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Voix du Panda "
3-3 Une violence différée ?
On peut penser aussi que la délinquance des mineurs et les explosions sporadiques dans les quartiers rendent compte d’une violence antérieure refoulée et transmise inconsciemment, violence héritée des situations insupportables vécues par les parents ou grands-parents. On n’a certainement pas fini de “digérer” les conséquences des massacres engendrés par les guerres, ni celles des violences subies au travail.
Le souvenir de la colonisation et des rapports sociaux inégaux qu’elle avait instaurés garde une acuité insoupçonnée dans les milieux maghrébins et subsahariens, comme chez les anciens rapatriés. Derrière la normalisation apparente des relations, il reste le souvenir très vivant des guerres coloniales (en particulier de la guerre d’Algérie) et d’un renversement de domination qui n’a pas encore été accepté par tous.
Ce ressentiment historique se perpétue parfois, de manière insidieuse, dans les champs apparemment neutres de l’habitat et de l’entreprise, au moment de l’accès au logement, à l’emploi ou à la promotion professionnelle. Parallèlement, beaucoup de jeunes maghrébins dans les quartiers sensibles évoquent la nécessité de venger leur père et justifient leur actes délictueux par ce désir de revanche.
De même, des jeunes rappeurs noirs rappellent, dans leurs textes, le souvenir de l’esclavage et l’oppression dont leurs ancêtres ont été victimes. Les peurs et les privations dramatiques subies par leurs parents au moment de la fermeture des usines et de la perte d’emploi peuvent se réactiver chez les enfants sous la forme d’actes incontrôlés. Ces souvenirs troubles alimentent de nombreuses mouvances, comme celle des « indigènes de la République ».
Sans doute, une part importante de la violence juvénile est-elle liée à l’absence de parole et à l’incompréhension. A l’école, il n’est pas toujours simple de décoder les valeurs qui sous-tendent un règlement intérieur ou les appréciations d’un professeur. Une logique de l’honneur mal placée conduit à des comportements provocateurs.
De peur de “la honte”, un élève dont les parents sont convoqués par le principal peut envoyer à leur place un “grand frère” qui permettra d’éviter une sanction parfois violente. De fait, les parents qui ont peur de ne pas bien comprendre renoncent souvent au dialogue direct avec l’école.
Ainsi s’ouvre pour les enfants un espace de double contradiction dans lequel la famille réelle contredit l’image de la famille véhiculée par l’école, et dans lequel l’enseignant contredit l’image de l’école transmise par la famille. Cette situation presque insupportable à vivre peut expliquer l’investissement des jeunes dans des réseaux où la famille et l’école sont totalement absentes.
3-4 L’importance discutée des trafics locaux
Dans le domaine de l’invisible, les trafics locaux et l’économie souterraine de la drogue tiennent un place essentielle et contribuent à disqualifier les quartiers sensibles. Ils peuvent se substituer à l’espoir de promotion par l’école et parfois à la recherche d’un emploi régulier. On définira ici le trafic comme un acte d’échange clandestin, illégal par son objet (produits volés, drogue...) ou par ses conditions d’exercice (défaut de cotisations fiscales et sociales, absences de factures, etc.).
Le travail dissimulé relève du trafic dès lors qu’il constitue un échange de services ou qu’il alimente, par les biens qu’il produit, un commerce illégal. En ce sens, le trafic ne représente qu’un sous-ensemble de l’économie souterraine : celle-ci comprend en plus les activités légales qui ne sont pas recensées par la comptabilité nationale, comme le travail domestique.
Ce trafic est dit “local” quand il met en relation, sur un territoire nettement délimité, des acteurs liés entre eux par une proximité de voisinage. Si l’on n’y prend garde, ces trafics peuvent conduire à l’installation d’une société duale. Celle-ci est différente de l’opposition “inclus-exclus” mise en avant par Alain Touraine (Revue « Esprit », n°2, 1991) puisqu’elle met d’abord en jeu deux types de commerce et deux sources différentes de gain.
3-4-1 “Débrouille”, “business” et trafics
Dans les quartiers repérés, trois activités principales peuvent recouvrir la notion de trafic local : d’abord la “débrouille”, souvent assez éloignée de l’intention délinquante, marquée surtout par des petits trafics de survie, la vente sur les marchés ou le porte à porte, et diverses formes ponctuelles de travail au noir (ménages, réparations domestiques ou automobiles, etc.) ; ensuite le “business” qui repose sur des réseaux mieux organisés et procure des revenus plus importants (commerce d’objets volés, de vêtements, de téléphones portables, trafic de cannabis) ; enfin les « trafics » de grande ampleur qui témoignent d’une véritable économie parallèle sous-tendue par des rapports de force et de véritables réseaux mafieux (recel, vente de drogues dures, pillages d’entrepôts).
Il va de soi que les pouvoirs publics s’attachent à faire de la lutte contre ces trafics un axe
important de leur politique de sécurité. Mais la connaissance même du phénomène demeure très imparfaite. Il n’existe aucune synthèse scientifique sur ce sujet. Les évaluations de la police, de la gendarmerie ou de douanes mesurent mieux l’efficacité des services que la réalité de la délinquance.
Avec les bailleurs sociaux, les inspecteurs du travailet les gérants de fonds de commerce, la rumeur dans les quartiers constitue souvent la source d’information la plus explicite, avec tous les risques que cela comporte. Au milieu des années 1990, la section “Ville et banlieue” des RG qui utilisait non seulement les statistiques des services répressifs, mais aussi les témoignages des habitants, avait mis au point une échelle, différente de l’échelle des violences urbaines, pour rendre compte des types de manifestations de l’économie souterraine.
Comprenant six catégories, cette échelle a été élaborée à partir du trafic de drogue en 1993, puis étendue en 1998 aux autres formes d’économie souterraine (vols, recel, trafics de faux papiers, prostitution, etc.). Entre 1993 et 1998, on observe une stagnation, voire une régression, du nombre des quartiers où s’exercent des petits trafics locaux.
Pour les catégories 1 et 2 confondues, on est passé de 315 quartiers concernés à 289 en 1998. En revanche, on a observé une augmentation notable des quartiers qui se situent dans les catégories 4, 5 et 6 (trafic organisé avec rabatteurs et guetteurs, lieu d’approvisionnement d’héroïnes) et un durcissement des formes locales de caïdat : alors que l’on dénombrait 105 quartiers dans ces catégories en 1993, ils sont 285 en 1998.
Le danger de cette échelle est de focaliser uniquement sur les trafics alors qu’à l’analyse, les recoupements entre économie légale et économie parallèle sont fréquents dans les quartiers, contredisant par là même le principe d’une société à deux vitesses. Le business est souvent associé à un stage ou un petit boulot régulier.
Le travail au noir peut être un tremplin vers une réinsertion économique et sociale. Les revenus tirés des trafics peuvent constituer un appoint ou contribuer aux dépenses familiales quand il n’y a pas d’interdit à l’introduction de l’argent illicite.
Le Panda
Patrick Juan
La Croatie au sens large du terme était une dépendance de la Yougoslavie.
Elle représente une surface de 56 358 km2 pour une population très active de : 4 800 000 habitants environ. Sa capitale : Zagreb est très connue dans le cadre de la dépendance de l’Union européenne et d’abord par tous jeunes et moins jeunes sportifs compte tenu de la valeur de ses joueurs et en règle générale il n’y a pas de disciplines dans lesquelles on ne puisse voir les croates.
