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CORRUPTIONS MEDICAMENTS = DROGUES ET PERSONNES AGEES

Le Panda 2011-01-20 17:55:11

A partir de quand les médicaments, profits énormes de la majorité des laboratoires qui sonnent la mort vont cesser, comme l’aide à domicile ? Je sais de quoi je parle, pour les avoir fréquentés et toujours attaqués de front en France, à l’étranger, j’en parlais déjà dans mon précédent article sur Le Médiator. Ce dernier a causé plus de morts et va dépasser ceux qui ont laissés leur vie dans le cadre « Du sang contaminé ». Moins que va en créer l’aide inexistante en l’état aux personnes âgées. Chaque année je suis présent et sur la brèche avec l’EFS, avec ces personnes qui ont prit avec dignité le phénomène à bras le corps, ils sont forts les véritables chercheurs lorsqu’on les laisse travailler pour la santé publique. Non pour du mercantile. De Laurent Fabius, à Madame Bachelot, sous des gouvernements divers et à présent Xavier Bertrand tentent chacun leur manière de noyer le poisson dans l’eau, mais le summum, c’est qu’ils y arrivent, avec déception ou par la bêtise des électeurs nous les retrouvons toujours ou presque aux manettes de la France où des Régions sans oublier les Assemblées. Parlons de l' assistante à domicile ? J’ai approché de si proche ce monde de la pharmacologie de son industrie polluante, mortelle qu’il faut savoir que sous de fausses appellations se cachent des laboratoires qui arrivent bon gré, mal gré, à INVITER, apprendre les étudiants dés la seconde année de médecine à rédiger une ordonnance allant dans le sens des produits au nom desquels ils trouvent parfois, portes, tablées, voyages offerts,  sans oublier les avantages qui vont parfois jusqu’à l’installation de certains Cabinet collégiaux. Puis les personnes âgées dehors, il n’y a rien à voir ? Les exemples sont légions, c’est surement la raison essentielle pour laquelle il suffit de pousser la porte de certains généralistes que vous ne connaissez pas du tout pour avoir une ordonnance avec une prescription de mort à feu lent : Léxomil Tranxéne Foule d’anti dépresseurs dont les sevrages sont quasi impossibles, durant ce temps, il faut l’entendre, on nous divulgue : les drogues douces ou fortes sont un danger mortel, c’est vrai ! Parfois, une simple demande pour obtenir un minimum de 8 jours d’arrêt de travail, ainsi commence l’escalade, du patient qui devient un camé, ensuite le prescripteur nie le mal de vivre du consommateur par surdosage ou accident. Pourtant c’est le même praticien qui dans la majorité des cas dresse l’incapacité à faire tels ou tels actes de la vie courante, des personnes agées. Le maintien à domicile est fixé et appartient à notre Droit Constitutionnel, cet article se veut en même temps une lettre ouverte à M. Xavier Bertrand Ministre de la Santé, avec une question basique : Monsieur Le Ministre, Trouvez-vous normal que dans le cadre du maintien à domicile des personnes âgées, ayant une invalidité à un taux de 80%, que la CRAM renvoie la personne demanderesse au C C A S de sa ville. Une enquête est diligentée par une assistante sociale, je vous écourte le périple. Trouvez-vous normal vous, comme le président de notre République, que même en cas d’urgence le délai d’attente soit de l’ordre de 12 mois, un drame pour une personne seule ? Il faut savoir qu’il existe une solution palliative, soit régler 20 euros 79 de l’heure et un mois d’attente, ou se faire hospitaliser dans le C H U de la ville où vous résidez, cherchez l’erreur ou cet article serait lettre morte, ou la personne sera décédée avant toute intervention CQFD. Veuillez croire, Monsieur Le Ministre  à l'assuarnce de plus respectueuses salutations. Merci de bien vouloir nous indiquer comment faire en ayant des perceptions, puis tout compris une de retraite de 450 euros par mois ? Voila, ce que vous déclarez, pas seul en collégiale ! Le ministre de la santé a promis une réforme profonde du système de santé suite au scandale du Médiator Pour établir le constat du vrai du faux afin que chacun puisse se faire son idée en toute objectivité, il suffit d’ouvrir le PDF inclus ci-dessus, vous avez la position de l’auteur, puis la version du Ministre et ses collaborateurs. Il ne vous reste plus qu’à livrer vos propres témoignages et ainsi je prends l’engagement de livrer les résultats à M. Xavier Bertrand et aux services de la ville où je réside ainsi qu'à ceux de la CRAM. A bonne conduite commencez par donner l’exemple plutôt que de vous servir une tasse de votre boisson préférée avec ou sans Médiator et pas d’assistance à domicile pour les meilleurs électeurs que vous avez. Ce sont les sondages qui le déclarent. Un constat s’impose la réforme des retraites n’a rien changée, et les personnes âgées invalides, tout comme les patients victimes des laboratoires doivent se taire, il y a une prescription de la révolte qui gronde. Le mouton à 5 pattes sera présent, vous allez nous le trouvez. Le Panda Patrick Juan

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Espionnage chez Renault : un exemple de l’empire du secret

paul villach 2011-01-20 13:28:26

Dans la société contemporaine dite de l’information, qui serait, selon certains, celle de la transparence, le secret n’en demeure pas moins la règle. Les révélations qui abondent ces temps-ci, attestent d’abord son existence. Après Wikileaks qui a révélé des notes diplomatiques secrètes américaines par dizaines de milliers, voici l’accusation portée par la direction du constructeur automobile Renault contre trois de ses cadres : ils auraient livré des secrets de fabrication à des agents d’une puissance étrangère contre rémunération. Les intéressés ont beau nier ce qui leur est reproché : ils ont été suspendus dans l’attente de leur licenciement « pour manquement grave et flagrant à (leurs) obligations de confidentialité et de loyauté  » (1). Loin de l’éclaircir, ce conflit épaissit encore plus le mystère et donc le secret qui l’entoure.
L’entreprise forteresse au milieu de trois ceintures de remparts concentriques
 
Ces seules informations suffisent, cependant, pour mesurer les trois ceintures de remparts concentriques que, comme une forteresse, dresse légitimement autour d’elle une entreprise soucieuse de protéger ses secrets relatifs à ses procédés de fabrication et à sa stratégie : ceux-ci doivent l’être à tout prix car ils conditionnent son existence et sa survie face à ses concurrents sur le marché qui en font autant.
 
1- Première ceinture : le devoir de réserve ou de confidentialité
 
Le secret est à ce point vital qu’il est imposé comme un devoir impératif à tout employé. Sa violation entraîne une immédiate exclusion de l’entreprise, avec de possibles dédommagements demandés en justice au coupable pour le préjudice subi.
 
2- Deuxième ceinture : un service discret de surveillance
 
Mais cette première ceinture de protection de la forteresse constituée du devoir de confidentialité auquel sont astreints les membres de l’entreprise, est doublée d’une deuxième ceinture intérieure visant à surveiller discrètement l’observation stricte de ce devoir. Tout manquement doit pouvoir être aussitôt détecté dans le plus grand secret : il importe de recueillir à l’insu du suspect le faisceau d’indices, sinon de preuves, qui permettra de le confondre. Le leurre du quiproquo qui induit autrui en erreur sur son interlocuteur ou sur ses intentions, doit entretenir le suspect dans l’illusion d’une liberté d’action qui lui fasse commettre les actes soupçonnés.
 
3- Troisième ceinture : la révélation publique de l’espionnage découvert
 
Une troisième ceinture de remparts est paradoxalement élevée par la révélation publique de l’affaire. Si, avant même que la Justice ne tranche, la direction de Renault a choisi de l’ébruiter, c’est qu’elle a jugé plus profitable de la faire connaître plutôt que de la garder secrète. L’opinion publique est prise à témoin des intentions malveillantes dont l’entreprise est victime. C’est aussi une façon d’avertir les services de renseignement étrangers soupçonnés qu’un de leurs canaux d’espionnage a été repéré et qu’existe dans l’entreprise une volonté de débusquer d’autres canaux éventuels. L’ennemi peut être amené à tempérer sa recherche d’informations pour ne pas compromettre d’autres agents éventuels pour le moment.
 
L’employé-agent de renseignement, une citadelle dans la forteresse
 
De son côté, comme tout agent infiltré dans un groupe, l’employé surveillé est à lui tout seul une citadelle de secrets au cœur de la forteresse de l’entreprise. Son statut instaure, de son côté, un autre quiproquo qui lui assure toute liberté pour extorquer à sa guise l'information désirée sans susciter le moindre soupçon. Mieux même qu’un agent infiltré, son ancienneté dans la maison et ses fidèles et loyaux services sont autant d’arguments d’autorité qui justifient qu’il jouisse de la confiance de son entourage et de sa direction.
 
Cette couverture ne le dispense pas, cependant, de prendre d’infinies précautions pour copier les documents souhaités et transmettre l’information extorquée sans laisser de trace. De même, la rémunération qu’il perçoit en échange, doit être indétectable : des comptes écrans doivent égarer les recherches éventuelles : les trois employés de Renault sont ainsi accusés de détenir des comptes dans des paradis fiscaux.
 
Une quatrième ceinture de remparts : le rempart des leurres
 
Ces remparts défensifs sont pourtant loin de suffire à protéger les secrets vitaux d’une entreprise en guerre économique. Une maxime prêtée à Churchill prescrit l’érection supplémentaire d’un rempart de leurres : « En temps de guerre, aurait-il dit, la vérité est si précieuse qu’elle devrait être protégée par un rempart de mensonges  ». Il ne suffit pas d’enfermer ses secrets dans un coffre-fort à multiples cloisons. Encore faut-il égarer l’ennemi sur de fausses pistes.
 
À entendre les trois employés de Renault protester de leur innocence aussi vigoureusement, comme en 1894 le Capitaine Dreyfus, on peut se demander, dans l’attente de plus d’informations, s’ils ne sont pas plus victimes que suspects dans cette affaire. « Je n'ai qu'un seul objectif, a déclaré l’un d’eux, M. Balthazard : faire reconnaître que je n'y suis pour rien dans cette affaire et que mon intégrité ne peut être mise en cause.(…) (Je suis) prêt à collaborer à toutes les enquêtes, (…) Je me considère aujourd'hui comme une victime d'une affaire qui me dépasse. (…) (En) trente ans de maison, (j’ai) toujours respecté l'éthique de Renault  » (2).
 
Les trois cadres incriminés ont donc répliqué par une procédure judiciaire : deux déposent plainte en dénonciation calomieuse, le troisième en diffamation non publique.
 
Entreprise comme employés incriminés se servent donc du secret non par malveillance mais par instinct de survie. Les prodiges des moyens de communication contemporains ont beau abolir le temps et l'espace : ils n’ont rien changé au principe qui régit depuis toujours la relation d’information : nul être sain ne livre volontairement une information susceptible de lui nuire. 
Pour découvrir l'ensemble des commentaires cliquez sur le nom de l'auteur il est aussi sur Agoravox
 
(1) Christophe Cornevin, « Espionnage : un cadre va attaquer Renault  », Le Figaro.fr, 15.01.2011.
(2) La Dépêche.fr, « Renault : l'un des cadres "réfute" les accusations d'espionnage  », 11.01.2011

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Le Panda

Renault , L'empire des secrets, c'est l'image du soleil levant. Il serait important que Renault mesure l'impact qu'il apporte sur un plan social et non de produire à l'étranger pour "violer" les capacités de productions. Il nous importe de savoir que la majorité des produits automobiles sont les notres et exploités par d'autres. Paul, souhaitez-vous apporter une pierre à l'édifice, comme lorsque l'on constate ce que l'empire pharmaceutique tire comme bénéfices de leurs productions parfois meurtriéres. Il faut des commissions et il n'est pas besoin d'avoir autant de représentants en divers domaines lorsque certaines personnes ont étudiés et ont une formation qui leur permet de savoir de quoi elle parle. L'espionnage ne se situe pas toujours où certains peuvent le penser. Le profit par contre la réponse n'est la même, vous ne croyez pas :?: Le Panda :-|

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Entre Québec et Haïti: quelle identité?

Raymond Viger 2011-01-18 18:03:53

Immigration

Comme bien des immigrants de deuxième génération – c’est ainsi qu’on nomme officiellement les Québécois nés de parents immigrants – je me suis longtemps questionnée sur mon identité.
Murielle Chatelier     DOSSIERS Immigration , Culture
Élevée à cheval entre deux cultures, celle de mes parents, originaires d’Haïti, et celle de leur terre d’accueil, j’arrivais difficilement à me définir. Québécoise ou Haïtienne? À 29 ans, cette quête incessante, grandissante et profondément troublante m’a amenée à faire un long séjour dans mon pays d’origine. Six mois à la recherche de mon second moi.

Le besoin de partir pour se redécouvrir

murielle chatelier immigration haiti immigrantLes prétextes pour expliquer mon départ soudain vers la terre natale de mes parents furent nombreux. Opportunité d’emploi intéressante, besoin de changer d’environnement, envie de découvrir mes racines… La vérité, c’est que je ne savais plus où j’en étais. Dès mon adolescence, j’ai été marquée par de pénibles remises en question, au point de passer de longues heures à marcher dans les rues, avec mon lourd fardeau de questions sur le dos. Le melting pot des valeurs transmises par mes parents et celles propres à la culture québécoise m’a toujours perturbée et embrouillé l’esprit. Mais c’est lorsque j’ai intégré le marché du travail que cette quête a atteint un point culminant et est devenue intenable. «Toi, t’es née où?» «Est-ce que tu comptes retourner dans ton pays un jour?» «Depuis combien de temps es-tu arrivée au Canada?» «Comptes-tu t’établir en banlieue comme une bonne partie des immigrants?» Voilà autant de questions auxquelles j’ai eu droit de la part de mes collègues, alors que je suis bel et bien née au Québec, à Montréal. Avant l’année 2007, je n’avais même jamais mis les pieds dans le pays de mes parents. À la longue, ces questions ont fait naître en moi un sentiment de frustration, surtout parce que j’avais toujours évolué dans la même société que mes confrères. Alors, à un moment, je me suis mise à penser que chez moi, c’était peut-être ailleurs.

Se sentir l’étrangère

Au début, quand je suis arrivée à Port-au-Prince, j’étais euphorique. Je sentais qu’on ne pouvait que m’accepter, parce qu’après tout, j’étais une des leurs. Pourtant, j’ai rapidement compris que, pour les Haïtiens, j’étais l’étrangère. Oui, même sans avoir à ouvrir la bouche, on devinait que je n’étais pas du pays. Quand je marchais dans les rues, on me dévisageait l’air de dire: «Oh! Regarde l’étrangère.» Une fois, alors que j’étais assise par terre dans un marché, au milieu des marchandises, un passant m’a montrée du doigt en disant: «C’est une diaspora (c’est ainsi qu’on appelle là-bas les Haïtiens nés à l’étranger).» Pour survivre, je m’étais déniché un emploi de journaliste dans le plus grand quotidien de la place, Le Nouvelliste. Dans une ambiance de travail des plus décontractées, je me suis fait de nombreux amis. Même si je ne comprenais pas souvent les expressions qu’ils employaient – je maîtrise le créole, mais comme dans chaque culture, les expressions sont très «locales» – les échanges allaient bon train entre nous. Mais là encore, nos mentalités et nos préoccupations respectives étaient si diamétralement opposées que je me sentais seule dans mon coin, malgré les rires francs qui animaient nos conversations.murielle chatelier immigration haiti immigrant

Québécoise ou Haïtienne?

L’un de nos points de divergence était justement ma nationalité. Après quelques semaines passées dans la capitale, il ne faisait plus aucun doute dans ma tête que je ne pouvais pas me déclarer Haïtienne. Au contraire, j’avais plus envie de me dissocier de ce peuple que d’en faire partie. Le désordre généralisé dans lequel se trouve le pays, le manque de civisme des citoyens dans les rues, cette façon que les commerçants avaient de m’escroquer impudiquement parce qu’on supposait que j’avais plus d’argent que la moyenne, tout ça m’horripilait. Pour mes collègues, animés d’un sentiment d’appartenance qui frise le fanatisme, c’était une trahison de dire que je me sentais plutôt Québécoise. Ils ne pouvaient pas comprendre que je ne sois pas habitée du même sentiment de fierté qu’eux, qui font partie de la première république noire à avoir acquis son indépendance. C’était en 1804. Moi, je vis en 2009. Et ça, c’était encore un point qui nous éloignait: ils vivent continuellement dans l’orgueil des gloires du passé, alors que les défis du présent m’importent plus.

Pourquoi immigrer: comprendre mes parents

D’ailleurs, c’est justement ce passé qui est à la base de la mentalité de mes parents, et c’est ce que j’ai compris lors de ce voyage. Dans mon jeune âge, ils ne faisaient qu’appliquer ce que leurs propres parents leur avaient appris. Mais ils avaient peut-être oublié que les choses avaient évolué depuis, et que mon environnement n’avait rien à voir avec le leur. C’est malheureusement le cas de beaucoup de parents immigrants. L’un des dadas de mes parents était de m’empêcher de sortir, par exemple pour aller au parc avec ma sœur ou au cinéma avec mes amis. Selon leur façon de voir les choses, «l’extérieur» est une sorte de jungle où on peut facilement être amené à sortir du droit chemin, où les influences néfastes pullulent. Ce raisonnement qui m’emprisonnait a donné lieu à des scènes familiales orageuses. Pour moi, l’extérieur est plutôt un lieu de découvertes. Mais en Haïti, j’ai bien vu que la mentalité de mes parents prévaut encore, parce que les sorties des enfants sont très limitées, et pour les mêmes raisons que naguère… Mais j’ai aussi fait une merveilleuse découverte à propos de mes parents. Avant d’avoir visité la campagne où ils ont grandi, je ne me suis jamais intéressée à leur émigration vers le Canada. Aujourd’hui, je réalise plus que jamais le courage qu’ils ont eu de partir de si loin uniquement pour offrir un meilleur avenir à leurs enfants. Une campagne où les commodités modernes n’existent pas, la pauvreté sévit et les espoirs se sont depuis belle lurette envolés. Mes parents se sont tenus debout, et ont franchi toutes les frontières pour atterrir à Montréal. Mon père est arrivé avec à peine 100 $ en poche, en 1972. Avec acharnement, il a travaillé pour rapatrier ma mère, en 1974. Tout ça, pour éviter à leurs enfants une vie de misère.
murielle chatelier immigration haiti immigrant

Trouver son identité et comprendre ses origines

À 30 ans, je ne me demande plus qui je suis, mais bien ce que je veux être. Bien sûr, ça me fatigue et m’irrite qu’on me demande encore d’où je viens. Certes, ma relation avec mes parents n’est pas idyllique. Mais j’ai saisi le pourquoi de leur périple, et par le fait même, les raisons qui font de moi un mélange de deux cultures. Vous savez, j’aurais pu grandir en Haïti, être coincée dans ce pays. J’aurais pu ne pas pouvoir rêver comme je le fais, être condamnée à l’indigence. J’étais à deux doigts de cette vie-là. En me faisant naître au Québec, mes parents m’ont donné toute une liberté. Après avoir passé six mois dans leur pays, je sais que le temps n’est plus au questionnement. En fait, l’unique désir que mes parents aient tenté de m’exprimer, souvent maladroitement, c’est celui de me voir profiter de ma vie au maximum et d’exploiter tous mes atouts. Ils m’ont transplantée ici pour ça, pour m’offrir cette opportunité. Alors, maman et papa, je vous le jure que j’ai compris maintenant. Et ce que je veux être, c’est ce que vous avez fait de moi: une citoyenne du monde.

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Le Panda

Raymond, Vaste sujet, il ne s'âgit pas simplement des haïtiens, mais de l'ensemble de celles et ceux qui se sentent refoulés, admis et à longue haleine de leur vie ainsi. Il leur est trés difficile de trouver de réels repéres. D'un témoignage presque plus fort que les forts il tombe dans la majorité des personnes qui se sentent apatrides. Itégration vaut pour tous les pays du monde à partir du moment ou l'on perd ses racines on deveint aussi la proie de ceux qui veulent utiliser le mal de vivre pour une exploitaion difficile pour les autres et juteuse pour eux. Ecellent article témoin qui nous permettra le cas échéant de traiter de l'immigration et de l'âbus des pouvoirs et des violences pratqiuées et des détournements des fonds faits en ces pays où ne subsistent que le désir de la fuite, le point est fait plus tard lorsque l'on tente de comprendre le pourquoi du comment. A propos merci pour "l'avatar mit sur le blog" ainsi vous pouvez prendre connaissances des échanges sur d'autres continents et vous constaterez que personne ne détient le monopole du coeur ou de la raison. Merci pour cette démonstartion, alors ouvrons la porte à tous ceux qui le souhaietent et alors les fameux accords de l'Europe tomberont comme une carte sur une chateau de sable, tu en penses quoi. Cordialement Le Panda :roll:
LaPie

Bonjour, C’est en lisant Les Voix du Panda que je prends la décision, de venir me joindre à vous. Je veux croire que la qualité de l’accueil que vous me réserverez, sera peut-être à la hauteur de la jeune femme que je suis. J’ai parcouru la Charte de publication, et malgré les évènements qui sont décris dans les divers articles, je prendrai dans un premier temps plaisir à vous commenter. Comme j’ai pu le constater à moins que je fasse une erreur, Le Panda a une équipe solide à ses côtés. Pourrais-je bénéficier de votre indulgence puisque nous sommes peu nombreuses du genre féminin, je ne veux pas dire une seconde par là que vous êtes des matchos. Je suis une femme de conviction, vous pourrez le constater. Ayant pris contact avec Le Panda, par email privé, il se trouve qu’un avatar ayant quitté le nid était disponible. J’ai vite sauté sur la branche et je viens vous faire part de la joie d’être parmi vous. Une nouvelle : Madame La Pie :-P
ecureuil

Je me prénomme Marie-Josèphe je suis vosgienne, actuellement à la retraite après bien des périples en divers domaines. J’ai connu Le Panda en Touraine à la suite d’entretiens passionnants ce dernier étant en reportages. Je formule le souhait de m’inscrire dans votre folle équipée. Je ne sais pas de quoi je vais bien pouvoir vous parler, puis quels sont les articles qui retiendront mon attention. Actuellement je peux me permettre à mon âge de vous le dire, merci de ne pas me le demander, je procède comme les écureuils. Animal que je trouve passionnant tout comme les figuiers, car j’en possède dans mon jardin. Il me faudra du temps pour m’impliquer alors ne m’en veuillez point : dans la mesure où je viens rarement en ces lieux, je vous suivrai par la lecture, ayant un ouvrage sur le grill, donc à chaque chose son temps. Votre gentillesse me permettra surement de vous en faire part. Bien à vous tous et à bientôt. Ecureuil :-P

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Voix nouvelle et nouvelle voie : Florent Nouvel bissé au « 24 bis »

paul villach 2011-01-18 14:50:13

Le « 24 bis  » rue Gassendi est un petit cabaret dans le 14ème  arrondissement de Paris qui donne leur chance à de jeunes talents. Il était plein comme un œuf, samedi soir, 8 janvier à 21h. Il fallait venir au moins une heure avant pour ne pas écouter debout le récital de Florent Nouvel.
Une symbiose entre artiste et auditeurs
 
Assis à son piano numérique, chamarré de clochettes qu’il fait tinter à l’occasion, les yeux rieurs sous lunettes d’écaille et sourcils noirs, il remercie d’entrée son public d’être venu écouter « le plus grand chanteur de la chanson française ». Qui peut contredire ? Il mesure 1 mètre 99 ! La sensibilité à fleur de peau, Florent Nouvel se fait de l’ironie une cuirasse en se la retournant aussi contre lui-même.
 
Le ton est donné et le dialogue noué avec l’auditoire qui saisit aussitôt la main tendue. Des refrains sont repris en chœur, on bat des mains en cadence, Enrico Macias le flagorneur est parodié : « Ah quelles sont joulies les filles de mon pays ! Ah quelles sont joulies les femmes de Sarkozy ! Zaï ! Zaï ! Zaï ! Zaï  ». La salle est hilare, Florent Nouvel, un bras en l’air, bat la mesure : et si on montait une chorale ? propose-t-il à ce chœur d’élite !
 
L’échange dans l’humour entre l’artiste et l’auditoire, est incessant. La chanson « Mariez-vous  » tourne même au sketch : invité au mariage d’un ami, Florent y rechigne mais finit par y venir. Mieux le mariage le séduit. Il tente donc sa chance : comme une bouteille à la mer, il lance un bouquet de mariée à la salle. Sera-t-il ramassé ? Oui, le miracle se produit ! Une auditrice s’avance le bouquet à la main et, la chevelure couverte d’un voile de tulle, le rejoint au piano. Un carillon de clochettes sur un accord d’orgue, l’union est consommée.
 
Ces scènes improvisées ont le charme du négligé apprêté ! De même, l’artiste a-t-il un trou de mémoire ? C’est l’occasion pour lui de se moquer de lui-même : il reprend, rechute, recommence. Va-t-il buter à nouveau sur la même marche ? Non, il l’enjambe ! La salle applaudit. C’est lui qui mène le bal afin d' être suivi là où il veut emmener son monde. Pour mieux déguster, par exemple, la première chanson du « Livreur de pizza » qui se fait attendre et ne viendra pas, puisque, lassé d’un job sans avenir, il s’est évanoui dans la nature, les auditeurs ont eu droit, samedi, … à une galette des rois.
 
Un récital conçu comme une ascension
 
Florent Nouvel a fait ses classes en chantant d’abord les succès de Piaf, de Bourvil, de Brel, de Bécaud, de Perret dans des cafés, dont « La Mère Françoise », l’ancien lupanar que Brel promettait à Jef, l’ami inconsolable ! Il était accompagné d’un accordéoniste mexicain, Sergio Valladez qui lui a appris à faire chanter son public et à construire un récital comme une lente ascension.
 
Il peut partir d’événements anodins de la vie quotidienne, pourvu qu’ils signifient quelque chose. « Mariez-vous, mais faites-le surtout sans nous !  », s’écrie le célibataire endurci avant de se laisser séduire par l’aventure du mariage. « La panne  » ? Quel amant fougueux n’y est pas exposé ? À quoi bon encore ces magazines féminins, « pleins de recettes de cuisine  » pour « faire craquer les hommes  » et « croquer la pomme  », mais dont le papier glacé réfrigère ? En revanche, « la main sur le mulot / ça donne un p’tit coup de chaud ! » : imagine-t-on mine plus déconfite que celle de l’époux surpris par sa femme en train de zieuter des filles en petite tenue sur Internet ?
 
Parmi ces scènes de farce, Florent Nouvel ne perd pas de vue pour autant le sommet vers lequel tendre et emmener son public. Sont peu à peu introduites des chansons graves, sinon tragiques comme autant de degrés à gravir dans la montée du récital. Ce sont des souvenirs personnels, une blessure d’enfance comme à « La cantoche  » où les grands humilient les petits, la redécouverte de celui que l’artiste aperçoit dans une salle, discret au dernier rang, et qu’il nomme « L’homme du fond  » dont il porte le nom, son propre père ; il est sensible aussi aux tragédies des autres comme celle des travailleuses précaires, observées par Florence Aubenas sur « Le quai de Ouistreham  ». (2)
 
L’artiste alterne les inflexions vocales les plus contraires, du cri au murmure. Il passe sans prévenir de l’éclat de rire caustique au soudain recueillement d’une mélodie lentement égrenée en arpège que, d’une main courant sur le clavier effleuré, du registre le plus grave à la note la plus aiguë, il fait s’envoler. Brel aspirait dans « L’Homme de la Mancha » à « l’inaccessible étoile  ». Florent Nouvel clôt son récital par un cri : « Je pars vers l’infini… », repris en écho dans un murmure sur quelques notes qui s’éteignent en silence. 
 
Un « Pierrot terrien  », « la tête accroché aux étoiles, les pieds retenus par la terre  »
 
Mais le public ne l’entend pas de cette oreille : il ne veut surtout pas le laisser partir. Docile, Florent Nouvel qui a beau être en nage après une heure et demie de chansons en s’accompagnant lui-même au piano, se laisse faire : il entonne son hymne au « Vélib’ », « le vélo pour tous », fustige ensuite ce « Petit homme public / totalement cynique », pour terminer par une interprétation toute personnelle de « Lili » venue de Somalie, la chanson de Pierre Perret.
 
On ne parvient pas à ce degré d’excellence sans s’y être préparé de longue date. Florent Nouvel a pratiqué depuis l’enfance chants choral et lyrique tout en jouant d’abord du piano, puis, surtout, pendant douze ans, de la flûte traversière à quoi il doit le goût de la mélodie. Quant à l’observation de soi et du monde, on devine chez ce jeune homme de trente ans une solide formation initiale dont peu de chanteurs aujourd’hui peuvent se prévaloir. Il faut en privé le pousser dans ses retranchements pour qu’il avoue ses forfaits : il est ancien élève de l’École Normale Supérieure de Cachan et agrégé en sciences économiques et sociales. La sociologie lui a appris, dit-il, à jouer avec le jeu, à ne pas s’y laisser prendre, à au contraire distancier, à ne pas confondre vie et spectacle. La formation la plus académique n’a donc pas réussi à gâter cet artiste à « la tête accrochée aux étoiles, les pieds retenus par la terre  », comme ce « Pierrot terrien  » qu’il chante et qui lui ressemble. On comprend pourquoi l’ironie lui va si bien.
 
C’est à reculons, battant des mains, qu’on se résout à quitter des lieux dont, par la seule vertu de son art raffiné, Florent Nouvel a fait pendant deux heures un sanctuaire : la tête pleine de ses mélodies enjouées ou graves, on découvre tout bonnement qu’en l’écoutant on a été heureux. Mais puisqu’il faut bien partir, comme il se l’est dit à lui-même, c’est fredonnant l’une d’elles qu’on entre dans la nuit pour affronter pluie et froid sitôt franchie la porte du « 24 bis  » où il faisait si chaud. 
Vous voulez d&écouvrir mieux ce rédacteur cliquez sur son nom  il est aussi sur Agoravox
 
 
(1) Florent Nouvel est sur les sites suivants :
 
- http://www.facebook.com/# !/pages/Fl...
 
- Secondé par le Collectif « Les Beaux Esprits  » attaché à promouvoir une chanson française de qualité, il publie un album « Les petits et les grands » le 20 janvier 2011 (toutes plateformes de téléchargement)
- Il se produira sur les scènes suivantes :
 * le 19 mars 2011« Le Sentier des Halles », 50 rue d’Aboukir – 75002 Paris ;
* le 19 mai 2011, « Le Bateau El Alamein », Quai François Mauriac, au pied de la BNF, Paris 13e
 
- Le site de « Les Beaux Esprits »
 
(2) Paul Villach, « Du « Port d’Amsterdam » de Jacques Brel au « Quai de Ouistreham » de Florent Nouvel » http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/du-port-d-amsterdam-de-jacques-86767
 
Crédit photos : Jessy Rakotomanga.

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Le Panda

Paul, une belle suite au premier constat, je me posais la question de savoir s'il y aurait une suite ? la réponse est là, auditive, puis explicite non ? Mais nous avons tous des goûts plus ou moins ouverts. Il nous faut aller encore au plus proche ou plus loin où se mélangent humours et tromperies :wink: Le Panda

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Du « Port d’Amsterdam » de Jacques Brel au « Quai de Ouistreham » de Florent Nouvel

paul villach 2011-01-17 18:02:28

Depuis l’extinction des générations successives des Trénet, Piaf, Montand, Bécaud, Brassens, Bobby Lapointe, Brel, Barbara, Ferré, Ferrat, ou Douai, dont survivent encore seuls Gréco, Aznavour, Anne Sylvestre et Vaucaire, il faut bien le reconnaître, le potager de la chanson française est en friche. Entre l’oreille exténuée à se tendre pour percevoir un tenu filet de voix et la tête cassée dans des vacarmes répétitifs à coups de lessiveuses flagellées en cadence, on ne cesse de soupirer depuis longtemps après la réunion d’un texte, d’une mélodie et d’une voix qui redonne dignité à la chanson en puisant au terreau de la condition humaine.
Florent Nouvel le bien nommé
 
Cette si longue période d’assèchement viendrait-elle à prendre fin ? On croit voir de jeunes pousses qui l’annoncent. Florent Nouvel en est une (1). Il ne pouvait pas mieux se nommer d’ailleurs. Fleur nouvelle, pour un nouvel an c’est de bon augure ! Et, de plus, elle ne ressemble à personne.
 
Florent Nouvel est un grand gaillard qu’on peut écouter dans certaines « caves » ou petites serres parisiennes. Il s’y cultive sans crier gare ce qui pourrait bien être la nouvelle récolte de fruits attendue de l’actuelle promesse des fleurs. Un collectif, « Les Beaux Esprits  », y veille en apportant son aide, matériel et savoir-faire, à cette « autre chanson française » (2).
 
Plaquant tantôt ses accords, tantôt les faisant trottiner, ou égrenant des mélodies en contrepoint, assis devant un piano numérique hérissé de clochettes qui parfois mêlent leur carillon, Florent Nouvel confie ainsi à l’auditoire, d’une voix de baryton bien timbrée, les bouleversements qui le saisissent ou les rêves qui l’habitent. Tant pis pour qui les contrarie ! Autorités, mœurs ou bobos sont impitoyablement fustigés mais sur le mode retenu d’une civile ironie poussée parfois jusqu’au sarcasme de la parodie. En fait ainsi les frais « Ce petit homme public / Au sourire sympathique / Un petit homme politique / Complètement cynique / (qui) incarne la République (…) avec (qui) les comiques / Va falloir la fermer, » quand Enrico, lui, l’ouvre très grand : « Ah ! qu’elles sont joulies, les filles de mon pays ! Ah ! qu’elles sont joulies, les femmes de…  » De qui au juste ? On se demande bien (3). 
 
« Le quai de Ouistreham »
 
Dans un registre très différent, Florent Nouvel a tiré du livre de Florence Aubenas qui l’a remué, une chanson du même nom, « Le quai de Ouistreham  » (4). L’opération était risquée. Organisant incognito un quiproquo, Florence Aubenas a, on le sait, extorqué à l’insu des intéressés, la tragédie des travailleuses précaires à la merci de petits boulots. Leur sort pouvait faire verser l’artiste trop ému dans la complainte larmoyante d’un leurre d’appel humanitaire. Florent Nouvel s’en garde : son style naturel l’en préserve.
 
