement le défi majeur.
Le journal l'Echo titrait le 17 juillet 2006 : "La croissance contraint la Chine à repenser sa politique énergétique". Il est fort probable qu'il faut voir cette phrase en vice et versa. Jusqu'en 1993, exportatrice nette. Déjà en 2004, 2ème consommateur d'électricité juste derrière les États-Unis. 7% de la consommation mondiale. C'est grave quand on sait qu'il faut doubler la consommation pour produire en moyenne la même quantité de produits ailleurs. Les problèmes de l'énergie et de la pollution sont devenus ceux de la Sécurité Nationale. Le pétrole sera-t-elle l'arme fatale qui disloquera l'économie, les économies?
Une nouvelle véritable muraille de Chine par son ampleur (2 kms) a pris place avec le barrage des Trois-Gorges sur le Yangtsé. Celui-ci fournira de l'électricité à des dizaines de millions de personnes. Cela équivaudra à 18 réacteurs nucléaires. Pour le construire, 35.000 ouvriers ont été mobilisés jour et nuit, 2 million d'habitants ont été déracinés dans l'opération mais les conséquences écologiques inquiètent. Les oiseaux et les poissons, eux, n'aiment pas cela. La biodiversité et la reproduction des poissons n'y trouveront pas leur compte. Ce n'est pas, non plus, la bonne solution pour les alluvions et pour engraisser les berges. Shangaï, à l'embouchure, souffrira un peu plus de sédiments empoisonnés (sources).
L’accroissement du coût de la main d’œuvre, des besoins en investissements dans la recherche, le règlement des problèmes liés à l’environnement concourront aux difficultés majeures des années futures. La fragilité du système pourrait bien vite être démasquée par les invités de cette grande messe internationale. Des fluctuations subsisteront, mais la tendance à long terme restera définitivement à la hausse dans les besoins si rien ne craque avant.
L'équilibre des pouvoirs mondiaux est entraîné par ce brusque retournement de situation. Volontairement ou non, les pays les plus riches devront se plier à une période longue de co-existance, de co-dépendance intégrant le besoin d'importer et d'exporter ressources naturelles et produits industrialisés de la technologie.
La Terre, elle, sera-t-elle capable d'assurer l'approvisionnement en énergie d'une deuxième, voire d'une troisième puissance économique consommatrice et polluante telle que les États Unis? Voilà le défit majeur de demain. Cette connexion intégrée se confirme quand on pense à l'émergence parallèle de l'Inde, de la Thailande et à la consommation d'énergie et de matières premières qu'elle a engendrée. Comme dit ailleurs, les ressources naturelles que nous offre notre planète ont toujours été estimées faussement comme inépuisables et donc "non chères". Les prix de l'essence et de toutes les autres matières premières explosent désormais.
Au départ, ce n'est pas tellement une confrontation avec la pénurie de ces matières premières qui fixe les prix. Chaque limite à la production et à l'extraction a chaque fois été, en général, repoussée par un apport nouveau de technologie. La pression vient plutôt de la demande, qui s'est amplifiée démesurément en se déplaçant vers ces nouveaux demandeurs et qui, cette fois, n'a pas été contrebalancée par aucun gain technologique suffisant.
Fait plus ou moins "bénin": A Bruxelles,
le 20 juillet 2006 avait été inauguré, en grande pompe, la nouvelle ligne d'aviation directe entre Bruxelles et Shangaï. L'"invasion" des hommes d'affaires pouvait commencer en pleine force. Les carnets de commandes ne désempliraient pas le mois suivant. Le 13 août suivant, pourtant, retournement de situation inexpliqué, sinon en surface, la ligne était supprimée sine die avec une raison officiel d'un problème opérationnel. Le terrain chinois aurait-il été miné pour la capitale de l'UE?
Vivre en Chinois et produire en dépassant la production à l'occidentale. C'est le but avoué. Les autres blocs pourraient imposer de stopper cet élan de domination du monde par un nouveau protectionnisme plus méchant. Les problèmes pour trouver des solutions de partages équitables à l'OMC prouvent que certains pourraient y penser, mais ce serait l'embrasement pour tous.
L'expression "Tigres de papier" qui qualifiait les États-Unis du temps de la guerre du Vietnam s'adresse aujourd'hui à la Chine en constatant que 60% de son approvisionnement énergétique est importés.