De nombreuses sectes secrètes politiques se liguèrent contre la Yougoslavie « ancien format » manière de parler, afin de rendre aux croates leur pleine liberté et le désir d ‘être eux-mêmes, par leur tradition et la valeur de leur production.
Zagreb et ses habitants prennent peu à peu la place qu’ils se doivent d’avoir dans le cadre de l’Union européenne.
Ils font preuve dans des zones parfois pas toujours faciles d’avoir une production égale à celle de nombreux autres pays et que l’union qui leur a permis de vaincre le danger passé, puis avec leurs industries diverses et multiples leur permettre de trouver la place tant convoitée au sein de l’Union européenne dans le cadre des échanges, un domaine dans lequel il aurait beaucoup de choses à apprendre à ceux qui voudraient tenter de démontrer le contraire pour leur acceptation dans la communauté européenne.
Le Panda
Patrick Juan
3- La mesures et les formes de la violence urbaine
3-1 L’échelle des violences urbaines
La territorialisation relative de la délinquance et surtout la focalisation sur les jeunes de banlieue ont conduit à la création de la section “Villes et banlieues” de la Direction centrale des Renseignements Généraux. Celle-ci a été mise en place en 1991, à la suite des émeutes de Vaulx-en-Velin (octobre 1990) et de Sartrouville (mars 1991), pour observer une série de quartiers urbains repérés pour leurs difficultés économiques et sociales, et les risques de délinquance.
Pour la police, il s’agissait d’évaluer localement la capacité de mobilisation anti-institutionnelle et d’avoir un outil aidant à la décision pour assurer la sécurité publique. La mise au point d’une échelle d’évaluation comprenant huit niveaux a permis de classer ces quartiers selon les formes d’insécurité qui les touchent :
- 1er degré : vandalisme et délinquance en bande
- 2ème degré : attaques furtives, verbales ou gestuelles contre l’autorité
- 3ème degré : agressions physiques contre les représentants de l’autorité
- 4ème degré : attroupements et caillassages à l’encontre de la police
- 5ème degré : agressions physiques contre les policiers
- 6ème degré : aggravation des agressions physiques et “jeux” meurtriers
- 7ème degré : la mini-émeute (saccage systématique, incendies, cocktails molotov)
- 8ème degré : l’émeute (souvent avec répétition deux ou trois nuits de suite)
En 1991, pour la première année d’expérimentation, les Renseignements Généraux (RG) ont classé 271 quartiers au premier degré de l’échelle. Mais ils en ont comptabilisé 486 en 1998. Le nombre de quartiers suivis, est passé de 800 en 1991, à 1200 en 1998 et à 1500 environ en 2000. Cependant, contrairement à ce que l’on croit souvent, la progression n’est pas linéaire.
Chaque année, 50 à 100 quartiers sont délaissés par les RG parce qu’il ne s’y passe plus aucun fait délictueux majeur. Il y a donc incontestablement des situations qui s’améliorent. Malheureusement, celles ci sont peu médiatisées.
En 1996, on comptait environ 130 quartiers qui étaient concernés par un degré de violence compris entre 3 et 6. Leur localisation montre que les incidents les plus graves ne se concentrent pas exclusivement dans les plus grandes agglomérations françaises.
Les petites villes du tiers nord-est du territoire sont relativement touchées, tandis que l’Ouest et le Centre sont épargnés (Direction centrale des Renseignements Généraux, 1996). En se référant à l’échelle de l’insécurité, la progression des quartiers compris entre le troisième et le sixième degré a été à peu près continue entre 1991 (40 quartiers) et 1998 (174 quartiers).
Selon des sources provisoires, on observerait un certain tassement en 1999 et pendant les premiers mois de l’année 2000. La carte des quartiers sensibles en 1996, tous les degrés de violences juvéniles collectives étant confondus, est un peu différente. La part de l’Ile-de-France est plus importante (208 quartiers touchés pour 253 observés dans cette région). Sinon, une dizaine de départements de province sont spécialement concernés ; ils sont situés dans la vallée de la Seine, le couloir rhodanien, sur le littoral méditerranéen et dans quelques zones frontalières.
Cependant, à force de se focaliser sur les quartiers sensibles, on peut commettre des erreurs d’appréciation. Le classement des quartiers résulte d’une vision relativement rigide des problèmes alors que les trafics sont très volatiles d’un jour à l’autre et d’une cité à l’autre. Ensuite, il faut garder en mémoire que les taux de criminalité les plus élevés restent localisés dans les quartiers centraux des villes riches et les zones de grand passage. Paris intra muros connaît beaucoup plus de délits importants que les couronnes périphériques. Les centres de Nice et de Cannes ont des taux de délinquance plus élevés que les quartiers nord de Marseille.
Cette échelle des violences urbaines, jugée peu scientifique, a été finalement abandonnée en 2001 alors qu’elle avait un intérêt local évident en soulignant le poids des attaques anti-institutionnelles. On est revenu aujourd’hui à des décomptes plus traditionnels à partir d’un répertoire des délits.
3-2 Les causes multiples de la délinquance
La délinquance juvénile prend aujourd’hui des proportions telles qu’elle échappe aux explications traditionnelles fondées sur les provocations de l’enfant visant à éprouver l’autorité des adultes, ou sur la dislocation précoce de la famille engendrant des troubles de la personnalité. Les causes sont évidemment complexes, multiples et entremêlées.
Le magistrat, Denis Salas, évoque l’émergence d’une “délinquance d’exclusion, fruit d’un décrochage des quartiers par rapport à la vie sociale, forme désespérée, chronique, autodestructrice et fortement territorialisée de survie avant tout collective” (Les Cahiers de la Sécurité intérieure, Doc. Française, N°29, IHESI, Paris, 1997). Cette délinquance serait en quelque sorte la contre partie du malaise social et économique qui affecte plus particulièrement les jeunes des cités les plus sensibles.
Si certains auteurs pensent que l’arrivée à l’adolescence dans des familles déstructurées, les défauts d’identification, les échecs scolaires cumulés, les difficultés d’insertion et le chômage prolongé développent une marginalité qui conduisent à des actes délictueux individuels, d’autres estiment que la délinquance correspond à un mode particulier de socialisation.
Précisément, le sociologue Hugues Lagrange interprète le phénomène comme un “processus de socialisation délinquante”, c’est-à-dire comme une délinquance d’intégration permettant à ses auteurs de trouver une place dans leur groupe et dans leur quartier, en quelque sorte dans une communauté intermédiaire servant de refuge, fondée sur un territoire clairement délimité et susceptible d’assurer une médiation entre l’individu et la ville (Revue « Esprit », 1999).
Il s’agit d’une délinquance qui fonctionne sur la base d’une appropriation territoriale et qui se traduit par la participation à des modèles “alternatifs” de réussite sociale, par exemple par l’implication dans des trafics locaux ou des réseaux de distribution de drogue.
Le Panda
Patrick Juan
INTERVIEW DE MAÎTRE STEENKISTE
Maître, quel sentiment vous avez en tant que partie civile sur cette affaire Colnet, le fait de la requalification représenterait quoi en plus ?
Au niveau technique, en terme de peine, c’est un an de plus qui est encouru, ce n’est plus 2 ans maximum mais 3 ans mais au delà de cela, c’est le principe où l’on reconnaît qu’il a de façon délibérée violé toutes les règles qui s’imposaient à lui de médecin, sur le plan déontologique et l’essentiel pour un médecin la loyauté dans les informations. Il savait pertinemment qu’il agissait de façon incorrecte au détriment de la vie de ses patients. Les risques étaient disproportionnés par rapport aux résultats très médiocres voir catastrophiques.