- Un faisceau de traces comme autant d’impressions
 
Il s’apparente à l’impressionnisme procédant par touches picturales et musicales : de leur association successive naît le tableau de la chanson. Le vers n’est pas seulement bref, la phrase est elle-même elliptique et le mot, parfois élidé, juste ce qu’il faut pour laisser trace seulement de l’essentiel, l’impression ressentie, dans un pastiche vraisemblable des confidences prêtées à une femme : « S’ont voulu transformer / Mes désirs en projets. / Mais l’marché est bouché / C’est raté / Y’a bien que le ménage / Qu’est porteur à votre âge / Y croyaient-ils vraiment ? / C’est troublant  ».
 
Ainsi une femme encore jeune de 50 ans ne peut-elle espérer guère plus que le ménage sur la navette reliant la Normandie à l’Angleterre, amarrée entre deux aller et retour au « quai de Ouistreham ». Se succèdent alors en notes rapides la formation de trois jours, les périodes d’essai non payées, le flicage des contremaîtres et des patrons, l’humiliation quotidienne à peine adoucie de quelques trop rares complicités entre collègues.
 
- Une mélodie discrète
 
La mélodie et la voix se font discrètes comme la femme de ménage, « chiffon des plus jolis salons  », est elle-même « invisible présence / Sans nom  ». Il n’y a guère que le refrain qui fasse toucher le fond de la tragédie vécue, en poussant un cri de douleur aussitôt réprimé : « Sur le quai de Ouistreham / J’ai la blouse qui rend l’âme / J’fais l’ménage sur les flots / Et c’est moi qui prends l’eau. / Sur le quai de Ouistreham / J’ai la blouse qui rend l’âme / A la barre d’mon chariot / Je mène mon bateau. »
 
- L’intensité d’un cri retenu
 
Métonymies, images, symboles, paradoxes et jeux de mots sont ici imbriqués : ils donnent au cri son intensité.
 
- Ses seuls outils, « Blouse » et « chariot », désignent par métonymie la femme de ménage au travail. Qu'est-elle d'autre ?
 
- Deux images suffisent à croquer son naufrage : « rendre l’âme  » et « prendre l’eau  ». Mais, à peine poussée, la plainte est aussitôt bâillonnée par l’ironie d’un jeu de mots et d’un paradoxe : c’est « (la) blouse qui rend l’âme  » et non celle qui la porte et tient bon en coulant. Une autre image symbolique la montre même dans un quiproquo se moquant d’elle-même, bravache, la tête haute dans le naufrage : elle prend la barre de son chariot pour celle d’un bateau, que, selon les variantes du refrain, elle tiendrait tantôt toute fière comme un commandant de bord, tantôt tout de même consciente de s’être fait rouler au moment de couler.
 
- Le jeu de mots « mener en bateau  » associe, en effet, sens propre et sens figuré : n’est-ce pas ce qui attend au propre comme au figuré une femme de ménage qu’on introduit sur un bateau amarré au « quai de Ouistreham  » ? « Allez vogue bateau  », lâche-t-elle pour finir et on entend, par intericonicité, « Allez vogue la galère », à moins que ce ne soit plutôt « Vogue la colère » !
 
« Le quai Ouistreham  » serait-il pour Florent Nouvel ce qu’a été pour Jacques Brel « Le port d’Amsterdam » ? Commencerait-il par où son illustre devancier a fini ? Voilà qui laisse espérer avec Florent Nouvel que « les fruits passeront la promesse des fleurs ». Paul Villach
 
 
(1) Florent Nouvel est sur les sites suivants : http://www.myspace.com/florentnouvel
- il publie un album « Les petits et les grands  » le 20 janvier 2011 (toutes plateformes de téléchargement)
- Il se produira sur les scènes suivantes :
* le 8 janvier 2011 : « 24 bis rue Gassendi  », 14ème arrondissement de Paris ;
* le 19 mars 2011« Le Sentier des Halles  », 50 rue d’Aboukir – 75002 Paris ;
* le 19 mai 2011, « Le Bateau El Alamein  », Quai François Mauriac, au pied de la BNF, Paris 13e
 
(2) Le site de « Les Beaux Esprits  »
 
 
(4) Paul Villach, « Le quai de Ouistreham » de Florence Aubenas : le courage de "l’information extorquée"  », AgoraVox, 24 février 2010.

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Le Panda

L'auteur, Un article qui réveille des souvenirs. Un témoignage de "Tribune" qui demande un plus d'informations. Tu en penses quoi sur son devenir sortie sans contexte de la valeur de prestation :wink: :?: Le Panda

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La crise de la liberté… en 1 000 mots

Pierre JC Allard 2011-01-17 12:34:15

Nous faisons face aujourd’hui à une crise de liberté. « Libertaire » ou « libertarienne », simples expressions à la mode pour désigner que nous commençons à voir autrement aujourd’hui que vivre en société pose un dilemme, entre le désir d’être libre… et la solidarité qui est l’indispensable ciment qui garde ensemble les éléments d’un société et permet à celle-ci de subsister . La liberté, c’est faire ce qu’on veut, jouer à être Dieu en n’acceptant les contraintes ni de la nature ni des autres. La liberté est fonction du pouvoir qu’on possède, puisque c’est toujours le pouvoir qui fait défaut quand on ne fait pas ce qu’on veut. Liberté et pouvoir sont les deux faces de la même médaille. Le corollaire est qu’on est dans un jeu à somme nulle et que le pouvoir des uns pose la limite de la liberté des autres. Dans une société, bien sûr, il y a des accommodements de consensus concernant la liberté, basés sur ce qu’on dit « la justice », mais qui ne sont en fait que des habitudes : des leçons apprises, qu’au-dela d’un certains seuil, priver un individu de sa liberté suscitera une résistance qui rendra négative l’équation du plaisir à tirer en exerçant le pouvoir de le plier à sa volonté. On se dit donc tous « pour la liberté », chacun ne cherchant pas moins à augmenter son pouvoir. La solidarité, c’est un noble sentiment altruiste, mais plongeant ses racines dans le riche engrais de l’égoïsme qui fait comprendre à quiconque n’est pas trop bête que l’on se défend mieux et qu’on produit davantage si on se partage les tâches que si on cherche à tout faire seul comme Robinson sur son île. Vivre en société, c’est faire le choix d’une certaine solidarité, ce qui n’empêche pas chacun de souhaiter prendre plus du tronc commun et y mettre moins… , mais sans remettre en cause le choix essentiel de vivre ensemble. Une société a le choix de mettre plus ou moins en commun, mais elle n’a pas celui de faire abstraction du dilemme entre liberté et solidarité. Ce qu’elle met en commun signifie NÉCESSAIREMENT qu’est réduit d’autant l’espace où l’individu est parfaitement libre de ses décisions et de ses gestes. Inversement, l’individu ne peut affirmer sa liberté qu’en s’affranchissant de certaines contraintes de la solidarité, perdant alors certains avantages liés à la division du travail et la sécurité qui va de paire avec un étalement des risques. Il faut établir un point d’équilibre entre liberté et solidarité. Une société industrielle en gestation, puis en accomplissement, exigeait une exemplaire solidarité. Dans le sens, d’abord, que les rouages d’un machine exigent l’obéissance à un plan, dans celui aussi que les valeurs aberrantes tendent à revenir vers la moyenne et, quand elles ne le font pas assez vite, doivent y être ramenées par des mesures d’exception, dans celui enfin, où une dichotomie esprit/matière brutale peut ne voir l’action sur cette dernière qu’en termes collectifs (solidarité), la liberté se retranchant dans la chasse gardée de la pensée pure, inaccessible et sans compromission imposée. Une société de production tertiaire change tout. Elle réduit l’interchangeabilité entre ses éléments, rend le quantitatif trivial au profit du qualitatif et fait de la motivation le premier facteur de productivité. Le principal avantage de vivre en société étant la division du travail, celui-ci devient paradoxalement efficace uniquement dans la mesure où une grande liberté en devient une composante ! Le pendule qui oscille entre le libertaire et le solidaire est projeté aujourd’hui avec force vers le pôle « liberté », au point qu’on en vient à oublier que sans solidarité - et le sacrifice d’une partie de cette liberté - toute société est rigoureusement impossible. Ce qui est nouveau, aujourd’hui, c’est que le sacrifice d’une partie de la liberté doit être LIBREMENT consenti, car il est devenu inefficace de même songer à l’imposer. Comme il est devenu inefficace tôt dans l’histoire de traiter en esclave son médecin, sa courtisane ou le précepteur de ses enfants… on en perd alors le meilleur. Aujourd’hui, la liberté devient essentielle à TOUTES les variables où la solidarité est nécessaire. Il est donc ubuesque de penser qu’on améliorera l’éducation en augmentant de quelques heures la charge de travail des enseignants, la santé en encadrant plus minutieusement les interventions médicales ou l’administration de l’État en ajoutant des fonctionnaires. La solution à la crise de la liberté passe par la compréhension que la solidarité ne peut plus exister dorénavant que si elle est DÉSIRÉE. Comment obtenir ce résultat ? En faisant d’abord le choix, au palier du système de production, de substituer une structure d’entrepreneuriat à celle contreproductive basée aujourd’hui sur le salariat et un volet envahissant d’assistanat. Comment l’intervention de l’État en production ? En appliquant la règle pragmatique de produire les biens et d’offrir les services en mode collectif quand il est plus efficace de le faire de cette façon, mais s’en remettant à l’entreprise privée quand la motivation des intervenants est le facteur premier à considérer, ou quand des hypothèses diverses doivent être évaluées et comparées au vu de leurs résultats. Etonnamment, la place qu’on doit laisser à l’interprétation dans le calcul de ce qui est plus ou moins efficace est bien mince. Appliquer dans chaque domaine cette règle de l’efficacité comparée du collectif (public) et du privé pourrait avoir la rigueur d’une loi mathématique, si le débat n’était pas faussé par ceux qui veulent s’en faire du capital politique. La crise libertaire/libertarienne est avant tout l’invention d’un nouveau clivage qu’on cherche à créer, pour remplacer celui Droite-Gauche qui ne fait plus descendre dans la rue que des nostalgiques, des fauteurs de trouble et des gamins. La crise de la liberté - ou de la relation individu-État - n’est PAS le débat entre la Droite et la Gauche, lequel est terminé. L’injustice du système est connue, on connait aussi les coupables, le capitalisme est mort. il ne reste que des têtes à trancher et à mettre au bout d’une pique. L’équilibre liberté-solidarité est tout autre chose. Pierre JC Allard

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Le Panda

La liberté et le pouvoir ne me semble pas compatible, effectivement ce sont des habitides. La société devient ce qu'elle est car nous tombons dans l'indiffréence de l'autre et nous revenons à l'invidu et nous perdons le collectif. La solidarité est aussi un sens ou chacun puisse manger à sa faim, cela est loin d'être le cas. Puis ne pas produire de suite à notre génération c'est la mort de toutes libertés puisque en procédant ainsi nous nous tirons une balle dans le pied. Mais à propos comment fais-tu pour traiter qu'une phase de l'ensemble ? Nous sommes en accord sur l'administration et tu est bien placé pour le savoir ou la technique ne peut passer que par la compétence des intervenants , non ? Le Panda 8-O
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ecureuil

Je me prénomme Marie-Josèphe je suis vosgienne, actuellement à la retraite après bien des périples en divers domaines. J’ai connu Le Panda en Touraine à la suite d’entretiens passionnants ce dernier étant en reportages. Je formule le souhait de m’inscrire dans votre folle équipée. Je ne sais pas de quoi je vais bien pouvoir vous parler, puis quels sont les articles qui retiendront mon attention. Actuellement je peux me permettre à mon âge de vous le dire, merci de ne pas me le demander, je procède comme les écureuils. Animal que je trouve passionnant tout comme les figuiers, car j’en possède dans mon jardin. Il me faudra du temps pour m’impliquer alors ne m’en veuillez point : dans la mesure où je viens rarement en ces lieux, je vous suivrai par la lecture, ayant un ouvrage sur le grill, donc à chaque chose son temps. Votre gentillesse me permettra surement de vous en faire part. Bien à vous tous et à bientôt. Ecureuil :-P

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L'impact humain de la fuite de pétrole

Raymond Viger 2011-01-16 08:00:31

Les pêcheurs américains sont confrontés à la pire catastrophe écologique de leur histoire. La détresse psychologique menace de devenir le premier symptôme du déversement de pétrole sur une communauté déjà frappée par l’ouragan Katrina. Amélie Lévesque   Dossier Environnement deversement-petrole-bp-fuite-petrole-golfe-mexique-louisiane La Nouvelle-Orléans porte encore les marques de l’ouragan Katrina qui l’a frappée il y a cinq ans. Si le quartier touristique n’a pas perdu son aplomb, le visiteur n’a qu’à traverser quelques rues pour découvrir des maisons abandonnées à leurs décombres, des immeubles à moitié démolis, aux portes et fenêtres barricadées. Depuis le 20 avril, la marée noire gracieuseté BP condamne des chefs de famille au chômage et augmente le niveau de pauvreté déjà élevé des États du Sud. Les risques physiques d’un contact avec le pétrole brut sont réels, mais les conséquences psychologiques pourraient s’avérer plus dévastatrices. Chercheurs inquiets Gina Solomon dirige une étude pour documenter les impacts du déversement de pétrole sur la santé des pêcheurs relégués au nettoyage du sinistre. Médecin et chercheure spécialisée en médecine environnementale, le Dr Solomon a identifié les principaux dangers. La population peut être incommodée par les vapeurs nocives des produits chimiques présents dans le pétrole et les dispersants. Des médecins ont été consultés pour maux de tête, étourdissements, nausées et vomissements, douleurs à la poitrine et problèmes respiratoires. Le contact direct avec les balles de goudron ou l’eau contaminée peut avoir un effet sur la peau. Pour limiter les dégâts, le Dr Solomon a élaboré une liste de mesures préventives comme le port de vêtements protecteurs et de masques chirurgicaux. À plus long terme, la consommation de fruits de mer pourrait causer le cancer.  Après la réouverture des pêcheries, l’ingestion de produits toxiques par les poissons et les crustacés contaminés inquiète. La population est mal informée car les données rendues publiques par les agences américaines sont incomplètes. Le pétrole contient des substances chimiques qui affectent les hormones. Des problèmes de reproduction peuvent survenir, comme la diminution de la taille des organes sexuels, la baisse de production du sperme ou l’infertilité. Impact émotif du déversement de pétrole En plus des symptômes physiques, les professionnels de la santé craignent surtout les répercussions sur le moral. Selon Linda McCauley, de l’Université Emory d’Atlanta et spécialiste en santé environnementale, la marée noire représente un grave danger pour la santé mentale. «Nous prévoyons observer l’augmentation de la dépression, de l’anxiété, de la violence familiale et de l’abus d’alcool et de drogues. Bref, tout ce qui arrive quand une famille est soumise à un stress intense», explique-t-elle. Le Dr McCauley participera à une étude financée à 10 millions de dollars par BP afin d’exposer les risques à plus long terme sur la population du littoral. Elle doute de la capacité des institutions à prendre en charge les résidants des cinq États touchés. Non seulement les ressources sont-elles limitées, mais la culture de la communauté de pêcheurs est particulière. «Ce sont des gens indépendants, qui même en temps normal ne viennent pas chercher les soins de santé nécessaires. Des travailleurs autonomes qui gèrent de petites entreprises et qui n’ont pas d’assurance», précise la spécialiste de la santé. La tension que subit cette communauté s’ajoute à la récession et au passage de Katrina il y a cinq ans. «Leur stress est cumulatif, et les symptômes encore plus nombreux, explique le Dr McCauley. Les comportements autodestructeurs seront de plus en plus fréquents», craint-elle. Triste palmarès pour la Louisiane La Louisiane est le deuxième État le plus pauvre des États-Unis et compte le plus haut taux d’enfants vivant sous le seuil de la pauvreté: 38% des enfants vivent dans des foyers à faible revenu (16 000$ pour une famille de trois et 19 000$ pour quatre), contre la moyenne nationale de 17%. C’est dire que dans l’État cajun, environ 2 enfants sur 5 sont dans le besoin. Les plus jeunes subissent aussi la catastrophe. C’est pourquoi le St-Bernard’s Project a mis sur pied des activités pour les occuper. Les enfants de pêcheurs passent leurs vacances sur les bateaux ou à jouer dans l’eau. L’été dernier, il fallait trouver une solution pour  sortir les rejetons de la maison et laisser leurs parents gérer leurs soucis. Reconstruction humaine L’organisme communautaire St-Bernard’s Project est né après la dévastation causée par Katrina. Les 23 000 bénévoles de l’organisme ont reconstruit plus de 300 habitations détruites par les inondations suivant l’ouragan. «La vie des gens qui retournaient dans leur maison était bouleversée. Nous avons réalisé que non seulement nous reconstruisions des maisons, mais qu’il fallait aussi le faire avec des vies», relate Joycelyn Heintz, coordonnatrice du projet. Situé dans la paroisse de St-Bernard en Louisiane, l’organisme offre des services de santé mentale aux victimes de la marée noire et aux survivants de Katrina. L’équipe d’intervenants a choisi de cibler les femmes des pêcheurs. Joycelyn Heintz a organisé des tables de discussion avec elles. Durant les échanges, elle les invite à exprimer leurs besoins. Elle profite de l’occasion pour leur apprendre quelques techniques de gestion du stress. «Elles ne réalisaient même pas qu’elles étaient en thérapie», relate-t-elle en souriant. Les intervenants ont également rencontré une association de pêcheurs. Les principaux intéressés étaient mal à l’aise avec l’idée de recevoir des services. Ils ont changé d’opinion lorsqu’on leur a parlé des effets du stress sur leur santé physique. Du concret. Les pêcheurs se sont quand même entendus pour dire que leurs femmes allaient venir chercher ces services. Certainement pas eux! Plus de 300 personnes fréquentent la clinique. Chaque semaine, l’équipe rencontre 80 à 90 patients. Les services offerts sont variés: thérapie individuelle et de groupe, suivi post-traumatique. Les personnes intéressées peuvent aussi y suivre des ateliers de gestion du stress: techniques de respiration, de relaxation ou d’imagerie mentale. De cette façon, les intervenants espèrent que les gens qu’ils rencontrent pourront à leur tour détecter les signaux de détresse chez leurs proches et les aider. C’est la seule clinique dans les environs où il est possible de rencontrer gratuitement un psychiatre, un psychologue ou un travailleur social. Ailleurs, on doit débourser en moyenne 250$ pour une consultation, à moins d’avoir accès à un régime d’assurance. Les services offerts au St-Bernard’s project sont vitaux pour les habitants de la Louisiane et des États voisins. On travaille à briser le tabou de la santé mentale et à acheminer l’aide à ceux qui en ont besoin. Les Québécois à la rescousse des Américains Plusieurs organisations recueillent des dons pour soutenir la population américaine dans cette crise, dont la Gulf Aid Acadiana parrainée par Zachary Richard. En compagnie d’une vingtaine d’artistes québécois, il a enregistré deux chansons, disponibles sur iTunes. Les profits amassés vont en totalité aux pêcheurs du golfe du Mexique. Illustrations Mabi. Autres textes dossier Environnement Une forêt contre le tsunami Les roses de la St-Valentin empoisonnées Guy Laliberté, touriste de l’espace et la fondation One drop Les folies écologiques d’un architecte Quand l’exotisme nous tue Des éoliennes fabriqués en Europe Ford, GM et Toyota démantèlent le métro de Los Angeles! L’environnement et les trucs de grand-mère

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michele delpech

Je ne pleurerai pas sur le sort de gens qui pillent les ressources océanes pour faire du pognon. Ce serait comme pleurer sur le sort des agriculteurs qui empoisonnent la terre depuis des décennies. C'est gens utilisent la technologie mise à leur disposition sans se poser de questions sur sa nocivité. Par contre, il serait temps de se pencher sur le sort du vivant exposé à toutes ces pollutions. Nous savons que s'il n'y avait pas eu, lorsque la Terre était très jeune encore, une collision avec un astéroïde de grande taille, la vie ne se serait pas développée comme nous la connaissons aujourd'hui. Nous-mêmes ne serions pas apparus. Seules les bactéries se seraient développées. Nous savons donc que l'ensemble du vivant est fragile. Donc, tant que nous sous-estimerons l'impact de nos activités sur le biotope, il ne faudra pas compter sur moi pour pleurer sur le sort des humains, en dehors de ceux qui luttent vraiment pour que cette folie cesse enfin. Désolée, Raymond !

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UN DESPOTE ET LES AUTRES

Le Panda 2011-01-14 22:27:45

Une partie minime de son cursus; Quatrième d'une fratrie de onze enfants, il naît au sein d'une famille modeste de la petite ville d'Hammam Sousse, puis effectue ses études secondaires au lycée de garçons de Sousse et intègre les structures locales du Néo-Destour. Hédi Baccouche, jeune militant du Néo-Destour, emprisonné par les Français au centre de détention de Zaarour en 1952, jouit en 1956, date de l'indépendance, du prestige nécessaire pour aider Ben Ali à rejoindre les rangs de la jeune armée tunisienne. Le parti est à l'époque en train de préparer une liste de candidats sélectionnés pour une formation militaire en France. C'est dans ce cadre qu'il est diplômé de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr puis de l'École d'application de l'artillerie de Châlons-sur-Marne. Il gagne ensuite les États-Unis où il suit les cours de la Senior Intelligence School de Fort Holabird (Maryland) et de la School for Field and Anti-Aircraft de Fort Bliss (Texas). Il devient également ingénieur en électronique. De retour en Tunisie, il est affecté au service du général Kefi. Une zone d'ombre entoure les circonstances de sa rencontre avec la fille de ce dernier, Naïma, qu'il épouse en 1964, année où il se voit confier la création de la direction de la sécurité militaire qu'il dirige durant dix ans. Il devient ensuite attaché militaire au Maroc en 1974, puis en Espagne. Alors que Mohamede Mzali se voit confier le ministère de la Défense, il fait appel à lui et l'affecte à son cabinet. En janvier 1978, à l'occasion de la crise du « Jeudi noir », le Premier ministre Hédi Nouira le nomme à la tête de la sûreté générale. Il la quitte en avril 1980, après les événements de Gafsa, et occupe ensuite le poste d'ambassadeur de Tunisie en Pologne. Il est rappelé à Tunis après les émeutes sanglantes de janvier 1984 et se retrouve promu, le 29 octobre, comme patron de la sûreté nationale. Le 23 octobre 1985, le président Bourguiba crée un ministère dédié à la sûreté nationale et Ben Ali est chargé de ce portefeuille. Il devient ministre de l'Intérieur le 28 avril 1986 tout en gardant la tutelle de la sûreté nationale. Il intègre deux mois plus tard le bureau politique du Parti socialiste destourien (PSD) dont il devient secrétaire général adjoint. Après le départ de Mzali en juillet de la même année, il garde ses fonctions au sein du gouvernement de Rachid Sfar. En mai 1987, Ben Ali est d'abord promu ministre d'État chargé de l'intérieur puis Premier ministre le 2 octobre, tout en conservant le portefeuille de l'intérieur. Il devient secrétaire général du PSD et se confirme ainsi comme possible dauphin de Bourguiba affaibli par la maladie et la vieillesse. Source Wiki Ben Ali, pour lui ce n’est pas fini, les craintes qui sont à venir pour le peuple tunisien, afin de sauvegarder la Nation de cette partie du Maghreb qui est en feu. Le Président est de la trempe des dictateurs du type de Franco en Espagne, de Ceausescu   en Roumanie, le sortant de Tunisie mérite surement d’être jugé, mais ce n’est pas à mon avis la population qui lui a fait quitter son pays. La pression de l’armée, malgré la manière dont la police a tenté de réprimer les manifestants dans la rue en tirant à balles réelles, l’armée va surement établir le relais cette période va voir apparaître une nouvelle naissance au peuple arabe. Il a fallu du courage à ce peuple pour remonter les courses d’une véritable tentative de démocratie. Intérim assuré, décrété par le 1er Ministre en poste. M. Ben Ali sait-il le choix de son pays d’exil, la France, Malte ou autres nous le saurons sous peu d’heures. En Espagne à la déclaration du décès du Caudillo fut une liesse populaire ou les bouchons de champagne claquèrent dans les rues, alors que la place était établi pour une Monarchie Démocratique toujours en place de nos jours. En Roumanie Ceausescu fut passé par les armes et son épouse aussi pour crimes contre l’humanité. Les Tunisiens peuvent êtres fiers de leurs actions, à priori un peu plus de 100 morts et 500 blessés, situation provisoire, mais dans la mesure ou la déclaration de l’Elysée s’avère que faut-il déduire ? Dans la mesure où M. Ben Ali arrive à Paris, le gouvernement dira oui ou non en fonction de la décision du gouvernement tunisien, faut-il se moquer de qui en tenant de tels propos, des vivants ou des morts ? Pour tenir l’information au plus proche, j’ai fais cet article un peu dans la précipitation, mais pas dans la tristesse d’un despote déchu, je me réjouis pour le peuple tunisien, il faudra attendre quelques jours en espérant que la violence ne laisse la place à une anarchie. Il ne faudrait pas que dans peu de temps le courage de ce peuple, tourne aux larmes de regrets, il semble selon les témoignages à chauds que les tunisiens reprochent à la France d’avoir trop de temps cautionner la politique de M. Ben Ali. Une chose est évidente, la liberté des femmes tunisiennes est surement la plus moderne du Maghreb. A présent ils vont devoir gérer en l’urgence, c’est moins fort, mais ce qui se passe en Côte d’Ivoire à Abidjan, une émission aurait chanté à s’en éclater : Incroyable mais vrai. Nous allons suivre les événements du plus proche possible, merci de nous livrer vos sentiments ou impressions pour que vivent la liberté d’expression et que les peuples vivent en espérant le retour d leur travail sans êtres pillés. Le Panda Patrick Juan

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En bref - L’essentiel de l’info 14/01/2011 - 22h05 Mais où est passé le président Ben Ali ? Annoncé sur la route de la France, le président tunisien, qui a fui son pays et abandonné le pouvoir vendredi, ne serait pas le bienvenu sur le sol français selon des sources proches de l'Elysée. Le président Nicolas Sarkozy aurait refusé au président tunisien l'accès au sol français. Le ministère français des Affaires étrangères avait déclaré précédemment n'avoir reçu aucune demande d'accueil de la part du président tunisien, chassé du pouvoir par la rue. Plusieurs hypothèses s'affrontent sur la destination de l'avion du président tunisien, qui pourrait prendre la direction des pays du golfe où il aurait reçu la garantie d'un asile. Le Panda
Le Panda

Idem France Internationale et R T L/ http://www.rtl.fr/actualites/article/tunisie-ben-ali-a-quitte-le-pays-7650900825 Le Panda
michele delpech

Imitons-les et renversons Sarkozy !
Le Panda

Posté par 7370 :
Imitons-les et renversons Sarkozy !
Michele Je ne sais pas même si en payant une armée cela serait suffissant, tu en penses quoi ? Nous savons où il a trouvé refuge ce jour, heureusement que la ville de Rome ne présente pas les mêmes avantages pour les assasins :twisted: Mais il faut éviter à ce peuple qu'il tombe dans une guerre civile car aucune puissance en place n'ets de taille face à une corruption supérieur de mettre de l'ordre. Le pouvoir ce sont les tunisiens qui l'ont à présent entre les mains. Souhaitons leur qu'ils en fassent le meilleur usage. Le Panda
frep

Ses amis et anciens ministres tirent toujours les ficelles . .
Le Panda

Sources L’Humanité, Il est encore pire que Ben Ali, mais combien sont les médias qui ont le courage et la franchise de le contrarer? Seule Rama Yade, avait osée dire ce qu’elle pensait de ce FOU DESPOTE. Tout le monde sait à présent qu’elle posséde un poste de luxe, quels sont ses tarifs ? ============================== Proche voisin du président déchu, le leader libyen s’est longuement entretenu avec lui, samedi, et il a même déclaré qu’il pourrait l’accueillir en Libye. Les ingérences libyennes de Kadhafi ne datent pas d’hier. C’est un discours totalement décalé qu’a prononcé samedi soir Mouamar Kadhafi. S’adressant au peuple tunisien, le colonel lui a reproché d’avoir «plongé le pays dans un chaos dont on ne voit pas la fin» et cela, «par manque de patience». «Ben Ali vous a dit qu’il partirait dans trois ans, pourquoi n’avoir pas patienté?? Il n’y a pas mieux que Zine pour gouverner la Tunisie. Pour moi, il est toujours le président et son mandat doit durer jusqu’à la fin.» Quelques heures avant ce surprenant discours, le «Guide» avait eu un long entretien téléphonique avec le président déchu. Même si rien n’en a filtré, certains en ont conclu que Ben Ali pourrait aller s’installer en Libye, pays frontalier de la Tunisie. Ce qui confirmerait les craintes de ceux qui pensent que Ben Ali et son clan sont prêts à faire feu de tout bois pour revenir au pouvoir. Cela d’autant plus que les ingérences libyennes en Tunisie, au nom du panarabisme militant de Kadhafi, ne datent pas d’hier. On se souvient de la tentative avortée d’union entre les deux pays en 1972, puis de l’appui libyen au soulèvement de Gafsa, en 1980. Reste à savoir si le discours du «colonel» n’est pas aussi à usage interne. Le régime libyen, par certains aspects, peut se comparer à celui de Ben Ali. Comme lui, Kadhafi est un militaire arrivé au pouvoir par un coup d’État et il est en place depuis encore plus longtemps : quarante-et-un ans. Comme chez Ben Ali, les opposants sont en prison ou en exil, et la liberté de la presse inexistante. La différence tient à la situation économique et sociale, la rente pétrolière et gazière étant répartie en Libye de manière à satisfaire les besoins essentiels de la population. Mais il existe des mécontents, en particulier la jeunesse. Lasse d’un système autoritaire et sclérosé, elle aspire à davantage de liberté, mais aussi de bien-être. La manière dont les gens se sont rués ces derniers jours sur les logements vacants et en construction pour les occuper est le signe d’une certaine exaspération. Même si le «Guide» lui-même les avait incités à le faire, comme pour prendre les devants et conjurer le risque de contagion. Françoise Germain-Robin Le Panda La preuve de ce que tu disais avec quelques mots

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Michel Drucker noirci par son nègre et l’éditeur par ses misérables méthodes

paul villach 2011-01-14 12:36:28

Après PPDA (1), c’est au tour de Michel Drucker, maître d’hôtel à la télévision et à la radio, d’être noirci par son nègre ! Qu’il n’y ait pas de malentendu ! Un nègre d’édition est le rédacteur du livre qu’un autre signe à sa place. Mais l’Histoire qui, dit-on, ne manque pas d’ironie, a soigné cette fois la distribution des rôles : le nègre de M. Drucker est Calixthe Beyala, son ancienne compagne, d’origine camerounaise !
Celle-ci vient d’obtenir en appel sa condamnation. Dans un arrêt du 12 janvier 2011, la cour reconnaît qu’elle a « œuvré à la composition d’un manuscrit », en réponse aux 12 questions qu’avait posées l’enquêteur Régis Debray, chargé d’interviewer M. Drucker, dans le cadre d’un livre de commande aux éditions Albin-Michel. Or le présentateur de plateaux télévisés avait refusé de payer à C. Belaya les 200.000 euros qu’il lui avait promis. Il a été condamné par la cour à lui verser 30.000 euros de dommages et intérêts et 10.000 euros en remboursement de frais de justice ! (2)
De cette nouvelle affaire où s’illustre une maison édition plusieurs leçons peuvent être tirées. 
 
1- Première leçon : faire confiance à la Justice de son pays
 
Même si on est ravi pour elle, on est d’abord étonné que la plaignante ait pu gagner. C’était, en effet, mal parti.
- En première instance, en juin 2009, elle avait été déboutée et même condamnée à verser à son adversaire l’euro symbolique pour procédure abusive. Le tribunal n’avait voulu voir dans son travail qu’une collaboration technique qui ne justifiait pas qu’elle pût se prévaloir d’un droit d’auteur. Surtout, elle ne pouvait produire le moindre contrat entre elle et M. Drucker, en raison, disait-elle, de « la relation de concubinage qu’elle entretenait à l’époque avec (lui et qui) la plaçait dans l’impossibilité morale d’exiger de lui qu’il (formalisât) par écrit son engagement. »
 
Rejetant l’analyse du tribunal, la cour d’appel a estimé, au contraire, que Calixthe Beyala avait bien répondu aux 12 questions posées par l’enquêteur de service et était « fondée (...) à se prévaloir de l’exécution d’une prestation au profit  », de son ancien compagnon, sans exiger d’elle, pour « impossibilité morale  », la production d’un contrat entre eux, M. Drucker ayant reconnu sa « collaboration spontanée  ».
 
Il ne faut donc pas désespérer de la Justice de son pays même dans les cas d’espèce les plus désespérés.
 
2- Deuxième leçon : la tyrannie des actionnaires
 
Les autres leçons ont trait aux misérables usages en honneur dans l’édition.
Une fois de plus, même si pour finir celui-ci n’a pas été publié, un livre est rédigé par un rédacteur anonyme, appelé nègre, au profit d’une personnalité dont la notoriété promet un minimum de ventes et de rentes. il faut d’abord être connu pour espérer être publié par les grandes maisons d’édition parisiennes. La contrainte des ressources impose sa loi. La tyrannie du retour sur investissement exigé des actionnaires des grands groupes industriels qui les ont absorbées, - on parle d’un taux allant jusqu’à 15 % - les oblige à user de ce leurre pour appâter les clients : le leurre de l’argument d’autorité qu’est à elle seule une star, perçue comme prescriptrice, suscite le réflexe d’attirance jusqu’à l’identification.
 
3- Troisième leçon : le recours inévitable au nègre et à ses possibles dérives
 
Pour brillante qu’elle soit, cette face a un revers plus sombre. Le recours à des rédacteurs anonymes devient nécessaire.
1- Ces stars sont, en effet, trop occupées : outre leur activité principale, elles ne cessent de paraître et de promouvoir leur image qui leur assure la notoriété. Où trouver le temps non pas de taper sur un clavier mais de seulement réfléchir ?
 