La situation est paradisiaque, pour une élite seule (plus de 300.000) mais en majeure partie dans les villes. Fruits des amours contre-nature du capitalisme le plus débridé et du socialisme le plus bureaucratique pour la Chine.
Pays rural par excellence, la situation était bien entendu bien pire loin des buildings. Le lopin de terre cultivé par le paysan reste une location de l'État. Les paysans de l'ouest restent les victimes d'expropriations sans compensation équitable et sans défense face à la corruption des cadres locaux. On compte 200 millions de familles paysannes (40% de la population). Autosuffisants, chaque famille exploitante exploite 0,65 ha en moyenne soit à peine 10% de la surface arable du globe. La productivité de la Chine domine pourtant la production mondiale de blé, de fruits, de légumes et détrône l'Inde pour le riz et le thé. La Chine des campagnes n'a eu que peu d'écho, parce que tout simplement, n'a pas de portée positive pour l'ensemble.
La région de Taklamakan à l'Ouest, annexée au Désert du Gobi, avec le souvenir de l'oasis historique de Khara Koto, n'est qu'une des représentations de la sècheresse qui sévit dans cet énorme territoire. La Rivière Noire détournée au 14ème siècle, les barrages modernes ont déjà annulé, une fois, toute chance d'y vivre. La transhumance vers les villes ou vers des ensembles d'habitations préfabriquées n'en a été que renforcée. En attendant, des centaines d'incidents par jour dans les campagnes sont dénombrés par les autorités qui matent certains d'entre eux, mécontents de leur sort. Qui dit désert, dit problème d'eau. Le Tibet offre son pesant d'eau fraîche avec ses réserves himalayennes. On ne lâche donc pas. Les moussons font le reste mais dans le sud.
La région du Xinjiang est, elle, très riche et ne serait pas contraire à plus d'indépendance.
On pouvait lire dans la presse: "La Fédération chinoise des syndicats (ACFTU) fait pression sur les entreprises étrangères établies en Chine pour qu'elles autorisent une délégation syndicale dans leur implantation chinoise. Cette campagne vise surtout les entreprises américaines comme Wal-Mart qui excluent les syndicats dans le monde entier. A l'heure actuelle, des syndicats sont présents dans un tiers des entreprises étrangères en Chine (soit quelque 40 000 entreprises). Selon la législation chinoise, toute entreprise de plus de 25 travailleurs doit disposer d'une délégation syndicale officielle, ce qui n'est souvent pas le cas dans les faits. Le syndicat officiel créé par l'État est contrôlé par le parti communiste. Les syndicats indépendants sont illégaux et leurs membres sont poursuivis. Les autorités s'inquiètent surtout du fait que la croissance économique persistante puisse conduire à des troubles sociaux. Les syndicats s'intéressent bien plus à la situation des managers qu'aux conditions de travail des autres travailleurs".
Dans cette effervescence, que restent-ils comme réactions et potentiels aux compétiteurs et dans une certaine mesure aussi de intérieur? Le déclin du pouvoir d'achat des autres partenaires mondiaux, sensible, entre également en ligne de compte au mauvais moment. Cette décadence, il est vrai que ce sera les biens de consommation les plus chers qui péricliteront en premier. On apprend, comble, qu'Adidas ne peut plus se payer des ouvriers chinois et pense à délocaliser au Cambodge, au Laos ou au Vietnam.
La force de travail du Chinois s'exporte heureusement "bien" et est appréciée, pas uniquement dans les restaurants du monde. Le Chinois exporte aussi sa faiblesse de revendications. Si le Chinois le veut ou plutôt quand il ne peut faire autrement, il se retrouve, à plus d'un million, dans l'émirat de Dubaï, par exemple, avec des collègues asiatiques comme des "esclaves volontaires". Comment repartir sans passeport, réquisitionné au départ, d'ailleurs?
Donc, rien de vraiment nouveau sous le soleil levant et couchant à espérer quand on entend parfois des discours des grands pontes du commerce mondial.
Alors, si on pensait à un changement de programme, un changement d'environnement, d'époque et de couleurs, avec quelqu'un qui, à nouveau, repousserait ce cri de sagesse charismatique :
- "I have a dream" comme Martin Luther King l'avait proclamé dans d'autres circonstances.
Le monde est un village. Nous l'oublions souvent qu'il y a eu par le passé des "casseroles" qui resurgissent périodiquement comme la maladie des poulets par exemple ("La mort a des ailes").La stratégie américaine ne serait-elle pas d'essayer d'emprunter et de devoir aux autres pays exportateurs tellement d'agent que, pour ces derniers, le bonheur des États en deviendrait un "must"?