D’un côté, il avait conscience qu’il a commis des manquements délibérés, je ne dis pas qu’il voulait forcément des résultats, le délit ce n’est pas çà, mais les drames humains pour les victimes. Par contre, il a agi en sachant pertinemment, en ayant totalement conscience lorsqu‘il prenait le risque de l’opération. On ne peut pas dire qu’il ne savait pas.
Comme l’ont dit tous les experts, cela a été un excellent praticien qui avait 20 ans d’expérience, qui dans le public allait peut-être avoir le poste chef de service et il l’avait, il aurait certainement pu avoir derrière des postes plus importants. Mais du jour au lendemain, il bascule, il règle ses comptes, on ne sait pas quelle est l’origine, la raison, financière ou autre, mais il va régler ses comptes avec cette non cooptation de l’agrégation. Il les règle en opérant à tout va, à tort et à travers.
Ne croyez-vous pas Maître que si l’on n’avait pas loué à Gilles Colnet, un tout petit bout de bloc, on n’en serait pas arrivé là, quant on voit les compagnies d’assurances qui se sont désistées, quand on voit qu’on en est à près de 400 victimes….
Oui, il y a des verrous qui n’ont pas fonctionné, sans diminuer la responsabilité de Monsieur Colnet en tant que médecin qualifié, il y a effectivement derrière des tas de choses qui n’ont pas fonctionné, des sonnettes d’alarme, aucune réactivité chez l’ordre des médecins, des procédures à respecter, aucune prévention. Une caisse primaire extrêmement molle, aucune
communication entre les services, aucun contrôle de la caisse régionale d’assurance maladie, des dépenses qui se cumulent et personne ne tire la sonnette d’alarme, tout le monde se renvoie la balle et c’est effectivement çà qu’il ne faut pas reproduire.
La question du juge était très pertinente, est-ce que vous pensez que tout a bien fonctionné, est-ce que vous en avez tiré des leçons ? On nous parlait d’assurance, maintenant il y a une assurance professionnelle, l’assurance ne doit pas déresponsabiliser les gens, ce serait pire que tout, une assurance c’est bien si il y a un dommage pour qu’une victime soit indemnisée mais en terme de responsabilité et de prévention, c’est nul !
Pourtant, c’est peut-être ce que va argumenter sa défense ?
Oui, je me doute, effectivement, ils ont intérêt à le faire, mais finalement dire qu’il y avait des tiers qui étaient eux-mêmes responsables quand on a rien fait… je comprends leur position de défense, mais cela n’exonère pas la responsabilité du Docteur Colnet tel qu’il est décrit, l’excellent docteur Colnet durant des années, qui du jour au lendemain en étant isolé comme il l’a dit, a opéré, opéré, pour un but financier ou autre. Moi, le mot client qu’il utilise me choque, le client n’est pas un patient, quand on est médecin on a des patients, pas des clients !
Cette notion de clientèle me choque de la part d’un praticien qui a prêté le serment d’Hippocrate, ne pas oublier qu’il est là pour soigner les gens et pas pour s’enrichir personnellement. Après c’est peut-être le côté malheureux, vexé, comme l’a dit le Professeur Chazal quand on vous dit, on est désolé mais il n’y a pas de poste pour vous, c’est très dur. Mais pour autant, çà ne justifie pas les actes commis. Qu’il y ait eu des fautes concourantes, peut-être, mais çà ne doit pas exonérer la responsabilité du docteur Colnet.
Maître, l’on a en face de nous le Docteur Jekyll et Mister Hyde ?
Oui, c’est quelqu’un qui est extrêmement intelligent, malin, et je pense qu’il essaie, enfin j’espère pour lui qu’il a fait une étude approfondie du Docteur Colnet. Si ce procès doit avoir une valeur d’analyse au sens psychiatrique, psychologique du terme, pour lui ce ne doit pas être facile, cela dit ce n’est pas une victime, je ne le plains pas, quand il a fait ses actes, il les faisant en toute connaissance de cause, il est totalement sain d’esprit, j’espère que ce procès va lui permettre, il a dit qu’il ne ferait plus la même chose, les mêmes erreurs, dommage c’est trop tard, il aurait dû le faire au moment voulu.
Pensez-vous que le fait d’aggraver une peine par rapport aux souffrances des victimes, ce ne serait pas plutôt une satisfaction pour la justice et pour le barreau que vous représentez, ne serait-il pas temps maintenant d’enterrer la hache de guerre, que chacun puisse faire conscience avec sa propre personnalité ?
Oui sur les quantum de la peine, ce n’est pas le but que je cherche, enfin je ne veux pas parler pour toutes les victimes, mais cette requalification est importante sur le jugement de l’attitude du docteur Colnet. Est-ce que oui ou non il y a eu des blessures involontaires, çà c’est pour nous une évidence, par contre cela a-t-il été fait dans un cadre manifestement délibéré, conscient, c’est le principe de la requalification du délit, ce n’est pas la peine encourue, elle n’enlèvera aucune peine aux douleurs des victimes, je crois par contre qu’il faut un arrêt de la cour d’appel qui soit juste, qu’elle puisse apaiser les victimes, il faut qu’elles puissent faire leur deuil, elles souffrent toujours. Un juge rend la justice au nom du peuple français, il faut que cette justice soit la plus conciliante possible mais qu’elle ne soit pas molle dans sa décision.
Si vous aviez un message à faire passer à l’ensemble des victimes, quel serait-il ?
Qu’elles aient confiance dans la décision qui sera rendue, parce que la justice est sereine et bien éclairée.
INTERVIEW DU BÂTONNIER GILLES-JEAN PORTEJOIE
Nous vous avons entendu dans une plaidoirie qui prend le coeur, qui prend les entrailles. Qu’attendez-vous, vous qui étiez dès le départ dans cette affaire dans le cadre du jugement qui pourrait être rendu, à la façon de la tapisserie qui borde ce tribunal comme étant le Jugement de Salomon ?
Je souhaite de tout coeur qu’on ait une décision mesurée, apaisante par tous, pour qu’on en termine enfin de toutes ces affaires. Je souhaite que la cour ne cède pas à la tentation facile de la démesure. Je souhaite que l’on reconnaisse ce qui s’est réellement passé, qui a conduit Gilles Colnet à commettre un certain nombre d’erreurs mais que l’on ne fasse pas de lui un bouc émissaire, ce qui a été jusqu’à présent me semble-t-il le cas. Voilà ce que je peux vous dire.
Le Panda
Patrick Juan
Si l’on tient compte de sa surface, sa souffrance a été beaucoup plus forte dans le cadre de son contexte géographique, que par ses meurtrissures dans le cadre des destructions.
Ce pays est un des plus petits au monde à part le Vatican, cette nation riche de la civilisation que lui procure son indépendance, il a su faire face d’une façon, pour ne pas dire plusieurs, à toutes les tentatives qui ont eu lieu pour tenter de s’attirer la richesse de ses zones sur un plan strictement géographique.
Cette nation de part sa position au sein de la Communauté Européenne a toutes les possibilités pour maintenir un dicton qui fait dire: «La taille ne fait pas la valeur» personne ne peut s’arroger le droit de ne pas prendre en considération les valeurs de cette nation dans le consortium de l’Union Européenne, un petit coin qui vaut un grand détour.
La splendeur de ses paysages vous fera rêver et à nouveau vous aurez le sentiment d’embrasser en elle seule toute l’Europe. Modèle de qualité de vie.