2- Ensuite, selon la définition donnée par le héros, nègre lui-même, d’un excellent film de Laurent Tirard, « Trahisons et mensonges et plus si affinités  » (2004), un nègre d’édition est celui qui vient en aide à « des gens qui n’ont pas grand chose à dire mais qui ne savent pas trop comment le dire  ». Le contenu du produit qui résulte de cette collaboration, est forcément à la hauteur de la médiocrité des acteurs.
 
3- Dans le pire des cas, comme celui de PPDA (1), il peut arriver que des plagiats soient découverts sans qu’on sache toujours à qui les imputer. Des livres introuvables sont parfois copiés servilement. Si effort de création il y a, il porte alors sur les leurres qui tentent de dissimuler le vol de la propriété d’autrui : on change les temps, on use de synonymes, on pratique des inversions de mots, on fait des ajouts redondants, on commet tout de même quelques omissions bénignes, histoire de ne pas tout prendre à autrui ! On vient de l’observer sur trois des exemples du « livre de PPDA » publiés par Jérôme Dupuis dans L’Express (3). Il est amusant de rappeler que Calixthe Belaya, elle-même, a été par le passé accusée de plagiat pour certains de ses livres. (4)
 
4- Quatrième leçon : l’enquêteur peu scrupuleux
 
On découvre, ensuite, dans l’affaire Drucker/Beyala qu’un livre dit d’entretiens peut se passer de tout entretien ! L’enquêteur chargé d’interviewer M. Drucker n’était pourtant pas n’importe qui : c’est un expert en « médiologie », qui vient ces jours-ci d’entrer par cooptation au jury du Prix Goncourt !
 
Or, selon ce qui ressort de la procédure, M. Régis Debray avait soumis « 12 questions » écrites à M. Drucker. L’a-t-il même rencontré pour l’interroger en tête-à-tête ? On l’ignore, puisque c’est Calixthe Beyala, selon la Cour, qui a répondu aux questions, au point de la juger « fondée (...) à se prévaloir de l’exécution d’une prestation au profit » de Michel Drucker.
 
Que penser du travail d’un enquêteur qui ne se soucie même pas de savoir si les réponses à ses questions proviennent bien de la personne qu’il interroge ?
Ce « dialogue » surréaliste à l’aveugle entre un enquêteur étourdi et un nègre résume assez bien les méthodes comiques et répugnantes en honneur dans certaines maisons d’édition ! Qu’importe sans doute, puisqu’elles font vendre des livres, et l’ âme d’un éditeur en prime !
 
5- Cinquième leçon : la promesse d’un pactole pour la star et son nègre
 
La fabrication de ce genre de produits qu’on ose encore appeler livres, ne ravit pas seulement l’éditeur et ses actionnaires. La star y trouve aussi une importante source de revenu. La preuve ? Les 200.000 euros promis par M. Drucker à son nègre, qu’il ne lui a pas versés ! Au vu de cette rétribution, il est aisé d’imaginer la fortune attendue de la publication du produit. Présent sur une chaîne de radio comme à la télévision, M. Drucker est, en effet, a même d’être reçu dans tous les médias qu’il veut, selon "un plan-médias" d’enfer : il n’est que de voir comme ces gens des médias ne cessent pas de se recevoir dans leurs émissions ou leurs journaux pour promouvoir leur dernière production. 
 
 
L’affaire Drucker-Beyala montre quelles méthodes pitoyables emploient certaines maisons d’édition au service non pas de la pensée mais du profit maximal. Sous la tyrannie des actionnaires, la star qui n’a rien à dire devient auteur d’un livre qu’elle signe mais n’a pas écrit. Un nègre le rédige à sa place. Pour gagner du temps, la tentation du plagiat est grande, ou encore l’enquêteur chargé d’interviewer la star ne se soucie même pas de savoir si c’est elle qui a répondu à ses questions écrites. Qu’à cela ne tienne ! Il existe un public d’imbéciles suffisamment nombreux et conditionnés pour se jeter sur ce genre de publications par réflexe d’identification aux stars : le pactole est assuré autant que le crétinisme. De quoi se plaint-on ? Surtout pas d’un système qui est en train de s’autodétruire !
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Le Panda

Il faut être trés prudent de ce type d'affirmation, j'attends surtout lorsque ce sont des "journaux" de W.C qui donnent de l'info. PPDA est un homme merveilleux au cursus peu égalé jusqu'à ce jour, il en va de même pour Michel Drucker. Je les connais l'un et l'autre, lorsque l'on se fait piéger c'est plus que ridicule, maisd c'estr un fait. Par contre il ne faut pas tout mélanger, s'il suffit de taper ou de transformer des propos écrits, que va devenir la liberté de pensée ? Il suffit de prendre le fameux Commissaire SAN ANTONIO le nombre de millions de lecteurs qu'il possédait, combien d'ouvrages a t-il lui même écrit ? Combien de négres ? Il faut effectivement être connu pour être publié, Paul tu en sais quelques choses et moi de même. Les tirages ne sont plus les mêmes, je me souviens avoir tiré en 1980 mon 1er ouvrage à 170 000 exemplaires je suis persuadé que si j'écrivais un ouvrage de nos jours, je vendrai 10 à 15 % de ce chiffre. Il est facile de sâlir la notoriété d'homme bien connu par leur force et leur courage M.Drucker est au poste qu'il occupe par sa qualité et sa puissance de travail, le reste c'est du bla bla ! PPDA a été chassé de TF1, pour des raisons de fesses et de sarcasmes déguisés à l'encontre du pouvoir d'un pseudo petit garçon. La confiance comme la dignité se mérite parfois avec le temps. Que celui qui n'a jamais commit d'erreur me jete toutes les pierres de son choix. Quand à la consonnance Belge pays que j'aime beaucoup perd de sa valeur, par son type de lecture. Les français sont peut-être difficiles à gouverner, mais ils savent vivre, toutes les vedettes Belges et merci ont fait plus de carriére en dehors de Bruxelles. Alors nous péchons en la circonstance una ablette de l'écriture pour 40 000 €, c'est pas cher payer. Si nous continuons ainsi il faudra acheter et déclarer aux organismes de tous types avec qui l'on fait crac et comment. Patrick et Michel, le chien aboît la caravane passe, je compte peu, mais mon amitié à vos égards n'est en aucun cas touché. L'un comme l'autre continuez à nous divertir par votre présence sur le terrain. Voila ce que je pense, de la montagne qui accouche d'une souris et VOILA. Cordialement à tous, car lorsque l'on se trouve isolé il est évident que l'on ne peut que critiquer ce que d'autres produisent que chacun retrouve les siens. Le Panda :twisted:
paul villach

@ Bonjour Patrick Je respecte volontiers la relation personnelle que vous pouvez avoir avec ces deux personnalités. Mon article n’est en rien une attaque personnelle. Il s’en prend à un système qui ruine les chances du développement de la création. PPDA et Drucker n’en sont que les instruments dans les deux affaires qui les concernent. Paul Villach
Le Panda

Voici un 1er lien qui en dit long sur la vie de "San Antonio" http://noirbazar.forum-actif.info/t1379-frederic-dard-ou-la-vie-privee-de-san-antonio-francois-riviere-1999-nouvelle-ed-2010 Il ne ressort qu'à présent qu'il était un "colabo" et trempé par la "mafia" donc connaitre son humour aucun doute, ses capacités et ses valeurs c'est autres choses. Je réponds en bloc afin de ne pas entrer dans le détail, oui plus on est connu plus on doit se méfier, c'est le cas de tous nos dirigeants d'un bord ou de l'autre nous "tapis". Ensuite il suffit de constater le passé de l'Egérie d'un moment de Drucker pour comprendre que cet homme n'ayant que son C.E.P. Soit au niveau auquel il se trouve. ou bien alors son émission "Champs Elysés" qui ressort draine pas loin de 9 millions de français qui sont tous des idiots, même si je ne suis pas fana de ce types d'émissions, je suis content des moments quie certaines personnes passent justement en pensant à autres choses que le fait d'une actualité plus fausse encore que la force du pouvoir. Il est évident que tous les français ou autres n'ont pas le même sens des valeurs, c'est indéniable. Combien parmi nous sont allés là, où les bombes sont tombées, là, où le sang coule, là, où des enfants sont à sauver P.P.D.A parmi bien d'autres. Je n'irai pas plus loin et je ne plonge pas ces deux hommes dans de la flagonnerie, ils sont ce qu'ils sont, combien de nous pouvons en dire autant ? Combien d'entre nous ont franchit les frontiéres pour appprendre la vie des autres. La spéculation dans une affaire comme dans l'autre laisse planer plus qu'un doute. Ce sont les institutions capitalistes d'Editions de tous styles qui sont les responsaables de ces faits. Puis si je partage la conception de l'auteur en certains points, vous zapper l'essentiel, il fait comme l'apologie du crime du secteur de l'Edition. Combien sont ceux qui ont publiés ? Puis effectivement je préfére par goûts, convictions et tas d'autres choses les avoir pour amis, plutôt que de fréquenter des "politiques" qui nous pourrissent la vie et se sucrent sur le dos de celui qui produit dans le même genre que les éditeurs. Combien d'entre vous ont fréquenté ces établissement aussi pourris que des égoûts. Des prix Goncourt, ont modestement changés le nom de leurs héros et envoyés à leur Editeur le même ouvrage dans la majorité des cas, ils sont retournés avec la mention, "INVADABLE" dont M. Duras. Alors que le but soit de mettre en avant ces manipulations je partage pleinement cette visions des faits. Il est facile de tuer son chien sous divers prétextes, mais est-il facile ensuite de se regarder en se disant "propre" à ce comptye autant de ne pas avoir d'animaux. Voila cette mise au point n'est pas au goput de tous je puis le comprendre. Quand à Agoravox il existe par la valeur des gens qui s'y trouvent, quand l'ossature de l'arbre qui cache le roseau, il y a bien des questions qui restent dans l'ombre de certains qui ne sachant écrire, critiquent ceux qui comme l'auteur le fait, alors pourquoi ensuite se dire contre. Merci de certaines remarques qui paraissent correctes d'autres n'ont aucun lien avec un lieu d'expression. Posez-vous une question et peut-être aurez vous compris, Michel lance l'éponge et paye un "amour fou" car comment en appel un tel jugement peut être rendu alors que l'ouvrage n'a jamais vu une seule librairie ou rotative ? Merci de vos réponses car là, se trouve l'essentiel de ce fait "divers" Puis hop, l'homme qui parlait à l'oreille des chevaux, prend un coup. Paul, c'est bien d'avoir soulevé une partie du voile, mais nous sommes en l'espéce comme dans le cadre d'une "Burka" il faut une seconde édition et avoir la "GROSSE entre les mains non ? XCordialement à tous, Le Panda
LaPie

Bonjour, C’est en lisant Les Voix du Panda que je prends la décision, de venir me joindre à vous. Je veux croire que la qualité de l’accueil que vous me réserverez, sera peut-être à la hauteur de la jeune femme que je suis. J’ai parcouru la Charte de publication, et malgré les évènements qui sont décris dans les divers articles, je prendrai dans un premier temps plaisir à vous commenter. Comme j’ai pu le constater à moins que je fasse une erreur, Le Panda a une équipe solide à ses côtés. Pourrais-je bénéficier de votre indulgence puisque nous sommes peu nombreuses du genre féminin, je ne veux pas dire une seconde par là que vous êtes des matchos. Je suis une femme de conviction, vous pourrez le constater. Ayant pris contact avec Le Panda, par email privé, il se trouve qu’un avatar ayant quitté le nid était disponible. J’ai vite sauté sur la branche et je viens vous faire part de la joie d’être parmi vous. Une nouvelle : Madame La Pie :-P

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COMPRENDRE L’AFFAIRE DE L’HIPPODROME DE COMPIEGNE

Le Panda 2011-01-14 08:00:26

Dans un entretien au Figaro, Eric Woerth dément être derrière la vente de l'hippodrome de Compiègne et mouille Matignon. Version contredite par l'entourage du Premier ministre. Revennons à l'occasion sur cette affaire. La transaction Le 15 mai 2009, la Société des Courses de Compiègne (SCC), émet le souhait auprès de Bercy, d'acquérir l'hippodrome de Compiègne, qu'elle loue déjà depuis plusieurs dizaines d'années. Le 29 octobre, Eric Woerth adresse un courrier à la SCC, expliquant que l'Etat accepte de lui vendre la parcelle de l'hippodrome d'une soixantaine d'hectares, située dans la forêt de Compiègne. Le montant de la transaction s'élève à 2,5 millions d'euros. Elle est faite de gré à gré, c'est-à-dire sans appel d'offre.   Ce qu'on reproche à Eric Woerth Tout d'abord, on reproche à l'ancien ministre la légalité de la transaction. En 2003, la SCC avait déjà sollicité l'Etat afin d'acquérir l'hippodrome. A l'époque, le ministre de l'Agriculture, Hervé Gaymard, n'avait pu donner suite à cette vente, estimant qu'elle n'était pas possible sur le plan légal.   Le montant de la transaction crée également la polémique. Le prix de 2,5 millions d'euros a été fixé par France-Domaine (le service du Ministère du Buget qui gère les biens domaniaux de l'Etat). Or, le Canard Enchainé, daté du 14 juillet 2010, estime qu'Eric Woerth "a bradé une parcelle de la forêt de Compiègne avec son hippodrome et son golf à une association amie". Il l'accuse notamment de ne pas avoir effectué d'appel d'offre.   Le timing de la vente soulève egalement des interrogations. La vente s'est faite le 17 mars 2010, soit quelques jours seulement avant le départ d'Eric Woerth du ministère du Budget.  Un entourage passé au crible Par ailleurs, la proximité d'Eric Woerth avec le milieu hippique de l'Oise est pointée du doigt. Il est maire de Chantilly, ville internationalement reconnue pour son activité hippique. De plus, Florence Woerth, sa femme, a fondé l'écurie des chevaux "Dam's". Deux personnes au coeur de cette affaire sèment le trouble. La première est Hubert Monzat. Il dirige France Galop, une association liée par contrat à la SCC pour l'organisation des courses. Il s'avère qu'Hubert Monzat a été Conseiller au cabinet d'Éric Woerth au ministère du Budget.   L'autre personnage clé de cette affaire, c'est Antoine Gilibert. Ce proche du sénateur-maire UMP de Compiègne Philippe Marini est amateur de chevaux et membre de l'association France Galop. Par ailleurs, Florence Woerth a également été membre de cette association de 2004 à 2007.   L'aspect judiciaire Une première plainte a été déposé par sept députés PS en novembre 2010. Fin décembre, le parquet de Compiègne ouvre une information judiciaire pour infraction d'abus d'autorité, complicité de prise illégale d'intérêt, trafic d'influence par personne dépositaire de l'autorité publique, trafic d'influence par particulier, favoritisme et recel.   Une seconde plainte est alors déposée par le principal syndicat des personnels de l'ONF (Office national des forêts). Elle vise des faits d'abus d'autorité, prise illégale d'intérêts, corruption passive et de trafic d'intérêts.   A noter qu'aucune de ces plaintes ne concerne directement Eric Woerth, car étant ministre au moment des faits, il ne peut être jugé que par la Cour de Justice de la République (CJR).   Enquête ouverte contre Eric Woerth En novembre, le procureur général près la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, avait saisi pour avis la commission des requêtes de la CJR. Cette dernière a décidé, le 13 janvier, d'enquêter sur Eric Woerth pour prise illégale d'intérêt. Le procureur Nadal avait également saisi la CJR d'un éventuel délit de "favoritisme" mais la commission des requêtes n'a pas retenu ce chef. Sources Le Figaro L’Express Les Voix du Panda   Nous nous y étions engagés, non dans le prix d’un cheval quelconque, mais à suivre en calèche afin que vous puissiez êtres au mieux tenu au courant sans mort car aucun des protagonistes n’est dentiste. A ne pas en douter vont-ils à plus ou moins courts termes avoir besoin de praticiens ?  Non en robe blanche ni pour ferrer leurs pieds, mais vous savez ceux que d’autres nomment  les praticiens du barreau sous la ficelle. Le peuple a faim qu’on lui donne du pain, il en perdit sa tête pour une brioche ce fut Louis XVI, quand à Marie Antoinette chagrin pour cette dernière l’Union Européenne n’existait pas, alors la guillotine fit son œuvre. Malgré la nuit du 4 d’août 1789, l’abolition des privilèges, fait visage pâle aux pays des Droits de L’Homme. Ce second article et la suite de ce que je vous avez indiqué, il ne faut pas brûler quiconque en Place de Grève, y compris si le grève reste un droit inscrit dans notre Constitution, mais combien sont les articles qui en font partie et qui sont au gré du vent balayés du revers de la main ? En attendant cela sent les prémices de la campagne ou de l’annonce des prochains candidats au Poste suprême, alors de quoi se plaint-on ? Nous avons des jeux, du pain, et des rires. La suite à venir, évidemment et cela va faire du tirage sans a voir de tirage dans le quartier d’un certain Landru. Le Panda Patrick Juan

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Hippodrome de Compiègne: une enquête ouverte contre Woerth

Le Panda 2011-01-13 18:52:13

La Cour de justice de la République va enquêter sur Eric Woerth pour prise illégale d'intérêt à propos de la vente de l'hippodrome de Compiègne. La Cour de justice de la République va enquêter sur Eric Woerth pour prise illégale d'intérêt au sujet des conditions de la vente de l'hippodrome de Compiègne, a indiqué ce jeudi le parquet général.  Le 16 novembre, le procureur général près la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, avait saisi pour avis la commission des requêtes de la CJR sur les conditions dans lesquelles Eric Woerth, alors ministre du Budget, avait "cédé, en mars 2010, une emprise de la forêt domaniale de Compiègne dite "l'Hippodrome du Putois" à la société des courses de Compiègne".  Jeudi, la commission des requêtes a émis un avis favorable à l'ouverture d'une telle enquête "du chef de prise illégale d'intérêts". Comme le veut la loi, Jean-Louis Nadal a donc annoncé dans les minutes qui suivaient qu'il saisissait la commission d'instruction de la CJR de cette enquête.  M. Nadal avait également saisi la CJR d'un éventuel délit de "favoritisme" mais ce jeudi, la commission des requêtes n'a pas retenu ce chef.  Cette instruction pourrait aboutir, dans plusieurs années, au renvoi de M. Woerth devant la formation de jugement de la CJR.  Cet été, Le Canard enchaîné avait accusé Eric Woerth, maire de Chantilly (Oise), d'avoir bradé en mars 2010 pour 2,5 millions d'euros une parcelle de la forêt de Compiègne comportant un golf et un hippodrome, lorsqu'il était ministre du Budget. M. Woerth avait vivement contesté la version de l'hebdomadaire.  Fin août 2010, le journal satirique avait pourtant publié une lettre signée de l'ancien ministre de l'Agriculture Hervé Gaymard. Dans ce courrier de 2003, il refusait la vente de l'Hippodrome du Putois, estimant qu'elle n'était "pas possible" du point de vue légal.   Sources L'express Vous aurez l'historique et le post et suivi de cette affaire je m'y engage. A trop vouloir jouer avec le "feu" on finit réellement par se brûler plus que les doigts. Vous allez avoir une suite qui explique comment à priori ce sont déroulés les faits avec la présemption d'innocence qui concerne chacun de nous, cela va de soit. La principale mesure de Nicolas Sarkozy sur les "retraites" justement ou pas le débât est clos, puisque la Loi est passé au J.O. de la République. Il faut dans la mesure ou un chien présente les carastéristiques de la rage sans en être sur, le mettre en quarantaine. Foule sont les questions que l'on peut se poser, jusqu'où sont allé les faits; avérés ou pas ? Il en ressort toutefois que l'ex Ministre d'Etat se retrouve seul dans le banc des enquétés, à ne pas ne douter deux chose paraisent évidentes: 1° Il est coupable seul, il sera vite isolé et oublié 2° Il y a une équipe et le "secret d'Etat" s'appliquera" tout comme dans le cadre des frégates de Monsieur Balladur et là aussi ou le Président Nicolas Sarkozy souffle en faissant passer le relais au 1er Ministre Monsieur Fillon, afin qu'il paraisse gouverner ? Qui peut dire cela? Il gouverne son gouvernement et le Président préside et affirme ses responsabiltés. Cela nous l'avons constatés au Niger. La suite au prochain épisode. Le Panda Patrick Juan

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Profilage racial chez les jeunes

Raymond Viger 2011-01-13 17:14:24

Racisme et brutalité policière Le visage caché de la diversité raciale Le profilage racial est une technique employée par les personnes d’autorité d’un groupe majoritaire et qui consiste à discriminer des individus sur le simple attribut physique comme leur couleur de peau ou de leurs origines ethniques. Alexandre Lévesque   Dossier Racisme , Égalité hommes-femmes Le profilage racial est un préjugé émis sur les comportements que peuvent avoir les individus provenant de groupes ethnoculturels. Ils sont alors victimes de discrimination et leur droit à l’égalité est menacé. Cette discrimination se concrétise par la demande d’identification, l’émission de contraventions, une arrestation injustifiée, la brutalité policière, des punitions, l’exclusion et ce, de manière disproportionnée par rapport aux autres individus de la société. Ces personnes sont souvent intégrées dans un processus de judiciarisation sans motif autre que leur appartenance ethnique. Personnes visées par le profilage racial Les jeunes d’origine ethnique sont souvent approchés par les policiers et ce n’est pas exclusivement les personnes provenant des milieux défavorisés. Par exemple, un jeune homme noir aisé au volant d’une voiture assez dispendieuse se fera intercepter pour vérifier s’il est le propriétaire du véhicule. Cette discrimination s’exerce à partir de stéréotypes. Les communautés qui en sont régulièrement victimes sont les Noirs, les Latino-Américains et, depuis le 11 septembre 2001, les Arabes. Nous les oublions souvent, mais les Autochtones sont depuis longtemps ciblés comme des trafiquants, des alcooliques et des drogués et ils subissent eux-aussi la répression policière et la discrimination. Comment se protéger contre le profilage racial ? D’abord, il faut connaître ses droits. Il faut prendre connaissance du code criminel, de ce que l’on doit faire lors d’une arrestation et des recours qui existent pour se défendre. Il est nécessaire de ne pas laisser sous silence ces comportements racistes. Les plaintes à la Commission de la déontologie policière aboutissent difficilement. Mais il est possible de susciter des questions sur la place publique. Déconstruire les préjugés demeure pour le Québec une perspective intéressante pour empêcher de perpétuer cette discrimination. Solutions et perspectives envisageables contre le profilage racial profilage-racial-consequences-discrimination-racisme-brutalite-policiere La Commission de la Jeunesse et des droits de la personne a débuté à l’automne 2009, une enquête publique sur le profilage racial. De nombreuses personnes ont témoigné sur le profilage racial. Au printemps 2010, une audience publique a été organisé dans plusieurs régions québécoises pour permettre de faire avancer la réflexion sur le sujet et de permettre à la Commission de la Jeunesse et des droits de la personne de formuler des recommandations pour tenter d’éradiquer ce problème qui remet en question l’application réelle de la Charte des droits et libertés par les figures d’autorité dans la société québécoise. Pour se renseigner sur le profilage racial et sur nos droits civiques, il est suggéré de consulter le site Internet de la Commission de la Jeunesse et des droits de la personne. Il existe certainement des voies pour se sortir de ce fléau social et c’est en sensibilisant les jeunes que l’on peut parvenir à opter pour une nouvelle vision de société. En tant que jeunes, nous pouvons nous intégrer dans la société et jouer un rôle significatif pour réduire les inégalités sans plonger dans la criminalité ou dans la toxicomanie. Des ressources d’aide existent et, en plus, des personnes travaillent pour rapprocher les communautés au sein d’une même société. Les personnes d’autorité doivent fournir des efforts pour réduire leurs préjugés. Une formation est offerte par la Sûreté de la police de Montréal. Il faut aussi sévir contre les policiers qui outrepassent leur pouvoir en discriminant les jeunes des minorités. C’est en recherchant des outils pour mieux guider les policiers que l’on pourra mettre à la marge le profilage social. Autres textes sur Racisme L’habillement, les gangs de rue et le hip hop Médiatisation de Saint-Michel: des jeunes donnent leur point de vue Racisme, sexisme et violence dans la pornographie et dans la societe Les accommodements raisonnables, un policier et une chanson Raymond Viger

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michele delpech

Moi, quand je croise un gamin avec une capuche sur la tête, et quand celui-ci m'envoie un cri d’hyène quand je passe à côté de lui, à bicyclette, le soir, je me demande de quelle race il peut être. D'autant que je suis bien habillée en général et que certaines ethnies n'admettent pas que la femme puisse vivre comme elle l'entend. Pourtant, je suis en France, dans mon pays. Je ne devrais donc pas avoir peur de me déplacer, où que ce soit et de quelle que manière que ce soit. Donc, je comprends qu'on finisse par se méfier de certains groupes ethniques, simplement pour des raisons comportementales. Et je vous prie de croire que chez moi, cette attitude est récente. Simplement, j'ai remarqué malheureusement que les mœurs se dégradent dans mon pays, en partie à cause d'une jeunesse qui s'est élevée toute seule, et dont l'on peut dire qu'elle est perdue pour la société. Il n'y a pas que dans les rangs de la population d'outre méditerranée, d'ailleurs, que règne ce phénomène d'appauvrissement. Ce sont les garçons qui sont les plus touchés, paradoxalement, puisqu'on leur laisse plus de liberté qu'aux filles. Pourtant, c'est bien au départ une histoire d'origine ethnique, culturelle et sociale. Alors, je comprends qu’on finisse dans la ségrégation, lorsqu’on est employeur. Ce n’est pas de la provocation, de ma part. Mais cela veut dire que nos modèles d’éducation, quels qu’ils soient, doivent faire l’objet de révision. Sans doute faudra t’il revenir aux châtiments corporels envers les plus teigneux, au lieu de les couver jusqu’à ce que ces morveux nous battent à notre tour. « Qui aime bien châtie bien ! »

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Tunisie, Algérie : Plantu se plante le crayon dans l’œil !

paul villach 2011-01-13 12:19:21

Un dessin de Plantu paru dans Le Monde du 9/10 janvier 2011, est révélateur de l’odieuse représentation qu’un microcosme persuadé d’appartenir à l’élite éclairée de la terre, se fait du peuple de son propre pays. Les émeutes de Tunisie et d’Algérie en fournissent le prétexte de façon assez incompréhensible. Deux vignettes d’une ultra-courte bande dessinée campent dans un contraste les deux réactions successives que, selon Plantu, ces émeutes sont censées susciter chez les Français.
Une caricature d’une outrance inouïe
 
Par métonymies symboliques présentant une partie pour le tout avec vocation à représenter l’ensemble d’un groupe, un Français moyen est dans un plan d’ensemble mis en scène devant son poste de télévision. On ne saurait mieux exagérer sa caricature en exhumant les stéréotypes les plus éculés : on le voit assis en robe de chambre, charentaises et béret basque. Et comme si la stigmatisation du pantouflard franchouillard, à l’esprit aussi borné que son quartier, ne suffisait pas, un drapeau tricolore lui est planté dans le béret, histoire que le lecteur ne se trompe pas sur l’identité de l’épave étiquetée. Il lui manque la baguette sous le bras. Il a dû l’engloutir avant de se mettre devant le « 20 heures » ! 
 
Le même procédé, la métonymie symbolique, prétend traduire les situations tunisienne et algérienne : elles se résumeraient, selon Plantu, à un appel humanitaire.
 
- Dans la première vignette, un pauvre hère en haillons, bras levés, crève l’écran pour appeler au secours, sous le regard d’une tête à casquette de policier. L’effet est immédiat. Le Français moyen est saisi d’un réflexe de compassion : sur sa trogne coule une larme et de sa bouche s’échappe une plainte de commisération : « Les pauvres !...  »
 
- Dans la seconde vignette, le même appel humanitaire se fait plus pressant et précis. Le pauvre hère, toujours bras levés pour appeler au secours, est cette fois entouré de deux personnages dont une femme, chevelure voilée, et s’écrie : « On veut se réfugier en Europe !! ». Les métonymies de la stupeur et de la répulsion chassent aussitôt celles de la compassion chez le Français, qui, renversé dans son fauteuil jambes en l’air, éructe, gorge déployée, un borborygme de nausée : « ARGH !! ».
 
Les émeutes de Tunisie et d’Algérie dénaturées
 
Cette scène de farce fait-elle sourire ? L’humour tempèrerait-il la violence de la charge anti-française ? Que signifie d’autre ce que Le Monde appelle « Le regard de Plantu  », si ce n’est que le Français moyen ne ferait que feindre la solidarité envers les émeutiers tunisiens et algériens, puisqu’en dehors d’une compassion très convenue, ils ne seraient pas prêts à les accueillir sur leur sol ?
 
Mais est-ce en ces termes que se posent les crises que vivent aujourd’hui la Tunisie et l’Algérie ? La solution d’une émigration en Europe préconisée par Plantu est-elle envisagée par les intéressés ? Est-elle même souhaitable ? Non, évidemment ! Les émeutiers protestent contre une situation socio-politique qui les prive d’avenir et même de présent, une minorité accaparant pouvoir et richesses depuis des années.
 
La parti pris de Plantu par mise hors-contexte grossière
 
En revanche, Plantu saisit l’occasion de ces émeutes pour dénigrer gratuitement le Français moyen dont l’altruisme ne serait qu’apparent et l’égoïsme sa nature. Mais il lui faut pour parvenir à ses fins maquiller la réalité en pratiquant une mise hors-contexte grossière :
- en en faisant un leurre d’appel humanitaire, il dénature, d’une part, les objectifs des émeutiers dont la solution à leurs problèmes n’est sûrement pas l’émigration en Europe, mais une vie décente dans leur propre pays, si beau qu’il est une destination touristique très prisée !
- D’autre part, il jette l’opprobre sur les Français en leur prêtant des sentiments qui frisent la xénophobie devant nouvelle vague d’immigration purement imaginaire.
 