Comme toute autre civilisation, la Chine connaîtra une période de consolidation pendant laquelle sa population voudra améliorer sa condition de vie. La légitimité d'un parti communiste en plein capitalisme ne peut se concevoir indéfiniment sans un retour du balancier. Population en sommeil qui revendiquera, un jour, une véritable classe moyenne, plus de social et de démocratie, un développement avec une volonté du "durable". En 15 ans, dans les villes, une nouvelle classe "presque moyenne" a multiplié ses revenus par 7. Premiers pas.
Bonne nouvelle d'ailleurs, d'après l'enquête de l'Organisation Internationale du Travail, les Asiatiques, connus pour être des bourreaux du travail, découvrent progressivement les joies du week-end. La mutation est en marche, la tendance est nettement à la baisse du nombre d'heures au travail. Le tourisme domestique en famille en est favorisé. Une solution serait peut-être d'"être chinois" avec les Chinois, tout simplement.
Internet, s'il perce les murs de la Grande Muraille, sera l'outil d'ouverture vers un monde plus solidaire et aussi plus juste et égalitaire. Il y a quelques 253 millions d'internautes, c'est-à-dire que la Chine dépasse les USA. La parole et la vision du monde à la "Chinoise" reçue de l'intérieur seront, alors, ressenties à l'extérieur à sa juste valeur. Plus important encore, savoir qu'un autre monde existe moins brutal, peut-être, pas moins productif mais plus proche du bien de l'humanité.
Un prosélytisme, patronné par Confucius comme haute valeur ajoutée, n'y suffira pas.
Un article récent de GEO sur la Chine laissait parler un Chinois de la campagne à son enfant, qu'il tenait dans ses bras, : "Je souhaite une vie meilleure pour toi. Que tu ais de l'argent. Que tu rencontres une belle jeune fille. Que tu sois honnête. Que tu restes près de nous, même si le sol ne vaut rien".
Confession qui ne peut rester sous silence, avec tous ses mots de la simplicité. Il faut remarquer qu'il n'y a pas de mention aux "Droits de l'Homme", qu'il réserve, peut-être, s'il en a entendu parlé, aux "gosses de riches" de la ville.Est-ce, seul, le respect des Droits de l'Homme qui pourrait rectifier une situation assez peu propice au bien être de toute la population?
Définir la Chine reste une gageure. Plus de 14 fois la France. 56 ethnies différentes. Une "dictature durable" comme osait le penser certains?
Etre "Dans la peau d'un Chinois", comme l'écrivait Marc Boulet, journaliste indépendant, à cheval sur les deux cultures, démontrait qu'il ne fallait pas vraiment parler de "triomphalisme" officiel. La démocratie, d'après lui, à l'heure actuelle apporterait le chaos sans la puissance d'une Chine forte. Il concluait que l'éducation y faisait le plus défaut, bien avant la démocratie.
Alors, Chine, "Quo Vadis?". "Business as usual", probablement.
Sera-ce "Good morning Pékin" ou "Good evening China"? Une simple question de raisonnement et de responsabilité dans une intégration totale avec la population mondiale. Défis humains dont il faudra très vite en trouver le dénouement dans des changements à plus long terme.
De toute manière, ce sera survivre ensemble dans le respect ou mourir ensemble.
Alors, un peu de Tai-chi-chuan en attendant? Cela apporte de l'harmonie entre l'homme et la nature. C'est déjà ça, non?
L'enfoiré,
Sources diverses (Echo, le Vif l'Express, Le Soir, je suis sûr d'en oublier)
Citations:
"Il n'est de métal si dur que le feu n'amollisse, ni d'affaire si mauvaise que l'argent n'accomode" , Proverbe chinois
"On résiste à l'invasion des armées, on ne résiste pas à l'invasion des idées", Victor Hugo
La connaissance ne se fit pas directement, mais par ricochet. Je connaissais un peu un Chat de gouttière de Fos sur Mer. Puis toute une petite équipe avec des sourires, nous échangions sur un autre monde de Forum.
Un jour, un Enfoiré croisa le chemin d'un Panda à qui l'on avait simplement de regarder s'ils avaient quelques capacités.
Un défi? Pourquoi pas. Le Panda rencontra le Fos à Fos, remontant, il vit le Manneken-Pis en Auvergne.