Le Panda
Patrick Juan
TÉMOIGNAGES DE VICTIMES A VIE
Après avoir entendu Maître Canis et des victimes qui n’ont pas été indemnisés, nous nous
trouvons face à quelqu’un qui a été indemnisé, Madame, pouvez-vous vous présenter et nous expliquer les problèmes auxquels vous avez été confronté dans ce que l’on peut appeler l’affaire Colnet ?
Je suis Madame Thivel, l’affaire Colnet, c’est l’affaire du siècle quand même, par le nombre de victimes, environ 260, tant en pénal qu’en civil, par l’acharnement de ce médecin qui n’a pas voulu, s’arrêter, reconnaître ses fautes. En ce qui me concerne, j’ai été indemnisée, l’affaire a été jugée, mais ce que j’aurai souhaité avant tout, c’est que lui s’excuse et reconnaisse ses torts. Qu’il prenne au niveau de la justice, un an, deux ans, trois ans, ce n’est pas ce qui nous importe. Ce que l’on voulait, c’était qu’il soit condamné, qu’il arrête d’opérer et surtout qu’il s’excuse, qu’il reconnaisse ses fautes, il a beaucoup de mal à le faire, c’est très regrettable pour les victimes.
Ces victimes ont tout perdu, que ce soit sur un plan physique, moral et social, parce que l’on n’a plus de vie sociale. On n’a plus de travail, on vit entre 4 murs, entourés uniquement par les nôtres quand ils sont là, pas toujours bien compris, parce que les douleurs du dos, çà ne se comprend pas tout le temps. Nous n’avons plus de vie sociale, parce que toutes les personnes que l’on connaissait auparavant dans notre travail, ne nous connaissent plus, ne savent plus ce que nous sommes devenus, ne savent pas que nous sommes invalides, ne savent pas ce qu’il est advenu de nous.
Une fois fermée la porte du travail, plus personne ne vous connaît. C’est ce qu’il y a de pire dans cette affaire, ce sont les douleurs, les nuits qu’on passe, les jours qu’on compte parce qu’on souffre, et les jours que l’on compte entre les procès qui sont interminables. Ça fait 10 ans que nous sommes en procédure. Heureusement que nous avons cette association des malades du dos qui nous a tenu à bout de bras, dont le Président est Monsieur Chalier qui nous a tenu moralement et financièrement, parce que entamer une procédure vis-à-vis d’un médecin n’est pas donné, çà coûte cher et nous n’avions pas tous les moyens de le faire.
Parce qu’il y avait quand même beaucoup de courrier à faire, en recommandé ça coûte cher, il a fallu faire des déplacements vers des experts, là aussi, nous n’avions pas les moyens de le faire, heureusement que l’association était là pour, nous soutenir et moralement et financièrement, sans cela nous n’en serions peut-être pas là aujourd’hui et il continuerait certainement encore d’opérer.
Quel est le bilan que vous pouvez faire alors que l’on arrive au terme du Pénal, sachant qu’une aggravation de peine n’est pas possible, par contre, avez-vous le sentiment que de requalifier la condamnation vous apportera quelque chose ? Quel que puisse être le talent d’un avocat, d’un magistrat, personne ne trouvera jamais les mots pour exprimer la douleur que vous, vous portez à vie, nous supposons que vous devez toujours être sous traitement, traitement à vie, séquelles à vie ? Vous savez que le Docteur Colnet sortira dans très peu de temps et ce n’est pas le fait qu’il se soit rendu insolvable qui vous apportera un plus, le fait de l’avoir vu condamné, le fait de le voir sortir à demi peine, est-ce la consolation de vous dire au moins, en tant que personne humaine, j’ai fait ce que je devais faire devant la masse des personnes qu’il a opéré ?
Oui, un neurochirurgien qui a fait autant d’études doit être clair devant ses décisions, dans ses fonctions, et son rôle est justement d’avertir le patient, de lui dire ce qu’il risque de se passer, pas forcément de dire, je vais vous mettre des vis mais il y a une éventualité, ce qui dans pratiquement aucun dossier n’a été fait. Je compare cela à une violation du corps, j’estime que l’on est violé, physiquement et moralement par quelqu’un à qui on avait donné toute notre confiance. Pour nous, la requalification des faits serait assez importante, dans la mesure où nous dit depuis le départ que c’est quand même sciemment qu’il l’a fait. Il est sur que cela ne pourra être fait dans tous les dossiers, mais pour certains oui.
Pour nous, ce serait une reconnaissance morale, parce que physiquement pour tous, c’est hélas trop tard, ce sont des traitements à vie, ce sont des douleurs à vie, c’est une vie foutue pour la vie. Alors que lui, il va s’en sortir au bout de 2 ans, peut-être 3, mais il ne sera pas esquinté, moralement il rebondira. Il s’est moqué de ses victimes, des douleurs que l’on avait. S’il avait été conscient professionnellement, je pense qu’il aurait dû dès la première intervention, dire «j’arrête», il y a quelque chose qui ne va pas. Pour mon cas personnel, j’ai été opéré 5 fois, il a fallu que j’émette des doutes, parce que j’étais soutenue au niveau familial, pour qu’on me dise, maintenant çà suffit, il faut aller voir ailleurs.
Si on ne m’avait pas mis dans la tête que c’était un si bon médecin, je ne serais jamais allé le voir. Moi au départ, je n’avais pas mal au dos, j’avais des douleurs dans une jambe, j’étais très sportive, la douleur était due à mon sport. Il a joué avec cela, lui qui se disait sportif, m’a dit, non çà ne peut pas être çà, çà vient du dos, il est parti dans cette direction en me disant que j’allais être paralysée. Moi qui était très sportive, vous imaginez, j’avais 39 ans, je ne voulais pas être paralysée, si lui, un médecin me le dit, c’est son métier, il sait ce qu’il dit.
Lorsque je vais voir un médecin, je ne vais pas en voir 3, je vais en voir un parce que j’ai confiance dans ce médecin. Il a joué sur le fait que j’étais sportive en me disant, non dans un mois tu reprends le sport. Et en bout de course, c’est 5 opérations et cela fait 12 ans que je suis en invalidité, donc je ne vais pas lui dire merci. Mon fils non plus, il a subi les conséquences de mon invalidité qui l’oblige à faire beaucoup de choses à la maison parce que je ne peux plus les faire. Sans compter les douleurs présentes qui vous réveillent la nuit, on ne peut plus bouger, on a une crampe, des tas de choses comme çà…
Moi j’estime que le rôle d’un médecin, comme le rôle d’un avocat, de tous ces gens qui ont fait des études, c’est vrai que nous, on est des petites gens, on n’a pas fait d’études mais quand on fait confiance à quelqu’un, on fait confiance jusqu’au bout. On ne fait pas confiance à un quidam comme çà, on fait confiance parce que c’est un médecin, un avocat, un instituteur. Le jour où tout cela est détruit, ce n’est pas normal, ce sont toutes les institutions qui tombent. On a l’impression que c’est le monde qui s’écroule, parce que l’on avait un monde un peu idyllique dans notre tête et on se rend compte que du jour au lendemain que toutes ses institutions : l’ordre des médecins, la sécurité sociale, des neurochirurgiens comme Colnet ont tout détruit.