Plantu révèle moins par cette caricature une conduite majoritaire française qu’il ne trahit ses propres préjugés multiculturalistes, voire communautaristes et - qui sait ? - xénophobes envers ses propres concitoyens. Cette représentation lui serait-elle inspirée par le dépit à la lecture d’un récent sondage qui heurte ses tabous et ceux de son microcosme ? Selon l’enquête Ifop/Le Monde réalisée du 3 au 9 décembre 2010, et publiée le 4 janvier 2011, « 68% des Français et même 75% des Allemands estiment que l’intégration des personnes d’origine musulmane n’est pas réalisée  » et de 40 à 42 % jugent que l’Islam est « plutôt une menace  » ! Ce microcosme s’est-il jamais interrogé sur les motifs économiques, sociaux et culturels de cette intolérance grandissante envers l’Islam en France et en Allemagne ? Pour une fois, Plantu se plante le crayon dans l’œil.
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Comme indiqué dans le communiqué les vidéos j’ai préféré les séparer afin de ne pas encombrer les intervants: Le lien est ci-dessous: http://info.france2.fr/monde/affrontements-en-depit-du-couvre-feu-a-tunis-66696834.html?onglet=videos&id-video=MAM_3500000000014717_201101131016_F2 Le Panda Ce lien est en dehors des commentaires laissés sur ton article sur Agoravox, dont il suffit à tous nous intervenants de cliquer sur ton nom afin de découvrir l'ensemble des réactions. Comme je l'écris ailleurs un article à diverses facettes et chacun y comprends ce qu'il veut bien mais la réalité est là. :twisted:

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LES VOIX DU PANDA PASSE LA REVUE HECATOMBES ET TOUT LE MAGREB

Le Panda 2011-01-12 19:11:48

Un conseil interministériel se tiendra samedi 8 janvier pour examiner les moyens de juguler la flambée des prix des produits alimentaires à l'origine des émeutes en Algérie, a annoncé vendredi le ministre du commerce, Mustapha Benbada.
Articles liés
Discussion: Algérie Cette réunion sera consacrée essentiellement aux lois relatives à la concurrence et aux pratiques commerciales, en particulier la définition des marges bénéficiaires des produits de large consommation. Un groupe de travail de responsables du ministère, de producteurs et de transformateurs des produits de base a été également mis en place jeudi afin de mettre en oeuvre des textes réglementant les marges.
RETOUR AU CALME La hausse subite et importante des prix des produits enregistrée début janvier a provoqué des manifestations violentes depuis mercredi dans nombre des quarante-huit départements d'Algérie. Vendredi, jour hebdomadaire de repos, la situation était redevenue quasi normale. Toutefois, la police entourait les mosquées des quartiers sensibles de la capitale et les autorités ont annoncé le report de tous les matches du championnat de football, craignant notamment une reprise des manifestations après la prière du vendredi. Ni la presse officielle ni les autorités n'ont commenté jusqu'à présent ces manifestations contre les hausses de prix, allant jusqu'à 30 % pour certains produits de première nécessité depuis le 1er janvier. Dans le quartier proche de l'aéroport de Bab Ezzouar, la police surveille également un tout nouveau centre commercial de luxe inauguré l'été dernier et accolé au grand hôtel Mercure. Quant à l'université toute proche, elle était encerclée. Selon des voyageurs, l'autoroute est-ouest reliant Alger à sa partie est sur le littoral a été bloquée jeudi après-midi. Des groupes de jeunes, qui ont affronté violemment les forces de l'ordre dans la soirée, y avaient installé des barricades forçant les véhicules à rebrousser chemin. A ne pas en douter les phénoménes de révoltes qui se sont déroulés autant en Algérie, ainsi qu'en Tunisie, font se poser les véritables questions sur la crédibilté des dirigeants de ces nations. Vouloir tenter de minimiser les réalités c'est aller à l'encontre de ce qui se passe autant en Occident qu'en Afrique. Nous sommes au bord du gouffre; ces types de comportements ne peuvent qu'engendrer une permanence des violences en recrudescence. La Tunisie, l'Algérie, Le Maroc, tous les pays de l'Union pour les bords de la Méditérannée sont en train de couler avec. Ayant traversé, vécu dans ces pays à des durées plus ou moins courtes, je pourrais vous livrerr mes sentiments du quotidien sur le terrain. La corruption est presque à son maximum et le choix n'est plus bien grand, partir, mourir les pierres ou les armes à la main. Ou chasser les gredins du pouvoir. Cet appel vers les Rives qui ne sont pas bien lointaine,  ne peut nous laisser insensibles ou alors nous sombrerons tous à plus courts termes que d'autres le pensent dans l'indifférence totale, porte de l'exclusion et du rejet d'office. Pour traiter la fuite en avant de l'immigration, il faut avoir le courage de traiter le feu à la base, or en acceptant ce qui se passe nous ne faisons que de mettre de l'huile sur le feu. Un article ne suffisait pas et ne suffira pas pour traiter le manque du minimum de respect, je reviendrai sur un sujet que je connais bien. Le pâle reflet de ce que nous constatons, se passe autant en Hongrie, au Parlement Européen, aux U S A qui conseille Abidjan, quelles seront les prochaines promesses ? Pour les pilleurs de véritables croyants tués en Egypte, par une mafia qui utilise l'Afrique comme la poubelle de l'Europe donc de l'Occident. Il en va de même dans les géôles, où les détenus peuvent séjourner durant des décénies sans que les leurs sachent où ils se trouvent. Le fameux Détroit de Gibraltar doit contenir presque autant de cadavres humains que de légendes qui séparérent l'Afrique de l'Espagne, séparation faite par Hercule, nous sommes à ce stade aussi puissants que la légende de la machoire d'âne de Samson qui perdit ses forces vendu par Dalila au seuil de ses cheveux, ce qui précise que la pendule continue de tourner, puis que nous restons spectateurs, acteurs par des mots qui abritent en leurs pays des tyrans. Le constat est probant le despote du pouvoir à Abidjan, reçoit l'hospitalité de bienvenue des U S A avec toute sa famille et surtout son magôt au détriment des Ivoiriens de base. Le Panda Patrick Juan

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Des émeutes ont fait plus de 50 morts ces trois derniers jours dans le centre-ouest de la Tunisie, à Kasserine notamment C'est ce qu'a indiqué mardi un responsable syndical. La Fédération Internationale des Droits de l'homme faisait état plus tôt d'au moins 35 morts après les violences du week-end. Le ministère de l'Intérieur a annoncé la mort lundi de quatre nouveaux émeutiers à Kasserine, dans le centre-ouest du pays, portant le bilan officiel à 20 morts. Sources AFP Le Panda :twisted:
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Suite La Tunisie en déroute? La police a réprimé mardi des débuts de manifestations d’artistes et d’opposants dans le centre de Tunis contre la répression des troubles sociaux. Parmi les protestataires, les comédiennes Raja Amari et Sana Daoud ont été frappées par des policiers en uniforme et en civil, présents en grand nombre. Le président de la Ligue des droits de l’Homme (LTDH) a dénoncé « un comportement insensé, criminel » indiquant que l’un des dirigeants de la ligue, Abdelatif Biri, a été « sauvagement agressé » dans le centre de Tunis. De nouveaux heurts ont éclaté mardi soir entre des habitants du faubourg ouvrier d’Ettadamen, dans la banlieue de Tunis, et les forces de l’ordre, ont rapporté plusieurs témoins. Des groupes de manifestants ont saccagé des magasins et mis le feu à une banque. Les policiers se sont lancés à leur poursuite à l’aide de matraques, selon la même source, relayée par Reuters. C’est la première fois que des violences graves sont signalées dans la capitale tunisienne depuis le début des émeutes à la mi-décembre Lundi, le président Ben Ali avait pris la parole pour dénoncer « des actes terroristes » à propos des affrontements meurtriers survenus la veille dans le centre-ouest. Il a dans ce discours télévisé de multiplier les capacités d’emploi et la création de sources de revenus (…) dans tous les secteurs durant les années 2011 et 2012?, annonçant 300.000 emplois en plus de 50.000 autres promis par le patronat pour les régions. « Cet effort permettra de résorber, avant la fin de 2012, oui, avant la fin 2012, je m’y engage, tous les diplômés du supérieur dont la durée de chômage aura dépassé les deux ans ». Ceci, permettra « l’embauche du plus grand nombre de chômeurs, autres que les diplômés du supérieur et parmi les sans-emploi de toutes les catégories et de toutes les régions », a-t-il assuré. Ben Ali dénonce des « éléments hostiles à la solde de l’étranger » Il faut mentionner que ces faits étaient prévisibles mais la France et l’Occident préférent se taire pas moi, personne ne me volera ma liberté d’expression ni celles des présents sur le terrain. Bien à vous, salutations Le Panda :twisted: :roll:
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De violents affrontements ont opposé forces de sécurité aux jeunes dans la banlieue de Tunis dans la nuit Hatem Bettahar, professeur d'informatique à l'Université de Technologie de Compiègne, tué mercredi par balles à Douz, est franco-tunisien, a indiqué jeudi un membre de sa famille en France. Les émeutes qui secouent le pays depuis près d'un mois ont fait entre 21 morts (bilan officiel) et 50 tués (source syndicale). Vidéo Un franco-tunisien tué dans les émeutes Voir cette vidéo Tunisie, les politiques français embarrassés Voir cette vidéo Les émeutes ont gagné la banlieue de Tunis Voir cette vidéo Toutes les vidéos Il s'agit du premier mort français signalé depuis le début des émeutes qui secouent la Tunisie depuis la mi-décembre. La communauté française en Tunisie est forte de 22.000 personnes, dont les deux-tiers sont des doubles nationaux. Un couvre-feu a été instauré mercredi de 20H00 locales (19H00 GMT) à 05H30 (04H30 GMT) dans la capitale et sa banlieue après des troubles dans "certains quartiers" de Tunis, où l'armée est déployée. Le couvre-feu était strictement observé au centre de Tunis où ne circulaient mercredi soir que des patrouilles de police tandis que des habitants ont signalé des incidents en banlieue. Un homme de 25 ans a été tué par balles lors d'affrontements avec la police au cours de la nuit dans un faubourg de Tunis, rapportent deux témoins et un cousin de la victime. L'armée s'est retirée jeudi de la capitale tunisienne où des unités spéciales de la police ont pris place. Le gouvernement du président Zine El Abidine Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, avait tenté de calmer le jeu dans la journée de mercredi, avec le limogeage du ministre de l'Intérieur et la libération de toutes les personnes arrêtées, à "l'exception de ceux qui sont impliqués dans des actes de vandalisme". Le Premier ministre Mohamed Ghannouchi a également annoncé la formation d'une commission d'enquête sur la corruption, un fléau que dénoncent opposition et ONG. Les manifestations mercredi Deux civils ont été tués par des tirs de la police à Douz (sud) lors d'une manifestation ayant dégénéré, a indiqué un témoin à l'AFP. L'une des victimes était professeur d'informatique à l'Université de Technologie de Compiègne (France). C'est la première fois depuis le début des émeutes que cette ville de 30.000 habitants, située à 550 km au sud de Tunis, connaît de telles violences. Hatem Bettahar, professeur d'informatique, tué mercredi par balles "serait franco-tunisien", a indiqué jeudi le ministère des Affaires étrangères. "Il serait franco-tunisien et nous poursuivons les recherches pour confirmer ce fait et sa mort", a ajouté le ministère. "Il était en Tunisie dans le cadre d'un échange universitaire avec un établissement d'enseignement à Gabès (sud-est de la Tunisie )". Si sa double nationalité et son décès sont confirmés, il s'agirait du premier tué français depuis le début de la crise en Tunisie. A Thala (centre-ouest), un manifestant a été tué par balle et deux ont été blessés par les forces de sécurité, selon un syndicaliste. Des affrontements ont également eu lieu à Sfax, métrople économique. Des émeutes ont éclaté mercredi après-midi à Tunis, la capitale du pays. Alors que des centaines de jeunes criant des slogans contre le régime sur la place de la porte de France tentaient d'avancer vers l'avenue Habib Bourguiba, les forces de sécurité leur ont barré la route en tirant des grenades lacrymogènes. Le mouvement de révolte sociale a débuté le 17 décembre 2010 après le suicide par le feu d'un jeune marchand de rue de Sidi Bouzid, dans le centre-ouest, à 265 km de Tunis, qui protestait contre la saisie de sa marchandise par la police. Le gouvernement français justifie sa position face aux critiques de l'opposition La France est "extrêmement vigilante" face au mouvement de contestation en Tunisie, "pays ami", et à la répression des manifestations par les autorités, mais "n'a pas à s'ingérer" dans une situation "locale", a déclaré jeudi le ministre de l'Education Luc Chatel. Interrogé sur Radio Classique et i-Télé, il a par ailleurs dit "toute (son) émotion" et son "soutien à la famille" d'un professeur d'informatique de l'Université de Technologie de Compiègne (nord de la France), qui aurait été tué par balles à Douz (sud) lors d'une manifestation qui a dégénéré. Cet homme, Hatem Bettahar, "serait franco-tunisien", a indiqué jeudi le ministère des Affaires étrangères. Le porte-parole du gouvernement François Baroin a défendu mercredi la réaction française aux événements de Tunisie face aux critiques de l'opposition, estimant qu'elle était "équilibrée". "Déplorer les violences, appeler à l'apaisement, faire part de ses préoccupations, c'est une position équilibrée que défend aujourd'hui la France au regard de la situation tunisienne", a dit M. Baroin. "Je rappelle que la Tunisie est un ancien protectorat français. Compte tenu de nos liens d'amitié et compte tenu de notre histoire commune, aller plus loin serait faire preuve d'une ingérence qui n'est pas du tout la ligne de la diplomatie française en la matière", a-t-il ajouté lors du compte rendu du conseil des ministres. L'ex-premier secrétaire du PS, François Hollande, a dénoncé mercredi "un silence des plus hautes autorités de l'Etat" français sur la situation en Tunisie. "On peut avoir de la sympathie pour un pays, on peut avoir eu des relations avec tel ou tel dirigeant tunisien. (...) Mais quand, depuis tant d'années, nous sommes devant une dictature, peut-être même une dictature familiale (...), avec une répression dure, il n'y a pas d'indulgence" à avoir, a-t-il dit. "Il faut être ferme, on ne peut pas avoir des principes à éclipse" a par ailleurs dénoncé le parti socialiste dans un communiqué publié mercredi. L'UE condamne le recours "disproportionné" à la force La Haut commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Navy Pillay, a appelé le gouvernement tunisien à mener des enquêtes "indépendantes crédibles", à la suite des informations sur un "usage excessif" de la force par les services de sécurité. La porte-parole de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a condamné l'usage "disproportionné" de la force par la police. Les Etats-Unis et le Canada ont appelé à la retenue. "Nous sommes inquiets du recours à la force disproportionné de la police envers les manifestants pacifiques", a déclaré Maja Kocijancik, la porte-parole de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton précisant que l'UE demandait une enquête à ce sujet. Le co-président du groupe des Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit a demandé l'ouverture d'une commission d'enquête internationale indépendante et la suspension immédiate des négociations d'un statut avancé UE-Tunisie. Les promesses du pouvoir tunisien Lundi, le président Ben Ali avait pris la parole pour dénoncer "des actes terroristes" à propos des affrontements meurtriers survenus la veille dans le centre-ouest. Il a promis de multiplier les capacités d'emploi et la création de sources de revenus (...) dans tous les secteurs durant les années 2011 et 2012", annonçant 300.000 emplois en plus de 50.000 autres promis par le patronat pour les régions. "Cet effort permettra de résorber, avant la fin de 2012, oui, avant la fin 2012, je m'y engage, tous les diplômés du supérieur dont la durée de chômage aura dépassé les deux ans", a-t-il dit. Ceci permettra "l'embauche du plus grand nombre de chômeurs, autres que les diplômés du supérieur et parmi les sans-emploi de toutes les catégories et de toutes les régions", a-t-il assuré. Il a aussi dénoncé des "actes terroristes impardonnables perpétrés par des voyous cagoulés" dans le centre-ouest du pays, théâtre d'émeutes et stigmatisé des "éléments hostiles à la solde de l'étranger, qui ont vendu leur âme à l'extrémisme et au terrorisme, manipulés depuis l'extérieur du pays par des parties qui ne veulent pas le bien d'un pays déterminé à persévérer et à travailler". Internet, seul refuge de la liberté d'expression Face à des médias muselés, des milliers de jeunes Tunisiens s'expriment sur Internet. Selon Libération, "en interdisant les sites d'information et de partage vidéo", le "régime a bien malgré lui fait migrer les Tunisiens sur Facebook, où près de 2 millions de Tunisiens (sur 11 millions) auraient une page personnelle. Mobilisation aussi sur Twitter avec le mot-clé #Sidi Bouzid. Et parmi les sites de référence, le "blog collectif indépendant nawaat.org reste largement en pointe", note également Libération. Souces AFP France 2 Les Voix du Panda Je me doutais que ce genre de camouflet que subit un peuple de jeunes de cette façon finirait mais pas ainsi de grâce. Même s'il faut revoir la position Algérienne, ainsi que celle de la Tunisie et tous les pays du Magrheb, qu'Abdijan commence par donner l'exemple. Nous sommes tous en perte de vitesse, mais à quoi sert donc l'O.N.U Toutes les forces déployées par rétablir si cela ne peut apporter la liberté de pays qui se disent démocratiques :twisted: Le Panda :twisted:
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Alors que l’armée se déploie dans les rues de Tunis, le gouvernement a annoncé la libération immédiate des manifestants arrêtés depuis le début de la contestation. Le ministre de l’Intérieur, Rafik Belhaj Kacem a également été limogé. Par ailleurs, un comité d’investigation sur la corruption va être créé, visant les responsables publics qui s’en seraient rendus coupables. Actualisé à 15h30 D’un côté, le bâton : c’est l’armée, discrète ces quatre dernières semaines, qui se déploie, bien visible, à Tunis. C’est le limogeage d’un haut gradé qui s’opposait à la répression des émeutes par des militaires (lire notre article). Un message de fermeté à l’adresse des émeutiers. Le régime du président Ben Ali espère qu’ils l’interprèteront comme une volonté de ne plus accepter de troubles. En savoir plus Ben Ali, 23 ans de pouvoir à poigne De l’autre, la main tendue. Ce matin, le Premier ministre, Mohamed Ghanouchi, a annoncé la libération des manifestants interpellés pendant les émeutes, qui se sont déclenchées il y a quatre semaines. Une petite incertitude subsiste quant à savoir si toutes les personnes arrêtées bénéficieraient de cette mesure ou non. En tout cas, cette libération ne bénéficiera pas aux opposants historiques au régime. Autre signe, le limogeage du ministre de l’Intérieur, Rafik Belhaj Kacem. Un paratonnerre idéal : c’est à la fois pour n’avoir pas pu juguler les émeutes et pour les avoir réprimées avec violence qu’il se voit éjecté. Le bilan officiel de ces quatre semaines de heurts se monte à 23 personnes tuées selon le gouvernement, environ 50, selon un syndicaliste. Les émeutes qui se sont déclenchées à la mi-décembre dans des villes de province ont gagné Tunis et sa banlieue. Le pouvoir tunisien obligé de lâcher du lest : les précisions de l’un de nos envoyés spéciaux, Sébastien Laugénie (0'56") -------------------------------------------------------------------------------- Dernière concession pour tenter de calmer la colère, la création d’une commission d’enquête sur la corruption des responsables publics. Elle est dénoncée depuis plusieurs années par l’opposition et par les ONG. Reste à savoir jusqu’où elle pourra pousser ses investigations. Ces mesures sont les premiers actes concrets du pouvoir. Jusqu’ici, le président Ben Ali n’a fait que prononcer des discours dans lesquels il promet des créations d’emplois et accuse les émeutiers de commettre des “actes de terrorisme”. Malgré ces annonces, qui apparaissent comme autant de gestes destinés à ramener le calme, des affrontements étaient signalés en début d’après-midi, dans le centre de Tunis... Sources France Info AFP 18h23 Le Panda
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Comme indiqué dans le communiqué les vidéos j'ai préféré les séparer afin de ne pas encombrer les intervants: Le lien est ci-dessous: http://info.france2.fr/monde/affrontements-en-depit-du-couvre-feu-a-tunis-66696834.html?onglet=videos&id-video=MAM_3500000000014717_201101131016_F2 Le Panda :twisted:

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L’analphabétisme en prison

Raymond Viger 2011-01-12 15:30:28

La vie dans un pénitencier

Colin McGregor, prison de Cowansville

Dossier Chronique du prisonnier, Criminalité, Éducation

prison-systeme-carceral-prisonnier-penitencier-pen-tole La prison est un monde sans arbres. Peut-être par souci de sécurité, on a peur que leur présence serve de cachette pour un prisonnier ou pour y enfouir de la drogue et des armes. Mais nous avons un jeune érable, d’une trentaine de pieds,  seul dans un coin de notre jardin, à proximité de la clôture de barbelés qui délimite le monde libre de notre univers. Chaque semaine, je m’assois sous cet arbre, sur une table de pique-nique, avec un codétenu. Il a 65 ans. Il a dirigé des entreprises, a été marié deux fois, est père de plusieurs enfants dont quelques-uns en bas âge. Mais il ne sait pas lire. Nous nous assoyons avec des bouquins. Il insiste toujours pour s’asseoir sous cet arbre isolé. Il l’appelle son arbre porte-bonheur car c’est là qu’il a commencé à lire.

Analphabétisme et prison

Il n’y a pas de lien plus direct que l’analphabétisme et l’activité criminelle. Dans les pénitenciers fédéraux, un détenu sur 25 n’a jamais mis les pieds dans un établissement post-secondaire. 7 prisonniers sur 10 sont analphabètes. Ce qui engendre la frustration. Illettrés, ils sont incapables de trouver un emploi, de se faire comprendre. Alors ils plongent: ils volent, ils deviennent violents. Ils boivent et consomment de la drogue. Le décrochage scolaire et le crime sont des frères siamois. 900588_21943998 Un détenu analphabète ne peut lire la décision du juge qui l’envoie en prison ou les évaluations correctionnelles qui déterminent si, ou quand, il pourra être relâché. Nous avons de longues heures à passer avec nous-mêmes dans notre cellule. Lire remplit du temps. C’est une façon de s’évader mentalement. Les Romains appelaient le monde de la littérature, le royaume de l’ombre. L’accès à son intérieur. Pour la plupart des prisonniers, c’est un endroit malheureusement inaccessible.

Apprendre à lire en prison

Mon codétenu de 65 ans veut faire la lecture à ses enfants et ses petits-enfants quand il sortira. Moi, je suis diplômé de l’université. J’ai été écrivain et professeur avant de me retrouver en prison. Je ne suis pas un saint: je m’ennuie et je veux utiliser ma formation. C’est pourquoi nous nous retrouvons sous son arbre porte-bonheur. Il lit une phrase avec hésitation. Il jette un coup d’œil au-dessus de lui, vers les feuilles qui virent au rouge. «Merci mon Dieu, dit-il pour lui-même. Je ne pensais jamais que je saurais lire.» J’aperçois une larme se former au coin de son œil. Cette goutte d’eau salée représente le salaire de ma journée. Lire est tout un défi en prison. Il y a bien une école avec des enseignants très dévoués. Mais l’école fait peur aux gens qui ont eu des problèmes avec les règles scolaires quand ils étaient jeunes. Et les écoles en prison sont pleines de règles. Il y a aussi une bibliothèque. Mais elle intimide les détenus qui ont de la difficulté à lire. Chaque rangée de livres rappelle sans cesse leur faiblesse. Et une prison n’est pas un endroit où afficher sa faiblesse. De plus, nous ne sommes pas autorisés à recevoir des livres par courrier, sous prétexte qu’ils pourraient renfermer de la drogue, nous dit-on. Il n’y a pas d’Internet et les rares ordinateurs sont occupés aussitôt qu’ils se libèrent.

Enseignants bénévoles en prison

Un groupe de Cowansville, principalement des enseignants à la retraite, nous visite à la chapelle deux vendredis par mois. Le curé, un ancien professeur, nous offre le local et prépare le café. Les professeurs forment des tuteurs parmi les détenus – nous sommes 4 présentement – et travaillent avec les étudiants. Ils donnent des certificats et des récompenses. C’est important d’identifier et de célébrer le succès. Ça motive.  C’est un samedi gris et venteux. L’atelier de la prison n’a pas de travail  pour moi aujourd’hui. Mon codétenu de 65 ans est émotif. « Quand je vais sortir, me dit-il, je vais pouvoir lire à mes petits-enfants, tu sais. Je n’aurai pas besoin de leur dire que je suis trop occupé et de les envoyer vers leur mère. Ils vont être surpris!» Il sourit. Quand on est une armoire à glace, investi de responsabilités et beaucoup de fierté, on cache son analphabétisme. Ce secret s’insinue dans notre âme et la dévore.

Lecture sous un arbre

Nous sommes sous son érable porte-bonheur quand la pluie se met à tomber. Les gouttes tachent les pages ouvertes de nos livres, formant des images ressemblant au test de Rorschach. À l’intérieur, les salles de récréation sont bondées de joueurs de poker. Nous n’avons aucun endroit où aller pour continuer notre lecture. Mon codétenu se masse l’épaule. «On peut revenir demain? me demande-t-il, hésitant. À moins que mon épaule ne me fasse trop souffrir.» Il déplie son bras pour me montrer d’où vient sa douleur. Il ne semble vraiment pas avoir mal. Il a juste peur qu’un jour il ne fera plus de progrès. Que soudainement, il ne sera plus capable de lire. Je suis incapable de calmer ses peurs. Demain, il viendra peut-être. Sinon, j’apporterai mon roman. Je lirai, seul, sous l’érable, avec la brise comme compagnon. L’instant d’une heure, je ne serai plus en prison. Je voyagerai dans le  royaume des ombres.
 

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En passant par le Limousin

taverne des poetes 2011-01-12 12:19:45

"En passant par le Limousin, je suis allé voir mon cousin." Par ces mots amusants commence mon dernier album de chansons guillerettes et insouciantes. Mais il y a tout de même un titre à message politique. Saurez-vous deviner lequel ? (je plaisante...) En ce moment, je suis branché sur nos régions. Et après cette promenade dans le Limousin qui, je l'espère, vous fera apprendre des choses (le trou de l'astroblème par exemple), j'entame un nouvel album de chansons, cette fois sur la Franche-Comté. Je vous en livre ici le premier titre. Morte à Mouthes Cette chanson m'a été inspirée par le film “poupoupidou” actuellement sur les écrans. I Elle rêvait de la Paramount. Poupoupidou ! On la retrouvée morte à Mouthe Poupoupidou ! Sans aucun strass ni boa. Poupoupidou ! Sans aucune trace dans le bois. Poupoupidou ! Elle présentait la météo, poupoupidou ! Aux petits vieux, aux têtes à poux, Poupoupidou ! Refrain : Qu’il est lent à venir le redoux, poupoupidou ! Dans le Doubs, Il fait jamais doux. Poupoupidou ! Sur une seule chose tu peux compter, poupoupidou ! C’est le froid en Franche-Comté, Poupoupidou ! II Au temps de De Gaulle et Pompidou, Poupoupidou ! Il f’sait déjà froid dans le Doubs, Poupoupidou ! Mais c’qui nous fait froid dans le dos, Poupoupidou ! C’est d’voir son cadavre sur le dos, Poupoupidou ! Elle est morte la blonde idole, Poupoupidou ! On la pleure de Vesoul à Dôle, Poupoupidou ! Refrain : Qu’il est lent à venir le redoux, poupoupidou ! Dans le Doubs, Il fait jamais doux. Poupoupidou ! Sur une seule chose tu peux compter, poupoupidou ! C’est le froid en Franche-Comté, poupoupidou ! Refrain : III Mais si demain tu vas à Mouthe, Poupoupidou ! Mets ta doudoune et ta moumoute. Poupoupidou ! Il y fait tellement froid à Mouthe Poupoupidou ! Qu’on y conserve les mammouths. Poupoupidou ! C’est la “Petite Sibérie”. Poupoupidou ! C’est aussi là qu’elle a péri, Poupoupidou… Refrain : Qu’il est lent à venir le redoux, poupoupidou ! Dans le Doubs, Il fait jamais doux. Poupoupidou ! Sur une seule chose tu peux compter, poupoupidou ! C’est le froid en Franche-Comté, poupoupidou ! Voris Bian Bonne écoute à tous et toutes et n'hésitez pas à télécharger. Tout est gratuit !

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taverne des poetes

Ma non ! C'est entièrement imaginé. Tout comme l'album "Marie-Laure" (message pour les dames :lol:)
Le Panda

Bon tu me vois plus content :wink: :wink: Autrement je serais aller te voir et gare à ta guitare. Je laisse le soin aux dames de te répondre :mrgreen:
Le Panda

Taverne, Salut, Tu étais à la porte de chez moi et tu n'es pas même venu boir ou offrir un café et pourquoi pas une bonne bouteille avec modération :wink: C'est la 1ere classe ou la 1ere section ? Le Panda :-P
ecureuil

Je me prénomme Marie-Josèphe je suis vosgienne, actuellement à la retraite après bien des périples en divers domaines. J’ai connu Le Panda en Touraine à la suite d’entretiens passionnants ce dernier étant en reportages. Je formule le souhait de m’inscrire dans votre folle équipée. Je ne sais pas de quoi je vais bien pouvoir vous parler, puis quels sont les articles qui retiendront mon attention. Actuellement je peux me permettre à mon âge de vous le dire, merci de ne pas me le demander, je procède comme les écureuils. Animal que je trouve passionnant tout comme les figuiers, car j’en possède dans mon jardin. Il me faudra du temps pour m’impliquer alors ne m’en veuillez point : dans la mesure où je viens rarement en ces lieux, je vous suivrai par la lecture, ayant un ouvrage sur le grill, donc à chaque chose son temps. Votre gentillesse me permettra surement de vous en faire part. Bien à vous tous et à bientôt. Ecureuil :-P

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1 MILLIARD D’EURO A QUI LE TOUR ?

Le Panda 2011-01-12 12:15:14

Alors que les résultats semestriels affichent une santé éclatante des banques et des entreprises privées, l’Etat choisit la voie étonnante de l’endettement! Paradoxal, non ? Oui, cela coûte moins cher d’emprunter de l’argent à l’international. Oui, les récents résultats économiques ouvrent les voies d’un endettement massif.  Oui, notre notation nous place devant l’Espagne, le Portugal, la Grèce et l’Irlande dans la catégorie : pays solvable. Notre économie est solide. Pour autant, fallait-il l’alourdir d’1 milliard d’euros d’emprunt ? Etions-nous vraiment contraints de débloquer cette manne et, partant, de débourser un service de la dette ruineux sur les dix prochaines années ? Rien n’est moins sûr. Disons les choses clairement, devant les fondamentaux sains qu’affiche notre surface financière, le prêt d’un milliard claironné par notre ministre de l’Economie et des Finances comme une conquête du marché international de la dette, n’est autre qu’une mesure cosmétique. Pire, notre économie étant cyclique, car principalement tributaire d’une pluviométrie par nature erratique, elle peut se transformer en désastre dans les années à venir. Au Temps, il n’est rien moins insupportable que de jouer aux oiseaux de mauvais augure. Hélas, force est de constater qu’à l’inverse du bon sens, autrement dit, le respect d’une politique de désendettement en période de croissance économique, les argentiers nous plongent la tête la première dans un cycle qui n’a de résultante que l’asphyxie des comptes publics. Au titre du premier semestre 2010, voici à quoi ressemble la profitabilité de quelques secteurs clefs de l’économie. Les assurances : + 17,5 % ; l’automobile qu’ont disait moribonde : + 62% ; l’informatique : + 14,5 %; les mines + 21 % ; la chimie : + 6,6 % ; et surtout l’immobilier condamné selon tous à un crash mémorable, justifie d’un comportement étonnant : + 17 %. Celui-là même dont nous, contribuables surendettés, essuierons éventuellement les plâtres. Merci ! Le gouvernement portugais "dément toute pression" de la Banque centrale européenne (BCE) et de plusieurs pays de la zone euro pour qu’il sollicite une aide financière, a indiqué vendredi une porte-parole du cabinet du Premier ministre José Socrates. Lisbonne "dément toute pression de la BCE ou des pays européens pour que le Portugal demande de l’aide", a indiqué le cabinet de Mr Socrates, qualifiant les informations publiées vendredi par le Financial Times Deutschland de "totalement fausses". Selon ce journal, les pressions pour que le Portugal demande une aide rapidement auraient pour arrière-pensée d’éviter à sa voisine Espagne de se retrouver dans une situation difficile. Après l’annonce du sauvetage de l’Irlande, le Portugal s’est retrouvé en première ligne des marchés financiers, convaincus qu’il sera le prochain pays de la zone euro à faire appel à l’aide de l’Union européenne et du Fonds monétaire international. Mesure de l’inquiétude des investisseurs, les taux d’intérêt de la dette portugaise à dix ans continuaient jeudi à évoluer au-dessus de 7%, un seuil historique atteint pour la première fois à la mi-novembre. Le Parlement portugais doit définitivement adopter vendredi le budget d’austérité pour l’an prochain, qui doit permettre au pays de réduire son déficit public de 7,3% du PIB cette année à 4,6% fin 2011. Sources AFP | 26.11.2010 | Cette position était édictée par les plus grandes instances du Portugal, il n’y pas même deux mois. Ce jour, à qui le tour ? Le Portugal se noie et la règle des dominos en cascade va arriver, il leur faut 1 milliard d’euro avant la fin de la journée du 12 janvier 2011 L’Espagne tente de sauver la face mais c’est le prochain client sur la liste des emprunteurs ? La France semble avoir encore quelques réserves pour combien de temps ? Les USA et leurs valeurs s’écroulent et les gens en Afrique meurent et sont dans la rue, à qui le tour ? A ne pas en douter les nations de l’Europe comme les pays les plus riches disent voir pointer une reprise mais les chiffres sont faux, les chiffres indiqués seront complètement obsolètes à l’été 2011. Le fameux film : Il faut sauver Le Soldat Ryan, touche les pays de la zone euro et le dollar c’est incontestable à priori. Tournez manège et ne fermons pas les yeux sur le salaire minimum, beau rêve que de vouloir limiter les plus gros salaires, il y eu aussi un bon mauvais ou mauvais film qui s’intitulé : « Que les gros salaires lèvent les doigts » il n’y a pas grand compte dans le cadre des réactions à cet article, à pouvoir faire ces gestes, mais à subir ils seront nombreux à ne pas en douter. Les finances sont du virtuel dont nous avons besoin, et nous, nous restons les dindons à ne pas gracier. Bientôt les vacances au Portugal en Espagne merde pour les USA il faut un visa. Le Panda Patrick Juan

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Le Panda

Le Portugal dans le collimateur des marchés financiers 10/01/2011 08:57 Le Portugal est au centre de toutes les rumeurs ce lundi. Rumeur de demande d’aide financière imminente du pays à ses partenaires européens et de placement privé de dette souscrit par la Chine agitent les marchés ce matin à l’ouverture. Ce serait en effet le prochain pays de la zone euro à demander l’aide financière de ses partenaires. Cette rumeur, qui circule depuis le sauvetage de l’Irlande, enfle en ce début d’année. A l’instar d’autres Etats de la zone euro, le Portugal est confronté à un fort déficit budgétaire aggravé par une situation économique difficile. Le sauvetage pourrait porter sur 60 milliards d’euros et concernerait, comme en Irlande, le secteur bancaire. Les inquiétudes des marchés ont été ravivées après l’adjudication réalisée la semaine dernière par le Portugal à des taux deux fois plus élevés que lors des dernières opérations en 2010. Cette semaine, le pays prévoit à nouveau d’émettre entre 750 millions et 1,25 milliard d’euros de dette. Une opération qui fait à nouveau craindre une envolée des taux longs portugais. Mais les rumeurs sur le Portugal ne s’arrêtent pas là. Le pays serait sur le point de lancer un placement privé d’emprunts d’Etat. La Chine serait l’acquéreur de ces titres. Cela n’a toutefois pas été confirmé. Sources AFP Le Panda Quoi qu’il en soit ces multiples bruits de marché ne devraient pas contribuer à ramener le calme sur les dettes périphériques. Cela pourrait, au final, précipiter l’annonce de demande d’aide du Portugal. L’émission de dette programmée ce mercredi pourrait être un des éléments déclencheurs. A suivre.