Un tour au ralenti au volant, d'une voiture, parait-il puissante, qui ne s'en souviens pas, un Exodus.
Des contacts, le travail acharné d'une équipe de « copains d'abord » travaillant matin, midi, soir, des Charlots dingues du boulot, et pas l'arbre, mais aussi solide que des chênes bâtirent, ceux en quoi même Serge ne croyait qu'à moitié. Est arrivé T.REX, puis Marcel, Liberty sans oublier Olivier, Thym Thym etc. Bien après : Finaël, Pierre.R. Etc. Pardon pour celles, ceux que je peux oublier telle qu'Eglantine, Kaneda, ils se reconnaîtront.....
Bordel que le travail est pénible! Surtout le respect des autres, une place pour chaque chose, puis une chose pour une place. Ce Forum voyait la vie, le jour, quoi.
En conversant, chacun fit de son mieux, puis un jour un Chat dit j'ai un bon copain Chat, puis-je le l'inviter ?
Avec plaisir !! Nous dîmes en chœur: « Gasty montera en premières lignes ». Un jour, même, il nous fit miauler pour son histoire de « CHAT »
L'amitié, les engueulades, les coups de fils, de départs en retrouvailles se succédèrent et il ouvrit son bistrot, vu la devise que certains nous avaient attribué de « Café du Commerce ». Ben, oui c'était nous et ce l'est encore.
La liberté de naviguer, d'un cœur à l'autre, lorsque la température montait. Bonne chose, en fait. C'est vrai, à peine le bébé marchait, que les rencontres se multipliaient, avec mon côté parfois simplet, naïf, crédule, idiot, allez ne vous gênez pas, remettez-en encore... que les tempéraments ressortaient de leur boîte à malice. Laissez-moi un peu de temps pour vivre, me dis-je.
Le 22 août 2008, Le Patron du Bistrot « Chez Gasty » passe en personne, payer sa dîme au Café du Commerce, « Le Panda ».
Une bouteille, sous le bras, l'étiquette au-dessus que voilà. Alors, je n'ai plus eu de voix, plus envie de gueuler par le manque de quantité des chocolats Belges expédiés par L'enfoiré, mais nous lui avons dressés pour cela une statue en France. Voir Photos.
Je ne sais pas comment le dire, mais, simplement « Merci ».
Et si je passais le relais à Montaigne que j'aime bien lire?
Un jour, comme celui-ci qui donne la force, la puissance, la volonté. De donner, peut-être, l'envie dire : « Je continue » merci de me donner cette force dont j'ai besoin.
Ce n'est pas le timbré que je suis qui va cesser de vous emmerder, mais, vous, laissez moi, un peu de temps pour me « réfugier ». Je pourrais vous dire je vous « aime et vous embrasse » pour ce que vous êtes, merci Gasty, L'enfoiré, Le Chat et tout les autres, mes collaborateurs.
Allez, encore un tour de cons, de manivelle, un Tour de manège.
Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement « amis et amitiés », ce ne sont qu'accointances et familiarités nouées par quelques occasions ou commodités, par lesquelles, nos sens s'entretiennent.
En l'amitié, de quoi je parle, elles se mêlent et confondent l'une en l'autre, d'un mélange si universel qu'elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu'en répondant : «Parce que c'était lui, parce que c'était moi ». Montaigne (wiki).
À notre première rencontre, qui fut, par hasard en une grande fête et compagnie de ville, nous nous trouvâmes si pris, si connus, si obligés entre nous, que rien dès lors ne nous fut si proche de l'un à l'autre. Il écrivit une satyre excellente, qui est publiée, par laquelle il excuse et explique la précipitation de l'intelligence [notre entente], si promptement parvenue à sa perfection. Ayant si peu à durer, et ayant si tard commencé (car nous étions tous deux hommes faits, et moi de quelques années de plus) [Montaigne avait alors 25 ans, La Béotie 28], elle n'avait point à perdre de temps et à se régler au patron des amitiés molles et régulières, auxquelles il faut tant de précautions de longue et préalable conversation. Celle-ci n'a point d'autre idée que d'elle-même, et ne se peut rapporter qu'à soi. Ce n'est pas une spéciale considération, ni deux, ni trois, ni quatre, ni mille : c'est, je ne sais quelle quintessence de tout ce mélange, qui, ayant saisi toute ma volonté, l'amena se plonger et se perdre dans la sienne; qui, ayant saisi toute sa volonté, l'amena se plonger et se perdre en la mienne, d'une faim, d'une concurrence pareille. Je dis perdre, à la vérité, ne nous réservant rien qui nous fût propre, ni qui fût ou sien, ou mien.