Ils n’ont pas été là au bon moment, parce qu’ils ont laissé faire. Quand on a averti l’ordre des médecins, ils n’ont pas bougé, la sécu cela a été pareil. Pourquoi il y a autant de victimes, parce que justement toutes ces instances n’ont pas bougé, alors nous, on faisait
confiance. Nous, on n’est pas là pour les juger, chacun doit faire son travail, c’est à eux de le faire, c’est leur métier. Moi lorsque j’avais un métier, je faisais mon métier, je le faisais comme il faut, personne n’a eu de fautes à me reprocher, j’étais facteur chez Michelin.
Vous pratiquiez le judo à un haut niveau, autrement dit aujourd’hui c’est fini. Ne croyez-vous pas que c’est une atteinte à la liberté ce que Monsieur Colnet a fait ? Si vous aviez un message à faire passer aux gens, vous qui avez connu ce type de problème, les séquelles que vous subissez encore aujourd’hui, ce serait quoi, de prendre l’avis de plusieurs spécialistes avant de se faire opérer ou d’avoir des explications plus claires ?
D’avoir des explications plus claires, plus nettes, et peut-être d’avoir un deuxième avis, et si le deuxième avis diffère du premier, éventuellement d’avoir un troisième mais plus jamais de ma vie je ne ferais confiance à un médecin au premier coup, c’est terminé. Il m’a fait perdre toute la confiance que je pouvais avoir dans le corps médical. Maintenant, je ne veux même plus les voir les médecins et si je dois vraiment avoir à faire à un médecin, j’en verrais un deuxième, çà c’est clair.
Une petite note d’espoir, s’il y en avait une, quelle serait-elle ?
La vie continue malgré tout, avec les douleurs mais on est sur cette terre pour vivre, les ¾ des victimes avons des enfants, de la famille, il faut s’accrocher et puis pour le voir en prison, çà vaut le coup de se battre.
Le Panda
Patrick JuanEt, oui l'époque est tellement triste que l'on en vient à regretter Chirac. Mais oui, le grand Jacques de la politique, où le grand con comme l'appelait De Gaulles.
Et oui, Sarkozy nous amène tellement bas qu'on en regrette ce grand défenseur de la démocratie à travers le monde serrant les mains de Kadhafi ou Sadam Hussein, déclarant que la démocratie était un luxe que les pays d'Afrique ne pouvaient se payer.
Celui, qui déjà avant Sarkozy racolait déjà les voix du FN en faisant des déclarations sur le bruit et l'odeur.
Celui qui donna l'aval à Pasqua pour que la grottes d'Ouvea soit nettoyée au lance flammes.
Les otages du Liban libéré entre deux tour d'une élection au bon moment, comme par hasard.
Celui qui avait tellement de goût en matière d'alcool qu'il adorait la Corona.
Celui qui avait de tellement bons amis de trente qu'il n'hésitaient pas à le trahir.
Le mec sympa élu face au gars austère.
Le mec qui repris les essais nucléaires à peu près en même temps qu'une commémoration d'Hiroshima et Nagasaki.
Tellement sympa qu'il s'était baladé en sort et en chaussette au Fort de Bregançon (voir la bite à l'air?).
La fracture sociale tellement bien colle-maté par Jupé qu'elle lui pétât à la gueule.
Sa dissolution d'une assemblée toute acquise à sa cause.
Le changement de nom de parti pour faire oublier les affaires, avec de surcroit un nom qui en dit long : Union pour la Majorité Présidentielle. Faites pas chier, tout ce qu'on veut c'est le pouvoir.
Son amour pour le Japon, les sumos et peut-être les comptes en banque au Japon.
Son élection Ubuesque en 2002. Le sauveur de la démocratie (sic).
Un président qui osait nommer un grand homme comme Poutine au plus au grade de la légion d'honneur après un petit anniversaire entre amis.
Son premier ministre El Gringo.
Ah décidément, on sait ce que l'on perd, on ne sait jamais ce que l'on gagne. Quand on voit la popularité de Chirac en ce moment, c'est dire ce que l'on a gagné.
LA VÉRITE JUSTICE : PROCES DE GILLES COLNET COUR D’APPEL DE RIOM CORRECTIONNELLE
2007 : Cour d’Appel de Riom, procès de Gilles Colnet, ex-neurochirurgien officiant essentiellement sur la place de Clermont-Ferrand, qui a opéré aussi bien en traumato B dans les services du Professeur Georges Péri, qu’à la Châtaigneraie où il a pris son « envol », en libéral.
Sa peine ne pouvait être plus lourde que ce qu’elle est, mais on ressent après la 1ère journée une amertume, plus de souffrance tant du côté des avocats de la partie civile que surtout des témoins eux-mêmes. Comment pouvoir exprimer avec des mots une souffrance ?
Cela parait inutile dans la mesure où l’on n’est pas dans la salle. Quelque part, ce qui parait un peu désobligeant, c’est le côté que Gilles Colnet pouvait avoir, comme si la justice l’avait aidé quelque part, d’une certaine façon, à mettre ses biens à l’abri de toutes formes de prise de pouvoir, à moins, comme il le dit lui-même, qu’il ait été ruiné par son procès…
Mais il est loin d’avoir perdu de sa superbe, expliquant avec précision la tentative de ses actes, sans pour autant trouver un mot d’excuse ni un mot de compassion par rapport à ses victimes.
La situation continue et sera clôturée par l’intervention du Bâtonnier Gilles Jean Portejoie.
Quant à la journée d’aujourd’hui, c’est surtout une collégiale qui va défiler, avant le début d’une certaine forme de plaidoirie.
DEVELOPPEMENT DES PLAIDOIRIES MAÎTRE CANIS
Votre sentiment dans le cadre du déroulement de la plaidoirie que vous avez évoqué et ne pensez-vous pas que simultanément, comme nous l’avons titré en 1994 dans le cadre de cette affaire, on a assisté quelque part en sourdine à nouveau aux « 7 morts sur ordonnance », simplement parce que d’un côté il y a les services hospitaliers publics « sans incidents » ensuite on s’est trouvé en zone privée.
Je ne sais pas, c’est difficile de répondre à cette question, je ne crois pas que ce soit comparable à « 7 morts sur ordonnance ». On est dans un dossier où il y a eu certaines pesanteurs et avant que l’affaire soit révélée, que le Docteur Colnet soit poursuivi, il y a eu des tentatives d’arrêts qui ont été fait à différents niveaux.
Aujourd’hui, je crois que tout le monde est conscient de la gravité des faits, conscient que cet homme a commis des fautes pénales. Les pesanteurs, les tentatives d’arrêt qui ont pu exister dans le passé, sont désormais de l’ordre de l’histoire, et n’est plus d’aucune actualité.
Ce qui surprend, c’est qu’à la demande du docteur Colnet, à l’époque, m’étais rendu à la
Châtaigneraie où nous avions fait une édition spéciale, Comment se fait-il que les Professeurs Hirtum, Chazal ont pu déclarer à des moments donnés, une chose et son contraire. Ne pensez-vous pas que si l’on avait accordé ce titre de professeur à la Faculté que demandait le docteur Colnet, avec possibilité d’exercer ailleurs, on aurait évité ce massacre ?
C’est difficile à savoir, il est certain que le docteur Colnet explique que s’il avait eu son poste de Professeur agrégé, il serait resté dans le public. Et s’il était resté dans le public, il n’aurait certainement pas opéré aux conditions dans lesquelles il a opéré dans le privé. Parce que, dans le public, il y a des équipes médicales, il y a des contrôles qui sont opérés, il y a des discussions de staff techniques qui font, qu’avant qu’une opération soit faite, une décision
collégiale peut intervenir. Donc, ce qu’il a pu faire dans le privé, il ne l’aurait certainement pas fait dans le public. Maintenant, je ne peux pas réécrire l’histoire, et je ne peux pas vous dire ce qu’il serait arrivé s’il était resté dans le public.