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SDF. De l’hébergement d’urgence aux simples abris de fortune

taverne des poetes 2011-01-11 17:27:59

Nicolas Sarkozy se félicitait lors des ses vœux télévisés de sa politique en faveur des sans-abris, prétendant avoir tenu sa promesse de zéro SDF contraint de dormir dans la rue. En réalité, on en est loin et le Conseil d’Etat a pris récemment un arrêt qui sonne comme un cinglant constat d’échec du gouvernement, au crédit duquel on peut tout de même compter quelques bonnes actions. Bilan. I - Les chiffres contredisent les annonces présidentielles Lors de ses vœux, le président a déclaré que le nombre de places d’hébergement disponibles était suffisant et que “Cela nous permet de ne refuser aucune mise à l’abri en période de grand froid. Là aussi on a toujours tendance à accuser le pays. Il n’y a aucune personne qui n’est refusée“. (la dernière phrase n’a aucun sens grammaticalement mais je suppose qu’il faut lire : “aucune personne n’est refusée). La réalité est tout autre. A Paris, on a été surpris par le grand froid et il a fallu ouvrir en catastrophe les gymnases, faute de place dans les centres existants. Dans les autres grandes villes, le mensonge de Sarkozy saute aux yeux si l’on se réfère aux chiffres de l’autorité compétente, la Fnars (Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale) A Lyon, 190 personnes laissées à la rue en dépit de leur demande d’hébergement, la nuit du 1er décembre. “Cette semaine-là, 1 300 demandes non satisfaites avaient été recensées à Lyon”. A Lille, “début décembre, 260 personnes, en très grande majorité des Roms, étaient privées d’abri en dépit de leur demande.” Des salles de sport, qui avaient été ouvertes, ont été refermées, laissant à nouveau des gens dans la rue.  A Rennes : La première partie du mois de décembre a été marquée par une soixantaine de demandes non satisfaites par jour. II - Quelques bonnes mesures cependant Outre la circulaire hivernale traditionnelle du ministère du logement rappelant aux acteurs concernés de faire de leur mieux, circulaire destinée à se donner bonne conscience car chacun fait déjà ce qu’il peut, quelque actions sont à mettre au crédit du gouvernement en 2009 et 2010 : 1 - Le programme de suppression des dortoirs dans les foyers d’urgence : Le programme d’humanisation des centres d’hébergement, doté d’un budget de 170 millions d’euros sur 3 ans, a été lancé en 2009 avec pour objectif de transformer les dortoirs en chambres individuelles. Les locaux d’hébergement devront respecter le principe de la chambre individuelle de 12 m2 pour une création nouvelle et de 9 m2 pour une réhabilitation. La réalisation effective est en bonne voie. 2 - La loi « Boutin » du 25 mars 2009 et l’obligation communale de quotas : Cette loi a chargé le dispositif de veille sociale, mis en place par le préfet de département, d’accueillir désormais les personnes sans abri ou en détresse. En conséquence, elle fait peser sur les établissements et services d’hébergement une obligation d’informer en temps réel le préfet de département de leurs places vacantes. Les communes soumises à l’obligation de remplir un quota de places d’hébergement sont alignées sur celles tenues à l’obligation de disposer de 20 % de logements locatifs sociaux. Cela ne rigole plus. Les communes concernées par l’obligation qui seront prises en défaut seront sanctionnées, dès 2011, par un prélèvement sur leurs ressources fiscales (un décret du 11 mars 2010 fixe le mode de calcul des places d’hébergement pour le respect de cette obligation). Toutefois, certaines communes sont exonérées de l’obligation et certaines places d’hébergement sont décomptées. 3 - Le SIAO La période hivernale 2010-2011 pourra être un test pour les SIAO (services intégrés de l’accueil et de l’orientation), ces plateformes uniques ayant pour mission de  favoriser la transition de l’urgence vers l’insertion et de réguler les places vacantes, d’orienter les personnes sans abri. Placé sous l’autorité de l’État, il a vocation  à disposer d’une vision exhaustive du parc d’hébergement d’urgence, de stabilisation, d’insertion et de tout ou partie du parc de logement de transition. Il doit également veiller à la continuité de la prise en charge des personnes tout au long des parcours, notamment en s’appuyant sur les mises en place des référents personnels. 4 - Diverses mesures : Un délégué interministériel pour coordonner la politique en faveur des « sans abri » a été nommé par arrêté paru au Journal Officiel du 20 juillet 2010. La planification territoriale a été simplifiée pour les sans-abris. III - Mais on est passé de la politique d’hébergement d’urgence au recours aux abris de fortune Malgré tout cela, ce qui manque toujours avec ce gouvernement, ce sont les moyens. Ceux-ci sont soit gelés soit carrément réduits pour tout ce qui touche au social. Une décision récente du Conseil d’Etat a beaucoup surpris et même indigné (comme si cette juridiction était responsable de la carence des moyens !) Le 22 novembre, la haute juridiction administrative a confirmé un référé du tribunal administratif qui enjoignait au préfet de trouver à monsieur M. un lieu susceptible de l’héberger, dans un délai de 24 heures à compter de la notification de l’ordonnance. Faute de place dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada), il a été orienté vers une plate-forme d’accueil et n’a pu bénéficier d’aucun hébergement d’urgence. La Haute Cour considère qu’il appartient à l’autorité administrative de rechercher si des possibilités d’hébergement sont disponibles dans d’autres régions et, le cas échéant, de “recourir à des modalités d’accueil sous forme de tentes ou d’autres installations comparables“. Le Conseil d’Etat valide ainsi la possibilité d’un hébergement des demandeurs sous forme de tentes, alors qu’ils ont normalement vocation à être accueillis en Cada. La voie est ouverte à tous les expédients et solutions bricolées ! C’est curieux, ce n’est pas ce qu’on a entendu dans le discours du président de (presque) tous les Français !

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taverne des poetes

Salut Panda, CADA : centre d’accueil (pour demandeurs d’asile).
Le Panda

La Taverne, Excellente reprise de la perfection du language de bois des politiciens de la nation dîtes France. Merci d'expliquer pour l'ensemble de nos lecteurs le sens de "Cada" ce dont je te remercie. Cordialement, Bientôt des articles d'un certain poids font te faire surement réagir aussi articles réalisés en "Groupe" d'Equipe et comme de coutume tu pourras y participer pleinement,cela va de soit. Le Panda :roll:

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L'actualité de la dépense publique

Le Panda 2011-01-10 08:04:39

Le journal de la dépense publique

 

Madame, Monsieur,

 
Je tiens tout d'abord à vous adresser mes meilleurs vœux pour l'année 2011.
 
Je tiens également à vous rassurer sur le problème d'affichage qu'a rencontré LeCri.fr ces derniers jours. Ce problème est à présent résolu. Vous pouvez donc à nouveau vous connecter en toute sécurité sur notre site.
 
Les débuts d'année étant toujours propices aux pronostics, vous pourrez découvrir sur notre site l'article « Prédictions pour 2011 », traduction depuis l'anglais d'un article du site américain Alternative Right. Pour son auteur, Alex Kurtagic, 2011 va voir le creusement des déficits, la hausse des impôts et l'inflation. Son analyse concerne les États-Unis, mais pourrait s'appliquer aussi à la France. C'est à lire ci-dessous, en espérant que l'auteur se trompe :
 
Prédictions pour 2011
Encore plus de déficits Dans une démocratie, les politiciens ne peuvent s’empêcher de promettre plus que ce qui est véritablement en leur pouvoir. Même si le système est biaisé afin de pouvoir continuer à respecter son modèle d’origine, et même si à chaque scrutin les électeurs sont amenés à devoir choisir entre des options quasi-identiques, tout politicien cherchant à conserver son emploi ou à améliorer ses perspectives personnelles et professionnelles s’évertue à être considéré par les électeurs comme le moins mauvais des choix à faire. La grande similitude, à l’intérieur des partis, et entre les partis et les politiciens, est ainsi à l’origine d’un environnement très concurrentiel qui encourage les politiciens à étirer et à déformer la vérité, voire à mentir purement et simplement avant une élection, quitte à avoir par la suite à se soucier de masquer les promesses non tenues une fois (de retour) aux affaires. Toute tentative visant à réduire les déficits budgétaires sera découragée par la crainte des conséquences économiques susceptibles d’entraîner des troubles sociaux. Il faut bien reconnaître que la discipline, la retenue et les privations sont une véritable abomination pour une culture de consommation. Les élections qui ont lieu tous les quatre ou cinq ans renforcent l’aveuglement général en permettant d’éviter la douleur et en créant l’illusion d’une reprise entre chaque scrutin, lequel aura la priorité sur la fondation d’une économie stable sur le long terme. Ainsi, pour 2011, la priorité sera donnée au regonflement des bulles spéculatives et aux solutions rapides, en utilisant tous les subterfuges imaginables pour maintenir les indicateurs économiques aussi longtemps que le parti au pouvoir le restera. La méthode la plus évidente et électoralement payante pour y parvenir est de creuser les déficits ou, exprimé plus honnêtement, de recourir à la création monétaire, qui permet aux hommes politiques en place de dépenser immédiatement, sans augmenter les impôts ou réduire les programmes sociaux, tout en reportant les conséquences (impôts et inflation) jusqu’à après les prochaines élections. Bien qu’il y ait une certaine inquiétude dans l’opinion par rapport au niveau élevé de la dette, et même si le renflouement des banques a provoqué la colère du peuple, les difficultés économiques que vivent actuellement les citoyens sont toujours associées à la récession, un phénomène économique récurrent aux causes variables et nébuleuses. Par conséquent, même si l’on peut penser que le pouvoir des politiciens va subir une perte supplémentaire de prestige (principalement due à leur incapacité à relancer l’économie assez rapidement), tout porte à croire que ceux-ci seront en mesure de gérer le déclin une année supplémentaire. Encore plus d’impôts Les citoyens se sont habitués à des niveaux extrêmement élevés de dette publique ces dernières années. Qu’il n’y ait pas encore eu de soulèvement de masse est peut-être dû en partie au succès du maintien des illusions économiques et à la capacité des économies occidentales à se reposer sur leurs lauriers. Le montant inimaginable de la dette et l’incapacité du public à comprendre les conséquences personnelles de ces chiffres colossaux restent également des éléments d’explication. Pourtant, même si ce thème a cessé d’être sujet à controverses, la vitesse de croissance de la dette peut encore temporairement poser des problèmes aux politiciens. Pour l’instant, cela met une limite (constamment repoussée) à la somme d’argent qui peut être imprimée, ce qui signifie que l’excuse de la réduction du déficit continuera à être utilisée afin de lever des impôts toujours plus élevés. Cette mesure étant impopulaire, l’accent sera mis sur la dissimulation de l’augmentation réelle de ce fardeau en utilisant des méthodes indirectes. En 1997, Tony Blair avait été élu au Royaume-Uni après avoir assuré à  la classe moyenne que son parti ne tolérerait pas une quelconque confiscation de revenus par un gouvernement fiscalement hostile et irresponsable. Malgré cela, la charge fiscale s’est tout de même alourdie par une pléthore de taxes indirectes et invisibles, qui ont été régulièrement augmentées alors que l’impôt sur le revenu a été maintenu au même niveau, voire ramené à un niveau légèrement moindre. Si vous pensez que la charge fiscale est lourde aujourd’hui, elle pourrait bien dans le futur être considérée comme anodine en comparaison avec ce qui pourrait advenir. En 1932, le taux maximal d’impôt sur le revenu aux États-Unis avait été porté à 63 % et augmenté de façon constante jusqu’à la taxation de 94 % de tous les revenus supérieurs à 200 000 dollars en 1945. Pire encore, le taux le plus élevé était resté autour de 90 % jusqu’en 1964. Au Royaume-Uni, l’impôt sur le revenu des particuliers a atteint 98 % des gains supérieurs à 20 000 livres sterling (équivalant à 155 247 £ ou 168 000 € en 2010) : 83 % pour un revenu normal, et un supplément de 15 % pour les revenus provenant de dividendes et d’investissements. Bien que nous soyons encore loin de tout cela, nous pouvons imaginer qu’avec une série assez grave de crises de panique et, peut-être, une guerre, les politiciens pourraient bien se trouver prêts, s’ils n’y sont pas contraints par les circonstances et/ou la gauche radicale, à considérer ce genre de spoliation fiscale. Encore plus d’inflation Même atténué par l’augmentation de la fiscalité, le creusement du déficit (financé par la création monétaire), restera un instrument de choix : d’une part, les impôts ne peuvent être portés au-delà d’un certain point avant de mener à la révolte ; d’autre part, le déficit budgétaire dans le secteur public reste une grande énigme pour la majorité des gens et leurs préoccupations quotidiennes. Les conséquences, qui ne se font sentir que des années plus tard, peuvent être reportées encore par la création des fonds supplémentaires, et ne sont pas généralement attribuées par l’opinion publique à la fameuse planche à billets. Néanmoins, lorsque l’offre de monnaie augmente plus vite que l’offre de biens et de services, la valeur de la monnaie diminue, et les prix s’ajustent à la hausse. De très importantes quantités d’argent ont été imprimées depuis le début de la crise financière actuelle en 2007, et la Réserve fédérale américaine, agissant en son nom propre, a imprimé beaucoup plus que par le passé connu ou imaginé dans le cadre de sa politique de renflouement des banques étrangères aux Etats-Unis. On estime ainsi que ce sont environ 2 480 000 000 000 euros qui ont été artificiellement crées, soit l’équivalent du produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne. Une grande partie de cet argent reste stockée dans les entrailles du système bancaire. Si et quand il sera finalement libéré, on peut s’attendre à de forts ajustements à la hausse du prix des biens de consommation et des services. Nous n’allons pas nécessairement revivre les scénarios de l’Allemagne de Weimar ou du Zimbabwe, et si nous devons nous en rapprocher, cela pourrait encore prendre des années pour y arriver, mais nous allons inévitablement assister à une augmentation du « coût de la vie » par rapport aux revenus en 2011. Alex Kurtagic pour Alternative Right Traduction : Roman Bernard et Marion Messina Publié Par Le Panda à la demande de la Revue LE CRI

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Le Monde des Abeilles en Danger

eliseaurelie 2011-01-07 20:17:24

Chers amis en France,
Signez la pétition
 
Les abeilles sont en train de disparaître et toute notre chaîne alimentaire est menacée. Les scientifiques mettent en cause des pesticides toxiques, mais la France vient d'autoriser la mise sur le marché de l'un de ces produits. Appelons-la ainsi que l'UE à interdire l'ensemble de ces produits pour éviter l'extinction des abeilles. Signez la pétition et faites suivre cet appel urgent:
 Des milliards d'abeilles sont en train de mourir en silence, et toute notre chaîne alimentaire est menacée. Les abeilles ne font pas seulement du miel, elles sont une humble et géante force de travail, pollinisant 90% des plantes que nous cultivons.
De multiples études scientifiques mettent en cause un groupe de pesticides toxiques pour expliquer leur rapide disparition, et les populations d'abeilles ont augmenté dans plusieurs pays d'Europe qui ont interdit ces produits. Mais la France, sous la pression des puissantes industries chimiques, vient de renouveler l'autorisation de l'un de ces pesticides. Pour sauver les abeilles nous devons faire changer la position de notre gouvernement. Nous n'avons pas de temps à perdre -- le débat fait rage quant aux mesures à prendre pour sauver ces espèces. Il ne s'agit pas seulement des bourdons et des abeilles, il s'agit de notre survie. Envoyons un appel gigantesque au gouvernement français, très influent sur la politique agricole européenne, pour faire interdire ces produits chimiques et sauver nos abeilles et notre alimentation. Signez la pétition urgente, et faites la suivre à tous, nous la remettrons au Ministre français de l'agriculture Bruno Le Maire et aux décideurs européens: https://secure.avaaz.org/fr/france_save_the_bees/?vl Les abeilles sont indispensables à la vie sur terre -- elles pollinisent chaque année les plantes et les cultures pour une valeur estimée à plus de 40 milliards de dollars, représentant plus d'un tiers de l'approvisionnement en nourriture dans beaucoup de pays. Sans aucune action immédiate pour les sauvegarder, le monde pourrait se retrouver sans fruits, ni légumes, noix, huiles et coton. Ces dernières années ont été marquées par un profond et inquiétant déclin mondial des populations d'abeilles -- certaines espèces d'abeilles sont maintenant éteintes et d'autres ne totalisent plus que 4% de leur population d'origine. Les scientifiques avancent plusieurs explications. Certaines études indiquent que le déclin est dû à une combinaison de facteurs incluant maladie, perte de l'habitat, et produits chimiques toxiques. Mais des recherches indépendantes à la pointe du sujet ont mise en avant de fortes preuves mettant en cause les pesticides du groupe des néonicotinoïdes. L'Italie, la Slovénie et même l'Allemagne, où est basé le principal fabriquant Bayer, ont interdit certains de ces produits. Mais Bayer, Syngenta et d'autres continuent d'exporter ce poison dans le monde. Et la France, pendant un temps fer de lance des interdictions, vient tout juste de renouveler pour un an l'autorisation commerciale d'un produit phare contenant cette substance toxique. La question devient brûlante car de nouvelles études majeures ont confirmé l'étendue du problème. Si nous pouvons amener les décideurs français et européens à agir, d'autres dans le monde suivront. Cela ne sera pas facile. Une fuite révèle que l'Agence de Protection de l'Environnement des Etats-Unis avait connaissance des dangers de ces pesticides mais les a ignoré. Le document indique que le produit "hautement toxique" de Bayer représente "une préoccupation de risque majeur pour les insectes non ciblés [les abeilles]". Nous devons faire entendre nos voix pour contrer la très forte influence des industriels sur les décideurs politques et les scientifiques en France, en Europe et aux Etats-Unis où ils financent les études et siègent dans les organes de régulation. Les vrais experts -- les apiculteurs et les agriculteurs -- demandent l'interdiction de ces pesticides mortels pour les abeilles, jusqu'à ce que, et seulement si de solides études indépendantes prouvent qu'ils sont sans danger. Soutenons-les dès à présent. Signez la pétition ci-dessous, et faites suivre cet email : https://secure.avaaz.org/fr/france_save_the_bees/?vl Nous ne pouvons plus laisser notre fragile chaîne alimentaire aux mains d'une recherche contrôlée par les entreprises de chimie et les organes de régulation que ces industriels soudoient. Bannir ce groupe de pesticides nous rapprochera d'un monde plus sûr pour nous-mêmes et pour les autres espèces que nous aimons et dont nous dépendons. Avec espoir, Alex, Alice, Iain, David et toute l'équipe d'Avaaz PLUS D'INFORMATIONS Abeilles: le ministère de l'Agriculture renouvelle l'autorisation du Cruiser, L'Humanité, 8 Décembre 2010 http://www.humanite.fr/08_12_2010-abeilles-le-ministère-de-lagriculture-renouvelle-lautorisation-du-cruiser-459571 L'UNAF dénonce le renouvellement illégal de l'autorisation du pesticide Cruiser, Communiqué du 9 Décembre 2010 http://www.avaaz.org/communique_unaf Le futur des abeilles entre les mains du lobby des pesticides? Corporate Europe Observatory et Cordination Apicole Européenne, Novembre 2010 https://docs.google.com/viewer?url=http://bee-life.eu/medias/news/futur-fr.pdf L'apiculture française s'organise, la lutte contre les pesticides au coeur de l'action, Actu-environnement, Février 2010: http://www.actu-environnement.com/ae/news/apiculture_abeille_unaf_pesticides_9639.php4 Les élus signent une charte de soutien aux apiculteurs, La France Agricole, Mars 2010: http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/abeilles-pesticides-les-elus-signent-une-charte-de-soutien-25513.html Document révélant la connaissance qu'avaient les autorités des Etats-Unis de la toxicité des pesticides (en anglais): http://www.sfgate.com/cgi-bin/blogs/green/detail?entry_id=79910 Elise Aurelie

Commentaires

eliseaurelie

Faut bien tuer une espèce animal de plus :twisted:
Le Panda

Elise, Voilà une pétition qui ne saurait laisser personne insensible. La raison est simple la disparition des "abeilles" sonne celle de toutes formes de vies. Einstein l'avait déjà expliqué en son temps et le monde de la finance et des pesticides mêne le monde à sa perte. http://apiculture.bloguez.com/apiculture/505100/Einstein-et-les-Abeilles Un lien à lire et à méditer tous les 4 ans commencent entre les oiseaux et les abeilles de par le monde ? Excellente initiative. Le Panda :wink:
michele delpech

Bonjour à tous et Bonne Année pour le vivant ! Le problème, c'est que les gens charger de pulvériser les pesticides sont des travailleurs qui ont peur de se faire virer s'ils n'appliquent les directives à la lettre ; peur de devoir payer des amendes disproportionnée aux entreprises qui fabriques ces saloperies ; et surtout qui, même s'ils sont contaminés, se savent seuls ou presque dans cet océan de connerie qu'est l'humanité. Vous rendez-vous compte que nous sommes la seule espèce à ne pas se préoccuper de l'avenir de nos enfants ; que nous sommes la seule espèce à envoyer les jeunes gens à la boucherie pour des histoires idéologiques et monétaires, pour des histoires de fesses aussi. Nous sommes tellement puérils que c'est à pleurer. Je joue volontairement les Cassandres, dans ce texte, car j'en ai assez qu'on se plaigne sans rien faire bouger. Nous ne sommes même plus capables de penser par nous-mêmes. C'est un monde, Non !
Le Panda

Posté par 7279 :
Je joue volontairement les Cassandres, dans ce texte, car j’en ai assez qu’on se plaigne sans rien faire bouger. Nous ne sommes même plus capables de penser par nous-mêmes. C’est un monde, Non !
Michéle, Tu joues réellement le rôle de Cassandre pleinement la seule question que je peux te poser, as-tu signé la pétition ? Ensuite que tu développes comme tu le souhaite ne présente aucun probléme et tu les sais je te réitére mes meilleurs voeux pour 2011. Groses bises à toi et à tous ceux que tu aimes. Le Panda :wink:
michele delpech

Des pétitions, mon ami, j'en signe à longueur de temps, à défaut d'être sur le terrain. Je souhaite seulement que cela ait un impact, afin d'infléchir la mauvaise bête qui nous habite tous en matière de vivant. De par le monde, il y a des gens fantastiques qui luttent pour la préservation de nos environnements, en accord avec les humains qui y vivent. Mais c'est un boulot énorme de vouloir reconnecter l'humain avec son environnement primordial. Alors, j'incite tous les hommes de bonne volonté à se pencher sérieusement sur le devenir de l'espèce dans un univers où les seuls êtres vivants seraient les parasites - humains compris, dans un relief de béton et sous des tonnes d'asphalte. J'ose espérer qu'ils trouveront cela suffisamment abjecte pour modifier leur conception actuelle de l'existence, pour qu'enfin toutes formes de vie puissent harmonieusement évoluer dans notre biosphère, jusqu'au prochain cataclysme naturel évidemment.
Le Panda

Posté par 7279 :
Des pétitions, mon ami, j’en signe à longueur de temps, à défaut d’être sur le terrain. Je souhaite seulement que cela ait un impact, afin d’infléchir la mauvaise bête qui nous habite tous en matière de vivant.
Michele, Je comprends parfaitement ton message, mais pas de vilences, merci de tes commentaires qui nous enrichissent tous. :wink: Ta défense écolo ressort tendu :mrgreen: Tu veux expliquer quoi au plus au plus juste ? J'ose l'écrire l'article n'est pas moi il est d'Elise, donc je ne peux que la féliciter de cet impact. C'est quand que nous lisons ton prochain article :?: Bises à toi en cette de journée :-P :roll: Le Panda
michele delpech

J'ai quelquefois l'impression que j'entre dans un dialogue de sourds, Panda. Pourtant, je m'exprime en français, que je sache ! Aujourd'hui, nous avons affaire à tellement de menaces sur notre environnement qu'il est impératif de bien cibler les causes que nous devons défendre. Or, beaucoup pensent encore aux bénéfices financiers qu'on peut tirer de la défense de telle ou telle espèce. C'est avec ce fondamental qu'il faut rompre. Si l'on considère le vivant dans sa globalité, on s'aperçoit de la richesse de celui-ci. Si l'on considère notre espèce, on s'aperçoit de la pauvreté d'esprit dont nous sommes détenteurs, pour une grande partie d'entre nous, à quel que niveau que ce soit. Dans ces conditions, on peut affirmer que nous serons toujours en déséquilibre, face à la destruction du vivant, du plus grand au plus petit, par la force du matérialisme qui gangrène notre société humaine. Le capitalisme ne peut aider à résoudre les problèmes environnementaux car il se nourrit de tout et n'a aucun discernement en matière. C'est un peu comme les monstres dont on nous rebattait les oreilles lorsque nous étions petits, pour nous faire rester sages. Si on n'a pas d'argent, on n'est rien. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est le système éhonté qui veut s'interposer entre l'esprit et la matière, entre le bien et le mal, entre nos convictions profondes et la nécessité de survivre à tout prix.
Le Panda

Posté par 7279 :
J’ai quelquefois l’impression que j’entre dans un dialogue de sourds, Panda. Pourtant, je m’exprime en français, que je sache !
Michele, Personne n'écrit le contraire, c'est dans ta hargne à défendre le côté écolo. De nos jours nous sommes menacés partout et dans tous les sens. A ne pas avoir d'argent effectivement nous ne sommes rien. Je t'embrasse comme un Panda Le Panda :wink:
michele delpech

J'aimerais que tu m'expliques, panda, pourquoi tu places les problèmes environnementaux dans la colonne écolo. Sais-tu que ce terme est tellement galvaudé qu'il finit par nuire aux personnes qui s'activent pour protéger notre environnement, donc notre survie, à terme, sur la planète ! En effet, on sait très bien que lorsqu'on veut placer en porte à faux une personne ou un groupe, il suffit d'activer un mot, une expression type dont on nous a rebattu les oreilles en termes de négation pendant des décénnies parce que ces gens exaspèrent en général le grand capital et ses sbires, les politiques. Donc, je pense que notre vocabulaire doit être révisé, sous peine de nuire à des gens qui luttent pour l’avenir de tous. Qu'en penses-tu ?
eliseaurelie

Pour ma part tu as raison en ce qui concernent l’appellation non contrôle du terme "écolo"
Le Panda

Posté par 7279 :
Pour ma part tu as raison en ce qui concernent l’appellation non contrôle du terme « écolo »
Elise, je ne conteste nullement ta réponse merci au faux bourdon que je suis peut-être de bien vouloir l'expliquer 8-O Ce dont je te remercie par avance aussi bien à toi qu'à Michele Le Panda :roll:
eliseaurelie

Je voulais dire que le terme "écolo" est mal interprété
Le Panda

Posté par 7279 :
Je voulais dire que le terme « écolo » est mal interprété
Je ne comprends toujours pas par qui et à quel moment, bises ma puce Le Panda :wink:
eliseaurelie

je le disais pour Michele
LaPie

Bonjour, C’est en lisant Les Voix du Panda que je prends la décision, de venir me joindre à vous. Je veux croire que la qualité de l’accueil que vous me réserverez, sera peut-être à la hauteur de la jeune femme que je suis. J’ai parcouru la Charte de publication, et malgré les évènements qui sont décris dans les divers articles, je prendrai dans un premier temps plaisir à vous commenter. Comme j’ai pu le constater à moins que je fasse une erreur, Le Panda a une équipe solide à ses côtés. Pourrais-je bénéficier de votre indulgence puisque nous sommes peu nombreuses du genre féminin, je ne veux pas dire une seconde par là que vous êtes des matchos. Je suis une femme de conviction, vous pourrez le constater. Ayant pris contact avec Le Panda, par email privé, il se trouve qu’un avatar ayant quitté le nid était disponible. J’ai vite sauté sur la branche et je viens vous faire part de la joie d’être parmi vous. Une nouvelle : Madame La Pie :-P
ecureuil

Je me prénomme Marie-Josèphe je suis vosgienne, actuellement à la retraite après bien des périples en divers domaines. J’ai connu Le Panda en Touraine à la suite d’entretiens passionnants ce dernier étant en reportages. Je formule le souhait de m’inscrire dans votre folle équipée. Je ne sais pas de quoi je vais bien pouvoir vous parler, puis quels sont les articles qui retiendront mon attention. Actuellement je peux me permettre à mon âge de vous le dire, merci de ne pas me le demander, je procède comme les écureuils. Animal que je trouve passionnant tout comme les figuiers, car j’en possède dans mon jardin. Il me faudra du temps pour m’impliquer alors ne m’en veuillez point : dans la mesure où je viens rarement en ces lieux, je vous suivrai par la lecture, ayant un ouvrage sur le grill, donc à chaque chose son temps. Votre gentillesse me permettra surement de vous en faire part. Bien à vous tous et à bientôt. Ecureuil :-P
eliseaurelie

Ben welcome comme on dit ! :wink:
Le Panda

Gaëtan, Bienvenu sur Les Voix du Panda, dans la mesure ou l’on prenne le soin de lire cet article de plus proche je me pose une question, sommes nous si loin des $$$$$$$$$$$$ Qui ne vont pas de paire avec la vérité ! Je vais signaler ton arrivée et à présent tu peux commenter tous les articles de ton choix. Je reviens débattre sur le fond de l’article si ….je posséde un plus de temps. Le Panda

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Une Escorte se raconte

Raymond Viger 2011-01-07 15:59:45

 Les agences d’escortes Prostitution: vivre dans la nuit Britanny a gagné sa vie pendant des années en se prostituant. Prostitution dans la rue, pour des agences d’escorte et à son domicile. Dans ce témoignage, elle dévoile les dessous de son expérience dans une agence d’escorte. Dominic Desmarais Dossier Prostitution prostitution-escorte-prostituee-bordel--sexualiteBritanny a quitté le monde de la prostitution il y a quelques années. Cette belle grande blonde de 36 ans, qui en paraît 10 de moins, ne correspond pas à l’archétype de la prostituée maganée. Avec sa haute taille, ses vêtements à la mode, son maquillage finement retouché, elle affiche une assurance qui détonne avec son passé. Britanny ne joue pas à la victime. Elle est consciente de son vécu. C’est purement pour l’appât du gain qu’elle a choisit cette vie. Pour faire de l’argent rapidement. «Connais-tu beaucoup d’emplois qui rapportent 120 à 140$ l’heure», demande-t-elle avec aplomb. L’éveil à la prostitution Ambitieuse et pleine de rêves, la jeune Britanny voulait goûter, dès l’adolescence, à la vie de luxe. Une vie que lui faisait miroiter la société mais qui lui était refusée. Placée en foyer de groupe de 11 à 13 ans, elle a vécu ensuite en centre d’accueil jusqu’à sa majorité. «J’avais une paie minable, au centre d’accueil. Ça payait à peine le rouge à lèvres. Je voyais des filles qui se prostituaient et je les admirais. Je les trouvais chanceuses d’avoir de beaux vêtements. J’en voulais aussi!» C’est lors de ses sorties du centre, les week-ends, qu’elle s’ouvre tranquillement à l’univers de la prostitution. Elle a 17 ans. «Quand je n’allais pas chez mes parents, je passais mes fins de semaines chez des gens peu fréquentables. J’ai commencé à en parler. Que j’aimerais faire plus de sous pour m’acheter du maquillage, du linge. Ces gens m’ont présenté des hommes… Mes éducateurs ne les aimaient pas», dit-elle sourire en coin. Quitter le centre d’accueil Puis arrive la majorité. Prête ou pas, la jeune femme doit quitter l’institution et voler de ses propres ailes. «J’ai paniqué. Je n’arrivais pas à joindre les deux bouts. L’appart, la bouffe, les comptes… J’ai commencé par la prostitution de rue.» Sur le trottoir de la Sainte-Catherine, elle est rapidement découverte par Terry, qui possède une agence d’escorte. Il lui offre de travailler pour son agence. «Ça m’allait mieux. Sur Sainte-Catherine, c’est plus des junkies.» Terry a 15 filles qui travaillent pour lui. Il prend Britanny sous son aile. Pour ses premiers clients, il l’accompagne jusqu’à la porte et s’assure qu’elle est payée. Le service qu’elle offre est payable d’avance. Sur 140$ pour une heure, 80$ lui reviennent. «Je voulais de l’argent facile pour pouvoir me payer tout ce que je voulais. Je décidais de mon horaire. Je trouvais ça bien. Je pensais être «maître» de ma vie», se rappelle-t-elle de ses débuts. Britanny a travaillé près de deux ans pour Terry. Ils sont restés amis. Après une pause des agences pour travailler seule, de chez elle, Britanny contacte l’agence de madame Dodo quelle trouve dans les petites annonces d’un journal. «Elle m’a demandé mes mensurations et le nom que j’allais utiliser. Je lui ai demandé si elle voulait me voir avant. Elle m’a dit non, on va te voir quand on va venir te chercher!» Une soirée comme prostituée Ses quarts de travail débutaient à l’heure du souper pour se terminer vers les 3 heures du matin. Le nombre de clients variait à chaque soir, entre un et trois. «Si je voulais des clients, j’appelais pour me rapporter. Je n’avais pas de gun sur la tempe pour me forcer à travailler.» Un chauffeur, souvent Dodo et son mari à l’époque où elle travaillait pour cette agence, la prenait chez elle pour l’emmener chez le client ou dans un motel. Pour s’assurer de sa sécurité, le chauffeur attendait dans la voiture. Mais à ses débuts, le cellulaire commence à peine à faire une percée. S’il lui arrive malheur, elle doit se précipiter à l’extérieur pour aviser son protecteur. Chanceuse, elle n’a pas eu de problèmes. «Mais une fois, en rencontrant le client, j’ai eu des doutes. Je ne le sentais pas. Le chauffeur a appelé l’agence. On est reparti aussitôt.» L’histoire ne dit pas si l’agence a envoyé une autre fille satisfaire le client abandonné. Comme escorte, Britanny a connu tous les genres d’hommes. Le travailleur d’usine, de la construction, l’avocat, le PDG. Des pauvres comme des riches à craquer. Des célibataires, des hommes mariés. Des timides, des tourmentés. Des straights, des pervers. Après avoir reçu l’argent, son travail commence. «Des fois c’est étend toi sur le dos tout de suite. D’autres fois, on m’offrait du vin pour me détendre. Surtout quand il s’agissait d’un nouveau client. J’étais nerveuse. Mais avec la plupart, il n’y avait pas de niaisage. Ils ne m’ont pas fait venir pour parler de la pluie et du beau temps», dit-elle avec candeur. La jeune femme est consciente qu’elle sert de jouet sexuel. «Ils font ce qu’ils veulent avec nous. On est payées pour ça. Il faut leur donner leur fantasme. Les clients nous demandent ce qu’ils n’oseraient pas demander à leur conjointe. Donc c’est à nous à répondre à leur besoins.» Britanny énumère toutes sortes de demandes des clients sans pudeur. La liste est longue, crue. Prostitution, drogue et consommation «Quand j’allais faire des clients, c’est sûr que je me gelais un peu la bette pour me donner du courage. De la coke, des joints, de l’alcool. Je l’ai déjà fait à jeun, mais j’étais très stressée ces fois-là. On pogne pas toujours le top modèle! Il y a des clients qui sont franchement dégueulasses, qui ont des grosses bédaines. Je comprends les filles qui consomment. C’est dur, psychologiquement. Quand c’est un nouveau client, tu ne sais pas à quoi t’attendre. Va-t-il m’agresser? C’est toujours ta sécurité qui est en jeu. Ce n’est pas nécessairement celui qui fait le plus dur qui est le pire. J’ai rencontré de parfaits salauds qui portent l’habit et la cravate.» Les agences pour lesquelles elle a travaillé ne lui fournissaient pas sa drogue. Dans d’autres milieux, c’est une bonne façon de garder les prostituées sous l’emprise du souteneur. Et s’assurer de récupérer tout l’argent en leur vendant de la came dont elles sont devenues dépendantes. La vie après le travail Sitôt le rendez-vous terminé, elle fait le vide. «Pendant que je suis avec le client, c’est comme si je mettais le pilote automatique. J’ai fait semblant de jouir plus souvent qu’à mon tour! Une fois terminé, je ne veux plus y penser.» Pour oublier son travail, Britanny dépense rapidement ce qu’elle gagne. Une façon de justifier l’argent qui remplit son portefeuille. «On pense que parce qu’on est capable de s’acheter de beaux meubles, de fréquenter de bons restaurants, de se payer des chirurgies plastiques, on est heureux. Mais c’est illusoire. Et tu en veux toujours plus. Tu te crées des besoins. Donc tu veux plus de clients. Le cycle infernal commence. C’est le retour au boulot. Avec le stress de voir les clients… pour mieux dépenser l’argent», explique-t-elle. Sortir d’une agence d’escorte Britanny n’a eu aucune difficulté à quitter les deux agences pour lesquelles elle a travaillé. Elle a cessé de se rapporter. Et quand elle a reçu un appel pour savoir si elle voulait un client qui la demandait, elle a signifié sa décision d’arrêter. Aussi simplement. «Dodo m’avait dit de me sentir à l’aise d’en sortir quand je voulais.» Mais quitter l’agence est une chose. Tourner le dos au salaire en est une autre. «C’est trop d’argent vite fait. C’est dur de s’en sortir. Aujourd’hui, je ne roule pas sur l’or. Je suis incapable de me payer du luxe. Mais j’ai 36 ans. Je n’ai plus la patience de faire ça. Je cherche toujours l’amour. Mais je ne le trouverai pas avec un client! À l’époque, j’ai eu des aventures, des amants. Mais jamais de petit ami régulier. C’était difficile. Quel gars accepterait que sa blonde couche avec d’autres hommes pour de l’argent? Même s’il n’y a aucun sentiment?» Illustrations Mabi. Autres textes sur la Prostitution, Sexualité. Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution? Doit-on légaliser la prostitution?