L'Amitié des petits gestes qui ne sont parfois que des mots, c'est comme le poème du Sourire.
Je vous offre tout cela et plus. A vous, je demande collaboration et patience. Petite équipe, trop petite, peut-être, mais volontaire.
Vous vous rendez compte, c'est l'anniversaire ce 1er septembre, il vient d'avoir « 16 ans » devons nous le présenter nos vœux, ou attendre qu'il grandisse, à propos un Belge devient adulte à quel âge par rapport à un français ou plus simplement à un européen ? Dur, dur d'être un enfant. Joyeux anniversaire ne jeter pas le bébé et son eau. Il résidence en gare de Bruxelles.
Comment trouvez de mots, plus justes? Je ne sais, je l'ignore, je suis peut-être, le plus con de tous. Merci.
Le Panda
Patrick Juan
Paris Hilton ivre au volant faisant un bref séjour dans les geôles où Britney Spears se rasant le crâne dans un accès de démence , tout cela c’est tout juste bon à faire les gros titres de Voici ou de Gala ;La vrai rock’n’roll attitude , louée par notre Jojo national , c’est tout autre chose ! voici pour tous les fans de rock’n’roll une petite sélection de beaux pétages de plombs , de situations qui ont défrayé la chronique, de fins tragiques aussi, que du lourd !
En 1958 , le monde apprend ébahi , que le chanteur Jerry Lee Lewis est marié a sa cousine de treize ans , une pratique commune chez les péquenots du sud . Celui qui a chanté « great balls of fire » , Grosses boules de feu , est aussi connu pour bigamie .
1968 , pendant un concert de Jimmy Hendrix , Jim Morrison , le chanteur des Doors déboule ivre mort sur la scène , chipe le micro des mains du guitariste , fait un éloge de la sodomie et tente une fellation sur Jimmy avant d’être expulsé . Jim Morrison meurt dans sa baignoire à paris le 2 juillet 1971 après un ultime rail de coke .
En 1969 , Le batteur John Bonham du groupe Led Zeppelin , dont le guitariste Jimmy Page vient d’interpréter « Whole lotta love » lors de la cérémonie de clôture des J.O à Beijing , aurait attaché une groupie et l’aurait pénétré avec un bébé requin lors d’une orgie dans un hôtel de Seattle . John Bonham mourra le 24 septembre 1980 étouffé dans son vomis après avoir bu 40 vodkas .
Le 18 septembre 1970 , Jimmy Hendrix meurt dans sa chambre d’Hôtel à Londres étouffé dans son vomis , les médecins attribueront sa mort à l’association médocs-alcool , alors qu’il n’avait que 27 ans
Edifiante , la vie de Keith Moon , le batteur des Who , qui s’écroule sur sa caisse en plein concert le 20 novembre 1973 après avoir ingéré un somnifère pour chevaux .
En 1976 , de retour de Los Angeles , David Bowie complètement camé salue son public d’un salut nazi , avant de partir pour Berlin, la classe !
Et à tout seigneur tout honneur , le King Elvis Presley retrouvé mort d’une crise cardiaque due à un excès de barbituriques , de sandwichs au beurre de cacahouètes et autres sucreries , le pantalon sur chevilles dans ses toilettes le 16 août 1977!
En 1978, Le groupe Queen célébrait la sortie de son nouvel album en organisant une fête peuplée de nains hermaphrodites nus portant des plateaux de cocaïne attachés à leur tête, des strip-teaseurs transsexuels, des danseurs nus dans des cages en bambou et des mannequins combattant à poil dans des baignoires remplies de foi cru .
La même année , une amie junkie de Sid Vicious du groupe Sexpistols est découverte poignardée au Chelsea hôtel de New York . Le chanteur relâché pour une caution de 50000 dollars meurt d’overdose en 1979 avant qu’on ait pu tirer l’affaire au clair
A la fin des années 70 , Steve Tyler et Joe Perry du groupe Aerosmith étaient tellement défoncés par les substances chimiques et l’alcool qu’on les avait surnommés les « toxic twins « , les jumeaux toxiques .
1979 , Nina Hagen , déjà expulsée d’Allemagne de l’est pour son attitude antisociale , fait scandale en donnant un cours de masturbation en direct à la télévision autrichienne
Bon Scott , chanteur de AC/DC , a lui rejoint l’autoroute pour l’enfer « highway to hell » , en sombrant dans un coma éthylique le 19 février 1980 , après une soirée beaucoup trop arrosée .