En dehors des deux décès qui ont eu lieu, ne parlons pas de la souffrance parce que, qu’elles que soient les qualités que vous puissiez avoir Maître Canis et quel que soit le talent que l’on puisse avoir en tant que praticien, on ne peut pas exprimer la douleur, la souffrance des gens
qui sont dans la salle, ici ou absents, peuvent ressentir. Ne pensez-vous pas en même temps, que le fait d’avoir eu en tant que défenseur Maître Portejoie n’a pas permis au docteur Colnet, et cela a été soulevé cet après midi, de se rendre insolvable par rapport aux erreurs, ou fautes qu’il a pu commettre ?
Je ne pense pas que l’insolvabilité de Monsieur Colnet tienne à la qualité de son avocat, l’insolvabilité, c’est une décision que le docteur Colnet a pris, lui tout seul, il a décidé de cacher l’argent qu’il avait pu gagner. Il a décidé de cacher les biens dont il est sans doute propriétaire, il a décidé de cacher l’origine de ses ressources actuelles. Il a même décidé à un moment donné de cacher la nature de ses ressources. Donc, c’est une décision qui appartient à Gilles Colnet, et à personne d’autre. Ce qui est certain, c’est que c’est dommageable pour les victimes.
En conclusion, pour vous, quelle serait la sanction qui puisse justifier les erreurs, les fautes faites par le docteur Colnet de façon volontaire ou non, mais comme tout avocat, tout médecin, on se doit de prêter un serment, qu’en a-t-il fait de se serment et qu’en est-il du devenir la justice finalement ?
Le serment, il ne l’a pas respecté, c’est évident, il n’a pas été ce que doit être un médecin, notamment dans le respect des règles déontologiques qui sont des règles très rigoureuses de comportement que l’on doit avoir vis-à-vis d’un malade. Il est évident que ce serment, il l’a oublié, il l’a piétiné, véritablement ce n’était pas son problème. Alors, maintenant, la justice dans tout cela, je crois que la justice a fait ce qu’elle a pu, aujourd’hui on a des jugements qui sont intervenus aussi vite, très nombreux, il y a des jugements qui vont intervenir au Pénal. Et puis il y a les limites de la justice, la justice ne connaît pas la médecine, elle ne connaît de la médecine que ce que peuvent en dire les experts. Après les jugements dépendent souvent de la qualité des experts, et là, cela n’appartient pas à la justice.
Autrement dit, à votre grand regret, ce que vous essayez de nous faire comprendre, c’est que sur un plan pénal, c’est terminé, il ne restera plus que du civil dans lequel on vous trouvera en lice ?
Oui, il y a des procès civils dans lesquels j’interviens, il y a des actions civiles qui vont prospérer, qui portent sur des préjudices très importants, avec des expertises qui sont parfois
satisfaisantes, parfois pas, le classique devant une juridiction civile, on va continuer sur ce terrain.
Votre conclusion sur l’affaire Colnet au stade auquel nous en sommes aujourd’hui ?
La justice est passée, cet homme a été condamné de façon un peu exemplaire, et c’est bien, parce qu’il est rare de voir un médecin incarcéré aussi longtemps pour des choses qualifiées d’involontaires. Ce que j’espère, c’est qu’on nous écoutera dans notre demande de requalification. Elle peut paraître tardive, elle peut paraître audacieuse mais je crois qu’elle colle aux faits.
Le Panda
Patrick Juan
Etat le plus méridional de la Péninsule Balkanique. Forte de ses 137 000 km² avec plus de 12 millions d’habitants.
La capitale de la Grèce est connue depuis l’antiquité, elle servit les honneurs des lauriers bien avant notre ère, il s’agit de la bouillonnante: Athènes.
A la fois continentale et péninsulaire et insulaire (De part ses îles). La Grèce est un pays montagneux, son point culminant se situe à 2911 mètres, ce sont les monts de l’Olympe.
Le climat est typiquement méditerranéen dans le sud et l’ensemble du littoral, il se dégrade dans le nord comme en règle générale dans la majorité des pays cela ne veut en aucun cas dire: qu’il ne fait pas bon y vivre!
Athènes et son port sont célèbres dans le monde entier. Il existe un vieux dicton que la bienséance empêche d’écrire cicontre, mais pour ceux désireux de le connaître merci de nous écrire, ce n’est nullement un mystère et ce n’est sûrement pas à ce quoi vous pensez!
Oui nous vous l’affirmons, car la tradition populaire a fait en sorte que la valeur des mots ne se confonde avec les cultures.
La Grèce possède une flotte marchande de tout premier ordre comme cela a toujours été le cas dans cette île rattachée à l’Union Européenne surtout par ce qui en fait son charme, la senteur
de ses marchés et la valeur indiscutable et inconditionnelle de son tourisme lui valent plus que 4 ou 5 étoiles.
Par contre les vagues de chaleurs sont parfois étouffantes par les mois d’été.
De là à penser que la Grèce n’a aucune ou pratiquement pas d’industrie serait une énorme erreur, si dans les années 1980, la terreur régnait dans le cadre de la joute militaire qui mit le pays dans des conditions lamentables, il a su garder l’image que lui donna Costa Gavras dans:”Z” magnifiquement interprété par une multitude d’humains qui pensaient plus à défendre une cause qu’à gagner de l’argent.
Une preuve “Z” veut dire il est toujours vivant en Grec et que l’Etat et le gouvernement grec fit quoi? Sinon que tenir sa place au sein de l’Union Européenne, il faut du courage, de la volonté, un climat pas facile voir impossible à dompter et le résultat est là.
La Grèce fait bien partie intégrante de l’Europe.
Le Panda
Patrick Juan
Sylvain GODARD - Réalisateur Producteur Vidéo de son film «Le second Tsunami» Interviewé par Le Panda
Pouvez-vous nous expliquer la teneur du film que vous avez réalisé et quelle est votre position par rapport à cette manifestation qui concorde avec le 10ème anniversaire de la MRI à Clermont-Ferrand et quel est le message que vous souhaitez faire passer avant tout ?
Concernant le film sur le Tsunami, qui était à l’origine un film commandé par PSF (Pharmaciens Sans Frontières) et a pour but de montrer tout ce qui se fait de « pas très bien » dans l’humanitaire. L’humanitaire est normalement une aide, là en l’occurrence, çà s’appelle le second Tsunami parce que les gens sur place en Indonésie ont estimé que le trop plein de médicaments, le trop plein d’aide humanitaire en général devenait en fait un fléau et pour eux c’était une 2ème catastrophe qu’il fallait traiter.
Dans un premier temps, le tsunami qui a tout ravagé,dans un second temps, un manque de moyens, un manque d’infrastructures, un manque d’argent pour se débarrasser de tous les dons humanitaires qui étaient inappropriés. C’était le but du film. On est arrivé un an après le Tsunami, on n’avait pas tellement à montrer tout ce qui s’était passé, les médias l’avaient fait avant nous, pour nous il s’agissait de montrer tout ce qui s’était passé un an après le Tsunami, si les choses étaient; bien remises, si la construction était bonne.