La sexualité des prisonniersLes clients de la prostitution. Les filles dans les gangs de rue et la prostitution. Prostitution de luxe d’une escorte. Pour ou contre la légalisation de la prostitution? Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution. Raymond Viger

Commentaires

Le Panda

Un témoignage à la hauteur de la réalité qui peut se constater dans tpoutes les rues chaudes de divers quartiers. Il est temps que l'ouverture des "maisons closes" trouvent une solution pour la dignité humaine. Que cesse la prostitution infantile et que chacun retrouve sa place ou tout peut effectivement s'acheter le corp oui, mais la liberté de pensée non comme le chante si bien Pagny, mais pour dautres raisons. Un execellent travail qui ne peut s'inventer autant l'on ressent les mots crus de la réalité de ces moments. Le Panda
Le Panda

Mike, on janvier 7, 2011 at 3:11 said: « Des timides » et « qui ont des grosses bédaines » Je me reconnais dans ça loll Maintenant, je ne suis pas gros(sauf que les fêtes …oops lol ) et je suis beaucoup moins timide suite à cette courte période de quelques mois de ma vie comme client. Comme j’ai déjà écrit avant, c’est un passé qui m’as changé pour le mieux… dans mon cas. Et oui, j’avais et as toujours un grand respect pour ces femmes qui le font encore même si moi, je suis sortie. Mon opinion n’as pas changé dans ce sens. J’ai bien aimé ce billet car il montre les réalités du milieu comme la liberté de sortir dans contrainte, consommation, l’automatisme de l’acte… Souvent, c’est le côté plus sombre, sans contrôle, sans liberté qu’on entend/lis seulement. Certaines des escortes que j’avais connu avais un chum ou des enfants ou les 2. Mais est-ce l’amour pour elle ou pour lui une façon de se faire vivre avec l’argent « facile » de sa blonde? « Facile » est si facile à dire mais le vivre est une autre chose. Je désire que Britanny et les autres trouvent un jour un homme qui l’aimera pour elle et pas pour son corp seulement. Mais pour ça, je leur suggère de quitter le milieux et de garder ce passé secret. Même qu’une escorte m’as dit de ne pas parler de mon passé avec la futur femme dans ma vie. Car dans son cas, son chum l’a quitté lorsqu’il a su ce qu’elle fesait ça à temps partiel. Elle lui avait dites pour ne plus lui caché la vérité. On a tous des passés, mais trop de gens jugent de façon trop rapidement et de façon très superficiel sans aller plus profond pour comprendre le pourquoi. En passant, je cherche toujour l’amour moi aussi et c’est pas facile pour moi mais je sais que je vais la trouvée ma partenaire de vie. Donc, je le désir pour ces femmes qui méritent tant d’être aimées comme toutes les femmes d’ailleurs par des hommes corrects. Sur ça, Bonne Année 2011. LE PANDA, on janvier 7, 2011 at 3:33 said: Que voila un témoignage de poids que je rapporte in facto sur le forum du Panda à l’adresse suivant: http://www.panda-france.net Le fait d’exposer des faits avec une telle réalité ne doit pas passer sous silence le courage de kleurs auteurs. Toutes mes félicitations à ce travail d’équipe Le Panda :idea:
Le Panda

LE PANDA, on janvier 8, 2011 at 9:02 said: Raymond: Dixit: Pour que les politiciens et la police visent les bonnes personnes, il faut effectivement décriminaliser les prostituées. Le Panda: C’est d’un réalisme sans contexte, mais il suffit de constater que surtout dans les pays ou les dictatures sont plus fortes qu’ailleurs, les prostitués sont des proies faciles pour les maifieux. Nous avons le sentiment et presque la certitude que la mafias arrossent « certains » pour ne dirent la majorité de certaines forces de l’ordre qui par appaât des gains tombent dans la facilté. L’argent mêne le monde l’article permet de prendre conscience et j’ai suivi ce dossier de la « roumaine » mise sur le « tapin » à Paris protégée par l’Etat français que les Associations en place ont soutenus. J’avais en son temps lancé une « petition » internationale avec le concours du quotidien Libération et cette femme vit actuellement librement en France. Je remercie mes confréres et tous les médias qui ont permit à la justice de faire qu’une femme, sa fille à l’époque agée de « 4ans » changeant de nom, vivent tranquillement toutes deux et respectées. Je ne puis dévoiler plus dans mon droit et obligation de « réserve », j’avais et nous avions prit contact avec son « avocat » une femme de haute qualité. Nous nous sommes parlés à diverses reprises et le résultat est là. Le Panda LE PANDA, on janvier 8, 2011 at 9:14 said: Jean Louis, Bonsoir Dixit: Je lui re nouvelle mes encouragements à rejoindre une association abolitionniste, juste quelques mois, juste pour prendre un peu conscience des réalités du monde prostitueur ! Le Panda: J’ai lu vos liens et je vous remercie pour les lecteurs participants à ce débat. Il faudrait former aussi des femmes comme c’est le cas depuis plus de 3 ans en France à protéger ces « femmes » pour dédramatiser cettye vision que les soits disants bien pensants peuvent avoir de la prostitution. C’est un point positif effectivement, mais dés que les marchjes montent à partir de la 39 eme c’est celle de l’échaffaud dans laquelle LES MORPIONS maffieux rentrent en lice et cela devient bien plus complexe. Il suffit de constater que la drogue et la prostitution sont des alliés que les « pourris » connaissent bien mieux que quiconque et lorsqu’une épine est repérée, un BASTION se monte à des milliers de kms, pour revenir doucement mais plus fort sans que les têtes soient atteintes il est évident que ces prémices de prévention devraient êtres « édictés dans les écoles. Il faut protéger ces femmes qui sont des proies autant que certains hommes jeunes voir le film: MOI CHRISTIANE F….PROSTITUEE DROGUEE…Film trés noir mais plein de réalités contre lequel les « autorités n’ont pas remplis leurs devoirs, je vais tenter de vous poser un extrait de ce film en français et encotre « bravo » à l’équipe de cet article qui sur Les Voix du Panda bout aussi !! J’ai trouvé le lien: http://www.youtube.com/watch?v=oMYy4nEQUY0 Je vous conseille de le voir et de livrer vos impressions, merci à tous Le Panda :twisted:
Le Panda

Le Lien actif posé aussi au Québec, merci de vos réactions et commentaires, nous attendons à plus de 120 lectures l'auteurs à présent, merci de cet excellent article Le Panda :twisted:
Raymond Viger

Bonjour chers amis et lecteurs des Voix du Panda. J'ai parlé avec Britanny lors de la mise en ligne de cet article. Présentement, elle vit plusieurs choses personnelles qui la bouleverse. Mais elle va venir commenter l'article et prendre sa place dans le débat sous peu. Merci de me lire et de participer à cette réflexion sociale. Raymond.
Le Panda

Posté par 7268 :
J’ai parlé avec Britanny lors de la mise en ligne de cet article. Présentement, elle vit plusieurs choses personnelles qui la bouleverse. Mais elle va venir commenter l’article et prendre sa place dans le débat sous peu.
Raymond, Merci de ces précisons simple question techniques en français ou en anglais pourrions nous avoir un débat en live par "skype" ? Le Panda
Raymond Viger

Britanny va commenter en français, mais sur Skype, à partir des commentaires du blogue.
Le Panda

Posté par 7268 :
Britanny va commenter en français, mais sur Skype, à partir des commentaires du blogue.
Raymond, Merci de nous préciser QUAND DANS LA MESURE OU CELA SOIT POSSIBLE Le Panda
Raymond Viger

En relisant mon commentaire, je me suis rendu compte qu'il me manquait un mot. Ses commentaires ne passeront pas par Skype mais par les commentaires du blogue. Je vous en avise dès qu'elle commencera. Raymond.
Le Panda

Posté par 7268 :
Je vous en avise dès qu’elle commencera. Raymond.
Merci, Je viens d'envoyer le total, sacré article et ses suites à venir suivront en fonction de tes demandes. Cordialement Le Panda

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LE PANDA REGARDS SUR L’ALGERIE

Le Panda 2011-01-06 18:13:04

Des émeutes ont éclaté mercredi soir dans le quartier populaire de Bab El Oued à Alger où des dizaines de jeunes ont manifesté contre la flambée des prix et affronté les forces de l'ordre à coups de pierres.   De violents affrontements ont opposé de jeunes manifestants aux forces de l'ordre dans plusieurs villes algériennes, après une hausse de produits alimentaires en début d'année. Revue de presse. Des émeutes ont éclaté, dans plusieurs quartiers d'Alger (Bab El Oued, Casbah, Laquiba, Bachdjarah) où des dizaines de jeunes ont manifesté contre la récente flambée des prix de plusieurs produits alimentaires de base (sucre, huile et farine) rapporte Le Soir d'Algérie repris sur le site Algeria Watch. Des jeunes appellent à de nouvelles manifestations annonce le site Le quotidien d'Algérie qui a mis en ligne plusieurs vidéos des émeutes.  Les manifestations avaient commencé dans la petite ville de Douaouda, dans la wilaya (département) de Tipaza à l'ouest d'Alger dès mardi soir, rapporte Le Temps d'Algérie. La ville "a connu ses premières émeutes depuis ces vingt dernières années. Jamais les habitants de cette partie de la wilaya de Tipaza "n'ont manifesté avec une telle virulence", décrivent des témoins" cités par le journal.   Plus rien ne va nous retenir cette fois-ci  "Le quartier populaire de Bab El-Oued, est devenu ces derniers temps un véritable bastion pour la protestation populaire." explique El Watan qui témoigne de la colère des jeunes: « Plus rien ne va nous retenir cette fois-ci » La vie est devenue trop chère et la disette menace nos familles alors que les apparatchiks détournent des milliards et s'enrichissent sur notre dos. Nous ne voulons plus de cette vie de chien. Nous réclamons notre part aux richesses de ce pays. Le quotidien rapporte que de nombreux commerces sont restés fermés ce jeudi matin par crainte de nouvelles émeutes.   La contestation aurait gagné Oran souligne Le Soir d'Algérie: « des dizaines de citoyens à travers plusieurs quartiers populaires de la ville d'Oran, sont sortis dans la rue hier dans un mouvement spontané pour crier leur désarroi face à la flambée des prix des produits alimentaires de large consommation.   Les émeutes se sont propagées à plusieurs autres villes du pays. Le Matin cite notamment Djelfa, Boumerdes, Annaba, Tipaza, Staoueli, Fouka.   Spéculateurs L'Expression, journal proche de Bouteflika, qui accuse les spéculateurs de la hausse des prix des produits de base subodore un complot: « lorsque on sait la place qu'occupe le pain dans la société et les habitudes culinaires des Algériens, on est forcé de se poser cette question: qui veut nuire à la paix sociale? »   Pas un mot sur les émeutes dans El Moudjahid, la voix du régime, qui précise en revanche: « L'Etat poursuivra sa politique de subvention des prix des produits de large consommation qui ont connu ces derniers jours de fortes hausses dues notamment à « l'augmentation des cours sur les marchés mondiaux et à l'exagération des marges bénéficiaires pratiqués par certains commerçants » selon le ministère du Commerce. Le journal explique que « Le ministère se penche sur la promulgation rapide des textes d'application relatifs à la loi sur la concurrence et les pratiques commerciales à travers « le plafonnement des prix et la limitation des marges de bénéfice des produits de large consommation ».   Pénurie de logements Les émeutes de Bab el Oued s'inscrivent dans une contestation sociale sporadique qui touche régulièrement le pays. http://www.youtube.com/watch?v=bX1UOxnFI0g&feature=player_embedded Fin décembre, des incidents dans plusieurs quartiers périphériques d'Alger ont opposé durant trois jours les forces de l'ordre à des manifestants réclamant de meilleurs logements.  L'attribution de logements sociaux provoque régulièrement des protestations en Algérie. La population a triplé depuis l'indépendance en 1962 et atteint quelque 36 millions d'habitants actuellement, mais la construction n'a pas suivi. « Bon nombre d'élus » utilisent la promesse de logements « comme monnaie d'échange et promettent monts et merveilles aux citoyens s'ils sont élus » Une fois installés, ils oublient leurs promesses et se consacrent à des activités autres que celles pour lesquelles ils ont été désignés, dénonce L'Expression. Les logements tardent à venir et ceux qui arrivent sont détournés au profit de tierces personnes qui n'habitent parfois pas la commune. explique L'Expression.   Sources : REUTERS/Farouk Batiche A ne pas en douter le peuple de jeunes Algériens est assis sur une poudrière, comme toute démocratie grandissante les profits vont dans la majorité des cas dans un sens unique. http://www.youtube.com/watch?v=WyFz4TI5zdk&feature=player_embedded Oublier ce que représentant l’Algérie pour la France est vice versa serait une forme d’exclusion à laquelle je me refuse. L’immensité des autres Rives restera encore durant quelques décennies afin que s’estompent le climat de violences qu’engendrent les profits d’une nation livrée à elle-même, c’est un constat regrettable pour ceux qui ont été déracinés alors que l’entente était possible et nous ne verrions le kg de pain au prix du caviar. Quand aux logements, en Occident les villes préfèrent parfois payer des taxes plutôt que de voir des logements dits H L M ? C’est à l’image avec moins de violences de ce qui se passe aux U S A, au Canada, au Québec, en Europe. La corruption ne peut tirer son profit que du manque de réactions et l’économie mondiale tombe comme les châteaux de cartes en Espagne, car la synthèse est simple à comprendre, bâtir sur du sable aucune construction ne pourra tenir. L’idéologie des politiques ne changent pas en fonction des continents, alors comment résister à l’appel de la faim et d’un toit pour les humains, pendant que les animaux possèdent tous un repère, par la loi du Talion peut-être, mais il n’existe pas de tricherie. Alors que là, en la circonstance les dés sont pipés avant le départ. Quelle empoignade pour 2012, il suffit d’entendre les propos de Monsieur Le Pen qui promet une réplique en 2012 de 2002 en France ;  et dans la Présidence Hongroise de l’Europe la démocratie et la liberté d’expression sont étouffés, au berceau de la révolution de 1954. Il faut aussi admettre que regarder chez soi, demeure la meilleure solution à trouver chez les autres, c’est évident. Le Panda Patrick Juan

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Le Panda

Les émeutes lancées en Algérie par des groupes de jeunes contre la cherté de la vie ont repris et se sont étendues jeudi soir et ont gagné en violence. Aucun bilan de victime n'a été communiqué de sources officielles. Le journal El-Watan week-end a fait état de "blessés", sans plus de précisions. Vendredi matin, jour de repos hebdomadaire, le calme était presque rétabli. Les rues ont retrouvé leur aspect quotidien après avoir été nettoyées, les véhicules incendiés la veille ayant été enlevés. Toutefois, la police entourait les mosquées des quartiers sensibles de la capitale, notamment en prévision de la prière du vendredi après laquelle les manifestations pourraient reprendre, comme le craignent les habitants. Par ailleurs, la Ligue algérienne de football a annoncé, selon France 24, qu'aucun match de football n'aura lieu lors de la 14e journée de championnat, ce week-end. Le centre-ville vide de voitures De nombreux quartiers d'Alger ont été touchés dans le centre et la périphérie, amenant nombre de commerces à baisser leurs rideaux dès le début de l'après-midi et le centre-ville était vide de voitures en début de soirée mais bondé de jeunes gens. Le quartier huppé d'El Biar situé sur les hauteurs a été pris d'assaut par une quarantaine de jeunes armés de sabres qui se sont attaqués à de nombreuses boutiques en début de soirée. Ils ont saccagé un restaurant et vidé une bijouterie en emportant un important butin selon les habitants du quartier, avant de se retrouver encerclés par les forces de sécurité. Le quartier populaire de Bab el Oued connaissait pour la seconde nuit consécutive d'importantes manifestations. La police lourdement armée et venue en nombre dès la fin de l'après-midi dans cette zone très densément peuplée, a dû faire usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Dans le quartier el Annacer-Diar el Afia, un concessionnaire Renault-Dacia portait encore les traces d'un incendie allumé la veille. Un bus des services publiques de l'ETUSA a aussi été incendié jeudi, a affirmé un habitant du quartier, mais vendredi matin, seule était visible une partie de la chaussée noircie. "Pourquoi font-ils cela? Hier chez moi j'étais en train de pleurer. Les jeunes, ils ont une cause mais c'est pas comme ça qu'on la défend", a indiqué une vieille dame, en montrant le saccage alentour. Crise sociale Ces manifestations font échos à de nombreux mouvements de protestation dénonçant la corruption, les passe-droits, et l'absence de logements sociaux, un des problèmes cruciaux de l'Algérie, pays où 75% de la population a moins de 30 ans et où plus de 20% des jeunes sont chômeurs, selon le FMI. Cette situation les ammène à tenter defuir vers l'Europe. Faute de visas, ils partent à bord d'embarcations de fortune au risque de leur vie. Tous les mois, les tentatives de dizaines d'entre eux échouent mais il n'existe pas de statistiques fiables sur cette émigration. La question du logement est également récurrente. A l'aube de son troisième mandat, en 2009, le président Abdelaziz Bouteflika s'était engagé à construire un million d'appartements manquants depuis le séisme de 2003 et le quadruplement de la population (35,6 millions d'habitants) depuis l'indépendance en 1962. les 10.000 habitations livrées en 2010 à Alger sont loin de suffire. Dans le même temps, des bidonvilles illégaux sont rasés Sources A F P L'Express Le ¨Panda :roll:

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Nouvelle année

Thym-Thym 2011-01-06 12:57:18

Bonjour a toutes et tous J'ai attendu quelques jours en me disant qu'au moins une personne qui officie sur ce site allait ouvrir le bal. Mais non, rien!!!!!!!!!!!! Les traditions foutent-elles le camp? Suis trop attaché à ce genre de choses? Est ce un manque de "politesse" de tout un chacun? Sommes nous ou etes vous trop préoccupés par vos soucis, le train train quotidien?? Enfin si il en faut un, je serais celui la..... JE VOUS SOUHAITE DONC UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2011 ET QUE CELLE CI VOUS APPORTE TOUT CE QUE VOUS SOUHAITEZ Thym Thym

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Le Panda

Bonjour a toutes et tous J’ai attendu quelques jours en me disant qu’au moins une personne qui officie sur ce site allait ouvrir le bal. Mais non, rien!!!!!!!!!!!! Thym Thym, Une partie de ton article ci-dessus, et plouff, tu as chûté. Je te signale à bonnes fins que le 1er à l'avoir fait c'est moi avec mes meilleurs voeux sur le panneau "inscription" ensuite T.Rex a fait un article qui est resté à la une pendant 8 jours. Elise est intervenu, T.rex, etc....tu as eu aussi les voeux de Michele, de Raymond Vger, de La Taverne alors il serait "sage" avec toute l'amitié que je te porte de constater que même le Québec est venu. Alors je te réitére mes meilleurs voeux pour toi ta maisonnée et tous les participants à ce forum ou l'amitié et ceux qui nous entourent compte presque autant que nos familles. Dans la mesure ou tu penses que tu puisses ratrapper ton erreur de vision à toi de le faire grands sourires. Je t'embrasse trés amicalement et merci pour ton cadeau :wink: Le Panda :mrgreen: :mrgreen:
T.REX

Bonjour Thym-Thym, Tu n'es pas plus obligé d'être désagréable avec les membres du forum que nous, de faire un article sur le jour de l'an ! Je te signale que je t'ai présenté mes voeux dans un commentaire de mon article sur les bons mots ! Cesse de te présenter comme un parangon de vertu et n'oublie pas cette phrase : "Que celui qui n'a jamais pêché me jette la première pierre !" Cela t'évitera de te faire lapider ! Meilleurs voeux
Thym-Thym

Posté par 7250 :
Tu n’es pas plus obligé d’être désagréable avec les membres du forum que nous
Je ne suis desagréable avec personne je fais MEA CULPA car je ne suis pas allé lire vos commentaires à tous Je vous présente donc mes plus plates excuses et mon article était peut etre a prendre sur le ton de la plaisanterie.......... :cry:
Posté par 7250 :
Cesse de te présenter comme un parangon de vertu
:?: :?: :?: :?:
Posté par 7250 :
Cela t’évitera de te faire lapider
Je n'ai pas l'impression de me faire lapider (peut etre un fantasme pour certains :?: Je vous réitère mes excuses
Le Panda

Thym Thym, Ton article n'était pas sur le ton de la plaisanterie. Mais c'est avec plaisir que nous constatons que chacun de nous peut commettre des erreurs le fait de le reconnaitre, ne peut que nous rendre plus crédibles. Chacun avec ses mots s'exprime, mais se respecte aussi, donc encore merci de ta saine réaction que les lecteurs pourront comprendre sans contexte. Bien amicalement, Le Panda :-P
eliseaurelie

Disons que c'est une tradition, donc on n'y coupe pas.
LaPie

Bonjour, C’est en lisant Les Voix du Panda que je prends la décision, de venir me joindre à vous. Je veux croire que la qualité de l’accueil que vous me réserverez, sera peut-être à la hauteur de la jeune femme que je suis. J’ai parcouru la Charte de publication, et malgré les évènements qui sont décris dans les divers articles, je prendrai dans un premier temps plaisir à vous commenter. Comme j’ai pu le constater à moins que je fasse une erreur, Le Panda a une équipe solide à ses côtés. Pourrais-je bénéficier de votre indulgence puisque nous sommes peu nombreuses du genre féminin, je ne veux pas dire une seconde par là que vous êtes des matchos. Je suis une femme de conviction, vous pourrez le constater. Ayant pris contact avec Le Panda, par email privé, il se trouve qu’un avatar ayant quitté le nid était disponible. J’ai vite sauté sur la branche et je viens vous faire part de la joie d’être parmi vous. Une nouvelle : Madame La Pie :-P
Thym-Thym

Posté par 7250 :
la jeune femme que je suis
Bienvenue a vous
Posté par 7250 :
Une nouvelle : Madame La Pie
Nouvelle???? J'avoue ne pas comprendre............ Etes vous celle qui officie deja depuis quelques temps ou vraiment "une nouvelle"????? Quelle que soit la réponse, bienvenue au club.
Posté par 7250 :
je ne veux pas dire une seconde par là que vous êtes des matchos
Nous sommes loin de l'etre. Content de vous acceuillir parmi nous Bises Thym Thym :-P :-P
LaPie

Posté par 7250 :
Nouvelle???? J’avoue ne pas comprendre………… Etes vous celle qui officie deja depuis quelques temps ou vraiment « une nouvelle »????? Quelle que soit la réponse, bienvenue au club.
Bonjour Monsieur Thym Thym, J'ignore de qui vous voulez parler et encore moins de ma présence. Malgré ma position, de jeune femme, c'est mon 1er commentaire et j'espére que celui-ci sera suivi de biens d'autres, dans la mesure où vous m'acceptiez telle quelle ? Merci de votre réception et permettez moi de vous présenter une bonne année avant le 31.01 Je vous fais aussi parvenir des bises d'une zone presque au nord de la France. Amicalement, La Pie. :wink:
ecureuil

Je me prénomme Marie-Josèphe je suis vosgienne, actuellement à la retraite après bien des périples en divers domaines. J’ai connu Le Panda en Touraine à la suite d’entretiens passionnants ce dernier étant en reportages. Je formule le souhait de m’inscrire dans votre folle équipée. Je ne sais pas de quoi je vais bien pouvoir vous parler, puis quels sont les articles qui retiendront mon attention. Actuellement je peux me permettre à mon âge de vous le dire, merci de ne pas me le demander, je procède comme les écureuils. Animal que je trouve passionnant tout comme les figuiers, car j’en possède dans mon jardin. Il me faudra du temps pour m’impliquer alors ne m’en veuillez point : dans la mesure où je viens rarement en ces lieux, je vous suivrai par la lecture, ayant un ouvrage sur le grill, donc à chaque chose son temps. Votre gentillesse me permettra surement de vous en faire part. Bien à vous tous et à bientôt. Ecureuil :-P
Le Panda

Gaëtan, Bienvenu sur Les Voix du Panda, dans la mesure ou l’on prenne le soin de lire cet article de plus proche je me pose une question, sommes nous si loin des $$$$$$$$$$$$ Qui ne vont pas de paire avec la vérité ! Je vais signaler ton arrivée et à présent tu peux commenter tous les articles de ton choix. Je reviens débattre sur le fond de l’article si ….je posséde un plus de temps. Le Panda

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Le Panda: Conséquences de l’interdiction de fumer dans les prisons

Raymond Viger 2011-01-05 19:04:54

Santé dans les prisons 
Un écran de fumée!
Comment les prisonniers réagissent à l’interdiction de fumer dans les prisons. Quels en sont les impacts et les conséquences? Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville. Dossier Chronique du prisonnier, Criminalité, Santé medicament-arret-fumer-timbre-nicotine-gomme-tabac-cigarette La nouvelle interdiction de fumer dans les pénitenciers va engendrer une augmentation de la criminalité! Car une bonne partie des détenus qui fument ne peuvent assouvir leur dépendance. C’est bien connu, la dépendance à la nicotine est comparable à celle de l’héroïne. Quand un héroïnomane est en manque, que fait-il? Il cherche sa drogue aussi longtemps qu’il peut tenir debout. S’il n’en trouve pas, il utilise n’importe quelle autre substance pour se tempérer. Le fumeur de cigarette réagit de la même manière. D’ailleurs, cette dépendance est si puissante que des policiers ont déjà négocié des confessions avec des prévenus contre des cigarettes. La cigarette, une dépendance qui tue S’il est privé de sa drogue, le fumeur peut souffrir de dépressions sévères qui peuvent le mener jusqu’au suicide. Récemment, Howard Saper, enquêteur correctionnel, blâmait le Service Correctionnel du Canada (SCC) pour le nombre anormalement élevé de suicides dans les pénitenciers. Faut-il faire le lien? De l’intérieur, je sais que c’est vrai quoiqu’en disent les autorités. Étrangement, le souci du SCC diminue au fur et à mesure que le temps passe. Comme si leur oubli était une forme d’intervention! Pour les autorités, ne plus penser au suicide en prison suffit à régler le problème. Il est vrai que la clientèle carcérale ne possède pas de groupe de lobby à Ottawa. Timbres de nicotine et gomme arreter-fumer-cigarette-tabac-arret-consommation-medicament En réponse à cette interdiction, le SCC à mit à la disposition des prisonniers des timbres de nicotines et des gommes Nicorette. Les fumeurs n’ont pas cessé de fumer. On leur a simplement arraché leurs produits des mains. timbre-nicotine-gomme-tabac-arreter-fumer-cigarette Privés contre leur gré d’une drogue aussi puissante, plusieurs se sont mis à découper leurs timbres de nicotine pour les fumer avec du thé roulé dans des pages de livres arrachés. Oui, c’est à ce point pathétique. Cette nouvelle façon de consommer les timbres a provoqué la mort de quelques détenus par empoisonnement. Même après ces décès et plusieurs avertissements, cette pratique n’a jamais cessée. Le SCC a réagit en ne distribuant que des gommes à base de nicotine. Le même scénario s’est répété mais avec une préparation plus sophistiquée. À la prison de Cowansville, les gardiens du pénitencier se sont transformés en surveillants de cours d’école, cherchant les fautifs qui fument en cachette. Nouvelles dépendances et autres drogues. Pour les contribuables qui observent cette situation sans sourciller, je vous arrête. Une partie de ces fumeurs ressortiront avec une nouvelle dépendance aux drogues dures. Car privé de ses cigarettes en prison, un fumeur acceptera pratiquement n’importe quoi pour apaiser son manque. Ce n’importe quoi, au pénitencier, c’est habituellement de la cocaïne, du crack, de l’héroïne, des pilules, du pot, du hasch ou de l’alcool distillé. Une fois libérés, les prisonniers ressortiront encore plus mal en point qu’à leur arrivée. Pourront-ils se payer leur nouvelle dépendance en travaillant honnêtement ? Les coûts reliés à la consommation de drogues dures sont exorbitants. Qui fera les frais de ces nouveaux adeptes de drogues dures ? La sécurité du public, celle qui semble si chère aux décideurs. Seuls les fruits du crime permettent l’accès aux drogues dures pour ceux qui n’ont pas de moyens. Pourquoi interdire la cigarette dans les prisons ? Des fonctionnaires à l’emploi du SCC ont démontré devant les tribunaux qu’ils ont contracté le cancer des poumons sur leur lieu de travail. La fumée secondaire à laquelle ils furent exposés est en cause. Le SCC a réagit immédiatement en interdisant de manière progressive l’usage des produits du tabac dans tous les pénitenciers canadiens. Cette nouvelle politique est entrée en vigueur le 31 janvier 2006. Naturellement, il a fallu faire des ajustement et corrections au fur et à mesure que les problèmes se sont présentés lors de cette mise en application. Autres textes sur Chronique du prisonnier Pénitencier: sexualité des prisonniers Femme au pénitencier: gardienne de prison Zoothérapie en prisonTémoignage: les victimes de mon passé Témoignage: Profils du meurtrier Criminalité: l’abc Drogue et paradis artificiel en prison Raymond Viger

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Le dogme du réchauffement de la planète

taverne des poetes 2011-01-05 18:10:37

Cela fait un bon moment que les Verts intégristes et les sauveurs-de-planète-à-eux-tous-seuls me les cassent. Mais plutôt que d'écrire un article, j'ai préféré en faire une chanson, ce qui permet d'interpeller, de poser le problème sans mauvaise polémique. Personnellement, je suis toujours très circonspect face aux modes, aux dogmes et prosélytismes en tous genres. Là où j'ai carrément éclaté de rire, c'est quand Laurent Romejko,  affirmait avec aplomb au milieu des congères que s'il y a tant de neige en automne, c'est justement à cause du réchauffement. Sans pouvoir apporter bien entendu la moindre preuve de ce qu'il avançait. La prétendue science des réchauffistes est un dogme intouchable et c'est comme la religion : il faut avoir la foi ! Pour moi, la planète se refroidit. Tous les étés, la température est en baisse. On mettra bientôt le chauffage au mois d'août. Et les climatologues incapables de prouver ce qu'ils avancent sont à mes yeux des clowns grotesques. Alors, autant prendre le parti d'en rire...