Ozzy Osbourne décapite une chauve souris lancée par un fan lors d’un concert à Des Moines en 1982 , croyant que c’était une fausse ; il s’en tirera avec une piqûre antirabique .
En 1988 , James Brown , défoncé au PCP , fait irruption l’arme au poing dans un séminaire d’assureurs dont un des membres aurait eu l’audace d’utiliser les toilettes qu’il considérait comme les siennes . La police a du tirer dans les pneus du papy du soul pour immobiliser son véhicule en fuite !
Le 7 avril 1988 , le chanteur Georges Michael est surpris en flagrant délit de tentative de turlute dans les toilettes publiques du Will Hay Mémorial Park de Los Angeles . Emoi mondial……..
Chuck Berry ,Condamné en 1961 à 3 ans de prison pour avoir traversé plusieurs états en voiture avec une prostitué de 14 ans, a été accusé par plus de 60 femmes de les avoir filmées à leur insu pendant l’acte sexuel dans la salle de bain de son restaurant .Il se tire d’affaires en 1994 en versant près de 1,2 millions de dollars à ses accusatrices
En 1994 ,le chanteur Marilyn Manson aurait recouvert le corps d’une groupie de morceaux de viande avant qu’elle ne se fasse uriner dessus par tout son groupe au cours d’une des nombreuses orgies qu’il affectionne . Et ce n’est qu’un exemple parmi toutes les frasques du chanteur !
Le 5 avril 1994 Kurt Cobain est retrouvé mort à Seattle , apparemment suicidé d’une balle après des années d’addiction aux drogues dures dans sa quête du nirvana ….
Des Beatles aux Rollings stone en passant par les Blues Brothers , la vie des chanteurs n’est pas un long fleuve tranquille . Sex , drugs & rock’n’roll , Rock’n’roll attitude , la vraie !
Entendu au journal télévisé de ce soir:
des places de cinéma entre 20 et 80 euros dans une salle de ciné avenue des Champs Elysées.
Mais le meilleur arrive, accrochez vous bien , on atteint des summums avec la place à 150 E (oui, oui, vous avez bien lu) dans une salle de la meme avenue car projection d'un film étranger avec la présence de l'acteur principal.
Nombre de place vendues : 550 quand même.
Je sais que l'on ne force personne a payer une telle somme pour voir un film sur une "télé géante", mais lorsque vous saurez que les spectateurs étaient principalement de la même nationalité que le film, on est en droit de se poser des questions......
Si moi et mon épouse (qui est du même signe zodiacal que toi Panda), avions voulu aller voir ce film, (à condition d'être a paris ce jour la ), nous n'aurions pas pu cause prix prohibitif.
Je pose la question, qu'est ce qui justifie un prix pareil???????
L'avenue, l'acteur, le film ou le désir d'élargir encore le fossé entre les "riches" et les autres???
Ras le bol de ces différences alors que tous les hommes naissent égaux entre eux (soi disant)??
Thym Thym qui rêve de brasser des milliards pour faire pleurer un jour tous ces nantis et surtout, pour se payer une salle de ciné réservé aux enfants ou serait diffuser des films uniquement pour eux avec entrée gratuite.
Retour une dernière fois, après les JO, dans cette Chine "vorace" d'après l'occident. Après "Le choix du danger", "Rétro Chine", nous avons eu ces fameux Jeux Olympiques, objets de tant de controverses et de discussions. Quelles conclusions pourrait-on en tirer?

2008, l'année du Rat avait mal commencée pour la Chine. Trentième anniversaire de la "réforme d'ouverture" lancé par Deng Xiaoping en 1978. "Boom ou miracle chinois" vu par l'occidental. Explosion de la pollution et des déchets toxiques pour les Chinois dans un concert de nations qui ont tergiversé longtemps pour décider "Ira ou ira pas".
Un hiver exceptionnellement rigoureux avec en prime, une pénurie de vivre et d'électricité. Pour ne pas succomber, une transhumance gigantesque débutait réunissant 180 millions de voyageurs en transhumance entre les villages d'ouvriers migrants, naufragés du froid.
Le 12 mai, un tremblement de terre d'importance, au Sichuan, faisait près de 70.000 morts, 2 millions de sans abris. Cent milliards d'euros estimées pour reconstruire pour renforcer les lacs artificiels creusés par les éboulements.