En fait, la reconstruction est assez faible quand on est sur place. A côté de çà, ils souhaitent reconstruire dans les mêmes lieux, au bord de la mer, c’est très clair, c’est leur volonté. Au niveau du don humanitaire, il y a eu de tout, beaucoup d’abus, des abus de toutes sortes, les labos pharmaceutiques qui eux pour plusieurs raisons défiscalisent. Il est plus facile pour eux d’envoyer des médicaments, çà coûte moins cher, ils font une communication autour, il faut savoir que détruire sur place coûte plus cher (environ 5 dollars le kilo) et à envoyer 3 dollars à peu près.
Quel message peut-on apporter de ce côté-là pour éviter ce manque de transparence et n’a-t-on pas là l’exploitation de l’homme par les mains de l’homme ?
Ce serait de sensibiliser les gens pour faire savoir que certaines ONG travaillent très bien, mais également d’autres et beaucoup d’ONG américaines d’ailleurs, qui elles, envoient des dons humanitaires complètement inappropriés, on a vu en Indonésie des bonnets alors qu’on sait qu’en moyenne il fait 30 degrés ! Donc aucun intérêt, il y avait des machines à café, des médicaments périmés et beaucoup de choses comme cela. Ce qu’il faut faire, c’est sensibiliser les gens pour qu’ils comprennent qu’envoyer des dons, c’est bien, mais qu’il faut des dons appropriés et pas des « dons poubelles ».
La Thaïlande qui est à côté de l’Indonésie est le 2ème fabricant de médicaments génériques, donc ils avaient finalement assez peu besoin de médicaments, on en a envoyé des tonnes et des tonnes. On a envoyé des tas de choses en Indonésie qui ne servaient à rien et on se sert du don humanitaire comme d’une poubelle, les occidentaux ont tellement cette image de se dire, nous on est en Europe, dans des pays industrialisés, les autres pays, c’est tout le Tiers Monde et dès qu’il arrive une catastrophe, çà devient le Tiers Monde, alors on se débarrasse de tout ce dont on ne se sert pas sauf qu’on oublie au passage, que eux aussi ne s’en servent pas non plus…donc il faut ensuite qu’ils s’en débarrassent…
Est-ce que vous n’avez pas le sentiment lorsque vous êtes arrivés sur ce terrain qui était quelque part miné, que les gens avec le choc provoqué au niveau du 1er janvier que cela n’a pas entraîné par la suite une lassitude ?
Non, je ne crois pas, parce que les gens sur place étaient quand même contents d’avoir de l’aide, parce qu’ils se trouvaient dans un système qui même un an après était encore très désorganisé. Au niveau des infrastructures, pas trop, il n’y avait qu’une bande de 1 à 3 km pour certaines zones du bord de mer, par rapport au territoire, c’est infime finalement, au niveau du nombre de morts c’est hélas dramatique, Mandatché c’était l’équivalent de Clermont, il n’y a pas un habitant de Manchtché qui n’a pas un membre de sa famille décédé dans le tsunami.
Sensibles au problème, touchés, ils le sont, l’humanitaire, ils l’ont vu venir d’un bon oeil pour certaines ONG, je le répète. Je ne crois pas que ce soit un trop plein de leur part, ils se disent à l’inverse de nous, nous on les prend pour des gens du Tiers Monde qui n’ont aucun moyen, alors que l’Indonésie est un pays quand même très développé et ils se disent qu’on est complètement inculte par rapport à ce type d’actions.
Quel a été votre rôle, vous, en tant que réalisateur, avez-vous eu une position d’intervenant et de prévention sur le terrain ?
Non en tant que réalisateur, pas du tout, je ne suis resté que trop peu de temps, puisque PSF n’avait pas un budget suffisant pour que l’on puisse y rester 2 à 3 mois. Lorsque je suis arrivé, l’équipe de PSF était déjà en place et je n’ai pas eu ce rôle là du tout contrairement à PSF qui l’a eu pleinement.
Quelle aide peut-on vous apporté dans le cadre de votre réalisation ?
Le mieux est de diffuser le film au maximum, évidemment les grands médias ont plus d’impact, il ne faut pas se voiler la face, mais plus les gens pourront voir ce film surtout peutêtre dans le milieu des ONG, dans le milieu médical, dans le milieu de l’aide humanitaire en général mieux cela sera, çà évitera peutêtre de re-commettre ce genre d’erreur même si on le sait très bien, beaucoup de personnes connaissent ce genre de problème. Malgré tout, ce que l’on a pu connaître en Indonésie on l’avait déjà en Croatie, dans le film c’est dit clairement. On s’est retrouvé quand même en Indonésie avec des médicaments qui venaient du Mexique, parce qu’il y a un turn over des médicaments, parce que les gens envoient des médicaments au Mexique qui n’en n’ont plus besoin, peut-être même déjà périmés en arrivant au Mexique, la destruction coûtant trop cher, ils sont renvoyés ailleurs.
Cet entretien a eu lieu, lors du 10eme anniversaire de la M.R.I. (mission des relations internationales à Clermont-Ferrand) au mois de décembre 2006, dans lequel nous étions partie intervenante.
Observant la célébration des droits de l’Homme, si les organisateurs se sont montrés largement à la hauteur, de même que dans la qualité des films projetés, on ne peut que regretter le peu de présence de public ainsi que l’absence des élus de tous bords devant une manifestation qui à elle seule devrait déplacer le coeur de l’ensemble de l’Auvergne, de la France, du Monde.
Cela au nom de tous ceux qui souffrent avec une dignité sachant faire face au despotisme des dirigeants et où l’argent continue à régner en roi. Peut-on déstabiliser des idées encrées à tout va, cela nous semble difficile. Comme le disait Talleyrand, ou tout du moins lorsqu’au XIXème siècle les anglais inventèrent le football les gens ne se reconnaissent que lorsque de façon inconnue ou presque ils peuvent vibrer pour des couleurs qui ne représentent en aucun cas l’usufruit de la liberté.
C’est tout à fait à l’image de l’emprisonnement de Nelson Mandela qui dura pendant plus d’un quart de siècle et où de façon symbolique François Mitterrand l’accueillit à sa sortie de prison. Le seul crime de cet homme là avait été de défendre la valeur de l’idéologie de ses pensées.
Nous rentrons en pleine campagne pour faire valoir nos droits, nous pouvons affirmer effectivement que la qualité se doit de primer sur la quantité, nous avons pléthore de candidats aux Présidentielles, aux Législatives, aux Municipales, sachons reconnaître avec la seule arme que nous avons, notre carton d’électeur, ceux qui arborent la véritable valeur de la dignité de respecter l’autre.
C’est là où la phrase de Voltaire prend toute sa signification : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrais jusqu’à mon dernier souffle pour que vous puissiez vous exprimer ».
A ce moment là, la France avait encore besoin de ses couleurs. Maintenant, elle possède la télévision et ses désinformations.
Le Panda
Patrick JuanAvec trois sommets au bas mot en une semaine, Obama mérite le maillot à pois rouge du meilleur grimpeur du tour d’Europe ! C’est Michelle qui doit être contente !
Entre Obama et l’Europe on peut dire que ça colle !
Tout d’abord Londres pour le G20 :
Barack : - « Au G20, j’ai 20/20 ! J’ai réussi à faire cracher les européens au bassinet pour relancer la relance ! »
Les esprits chagrins pensent que le G20 balancent l’argent par les fenêtres en vain !
Cet argent, via le FMI, est pour les pays émergents ou sans argent, pas pour les états déjà émargeant et ceux qui aiment l’argent public excessivement !
Obama : - « En échange, j’ai accepté le principe de mettre en place un système de surveillance plus strict et d’édicter de nouvelles règles internationales de régulation des marchés financiers, mais rien de bien précis et contraignant !