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michele delpech

Le soleil est plus lumineux. Je l'ai appris dans un reportage sur la Cinq. Les glaciers continuent à fondre. Ce sont des phénomènes qu'on ne peut nier. Le réchauffement climatique est une vision très réductrice des phénomènes que l'on craint. Les Maldives sont en voie de disparition, pour certaines de ses iles. Il est vrai que dans ce cas, on peut incriminer les activités humaines. En effet, dans ces iles, lorsque les gens construisaient leurs maisons, ils utilisaient les madrépores. Ils cassaient la barrière de corail à coup de barres de mines et d'explosifs. Dans beaucoup de régions du monde, les autochtones ont déstabilisé les sols de manière durable. L'érosion qui en résulte aujourd'hui augmente d'autant l'érosion naturelle. N’oublions pas que nombre de civilisations humaines se sont éteintes par la faute de leurs excès destructeurs. L'augmentation du CO2 dans l'atmosphère est le responsable principal du réchauffement de l'ensemble de la biosphère. Si l'on observe les courbes du C02 depuis le début des relevés, à la fin du 19ème siècle, on s'aperçoit du pic qui se situe dans la deuxième moitié du 20ème siècle. Or, les activités humaines vont crescendo depuis ce moment-là. De plus, nous sommes responsables des modifications sensibles des cycles fondamentaux, tels l'eau, par le captage éhonté de cette précieuse matière sans qu'il soit pris en compte la raréfaction des nappes phréatiques. le déboisement est aussi cause de graves désordres, ainsi que le recouvrement systématique des sols par le béton, l'asphalte, et le travail mécanique de la terre qui crée une couche imperméable empêchant les échanges entre l'air et le sol, et qui empêchent les eaux de pluie de pénétrer en profondeur pour régénérer les nappes. Je passerai sur la pollution de toutes les surfaces, qui engendrent la dégradation, par lessivage, de toutes les eaux de surface et profondes. Les océans se réchauffent aussi, et l’on sait que le carbone ne précipite dans l’eau qu’en deçà d’une certaine température. Au-delà, la précipitation est moindre. Ainsi le réchauffement va encore plus vite. Je passerai sur la destruction des forêts primaire qui amène lessivage et aridité, où la latérite, c'est-à-dire le sol stérile, investit moult régions dans le monde, comme Madagascar. Le réchauffement climatique induit des déséquilibres et augmentent ceux existants. Il est très difficile de parler de ce problème, car tout s'imbrique et finit par former une pelote inextricable, impossible à simplifier afin de faire comprendre aux citoyens sa gravité. Mais je vous assure que les iliens, dans le pacifique et ailleurs, ont du mouron à se faire. Alors, Poète, sache prendre la mesure des choses avant de te faire une opinion erronée que tu vas colporter au gré de ta fantaisie. BONNE ANNEE

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LE PANDA MEDICAMENTS A L’INDEX

Le Panda 2011-01-05 11:44:38

La revue de presse et d’internet. Il faut selon l’Express retirer du marché d’urgence. Une liste de dix produits, parmi lesquels l’Hexaquine, le Di-Antalvic ou encore le Zyban. Les spécialistes de la revue Prescrire. L’équipe composée de médecins ou de pharmaciens n’ont aucun lien direct ou indirect avec les laboratoires. Le nouvel Observateur écrit, c’est comme le village d’Astérix, nous sommes en 2010, toute la Gaule est occupée par les lobbies de l’industrie pharmaceutique, toute ? Non, un journal d’irréductibles résiste encore et toujours à l’envahisseur, chaque fois qu’un médicament menaçant fait son apparition, Prescrire alerte. Ses abonnés, pour la plupart médecins, savaient depuis 4 ou 5 ans qu’il ne fallait surtout pas prescrire du Médiator. L’Express en tire la conclusion : après le Distilbène, le Vioxx, l’affaire du sang contaminé et le Médiator. Les Français boudent la vaccination contre la grippe. 5 millions et demi de personnes se sont fait vacciner depuis le lancement de la campagne 2010 selon les chiffres publiés par le Parisien. Echaudés par l’affaire de la grippe A l’an dernier. Didier Houssin, le directeur général de la Santé, s’en inquiète dans le Parisien. Il conseille aux Français d’aller se faire vacciner, le virus n’est pas très actif pour l’instant en France métropolitaine, il va bientôt arriver. En Angleterre, le virus de la grippe A (H1N1) a fait dix morts depuis septembre, des victimes qui avaient d’autres facteurs de risques. Didier Houssin met aussi en garde dans le Parisien contre les fariboles qui circulent sur Internet sur les supposés dangers des vaccins. Le Parisien publie un chiffre symbolique : deux mois et demi après l’envoi des premiers courriers électroniques d’avertissement pour les internautes soupçonnés de téléchargement illégal, l’Hadopi a franchi le cap des 100 000 pirates identifiés. Ils ont reçu un premier courrier électronique d’avertissement. Hadopi fait la chasse aux pirates, à l’Elysée, le président va déjeuner avec Internet. Un déjeuner avec le gratin du net : à la table du président, il y aura notamment Xavier Niel, le patron de Free et nouveau copropriétaire du Monde et Marc Simoncini, de Meetic, d’autres patrons influents du secteur numérique. Et les parents ? Face à cet enjeu d’éducation de plus en plus important qu’est le Web, ils sont le plus souvent aux abonnés absents, des parents largués, le contrôle parental notamment reste une utopie. L’occasion pour Metro de rappeler qu’Internet n’est pas un univers complètement virtuel et que sur la Toile comme dans la rue, il faut appliquer les conseils de bon sens que les parents rabâchent, du genre « on ne parle pas aux inconnus » Le buflomédil, commercialisé notamment sous les noms de marque de Fonzylane (fabriqué par Cephalon) et Buflomédil EG, est utilisé pour des manifestations douloureuses («claudication intermittente») de l'artérite au cours de la marche. Mais il n'a «que très peu d'efficacité au-delà de l'effet placebo», dénonce Bruno Toussaint, directeur de la revue. On lui connaît des «effets indésirables neurologiques et cardiaques, parfois mortels, en particulier en cas de doses élevées ou inadaptées à l'insuffisance rénale», souligne-t-il, comptabilisant 2 morts entre 2007 et 2009, et 3 autres pour intoxication. «Mais ce ne sont que les cas connus par la pharmacovigilance, soit la partie émergée de l'iceberg, rappelle Bruno Toussaint. Il est probable qu'il y en a bien plus». Ces effets indésirables et l'absence de bénéfice thérapeutique tangible du buflomédil étaient déjà connus en 2006, rappelle la revue, qui avait à l'époque publié un premier article sur le sujet. Mais plutôt que de retirer entièrement ce médicament du marché, les autorités avaient décidé de n'interdire que le dosage fort (300 mg). Une «demi-mesure» insuffisante pour les spécialistes de Prescrire. «Combien de victimes faut-il encore aux firmes concernées et à l'Afssaps pour décider de cesser ce commerce ?», s'interrogent les auteurs de l'article. Pharmacovigilance : la France «ni en avance ni en retard» Le ministre de la Santé Xavier Bertrand a indiqué que ce médicament était effectivement en cours de réévaluation du bénéfice-risque depuis plusieurs mois. Selon Fabienne Bartoli, adjointe du directeur général de l'Afssaps, une décision pouvant aller jusqu'au retrait ou à la suspension sera prise «dans les premières semaines de 2011». Prescrire revient aussi sur le nimésulide, un anti-inflammatoire «pas plus efficace que de nombreux autres» mais donnant lieu à «des hépatites graves» - plus de 500 selon un rapport de la Commission d'autorisation de mise sur le marché européen. Ce médicament, commercialisé entre autres sous le nom de Nexen, a été retiré du marché en Finlande et en Espagne en 2002, ainsi qu'en Argentine, en Belgique, en Irlande, et à Singapour. Egalement dans le collimateur de la rédaction, la vinflunine (Javlor, fabriqué par les laboratoires Pierre Fabre) est un anticancéreux utilisé dans le traitement de certains cancers avancés de la vessie. Selon Prescrire, elle cause de fréquents troubles sanguins, parfois mortels, des troubles intestinaux, neurologiques ou cardiaques et présente moins d'avantages que d'inconvénients. La revue dénonce en outre son prix - 2040 euros hors taxes pour un adulte pendant trois semaines -remboursable à 100% alors qu'un autre médicament prescrit pour le même type de pathologie revient quatre fois moins cher. Bruno Toussaint, la France «Elle est dans le peloton, il est plus facile de mettre un médicament sur le marché que de l'en retirer», déplore-t-il, estimant que les trois quarts des nouveaux médicaments mis sur le marché ne soignent pas mieux que ceux qui existent déjà, tout en s'avérant parfois plus chers. Astellas Pharma a assigné en justice la revue médicale Prescrire pour avoir "dénigré" l'un de ses produits, le Protopic, dans la prévention d'une maladie, l'eczéma atopique, indique l'AFP. Astellas Pharma estime que ce "dénigrement" lui porte préjudice et dénonce "le caractère erroné, voire mensonger, de certaines critiques figurant dans l'article litigieux". Pour l'avocat de la revue, "c'est la liberté d'expression et l'exercice de la liberté de critique qui sont en jeu". Sources Le Figaro L’Express l’AFP Pour le moins que l’on puisse élucider en l’instant, c’est l’énorme bénéfice des laboratoires à tous les niveaux et jouant façon de s’exprimer sur le maintien du travail, il continu à distiller ce types de produits. Avant d’aller plus loin il s’avère que de nombreux médicaments se trouvant dans le Vidal et prescrits sont des dangers publics sur les 5 continents et leurs utilisateurs potentiels risquent la mort. La science a fait des progrès énormes, mais il faut aussi mesurer les conséquences de certains produits. Cela démontre que la liberté d’expression et les comparatifs sont des droits vitaux. Nous suivrons ces affaires car il y va de notre sécurité aussi bien dans un sens que dans l’autre. Le Panda Patrick Juan

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Les Voix du PANDA » Blog Archive » CORRUPTIONS MEDICAMENTS = DROGUES ET PERSONNES AGEES

[...] Je sais de quoi je parle, pour les avoir fréquentés et toujours attaqués de front en France, à l’étranger, j’en parlais déjà dans mon précédent article sur Le Médiator. [...]
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Le Panda

Quel est le rôle des laboratoires? Pourquoi les premières alertes n'ont-elles pas débouché sur un retrait du Mediator? L'Express a mené l'enquête. Des morts par milliers. Un médicament peu efficace, prescrit par des médecins imprudents, voire incompétents. Des ministres amnésiques, une administration laxiste, des experts aux abonnés absents. Ce serait donc cela, le "meilleur système de santé au monde", comme le répètent à l'envi depuis des années nos responsables politiques? Un système qui laisse, pendant près de trente ans, des malades avaler un médicament que le reste du monde savait dangereux... Sans tomber dans le fantasme de la conspiration généralisée, le scandale du Mediator soulève tant de questions qu'on ne sait plus aujourd'hui quels mots employer: légèreté ou négligence, incompétence ou cynisme, erreurs involontaires ou mensonges délibérés? Chargé de la Santé dans un précédent gouvernement, Xavier Bertrand n'aurait donc été tenu au courant de rien - comme, d'ailleurs, tous ses prédécesseurs, gauche et droite confondues. L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), pourtant en première ligne sur ces questions, affirme à L'Express, par la bouche de sa directrice générale adjointe, Fabienne Bartoli, qu'elle ne pouvait réagir plus vite "au vu des éléments mis à sa disposition avant l'automne 2009". Les experts? Ils jurent avoir fait tout ce qui était en leur pouvoir - et tant pis si aucun d'entre eux ne s'est publiquement exprimé à l'époque. Quant au PDG du laboratoire, Jacques Servier, qui n'a jamais caché son engagement à droite, il avance, dans Le Monde, cette explication surréaliste: "On en veut au gouvernement." Quelle est la responsabilité des médecins? Il serait, toutefois, un peu facile de s'en tenir là. Correctement prescrit, c'est-à-dire en respectant les indications officielles, ce médicament n'aurait jamais provoqué une telle hécatombe: le Mediator était, en principe, réservé aux patients diabétiques en surpoids. Or, 5 millions de Français en ont effectivement pris, dont beaucoup dans le seul souci de perdre quelques kilos. Sur ces prescriptions abusives, des médecins vont devoir rendre des comptes. Y compris, peut-être, devant la justice. Reste une question obsédante: pourquoi personne - ou presque - n'a-t-il rien vu? Pourquoi, surtout, les premières alertes n'ont-elles pas débouché sur un retrait du Mediator? La réponse est à trouver dans l'extraordinaire mélange des genres où s'ébattent la quasi-totalité des acteurs de cette affaire. Ainsi, un laboratoire qui commercialise un médicament est également chargé de sa surveillance. Il est même tenu légalement d'envoyer aux autorités des rapports périodiques de pharmacovigilance et de signaler tout problème éventuel - autant lui demander de se tirer une balle dans le pied. De leur côté, les médecins qui servent d'experts pour les pouvoirs publics sont les mêmes que ceux qui travaillent pour l'industrie pharmaceutique - il est vrai que, en France comme ailleurs, les "bons" ne sont pas si nombreux. Que dire, enfin, des conflits de loyauté potentiels chez certains responsables en poste aujourd'hui? Entre 2001 et 2004, Fabienne Bartoli, par exemple, est chargée d'études à Bercy pour la politique industrielle du médicament. De 2004 à 2006, elle devient conseillère technique au ministère de la Santé, avec Philippe Douste-Blazy puis Xavier Bertrand. Elle rejoint ensuite l'Igas. Qu'elle quitte en 2009, pour devenir directrice générale adjointe de l'Afssaps. Interrogée sur le Mediator par les médias, elle s'est toujours gardée d'évoquer ses expériences antérieures... "De la proximité à la connivence, voire à la complaisance, il n'y a parfois qu'un petit pas", observe le député Gérard Bapt. Un système en vase clos, qu'il faudra bien remettre à plat. Le plus tôt serait le mieux. En 2002, après la naissance de son troisième enfant, Françoise ne parvient pas à perdre ses kilos en trop. Cette épouse d'un haut cadre de l'industrie pharmaceutique se rend alors chez son généraliste. "Il m'a prescrit du Mediator pendant trois mois." Palpitations, nausées, les effets secondaires la contraignent à arrêter le traitement après une semaine. "J'avais complètement oublié tout ça. Quand l'affaire est sortie dans les médias, j'ai foncé chez un cardiologue, qui m'a rassurée. Rétrospectivement, je me dis que j'ai eu un coup de bol monstrueux." Comme Françoise, 5 millions de Français ont, en trente ans, "bouffé" du Mediator sans jamais se douter de ses dangers. Et, comme cette mère de famille, ils découvrent aujourd'hui, paniqués, qu'on leur a prescrit un médicament au mieux pas très efficace, au pire mortel. A l'origine pourtant, rien ne destinait le Mediator à devenir le "médicament aux 2 000 morts". Mis sur le marché en 1976 en tant qu'hypolipidémiant (pour diminuer le taux de lipides dans le sang), il est également prescrit à partir de 1990 comme "adjuvant au régime adapté pour les personnes diabétiques en surcharge pondérale". Son usage est donc en principe réservé à ces patients-là. Pas question d'en proposer à un diabétique qui ne suivrait pas de régime et, a fortiori, à un non-diabétique. Une donnée essentielle, dont certains médecins se sont allègrement affranchis en le proposant comme coupe-faim à des femmes un peu rondes. Dès 1998, des pharmacologues s'inquiètent de ses effets Vingt ans durant, le Mediator sera prescrit sans histoires. Ou presque: en 1995, un arrêté de la Direction générale de la santé (DGS) interdit l'utilisation des amphétamines dans des préparations magistrales - ces médicaments fabriqués "sur mesure" par un pharmacien pour un patient donné. Le benfluorex - le principe actif du Mediator - figure sur la liste de la DGS. Mais la molécule commercialisée par le laboratoire Servier, elle, reste sur le marché. Comme si elle était dangereuse en poudre mais pas en comprimés! Même incohérence pour un autre coupe-faim, l'Isoméride, commercialisé par Servier à partir de 1985, et brutalement retiré du marché en 1997 en raison des risques d'hypertension artérielle pulmonaire et de valvulopathie (atteinte des valves cardiaques). Estimant que le Mediator présente des dangers similaires, les Etats-Unis l'interdisent à la vente. La France, là encore, ne suit pas, s'en tenant à l'argumentation de Servier : ces deux médicaments proviennent de molécules chimiques différentes et leurs indications sont distinctes. Le résultat ne se fait pas attendre. De nombreux patients "basculent" de l'un à l'autre avec la bénédiction de leur médecin. Et tant pis si, dès 1998, des pharmacologues s'alarment du fait que le Mediator et l'Isoméride se transforment, une fois absorbés par l'organisme, en une même substance, la norfenfluramine, laquelle a bien un effet toxique sur le coeur. L'année 1999 marque un tournant. Pour la première fois, un cardiologue, le Dr Chiche, observe un cas de valvulopathie chez un patient sous Mediator. Intrigué, il envoie une "notification" - un signalement officiel - au centre de pharmacologie de Marseille qui, à son tour, la transmet à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Premier cas donc, et première surprise: l'Afssaps enregistre le signalement dans sa base de données. Pour l'oublier aussi vite. Cette même année, la Commission de la transparence, chargée d'évaluer le "service médical rendu" (SMR) des médicaments, se penche sur le Mediator. Son avis, transmis au ministre de la Santé dont elle dépend, est sans appel : le SMR du Mediator est jugé "insuffisant". Un membre important de cette commission se souvient: "Le signal envoyé aux médecins était clair. Ce médicament n'avait pas d'intérêt thérapeutique; le taux de remboursement par la Sécurité sociale devait en conséquence passer de 65 % à 35 % et, à terme, tomber à 0%. Sur le plan économique, cela signifiait bien entendu la mort du Mediator." Curieusement, l'avis ne sera suivi par aucun des ministres de la santé successifs. Ni Martine Aubry, ni Xavier Bertrand (qui n'a pas souhaité répondre à nos questions), ni Roselyne Bachelot n'oseront dérembourser un médicament que l'on savait pourtant coûteux, inefficace et même dangereux. Pourquoi? Ce même membre de la Commission de la transparence avance une explication: "Comme tout "vieux" médicament largement prescrit, il a bénéficié d'une présomption d'innocence, les experts estimant que s'il avait été toxique, on s'en serait rendu compte bien avant." Et le même d'ajouter: "A ma connaissance, Servier n'est jamais intervenu directement auprès du ministre de la Santé. En fait, il tapait plus haut - à Matignon, voire à l'Elysée. Invoquant sans doute, avec ses interlocuteurs de droite, ses orientations politiques marquées, et faisant avec ceux de gauche un chantage à l'emploi." Voilà comment, pendant dix ans, le Mediator restera autorisé en France. Rétrospectivement, les alertes n'ont pourtant pas manqué. Sur le plan international d'abord. En 1998, la Suisse interdit le Mediator. En 1999, deux experts italiens mandatés par l'Agence européenne des médicaments font part de leurs doutes sur l'innocuité de ce médicament. Un an plus tard, la revue médicale Circulation soutient ces interrogations. En 2003, un premier cas de valvulopathie alerte les autorités sanitaires espagnoles, qui l'interdisent en 2005. En Italie, Servier suspend, de lui-même, sa commercialisation - preuve, au passage, qu'il était bien conscient des dangers qu'il faisait courir à ses patients. En France aussi, les motifs d'inquiétude ne manquent pas. Après le premier cas, en 1999, un deuxième signalement officiel est fait à Toulouse, en 2004. Puis un autre en 2005. Et un autre l'année suivante - publié, celui-là, par le Pr Montastruc, membre de la Commission nationale de pharmacovigilance... Au total, pas moins de sept notifications seront envoyées aux autorités sanitaires avec, à chaque fois, les mêmes effets secondaires: "Insuffisance mitrale" ou "insuffisance de valve cardiaque". Chez Prescrire, la seule publication médicale indépendante de toute publicité, on enrage : dès 1995, la revue demandait le retrait du Mediator du marché, au motif qu'il n'apportait "rien de nouveau" et que ses risques étaient "mal évalués". Irène Frachon, provinciale, n'est pas prise au sérieux Il faudra l'obstination d'une femme, seule contre tous ou presque, pour que les autorités sanitaires se décident enfin à bouger. Irène Frachon est pneumologue. En 2007, au CHU de Brest, elle voit une patiente atteinte d'une insuffisance mitrale sous Mediator, et établit le lien avec un article de Prescrire paru l'année précédente. Sensibilisée aux dangers des coupe-faim, elle se lance dans un travail de fourmi, croise les bases de données, vérifie les prescriptions. En février 2009, sa conviction est faite. Avec des collègues, elle débarque à l'Afssaps avec, dans sa sacoche, une dizaine de cas précis et documentés. On l'écoute poliment. En octobre 2009, la commission d'Autorisation de mise sur le marché (AMM), qui ne dépend pas de l'Afssaps, donne un avis favorable à deux génériques du Mediator. Incompétence? Aveuglement? Complaisance des experts? Un ancien membre important de la Haute Autorité de santé réfute les accusations de corruption: "C'est un petit cercle où tout le monde se connaît. Personne ne se risquerait à mettre sa réputation en jeu." En revanche, il évoque des "questions d'ego" entre experts et craint que certains d'entre eux "n'aient tout simplement pas pris au sérieux ce médecin, femme et provinciale qui plus est, parce qu'elle ne faisait pas partie du sérail". Il regrette surtout l'incroyable "éclatement des instances de décision" économiques, sanitaires, scientifiques et médicales: commissions en tout genre (Transparence, Pharmacovigilance, AMM) d'un côté, administrations officielles de l'autre (Afssaps, DGS, centres régionaux de pharmacovigilance), le tout sous la tutelle des ministères de l'Economie, de la Santé et de l'Industrie. Mal coordonnées, ces structures agissent dans la vie d'un médicament, mais ni au même moment ni en fonction des mêmes enjeux - prix, taux de remboursement, effets indésirables... - ce qui provoque des décisions parfois contradictoires. Ainsi, alors que l'Afssaps décide enfin de retirer le Mediator, en novembre 2009, le ministère de la Santé minimise les risques et se contente d'une information a minima en direction du corps médical. Irène Frachon, elle, continue son combat et s'attelle à la rédaction d'un livre, Mediator 150 mg. Malgré des éléments accablants, cet ouvrage se verra interdire, le jour de sa sortie, en juin 2010, la publication en couverture de son bandeau sous-titré "Combien de morts?", le tribunal de Brest jugeant que l'éditeur s'était "quelque peu imprudemment avancé dans ses allégations à l'encontre du produit". En novembre, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) apporte un démenti cinglant en démontrant que le risque d'hospitalisation est multiplié par trois et celui d'intervention chirurgicale par quatre chez les patients diabétiques traités au Mediator. Reprenant une partie de ces données, une épidémiologiste de l'institut Gustave-Roussy, de Villejuif (Val-de-Marne), Catherine Hill, aboutit à ce calcul effrayant: 500 décès entre 1976 et 2009. Encore cette estimation ne tient-elle pas compte des personnes qui n'ont pas été hospitalisées, ni des autres complications ou décès à venir. Aujourd'hui, une autre étude de l'Afssaps intégrant les complications et la mortalité à long terme évoque même le chiffre de 2000 morts. Qui va payer? Des victimes ont porté plainte mais, en matière médicale, le lien de causalité est toujours difficile à prouver et le laboratoire, expert en arguties juridiques, se battra pied à pied, comme il l'a déjà fait avec l'Isoméride. Le directeur de la Cnam a beau annoncer qu'il se retournera contre Servier, il n'est pas sûr d'obtenir gain de cause. Quant à savoir si ce type d'affaires peut se reproduire... L'Afssaps, dont les missions se sont considérablement élargies ces dernières années, connaît un sérieux tour de vis : 8 millions d'euros en moins l'année prochaine, des recettes en baisse et une réduction de personnel attendue pour 2012. Fabienne Bartoli, directrice générale adjointe, le reconnaît: "2012 ne sera pas un exercice facile." On veut bien la croire. ======================= Commentaire plus long que l'article, mais j'avais prit l'engagement de suivre le débat, je le fais. A présent, il ne faut pas tirer sur les ambulaces ou prendre les patients pour des débiles il existe une Charte et à priori pas plus la gauche que la droite ne l'a respectée. Ils sont tous coupables et non responsables et les morts et leurs familles, cela ressemble au phénoméne du sang contaminé alors que Fabius le savait et la canicule de Rafarin, alors déduction où sommes nous en sécurité ? Le Panda :twisted:
Le Panda

Sans appel, par contre je suis surpris du manque de réactions alors qu’il s’agit de notre santé de notre devenir, mais à priori la politique fait partie intégrante de ces manipulations dont nous sommes des cobayes. Dans la mesure où nous ne réagissions pas à ce stade, c’est que l’humanité et le risque est énorme pour notre devenir et celui de l’Internet, donc il faut écrire et parler de racisme, de quelles réactions faut-il vous parler, j’en suis stupéfait alors que nous sommes tous concernés comme cela était le cas pour le S.I.DA. Et les conséquences du sang contaminé, il suffit de constater que les politiques coupables mais non responsables sont toujours là à nous donner des leçons et les postes des financiers toujours demandés. Quelle civilisation que la notre et où doit-on placer le devenir surtout des personnes à naître. Médiator : un rapport de Servier confirmait les risques MEDIATOR, SERVIER Une étude réalisée par un cardiologue pour le compte du laboratoire Servier en 2009 montre clairement le lien entre la prise de Médiator et les maladies cardiaques. Le Médiator, commercialisé en France entre 1976 et 2009 par Servier serait responsable de 500 à 2000 décès. Ce médicament est accusé de favoriser des maladies des valves cardiaques. En cas de lésions trop importantes, une intervention chirurgicale souvent lourde est nécessaire pour les remplacer. Le laboratoire s'est toujours défendu en expliquant que «les atteintes valvulaires sont fréquentes dans la population générale, d'origine dégénérative le plus souvent» selon un courrier adressé aux médecins le 21 décembre et rédigée par le Dr Daniel Molle, salarié du laboratoire . Le Figaro s'est procuré un rapport commandité en juillet 2009 par Servier sur les liens entre le Mediator et les atteintes des valves. On est alors en pleine tempête autour du médicament. Une équipe de médecins brestois emmenée par le Dr Irène Frachon est persuadée de la toxicité cardiaque du produit. A plusieurs reprises, cette pneumologue s'est rendue à l'Afssaps pour faire part de ses inquiétudes et transmettre ses observations cliniques. Conclusions sans appel. Cet été 2009, l'objectif de ce rapport est de déterminer l'existence d'un lien entre la prise de son médicament et l'apparition de valvulopathies. L'expert en question est un cardiologue spécialiste des valves, le professeur Bernard Iung (hôpital Bichat, Paris). Le 5 octobre 2009, il remet ses conclusions au laboratoire. Elles sont sans appel et concluent qu'il existe bien un lien de cause à effet entre la prise de Médiator et les atteintes valvulaires. Or, une fois reçues ces conclusions, le laboratoire ne demande pas la suspension de la commercialisation de son médicament comme il en a pourtant la possibilité. En effet, s'il est du ressort des autorités sanitaires de contrôler la mise sur le marché et le suivi d'un produit de santé, un laboratoire a toute latitude pour retirer un médicament quand il découvre que sa molécule entraîne des effets secondaires importants. Le rapport rédigé par le Pr Iung comporte 11 pages d'analyse réalisée à partir de 45 cas de valvulopathies «mises en évidence chez des patients traités par benfluorex» (la molécule du Médiator) transmis par Servier. Il s'agit de cas «spontanément rapportés par différents centres dans le cadre de la pharmacovigilance». Le spécialiste a eu accès aux dossiers complets des malades, comprenant, pour ceux qui ont été opérés, les analyses tissulaires des valves. Il a ainsi pu comparer les lésions observées à celles décrites dans des articles scientifiques après exposition aux anorexigènes de type fenfluramine. Sur les 17 cas de valvulopathies opérées, le Pr Iung conclut que 12 sont «évocateurs d'une valvulopathie médicamenteuse liée au benfluorex». Plus précisément, six cas sont «fortement évocateurs» et six autres cas sont «possiblement liés». L'association est donc très claire. Pour les 15 patients qui n'ont pas été opérés mais pour lesquels on dispose d'échocardiographies, «l'imputabilité du benfluorex est possible dans 10 cas». Pas d'avis rendu... faute de quorum Le 23 octobre 2009, le laboratoire demande au Pr Iung de se rendre à l'Afssaps pour présenter son rapport. Dans le compte-rendu de la commission d'autorisation de mise sur le marché des médicaments qui s'est tenue ce jour là à l'Agence, la présentation de Bernard Iung (qui a duré une trentaine de minutes) est résumée en quatre lignes et demie. Et le nom du médecin qui a touché 4000 euros pour réaliser ce rapport (500 euros par demi-journée, soit un tarif classique pour ce genre de prestation) n'est pas mentionné dans le PV. Il apparaît juste comme un «expert mandaté par la firme». Après cette présentation, le laboratoire, comme en atteste le PV, fait juste des «propositions de modifications du résumé des caractéristiques du produit» afin de «prendre en compte ce risque de valvulopathies». Dans une diapositive, le Pr Iung jugera même «adéquates» les propositions de laboratoire visant à maintenir le produit commercialisé. Au vu de ces données, la commission est appelée à se positionner. Mais elle ne rend pas d'avis… faute de quorum. Ce n'est que trois semaines plus tard, le 12 novembre que la commission votera le retrait du Médiator du marché sur la base d'une série de travaux, notamment ceux menés depuis deux ans par l'équipe de Brest. Par 18 voix pour, 3 abstentions et une voix contre. Le médicament sera retiré des pharmacies le 30 novembre. ________________________________________ » DOCUMENT - Extrait de l'étude du Pr Iung, pour le compte du laboratoire Servier : Analyse de cas de valvulopathies observées chez des patients traités par benfluorex. Pr Bernard Iung, Département de Cardiologie, Hôpital Bichat, Paris, 5 octobre 2009 Ce rapport analyse 45 cas de valvulopathies mises en évidence chez des patients traités par benfluorex. Il s'agit de cas spontanément rapportés par différents centres dans le cadre de la pharmacovigilance et de cas issus d'une recherche rétrospective spécifique effectuée au CHU de Brest à partir des données du PMSI et de cas issus du CHU d'Amiens. 2. Analyse des cas rapportés chez les patients traités par benfluorex Les 45 cas rapportés ont été analysés selon l'existence d'une chirurgie valvulaire et, pour les patients non opérés, en fonction de la documentation échocardiographique. Parmi les 17 cas de valvulopathies opérées. 6 cas sont fortement évocateurs d'une valvulopathie médicamenteuse liée au benfluorex. Ces 5 cas se caractérisent par des constatations histologiques correspondant aux descriptions de valvulopathies médicamenteuses et pour lesquels il n'existe pas d'autre prise médicamenteuse imputable. A noter que 2… Parmi les 15 patients n'ayant pas été opérés mais pour lesquels l'échocardiographie décrit les lésions valvulaires. L'imputabilité du benfluorex est possible dans 10 cas dont les lésions valvulaires sont compatibles. L'alternative d'une étiologie rhumatismale ne peut cependant pas être écartée. Il n’en reste pas moins évident qu’à la date de ce jour nous ne savons pas s’il y eu 500 ou 2000 décès ayant comme responsables le Médiator et son laboratoire. Je vous avais promit de suivre, ce que je fais je suis le dossier. Sources AFP et Le Panda :twisted: :twisted: :twisted:

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Une forêt en santé

Raymond Viger 2011-01-03 15:09:13

Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville.

Dossier Chronique du prisonnier, Criminalité

  Ce spectacle d’une vie en perpétuelle transformation se nourrit de chaque idée qui y est semée. Le bon grain trouve naturellement sa place, les mauvais s’éteignent d’une manière naturelle sans laisser de traces mais nourrissent quand même la terre qui les a accueillis. Certaines idées, plus tenaces, profitent d’un moment d’inattention pour s’établir subtilement à travers nos chemins, dans des endroits normalement réservés à la circulation. Ces idées s’associent discrètement avec d’autres que nous avions abandonnées par désinvolture. Ensemble, elles développent une complémentarité, faussant ainsi l’origine réelle de leurs provenances. Puis, avec le temps, elles prennent les couleurs et les formes de notre environnement pour mieux nous confondre. C’est ce qui explique notre hésitation à remettre en question sa légitimité.

murale-graffiti-salon-chalets-maisons-de-campagne-stade-olympique-graffiti Le détournement de bonnes idées qui n’arrivent plus à faire leur chemin efficacement en est l’une des conséquences directes. Plus longues est la reconnaissance et l’identification d’une idée nuisible, plus difficiles est son déracinement. De là l’importance de rester continuellement vigilant à toutes les idées qui nous sont proposées. Nous devons veiller à ce qu’elles arrivent à un moment opportun, pour que nous puissions les ensemencer dans un endroit propice à une éclosion saine.

Les idées peuvent être une ressource inépuisable si nous apprenons à les gérer efficacement pour qu’elles se renouvellent d’elle-même. Pour y arriver, toutes nos interventions devraient idéalement s’effectuer en respectant d’abord sa propre nature. Par la suite, nous devons reconnaître nos ressources intérieures pour y trouver un juste équilibre, essentiel à notre développement. Ainsi, les résultats obtenus transparaîtront aisément par la diversité de nos avoirs et leurs accessibilités. Exactement comme une forêt, notre vie comporte plusieurs champs d’action. L’ensemencement, le labourage, le cerclage, le débroussaillage, l’émondage, etc. Si chacune des tâches est accomplie avec rigueur, la forêt produit le bois nécessaire à la construction du soi. Un soi qui s’appuie sur des idées bien entretenues. Un soi agréable aux regards. Un soi qui devient un refuge lorsque nous en avons besoin. Un soi composé d’une variété d’idées qui forment un tout cohérent. Cette forêt doit devenir une réserve protégée ou seuls les mieux intentionnés peuvent y séjourner en toute quiétude. Pour les bûcherons en mal d’exploitation, passez votre chemin, je suis capable de construire une croix ou un pont de mes propres idées. Photos courtoisie artistes muralistes Café-Graffiti (514) 259-6900.

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Raymond Viger

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LE FRANC LES FRANCS DES EPOQUES

Le Panda 2011-01-03 08:41:39

              
1 franc français de l'année  vaut en franc 2001 vaut en euro 2009     1 franc français de l'année vaut en franc 2001 vaut en euro 2009
1909 20,614 3,60876  1950 0,149 0,02601
1914 17,866 3,12759 1959 0,087 0,01530
1918 8,645 1,51335 1960 8,433 1,47621
1920 5,056 0,88517 1970 5,677 0,99373
1930 3,045 0,53311 1980 2,217 0,38804
1940 2,127 0,37233 1990 1,205 0,21088
1945 0,668 0,11699 2000 1,017 0,17797
         
           
           
           
           
           
           
     

 

            L'histoire de nos ancêtres les Francs se confond, de nos jours avec la valeur de notre manque de puissance d’achat. Le tableau ci-dessus ayant comme source I N S E E  ne peut prêter à confusion à défaut de parler de Confucius Le pouvoir d'achat de l'euro et du franc mesure l'érosion monétaire due à l'inflation. L'intérêt d'un tableau tel que celui présenté ici est de fournir des séries longues (depuis 1909) permettant de convertir aux prix d'une année donnée (par exemple 2009) une valeur exprimée en francs ou en euros d'une époque passée. Ensuite il faudrait remonter au vase de Soissons pour trouver la division des Empires et comprendre ce que pourrait représenté sortir de l’euro en 2011. Les vœux du président de la République le 31 décembre en défendant l’euro, par rapport à la baisse du pouvoir d’achat sonne le glas pour ceux qui ne l’on pas encore comprit. Les anciens pays de l’est, rentrés il y a peu dans la devise euro, font épouser leurs problèmes sociaux et tous autres, c’est à priori indiscutable. Le panache des pays riches rend les travailleurs de ces derniers aussi pauvres que les cerfs de l’époque de certaines contrées. Les financiers tenteront dans les programme de 2011-2012 et encore plus à l’approche de la prochaine campagne la détermination de nos modestes et grands moyens en tentant de démontrer que nous avons des tas d’avantages. La démonstration est faite, tout comme depuis 1994, la transformation des divers accords européens ne solutionnent rien. La devise de certains de revenir aux valeurs nationales non plus d’ailleurs. Mais nous observons et constatons surtout que de nos jours 1euro correspond à 1 franc avant le passage. Il suffit de tirer le bilan de la chute du marché américain, par rapport à la Chine, au Japon, à l’Europe et surtout ne pas oublier les pays du tiers monde ou en voie de croissance. A l’image de Cuba qui se décide un peu tard à ouvrir ses frontières, mais n’est pas Fidel Castro qui veut. Un prémice,  de semblant agir comme les Anglos Saxons, un pied dedans et l’autre dehors. La liberté démocratiquement de garder et d’offrir les deux moyens de négocier, l’une en intra et l’autre en extra muros. La 1ère cité servant à l’intérieur du pays uniquement, l’autre pour traiter à l’extérieur, nous verrons ainsi que le CAC 40, ne pourra plus tondre les moutons pour faire sa richesse ; mais qu’il devra s’attaquer aux valeurs internationales. Il en sera de même et le combat façon de s’exprimer sera plus équilibré, car il n’y a plus ou presque de droite voir de gauche dans le marasme d’un monde qui ne peut plus nourrir sa population c’est une évidence. Les multinationales ne pourront ainsi plus se délocaliser sans craindre la réaction des autres Etats aussi sinon plus puissants par leurs monnaies qu’ils refusent d’ajuster à la parité du consortium international. Donc de la gestion à court terme qui fait bouillir et monter le cours des consommables quotidiens. L’analyse ne résiste point à la démonstration des diverses théories, aller dans ce sens ou périr. Rien ne peut donc se créer du jour au lendemain, mais tout ce qui existe peut s’améliorer pour que la qualité de notre vie, en faisant appel aux séniors, dans des nations qui prennent les leurs en otages, comme les banques et trusts ou autres dérives financières. Les partis politiques sont en déclin depuis bien des temps, les populations devront se réduire au strict nécessaire, donc si les finances ne s’adaptent pas au climat mondial, nous sommes tous appelés à devenir de mini Titanic en puissance. Il s’impose comme l’écologie et le système d’Al Gore, que la verdeur de nos 20 ans, nous permet d’analyser avec le réalisme qui s’impose.   Le Panda Patrick Juan              

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L’EMPRISE DE VIENNE LES STRAUSS ET AUTRES

Le Panda 2011-01-01 17:15:26

France 2 a offert come un signe majestueux le divin concert annuel de Vienne sur les Strauss. La plus connue pour les profanes reste Le Beau Danube Bleu et La Valse de L’Empereur sous oublier le final qui a clôturé ce Festival de 2010, comme un cygne qui se promène le long du Danube. Vienne ville aux mille fééries bât au cœur de l’unisson de Litz comme la Hongrie avec Cziffra sans oublier les folles cavalcades de toutes les valeurs de la Mazurka.   Johann Strauss I (connu également comme Johann Strauss Père) est un compositeur autrichien né à Vienne le 14 mars 1804 et mort en cette ville le 25 septembre 1849. Il est universellement connu pour ses valses, qu'il contribue à populariser avec Joseph Lanner, établissant ainsi les bases qui permettront à ses fils de poursuivre la dynastie musicale. Sa plus fameuse valse est probablement le Lorelei Rhein Klänge. Son œuvre la plus célèbre est cependant la Marche de Radetzky (nommée en référence à Joseph Radetzky), jouée imperturbablement chaque année par l'orchestre philharmonique de Vienne lors du traditionnel Concert du Nouvel An. Pour celles et ceux que les pointes de mémorisation pousse au-delàs, il ne faut confondre l’image un peu dantesque des différents films de Sissi Impératrice à divers volets. Mais il ne faut pas oublier l’histoire et les grandes traces que la musique classique, et autres peut laisser dans le monde entier, qui règne presque chaque année comme une salamandre qui surgit de ses cendres pour les plus grands plaisirs, des passionnés. Connaître la musique, les valses de Vienne, impose presque et cela va de soit une page de l’Autriche. Culture mondiale et ancestrale que le temps ne pourra jamais effacer les plus grandes mouvances socio économiques politiques passent sur l’ensemble du globe par la musique de tous les styles. Lorsque l’on sait qu’il faut réserver des années à l’avance sa place au concert du 1er janvier à Vienne, un rêve qui peut puis qui dans la majorité des cas devient réalité. Une page que je prends plaisir à vous offrir en ce 1er jour de l’année avec la plénitude que le bonheur et la santé dans la joie peut et se doit de véhiculer dans le monde, comme La Symphonie du nouveau monde.  Ainsi Les Chœurs de Nabucco de Verdi et les hymnes des diverses nations remémorent l’histoire du passé, sans lequel il n’y aurait pas de présent et encore moins d’avenir. Alors juste un cygne pour entendre et croire, tous mes vœux à celles et ceux qui sentiront la puissance de Prendre un enfant par la main, et l’incroyable môme frêle en apparence, alors que la seule chose qu’elle souhaitait était :

La vie en Rose quand elle se murmurait A quoi cela sert l’Amour des pages aussi célèbres furent jouées et chantées par d’autres comme au vibrato de Ne Quitte pas.

      Le Panda Patrick Juan

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CHANSONS REBELLES

Le Panda 2011-01-01 07:34:53

   
Gérard Gorsse2 rue basse 42740 St Paul en Jarez FRANCE  Graphisme Pascale Ramsey  Tel fixe : 04.77.73.53.47 Mobile : 06.08.56.28.34  Freebox : 09.51.10.90.68 Mail : gerard-gorsse@chansonrebelle.com ou g.gorsse@free.fr
Site : http://www.chansonrebelle.com/ Saint Paul en Jarez, le 31 janvier 2011   Lettre d'infos Février 2011 Chaque mois une nouvelle chanson est en écoute, ce mois de février ce sera "Cloportes de Gosses"  de Claude Antonini  Si vous constatez des erreurs, des fichiers son ou vidéo qui ne fonctionnent pas, contactez-moi. Si vous souhaitez me communiquer vos coordonnées téléphoniques, faites les moi parvenir par mail. gerard-gorsse@chansonrebelle.com  De même, si vous ne souhaitez plus recevoir la lettre d’infos mensuelle, indiquez-le moi en envoyant un mail avec la mention « Me désabonner ». Je suis toujours à la recherche de spectacles pour me produire sur scène ou dans la rue. Alors si vous avez des tuyaux, contactez moi. J’en arrive à oublier que je chante moi aussi !!!! Les dessins de Burki, du mois de janvier 2011 : http://chansonrebelle.com/dessins-de-burki/burki-janvier-2011.html Une idée géniale de Burki : dessiner en direct pendant que des musiciens jouent. A voir en vidéo : http://chansonrebelle.com/betiser/burki-concerto-pour-dessins-de-presse-et-orchestre.html «Les femmes de la chanson», un livre fourre-tout qui fait des amalgames : http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/les-femmes-dans-la-chanson.html Hommage à Jacques Serizier au Théâtre de la Vieille Grille : http://chansonrebelle.com/spectacles-festivals/-le-temps-de-la-serize.html Dominique Branier me souhaite ses vœux et nous livre un témoignage des jeunes de Gaza : http://chansonrebelle.com/paroles-d-internautes/dominique-branier-voeux-et-temoignage-des-jeunes-de-gaza.html Deux livres de mon ami Kaaar Kaas Sonn : «Au Sahel les cochons n’ont pas chaud !» et «Avec nos mains de chèvre», non seulement il chante, mais il écrit des bouquins avec une plume subtile : http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/kaar-kaas-sonn.html Stephane Guillon debout dans ses bottes avec un pub gratuite : http://chansonrebelle.com/betiser/stephane-guillon-toujours-debout.html Mej trio sort un nouvel album "2011 : Trente ans ... Déjà" avec 17 chansons de Brassens : http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/mej-trio-trente-ans-deja.html Le groupe Batignolles arrive sur le site : http://chansonrebelle.com/les-chanteurs/batignolles.html Association TCHADANTHROPUS dont Kaar Kaas Sonn est un des co-fondateurs : http://chansonrebelle.com/copinages/association-tchadanthropus.html   A mes amis chanteurs Allez régulièrement sur votre page, car des internautes vous adressent parfois des messages en bas de page. Faites-moi parvenir votre actualité (dates de concerts, sortie de nouveau CD etc.) que je puisse mettre à jour votre page, et annoncer vos spectacles dans la rubrique http://chansonrebelle.com/actualites-du-site/en-vrac-des-concerts.html  Je ne mets en ligne que les dates de concerts qui me sont envoyées un mois avant le spectacle, avec un visuel et un descriptif. Ceci pour une raison d’efficacité. De même je n’ouvre pas une page de lancement de nouvel album ou de bouquin que lorsque je l’ai reçu. Quelques internautes éprouvent des difficultés à écouter la chanson ou à visionner les vidéos. Un petit rappel, vous devez installer Real Player sur votre ordinateur http://france.real.com/realplayer/ Et une meilleure navigation avec Mozilla http://www.mozilla-europe.org/fr/firefox/ en remplacement d’Internet Explorer. En effet, le site est dédié à la chanson française et il serait regrettable que vous ne puissiez pas écouter les créations et voir les vidéos. Pour les annonceurs de spectacles ou de festivals Quelques petites règles simples pour plus d’efficacité : -      L’info doit m’être envoyée un mois avant le spectacle, avec un visuel et un descriptif. -      Je ne fais que les lancements des spectacles et festivals qui sont dans l’esprit du site. -      Une participation financière à la hauteur des moyens des organisateurs m’aide à pérenniser le site, et dorénavant je ne ferai les lancements qu’après réception de cette participation. -      Je peux mettre un compte-rendu lorsqu’il m’est envoyé, avec photos et textes. La souscription pour la maintenance du site Elle est toujours ouverte, car la gestion a un coût que je supporte de plus en plus difficilement, en modeste retraité que je suis, seul et bénévolement, sans subventions. Que ceux qui soutiennent le site le fassent à la hauteur de leurs moyens, les petits ruisseaux faisant de grandes rivières. Je n’annonce plus que les festivals et spectacles qu’en échange d’une contribution financière (cela suppose un investissement en temps). En effet le site a un coût d’environ 1500€ par an, soit 125€ mensuel et je ne demande pas de participation systématique aux chanteurs pour créer leur page, sachant que certains ont eux aussi des difficultés financières. Un grand merci aux généreux donateurs. Les chèques peuvent être adressés à : Gérard Gorsse 2 rue basse 42740 Saint Paul en Jarez Je peux vous envoyer un reçu, et le budget du site. Salut et fraternité Cet parution nous ayant été communiqué par Gérard Gorsse, c'est avec plaisir que nous vous convions à découvrir ses réalisations et autres. Le Panda    "Que rebelle soit la chanson"

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bons mots sans madèrations

T.REX 2010-12-30 16:27:13

En cette période de fêtes il ne semble pas inutile de vous  rappeler à la modération, même si vous avez de bonnes raisons de vous saoûler, car comme le disait dare-dare le papa de San Antonio , Frédéric DARD, tout n'est pas cirrhose dans la vie d'un alcoolique ! A ce titre (fortement titré en alcool) voici quelques pensées profondément avinées mais néanmoins (nez rouge en plus) avisées : "Le zig-zag est le plus court chemin entre deux bars" "Dîtes à ceux qui boivent pour noyer leur chagrin, que celui-ci nage très bien" Je dirais même plus,  il surnage et on a le vin triste ! Ma citation préférée : "Je bois pour rendre les autres intéressants!" Et bien sûr : "Je bois pour oublier que je bois" ce qui est inutile car comme chacun sait "l'alcool fait le saoul venir." Allez vous en reprendrez bien une dernière tournée pour la route avec quelques célèbres alcooliques pas anonymes comme W.C. FIELDS : "Tous les chemins mènent au Rhum!" - Avez vous souvent soif? - Non, je ne laisse jamais les choses aller jusque là! Ou Courteline : "L'alcool tue lentement, on s'en fout, on n'est pas pressé!" Et d'Olivier Renard-Payen : "Absinthe : Personne que l'abus d'alcool rendu étrangère à son environnement." Balzac a dit avec justesse : "Le comptoir d'un bar est le parlement du peuple!" Et n'oubliez pas ce que disait Jérome K Jérome : "C'est à force de boire à la santé des autres que l'on ruine la sienne!" Alors inutile de boire à la mienne,  je m'en voudrais d'être responsable de votre état lamentable ! Bonnes Fêtes de fin d'année et double ration de Rhum pour tous, bande de chenapans (ou schnaps pan !). A la bonne votre ! T.REX

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Le Panda

T.Rex, A la tienne, mais tu ne t'appelles pas Étienne, ni Nicolas, il reste plein de devises, telle: L'alcool soutient l'homme, comme une corde soutien un pendu. Que te dire que l'humour ne sera pas de garde en 2011, à moins que tu ne postule à la magistrature suprême hic ! A la tienne et n'oublies pas de rincer les verres :wink: Je t'embrasse affectueusement Le Panda :mrgreen:
Thym-Thym

Salut Rex Que deviens tu???? Et celle ci n'est pas mauvaise non plus : "On voit toujours quand on a bu, jamais quand on a soif" Amitiés (car j'aime aussi les rancuniers) Thym Thym
Le Panda

Thym Thym, je ne partage pas du tout l'absence de T.Rex. Je te remercie de tes mots de soutien mais ma vie privée le reste. Je t'embrasse amicalement et plein d'amitiés Le Panda :mrgreen:
T.REX

Posté par 7191 :
Que deviens tu????
Je ne deviens rien, je tente de rester le même mais avec les années qui passent si vite et les soucis, c'est difficile ! Déjà 2011 !! Bonne et Heureuse année à tous, Thym-Thym, Le Panda, Michèle, Elise et les autres ! Que 2011 vous apporte : deux mille onces de bonheur pur ! :mrgreen: :mrgreen:
eliseaurelie

Coucou, bonne année 2011 et à la votre XD
T.REX

Posté par 7191 :
à la votre XD
Bonne et heureuse année Eliseorly, mais que peut bien vouloir dire XD ?? Là je plane ! T.rex 8-O
eliseaurelie

c'est un sourire version japonaise
LaPie

Bonjour, C’est en lisant Les Voix du Panda que je prends la décision, de venir me joindre à vous. Je veux croire que la qualité de l’accueil que vous me réserverez, sera peut-être à la hauteur de la jeune femme que je suis. J’ai parcouru la Charte de publication, et malgré les évènements qui sont décris dans les divers articles, je prendrai dans un premier temps plaisir à vous commenter. Comme j’ai pu le constater à moins que je fasse une erreur, Le Panda a une équipe solide à ses côtés. Pourrais-je bénéficier de votre indulgence puisque nous sommes peu nombreuses du genre féminin, je ne veux pas dire une seconde par là que vous êtes des matchos. Je suis une femme de conviction, vous pourrez le constater. Ayant pris contact avec Le Panda, par email privé, il se trouve qu’un avatar ayant quitté le nid était disponible. J’ai vite sauté sur la branche et je viens vous faire part de la joie d’être parmi vous. Une nouvelle : Madame La Pie :-P
T.REX

Posté par 7191 :
Le Panda a une équipe solide à ses côtés
Bonjour La Pie New, enchanté de voir du sang jeune (vermillon) et féminin (vers mignon) rejoindre l'équipe des Voix du Panda qui ne pourra qu'en être consolidée par le ciment de votre jeunesse. La Pie nouvelle nous gratifiera-t-'elle d'Happy News ? PS : Si, si le T.Rex aime les Matchs chauds Biz et au plaisir de vous lire chère jouvencelle :oops:
ecureuil

Je me prénomme Marie-Josèphe je suis vosgienne, actuellement à la retraite après bien des périples en divers domaines. J’ai connu Le Panda en Touraine à la suite d’entretiens passionnants ce dernier étant en reportages. Je formule le souhait de m’inscrire dans votre folle équipée. Je ne sais pas de quoi je vais bien pouvoir vous parler, puis quels sont les articles qui retiendront mon attention. Actuellement je peux me permettre à mon âge de vous le dire, merci de ne pas me le demander, je procède comme les écureuils. Animal que je trouve passionnant tout comme les figuiers, car j’en possède dans mon jardin. Il me faudra du temps pour m’impliquer alors ne m’en veuillez point : dans la mesure où je viens rarement en ces lieux, je vous suivrai par la lecture, ayant un ouvrage sur le grill, donc à chaque chose son temps. Votre gentillesse me permettra surement de vous en faire part. Bien à vous tous et à bientôt. Ecureuil :-P
T.REX

Posté par 7191 :
Marie-Josèphe
Bienvenue en ces lieux petit écureuil curieux ! Nous n'avions pas encore de casse-noisettes dans notre bestiaire! Nom de ZEUS, Marie et Josèphe ensemble, quel prénom pour un si petit animal! Une profession de foi de tes parents Vosgiens? Nous attendrons avec patience que tu nous délivres ta bonne parole, tant en commentaires, qu'articles ou e.boucs ! Mais nous sommes impatient de goûter les figues de cette nouvelle figure du Forum. A Bientôt donc ! Biz T.REX
Le Panda

Gaëtan, Bienvenu sur Les Voix du Panda, dans la mesure ou l’on prenne le soin de lire cet article de plus proche je me pose une question, sommes nous si loin des $$$$$$$$$$$$ Qui ne vont pas de paire avec la vérité ! Je vais signaler ton arrivée et à présent tu peux commenter tous les articles de ton choix. Je reviens débattre sur le fond de l’article si ….je posséde un plus de temps. Le Panda

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LES ESCROCS DE PART LE MONDE

Le Panda 2010-12-29 16:08:30

A tous les lecteurs acteurs et intervenants, voici ou des personnes vulnérables qui se font avoir.   Ce billet que vous pourrez lire et commentez ci-dessous est presque un cadeau de fin d’année pour que dans les temps à venir ce message soit véhiculé par le maximum de blogs, de forums citoyens etc.   Il faut éviter que ces truands de grande envergure cessent leurs opérations plus que punissables.   Toutefois ce qui vient à l’idée et la bonne réaction reste de se poser la question, comment ces escrocs internationaux font pour acheter les adresses e-mails personnelles et professionnelles que seules les institutions dites crédibles devraient conserver de vers elles ?   Le texte reproduit ci-dessous ; je me suis uniquement contenté de rectifier les fautes de français, sans toucher à la syntaxe, ni à la forme.   Bonjour cher Ami, Je sais que cette lettre vous parviendra telle une surprise, pour la raison que nous ne nous connaissons pas, mais, sois rassuré je ne viens pas avec de mauvaises intentions. Je suis Mr.Amadou Mousa Directeur du département d'audit d'une BANQUE au Burkina Faso, au cours de mes recherches dans cette banque, vers la fin de l'année 2008, j'ai trouvé un montant énorme de Douze millions cinq cent mille dollars Américains (US12.5M) qui avait été déposé dans un compte depuis 1999. A partir d’une recherche approfondie, j'ai découvert que ce fond a été déposé par un Étranger qui a décédé au cours d’un accident d'avion en 2003. Et depuis lors, ce compte est resté sans aucune activité ni aucune réclamation de qui que ce soit, c’est à cet effet que je sollicite humblement votre aide et votre coopération afin de vous présenter à la (Société Générale de Banque au Burkina SGBB).comme étant le partenaire investisseur bénéficiaire de ces fonds pour notre bien commun. Soyez sûr que toutes les procédures seront surveillées ici par moi jusqu'à ce que vous réceptionniez ces fonds dans votre compte bancaire.* Nous partagerons cette fortune comme suit : 35% pour vous, 5% pour toutes les dépenses effectuées au cours de ce transfert et 60% pour mes associés et moi. Rassurez-vous que ce transfert est sans risque, à 100%, car nous avons pris toutes les dispositions pour son bon déroulement. Nous avons prévu un délai de 11 jours ouvrables pour amener la banque à procéder au transfert de ce fond dans votre compte bancaire. En outre, cette transaction devrait être traitée avec la plus grande confidentialité pour la simple raison que je suis toujours en service dans cette banque. Si vous êtes prêt et intéressé par cette affaire, veuillez m'envoyer une réponse suivie de vos informations personnelles afin que je vous envoie de plus amples détails sur son déroulement. 1) Veuillez me laisser votre contact téléphonique: 2) Pays: 3) Adresse: 4) Profession et occupation 5) Age 6) Photo Merci pour votre coopération. A bientôt Mr. Amadou Mousa. Attention, à ne pas répondre et surtout ne pas se laisser prendre à ces pièges de personnages sans scrupule.   Il est évident que de nombreuses interrogations surgissent, Interpol et autres qui possèdent des moyens d’investigations sans limite, devraient prendre ces voyous à leurs propres pièges.   Donc soyez prudents, livrez, commentez, le cas échéant vos expériences ou des faits similaires, quelles que soit les parties du monde.   Cet article se veut avant tout de la prévention, puis de demander aux autorités de faire le maximum afin d’éviter ce que pas mal de chaines de télévisions diffusent de temps à autres telles celles de Monsieur Julien Courbet anciennement sur T F 1. SOYEZ PRUDENTS FACE A CES RESEAUX DE MAFIAS. Meilleurs voeus de santé, de bonheur, et surtout de santé. Bien à vous toutes et tous, Patrick Juan Le Panda

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Thym-Thym

Hello mon Panda prefere Heureux de voir que tu as repris "la plume".... Bises et amitiés Thym Thym
Le Panda

Salut mon Thym Thym, Je n'ai pas repris la plume, j'ai envoyé un communiqué afin d'éviter que les gens évitent de se faire avoir. Bises pour toute ta maisonnée Le Panda :-P

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France: donner l'espoir !

Le Panda 2010-12-27 22:05:43

Wouaou - nous avons presque atteint notre objectif de 10000 donateurs réguliers! Il nous reste 5 jours avant le Nouvel An - si nous pouvons trouver 150 nouveaux donateurs en France, nous atteindrons notre objectif et renforcerons massivement Avaaz en 2011! Voici l'email -- Chers membres d'Avaaz,


Grâce à vos efforts, ma voix est entendue -- et celles de millions d'entre nous. Quelle satisfaction d'agir comme des lions plutôt que comme des moutons! Merci!!!! - Janneke, membre d'Avaaz, Pays-Bas
 
J'ai connu des moments dans ma vie au cours desquels j'ai douté de la force de la bonté et de la compassion dans le monde, et de moi-même. Mais faire partie d'Avaaz m'a profondément captivé. Chaque jour, je lis des messages incroyables venant de vous (si vous écrivez "Cher Ricken" au début de votre message, il arrive directement dans ma messagerie personnelle) -- des messages d'espoir, de courage et de sagesse. J'ai vécu et travaillé dans des zones de conflit avant de lancer Avaaz. De la Sierra Leone à l'Afghanistan, j'ai vu le meilleur et le pire de l'humanité. Mais Avaaz m'a permis de voir une humanité dont je ne soupçonnais pas l'existence. Des millions d'entre nous veulent simplement agir de façon juste, et nous faisons tout pour y parvenir. Semaine après semaine, nous nous unissons pour une cause. Au début, il s'agissait souvent de simplement s'exprimer. Mais au fur et à mesure que nous avons grandi et que notre voix est devenue plus audible, nous avons commencé à créer quelque chose de magique. Nous remportons des victoires, encore et encore - nous stoppons réellement ces choses qui vous brisent le coeur quand vous en entendez parler dans les journaux. Nous construisons réellement le monde dont nous rêvons tous. Si vous partagez ce que je ressens, je vous invite à envisager de devenir un donateur régulier d'Avaaz. Cela peut sembler incroyable, mais tout le travail de notre résau fort de 6,5 millions de membres est rendu possible grâce à seulement 4967 donateurs réguliers qui donnent quelques dollars/euros/etc par semaine -- le prix d'un café -- pour soutenir nos principaux coûts d'exploitation. A l'approche des fêtes de fin d'année, nous cherchons à doubler ce nombre, et avec lui, notre capacité à servir cette communauté exceptionnelle. Cliquez ci-dessous pour doubler l'espoir, le changement et tout ce que nous pouvons faire ensemble : https://secure.avaaz.org/fr/sustain_avaaz_16/?vl Apporter une contribution modeste mais constante chaque semaine permet à Avaaz de prévoir de façon responsable les coûts à long terme, comme ceux de notre très petite mais non moins extraordinaire équipe, de notre site Internet et des technologies employées, et de la sécurité de nos systèmes (ce qui peut revenir cher lorsque nos campagnes prennent pour cible des personalités douteuses!). Cela signifie aussi que nous avons la capacité de répondre immédiatement aux crises dès qu'elles surviennent et de saisir sans délai des opportunités d'action. Un très petit don de 3 ou 5 euros, ou dollars, par semaine de la part de 10000 membres d'Avaaz permettrait à notre communauté d'étendre toute notre action l'an prochain, d'aider à sauver des vies lors d'urgences humanitaires, de protéger l'environnement et les espèces menacées, combattre la corruption politique et le crime organisé, faire pression pour la paix et réduire la pauvreté. Un don à Avaaz a un double impact – car nos dons ne font pas seulement changer les choses maintenant en donnant de l'ampleur à certaines campagnes, chaque contribution construit notre communauté qui produira du changement dans les décennies à venir. C'est un investissement avec des résultats à la fois immédiats et à long terme pour le futur de nos enfants et de notre planète. Cliquez ici pour faire un don : https://secure.avaaz.org/fr/sustain_avaaz_16/?vl La collecte de fonds est souvent un problème vécu par les organisations qui agissent pour le changement social. Un financement venant de gouvernements ou d'entreprises menacerait profondément notre mission. Et le financement par des gros donateurs s'accompagne souvent d'obligations. Quant aux techniques de collecte qui soumettent à de fortes pressions, comme le télémarketing, le courrier postal ou la collecte dans la rue, elles coûtent souvent presque aussi cher que ce qu'elles rapportent! C'est pourquoi le modèle d'Avaaz - des dons effectués en ligne par des membres actifs - est le meilleur moyen de soutenir un moteur de transformation sociale et de réaliser une grane partie du rêve partagé par notre communauté de citoyens. Si nous pouvons multiplier le nombre de nos donateurs réguliers, cela amènera notre réseau et notre impact dans une toute nouvelle dimension. Je suis impatient d'y être. Je sais que donner est un acte d'espoir, mais aussi de confiance. Je ressens un immense sentiment de responsabilité envers cet espoir dont je veux être le garant, et mon équipe et moi-même sont profondément engagés à respecter la confiance que vous avez placée en nous, avec cet espoir, votre temps et vos ressources. Nous sommes en train de construire quelque chose d'unique, et si nous parvenons à renforcer cette confiance réciproque, nous pourrons tout accomplir. Avec espoir et gratitude pour cette extraordinaire communauté mondiale, Ricken Patel Co-Fondateur et Directeur Exécutif Avaaz PS - Si vous êtes encore hésitant(e), voici 11 raisons supplémentaires de faire un don à Avaaz :) Raison 1 – Notre action porte ses fruits Avec 6,5 millions de membres issus de tous les pays du monde, capables de se mobiliser en un éclair face aux opportunités et aux besoins les plus urgents, Avaaz ça marche! Ensemble, nous avons contribué à sauver des vies en Haïti et en Birmanie, fait changé des politiques du Brésil au Japon, et obtenu des victoires sur des accords internationaux, de l'interdiction des bombes à sous-munition à la protection des océans. Le Premier Ministre anglais Gordon Brown a dit à propos d'Avaaz: "Vous avez fait progressé les idéaux du monde... ne sous-estimez pas votre impact sur les dirigeants". Le journal The Economist indique qu'Avaaz "est capable de faire entendre une alarme incontournable aux oreilles des leaders mondiaux", et Al Gore considère qu' "Avaaz est une source d'inspiration et fait déjà changé les choses". Nous n'avons que 3 ans d'existence et notre croissance est rapide, et plus nos membres participent et font des dons, plus notre impact est grand. Faites un don ici: https://secure.avaaz.org/fr/sustain_avaaz_16/?vl Raison 2 – Un don à Avaaz est un investissement à rendements permanents en faveur du changement social Avec Avaaz, nos dons financent des campagnes qui à la fois ont beaucoup d'effets et permettent de recruter plus de membres. Qui dit plus de membres, dit plus de dons, et encore plus d'impact. Ainsi, votre don contribue non seulement à une cause en particulier, mais permet aussi à notre réseau d'accueillir de nouveaux membres qui vont démultiplier votre don et devenir une source permanente et croissante de changement. C'est une extraordinaire valeur philanthropique que d'avoir un tel impact multiple et permanent. Raison 3 – Nous n'avons pas de bureaucratie Avaaz est grand réseau de citoyen(ne)s, mais notre organisation est très réduite – seulement 15 chargés de campagnes à plein temps soutenus sur le plan administratif et technique. La plupart des grandes ONG internationales ont des centaines, voire des milliers de salariés. Notre taille réduite signifie que nous n'avons pas de temps à perdre avec la paperasserie ni avec différents niveaux de gestion, et que nous concentrons notre énergie sur l'obtention de résultats. Raison 4 – Nous sommes régulièrement soumis à des audits financiers et fiscaux Il y a souvent beaucoup de crainte autour d'abus possible dans l'utilisation des dons. Cette crainte n'a pas lieu d'être car la plupart des associations sont animées par des gens intègres soucieux de mener de bons projets. Dans le cas d'Avaaz, vous pouvez en être certains – notamment parce que la loi nous oblige à subir un audit tous les ans. Cet audit examine à la loupe tous nos comptes et nos pratiques financières. Nous avons été audités 3 fois depuis la création d'Avaaz et à chaque fois nos comptes ont été certifiés comme étant parfaitement fiables et réguliers (pour plus d'informations, cliquez ici). Raison 5 – Nous avons une équipe de niveau international menant un travail extraordinaire Les campagnes, le plaidoyer et le changement social sont des secteurs exigeants et qui demandent beaucoup d'expérience – plus notre équipe est compétente, plus nos dons ont un impact. Avaaz réunit parmi les meilleurs chargés de campagnes et activistes du monde. Beaucoup de nos directeurs de campagnes nous ont rejoint après avoir dirigé de grandes organisations avec des budgets et des succès militants très importants, et la plupart sont diplômés des plus grandes universités du monde. Faites un don dès maintenant: https://secure.avaaz.org/fr/sustain_avaaz_16/?vl Raison 6 – Nous sommes indépendants à 100% Avaaz ne reçoit aucun financement de gouvernements ou d'entreprises. Cela est primordial pour garantir que notre voix est exclusivement fondée sur les valeurs de nos membres, et non sur tel ou tel bailleur ou agenda extérieur. Si nous avons reçu quelques subventions au moment de notre lancement de la part d'organisations partenaires et philanthropiques, aujourd'hui presque 90% du budget d'Avaaz provient des dons individuels en ligne. Cela signifie que nous ne suivons qu'un seul agenda: celui défini par les citoyen(ne)s. Raison 7 – Nous faisons suivre les dons à nos partenaires lorsque cela est efficace et appuie les meilleurs efforts Avaaz a donné presque 4 millions de dollars à d'autres organisations, car nous avons considéré qu'elles étaient mieux placées que nous pour avoir un impact sur un problème particulier. Par exemple, nous avons collecté 1,6 million de dollars pour les moines birmans et des associations humanitaires, et 1,3 million de dollars pour les associations haïtiennes d'aide aux victimes du séisme – consultez la vidéo de l'action menée par ces associations dont nous avons soutenu le travail. Notre façon de soutenir ces organisations est aussi importante. Beaucoup de fondations ont des processus sans fin et des contraintes qui les rendent lentes, bureaucratiques et peu enclines à prendre des risques pour soutenir les actions de plaidoyer. Avaaz contacte les personnes les plus compétentes et les meilleures organisations et ne cherchent pas à contrôler leur travail – nous nous contentons de leur donner les moyens de faire ce qu'elles savent être le plus efficace. Raison 8 – Notre action est politique (cela compte vraiment) Beaucoup d'organisations à but non lucratif proposent la déduction fiscale pour les dons. Mais cela signifie qu'elles sont en quelque sorte financées en partie par le contribuable, et certains gouvernements utilisent cet aspect pour poser des règles très strictes sur ce que ces organisations peuvent faire ou ne pas faire. En premier chef, cela permet de réduire leurs possibilités de critiquer, soutenir ou s'opposer à des responsables politiques. Le fait que les dons à Avaaz ne soient pas déductibles fiscalement nous rend libres à 100% de dire et de faire ce qui est nécessaire pour que nos leaders écoutent les citoyens. Dans la mesure où tant de combats importants sont remportés et perdus dans le domaine politique, cela nous rend beaucoup plus efficace que certaines organisations de plaidoyer qui n'osent pas agir publiquement dans le champ politique. Raison 9 – Nous allons là où se trouvent les plus grands besoins et opportunités La plupart des organisations se concentrent sur un seul sujet pendant une très longue période. C'est une chose importante à faire, mais cela peut signifier que quand des besoins urgents ou des chances incroyables de changement social apparaissent, elles sont ignorées car les organisations travaillent sur leur propre sujet. Les campagnes d'Avaaz ciblent les besoins les plus urgents et les plus grandes opportunités, et se déclenchent lorsqu'une grande mobilisation citoyenne est la plus utile. Nous travaillons toujours avec des partenaires de grande qualité dans chaque domaine sur lequel nous menons campagne, et tous décrivent Avaaz comme une exceptionnelle valeur ajoutée à leur travail. Cliquez pour faire un don: https://secure.avaaz.org/fr/sustain_avaaz_16/?vl Raison 10 – La responsabilité démocratique est au coeur de notre modèle Le modèle de campagne d'Avaaz est l'action citoyenne. Nos priorités sont définies par des sondages hebdomadaires et annuels envoyés à tous nos membres, et chaque campagne que nous lançons est d'abord proposée par sondage à nos membres. Peu importe le niveau d'investissement que nous mettons dans le développement d'une campagne: si nos membres ne donnent pas leur feu vert, nous renonçons à la campagne. Ainsi au jour le jour, notre façon d'utiliser les dons reçus est directement déterminée par nos membres. Raison 11 – Notre organisation est unique au monde Avaaz est le seul réseau citoyen au monde qui soit à la fois massif, high-tech, démocratique, pluri-thématique et véritablement mondiale. Dans un monde où les problèmes auxquels nous faisons face sont internationaux, et où les solutions demandent toujours plus d'action démocratique mondiale, Avaaz occupe une place unique pour faire changer les choses. Aucune autre organisation ne peut organiser rapidement une mobilisation de masse et une pression démocratique coordonnée dans plus de 150 pays en 24 heures. Un nouveau modèle d'action politique fondé sur internet et sur la mobilisation populaire a fait changer les politiques dans plusieurs pays, et Avaaz reproduit ce modèle au niveau mondial. Le résultat: le mouvement mondial sur internet le plus grand jamais créé, et ce n'est que le début de notre histoire. Faites un don sécurisé à Avaaz: https://secure.avaaz.org/fr/sustain_avaaz_16/?vl Communiqué

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