En juin, des inondations dans le sud ont fait plusieurs morts et contraint 1,3 millions de personnes à évacuer leur domicile.
Pour couronner le tout, dans le nord, le printemps était marqué par une sècheresse qui amène des tempêtes de poussières et de sable et les Pékinois étaient obligés de se cacher le visage. Dans la périphérie de Pékin à Longbaashan dans le Hebei écrivait GEO en juin, rien ne poussait et les dunes gagnaient du terrain rendant les cultures impossible.
Un mois avant les JO, à Qingdao (550kmm au SO de Pékin) où des compétitions à la voile étaient organisées, 200.000 tonnes d'algues infestaient mêmes les rivages. Depuis cette année, on constatait la place d'ex aequo avec les USA pour la pollution par les GES (Gaz à Effet de serre). Quelques jours avant l'ouverture, les responsables de la météo prévoyaient cette dernière avec de la pluie et des orages. Les armes anti-nuages auront-ils plus de chance?, commençait-on à imaginer. La Chine était même gagnée par la superstission. Le chinois a peur d'être critiqué, d'être mal aimé, que ses intentions soient mal perçues. La fierté vient dans l'autre plateau de la balance.
Des hôtels de luxe ont été construits par centaines pour accueillir sportifs et supporters des JO. Deux semaines avant l'ouverture, les réservations de chambres n'ont rempli les hôtels qu'à concurrence de 40%. Les prix pratiqués, la distribution de visas au compte gouttes et la baisse du pouvoir d'achat dans le monde ne devaient pas être étrangers à cette situation.
Les Jeux Olympiques ont été ce qu'ils sont: un présentation de leur savoir faire qui se voulait ébloussante, Ils ont réussi à nous en mettre plein la vue. Pas d'autres mots, "bravo". Mais c'était une entreprise cadenassée par le commerce mondial, malgré ce qu'en disait Jacques Rogge. Les règles du jeux politique n'étaient pas celles des JO. Elles étaient édictées d'avance. Les occidentaux le savaient mais ont fait impasse en espérant ouvrir de nouvelles portes. Le libéralisme occidental était au prix de celui que revendique cet autre monde. Miroir sans tain, la Chine a probablement fait semblant de comprendre le besoin démocratique de nos pays avec aucune intention de l'implémenter chez eux.
Pourquoi le ferait-elle d'ailleurs? Une hésitation s'est produite, très peu de temps, mais l'intégration des intérêts était trop forte.
Des menaces d'attentats et ont eu lieu ont pris place dans ce jeu de bras de fer pour renforcer la crainte du faux pas ou, aussi, pour se permettre d'être encore plus sécuritaire. ![]()
Le mois d'août n'était pas le meilleur n'en déplaise au 8-8-8 d'organiser des jeux sportifs avec les problèmes de pollution, de moiteur à Pékin, Beijing.
Internet utilisé par les médias censuré partiellement.![]()
On annonçait les canaux de diffusion de l'info en premier muselés. L'ouverture "magique" avait été plus ou moins "camouflée".
Le jour de l'ouverture, on constatait qu'on n'avait jamais autant parlé des jeux.
Les JO ont été estimés à quelques 45 milliards de dollars comme investissements. Quarante milliards étaient espérés en retour, minimum. Comme il fallait faire vite, très vite, ces JO ont fait un appel d'air vers les ouvriers chinois de l'intérieur du pays. Côté positif, cet "air du large" a fait très vite monter les salaires à 300 euros par mois.
La fracture sociale s'est, par la même, creusée et est en train de subir ses premiers assauts. L'automobile était devenue le symbole de ce nouvel Eldorado pour les mieux nantis dans l'opération. Revers de la médaille, 1000 voitures par semaine sortaient, désormais, des usines et polluaient à leur tour. La consommation en énergie s'en est accrue de concert. Les Chinois se dépêchent de visiter leur pays et parfois les autres pays d'occident.
Pendant les JO, la circulation alternée, la fermeture des usines les plus polluantes permettaient de garder un semblant d'environnement viable. Tout devait être top et l'a été en définitive.
Les JO ont été, dès lors, une vitrine des réalisations chinoises comme tape à l'oeil du monde. Sur un territoire de plus de 9,5 millions km2, un demi milliard de Chinois a vécu pour l'occasion, une véritable révolution.
Seul obstacle majeur, la langue du mandarin, ses innombrables dialectes et l'écriture en pictogrammes quasi insurmontable pour l'Occidental.
Cheval de bataille de ce grand show l'"usine du monde", il ne faut pas l'oublier. Une main d'œuvre sans protection sociale, douze heures de travail par jour, sept jours sur sept et un jour de congé par mois, avec un salaire horaire chinois de 0,7 dollar en moyenne, permettait des rendements en dehors de toutes concurrence. Le collectivisme sans aucun individualisme apparent excepté au sommet.
Les efforts pour installer les Droits de l'Homme qui avaient été promis à la Communauté Internationales, n'ont, d'après, "Reporters sans Frontières", été qu'un leurre et sont allés plutôt dans l'autre sens.Les Etats démocratiques, eux, ne pouvaient, face à leurs opinions, que dire "être fortement préoccupés par l'affaire du Tibet et le manque de respect pour les Droits de l'Homme". Mais à part cela?
Les JO auront-ils changé la vie du tibétain? La paranoïa a régné avant, pourquoi pas après? Les émeutes sont cachées. Les journalistes sont refoulés. Silence radio. L'opération "charme", c'est fini. Place maintenant à la sébile et les retours sur investissement.
Tous les JO modernes sont de plus en plus coûteux pour les Etats s'ils ne sont pas privatisés qu'au deuxième niveau. Souvent plus élevés que prévus. Cette fois, il n'est pas sûr que l'on sache un jour le coût total de l'opération "charme".
L'inflation de 7% de début d'année commençait à faire comprendre l'effort surhumain des Chinois pour sortir de l'état de "sommeil" avant les JO. Le pouvoir d'achat des Chinois ne pourra que s'éroder une nouvelle fois pour assumer ces coûts gigantesques.
La population, dans sa généralité, a été profondément bousculée, sacrifiée, même, sans offrir une chance de prendre la marche arrière. Cette fois, on pense réagir énergiquement dans le futur contre cette pollution et peut-être un peu plus à la Chine intrinsèque. Quant à l'après JO, il faudra remettre les tabliers des organisateurs au vestiaire, trouver les compensations et les utilisateurs dans la durée de cette infrastructure.
Les JO, c'était "Que les jeux commencent", avec la politique, l'humour et les souvenirs du départ et à l'arrivée.(Interview avant les jeux en direct de Pékin.)
Pour terminer ce texte, pourquoi pas cette histoire humoristique qui m'a été envoyé par un ancien collègue chinois:
La visite du musée océanographique...
Dans un groupe de touristes qui visitent le musée océanographique de Monaco, une blonde se retrouve à coté d'un Chinois devant un aquarium géant. Soudain ce Chinois, qui regarde fixement un poisson, cligne de l'oeil droit. Et le poisson cligne de l'oeil droit à son tour.
Le Chinois cligne de l'oeil gauche. Et le poisson cligne de l'oeil gauche. Le Chinois fait une grimace avec la bouche, et le poisson fait la même grimace.
Stupéfait, la blonde s'adresse au Chinois :
"Bien dis-donc ! Jamais, je n'ai vu une chose pareille. Dis-moi, comment est-ce possible ?"
"C'est très facile. Vous choisissez un poisson, vous le regardez droit dans les yeux et vous concentrez les ondes de votre cerveau sur lui. Petit à petit vous lui imposez votre intelligence. Alors il est sous votre domination et il fait ce que vous faites..."Moi aussi je saurais?"" Certainement."
Alors la blonde, après avoir repéré un poisson, le regarde fixement dans les yeux en concentrant sur lui les ondes de son cerveau. Elle y met toutes ses forces et au bout d'une minute, la blonde se met à frétiller...
La blonde en question, elle n'a évidemment qu'une présence occasionnelle et cela aurait pu être vous ou moi.
Aujourd'hui, tâche accomplie, donc, la flamme est éteinte le 24/8/2008 aux environs de 9h. ![]()
Demain, qu'est-ce qu'elle aura changé pour le Chinois moyen? C'est ce que nous allons essayer de voir dans l'article suivant.
L'Enfoiré,
Citations:
"Un idéal n'est souvent qu'une vision flamboyante de la réalité.", Joseph Conrad
Faire des enfants est à la portée de n'importe quel clampin , s'en occuper est tout autre chose . Car être parent , cela n'est pas inné , c'est une formation au jour le jour, et comme disait justement Forest Gump à propos de la boite de chocolats , on sait jamais sur quoi on va tomber !