- « Enfin, nous avons demandé à l’OCDE de publier la liste des paradis fiscaux pour ceux qui ne les connaîtraient pas, ainsi les contribuables qui ne voudraient pas participer davantage au plan de relance, sauront à qui s’adresser pour l’évasion fiscale !»
Avis des journalistes : « Ils sont si beaux lui et sa femme et si charismatiques ! »
Fine analyse qui n’appelle pas de commentaire !
Conclusion :
Des tas de désirs l’on mu au G20
Une statue de cire au musée Grévin
Des states le Sire mérite bien !
Ensuite il file à Strasbourg pour le sommet de l’OTAN.
Après la récession, la sécession :
Il nous rejoue OTAN en emporte le vent du Nord de l’Atlantique à l’occasion du retour de la France dans le commandement de l’Otan !
Et qu’importe la mise à sac d’un quartier de Strasbourg ! Pendant que des milliers de policiers protègent le sommet et ses sommités, la guerre civile fait rage !
Des casseurs s’en donnent à cœur joie sans que la police intervienne.
Ils n’avaient jamais rigolé autant !
Enfin à Prague, Obama devient pragmatique pour le sommet Europe – Etats-Unis !
Après la sécession, la cessation de la course à l’armement nucléaire.
Il milite pour une planète sans l’arme atomique, mais pas naïf, il ne s’engage à rien, car comme il le dit lui-même, le désarmement sera long et difficile à négocier et il n’en verra peut-être pas la fin de son vivant ! Du coup, il n’abandonne pas le projet de protection anti-missiles de George W. Bush, on ne sait jamais !
Par ailleurs, après l’Otan, il importe l’Ottoman en Europe. En préalable à sa visite en Turquie, clôturant sa tournée européenne, il exhorte l’Union Européenne à accepter en son sein la Turquie ! « Ce serait un symbole fort ! »
On se demande pourquoi il n’intègre pas lui-même la Turquie aux USA en ajoutant une 51ème étoile à la bannière étoilée ! Serait-ce le croissant qui le gêne ?
C’est tout de même aux Européens de décider qui ils intègrent et sous quelles conditions ?!
T.REX
Champdieu
A l’écart des grandes routes, l’attrait de ce village est sans aucun doute le prieuré bénédictin et son église, ensemble fortifié des XIème et XIIème siècles, d’un style typiquement roman auvergnat.
Le Crozet
Du ciel se détachent deux silhouettes, celle de l’église et celle d’une tour ronde crénelée, seul souvenir de l’ancien château fort du Crozet.
La vue y est panoramique. Puis cascadent les toitures de maisons anciennes et d’hôtels particuliers àpans de bois.
Malleval
L’église du XIème, le grenier à sel, les restes du château et les façades Renaissance des maisons procurent à ce village une ambiance tranquille de bourg médiéval. Perché au sommet d’un éperon rocheux, il domine la vallée du Rhône dans un écrin de verdure.
Marols
Le bourg est situé sur l’itinéraire de la voie Bolène, qui, dès l’Antiquité reliait la ville de Lyon à l’Espagne par le Puy, Rodez, Agen et Toulouse. Le village se développe au XIIème siècle lorsque les moines bénédictins s’installent.
Au XIVème siècle, époque marquée par l’insécurité et une multitude de fléaux, l’église et le village sont fortifiés.
Ces travaux sont encore visibles aujourd’hui : la porte d’entrée, la tour poivrière, les restes du mur d’enceinte et la tour de défense, flanquée de mâchicoulis, qui est maintenant contenue dans l’église.
Montmarcher
Ce charmant petit village, à la cime des Monts du Forez (1162 mètres) est le moins peuplé du département avec 75 habitants. L’église, autrefois accolée à l’enceinte du château, s’ouvre sur un vaste porche d’où l’on domine toutes les vallées environnantes.
Saint-Bonnet-Le-Château
Dressé sur un promontoire, Saint- Bonnet rayonne de la plaine du Forez au Pilat. Son quartier médiéval est remarquable. La Collégiale date du 8 mai 1400 - son acte de naissance est gravé dans la crypte.
Sainte-Croix-en-Jarez
Classé un « des plus beaux villages de France ». Drôle de destin que celui de cette ancienne XIIIème. Vendue comme bien national à la Révolution, elle a été rachetée par les habitants du village voisin qui s’y sont installés. Aujourd’hui cet ensemble religieux abrite une soixantaine de personnes et possède son école, son église. C’est la seule chartreuse au monde à être entièrement conservée et habitée par des laïcs, qui sont installés dans les anciens ermitages des religieux. Visite possible d’un témoignage encore intact.
Saint-Haon-le-Châtel
On dit volontiers de ce village que c’est un musée à ciel ouvert du Moyen-Age.
Solidement ancré à son promontoire granitique, il conserve fière allure avec ses remparts, ses
nombreuses tours et son église romane du XIIème siècle.
Saint-Jean-Maurice
Ici des richesses de l’époque antique, du Moyen-Age et de la Renaissance sont encore bien présentes. Des rues pavées traversent le village au delà de son enceinte médiévale. L’église très dépouillée est remarquable par ses fresques du choeur du XIIIème siècle. Une tour domine un méandre de la Loire.
Patrick Juan
Le Panda
A elle seule un royaume où de nombreux grands hommes auraient aimé passer...
La République Tchèque au nom combien prestigieux par tant de souffrances a pour capitale Prague, une population forte de 10,3 millions d’habitants et devise avec la: Couronne tchèque.
La République Tchèque a une carte d’identité à toutes les épreuves, ayant obtenue sa liberté en 1993 après sa séparation d’avec la Tchécoslovaquie.
La République Tchèque est devenue et reste l’héritière de l’Empire de Bohême qui a joué un rôle considérable dans l’histoire européenne et détient donc un patrimoine historique qui fait de ce pays l’un des plus visités en Europe.
Cependant la République Tchèque se distingue de longue date par sa grande et longue tradition d’industrialisation: ayant avant la seconde coupure une puissance énorme; ce pays faisait partie des 10 régions les plus développées du monde.
Actuellement les principaux secteurs de développements industriels tchèques sont: le charbonnage, la pétrochimie, le cuir, le textile, la bière.
La République Tchèque est à nouveau pleinement intégrée dans les échanges européens et réalise plus de 50 % de son commerce avec l’Union des Etats membres de la Communauté européenne.
Le Panda
Patrick JuanSi on remonte à plus de trois ans, un article du Monde Diplomatique intitulé « Une économie d'apprentis sorciers » dénonçait le système de déréglementations mis en place depuis 30 ans. Il y démontrait (citations du New-York Times et du Financial Times à l'appui) l'opacité du système financier (on ne sait plus à qui appartient quoi tant les montages sont complexes) et les risques que cela faisait courir sur le plan de la fluctuation des investissement et de la création de bulles spéculatives (le Edges Funds étant devenu des investisseurs beaucoup plus important mais beaucoup moins prudents que les banques).
Si on remonte au début de l'année précédente un économiste de l'université de Nanterre publiait une interview sur le site Rue89 disant déjà que la crise des sub-primes débouchait sur le plus grave crack boursier depuis 1929. Alors, n'ayant pas tout à fait eu l'impression que dans les média plus classiques le relais ce soit bien fait en temps. Je me demande pourquoi? On peut formuler plusieurs hypothèses :
Ne pas savoir C’est avec un rien de naïveté Stalinux Bonjour, tu es persuadé de ces mots :?: Le charme de la Poésie...... Le Panda :roll: